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Que faire quand une personne s’accapare la discussion ?

11 Juin

Comment le manager ou le chef de projet devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ?

How Should the PM Handle a Dominator During a Team Meeting? http://www.projectmanagers.net/profiles/blogs/how-should-the-pm-handle-a by Dana Pigford Brownlee

Le Problème : Chacun a eu l’occasion de rencontrer “LE dominateur” (ou LA dominatrice).

C’est la personne dans le groupe qui semble s’approprier la discussion et ne plus laisser d’autres personnes s’exprimer. Parfois ce sont seulement des bavards trop prolifiques… …d’autres fois, ce sont des personnalités excessivement agressives qui pompent tout l’oxygène de la pièce.

Malheureusement, ces personnes semblent parler au nom de tous les autres et ne les laissent pas exprimer leurs avis ou idées. En tant que facilitateur, on attend de vous que nous créiez et supportiez un environnement inclusif et une bulle sécurisante dans laquelle des idées diverses et différentes peuvent être exprimées. Mais quand vous êtes face à un (ou deux !!) dominateur, que faire ???

Essayez une ou plusieurs de ces 8 techniques très simples et efficaces !

1. Remerciez le dominateur pour ses apports au débat et demandez l’apport des autres

“Michel, c’est une idée très intéressante ! Voyons si d’autres ont également des suggestions ?”

2. Répétez le commentaire du dominateur, écrivez-le visiblement pour que tous puissent le voir, et demandez ensuite d’autres idées afin de poursuivre la liste.

Inscrivez la proposition du dominateur au tableau et passez à la personne suivante !

“Stéphane, il semble que vous recommandiez que nous utilisions ces trois sociétés en tant que liste des vendeurs retenus… est-ce bien cela ? C’est une excellente suggestion.

Compilons une liste de plusieurs propositions, puis discutons-les toutes.

Nous inscrivons votre suggestion comme numéro 1 dans la liste.

Je voudrais obtenir au moins trois autres suggestions de l’équipe.

Qu’en pensez-vous tous ?”

3. Au lieu de demander au groupe de répondre à une question oralement, demandez leur de prendre 2 minutes pour écrire leur idée, question, ou proposition sur un Post-It.

Demandez ensuite à chaque personne à tour de rôle de partager l’un des billets qu’elle a écrit.

4. Suggérez que le groupe utilise la technique du tour de table

Faire un tour de table (même virtuelle si vous êtes en conférence téléphonique) en demandant nominativement à chaque personne de partager au moins un commentaire. Démarrez du coté de la table qui situé à l’opposé du dominateur pour ne pas revenir vers lui immédiatement.

“C’est une question si importante que je veux être sûr d’obtenir des idées de chacun.

Faisons un rapide tour de table en commençant par Gilles…”

CSP est partenaire de DantotsuPM

5. Adressez-vous directement à plusieurs personnes qui n’ont rien dit.

“Patricia, je ne pense pas avoir entendu ton avis. Quelles sont tes idées sur cette question ?”

6. Faites une pause, prenez le dominateur à part et sollicitez son support

Demandez l’aide du dominateur pour faire participer les autres personnes.

“Stéphanie, vous avez amené plusieurs points clefs. J’aimerais faire participer plusieurs autres membres de l’équipe dans la discussion pour entendre leurs idées. Certains membres du groupe ne sont pas aussi affirmés que vous et je voudrais être sûr que nous les entendions.”

7. Répartissez le groupe en paires ou petites équipes et laissez-les discuter de la question ensemble avant d’entamer une discussion de groupe
8. Obtenez l’accord de votre équipe d’utiliser un objet physique pour équilibrer la discussion.

La personne tenant par exemple une balle s’exprime puis doit la passer à quelqu’un d’autre qui prendra à son tour la parole.

comme dans une salle des urgences, faites le triage des opportunités dans votre projet !

6 Mar

Opportunity triage

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/04/opportunity-triage.html par Seth Godin

Plus d’opportunités se présentent que nous ne savons en matérialiser.

Elles surviennent souvent entourées de problèmes, de risques perçus et de besoin de surmonter l’inertie. Il est plus facile de simplement dire « non ».

