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14 December – Webinar #PMI® – How to increase your influence ?

1 Déc

The ability to influence is one of the essential skills for leaders at all levels.

Shawn Stratton will faciltate this session. He is also a writer.

It’s more art than science, and it can be tough to get your arms around.  But the bottom line is that influence matters.

Influence has countless benefits, and is a particularly valuable asset for career progression.

Influence is power. No matter who you are, where you work, or what your professional goals are, achieving more influence in the workplace is critical for success. Gaining influence on a team can help you work together more effectively. Gaining influence in a supervisory position can make you more respected and appreciated. Gaining influence in a meeting can make your voice more likely to be heard and acknowledged.

Teams on the edge by Shawn Stratton on Amazon

Successful influencing is about making a connection and appealing to the heart as well as the head. It is about identifying personal triggers and adapting your style to others’ to get the best results from the people you are trying to influence.

A combination of communication and interpersonal skills will help you to get the results you need.

This webinar will cover some practical hints to help develop your powers of influencing whether you need a decision from your boss, an “awkward” peer to help you or a client to accept your new prices.

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Quand vous vous sentez dépassés par votre charge de travail…

24 Nov

La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire.

When You Feel Overwhelmed by Your Workload

http://michaelhyatt.com/when-you-feel-overwhelmed-by-your-workload.html  par Michael Hyatt

J’écris et interviens souvent sur le thème de la charge de travail. Mais cela ne m’empêche pas de temps en temps de me sentir écrasé par le pur volume de requêtes et de missions. Je suis dans cet état en ce moment.

La semaine dernière j’ai assisté aux réunions de conseil d’administration de trois sociétés différentes. Deux étaient en dehors de ma ville. De plus, j’ai parlé publiquement cinq fois et je suis en plein milieu de passage en revue du manuscrit corrigé de mon livre Platform: Get Noticed in a Noisy World »

Cela sans même prendre en compte les 669 courriers électroniques que j’ai reçus la semaine dernière. (Oui, c’est le nombre exact et il ne représente que ceux reçus sur mon compte privé.) Pas étonnant je me sente débordé !

Mais je parierai votre vie est similaire. La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire. Quand vous y ajoutez les demandes régulières de faire de l’exercice, passer du temps avec la famille, aller à l’église, remplir ses devoirs civiques et maintenir un certain semblant de vie sociale, cela devient impossible.

Voici six choses que vous pouvez faire pour survivre.

Croyez-moi, je prêche un convaincu : moi-même !

1. Reconnaissez que vous ne pouvez pas tout faire.

surcharge de problèmesL’idée que vous parviendrez finalement à rattraper le retard est un mythe. C’est impossible. Vous avez plus de travail que vous ne pouvez raisonnablement vous attendre à réaliser. Et malheureusement, votre charge de travail n’est pas statique. Même maintenant, pendant que vous lisez ce billet, votre boîte à lettre se remplit de toutes nouvelles tâches.

2. Acceptez le fait quelques choses ne seront pas faites du tout.

Cela découle du premier point. Vous devez vous mettre en paix avec le fait que vous devez laisser certaines choses non faites, c’est pour votre propre santé mentale.

3. Pratiquez le triage dans votre charge de travail.

Sur le champ de bataille, les toubibs doivent décider où appliquer leurs ressources limitées. Ils ne peuvent pas aider tout le monde. Selon Dictionary.com, le Triage est:

« Le processus de trier des victimes, d’un combat ou d’un désastre, pour déterminer la priorité médicale afin d’augmenter le nombre de survivants. « 

Certains patients survivront sans soins médicaux. Certains ne survivront pas même s’ils ont des soins médicaux. Le triage c’est ignorer ces deux groupes pour se concentrer sur ceux qui survivront seulement avec des soins médicaux.

Vous devez déterminer quelles choses vous pouvez sans risque ignorer et quelles choses exigent votre intervention.

