Quand vous vous sentez dépassés par votre charge de travail…

La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire.

When You Feel Overwhelmed by Your Workload

http://michaelhyatt.com/when-you-feel-overwhelmed-by-your-workload.html  par Michael Hyatt

J’écris et interviens souvent sur le thème de la charge de travail. Mais cela ne m’empêche pas de temps en temps de me sentir écrasé par le pur volume de requêtes et de missions. Je suis dans cet état en ce moment.

La semaine dernière j’ai assisté aux réunions de conseil d’administration de trois sociétés différentes. Deux étaient en dehors de ma ville. De plus, j’ai parlé publiquement cinq fois et je suis en plein milieu de passage en revue du manuscrit corrigé de mon livre Platform: Get Noticed in a Noisy World »

Cela sans même prendre en compte les 669 courriers électroniques que j’ai reçus la semaine dernière. (Oui, c’est le nombre exact et il ne représente que ceux reçus sur mon compte privé.) Pas étonnant je me sente débordé !

Mais je parierai votre vie est similaire. La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire. Quand vous y ajoutez les demandes régulières de faire de l’exercice, passer du temps avec la famille, aller à l’église, remplir ses devoirs civiques et maintenir un certain semblant de vie sociale, cela devient impossible.

Voici six choses que vous pouvez faire pour survivre.

Croyez-moi, je prêche un convaincu : moi-même !

1. Reconnaissez que vous ne pouvez pas tout faire.

surcharge de problèmesL’idée que vous parviendrez finalement à rattraper le retard est un mythe. C’est impossible. Vous avez plus de travail que vous ne pouvez raisonnablement vous attendre à réaliser. Et malheureusement, votre charge de travail n’est pas statique. Même maintenant, pendant que vous lisez ce billet, votre boîte à lettre se remplit de toutes nouvelles tâches.

2. Acceptez le fait quelques choses ne seront pas faites du tout.

Cela découle du premier point. Vous devez vous mettre en paix avec le fait que vous devez laisser certaines choses non faites, c’est pour votre propre santé mentale.

3. Pratiquez le triage dans votre charge de travail.

Sur le champ de bataille, les toubibs doivent décider où appliquer leurs ressources limitées. Ils ne peuvent pas aider tout le monde. Selon Dictionary.com, le Triage est:

« Le processus de trier des victimes, d’un combat ou d’un désastre, pour déterminer la priorité médicale afin d’augmenter le nombre de survivants. « 

Certains patients survivront sans soins médicaux. Certains ne survivront pas même s’ils ont des soins médicaux. Le triage c’est ignorer ces deux groupes pour se concentrer sur ceux qui survivront seulement avec des soins médicaux.

Vous devez déterminer quelles choses vous pouvez sans risque ignorer et quelles choses exigent votre intervention.

4. Catégorisez vos tâches par priorité.

À mon avis, ceci est une chose manquante dans le système de David Allen. Il suppose que toutes les tâches sont égales. Ou, formulé d’une autre façon, vous pouvez seulement décider de la priorité relative d’une tâche dans l’instant présent. Ceci ne marche pas pour moi. J’aboutis à un grand nombre de tâches que je dois passer en revue chaque jour. Mes yeux se voilent et je deviens la proie que de Charles Ummel appelle la Tyrannie des urgences.

matrice de Eisenhower
relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Au lieu de cela, j’aime la méthode de Franklin-Covey d’assigner une étiquette de priorité à chaque tâche :

A– urgent et important
B– important mais non urgent
C– urgent mais non important
D– non urgent ou important

Je catégorise personnellement chaque tâche avec une de ces étiquettes. Au début de chaque journée, je me concentre d’abord sur mes tâches étiquetées A. Si je parviens à les compléter, je me déplace à B, puis C.

5. Pratiquez une intentionnelle négligence.

Beaucoup de personnes pratiquent l’inverse : une négligence involontaire. Ils oublient de faire quelque chose ou ils sont en retard sur leurs délais. Ils n’aiment pas ce comportement ni ceux qui comptent sur eux. Mais ceci arrive inévitablement si vous ne pratiquez pas la Négligence intentionnelle. Vous devez décider à l’avance que vous ne ferez pas de tâches de catégorie D. Elles ne sont ni urgentes, ni importantes. Elles ne sont tout simplement pas dignes de votre temps ni de votre attention.

où sont les priorités?
choisir ses priorités

« Mais, » vous pouvez demander, « qu’en est-il des tâches dont je ne pense pas qu’elles soient importantes mais quelqu’un d’autre le pense ? » Bonne question. Laissez-moi vous donner un exemple.

Quand j’étais PDG, mon conseil d’administration me demandait parfois de faire quelque chose dont je pensais que c’était une perte de temps. Je ne la considérais pas comme importante. Mais, parce que j’étais à leur service (et voulais garder mon job), je la re-classifiais dans mon esprit comme importante. Parfois, c’est une simple question de reformulation de la tâche.

D’autre part, j’ai récemment reçu une invitation à déjeuner d’un homme qui est une connaissance. Il cherche un travail et souhaitait discuter des possibilités de carrière dans l’industrie de la publication. Ceci est sans doute important pour lui et probablement urgent. Pour moi aucun des deux, donc j’ai décliné l’invitation.

Le point est que vous devez apprendre à dire « Non » aux tâches sans importance, alors vous pourrez dire « oui » aux tâches importantes et les réaliser.

6. Faites la chose suivante la plus importante qui vient après.
Cliquez sur l’image pour aller sur le site du jeu.

Le multitâche est un mythe. Vous ne pouvez pas vraiment faire plus qu’une chose en même temps, du moins pas plus d’une chose qui exige de l’attention. Alors prenez votre liste de priorités, faites la chose la plus importante en premier, passez ensuite à l’article suivant et travaillez ainsi jusqu’au bas de votre liste.

Pour aujourd’hui, j’ai six choses que je voudrais accomplir : l’une d’entre elles est un A, quatre sont B et une C. Je commence par le haut de la liste et la travaille jusqu’en bas.

Question : Et vous ? Comment faites-vous face au sentiment d’être débordé ? Déposez vos commentaires !

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

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5 recommandations pour réussir les projets Agile

Tout est devenu ou doit devenir Agile de nos jours !

Five Tips for Agile Project Success

http://www.thinkbrownstone.com/2015/11/five-tips-for-agile-project-success/ par Meaghan Sorte

Il semble que tout le monde utilise Agile pour manager des projets de nos jours. Et il y a de grandes chances si vous questionnez vos contacts professionnels que vous constatiez qu’une certaine forme d’Agile dirige leur travail. À Think Brownstone, nous travaillons souvent étroitement avec des clients en tant que membres de leurs équipes projet Agile (tant comme experts UX que développeurs). Nous avons pu adapter nos méthodes Agile pour aider les clients à lancer avec succès des produits en permettant un processus flexible pour notre équipe.

Ci-dessous, je partagerai les 5 astuces qui nous ont aidés à réaliser ces succès avec Agile.

1. planifiez continuellement

La planification est continuelle dans tout projet qui n’est pas « en cascade ». La rapidité d’exécution des activités, les chevauchements de tâches et les exigences opérationnelles qui changent constamment demandent de l’attention. Vous ne connaîtrez pas chaque détail à l’avance, mais c’est bien. Le but est de rester maitre de la planification pour que vous soyez toujours un coup d’avance sur vos efforts de développement.

Même si cela peut sembler fastidieux, une planification appropriée en amont payera ses dividendes en cours de route. Une bonne façon de commencer est d’avoir une session de planification avec l’équipe entière (le propriétaire de produit, UX/Responsable de l’eXpérience Utilisateur, et les développeurs). Utilisez ce moment pour revoir le design de conception et permettre à l’équipe de poser des questions. Cette session est une bonne occasion de découvrir des domaines sur lesquels vous pouvez devoir faire des recherches plus approfondies. Cette sorte de planification vous aide aussi à savoir ce que vous ne savez pas (encore) et comprendre les risques que ceci pourrait poser.