Et alors, « non » devient le défaut, une habitude, c’est plus facile que de faire preuve de clairvoyance.

Avez-vous à titre personnel ainsi que dans votre organisation une méthode pour trier les opportunités?

Dans des salles d’urgences, ils répartissent les gens en trois groupes : Ceux qui vont mourir quel que soit ce que l’on fera, ceux qui iront bien si nous les finissons par les aider et ceux qui ont besoin d’aide en cet instant précis. En priorisant où se concentrer, ils soignent les patients qui peuvent le plus en bénéficier.

Qu’arriverait-il si au lieu d’ignorer l’opportunité, vous faisiez un triage ?

SMPP est Partenaire de DantotsuPM – Référentiel SMPP gratuit !

14 December – Webinar #PMI® – How to increase your influence ?

1 Déc

The ability to influence is one of the essential skills for leaders at all levels.

Shawn Stratton will faciltate this session. He is also a writer.

It’s more art than science, and it can be tough to get your arms around.  But the bottom line is that influence matters.

Influence has countless benefits, and is a particularly valuable asset for career progression.

Influence is power. No matter who you are, where you work, or what your professional goals are, achieving more influence in the workplace is critical for success. Gaining influence on a team can help you work together more effectively. Gaining influence in a supervisory position can make you more respected and appreciated. Gaining influence in a meeting can make your voice more likely to be heard and acknowledged.

Teams on the edge by Shawn Stratton on Amazon

Successful influencing is about making a connection and appealing to the heart as well as the head. It is about identifying personal triggers and adapting your style to others’ to get the best results from the people you are trying to influence.

A combination of communication and interpersonal skills will help you to get the results you need.

This webinar will cover some practical hints to help develop your powers of influencing whether you need a decision from your boss, an “awkward” peer to help you or a client to accept your new prices.

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Quand vous vous sentez dépassés par votre charge de travail…

24 Nov

La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire.

When You Feel Overwhelmed by Your Workload

http://michaelhyatt.com/when-you-feel-overwhelmed-by-your-workload.html  par Michael Hyatt

J’écris et interviens souvent sur le thème de la charge de travail. Mais cela ne m’empêche pas de temps en temps de me sentir écrasé par le pur volume de requêtes et de missions. Je suis dans cet état en ce moment.

La semaine dernière j’ai assisté aux réunions de conseil d’administration de trois sociétés différentes. Deux étaient en dehors de ma ville. De plus, j’ai parlé publiquement cinq fois et je suis en plein milieu de passage en revue du manuscrit corrigé de mon livre Platform: Get Noticed in a Noisy World »

Cela sans même prendre en compte les 669 courriers électroniques que j’ai reçus la semaine dernière. (Oui, c’est le nombre exact et il ne représente que ceux reçus sur mon compte privé.) Pas étonnant je me sente débordé !

Mais je parierai votre vie est similaire. La réalité est que nous avons tous plus de travail que nous ne pouvons probablement en faire. Quand vous y ajoutez les demandes régulières de faire de l’exercice, passer du temps avec la famille, aller à l’église, remplir ses devoirs civiques et maintenir un certain semblant de vie sociale, cela devient impossible.

Voici six choses que vous pouvez faire pour survivre.

Croyez-moi, je prêche un convaincu : moi-même !

1. Reconnaissez que vous ne pouvez pas tout faire.

surcharge de problèmesL’idée que vous parviendrez finalement à rattraper le retard est un mythe. C’est impossible. Vous avez plus de travail que vous ne pouvez raisonnablement vous attendre à réaliser. Et malheureusement, votre charge de travail n’est pas statique. Même maintenant, pendant que vous lisez ce billet, votre boîte à lettre se remplit de toutes nouvelles tâches.

2. Acceptez le fait quelques choses ne seront pas faites du tout.

Cela découle du premier point. Vous devez vous mettre en paix avec le fait que vous devez laisser certaines choses non faites, c’est pour votre propre santé mentale.

