Liste de questions comportementales d’entretien de recrutement pour prouver que vous êtes le candidat idéal au poste de manager de projet

Quand vous décrochez cet entretien pour le parfait job de manager de projet, vous devez être prêts.

Epic List of Project Manager Behavioral Interview Questions to Prove You are the Ideal Candidate for the Job

http://projectbliss.net/project-manager-behavioral-interview-questions/ par Leigh Espy

Quand vous décrochez cet entretien pour le parfait job de manager de projet, vous devez être prêts. Vous êtes en compétition avec de multiples candidats et vous voulez vous distinguer comme étant le meilleur choix. Même si vous avez écrit le CV parfait et avez décroché le parfait entretien d’embauche, votre préparation ne s’arrête pas là. Vous avez toujours besoin de briller lors de l’interview. Et le recruteur posera très probablement au manager de projet des questions comportementales.

Imaginez ces deux scénarios

Vous êtes assis de l’autre côte de la table face de la personne qui recrute.  Vous ne vous êtes pas préparé beaucoup parce que vous pensez que vous serez excellent. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous levez les yeux vers le plafond et dites “Hem… laissez-moi réfléchir”. Et ensuite vous restez tous les deux assis en silence tandis que vous essayez d’inventer quelque chose. Vous ne pouvez penser à rien parce que, à ce moment-là, vous êtes nerveux et inquiets. Vous êtes conscients du silence qui s’éternise. Il est clair pour le recruteur que vous n’êtes pas préparé et que vous êtes stressé sous la pression. Elle a déjà décidé que vous n’êtes pas le bon candidat pour cette position.

Imaginez maintenant que vous êtes assis en face du même recruteur, mais dans ce scénario, vous avez pris du temps pour préparer et vous exercer sur vos réponses. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous racontez aisément l’histoire d’un projet et les défis auxquels vous et votre équipe faisiez face. Vous expliquez ce qui a causé l’échec du projet. Vous expliquez comment vous avez abordé la situation et travaillé avec l’équipe. Et vous expliquez alors ce que vous avez appris de l’expérience. Vous dites ce que vous avez fait différemment les fois suivantes pour éviter que ce même type de situation ne se reproduise. Vous êtes calme et confiant. Le manager peut voir que vous agissez avec responsabilité, ne blâmez pas les autres et avez une mentalité d’amélioration continue. Elle est impressionnée.

Questions d’interview comportementales pour managers de projets

Pendant l’entretien d’embauche, la manager vous évalue pour déterminer si vous êtes le bon candidat pour le poste. Elle veut savoir si vous possédez les qualifications listées dans l’offre d’emploi. Mais elle veut aussi savoir si vous possédez les qualités qui vous rendent le mieux adapté pour l’équipe.

Les questions comportementales donnent une meilleure compréhension de comment vous réagissez personnellement dans de certaines situations et si vous possédez les qualités qui vous distinguent des autres.

La liste questions comportementales ci-dessous vous aidera à vous préparer pour votre entretien d’embauche.

Mais d’abord, vous devez acquérir une bonne compréhension de ce quel objectif elles servent pour pouvoir les utiliser dans votre intérêt.

Que sont les questions comportementales pour les manager de projets ?

Les questions comportementales sont des questions basées sur votre expérience passée. Les recruteurs veulent savoir comment vous avez managé des situations pour se faire une idée de comment vous performerez sur leur équipe et comment vous gèrerez de certains défis futurs.

Les questions d’interview comportementales prendront d’habitude l’une de ces 2 options :

  1. Parlez-moi d’une fois où vous …
  2. Décrivez une situation dans laquelle vous …
Manuel gratuit

L’interviewer veut savoir comment vous vous êtes comportés ou ce que vous avez fait. Ces questions basées sur les comportements donnent à l’interviewer une chance de voir comment vous répondez aux défis dans la vraie vie. L’information sur comment vous avez résolu des problèmes spécifiques donne une meilleure idée de votre capacité à les manager dans le futur.  Cela donne aussi une compréhension de comment vous pensez et abordez les challenges.

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Comment répondre aux questions d’interview comportementales – la Technique STAR

Quand on répond aux questions d’interview comportementales de manager de projet, il est utile d’utiliser l’approche STAR. Cette technique vous aide à structurer vos réponses d’une façon qui garantit que vous donnez à l’interviewer l’information qu’elle recherche.

SITUATION – Expliquez la situation dans laquelle vous étiez ou un moment où vous vous êtes trouvé dans la situation exposée par l’interviewer.

TÂCHE – Quelle était la tâche que vous deviez accomplir ?

ACTION – Qu’avez-vous fait ? Comment avez-vous managé la situation ?

RÉSULTAT – Quel fut le ou les résultats de vos actions ? Qu’avez-vous appris de l’expérience et en êtes-vous sorti grandi d’une certaine façon ? Avez-vous plus tard été capable d’appliquer ce que vous avez appris ?