Une fois que votre projet est démarré, la planification est tout aussi critique. Vous devrez surveiller l’arriéré de produit et la vitesse de livraison de l’équipe. Quand les priorités changent, comprendre les variables avec lesquelles vous travaillez vous aidera à planifier les sprints à venir et ajuster le sprint actuel si nécessaire. Vous devrez continuer à travailler avec votre équipe pour planifier, re-prioriser si nécessaire et ajuster es attentes. Juste quand vous pensez que vous avez fini de planifier, soyez prêt à planifier un peu plus.

2. faites ce qui est bien pour le produit

Parfois (en réalité, la plupart du temps) « la bonne façon » n’est pas la voie la plus facile, la plus rapide, ni la moins coûteuse. Cela ne signifie pas que vous devriez mettre en péril votre vision pour le cœur du produit. Déterminez la meilleure ligne de conduite, évaluez les impacts et prévoyez comment avancer. Les dates changent, les priorités changent et le monde avance.

Sur la même ligne de pensée, un propriétaire de produit avisé sait quand il est temps de prendre une décision difficile et tirer sur les rênes. Il y aura toujours encore une fonctionnalité à caser parce que c’est « une capacité à surprendre » ou parce qu’un grand client la demande. Prenez du recul pour considérer ce qui est le plus critique et voir s’il y a d’autres façons d’atteindre ce but. Le chemin peut ne pas sembler exactement comment vous l’avez prévu, mais vous pourrez probablement trouver un passage.

3. Sachez que les outils que vous utilisez sont seulement aussi bons que les données qui y entrent

Les équipes doivent comprendre tous les processus et flux de travail associés au projet et quelles sont leurs responsabilités dans ceux-ci. La dernière chose dont vous voulez vous inquiéter est un problème de communication surgissant à cause d’étapes manquées (qui peuvent en fin de compte causer des retards). Pour communiquer efficacement, assurez-vous que les membres du projet informent leur équipe quotidiennement lors des réunions standup et managent activement les statuts des tâches qui leur sont confiées.

Votre équipe devrait aussi opérer de façon systématique et communiquer de façon opportune pour qu’il soit facile de suivre le progrès. Trouvez des façons de fournir de la visibilité à ceux qui en ont besoin et supprimez le bruit pour ceux qui ne sont pas concernés. Les tableaux de bord peuvent être un outil puissant pour montrer comment le travail progresse et identifier rapidement les risques (les délais, la portée, ou des ressources) dans le projet.

4. Ayez une compréhension claire et partagée de ce que « done » signifie

Parce que les méthodes Agile varient, « done » peut avoir de significations différentes selon les projets. Ce qu’une équipe considère « done » peut ne pas correspondre à ce qu’une autre équipe en penserait. Pour éviter toute confusion, votre équipe devrait créer une définition partagée de ce que « done » signifie pour que tout le monde sache quand considérer une fonctionnalité complète.

finiSi vous êtes nouveaux en Agile, posez une définition simple. « Done » pour une fonctionnalité pourrait être défini selon des critères clairs d’acceptation pour déterminer si l’histoire d’utilisateur est complète. Les critères d’acceptation contiendraient une liste explicite de déclarations (avec un accepté/rejeté) qui manifeste si le livrable répond aux exigences. Une fois qu’une fonctionnalité a été codée et testée, elle peut être remise au propriétaire de produit pour la revue finale. Le propriétaire de produit acceptera alors (idéalement, par écrit) une fonctionnalité avant qu’elle ne soit considérée « done ».

5. Gardez l’objectif final à l’esprit

À un certain point dans votre projet, vous allez devoir faire des compromis. Quand ces situations surgissent, vous devrez prendre du recul et

vous demander, « Quel est le MVP ? (Minimum Viable Produit) ». Assurez-vous de livrer de la valeur – une réelle Valeurà vos clients et votre business. Si vous n’avez pas fait de recherche avec des clients, ne passez pas du temps à créer quelque chose qu’ils peuvent ne pas vouloir ni avoir besoin. Concentrez vos efforts sur ce qui va fournir un bénéfice à court terme et ce sur quoi vous pouvez continuer à construire dans l’avenir.

Produit Viable Minimum (MVP)

Bien que nous ne suivions pas un processus de développement logiciel Agile strict à Think Brownstone, les méthodes que nous avons adaptées se sont avérées fructueuses tant avec des projets internes que clients. Avec autant de sortes différentes d’Agiles utilisées, ce qui marche pour certains peut ne pas toujours marcher pour d’autres, mais nous avons constaté que garder ces 5 astuces à l’esprit peut mener au succès.

Quelles autres astuces avez-vous trouvées utiles pour manager des projets agiles ? Quel conseil pouvez-vous communiquer à celles et ceux qui sont nouveaux en Agile ? Répondez dans la zone commentaires de ce billet.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

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C’est comme faire de la bicyclette…

Like riding a bike

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/04/like-riding-a-bike.html par Seth Godin

Les gens parlent de faire de la bicyclette quand ils veulent nous rappeler que certaines choses, une fois apprises, ne s’oublient pas.

Ce qu’ils ne mentionnent pas est comment nous avons appris. Personne n’apprend à faire du vélo dans un livre, ni même une vidéo.

Vous apprenez en le faisant.

En réalité, en ne le faisant pas. Vous apprenez en le faisant mal, en tombant, en remontant dessus, en le faisant à nouveau.

PS : Cette approche marche pour des tas de choses, pas seulement le vélo. La plupart des choses, en fait.

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #5 Sport et bien-être

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, l’activité physique et l’hygiène de vie sont naturellement remontées comme vitales à l’épanouissement et la réussite dans la durée des chefs de projet.

Les commentaires reçus couvrent différents aspects du sport à la nutrition.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

#5 Sport et bien être

  • Exercice physique
  • 10 kms tous les 3 jours en running
  • Bien dormir
  • La méditation et le sport
  • 20 km par semaine en course à pied et 2 séances de natation
  • Aller à vélo ou à pied au boulot
  • Stretch et méditation : 20’ tous les jours
  • Séances d’abdominaux pour renforcer la posture
  • Une bonne alimentation: saine et à horaires réguliers
  • Boire beaucoup d’eau et limiter la caféine et les sucres
  • Se lever tôt pour bénéficier des premières heures de calme de la journée

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème du sport, de l’hygiène de vie et du bien-être au travail et dans sa vie ? Répondez dans la zone commentaires…

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #4 Chercher à s’améliorer en capitalisant sur les leçons apprises et l’ expérience

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la capacité des chefs de projet à savoir tirer les leçons de leurs projets et surtout à les utiliser ensuite est apparue comme une habitude prise par les meilleurs.

Voici quelques-uns des verbatims reçus

  • Les retours d’expérience doivent être documentés le plus en détail et le plus tôt possible.
  • L’expérience est la clé d’une anticipation réussie.
  • Le partage de bonnes pratiques est critique à l’amélioration de tous.
  • Les leçons apprises donnent un plan de route pour des investissements qualité.
  • Il faut une consultation systématique des leçons des projets passés lors du lancement de nouveaux projets.

Pour aller plus loin sur ce sujet des leçons apprises, voici les pointeurs vers plusieurs billets sur cet aspect critique dans le management, leadership et dans les projets.

Comment les capturer ?
Leçons en management de projet de la NASA
Relisez ces leçons en management de projet de la NASA
Quelques retours d’expérience sur les leçons apprises
Si le projet est en mode Agile

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème des leçons apprises ?