3. Pratiquez le triage dans votre charge de travail.

Sur le champ de bataille, les toubibs doivent décider où appliquer leurs ressources limitées. Ils ne peuvent pas aider tout le monde. Selon Dictionary.com, le Triage est:

« Le processus de trier des victimes, d’un combat ou d’un désastre, pour déterminer la priorité médicale afin d’augmenter le nombre de survivants. « 

Certains patients survivront sans soins médicaux. Certains ne survivront pas même s’ils ont des soins médicaux. Le triage c’est ignorer ces deux groupes pour se concentrer sur ceux qui survivront seulement avec des soins médicaux.

Vous devez déterminer quelles choses vous pouvez sans risque ignorer et quelles choses exigent votre intervention.

4. Catégorisez vos tâches par priorité.

À mon avis, ceci est une chose manquante dans le système de David Allen. Il suppose que toutes les tâches sont égales. Ou, formulé d’une autre façon, vous pouvez seulement décider de la priorité relative d’une tâche dans l’instant présent. Ceci ne marche pas pour moi. J’aboutis à un grand nombre de tâches que je dois passer en revue chaque jour. Mes yeux se voilent et je deviens la proie que de Charles Ummel appelle la Tyrannie des urgences.

matrice de Eisenhower

relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Au lieu de cela, j’aime la méthode de Franklin-Covey d’assigner une étiquette de priorité à chaque tâche :

A– urgent et important
B– important mais non urgent
C– urgent mais non important
D– non urgent ou important

Je catégorise personnellement chaque tâche avec une de ces étiquettes. Au début de chaque journée, je me concentre d’abord sur mes tâches étiquetées A. Si je parviens à les compléter, je me déplace à B, puis C.

5. Pratiquez une intentionnelle négligence.

Beaucoup de personnes pratiquent l’inverse : une négligence involontaire. Ils oublient de faire quelque chose ou ils sont en retard sur leurs délais. Ils n’aiment pas ce comportement ni ceux qui comptent sur eux. Mais ceci arrive inévitablement si vous ne pratiquez pas la Négligence intentionnelle. Vous devez décider à l’avance que vous ne ferez pas de tâches de catégorie D. Elles ne sont ni urgentes, ni importantes. Elles ne sont tout simplement pas dignes de votre temps ni de votre attention.

où sont les priorités?

choisir ses priorités

« Mais, » vous pouvez demander, « qu’en est-il des tâches dont je ne pense pas qu’elles soient importantes mais quelqu’un d’autre le pense ? » Bonne question. Laissez-moi vous donner un exemple.

Quand j’étais PDG, mon conseil d’administration me demandait parfois de faire quelque chose dont je pensais que c’était une perte de temps. Je ne la considérais pas comme importante. Mais, parce que j’étais à leur service (et voulais garder mon job), je la re-classifiais dans mon esprit comme importante. Parfois, c’est une simple question de reformulation de la tâche.

D’autre part, j’ai récemment reçu une invitation à déjeuner d’un homme qui est une connaissance. Il cherche un travail et souhaitait discuter des possibilités de carrière dans l’industrie de la publication. Ceci est sans doute important pour lui et probablement urgent. Pour moi aucun des deux, donc j’ai décliné l’invitation.

Le point est que vous devez apprendre à dire « Non » aux tâches sans importance, alors vous pourrez dire « oui » aux tâches importantes et les réaliser.

6. Faites la chose suivante la plus importante qui vient après.

Cliquez sur l’image pour aller sur le site du jeu.

Le multitâche est un mythe. Vous ne pouvez pas vraiment faire plus qu’une chose en même temps, du moins pas plus d’une chose qui exige de l’attention. Alors prenez votre liste de priorités, faites la chose la plus importante en premier, passez ensuite à l’article suivant et travaillez ainsi jusqu’au bas de votre liste.

Pour aujourd’hui, j’ai six choses que je voudrais accomplir : l’une d’entre elles est un A, quatre sont B et une C. Je commence par le haut de la liste et la travaille jusqu’en bas.

Question : Et vous ? Comment faites-vous face au sentiment d’être débordé ? Déposez vos commentaires !

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

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19 October – Basingstoke #PMI® – Decisions, Decisions, Decisions! How do we make? How should we make?

10 Oct

Looking back on your career in project management (PM), could you single out the fraction of time you had ‘not’ been making a decision or had not been affected by a decision made by others?