Utilisez des histoires

Le storytelling est une excellente façon de répondre à ces questions.  Racontez l’histoire de comment vous avez traité la situation en mettant vos points forts en évidence.  Expliquez comment vous avez utilisé vos compétences pour surmonter ces défis.

Princeton dit que vos réponses devraient être “racontées comme une histoire avec une introduction, un milieu et une fin positive”. En répondant, bien que vous puissiez parler d’une histoire sur une période difficile, faites un effort pour finir sur une note positive. Ne blâmez pas ni critiquez d’autres personnes. Les interviewers veulent voir que vous agissez avec responsabilité.

Une exemple de réponse

Pour vous donner une idée de la façon de préparer vos histoires, voici un exemple démontrant l’initiative, la résolution de problèmes et la collaboration :

J’ai travaillé dans une équipe qui partageait une ressource avec plusieurs autres équipes de projet. Elle installait et configurait les téléphones Voix sur IP et était la seule personne dans les équipes qui pouvait faire ce travail. Nous avions de multiples projets répétitifs en cours qui avaient besoin de ce type de travail. En conséquence, nous avions des conflits de planning constants et avons constaté que nous avions souvent besoin de cette personne en même temps. Elle était frustrée et surchargée et menaçait même de quitter la société. Nos échéanciers de projet risquaient fort de déraper en raison de ces contraintes et conflits de ressource. De plus, les relations étaient souvent tendues à cause de la forte demande placée sur elle.

Les chefs de projet se sont réunis pour discuter de comment aborder cette question. Nous avons collaboré sur une solution qui traiterait le problème. Nous avons décidé de prévoir une réunion avec cette ressource partagée toutes les deux semaines afin de passer en revue les échéanciers de projets et coordonner les prochains besoins sur une base récurrente. Cela nous a donné une meilleure visibilité des conflits et nous a permis de travailler entre nous pour planifier aux mieux ses tâches. Cela a aussi donné à la personne un sentiment de davantage de contrôle de son temps et de comment elle approchait son travail. Ça lui a aussi envoyé le message que nous la respections en tant que membre de valeur de l’équipe. Les réunions nous ont permis de niveler son allocation et de réduire le stress pour chacun. Les projets ont respecté leurs échéances et les besoins de chacun ont été couverts.

Secteurs importants à adresser dans vos réponses à des questions comportementales lors d’une interview

Mes billets sur 10 Essential Qualities of Great Project Managers et Project Manager Roles and Responsibilities détaillent des qualités et expériences que le recruteur peut rechercher. Pour avoir une vision plus précise de ce que l’interviewer considère de valeur, examinez l’offre d’emploi. Néanmoins, voici des caractéristiques de valeur dans n’importe quel rôle :

  • Résolution de problèmes
  • Communication
  • Capacité à gérer le stress et conserver la maîtrise de soi
  • Compétences de négociation
  • Capacité de changer
  • Responsabilité
  • Leadership / Initiative
  • Construction d’équipe
  • Compétences relationnelles

Trouver des façons de manifester que vous possédez ces compétences vous aidera à vous démarquer et donnera au manager davantage de confiance en vous.

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Comment vous préparer pour ces questions comportementales

Les questions comportementales vous permettent d’expliquer comment vous répondez aux caractéristiques listées ci-dessus. Expliquez comment vous avez traité une situation difficile. Dites ce que vous avez appris et comment cette leçon vous a aidé à améliorer votre performance par la suite. Pensez à plusieurs exemples de défis auxquels vous avez fait face et aussi aux exemples de réussites que vous pouvez partager. Écrivez des histoires qui mettent en évidence les qualités listées.

  • Pensez à des exemples qui démontrent des succès et comment vous avez utilisé des compétences de management de projet et de l’initiative.
  • Identifiez des exemples des défis qui démontrent comment vous avez résolu des problèmes, surmonté des obstacles ou travaillé avec des contraintes difficiles.
  • Écrivez plusieurs histoires qui incorporent les qualités que valorisent les managers. Expliquez comment vous avez abordé un défi et l’avez ainsi adressé. Dites comment vous vous êtes adapté ou avez résolu un problème. Même si ce n’était pas un plein succès, résumez ce que vous avez appris et comment vous avez réutilisé cette leçon pus tard.

Préparez-vous et pratiquez

  • Parcourez la liste de questions ci-dessous.
  • Pensez aux situations dans votre passé qui touchent à n’importe laquelle de ces questions.
  • Écrivez vos réponses.
  • Pratiquez vos réponses à haute voix.
  • Commencez ce processus bien à l’avance, pas le jour avant votre entretien. Vous avez besoin de temps pour être à l’aise avec vos réponses pour qu’elles soient naturelles et faciles à partager pendant votre interview.