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12 leçons que Lolly Daskal a apprises en étant coach en leadership

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils, nous souffrons de la même façon, nous voulons tous le bonheur et une belle vie !

http://www.lollydaskal.com/leadership/12-powerful-lessons-best-leadership-coaches-learn/ par Lolly Daskal

Livre sur Amazon

Dans ma carrière de coach de leaders, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes étonnantes. Certaines étaient propriétaire de petite entreprise ou chef de département d’organisation de taille moyenne. Certaines sont des cadres supérieurs de sociétés multinationales et des leaders gouvernementaux. De chaque personne, j’ai appris quelques puissantes leçons.

J’espère qu’elles vous seront utiles dans votre leadership !

1 – Tout le monde a les mêmes besoins et désirs de base.

Tout le monde veut être vu et entendu, apprécié et reconnu. Dans la vie et dans le business, ce n’est pas tant ce que vous dites qui compte que comment vous faites se sentir les gens. Alors laissez les autres vous entendre exprimer votre respect et votre gratitude pour ce qu’ils font.

2 – N’essayez pas de lire dans l’esprit des autres personnes et forcez pas d’autres personnes à essayer de lire le vôtre. Communiquez.

Les gens ne sauront jamais ce que vous ressentez ou ce que vous pensez à moins que vous ne leur disiez. Si vous voulez que votre point de vue soit entendu, vous devez dire aux gens ce que vous pensez. C’est aussi simple que cela.

3 – Votre passé est ici pour vous enseigner votre propre avenir.
passé, présent et avenir
votre passé vous enseigne votre propre avenir

Vous ne pouvez pas vous accrocher au passé, mais vous pouvez en apprendre. Ne faites pas l’erreur d’essayer de rester dans le passé. La vie c’est apprendre de ses leçons et les prendre avec vous dans votre vie.

4 – Tout le monde a une histoire et tout le monde a des complications dans sa vie.

Chaque personne que nous rencontrons a ses propres difficultés et problèmes. Ce qui pourrait être mauvais pour l’un pourrait changer la vie d’une autre personne pour le meilleur. Vous devez accepter les gens comme ils sont au lieu d’essayer de les changer.

5 – N’essayez pas de plaire tout le monde, mais faites ce que vous savez être juste.

Si vous êtes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde, à la fin vous ne plairez à personne. Viendra le moment où vous serez fatigué de ce jeu et c’est à ce moment-là que vous êtes libre d’entrer dans le vôtre.

6 – Vous ne devez pas être parfait, vous devez juste être vrai.

Si vous passez votre temps à essayer d’être une personne parfaite, vous manquerez probablement l’occasion d’être imparfaitement heureux. La partie la plus importante de votre vie est d’être exactement qui vous êtes et la chose la plus importante à laquelle penser n’est pas d’être parfait, mais authentique, véritable et centré sur son cœur.

7 – Dire la vérité est toujours la meilleure politique.

Vivre une vie d’honnêteté crée la paix intérieure et la paix intérieure est sans prix. C’est ainsi.

8 – Comment vous passez vos journées indique ce qui est important pour vous.

Chaque jour vous êtes face à deux choix : vous pouvez y errer sans but, ne sachant pas ce qui va arriver et réagissant simplement aux événements comme ils viennent, ou vous pouvez passer votre temps sur ce qui est important pour vous, dirigeant votre propre vie et prenant votre propre décision sur ce qui est le plus important à vos yeux. Le choix sera toujours le vôtre.

9 – Le changement est inévitable; vous devez apprendre à l’embrasser.

Quelles que soient vos circonstances, elles changeront – c’est une chose sur laquelle vous pouvez compter. Donc embrassez le changement et rendez-vous compte que cela arrive pour une raison, même si ce n’est pas apparent de prime abord.

10 – Ce sont les petites choses qui importent le plus.

Appréciez les petites choses, parce qu’un jour vous pourriez regarder derrière soi et découvrir qu’elles étaient de grandes choses.

11 – Plus vous travaillez dur, plus vous aurez de chance.
Plus de travail réalisé = plus de chance

Votre crainte naturelle de l’échec vous empêchera parfois d’essayer de nouvelles choses, mais vous devez dépasser vos craintes et travailler dur à ce que vous aimez, parce que le succès vient de l’accumulation de beaucoup de petites expériences uniques. Plus d’expériences = plus de chance.

12 – Investissez du temps et de l’énergie sur vous-même.

Quand vous investissez en vous-même, vous ne pouvez jamais perdre et au fil du temps vous changerez la trajectoire de votre leadership et de votre vie. Plus d’énergie vous dépensez en compréhension de vous, sagesse et connaissance, plus de contrôle vous aurez sur votre vie.

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils; nous souffrons de la même façon; nous voulons tous le bonheur et une belle vie.

Menez de l’intérieur : Chaque personne a quelque chose à nous enseigner et parfois les leçons les plus importantes sont celles qui nous viennent de fréquenter d’autres personnes.

Quelle 13ème leçon ajouteriez-vous à ce retour d’expérience ?

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #3 l’attitude !

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, c’est plus une question d’attitude que de compétences qui est ressortie.

Les commentaires reçus couvrent différents aspect de ce « savoir être » dans leur travail: Certains traits de caractères, une grande ouverture d’esprit et la curiosité.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Traits de caractère

  • journée du management de projet 2012Détermination
  • Volonté de réussir
  • Patience
  • Rigueur et engagement
  • Ponctualité
  • Serviable
  • Positif
  • Agilité
  • Dédramatiser les situations

Veille active

  • Être en veille sur des thématiques
  • Veille
  • Toujours connecté à ce qu’il y a de nouveau dans mon domaine sur internet
  • Curieux de tout
  • Justement, le fait de créer de nouvelles habitudes. Mais aussi d’apprendre continuellement en université/mooc/conférences

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de l’attitude du chef de projet ? Répondez dans la zone commentaires…

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #2 Communication et Collaboration

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la communication et la collaboration sont naturellement mentionnées comme des éléments clés pour la réussite des projets par  les chefs de projet.

Les commentaires reçus couvrent différents aspects de la communication et de la collaboration à commencer par l’écoute, la mise en place de rituels et la proximité avec les équipes et le client.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Beaucoup d’écoute et de dialogue

  • L’écoute, la communication et la négociation
  • Proximité avec le client
  • L’écoute et la bienveillance associées à un niveau d’exigence clair et connu
  • La collaboration, l’écoute attentive, le respect et la prise en compte des points de vue des collègues
  • Se parler, écouter
  • Deadlines, dialogue
  • Privilégier un contact en face à face ou par téléphone en cas de situation difficile

Des rituels et de la préparation

  • Préparation des réunions, de l’agenda de la semaine
  • Rythmer les projets autour de plusieurs rituels coproj (hebdo) / copil (mens). Relecture des « minutes » de réunion pour s’assurer que tout le monde a compris les enjeux et actions à mener.
  • Réunions courtes, méthode agile customisée, …

Communications, autonomie, collaboration

  • Communication et « projectarisation »
  • Communication, outils de gestion de projet
  • L’autonomisation des collaborateurs
  • Le management collaboratif, horizontal
  • Collaboration

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de la communication et de la collaboration ? Répondez dans la zone commentaires…

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Sur le chemin vers nulle part

On the path to nowhere

http://herdingcats.typepad.com/my_weblog/2017/05/quote-of-the-day-2.html

 « Dites-moi, je vous prie, de quel côté faut-il me diriger ? »

« Cela dépend beaucoup de l’endroit où vous voulez aller, » dit le Chat.

« Cela m’est assez indifférent, » dit Alice.

« Alors peu importe de quel côté vous irez, » dit le Chat.

Alice au pays des merveilles

Si vous n’avez aucun plan, aucune feuille de route produit, aucun plan de livraison, aucune évaluation de quels obstacles vous rencontrerez le long du chemin, aucune évaluation de l’effort et des coûts pour atteindre votre destination, aucune évaluation des attributs d’efficacité et de performance nécessaires pour répondre aux besoins du client, vous finirez comme Alice.

Sur le chemin vers nulle part

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #1 Organisation personnelle !

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la capacité d’organisation personnelle des chefs de projet est remontée comme le plus fort contributeur à leur réussite.

