Comment ne pas bégayer lors de votre prochaine présentation en public : 7 astuces pour surmonter l’anxiété

Comme vous pouvez l’imaginer, il est incroyablement irritant d’être incapable de s’exprimer.

How Not to Stutter: 7 Tips to Overcome Performance Anxiety

https://www.duarte.com/presentation-skills-resources/stop-that-stutter-7-steps-to-overcome-presentation-performance-anxiety/ par Nicole Lowenbraun

Nancy Duarte à écrit ce livre disponible sur Amazon

Récemment nous avons reçu un tweet d’un suiveur de @Duarte demandant des conseils pour aider un présentateur qui bégaie. “Le présentateur est compétent avec le matériel” disait le message “mais sur scène, il devient nerveux et commence à bégayer.”

Comme pathologiste du discours, j’ai immédiatement commencé à penser au bégaiement d’une perspective clinique. J’avais des flashbacks d’un projet que mon professeur m’avait assigné à l’école. Nous devions nous rendre dans un endroit public et parler avec un bégaiement. Plein d’hésitations, de blocages, d’arrêts et de répétitions. On nous a demandé de noter les réactions des auditeurs.

La gamme de réactions que j’ai reçues était fascinante. Oui, la plupart des personnes étaient visiblement inconfortables. Mais ils donnaient des sourires encourageants, essayaient de finir mes phrases pour m’aider et montraient en général une énorme quantité de patience et d’empathie. J’ai senti que les gens étaient vraiment compatissants.

Comme vous pouvez l’imaginer, il est incroyablement irritant d’être incapable de s’exprimer.

C’était une expérience de valeur pour moi, comme professionnelle de la communication, parce que je me rends compte que, même si parler en public n’est nullement comparable avec un diagnostic clinique de bégaiement, le combat pour communiquer est le lien qui les relie. Comme le mentionnait la personne sur Twitter, il y a des moments dans les prises de parole en public où vos nerfs prennent le dessus et votre qualité de discours en souffre.

Heureusement, il y a des techniques des thérapies cliniques pour aider un bègue à soulager son expression orale, et les orateurs publics ont aussi des options.

7 astuces sur la façon de vous arrêter de bégayer quand vous donnez une présentation

Reconnaissez que le bégaiement est en fait le trac qui dresse son hideux visage. Utilisez les astuces suivantes pour vous aider à vous détendre et parler clairement.

1. Visualiser quelque chose de positif

Visualisez quelque chose qui vous détend.

Il y a deux types de visualisations que vous pouvez essayer pour réduire votre trac pendant une présentation. La première est, avant de monter en scène, de vous visualiser donnant avec succès une intervention sans accroc. De multiples études  ont montré que les gens qui se visualisent réussissant leur prise de parole, exécutent mieux que ceux qui ne le font pas. Vous pouvez aussi essayer de visualiser quelque chose qui vous rend heureux et détendu. Ou imaginez quelqu’un ou quelque chose que vous aimez, cela vous calmera et vous réconfortera. Par exemple, j’ai vu de grands orateurs utiliser cette technique avec les images de leurs enfants sur le podium.

2. Familiarisez-vous avec l’espace où vous allez présenter

Visitez le lieu du rendez-vous quelques jours avant votre prise de parole.

Assurez-vous que vous êtes familier avec l’espace dans lequel vous donnerez votre discours. Ainsi, pas de surprise sur ce plan là quand vient le moment de présenter. Si possible, visitez le lieu du rendez-vous quelques jours avant votre prise de parole, pratiquez-y autant que possible et posez des questions sur l’installation pour vous sentir bien préparé. Le bégaiement arrive souvent quand nous sommes distraits. Se familiariser avec l’espace et son environnement réduira au minimum ces distractions et réduira l’accélération de votre rythme cardiaque ou une respiration irrégulière qui peuvent mener au bégaiement.

3. Répétez, Répétez, Répétez.

Pensez à vous enregistrer en vidéo.

Une des façons d’empêcher le bégaiement dans une présentation est de répéter. La répétition est clef pour avoir l’assurance de bien connaitre votre matériel avant que vous ne montiez sur scène. Si vous avez l’occasion de répéter à l’endroit où vous livrerez votre speech, c’est idéal. Si vous ne le pouvez pas, essayez de pratiquer devant un auditoire familier, de vous enregistrer en vidéo, ou même en audio. Recevoir quelques réactions aidera à guider votre façon de répéter. Il est difficile de retenir votre présentation en entier, mais assurez-vous de vous concentrer sur l’ouverture et la conclusion. Si vous commencez avec une entrée en matière réussie, vous allez probablement continuer sur ce mode. Et bien sûr, vous voulez finir sur un temps fort. Même si vous bégayez un peu au milieu de votre discours, votre auditoire se rappellera surtout de vos intro et conclusion impressionnantes.