Commencer tôt votre préparation vous donne du temps pour vous rappeler des expériences dans votre passé qui répondent à ces questions. Et si vous n’avez pas de situation dans le cadre de votre travail, cherchez des expériences ailleurs qui illustrent bien le point. Des rôles de leadership ou dans des équipes que vous avez tenu dans du volontariat, avec votre église ou autres organisations, ou même dans un sport d’équipe peuvent fournir des opportunités de raconter comment vous avez traité certaines situations.

Devenez confortable dans la pratique de raconter ces situations pendant un entretien. Soyez prêt avec cette information pour qu’elle vienne naturellement et que vous puissiez la communiquer facilement.

Partagez des histoires qui témoignent de succès et d’évolution

Certains recruteurs peuvent poser des questions d’une manière qui n’indique pas qu’ils recherchent une histoire de réussite.

Dans cet article, Mark Murphy dans Forbes explique que les interviewers peuvent facilement distinguer ceux qui apportent des problèmes de ceux qui les résolvent en changeant la façon dont ils posent les questions d’interview comportementales. Plutôt qu’exprimer la question d’une manière qui indique qu’ils cherchent un succès retentissant ou un apprentissage, ils peuvent juste demander de parler d’une occasion où vous avez fait face à un problème spécifique. Ils pourraient ne pas vous demander du tout comment vous vous êtes adapté ou avez réussi à le surmonter.

Surveillez le phrasé et soyez prêt à dérouler votre histoire de succès même si l’interviewer ne demande pas spécifiquement comment vous avez réussi.

Se préparer à l’avance pour les questions comportementales est clef

L’étape suivante est de prendre la liste de questions ci-dessous et élaborer vos réponses. Vous voulez bien les pratiquer et être prêt à les utiliser pendant l’entretien. Démarrez cette préparation le plus tôt possible pour vous vous donner le temps de mémoriser ces réponses afin qu’elles viennent spontanément pendant l’interview.

Cet préparation en amont réduira le stress pendant l’interview, en plus.

Même si vous ne décrochez pas d’entretien immédiatement, il est utile de garder ces questions d’interview à l’esprit et de commencer à identifier les manières de leur répondre quand vous serez à nouveau sur le marché de travail. Si vous prenez note de ces réponses comme vous les croisez dans votre expérience actuelle, il sera beaucoup plus facile de répondre quand vous aurez un entretien d’embauche plus tard.

Questions d’Interview Comportementales pour le Manager de Projets

Certaines des questions sont similaires et on ne vous les posera pas toutes lors d’une interview. J’ai fourni des variations pour vous inciter à bien y réfléchir de différentes façons. Celles-ci vous aideront à vous remémorer quelques exemples pour présenter vos formidables compétences.

  1. Parlez-moi de projets que vous avez managés.
  2. Variation : Parlez-moi d’un projet récent que vous avez managé.
  3. Parlez de votre projet le plus réussi. Qu’est-ce qui l’a rendu si réussi ?
  4. Parlez d’un projet qui a échoué. Comment l’avez-vous géré ?
  5. Avez-vous jamais dû manager un projet avec des délais peu réalistes ?
  6. Avec quelles méthodologies de gestion de projet êtes-vous familier ou avez-vous utilisé ?
  7. Quel est le plus grand nombre de projets que vous avez eus en même temps ? L’avez-vous trouvé difficile ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
  8. Comment abordez-vous les projets qui vous sont nouvellement assignés ? Que faites-vous dès qu’un projet vous est assigné ?
  9. Comment planifiez-vous vos projets et établissez-vous des échéanciers ?
  10. Comment vous assurez-vous que vos projets restent sur les rails ?
  11. Comment préférez-vous fournir des mises à jour d’avancement de projet ?
  12. Comment clôturez-vous vos projets ?
  13. Comment gérez-vous un membre d’équipe peu coopératif ?
  14. Comment traiteriez-vous un conflit dans l’équipe ?
  15. Parlez-moi d’un projet particulièrement difficile que vous avez managé. Qu’est-ce qui le rendait difficile ? Comment avez-vous managé ces challenges ?
  16. Parlez-moi d’un membre d’équipe compliqué avec qui vous avez travaillé.
  17. Parlez-moi d’une partie prenante exigeante que vous aviez sur un projet. Comment l’avez-vous gérée ?
  18. Comment managez-vous les risques sur le projet ? Dites-moi comment vous l’avez fait sur des projets précédents.
  19. Comment communiquez-vous avec votre équipe ?
  20. Parlez-moi d’une fois où vous avez pris l’initiative sans être incité à apporter une amélioration ou résoudre un problème.
  21. Parlez-moi d’une fois où vous avez dû persuader quelqu’un d’autre de comprendre votre point de vue ou changer d’avis. Comment vous en êtes-vous sorti ?
  22. Comment motivez-vous votre équipe de projet ?
  23. Avez-vous jamais travaillé avec un membre d’équipe qui a échoué à respecter les délais ? Comment avez-vous traité cette situation ?
  24. Parlez-moi d’une fois où vous avez travaillé avec un client mécontent.
  25. Racontez-moi un événement particulièrement ou une situation stressant et comment vous avez géré cela.
  26. Dites-moi comment vous démontrez votre leadership à l’équipe.
  27. Dites comment vous planifiez les projets et gérez les jalons et l’échéancier.
  28. Comment vous assurez-vous que l’équipe reste en piste pour respecter des dates cibles ?
  29. Avez-vous jamais eu un membre d’équipe qui n’a pas pris la responsabilité de respecter des engagements ? S’il en était ainsi comment l’avez-vous traité ?
  30. Parlez d’une décision difficile que vous avez dû prendre. Qu’est-ce qui l’a rendait difficile ? Comment l’avez-vous gérée ? Quel fut le résultat ?
  31. Parlez d’une fois où vous saviez que votre supérieur avait tort. Comment avez-vous managé la situation ?
  32. Parlez d’une fois où un membre de l’équipe a sous-performé ou n’a pas respecté ses engagements.
  33. Vous a-t-on jamais confié un projet urgent qui était en conflit avec d’autres projets sur lesquels vous travaillez ? Comment avez-vous fait face à la situation ?
  34. Avez-vous jamais travaillé avec un chef difficile ? En quoi était-il difficile et comment l’avez-vous managé ?
  35. Parlez-moi de n’importe quels buts que vous avez mis pour vous et avez atteints. Ceux-ci peuvent être professionnels ou personnels.
  36. Avez-vous jamais eu un projet important bien en voie de réalisation et ensuite des priorités changées ? Comment l’avez-vous géré ?
  37. Pouvez-vous donner un exemple d’une fois où vous regrettez de ne pas avoir managé une situation différemment ? Quelle était-elle et comment auriez-vous préféré la traiter ? Pourquoi ?
  38. Avez-vous travaillé avec un client ou un membre d’équipe qui restait sans réaction ? Comment l’avez-vous abordé ?
  39. Avez-vous jamais été dans une équipe ou une partie d’une société qui subissait de très profonds changements ? Comment avez-vous réagi ?
  40. Donnez un exemple d’une fois où vous êtes allé au-delà de vos responsabilités normales.