Les commentaires reçus couvrent différents aspect de cette organisation dans leur travail: Planning, suivi, gestion des interruptions, méthodologie, anticipation, gestion du temps, outils tels que checklist et timeboxing…

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Anticipation -> Planning -> Suivi

  • l’anticipation et la planification
  • anticiper
  • planification et documentation en mode partagé
  • le suivi systématique des projets en cours, afin de garder un rythme soutenu et de rester engagé vis à vis des stakeholders / sponsors
  • suivi régulier des actions
  • la gestion du planning

En pratique…

  • une activité bien organisée me rend performant et efficace
  • organisation, rigueur et détermination
  • organisation et réactivité
  • définition des priorités / valeur du travail à faire par rapport aux autres parties prenantes
  • prendre le temps de prioriser
  • faire ma to do list quotidienne.
  • trier et filtrer les emails
  • check list
  • 80/20
  • gestion de temps (le mien) rigoureuse
  • timeboxing

de la méthode

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de l’organisation personnelle ? Répondez dans la zone commentaires…

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Vendredi 13 est souvent considéré comme un jour de chance mais le succès ne parvient pas par chance: 8 secrets pour réussir

Ceci est en fait une présentation de deux heures que Richard St John donne aux lycéens, résumée ici en trois minutes. Tout a commencé un jour dans un avion, alors qu’il allait à TED. Dans le siège à côté de lui, il y avait une lycéenne, une adolescente, et elle venait d’une famille vraiment pauvre. Et elle voulait faire quelque chose de sa vie, et elle lui a posé une simple petite question. « Qu’est ce qui amène à la réussite? »

Et, ce n’est pas seulement la chance !

L’audit de projet : opportunité ou fatalité ?

Êtes-vous de ces très nombreux chefs de projet qui fuient les audits comme le diable ?

Considérez-vous qu’un audit est au mieux une perte de temps et au pire une arme aux mains de psychopathes à la recherche de victimes, en l’occurrence, vous et votre projet ?

J’ai partagé, au moins en partie, ces « à priori » mais j’ai pu constater que les audits sont utiles et nécessaires. Ils devraient toujours s’avérer productifs et apporter des bénéfices concrets pour votre projet et pour vous-même.

1. Le point de départ

Qui a commandité l’audit ? Pourquoi ? Qui sont les auditeurs ? Et quel est l’objet précis de l’audit?

J’ai découvert par expérience que répondre à la dernière de ces questions, à savoir l’objet de l’audit, permet souvent de répondre aux questions précédentes.

En effet, les sujets potentiels sont nombreux :

  • pratiques de management de projet,
  • contrôle des dépenses,
  • qualité des livrables,
  • aspects sécurité,
  • suivi de l’état d’avancement,
  • management des risques,
  • gestion de demandes de changements,
  • détails du plan de projet ou
  • diverses combinaisons de ceux-ci plus d’autres non listés ci-dessus.

Avec un peu de recul et de discussion avec les auditeurs, vous devriez parvenir à faire remonter à la surface les raisons profondes et par là même identifier le commanditaire.

D’autre part, le type d’auditeurs que vous recevez, internes ou cabinets de conseil externes, généralistes ou auditeurs spécialisés, experts des processus ou techniciens, en dit également long le but et l’importance accordée à l’audit.

Par exemple, pendant un projet d’intégration et déploiement de progiciel de gestion intégrée (PGI), nous avons fait l’objet d’un audit interne. Une fois compris que le focus était essentiellement de s’assurer que nous contrôlions correctement les dépenses et les risques, il fut bien plus facile à l’équipe de fournir les évidences de ce que nous faisions dans ces domaines.

Nous avons exposé notre processus de suivi des dépenses, notre méthode de suivi des affectations, le journal des questions ouvertes et le registre des risques. Le responsable financier, commanditaire de l’audit, a été rassuré par les conclusions et les recommandations des auditeurs sur lesquelles nous avons bien sûr rapidement engagé des actions.

Cerise sur le gâteau, le surcroît, les auditeurs nous ont aidés à aller plus loin dans notre management des risques en favorisant l’organisation d’une session de brainstorming sur les risques avec le comité exécutif du projet, ce que nous n’étions jusqu’alors pas parvenu à faire.

2. La manière

La suggestion suivante est de comprendre le processus que les auditeurs prévoient de suivre.

Il est en effet important d’assimiler leur approche pour mieux préparer l’équipe à cet événement qu’ils vont initialement percevoir de manière stressante et négative.

En général, la première étape des auditeurs consiste en une série d’entretiens avec des membres clefs de l’équipe et du comité exécutif de projet. Ces rencontres peuvent être précédées et/ou suivies de demandes de divers documents du projet à fin d’analyse.

L’étape suivante est composée d’analyse détaillée et de sessions additionnelles pour plonger plus profondément dans les questions et aborder des domaines spécifiques, en particulier sur le « comment » sont réalisés certains processus et tâches.

Un autre exemple basé sur mon expérience personnelle s’est déroulé sur un projet informatique où nous avions rencontré de graves problèmes durant le déploiement. En tant que chef de projet junior, je n’avais ni l’expérience ni le charisme pour « manager » l’auditeur (un externe). Il est arrivé et a fait un véritable show sans expliquer ni le pourquoi ni le comment (le processus qu’il allait suivre) à qui que ce soit. De plus, dès le départ, il a émis de nombreux commentaires négatifs sur le projet. L’équipe, désorientée par ces agressions et par le manque de visibilité sur ce qui déboulait, est rapidement devenue stressée et quelque peu sur la défensive. Les personnes ont certes fourni tous les documents du projet, mais de façon peu structurée, sans articuler les composants entre eux. Il manquait une histoire d’ensemble pour positionner ces données brutes dans leur contexte. Cet audit a pris beaucoup de temps et fut très stressant pour tous. Au bout du compte, le rapport n’a pas su aider le projet à traverser cette période difficile. Dans ce cas précis, l’audit qui aurait pu apporter de la valeur, n’a réussi qu’à tuer un projet qui avait certainement ses faiblesses mais n’auraient-elles pu être corrigées ? Je garde un souvenir fort déplaisant de cette expérience qui me fut bien sûr utile par la suite mais bien trop douloureuse.

3. les remontées

Troisième suggestion: s’insérer dans le processus de réflexion et de reporting.

Vous devez prendre en compte le fait que les auditeurs font certainement des points de suivi avec la direction et les commanditaires. Lors de ces sessions, ils vont partager l’état avancement, exposer leurs découvertes et premiers « étonnements », tester leurs idées (pour observer les réactions potentielles du management) et, plus tard, présenter des recommandations (intermédiaires puis finales).

Il y a une dizaine d’années, je fus nommé leader, en interne à ma société, pour l’audit d’un projet informatique. Comme j’avais été plusieurs fois du côté de l’audité, j’ai essayé de porter une attention particulière à bien expliquer l’objectif, les jalons et l’approche de l’audit (première et deuxième suggestions de cet article). Nous avons discuté du périmètre proposé et de qui ferait quoi. Nous avons partagé nos observations au fur et à mesure avec l’équipe pour éviter les surprises. Nous leur avons donné l’occasion de commenter ces observations : ce qu’ils ont fait et que nous avons pris en considération. Nous avons partagé nos recommandations avec l’équipe de projet avant de le faire avec la direction. Nous avons aussi aidé à définir et mettre en place un plan d’action pour adresser les points de faiblesse identifiés. Nous avons même ensuite (après l’audit) assuré un suivi de l’exécution de ces plans d’action. Ceci, je suis certain, fut beaucoup plus bénéfique à la société qu’un simple rapport d’audit.