4. Catégorisez vos tâches par priorité.

À mon avis, ceci est une chose manquante dans le système de David Allen. Il suppose que toutes les tâches sont égales. Ou, formulé d’une autre façon, vous pouvez seulement décider de la priorité relative d’une tâche dans l’instant présent. Ceci ne marche pas pour moi. J’aboutis à un grand nombre de tâches que je dois passer en revue chaque jour. Mes yeux se voilent et je deviens la proie que de Charles Ummel appelle la Tyrannie des urgences.

matrice de Eisenhower

relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Au lieu de cela, j’aime la méthode de Franklin-Covey d’assigner une étiquette de priorité à chaque tâche :

A– urgent et important
B– important mais non urgent
C– urgent mais non important
D– non urgent ou important

Je catégorise personnellement chaque tâche avec une de ces étiquettes. Au début de chaque journée, je me concentre d’abord sur mes tâches étiquetées A. Si je parviens à les compléter, je me déplace à B, puis C.

5. Pratiquez une intentionnelle négligence.

Beaucoup de personnes pratiquent l’inverse : une négligence involontaire. Ils oublient de faire quelque chose ou ils sont en retard sur leurs délais. Ils n’aiment pas ce comportement ni ceux qui comptent sur eux. Mais ceci arrive inévitablement si vous ne pratiquez pas la Négligence intentionnelle. Vous devez décider à l’avance que vous ne ferez pas de tâches de catégorie D. Elles ne sont ni urgentes, ni importantes. Elles ne sont tout simplement pas dignes de votre temps ni de votre attention.

où sont les priorités?

choisir ses priorités

« Mais, » vous pouvez demander, « qu’en est-il des tâches dont je ne pense pas qu’elles soient importantes mais quelqu’un d’autre le pense ? » Bonne question. Laissez-moi vous donner un exemple.

Quand j’étais PDG, mon conseil d’administration me demandait parfois de faire quelque chose dont je pensais que c’était une perte de temps. Je ne la considérais pas comme importante. Mais, parce que j’étais à leur service (et voulais garder mon job), je la re-classifiais dans mon esprit comme importante. Parfois, c’est une simple question de reformulation de la tâche.

D’autre part, j’ai récemment reçu une invitation à déjeuner d’un homme qui est une connaissance. Il cherche un travail et souhaitait discuter des possibilités de carrière dans l’industrie de la publication. Ceci est sans doute important pour lui et probablement urgent. Pour moi aucun des deux, donc j’ai décliné l’invitation.

Le point est que vous devez apprendre à dire « Non » aux tâches sans importance, alors vous pourrez dire « oui » aux tâches importantes et les réaliser.

6. Faites la chose suivante la plus importante qui vient après.

Cliquez sur l’image pour aller sur le site du jeu.

Le multitâche est un mythe. Vous ne pouvez pas vraiment faire plus qu’une chose en même temps, du moins pas plus d’une chose qui exige de l’attention. Alors prenez votre liste de priorités, faites la chose la plus importante en premier, passez ensuite à l’article suivant et travaillez ainsi jusqu’au bas de votre liste.

Pour aujourd’hui, j’ai six choses que je voudrais accomplir : l’une d’entre elles est un A, quatre sont B et une C. Je commence par le haut de la liste et la travaille jusqu’en bas.

Question : Et vous ? Comment faites-vous face au sentiment d’être débordé ? Déposez vos commentaires !

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19 October – Basingstoke #PMI® – Decisions, Decisions, Decisions! How do we make? How should we make?

10 Oct

Looking back on your career in project management (PM), could you single out the fraction of time you had ‘not’ been making a decision or had not been affected by a decision made by others?

While making project decisions, how often do you contemplate whether you are taking the ‘best or right’ courses of action?

How often, in retrospect, have you thought ‘more information’ could have significantly extended your horizon and enhanced the outcome of your decision making process?

Significance of decisions in successful management of projects has been a matter of common consent between practitioners and academics.

However, this has not been translated to much agreement between the two communities or even within each of the communities on ‘how to approach decision making’.

PM practitioners use a wide range of styles and methods in making project decisions and academics develop dramatically different models for resolving more or less similar problems in fairly similar situations.

During this interactive session, we will discuss and share ideas on some aspects of decision making in projects and some of the drives behind the existence of such a wide range of approaches, methods and models.