Maintenant que vous avez vu la liste des questions d’interview comportementales pour un manager de projet, l’étape suivante est de vous préparer. Même si vous ne recherchez pas activement de nouveau job actuellement, vous pouvez commencer à préparer des réponses depuis votre position actuelle. Cela rendra votre prochain entretien d’embauche beaucoup plus facile.   Téléchargez le manuel GRATUIT. Il liste les compétences que les recruteurs regardent avec des modèles pour développer des histoires et des réponses à chacune des questions.

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10 défis et leçons sur la performance de l’équipe observés sur le terrain

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

par Cora Lynn Heimer Rathbone

Cora Lynn Heimer Rathbone

Les équipes les plus performantes et le travail d’équipe efficient sont des thèmes de discussion majeurs. Certaines entreprises l’ont compris; elles valorisent le travail d’équipe et ne voient aucun problème à continuer. D’autres ont du mal à le mettre en place.

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

Dix challenges, dont certains sont positifs, apparaissent à plusieurs reprises dans les organisations

1. Objectifs, priorités et responsabilités individuels avec des rôles et responsabilités clairs. Tous ces éléments sont nécessaires pour avoir des organisations efficaces. Cependant, reconnaissons la réalité : ils conduisent naturellement des comportements individualistes. Les gens veulent personnellement survivre et réussir. Une solution se trouve dans l’équilibre entre les objectifs individuels et d’équipe et dans l’interdépendance perçue entre les membres de l’équipe.

2. La volonté compétitive d’obtenir des résultats, pour soi-même et pour l’équipe. Le sentiment “ma tête est en jeu” conduit à l’utilisation du « je/moi » alors que la mentalité souhaitable est « nous ». L’individualisme peut être un symptôme de forts responsabilité et engagement à délivrer, personnellement et collectivement. Une solution se trouve dans l’accentuation de combien le succès exige vraiment la collaboration et le partage de connaissance.

3. Ambition pour l’auto développement et la promotion, pour être vu au moins comme « le premier parmi les égaux » en donnant son meilleur pour l’équipe. Un désir de se surpasser, de se pousser ‘soi-même’ jusqu’à la limite, empêche parfois de faire un pas de côté pour laisser quelqu’un d’autre briller. Une solution se trouve dans la création d’une culture qui célèbre d’abord les résultats d’équipe et les accomplissements individuels au sein de ceux-ci.

Diversité4. La similitude et l’homogénéité car la recherche montre à plusieurs reprises que les équipes les plus performantes ne sont pas celles avec les membres les plus capables ni les plus intelligents, mais celles avec une diversité de pensée élevée pour challenger les idées, perturber la pensée de groupe, alimenter la créativité et innover. Une solution se trouve dans la célébration de la différence, de la « rechercher de conflit » et dans l’encouragement du questionnement constructif (tout autant que le support).