Indépendamment du scénario, le point clé pour le chef de projet est de supporter activement les auditeurs pendant leurs investigations. Leur fournir toutes les informations appropriées en totale transparence et demander à nos membres de l’équipe projet de faire de même. Dégager du temps pour eux dans nos agendas surchargés. Être des partenaires ouverts, positifs et de valeur. C’est en agissant ainsi que nous pouvons espérer être impliqués dans la préparation des documents remontés vers la direction. Ceci peut être limité. Par exemple à valider l’exactitude des faits et détails rapportés et c’est déjà très utile. Ce peut aussi être utile pour se préparer mentalement aux retours du management et discuter certaines de leurs recommandations intermédiaires afin de commencer à élaborer de premiers plans d’action.

4. vos attentes

Dans mon rôle de chef de projet, si les auditeurs me demandent mes attentes vis-à-vis de l’audit, je mets en évidence 2 points majeurs :

  1. Équité envers les membres de l’équipe
  2. Qualité des recommandations afin d’améliorer le projet

5. la fin n’est que le début

L’étape suivante est l’achèvement de l’audit et la production des recommandations.

Inévitablement, vous êtes d’accord et pouvez aisément en comprendre certaines. D’autres sont plus difficiles à accepter et peuvent vous paraitre injustes. Dans tous les cas, il est absolument vital de rester positif et ouvert. Passer en mode défensif n’aide en rien.

Le rapport d’audit n’est que le début…

Gardez à l’esprit que les recommandations des consultants et auditeurs sont une chose; le choix des recommandations sur lesquelles la direction ou le comité exécutif de projet décide d’agir est une autre affaire (bien plus critique pour vous et votre équipe projet).

Dès que vous comprenez quelles actions correctives ou d’amélioration sont retenues, partagez celles-ci avec l’équipe projet de manière positive. Il est fréquent que le rapport intégral des auditeurs ne soit pas diffusé. Seuls les points principaux et retenus sont présentés. Ceux qui engagent l’équipe sur des actions productives.

En conclusion

Si votre projet ne fait pas encore l’objet d’un audit, considérez quels domaines pourraient être améliorés par un œil avisé externe et sollicitez un audit sur ceux-ci. Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé.

au secoursSur de nombreux projets, vous constaterez que les auditeurs vous aideront énormément à améliorer certains aspects comme le contrôle du périmètre, la rigueur dans la gestion des demandes de changement ou l’engagement de vos sponsors dans le management des risques. Les auditeurs sont bien plus objectifs que vous ne pouvez l’être.

De plus, ils ont une légitimité qui peut vous aider à faire passer certains messages difficiles à votre comité exécutif de projet, en particulier si certaines choses à rectifier leurs incombent. Par exemple un manque d’implication de certaines parties de l’organisation dans le projet, ou leur propre contribution dans le contrôle du périmètre et des risques.

Alors, n’hésitez plus à demander un audit de votre projet, y compris si tout vous semble aller pour le mieux !

Avez-vous été bénéficiaires ou victimes d’un audit ? Partagez vos expériences dans la zone commentaires !

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le premier vendredi d’Octobre est journée mondiale du sourire

Nous sommes le 1er vendredi du mois d’octobre, il est grand temps de sourire…

Cette Journée mondiale du sourire fut inventée par un artiste de Worcester (USA), Harvey Ball, qui se trouve être passé à la postérité en créant le fameux smiley en 1963. Cette journée est célébrée dans de nombreux pays depuis 1999.

Je vous propose aujourd’hui cette petite compilation des expressions et anglicismes employés au quotidien par les publicitaires, mais aussi dans le monde « corporate ». Vous en reconnaitrez certainement que vous déjà entendus ou utilisés vous-mêmes dans vos présentations projets !

comment tirer le meilleur de ma formation ?

Regardons comment chacun d’entre nous peut grandement améliorer l’efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer.

Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

1. Avant: Je me prépare !

Une grande partie du succès réside dans la préparation. Cette phase qui précède la formation est en effet cruciale.

Il s’agit tout d’abord de répondre à quelques questions relativement simples:

  • Que voudrais-je apprendre ?

Je m’efforce d’être le plus précis possible compte tenu du fait qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur un sujet que je ne connais pas ou pas suffisamment. Si je vais en formation, c’est généralement pour découvrir un nouveau domaine, acquérir ou perfectionner une compétence, apprendre à me servir de nouveaux outils, processus ou méthodes…

  • Pourquoi ? et suis-je prêt ?

Quelles sont mes motivations pour cette formation ? Me sera-t-elle réellement utile dans un futur proche ? Personnellement, j’évite toute formation spécialisée dont je ne pense pas pouvoir utiliser les enseignements dans les 3 mois qui suivent. Autre critère important, les pré-requis : Ai-je l’expérience et les connaissances nécessaires pour que ce cours me soit profitable ? Aller à un cours avancé de préparation à l’examen PMP® sans avoir l’expérience requise (3 ans de management de projets au minimum) et sans avoir suivi les formations préalables risque fort de ne m’être que de peu d’utilité.

  • Est-ce le bon moment ?

Compte tenu de ma charge de travail, le moment est-il propice  pour suivre cette formation ? Suis-je certain de pouvoir libérer le temps nécessaire ? J’ai eu la chance de participer à 3 programmes très musclés de formation comportant plusieurs semaines de formations et travail de groupe entre celles-ci pendant plusieurs mois : école de consulting IT, préparation au PMP®, Intrapreneurship University. Les trois furent très intenses et exigeants avec des  périodes de plusieurs semaines hors du bureau et loin des miens. Il y avait aussi du travail personnel et d’équipe à réaliser entre les différentes étapes de la formation qui exigeaient une disponibilité d’esprit et de concentration. Donc, une excellente question avant de s’engager dans une  formation longue : Ma famille me soutient-elle dans ce projet ?

  • Mon supérieur me supporte-t-il dans cette formation ?

Ne perdons pas de temps à rechercher inutilement des formations qui vont être refusées (à moins que vous ne soyez décidés à les financer de votre poche ou à utiliser votre DIF/CPF pour les Français). Bien sûr, mon habileté à convaincre peut être primordiale ainsi que ma capacité à bien positionner la formation de manière logique par rapport à mon job et mes ambitions. Mais, les budgets ne sont pas extensibles et certaines formations très chères (argent et temps). Autre aspect: mon boss sera-t-il  prêt à m’aider à mettre en pratique ce que j’aurais appris : par de nouvelles tâches, responsabilités ou projets, en me « coachant » (ou identifiant un coach), en me donnant du temps pour préparer une certification…

  • Quelles sont les formations qui peuvent répondre à cette attente ?

Divers vecteurs de recherche sont à exploiter: le département ressources humaines de l’entreprise, les collègues, le manager, le web avec en particulier les forums et blogs professionnels, les organismes de formation… Il est également intéressant de prendre en compte pour des formations supérieures ou plus longues : la réputation de l’organisme et du cursus de formation, le formateur (beaucoup d’infos sur internet si vous parvenez à obtenir son nom). Par exemples, certains formateurs à l’examen PMP® atteignent des taux de réussite de leurs élèves qui frisent les 100%. Autant choisir ceux-là !

2. Pendant : Je me plonge à 100% dans la formation

Focus et concentration: Ça y est, nous y sommes, la formation tant attendue débute.

Considérons plusieurs domaines :

  • la logistique

Je coupe téléphone/emails et je prends mes précautions pour éviter toute interruption non réellement critique. Les périodes de formation sont suffisamment rares pour bien les exploiter en m’y consacrant à 100%. Je m’assure donc que tous ceux qui peuvent avoir besoin de me joindre en urgence sachent qui joindre à ma place ou à quelle heure je serai joignable. Je définis des créneaux pour vérifier de manière asynchrone (quand c’est le bon moment pour moi) les emails, répondeurs téléphoniques, SMS… …et je n’en déroge pas.