While making project decisions, how often do you contemplate whether you are taking the ‘best or right’ courses of action?

How often, in retrospect, have you thought ‘more information’ could have significantly extended your horizon and enhanced the outcome of your decision making process?

Significance of decisions in successful management of projects has been a matter of common consent between practitioners and academics.

However, this has not been translated to much agreement between the two communities or even within each of the communities on ‘how to approach decision making’.

PM practitioners use a wide range of styles and methods in making project decisions and academics develop dramatically different models for resolving more or less similar problems in fairly similar situations.

During this interactive session, we will discuss and share ideas on some aspects of decision making in projects and some of the drives behind the existence of such a wide range of approaches, methods and models.

More information about the event and registration

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

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17 October – London #PMI® – Decisions, Decisions, Decisions! How do we make? How should we make?

9 Oct

Looking back on your career in project management (PM), could you single out the fraction of time you had ‘not’ been making a decision or had not been affected by a decision made by others?

While making project decisions, how often do you contemplate whether you are taking the ‘best or right’ courses of action?

How often, in retrospect, have you thought ‘more information’ could have significantly extended your horizon and enhanced the outcome of your decision making process?

Significance of decisions in successful management of projects has been a matter of common consent between practitioners and academics.

However, this has not been translated to much agreement between the two communities or even within each of the communities on ‘how to approach decision making’.

PM practitioners use a wide range of styles and methods in making project decisions and academics develop dramatically different models for resolving more or less similar problems in fairly similar situations.

During this interactive session, we will discuss and share ideas on some aspects of decision making in projects and some of the drives behind the existence of such a wide range of approaches, methods and models.

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Prendre une nouvelle décision en se basant sur de nouvelles informations

4 Oct

Making a new decision based on new information

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/10/making-a-new-decision-based-on-new-information.htmlpar Seth Godin

C’est plus difficile qu’il n’y parait.

Pour certains, cela signifie admettre que vous avez eu tort.

Il faut parfois comprendre et accepter la nécessité de changer de direction

(Mais bien sûr, vous n’aviez pas tort. Vous aviez pris une décision basée sur un jeu de faits, mais maintenant vous êtes alerté sur quelque chose de nouveau.)

Pour certaines personnes, les dépenses irrécupérables (« sunk costs ») sont une réelle question émotionnelle brulante et abandonner des investissements en temps, en argent et surtout, en engagement, est difficile.

Mais bien sûr, ignorer les dépenses irrécupérables est clé pour un processus décisionnel intelligent.

Et, pour d’autres, la pression des pairs de coller au groupe que vous avez rejoint quand vous avez pris la première décision est suffisant pour étouffer votre désir de prendre une meilleure décision. « Que dirai-je à mes amis ? »

Un truc utile que vous pouvez essayer :

  • Pour sûr, j’ai décidé ceci alors, avec ce que je savais alors.
  • Et si les faits étaient restés les mêmes, ma décision serait aussi restée la même.
  • Mais les faits ont changé.
  • Nous les avons tous entendus.
  • De nouveaux faits signifient qu’il est le temps pour moi de prendre une nouvelle décision, sans tenir compte de ce que j’étais occupé à faire hier, sans me soucier des gens qui pourraient ne pas être d’accord avec moi.
  • Mon pari est qu’une fois qu’ils comprendront ces nouveaux faits, ils vont probablement prendre la même nouvelle décision que je viens de prendre.

Cette décision est plus importante que ma fierté.

PS : Aujourd’hui pourrait être un bon jour pour considérer suivre altMBA. Chaque session précédente a affiché complet…

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

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Vous n’en voulez plus ? Débarrassez-vous en ! Élaguez !

19 Sep

Librement inspiré du billet Don’t Want It? Get Rid of It! de Michel Hyatt

Les changements de saisons fournissent de belles opportunités de ranger nos armoires. Nous avons tous des chemises, pantalons, chaussures… que nous n’avons plus portés depuis des mois sinon des années. Pourquoi ne pas en faire profiter d’autres et faire de la place pour les choses que nous voulons vraiment ?

Ce processus nécessaire est parfois douloureux. Il rappelle l’élagage nécessaire des arbres fruitiers. Hors, cet « élagage » s’applique tout autant à nos vies : si nous voulons plus de ce que nous aimons, nous devons nous débarrasser ce que nous ne voulons pas.