5. Le manque de confiance en que les autres “surveillent mes arrières”. Le dialogue interne est : “si je me joins à d’autres, reconnaîtront-ils ma contribution personnelle et donc personne ne m’accusera de ne pas faire ma part du travail ?”. Une solution se trouve dans la reconnaissance de contributions en tant que  » membre d’équipe individuel », même si vous vous concentrez d’abord sur le résultat de l’équipe.

6. Le manque de confiance dans les motivations des autres. Rien ne sape la confiance comme “l’intérêt personnel”. Bien sûr, l’intérêt personnel est humain. Cependant, si on voit que des collègues sont plus personnels qu’intéressés par les autres et ce qui est bon pour le business et pour l’équipe, la collaboration ne s’épanouira pas. Une solution se trouve dans la discussion honnête de en quoi il est dans notre ‘intérêt personnel’ de chercher aussi  l’intérêt du business et des autres.

7. Le manque de confiance dans la capacité des collègues.  Le dialogue interne est : “ Ils ne sont pas à niveau et je ne veux pas être associé à eux ”. Pour que des collègues collaborent, les membres de l’équipe doivent avoir confiance en ce que les autres membres d’équipe ont la connaissance, l’expérience et l’attitude pour apporter les bonnes contributions ou, comme on dit, le  » savoir « , le  » savoir-faire  » et le  » savoir être ” pour réussir. Une solution se trouve dans combler les déficiences de certains et mieux associer les personnes en fonction des exigences des rôles de l’équipe.

8. La peur de l’échec si l’on considère la performance exigée de l’équipe comme inaccessible. Le dialogue interne, particulièrement si l’équipe est en dessous de ses objectifs, est “ on doit voir que je me dépasse”. Une solution est de ne jamais manquer d’apprendre des « échecs ». Le scientifique voit ‘l’échec’ comme une partie du processus de découverte. Les business qui sont engagés dans l’innovation et l’amélioration continue font de même.

9. Réactions correctives excessives. Les neurosciences nous enseignent que des réactions négatives continuelles orientent la personne qui « sous-performe » sur précisément sa maigre performance et sur le comportement que vous voulez justement éliminer. Au lieu de construire de nouveaux modèles, l’individu corrigé à plusieurs reprises va probablement rester la même tendance et avoir le moral brisé. Une solution est de faire attention à limiter les réactions correctives uniquement aux questions absolument cruciales.

10. Retours positifs insuffisants. La même recherche en neurosciences montre qu’un focus sur ce qui livre de bons résultats renforce ces activités et comportements et construit de nouveaux modèles positifs de comportement. Une solution que certains ont adoptée est de demander aux gens de donner au moins x (disons 3) retours positifs par jour et construisent ainsi les spirales positives d’interaction.

S’il est si dur de travailler en équipe et que cela devient encore plus difficile quand l’individualisme augmente, pourquoi pas dire stop au travail d’équipe ?

Parce que, tout simplement, les vraies équipes et les équipes qui marchent fort démultiplient les efforts de leurs membres individuels et construisent des organisations résilientes, durables et performantes.

Les limites et les problèmes avec les pourcentages de disponibilités des membres de l’équipe projet

Les dangers des pourcentages de disponibilité…

The perils of percentage availability…

https://kbondale.wordpress.com/2018/07/15/the-perils-of-percentage-availability/ par Kiron Bondale

Par éducation ou par expérience, la plupart d’entre nous apprennent très tôt dans nos carrières de manager de projet les dangers d’utiliser des pourcentages de complétude pour n’importe quelle activité où le travail réellement achevé ne peut pas être mesuré avec certitude. C’est malheureusement le cas pour le travail fondé sur les connaissances. Alors qu’un maçon peut examiner un mur en cours de construction et mesurer le pourcentage du travail réalisé par rapport à la taille totale du mur, le responsable d’un développement logiciel qui regarde le code source produit pour une fonctionnalité donnée sera incapable de donner plus qu’une estimation éduquée quant au réel statut de développement de cette fonction. C’est pourquoi nous sommes encouragés à poser des questions objectives comme “Combien d’heures de travail faudra-t-il pour terminer ?” Ou encore mieux, se limiter à une approche conservative comme le 0 % ou 100 % ou (pour ceux dans les approches Agile) « Done » et « not Done ».

Alors, pourquoi cela ne s’appliquerait-il pas aussi à la disponibilité des ressources ?

À moins que vous ne bénéficiez d’une équipe de projet dédiée ou d’une équipe en place depuis longtemps, les chances sont grandes que les membres de votre équipe ne se consacrent pas à 100% à votre projet.