  • le contenu

Je m’efforce de faire le parallèle entre ce que j’apprends et des situations concrètes de ma vie professionnelle et personnelle. Cela me permet très souvent de mieux mémoriser et de valider ma compréhension. Par exemple, lorsque j’ai suivi les formations préparant à la certification Project Management Professional PMP®, j’avais déjà pas mal d’expérience de management de projet et plusieurs projets en cours. Lorsque nous abordions un nouveau domaine de compétence du PMI® avec ses techniques et outils, je me remémorais un projet sur lequel je pensais avoir observé (ou exécuté) de bonnes pratiques sur le sujet et un autre où les choses s’étaient moins bien passées. Ces points de références me permettaient d’associer très rapidement la théorie du cours avec mon expérience pratique et de mieux comprendre les raisons de ces succès ou difficultés.

  • l’ouverture d’esprit

Il n’est pas rare lors de formations d’apprendre des choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ce que je retiens n’est peut-être pas directement l’objet de la formation et pourtant cela me sera tout aussi utile. Par exemple, il est fréquent de rencontrer en formation des personnes que l’on ne connaît pas et de devoir réaliser des exercices en petites équipes. Il y a souvent des personnes provenant d’autres pays, cultures, métiers, expériences… Par exemple, lors d’une formation sur comment construire un bon business plan, j’ai pu apprendre à déminer certains conflits qui surviennent lors de la formation d’une équipe par l’alignement des objectifs de chacun et le dialogue. Ce n’était pas directement ce que je m’attendais à apprendre, mais cela s’est avéré extrêmement utile de retour dans mon job pour prendre de nouvelles responsabilités !

3. Après: J’applique, j’approfondis, je développe !

Nous avons appris, maintenant appliquons ce nouveau savoir pour en faire une réelle compétence. La formation n’est qu’un début.

  • je pratique

Je dois me créer les opportunités de pratiquer ce que j’ai récemment acquis sous peine de l’oublier très rapidement. Si l’étape de préparation a bien été suivie, j’ai défini mes motivations pour cette formation et convaincu mon chef d’investir sur moi. Il est nécessaire au retour de la formation de reprendre cette liste de motivations et d’en faire une liste d’objectifs concrets à mettre en œuvre pour réellement maîtriser cette nouvelle compétence. Par exemple, si j’ai assisté à un cours sur le management des risques, je m’engage au retour à revoir sous quinzaine l’étude des risques de mon projet principal aux lumières de la nouvelle méthodologie et de produire les livrables correspondants: registre des risques, évaluation, priorités, plan de management, méthode de suivi périodique… Si c’était un cours sur les techniques de présentation, j’essaierai de me créer une opportunité de présenter un sujet à une large audience dans le mois qui suit…

  • j’ajoute une grosse dose de travail personnel

Il est assez rare qu’une formation donne toutes les ficelles: méthodes, techniques, savoir-faire. Par contre, j’ai maintenant les pointeurs, le vocabulaire et les compétences de base pour aller plus loin (bouquins, sites internet…). Si le sujet m’intéresse réellement, je peux rester informé des évolutions. Par exemple, comme tous les chefs de projet certifiés avant 2018, j’étudierai les changements apportés par PMI dans la nouvelle version V6 du PMBOK Guide. Je participerai à des forums et rencontres sur le sujet. Je suivrai les évolutions du domaine… Si ma supérieure a accepté de me « coacher » ou de me fournir un coach expérimenté, je vais établir des objectifs concrets avec elle.

  • j’augmente mon réseau de connaissances

J’ai certainement rencontré de nouvelles personnes (dont le formateur). Certaines très intéressantes et avec lesquelles j’ai des affinités. Je garde le contact. J’envoie un message après le cours à ces personnes, en suggérant de rester connectés sur un réseau professionnel (Linkedin, Viadeo, Réseau Social d’Entreprise ou autres). Je leur envoie régulièrement de mes nouvelles et articles intéressants sur le sujet que nous avons étudié ensemble, si possible j’organise des rencontres pour garder le lien…

Il ne s’agit que d’un retour d’expérience et je vous invite vivement à enrichir de vos commentaires et suggestions 🙂

Partenaire de DantotsuPM

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Faites vite, il vous reste encore un peu de temps pour contribuer au prochain ouvrage collectif de la région Globale du #PMI® France !

La Région Globale du PMI® France ambitionne de créer et animer une communauté des chapitres PMI francophones à travers des valeurs de Professionnalisme, d’Ouverture et d’Engagement.

Contribuez à cet ouvrage, c’est simple et facile !

C’est dans l’esprit d’apprendre, d’agir et de partager nos expériences dans la création de chapitres ou d’activité au sein du PMI qu’est née l’idée de la rédaction d’un ouvrage collectif dont nous serions les principaux contributeurs.

La démarche sera de valoriser les contributeurs qui auront apporté leurs témoignages. Les contributions seront également mises en avant durant un webinaire en Décembre prochain.

A travers ces expériences personnelles, nous ferons partager notre leadership organisationnel, c’est à dire nos capacités à orienter et mobiliser significativement nos équipes dans la conduite et la réalisation de projets.

En savoir plus sur la REGION GLOBALE

J’accède aux informations sur l’ouvrage collectif et j’apporte ma contibution.

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pessimiste + optimiste = bon chef de projet et bon leader

Considérons les avantages et inconvénients à être optimiste ou pessimiste

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Le pessimiste, voire le parano, assure sa survie, celle de son projet et de son entreprise (selon Andrew S. Grove, CEO of Intel: « Only the Paranoid survive »). Et ceci parce qu’il est attentif aux risques potentiels et toujours prêt à affronter les problèmes. Par contre, il risque d’être paralysé par son analyse de la situation et il projette une image négative de lui même et de son projet susceptible de repousser même les meilleures volontés (personne n’aime venir le voir car il est morose). Il risque également de trop dépenser pour couvrir les risques qu’il perçoit.

L’optimiste démontre sa confiance en lui-même et dans les autres, créée le désir de bouger, de faire avancer les choses, donne de l’énergie. Il nous incite à voir et rechercher des solutions, des opportunités, plutôt que des problèmes. Cependant, l’optimiste peut faire preuve d’excès de confiance, voire sous estimer les obstacles. Il tend également à peindre les choses sous un œil un peu trop favorable.

En pratique, n’est-ce pas la combinaison des deux facettes, pessimisme et optimisme , qui est nécessaire chez le chef de projet pour cumuler les points forts de chaque attitude tout en évitant leurs points faibles?

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La gestion des changements avec Scrum

Change Management in Scrum

https://www.scrumalliance.org/community/articles/2016/august/change-management-in-scrum par Yashasree Barve

Approches réactives et proactives

J’ai toujours voulu gagner une compréhension plus profonde de ce que signifie être Agile. La signification du dictionnaire d’Agile est « vif » ou « étant capable de se déplacer rapidement ». Je suppose que cela veut dire être prêt à embrasser et répondre rapidement aux changements. Dans le contexte du développement logiciel, ce pourrait vouloir dire de répondre à des besoins fonctionnels qui changent rapidement pour donner de la valeur. Voici mes réflexions sur comment Scrum, une méthode Agile très populaire et réussie, nous prépare pour être Agiles.

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

Un des principes principaux de Scrum que nous aimons et valorisons tous est « inspecter et s’adapter ». L’idée entière d’un processus empirique, c’est-à-dire créant quelque chose, le regardant, l’inspectant et adaptant le produit aussi bien que le processus, semble porteur de beaucoup de valeur. Bien que rien n’empêche vraiment l’équipe Scrum de continuellement inspecter et s’adapter, Scrum recommande quelques cérémonies pendant lesquelles l’équipe peut faire une pause pour inspecter et s’adapter. Regardons en détail comment Scrum nous aide à faire remonter des problèmes et des risques très tôt et changer notre ligne de conduite pendant les versions, sprints et revue quotidienne.