More information about the event and registration

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17 October – London #PMI® – Decisions, Decisions, Decisions! How do we make? How should we make?

9 Oct

Looking back on your career in project management (PM), could you single out the fraction of time you had ‘not’ been making a decision or had not been affected by a decision made by others?

While making project decisions, how often do you contemplate whether you are taking the ‘best or right’ courses of action?

How often, in retrospect, have you thought ‘more information’ could have significantly extended your horizon and enhanced the outcome of your decision making process?

Significance of decisions in successful management of projects has been a matter of common consent between practitioners and academics.

However, this has not been translated to much agreement between the two communities or even within each of the communities on ‘how to approach decision making’.

PM practitioners use a wide range of styles and methods in making project decisions and academics develop dramatically different models for resolving more or less similar problems in fairly similar situations.

During this interactive session, we will discuss and share ideas on some aspects of decision making in projects and some of the drives behind the existence of such a wide range of approaches, methods and models.

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PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

Prendre une nouvelle décision en se basant sur de nouvelles informations

4 Oct

Making a new decision based on new information

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/10/making-a-new-decision-based-on-new-information.htmlpar Seth Godin

C’est plus difficile qu’il n’y parait.

Pour certains, cela signifie admettre que vous avez eu tort.

Il faut parfois comprendre et accepter la nécessité de changer de direction

(Mais bien sûr, vous n’aviez pas tort. Vous aviez pris une décision basée sur un jeu de faits, mais maintenant vous êtes alerté sur quelque chose de nouveau.)

Pour certaines personnes, les dépenses irrécupérables (« sunk costs ») sont une réelle question émotionnelle brulante et abandonner des investissements en temps, en argent et surtout, en engagement, est difficile.

Mais bien sûr, ignorer les dépenses irrécupérables est clé pour un processus décisionnel intelligent.

Et, pour d’autres, la pression des pairs de coller au groupe que vous avez rejoint quand vous avez pris la première décision est suffisant pour étouffer votre désir de prendre une meilleure décision. « Que dirai-je à mes amis ? »

Un truc utile que vous pouvez essayer :

  • Pour sûr, j’ai décidé ceci alors, avec ce que je savais alors.
  • Et si les faits étaient restés les mêmes, ma décision serait aussi restée la même.
  • Mais les faits ont changé.
  • Nous les avons tous entendus.
  • De nouveaux faits signifient qu’il est le temps pour moi de prendre une nouvelle décision, sans tenir compte de ce que j’étais occupé à faire hier, sans me soucier des gens qui pourraient ne pas être d’accord avec moi.
  • Mon pari est qu’une fois qu’ils comprendront ces nouveaux faits, ils vont probablement prendre la même nouvelle décision que je viens de prendre.

Cette décision est plus importante que ma fierté.

PS : Aujourd’hui pourrait être un bon jour pour considérer suivre altMBA. Chaque session précédente a affiché complet…

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

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Vous n’en voulez plus ? Débarrassez-vous en ! Élaguez !

19 Sep

Librement inspiré du billet Don’t Want It? Get Rid of It! de Michel Hyatt

Les changements de saisons fournissent de belles opportunités de ranger nos armoires. Nous avons tous des chemises, pantalons, chaussures… que nous n’avons plus portés depuis des mois sinon des années. Pourquoi ne pas en faire profiter d’autres et faire de la place pour les choses que nous voulons vraiment ?

Ce processus nécessaire est parfois douloureux. Il rappelle l’élagage nécessaire des arbres fruitiers. Hors, cet « élagage » s’applique tout autant à nos vies : si nous voulons plus de ce que nous aimons, nous devons nous débarrasser ce que nous ne voulons pas.

Donnons-nous de l’espace

Se séparer de certaines choses matérielles peut paraitre difficile pour certains : Valeur sentimentale ou « ça peut encore servir » ou encore « ce n’est pas si usé ou démodé »…

Et il est encore plus difficile de se débarrasser d’habitudes, de projets et même parfois de relations personnelles ou professionnelles qui ne nous apportent plus rien de bon.