Je ne me réfère pas aux activités hors-projet normalement attendues de tous comme les réunions de département, les activités administratives, etc. Même si leur volume varie, il y a d’habitude une combinaison de données historiques (par exemple au moins 20 % du temps est passé sur les revues de performances en fin d’exercice annuel) et de plannings personnels comme les calendriers prévisionnels de vacances de l’équipe pour fournir un bon degré de confiance en ces projections.

Ce qui m’inquiète est quand un manager de département me donne une disponibilité sous forme de pourcentage. “Je ne peux pas fournir Robert à plein temps, mais je peux vous l’allouer à 50 %”. Cela arrive si fréquemment que nous le questionnons rarement à moins que nous ne soyons certains qu’un déficit en dotation de personnel aura un impact critique sur les objectifs de notre projet.

Mais que signifie réellement 50 % de Robert ?

  • Est-ce 3h30 à 4h par jour, chaque jour pour toute la durée du projet ?
  • Est-ce les lundis, mardis et la matinée des mercredis pour la durée du projet ?
  • Est-ce les lundis, mardis et les mercredis une semaine, et les jeudis, vendredis la semaine suivante ?
  • Est-ce son temps à 75 % pour la première moitié de mon projet puis 25 % pour la seconde ?
  • Ou (et c’est le cas le plus probable), est-ce qu’à la fin du projet, si je divise les heures réellement effectuées par Bob sur mon projet par rapport aux heures potentielles d’un plein temps, le résultat sera proche de 50 % ?

Et quel sera l’impact sur votre échéancier de projet et autres critères de succès de projet si vous avez fait la mauvaise assomption ?

Alors, la prochaine fois que quelqu’un vous donne un engagement de disponibilité pour un membre d’équipe sous forme de pourcentage, posez quelques questions pour vraiment comprendre combien de temps la personne consacrera à votre projet et quand.

CSP est partenaire de DantotsuPM
Si la température de votre corps est dans la moyenne mais que votre moitié gauche est dans un congélateur et votre moitié droite dans un four vous allez probablement ne pas être trop content !

Dans le management de projet comme dans tout autre domaine, le fanatisme est à proscrire.

Les idées trop arrêtées sont un poison qui peut annihiler votre capacité de réflexion.

En tant que manager de projet, il est toujours intéressant de considérer les autres possibilités et les positions des diverses parties prenantes impactées par les livrables du projet.

même les meilleurs font des erreurs…

Être présomptueux sur ses propres compétences, mêmes les plus avérées, celles qui nous ont amené à réussir, est très certainement l’un des plus grands dangers.

Et ceci est également vrai au niveau de l’équipe.

Vous ne pouvez pas faire plaisir à tout le monde

Chacun d’entre nous le sait. D’expérience. De logique. En faisant ses calculs. Cela ne peut pas être réalisé.

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/you-cant-please-everyone.html by Seth Godin

Nous le savons.

Chacun d’entre nous le sait. D’expérience. De logique. En faisant ses calculs. Cela ne peut pas être réalisé.

Bien, excellent.

Aussi, que faites-vous à ce sujet ?

Quand vous créez quelque chose, les réactions possibles des gens vous ne pouvez pas satisfaire vous pèsent elles ? Et quand vous terminez inévitablement par décevoir quelqu’un, comment réagissez-vous ou répondez-vous ?

Cela n’apporte rien de bon que de savoir que vous ne pouvez pas faire plaisir chacun, mais pourquoi ne pas utiliser cette connaissance pour être plus hardis, avancer d’un pas plus léger et travailler vraiment mieux pour ceux que vous pouvez satisfaire.

Le succès dans tout projet n’arrive pas facilement. Il nécessite rigueur, travail et assiduité !

Le succès n’arrive pas si facilement…

Réussir son projet quel qu’il soit nécessite rigueur, travail et assiduité !

Concentrez-vous sur une tâche et ne la lâchez pas tant qu’elle n’est pas achevée.

Rompre ses promesses dans le management de projet revient à scier la branche sur laquelle on est assis !

Même si le succès sur des projets peut être mesuré depuis une variété de perspectives, l’un des aspects les plus importants est d’honorer ses engagements.

Depuis la perspective du manager de projet : son engagement envers le sponsor et les clients.

Du point de vue des membres de l’équipe : leur volonté, la qualité de leur travail et le respect de leurs engagements…

Rompre des promesses aura toujours des effets dévastateurs sur le projet, l’organisation, l’équipe projet, le sponsor, le client et la réputation du manager de projet.

Comment tuer les réunions inutiles : 7 astuces utiles

Scotchés dans la folle récurrence des réunions ? Des leaders partagent leurs astuces sur la façon d’avoir moins et de meilleures réunions.