Début et fin de release/version

  • La planification de release est l’événement qui permet à l’équipe de donner ses contributions et aider le propriétaire de produit à modifier les histoires utilisateurs et changer l’ordre dans lequel on les prendra dans l’arriéré de produit (product backlog) pour la release.
  • La rétrospective de release regarde la manière dont l’équipe travaille et fournit un retour d’information. C’est un forum dans lequel les membres de l’équipe font des suggestions sur la façon d’améliorer la release suivante.

Début et fin de sprint

  • La planification de sprint est l’événement qui permet à l’équipe de donner ses contributions et aider le propriétaire de produit à changer les histoires utilisateurs de la release et l’ordre dans lequel on les prendra dans l’arriéré de produit pour ce sprint.
  • La revue de sprint ou des sessions de démonstration permettent au propriétaire de produit de voir le produit et de fournir ses retours.
  • La rétrospective de sprint est un forum dans lequel les membres peuvent réfléchir sur le sprint passé et suggérer des améliorations pour les sprints à venir.

Pendant le sprint

  • La réunion quotidienne Daily Scrum Meeting fournit une occasion de parler des obstacles et problèmes rencontrés. L’équipe peut aussi changer le planning du sprint afin de s’assurer que les objectifs de sprint sont respectés.

Après une discussion à une conférence récente, un des commentaires récurrent était que la plupart des événements/cérémonies de Scrum qui nous aident à inspecter et s’adapter sont réactifs par nature. Bien que l’approche inspecter-et-adapter soit extrêmement utile pour livrer du logiciel qui fonctionne et apporte de la valeur, elle se base sur l’analyse des tâches passées et réagit en ajustant les tâches futures.

Regardons plus loin

Alors, qu’est-ce qui peut aider des équipes Scrum à penser pro-activement au produit et au processus ?

Voici quelques choses qu’elles peuvent faire, participer aux :

Ateliers de découverte que les propriétaires de produit organisent.

Ces ateliers utilisent l’approche design-thinking ou d’autres méthodes qui aident l’équipe à suggérer proactivement des changements.

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Maturation/Mûrissement de l’arriéré de produit.

Les équipes peuvent pro-activement fournir des apports pour provoquer des modifications.

Rétrospectives.

Bien que beaucoup de temps soit passé à analyser des problèmes et trouver des solutions, l’équipe devrait être encouragée à penser à de nouvelles idées. Des techniques diverses, comme 6 Thinking Hats, contraignent les équipes à penser pro-activement à de nouvelles modifications qui seraient bénéfiques.

Futurospectives.

Ceci est une session prospective dans laquelle les équipes sont encouragées à penser à comment elles voudraient fonctionner.

Communautés de pratique.

Les communautés de pratique sont pour les ScrumMasters, les propriétaires de produit et, plus important encore, pour les technologues, avec un accent sur des technologies spécifiques. Ces communautés présentent une opportunité de se rencontrer, d’apprendre l’un de l’autre d’en tirer une compréhension des tendances de l’industrie.

Pour récapituler, Scrum nous fournit plusieurs occasions de gérer le changement aussi bien de façon proactive que réactive.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

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Comment le fait de prendre des décisions mène à la liberté

Choisir c’est aussi renoncer à d’autres options !

How making decisions leads to freedom

https://leadonpurposeblog.com/2016/09/19/how-making-decisions-leads-to-freedom/ par Michel Ray Hopkin

décider de façon délibéréePrendre des décisions n’est jamais facile. Choisir finalement une chose plutôt que d’autres est parmi les choses les plus difficiles que nous devons faire. La tendance est de reporter ces décisions tant que nous le pouvons et remettre la douleur à plus tard.

À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.

Le fait de prendre des décisions, même quand elles sont difficiles, libère du temps.

Dit d’une autre manière, cela nous permet de nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir et pas perdre un temps précieux à réfléchir ou se demander ce qui pourrait arriver. L’action décisive amène la clarté dans la concentration.

Le fait de prendre des décisions réduit le stress.

Avoir des options multiples sur la façon d’utiliser le temps et l’argent crée de l’inquiétude. Quand nous ne sommes pas sûrs de ce qui est le meilleur, nous nous inquiétions de faire la bonne chose. Pour réduire le stress et l’inquiétude, décidez-vous maintenant et avancez.

Le fait de prendre des décisions augmente la confiance.

Le progrès arrive quand nous nous décidons et avançons. Par ce processus, nous obtenons des victoires en cours de route. Les victoires en cours de route inspirent la confiance en notre capacité de faire la bonne chose.

Le dramaturge Henrik Ibsen l’a résumé gentiment : “Au moment décisif, j’ai gagné la victoire sur moi-même. J’ai choisi de vivre. Et croyez-moi, cela demande du courage de choisir la vie dans ces circonstances.”

Avoir le courage de se décider et avancer apportera de nouvelles libertés précédemment inimaginables.

Questions : Quel choix avez-vous remis à plus tard ? Comment faire ce choix vous changera-t-il, ou changera-t-il votre vie ? N’hésitez pas à commenter.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La Perspective du management de produit: Quand vous avez des décisions qui doivent être prises sur votre produit, obtenez l’information et prenez la décision. Ne remettez pas à plus tard; le succès de votre produit exige votre diligence à prendre des décisions délicates.

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5 questions essentielles à vous poser…

Five Essential Questions to ask Yourself

http://www.presentationzen.com/presentationzen/2016/06/five-essential-questions.html  par Garr Reynolds

Beaucoup de discours prononcés lors des remises de diplômes sont oubliables, mais certains restent. Le discours du doyen James Ryan à la cérémonie du 3ème cycle de Harvard en fait partie. Le message central du doyen Ryan est que développer une capacité à poser de bonnes questions est clé à la réussite et l’accomplissement de soi. « Je vous recommanderais vivement de résister à la tentation d’avoir des réponses toutes prêtes et de passer plus de temps à réfléchir aux bonnes questions à poser » dit-il. La prise de parole de 24 minutes est visionnable ici. Mais c’est la section de 6 minutes ci-dessous qui résonne le plus en moi comme en beaucoup d’autres. Dans cette section Ryan dit qu’il croit qu’il y a cinq questions essentielles que nous devons régulièrement nous poser à nous-même. La justification de Ryan consiste en ce que, si nous prenons l’habitude de poser ces questions, nous aurons une bien meilleure chance de réussir et d’être heureux. Et, il dit, nous serons dans une meilleure position pour répondre « je l’ai fait » à la question bonus à la fin de sa liste de 5 questions. (Un résumé de sa liste des cinq après la vidéo.)

(1) Attendez, que ?

« Attendez, que » est en réalité une façon très efficace de demander une clarification, qui est cruciale à la compréhension » selon Ryan. « Le Attendre, Qui précède le Que, Est aussi un bon rappel que ça paye de ralentir pour s’assurer que vous comprenez vraiment. »

Beaucoup d’entre nous ont souvent un biais inconscient vers les informations qui confirme nos avis personnels sur le monde.

Dans notre XXIe siècle où des médias sociaux permettent à des faits complètement inventés d’être circulés tels quels, il est plus important que jamais de ralentir et de s’arrêter et mettre en doute quoi que ce soit qui semble trop beau (ou trop mal) pour être vrai.

(2) Je me demande, pourquoi/si ?

Pourquoi? Si ?

« Poser la question ‘ Je me demande pourquoi’ est une façon de rester curieux du monde et questionner ‘ Je me demande si ‘ est une façon de commencer à réfléchir à comment vous pourriez améliorer le monde.

Comme dans « je me demande pourquoi nos écoles font preuve de tant de ségrégation et je me demande si nous pourrions changer ceci ? ».

Voici peut-être la question la plus fondamentale de toutes. C’est l’une des questions les plus puissantes qu’une personne instruite – indépendamment de ses études – puisse se poser.

Des questions comme : « En est-il ainsi (je me demande) ? Est-ce que c’est vraiment vrai ? Comment le sais-je ? Qu’arriverait-il si __ ? Nous commençons alors à aborder les vrais grands problèmes du monde – et les grands problèmes de nos vies personnelles – avec la plus petite des questions : Je me demande pourquoi/si ?