Donnons-nous de l’espace

Se séparer de certaines choses matérielles peut paraitre difficile pour certains : Valeur sentimentale ou « ça peut encore servir » ou encore « ce n’est pas si usé ou démodé »…

Et il est encore plus difficile de se débarrasser d’habitudes, de projets et même parfois de relations personnelles ou professionnelles qui ne nous apportent plus rien de bon.

Gardons à l’esprit que ce qui est vrai pour nos armoires l’est aussi pour notre vie. Si nous remplissons tous les espaces existants, rien de nouveau ne peut plus y entrer. Nous limitons nos options et nos capacités de développement.

L’élagage est nécessaire.

Notre défi et 3 conseils pour l’adresser

Le fait que ce soit nécessaire ne signifie pas que c’est facile. Nous voyons ce que nous avons, pas ce que nous n’avons pas. Il peut sembler que nous renonçons à quelque chose pour rien ou que nous créons un vide qui nous donne un peu le vertige.

  1. Identifier ce qui ne nous sert plus

Certaines choses étaient utiles, mais ne nous servent plus maintenant. D’autres choses, eh bien, nous avions pensé qu’elles ne seraient utiles, mais cela ne fut jamais le cas. Nous les conservons par habitude ou dans l’espoir qu’elles seraient peut-être utiles un jour.

C’est le moment de faire le point. Demandons-nous “Ceci m’est-il encore utile ?” et répondons honnêtement. Considérons nos habitudes (fumer, regarder les journaux télévisés, se coucher tard, lire ses courriels dès le lever, passer du temps sur les réseaux sociaux…), nos clients (ceux pas rentables ou difficiles), nos collègues (négatifs, ennuyeux)… Calculons sans concession ce que nous devons réduire ou éliminer dans notre travail et notre vie.

  1. Débarrassons nous en, même si nous n’avons pas encore de substitut

Cela demande un peu de foi dans le processus. Nous devons lâcher des choses maintenant afin de faire de la place pour des choses qui, nous en sommes confiants, viendront plus tard.

Faisons le premier pas : Aller à un vide grenier, passer un coup de fil difficile, éliminer une habitude contre-productive, se coucher trop tard…

Quand nous doutons, rappelons-nous que nous avons déjà décidé que ces choses ne nous apportent aucune valeur. En nous en débarrassant nous y gagnons et, dans la plupart des cas, d’autres y gagnent aussi.

  1. Identifions ce que nous voulons vraiment et allons le chercher

Maintenant, pas encombré, nous avons de l’espace, du temps, ou de l’énergie pour nous consacrer à l’obtention ce que nous voulons vraiment. Soyons intentionnels, prudents, mais sortons et allons le chercher.

Nous avions toujours voulu davantage de prospects ? Nous avons maintenant le temps d’aller les démarcher. Nous souhaitions lancer un nouveau projet ou une nouvelle activité, nous avons le temps et l’énergie pour le faire. Nous voulions découvrir de nouveaux horizons, nous avons fait de la place aux rencontres et à la sérendipité.

Si nous voulons avoir plus de ce que nous voulons, nous devons nous débarrasser ce que nous ne voulons pas.

Élaguons, élaguons encore et encore

Après avoir appliqué ces quelques conseils, nous regretterons seulement de ne pas l’avoir fait plus tôt. Nous débarrasser des choses dont nous n’avons pas besoin fait autant de place pour celles que nous espérons.

Alors, de quoi devriez-vous vous débarrasser ? Laissez un commentaire !

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Comment le fait de prendre des décisions mène à la liberté

7 Sep

Choisir c’est aussi renoncer à d’autres options !

How making decisions leads to freedom

https://leadonpurposeblog.com/2016/09/19/how-making-decisions-leads-to-freedom/ par Michel Ray Hopkin

décider de façon délibéréePrendre des décisions n’est jamais facile. Choisir finalement une chose plutôt que d’autres est parmi les choses les plus difficiles que nous devons faire. La tendance est de reporter ces décisions tant que nous le pouvons et remettre la douleur à plus tard.