Gardons à l’esprit que ce qui est vrai pour nos armoires l’est aussi pour notre vie. Si nous remplissons tous les espaces existants, rien de nouveau ne peut plus y entrer. Nous limitons nos options et nos capacités de développement.

L’élagage est nécessaire.

Notre défi et 3 conseils pour l’adresser

Le fait que ce soit nécessaire ne signifie pas que c’est facile. Nous voyons ce que nous avons, pas ce que nous n’avons pas. Il peut sembler que nous renonçons à quelque chose pour rien ou que nous créons un vide qui nous donne un peu le vertige.

  1. Identifier ce qui ne nous sert plus

Certaines choses étaient utiles, mais ne nous servent plus maintenant. D’autres choses, eh bien, nous avions pensé qu’elles ne seraient utiles, mais cela ne fut jamais le cas. Nous les conservons par habitude ou dans l’espoir qu’elles seraient peut-être utiles un jour.

C’est le moment de faire le point. Demandons-nous “Ceci m’est-il encore utile ?” et répondons honnêtement. Considérons nos habitudes (fumer, regarder les journaux télévisés, se coucher tard, lire ses courriels dès le lever, passer du temps sur les réseaux sociaux…), nos clients (ceux pas rentables ou difficiles), nos collègues (négatifs, ennuyeux)… Calculons sans concession ce que nous devons réduire ou éliminer dans notre travail et notre vie.

  1. Débarrassons nous en, même si nous n’avons pas encore de substitut

Cela demande un peu de foi dans le processus. Nous devons lâcher des choses maintenant afin de faire de la place pour des choses qui, nous en sommes confiants, viendront plus tard.

Faisons le premier pas : Aller à un vide grenier, passer un coup de fil difficile, éliminer une habitude contre-productive, se coucher trop tard…

Quand nous doutons, rappelons-nous que nous avons déjà décidé que ces choses ne nous apportent aucune valeur. En nous en débarrassant nous y gagnons et, dans la plupart des cas, d’autres y gagnent aussi.

  1. Identifions ce que nous voulons vraiment et allons le chercher

Maintenant, pas encombré, nous avons de l’espace, du temps, ou de l’énergie pour nous consacrer à l’obtention ce que nous voulons vraiment. Soyons intentionnels, prudents, mais sortons et allons le chercher.

Nous avions toujours voulu davantage de prospects ? Nous avons maintenant le temps d’aller les démarcher. Nous souhaitions lancer un nouveau projet ou une nouvelle activité, nous avons le temps et l’énergie pour le faire. Nous voulions découvrir de nouveaux horizons, nous avons fait de la place aux rencontres et à la sérendipité.

Si nous voulons avoir plus de ce que nous voulons, nous devons nous débarrasser ce que nous ne voulons pas.

Élaguons, élaguons encore et encore

Après avoir appliqué ces quelques conseils, nous regretterons seulement de ne pas l’avoir fait plus tôt. Nous débarrasser des choses dont nous n’avons pas besoin fait autant de place pour celles que nous espérons.

Alors, de quoi devriez-vous vous débarrasser ? Laissez un commentaire !

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Comment le fait de prendre des décisions mène à la liberté

7 Sep

Choisir c’est aussi renoncer à d’autres options !

How making decisions leads to freedom

https://leadonpurposeblog.com/2016/09/19/how-making-decisions-leads-to-freedom/ par Michel Ray Hopkin

décider de façon délibéréePrendre des décisions n’est jamais facile. Choisir finalement une chose plutôt que d’autres est parmi les choses les plus difficiles que nous devons faire. La tendance est de reporter ces décisions tant que nous le pouvons et remettre la douleur à plus tard.

À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.

Le fait de prendre des décisions, même quand elles sont difficiles, libère du temps.

Dit d’une autre manière, cela nous permet de nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir et pas perdre un temps précieux à réfléchir ou se demander ce qui pourrait arriver. L’action décisive amène la clarté dans la concentration.

Le fait de prendre des décisions réduit le stress.

Avoir des options multiples sur la façon d’utiliser le temps et l’argent crée de l’inquiétude. Quand nous ne sommes pas sûrs de ce qui est le meilleur, nous nous inquiétions de faire la bonne chose. Pour réduire le stress et l’inquiétude, décidez-vous maintenant et avancez.