(3) Ne pourrions-nous au moins ?

« C’est ce qui vous permet de passer de désaccord à un certain consensus, comme dans ‘ne pourrions-nous pas au moins reconnaître que nous nous soucions tous du bien-être des étudiants, même si nous ne sommes pas d’accord sur la stratégie ? « . Ceci est une façon de poser un certain point commun et de faire des progrès, peu importe de quelle taille. Ryan dit que c’est aussi une approche pour débloquer une situation ou pour démarrer en premier lieu. J’ai constaté que ceci est un excellent truc mental.

L’un de nos obstacles les plus importants pour progresser dans notre travail est la procrastination. La plupart d’entre nous remettent à plus tard parce que nous nous concentrons sur l’énormité du projet ou sur sa conclusion, une conclusion dont nous sommes incertains. Ainsi, si au lieu de se concentrer sur la fin du projet, nous nous concentrons simplement sur commencer. Seulement commencer. Vous vous dites, ne nous inquiétons pas de comment cela progresse ni de la longue route pour atteindre la conclusion. Simplement commençons.

Quand vous vous dites que vous commencez juste un peu sans vous inquiéter de la taille et des difficultés perçues du projet tout entier, il est plus facile de s’asseoir et juste d’essayer. Souvent, nous nous étonnerons que combien de progrès nous faisons quand notre seul but était simplement « au moins, commençons. »

(4) Comment puis-je aider ?

« Nous ne devrions pas laisser les pièges réels du complexe du sauveur éteindre l’un des instincts les plus humains qui soit, » dit Ryan, « l’instinct de donner un coup de main ».

Une volonté d’aider et de faire une différence dans les vies des autres est ce qui pilote fondamentalement la plupart d’entre nous. Mais, dit Ryan, nous devons rester humbles et écouter vraiment avec nos yeux, nos oreilles et notre cœur pour voir où nous pouvons le mieux aider.  »

… Comment nous aidons a autant d’importance que ce que nous faisons pour aider, et si vous demandez ‘comment’ vous pouvez aider, demandez-le avec l’humilité. »

(5) Qu’est-ce qui compte vraiment ?

« Ceci est la question qui vous force à arriver au cœur des problèmes et au cœur de vos propres croyances et convictions. » Ceci est une question que nous devons nous poser à nous-même plus que seulement de temps en temps. On demande aux professionnels et étudiants de faire plus (ou au moins de vouloir en faire plus).

Il est facile d’être tiraillé dans beaucoup de directions et d’essayer de trop faire. Je le dis fréquemment, mais si tout est important pour vous alors rien n’est important pour vous. La vie c’est faire des choix difficiles.

Ceci est vrai pour le business et c’est vrai dans la vie de tous les jours. Nous devons apprendre à supprimer ce qui n’est pas indispensable à notre réponse à la question « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? ». La Clarté, la simplicité et le focus sont cruciaux pour rester sur votre propre chemin vers ce qui compte vraiment pour vous.

Question bonus : « Et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? »

Ici le doyen Ryan se rappelle d’un passage dans une poésie de Raymond Carver: « et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? ». « Quand même », dit Ryan, est un rappel que la vie même à son meilleur est emplie de douleurs, de peines et de déceptions. Cependant, « quand même », vivez-vous une vie qui vous permet de vous accomplir ? « .

Ma position est que si  vous demandez régulièrement : Attendez, que, je me demande, ne pourrions-nous au moins, comment puis-je aider et qu’est-ce qui compte vraiment, quand vient le temps de vous demander ‘ Et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? ‘ Votre réponse sera « je l’ai fait ».  »

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3 choses que vous devriez faire avant que (ou quand) quelqu’un ne quitte votre projet

Il y a trois choses que vous devriez faire avant que n’importe quel membre de l’équipe ne parte.

There are three things which you should do before any team member departs.

https://kbondale.wordpress.com/2016/05/15/three-things-you-should-do-when-a-team-member-leaves-your-project/ par Kiron Bondale

Kiron D. Bondale
Kiron D. Bondale

Nous commençons nos projets avec une petite équipe principale, la « core team », mais comme nous nous enfonçons de plus en plus dans le projet, nous ajoutons des membres à l’équipe pour supporter des activités de planification et de livraison. Alors comme des pans de travail sont complétés, la taille d’équipe se réduit jusqu’à ce que nous atteignions la clôture de projet et revenions à l’équipe principale de départ. Sur de grands projets, à phases multiples, l’expansion et la contraction d’équipe arrivent fréquemment, mais même avec des projets beaucoup plus petits, il est commun que des membres de l’équipe partent avant que le projet lui-même ne soit complété. Parfois, ceci pourrait être le résultat de la complétude des activités leur étant assignées, mais ce peut aussi être causé par des facteurs externes comme leur réquisition par un projet plus prioritaire ou une décision financière de déplacer leur tâches vers une ressource moins onéreuse.

1. Reconnaissez-les publiquement

J’espère que ce n’est pas la première fois que vous aurez l’occasion de le faire, mais il est particulièrement critique que vous les remerciez publiquement en vous référant à leurs accomplissements spécifiques avant qu’ils ne quittent le projet. Ceci garantira qu’ils partiront sur une note positive et manifestera aussi à l’équipe que vous êtes conscients du travail acharné qu’ils fournissent.

Si les budgets et la politique de l’organisation le permette, remettez une carte cadeau au membre de l’équipe sur le départ ou un autre petit témoignage de remerciement avec une carte de félicitations signée par l’équipe entière. Vous pourriez aussi envisager d’envoyer un mot de remerciement à leur manager pour renforcer la relation positive que vous voudriez construire avec cette partie prenante et fournir des éléments pour l’évaluation de performance du membre de l’équipe.

2. Sollicitez leur retour d’information

Ma première remarque sur les leçons de projet est que dans beaucoup d’organisations nous attendons jusqu’à la fin d’un projet pour acquérir cette connaissance. Ce jalon pourrait arriver des mois après qu’un membre de l’équipe soit parti avec des leçons potentiellement de grande valeur dans leurs bagages!

Prenez le temps de demander au membre de l’équipe quelle a été leur expérience pour entrer sur le projet, ce qu’ils ont aimé ou pas dans leurs tâches et s’il y avait une chose qu’ils voudraient voir changer dans les pratiques de travail de l’équipe quelle serait-elle. En sollicitant ces informations pendant que le projet est en cours vous avez l’occasion d’éliminer des obstacles qui pourraient être irritants pour d’autres membres de l’équipe.

3. Facilitez le transfert de connaissance

Combien de fois avez-vous quitté un projet en cours seulement pour vous retrouver rappelé pour fournir des jours ou même des semaines de support par la suite ? Ceci est le plus souvent causé par une pauvre planification et exécution de la transition.

Nous avons tendance à penser à la planification de la transition quand un membre de l’équipe part avant que son travail assigné n’ait été complété, mais même quand quelqu’un part après que son périmètre ait été délivré, il y a toujours besoin de passer ses connaissances à un autre membre de l’équipe ou à l’équipe dans son ensemble. Ceci pourrait inclure la connaissance d’où leurs produits et autres livrables sont stockés, le transfert des contrôles d’accès à leurs  documents à d’autres et les listes de contact de toutes les parties prenantes ou experts du sujet à l’extérieur de l’équipe projet avec lesquels ils avaient été fréquemment en relation.

La clôture d’une phase ou du projet entier implique d’habitude une certaine formalité lorsqu’il s’agit de faire passer à l’équipe la dernière phase de l’échelle de Tuckman.

Mais quand les membres de l’équipe quittent nos projets en milieu de phase, nous devrions exécuter les trois tâches de transition ci-dessus afin d’éviter les conséquences du risque mentionné par Dave Mustaine

 » Passer à autre chose est une chose simple, ce qui reste derrière est difficile. « 

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