How to kill needless meetings: 7 tips

https://enterprisersproject.com/article/2018/4/how-kill-needless-meetings-7-tips par

Carla Rudder

le rush
Courir de réunion en réunion

Nous avons tous passé des journées en réunions qui s’enchainent, courant d’une salle de réunion à la suivante au fil des heures, nous lamentant sur le temps que nous pourrions dépenser sur du vrai travail. Si nous avons assez de chance pour avoir une journée par semaine sans réunion, nous la protégeons avec acharnement.

Si la majorité des gens peuvent le comprendre, pourquoi semblons-nous tous être englués dans une frénésie de réunions ?

Parce que malgré le facteur irritant, les réunions présentent de clairs bénéfices, énonce Alexandre S. Lowry, professeur de finances au Gordon College.

« La culture de réunion excessive conduit la plupart des personnes à la folie. Elles sont essentielles pour permettre la collaboration, la créativité et l’innovation.

Elles favorisent souvent le relationnel et assurent l’échange approprié de l’information. Cependant, une culture de réunions excessives rend folle la plupart des personnes.

Chaque minute dépensée sur une réunion inutile consomme une part du temps pour le travail en solo qui est également l’élément essentiel pour la créativité et l’efficacité.

Encore plus important est le fait que les réunions interrompent la capacité à se concentrer sans distraction sur une tâche cognitive exigeante. En conséquence, les gens ont tendance à venir plus tôt pour travailler, ou rester plus tard, ou utiliser les week-ends comme temps calme pour se concentrer. »

Les directeurs des systèmes d’information et les leaders qui ont des difficultés à trouver l’équilibre entre le temps passé en réunion et le travail individuel, pour eux-mêmes et pour leur équipe, devraient considérer les astuces suivantes pour tailler dans le nombre de réunions et rendre les restantes meilleures.

#1 – Donnez la priorité aux décisions

décider de façon délibérée« Organisez une réunion seulement si une décision doit être prise. Les réunions peuvent être une manière efficace de discuter des idées et des informations, mais ceci ne mène à pas beaucoup d’action. Aussi, prévoyons une réunion seulement si nous savons que le résultat aboutira à une décision. Pour la réunion d’information, employons une technologie comme Slack ou l’email pour permettre à nos équipes de communiquer et d’aborder toutes les questions avant la réunion. Cela nous a mené à une diminution de 45% des réunions hebdomadaires et celles que nous avons conservées sont maintenant plus courtes. Nous employons aussi un parking à idées pour le hors-sujet. Si quoi que ce soit surgit pendant une réunion qui n’est pas la base de celle-ci, nous mettons ce sujet sur ce parking pour que nous puissions l’adresser en dehors de la réunion. » – Matthieu Wolach, Président, Synlio

#2 – Raccourcissez toutes vos réunions de 15 minutes

Les sociétés sont coincées dans une roue de hamster, projetant les participants de la fin d’une réunion au commencement d’une autre au même instant.

“Nous prévoyons que les réunions qui seraient typiquement d’une heure soient de 45 minutes et nous exigeons qu’elles aient un ordre du jour. Le temps réduit maintient les personnes concentrées sur le sujet et permet à la réunion suivante de commencer à l’heure. Je vois la plupart des sociétés coincées dans une roue de hamster, projetant les participants de la fin d’une réunion au commencement d’une autre au même instant. Cela ne laisse aucun temps aux personnes pour aller aux toilettes, prendre un verre d’eau, changer de salle, ni se préparer pour la réunion suivante. Si on ne donne pas aux gens le temps approprié pour faire ces choses nécessaires, ils le créeront. Le résultat est des employés partant au milieu d’une réunion ou se déconnectant, ou arrivant en retard à la suivante, forçant les gens dans cette autre réunion à les attendre. Ils manquent des informations pertinentes et gaspillent ainsi le temps des autres. Cela diminue évidemment la productivité des employés ainsi que leur engagement et leur efficacité. Si chaque réunion d’une heure est réduite à 45 minutes vous pouvez commencer à l’heure, personne n’est énervé et vous pouvez accomplir beaucoup plus. ”–Suz O’Donnell, Président, Thrivatize

#3 – Créez des périodes sans réunion

« Définissez une certaine période de temps chaque semaine pour que les gens puissent se concentrer sur un travail indépendant, au bureau ou à la maison. Leur donner une telle flexibilité et liberté peut fournir l’espace nécessaire dans leurs agendas, avec la motivation de faire fonctionner cet arrangement. Poser des « périodes sans réunion » force aussi le groupe en entier à réévaluer les réunions qui étaient normalement prévues pendant ces créneaux et se demander qui doit vraiment y participer. En conséquence, nous observons que les équipes tiennent moins de réunions en général et que moins de personnes participent à chacune. L’additionnel ‘espace blanc’ dans l’agenda de chacun augmente la productivité individuelle et réduit le débordement sur le temps personnel. » – Alexander S. Lowry, professeur de finances, Collège de Gordon  

#4 – Limitez réunions « de crise »

« La première étape est, avez-vous même besoin d’une réunion ? Beaucoup de réunions sont créées par les gens qui ont une crise ce jour-là. La plupart de celles-ci ne sont pas de vraies crises. Prévoyez une heure chaque semaine pour parler de ces types de problèmes. Repoussez toutes les discussions sur ces sujets à cette réunion. Les emails, les SMS et autres formes de communication peuvent suffire à tenir les gens informés jusque-là (Peut-être la question se résoudra-t-elle d’elle-même avant que la réunion n’arrive). En attendant, les leaders devraient investir plus de temps dans la planification de la réunion que la réunion n’en prendra en réalité. Soyez clair sur pourquoi vous avez la réunion et assurez-vous que seulement les gens qui doivent y être soient là.