Le fait de prendre des décisions augmente la confiance.

Le progrès arrive quand nous nous décidons et avançons. Par ce processus, nous obtenons des victoires en cours de route. Les victoires en cours de route inspirent la confiance en notre capacité de faire la bonne chose.

Le dramaturge Henrik Ibsen l’a résumé gentiment : “Au moment décisif, j’ai gagné la victoire sur moi-même. J’ai choisi de vivre. Et croyez-moi, cela demande du courage de choisir la vie dans ces circonstances.”

Avoir le courage de se décider et avancer apportera de nouvelles libertés précédemment inimaginables.

Questions : Quel choix avez-vous remis à plus tard ? Comment faire ce choix vous changera-t-il, ou changera-t-il votre vie ? N’hésitez pas à commenter.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La Perspective du management de produit: Quand vous avez des décisions qui doivent être prises sur votre produit, obtenez l’information et prenez la décision. Ne remettez pas à plus tard; le succès de votre produit exige votre diligence à prendre des décisions délicates.

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Les leaders disent des choses que d’autres ne diront pas !

4 Sep

Leaders Say Things Others Won’t Say

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/07/25/leaders-say-things-others-wont-say/ un interview de John C. Maxwell par Dan Rockwell

Livre sur Amazon

Une des choses les plus compliquées du leadership est quand vous devez non seulement prendre une dure décision, mais devez aussi énoncer une vérité difficile à entendre. Dire des choses que les gens ne veulent pas entendre n’est pas facile. Ce n’est jamais amusant. C’est l’une de ces choses que beaucoup de leaders regrettent de ne pouvoir déléguer. Mais, parce que les nouvelles pénibles devraient venir du leader, c’est un poids que vous vous devez de porter.

Si vous êtes dans une position où vous devez dire certaines choses difficiles, prenez courage. Souvenez-vous juste que:

1. Il vaut mieux que vous disiez ceci plutôt que quelqu’un d’autre ne le susurre.

Adresser des sujets pénibles de manière frontale élimine l’incertitude et la spéculation qui alimentent les commérages destructifs.

2. Les gens respectent des leaders qui voient clairement la réalité.

Vous ne pouvez pas refuser de voir une réalité

Quand vous êtes capable de parler ouvertement et honnêtement sur des sujets difficiles, vous montrez à vos équipes que vous comprenez ce qui se passe.

Le déni n’est jamais l’ami du leader.

3. La croissance vient de moments cruciaux.

En tant que leader, une grande part de votre croissance viendra de vos temps les plus durs. Etre  capable d’adresser même le plus difficile des sujets avec les gens que vous menez vous aidera à grandir non seulement comme un leader, mais comme LEUR leader. Ne sous-estimez pas l’importance de ces deux éléments.

Au cours de mes années de leadership, je devais avoir quelques conversations inconfortables et difficiles. J’ai dû renvoyer des collaborateurs, adresser des erreurs et reconnaitre des échecs. La conversation dans ces temps ardus n’est jamais facile, mais elle est au cœur du bon leadership.

Peu importe où vous vous trouvez sur votre parcours dans le leadership, ne reculez pas devant le choix de dire les choses d’autres ne diront pas. Trouvez juste une façon de le dire avec bienveillance et soyez là pour accompagner les gens pas à pas vers la conséquence. Vous et vos équipes serez heureux que vous l’ayez fait.

Quelles suggestions auriez-vous pour quand il est temps d’avoir une inconfortable et difficile conversation ?

John C. Maxwell, est auteur à succès au New York Times, coach et speaker.