À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.

Le fait de prendre des décisions, même quand elles sont difficiles, libère du temps.

Dit d’une autre manière, cela nous permet de nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir et pas perdre un temps précieux à réfléchir ou se demander ce qui pourrait arriver. L’action décisive amène la clarté dans la concentration.

Le fait de prendre des décisions réduit le stress.

Avoir des options multiples sur la façon d’utiliser le temps et l’argent crée de l’inquiétude. Quand nous ne sommes pas sûrs de ce qui est le meilleur, nous nous inquiétions de faire la bonne chose. Pour réduire le stress et l’inquiétude, décidez-vous maintenant et avancez.

Le fait de prendre des décisions augmente la confiance.

Le progrès arrive quand nous nous décidons et avançons. Par ce processus, nous obtenons des victoires en cours de route. Les victoires en cours de route inspirent la confiance en notre capacité de faire la bonne chose.

Le dramaturge Henrik Ibsen l’a résumé gentiment : “Au moment décisif, j’ai gagné la victoire sur moi-même. J’ai choisi de vivre. Et croyez-moi, cela demande du courage de choisir la vie dans ces circonstances.”

Avoir le courage de se décider et avancer apportera de nouvelles libertés précédemment inimaginables.

Questions : Quel choix avez-vous remis à plus tard ? Comment faire ce choix vous changera-t-il, ou changera-t-il votre vie ? N’hésitez pas à commenter.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La Perspective du management de produit: Quand vous avez des décisions qui doivent être prises sur votre produit, obtenez l’information et prenez la décision. Ne remettez pas à plus tard; le succès de votre produit exige votre diligence à prendre des décisions délicates.

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Les leaders disent des choses que d’autres ne diront pas !

4 Sep

Leaders Say Things Others Won’t Say

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/07/25/leaders-say-things-others-wont-say/ un interview de John C. Maxwell par Dan Rockwell

Livre sur Amazon

Une des choses les plus compliquées du leadership est quand vous devez non seulement prendre une dure décision, mais devez aussi énoncer une vérité difficile à entendre. Dire des choses que les gens ne veulent pas entendre n’est pas facile. Ce n’est jamais amusant. C’est l’une de ces choses que beaucoup de leaders regrettent de ne pouvoir déléguer. Mais, parce que les nouvelles pénibles devraient venir du leader, c’est un poids que vous vous devez de porter.

Si vous êtes dans une position où vous devez dire certaines choses difficiles, prenez courage. Souvenez-vous juste que:

1. Il vaut mieux que vous disiez ceci plutôt que quelqu’un d’autre ne le susurre.

Adresser des sujets pénibles de manière frontale élimine l’incertitude et la spéculation qui alimentent les commérages destructifs.

2. Les gens respectent des leaders qui voient clairement la réalité.

Vous ne pouvez pas refuser de voir une réalité

Quand vous êtes capable de parler ouvertement et honnêtement sur des sujets difficiles, vous montrez à vos équipes que vous comprenez ce qui se passe.

Le déni n’est jamais l’ami du leader.

3. La croissance vient de moments cruciaux.

En tant que leader, une grande part de votre croissance viendra de vos temps les plus durs. Etre  capable d’adresser même le plus difficile des sujets avec les gens que vous menez vous aidera à grandir non seulement comme un leader, mais comme LEUR leader. Ne sous-estimez pas l’importance de ces deux éléments.

Au cours de mes années de leadership, je devais avoir quelques conversations inconfortables et difficiles. J’ai dû renvoyer des collaborateurs, adresser des erreurs et reconnaitre des échecs. La conversation dans ces temps ardus n’est jamais facile, mais elle est au cœur du bon leadership.

Peu importe où vous vous trouvez sur votre parcours dans le leadership, ne reculez pas devant le choix de dire les choses d’autres ne diront pas. Trouvez juste une façon de le dire avec bienveillance et soyez là pour accompagner les gens pas à pas vers la conséquence. Vous et vos équipes serez heureux que vous l’ayez fait.

Quelles suggestions auriez-vous pour quand il est temps d’avoir une inconfortable et difficile conversation ?

John C. Maxwell, est auteur à succès au New York Times, coach et speaker.

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