La culture de la société dirige normalement les réunions et le processus est passé des générations précédentes. Assurez-vous que vous ne passez pas trop de temps en réunions de crise, limitez-les, ou les éliminez-les si vous le pouvez. « –Wayne  Strickland, VP stratégie globale de distribution, Hallmark Cards

#5 – Réduisez le nombre de participants

« Revoyez et élaguez régulièrement votre liste d’invités aux rencontres récurrentes. Les réunions ont une tendance à sortir de votre contrôle sur plusieurs plans et les réunions récurrentes tout particulièrement parce qu’elles se poursuivent au-delà de leur but ou des personnes ajoutées ne sont plus appropriées. Jetez un coup d’œil aux réunions récurrentes dans votre agenda et revoyez la liste des participants.

à considérer pour toutes vos réunions, à distance comme en présentiel

Toutes ces personnes doivent-elles être là ? Enlevez des personnes et envoyez-leur une note agréable pour expliquer pourquoi; vous serez étonnés, souvent la réponse est un soulagement ! L’autre chose que je fais souvent est de revoir ses réunions récurrentes et d’en annuler, parce que souvent la raison pour laquelle elles avaient été créées n’est plus appropriée ou elles ont perdu leur momentum. » – Ada Chen Rekhi, fondateur et COO, Notejoy

#6 – N’hésitez pas à annuler

Relisez ce billet de Seth Godin

« N’ayez pas de réunion si vous n’en avez pas besoin. Annulez une réunion dès le moment où vous vous rendez compte qu’elle n’est pas nécessaire. Si vous devez vraiment avoir la réunion, publiez un ordre du jour avec les sujets ordonnés par priorité et/ou décisions qui exigent la participation de chacun des participants. Concentrez-vous sur les actions, les mises à jour sensibles et les décisions qui doivent urgemment être prises. Terminez la réunion en avance si tous les objectifs sont atteints. Faites un suivi avec des minutes de réunion qui capturent les points pertinents, les actions nécessaires et les décisions prises. Enfin, quelque chose que nous semblons tous oublier: Remerciez les gens pour leur temps. » – Doyen Pipes, architecte en chef d’innovation, TetraVX

#7 – Liez des réunions aux coûts et bénéfices

« Considérez ce que coûte à la société chaque réunion qui est prévue, en termes d’heures et de dépenses et utilisez ces chiffres pour décider s’il vaudrait mieux prévoir moins de réunions ou des réunions moins fréquentes. » – Tracy Julien, VP marketing, GuidedChoice 

Lesquelles de ces astuces préférez-vous ? Lesquelles avez-vous déjà adoptées et quels en sont les effets ?

CSP est partenaire de DantotsuPM

Discipline et flexibilité seraient-elles comme chien et chat dans le management de projet ?

La discipline, nécessaire au manager de projet pour mener à bien sa mission et en atteindre les objectifs, ne doit pas se muter en aveuglement ni l’empêcher d’être à l’écoute.

En effet, la flexibilité dans notre monde VUCA/VICA est impérative.

Il faut se tenir au courant de ce qui se passe en dehors de son écosystème (projet, programme, entreprise, clients, partenaires, équipe) car certains événements extérieurs peuvent avoir d’importants impacts.

Les « cygnes noirs » (événements considérés comme absolument impossibles mais qui surviennent) sont légion: crise financière des « subprimes », prise de pouvoir de quasi-inconnus politiques, gilets jaunes…

Les changements même plus modestes ont leur importance comme le vote d’une nouvelle loi, l’apparition d’une nouvelle technologie, l’arrivée d’un concurrent jusqu’alors inconnu, de nouveaux actionnaires, un remaniement du management exécutif… la liste est infinie.

Le PDG d’une grande entreprise internationale pour laquelle j’ai travaillé disait:

« Si vous voyez que quelque chose est inévitable, ne le combattez pas. Prenez en le leadership ! »

Il est des situations où la discipline, l’une des qualités pour laquelle on vous a embauché en tant que manager de projet, peut se retourner contre vous et votre projet si vous l’appliquez de manière inflexible.

Discipline et flexibilité peuvent donc être, comme chien et chat, les meilleurs amis du monde grâce à leur complémentarité au service du projet.