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5 questions essentielles à vous poser…

23 Août

Five Essential Questions to ask Yourself

http://www.presentationzen.com/presentationzen/2016/06/five-essential-questions.html  par Garr Reynolds

Beaucoup de discours prononcés lors des remises de diplômes sont oubliables, mais certains restent. Le discours du doyen James Ryan à la cérémonie du 3ème cycle de Harvard en fait partie. Le message central du doyen Ryan est que développer une capacité à poser de bonnes questions est clé à la réussite et l’accomplissement de soi. « Je vous recommanderais vivement de résister à la tentation d’avoir des réponses toutes prêtes et de passer plus de temps à réfléchir aux bonnes questions à poser » dit-il. La prise de parole de 24 minutes est visionnable ici. Mais c’est la section de 6 minutes ci-dessous qui résonne le plus en moi comme en beaucoup d’autres. Dans cette section Ryan dit qu’il croit qu’il y a cinq questions essentielles que nous devons régulièrement nous poser à nous-même. La justification de Ryan consiste en ce que, si nous prenons l’habitude de poser ces questions, nous aurons une bien meilleure chance de réussir et d’être heureux. Et, il dit, nous serons dans une meilleure position pour répondre « je l’ai fait » à la question bonus à la fin de sa liste de 5 questions. (Un résumé de sa liste des cinq après la vidéo.)

(1) Attendez, que ?

« Attendez, que » est en réalité une façon très efficace de demander une clarification, qui est cruciale à la compréhension » selon Ryan. « Le Attendre, Qui précède le Que, Est aussi un bon rappel que ça paye de ralentir pour s’assurer que vous comprenez vraiment. »

Beaucoup d’entre nous ont souvent un biais inconscient vers les informations qui confirme nos avis personnels sur le monde.

Dans notre XXIe siècle où des médias sociaux permettent à des faits complètement inventés d’être circulés tels quels, il est plus important que jamais de ralentir et de s’arrêter et mettre en doute quoi que ce soit qui semble trop beau (ou trop mal) pour être vrai.

(2) Je me demande, pourquoi/si ?

Pourquoi? Si ?

« Poser la question ‘ Je me demande pourquoi’ est une façon de rester curieux du monde et questionner ‘ Je me demande si ‘ est une façon de commencer à réfléchir à comment vous pourriez améliorer le monde.

Comme dans « je me demande pourquoi nos écoles font preuve de tant de ségrégation et je me demande si nous pourrions changer ceci ? ».

Voici peut-être la question la plus fondamentale de toutes. C’est l’une des questions les plus puissantes qu’une personne instruite – indépendamment de ses études – puisse se poser.

Des questions comme : « En est-il ainsi (je me demande) ? Est-ce que c’est vraiment vrai ? Comment le sais-je ? Qu’arriverait-il si __ ? Nous commençons alors à aborder les vrais grands problèmes du monde – et les grands problèmes de nos vies personnelles – avec la plus petite des questions : Je me demande pourquoi/si ?

(3) Ne pourrions-nous au moins ?

« C’est ce qui vous permet de passer de désaccord à un certain consensus, comme dans ‘ne pourrions-nous pas au moins reconnaître que nous nous soucions tous du bien-être des étudiants, même si nous ne sommes pas d’accord sur la stratégie ? « . Ceci est une façon de poser un certain point commun et de faire des progrès, peu importe de quelle taille. Ryan dit que c’est aussi une approche pour débloquer une situation ou pour démarrer en premier lieu. J’ai constaté que ceci est un excellent truc mental.

L’un de nos obstacles les plus importants pour progresser dans notre travail est la procrastination. La plupart d’entre nous remettent à plus tard parce que nous nous concentrons sur l’énormité du projet ou sur sa conclusion, une conclusion dont nous sommes incertains. Ainsi, si au lieu de se concentrer sur la fin du projet, nous nous concentrons simplement sur commencer. Seulement commencer. Vous vous dites, ne nous inquiétons pas de comment cela progresse ni de la longue route pour atteindre la conclusion. Simplement commençons.

Quand vous vous dites que vous commencez juste un peu sans vous inquiéter de la taille et des difficultés perçues du projet tout entier, il est plus facile de s’asseoir et juste d’essayer. Souvent, nous nous étonnerons que combien de progrès nous faisons quand notre seul but était simplement « au moins, commençons. »

(4) Comment puis-je aider ?

« Nous ne devrions pas laisser les pièges réels du complexe du sauveur éteindre l’un des instincts les plus humains qui soit, » dit Ryan, « l’instinct de donner un coup de main ».

Une volonté d’aider et de faire une différence dans les vies des autres est ce qui pilote fondamentalement la plupart d’entre nous. Mais, dit Ryan, nous devons rester humbles et écouter vraiment avec nos yeux, nos oreilles et notre cœur pour voir où nous pouvons le mieux aider.  »

… Comment nous aidons a autant d’importance que ce que nous faisons pour aider, et si vous demandez ‘comment’ vous pouvez aider, demandez-le avec l’humilité. »

(5) Qu’est-ce qui compte vraiment ?

« Ceci est la question qui vous force à arriver au cœur des problèmes et au cœur de vos propres croyances et convictions. » Ceci est une question que nous devons nous poser à nous-même plus que seulement de temps en temps. On demande aux professionnels et étudiants de faire plus (ou au moins de vouloir en faire plus).

Il est facile d’être tiraillé dans beaucoup de directions et d’essayer de trop faire. Je le dis fréquemment, mais si tout est important pour vous alors rien n’est important pour vous. La vie c’est faire des choix difficiles.

Ceci est vrai pour le business et c’est vrai dans la vie de tous les jours. Nous devons apprendre à supprimer ce qui n’est pas indispensable à notre réponse à la question « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? ». La Clarté, la simplicité et le focus sont cruciaux pour rester sur votre propre chemin vers ce qui compte vraiment pour vous.

Question bonus : « Et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? »

Ici le doyen Ryan se rappelle d’un passage dans une poésie de Raymond Carver: « et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? ». « Quand même », dit Ryan, est un rappel que la vie même à son meilleur est emplie de douleurs, de peines et de déceptions. Cependant, « quand même », vivez-vous une vie qui vous permet de vous accomplir ? « .

Ma position est que si  vous demandez régulièrement : Attendez, que, je me demande, ne pourrions-nous au moins, comment puis-je aider et qu’est-ce qui compte vraiment, quand vient le temps de vous demander ‘ Et avez-vous obtenu ce que vous avez voulu de la vie, quand même ? ‘ Votre réponse sera « je l’ai fait ».  »

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les favoris DantotsuPM de Mars 2017

3 Août

ITIL est le recueil de bonnes pratiques dans la gestion des services informatiques le plus répandu dans le monde.

ITIL aide les organisations à améliorer leur productivité, efficacité, efficience et permet de réaliser un premier pas vers le changement.

Partenaire de DantotsuPM

Mais vous vous posez peut-être les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que ITIL ?
  • Comment s’organise la méthode ITIL ?
  • Quels sont les avantages d’ITIL ?
  • Quelles organisations utilisent ITIL aujourd’hui?

En échange de tous ces avantages, vous avez moins de prévisibilité car le logiciel et les personnes restent complexes. Vous ne pouvez plus blâmer quelqu’un d’autre si les choses ne se passent pas bien et cela exige généralement beaucoup plus d’engagement et d’efforts de chaque personne impliquée – c’est-à-dire que la collaboration est encore plus importante.

Néanmoins, les bénéfices du développement Agile sont vraiment irrésistibles.

L’autre a toujours raison

Toujours à propos de ses sentiments.

À propos de la journée qu’elle vient de vivre.

Des craintes (appropriées et infondées) dans sa vie.

Qu’arriverait-il si nous choisissions de…

  • Nous améliorer dans la mise en place et le fait d’honorer des délais
  • Aider une personne de plus, chaque jour
  • Nous asseoir au premier rang
  • Poser une question difficile à chaque fois nous allons à une réunion
  • Donner plus et prendre moins
  • Apprendre à maîtriser un nouvel outil
  • Demander pourquoi

Tous sont des choix, des choix qui ne nécessitent pas que quelqu’un nous choisisse ou nous en donne la permission.

Accédez directement aux détails de ce MOOC et inscrivez-vous en ligne sur https://gestiondeprojet.pm/

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Le leadership exige que vous ayez des tripes !

Voici certaines des qualités d’un leader téméraire. Cultivez-les dès ce jour pour devenir tout ce que vous pouvez être :

tripes

75% des chefs de projets le sont devenus après une première partie de carrière dans une autre profession !

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