4. Prenez une ou plusieurs profondes respirations

Inhalez et exhalez longuement, une respiration lente calme et réduit votre rythme cardiaque.

Avant d’entrer en scène, concentrez-vous sur le rythme de votre respiration. Inhalez et exhalez longuement, une respiration lente calme et réduit votre rythme cardiaque. Une fois que vous sentez bien avec un rythme contrôlé de respiration, essayez d’en prendre conscience quand vous êtes dans l’action. Si des surcharges d’adrénaline surviennent, que votre rythme cardiaque s’emballe et que vous commencez à bégayer, il devient difficile pour votre auditoire de vous comprendre. Utilisez les techniques de respiration profonde pour réprimer l’inquiétude et vous débarrasser de ses symptômes physiques. Dans une étude sur l’inquiétude de prise de parole en public, des chercheurs australiens ont constaté que les musiciens qui ont pratiqué la respiration profonde avant le concert étaient capables de faire baisser leur tension et d’augmenter la concentration d’oxygène dans le sang. Ils recommandent :

“Avant de penser aux bêtabloquants, quelqu’un faisant face à une situation provoquant de l’inquiétude pourrait vouloir essayer une alternative extrêmement bon marché, garantissant aucun effet secondaire négatif. La manière peut-être la plus simple de chasser sa crainte est d’exhaler lentement, consciemment.”

5. Canalisez l’énergie de la nervosité avec le mouvement du corps

Pensez à l’adrénaline que votre corps vous libère avant une activité physique ou une compétition. Cette adrénaline vous donne l’énergie dont vous avez besoin pour être performant. Au sport, nous sommes formés pour considérer cela comme une bonne chose. Pourquoi sommes-nous formés pour penser que c’est mauvais dans un cadre business ? Utilisez-la en positif ! Si vous avez besoin d’une manière plus physique de canaliser votre énergie, déplacez-vous un peu sur la scène.

Vous pouvez canaliser votre énergie en utilisant des gestes variés qui soutiennent votre contenu.

Une marche lente, stable à travers la scène peut imposer un rythme qui ralentira votre pensée, repositionnera la vitesse de votre discours et réduira la confusion qui mène souvent au bégaiement. Assurez-vous de ne pas vous déplacer constamment ou trop rapidement, cependant, sinon cela distraira votre auditoire. Vous pouvez aussi canaliser cette énergie en utilisant des gestes variés qui soutiennent votre contenu. Essayez de ne pas utiliser les mêmes mouvements répétitifs parce que cela peut aussi distraire votre auditoire. Les auditeurs apprécieront que vous ayez partagé votre grande énergie à travers des mouvements naturels, souples et ne remarquerons probablement pas même votre nervosité.

6. Ralentissez

Quand le bégaiement survient dans le discours, c’est souvent parce que votre esprit et votre bouche ne sont plus synchrones. La solution évidente pour vous est de ralentir. Plus facile à dire qu’à faire quand vous êtes sur l’estrade et nerveux. Il y a deux solutions faciles pour réduire le débit de votre discours. Le premier est de sur-articuler. Utilisez vos lèvres, langue et la mâchoire pour exagérer votre prononciation des mots. Vous allez vous sentir comme si vous parlez à un public d’une autre langue maternelle ou à votre grand-mère qui est dure d’oreille. C’est très bien ! Sur-articuler allonge vos mots et vous ralentit. La deuxième option est de faire une pause. Les orateurs ont si peur du silence… Quelques secondes semblent une éternité pour quelqu’un qui est nerveux. Mais, quand vous arrêtez de parler, vous permettez à votre cerveau de rattraper le fil. Vous êtes capable de réfléchir à votre idée suivante et de vous remettre en piste.

7. Prenez du sommeil

Beaucoup d’orateurs pensent que s’ils répètent jusqu’à la toute dernière minute, la présentation se passera davantage sans à-coup. Bien que nous suggérions absolument de répéter, la sur-préparation peut vous nuire. Autrement dit, s’il vous plaît ne restez debout toute la nuit à répéter et retenir ! Cela ne fera pas le calme en vous et peut, en fait, vous rendre plus nerveux et causer les bégaiements. A la place, assurez-vous que vous êtes bien reposé pour votre speech. Les études montrent que les gens qui sautent du sommeil pour étudier réussissent moins bien aux tests que ceux qui ont moins étudié mais ont pris le temps de se reposer. La fatigue va aussi probablement entraver votre exécution que le manque de préparation, parce que quand nous sommes fatigués, il est difficile de nous concentrer. La préparation n’est pas seulement affaire de répétitions. C’est aussi permettre à votre esprit de prendre une pause bien méritée.

Nous avons travaillé avec une large variété de speakers. Des débutants aux cadres expérimentés des C-suite. A un moment ou à un autre, tous ont été nerveux et cela a affecté la façon dont ils présentaient. Si vous avez souffert de bégaiement lors d’un discours, ces astuces peuvent vous aider à donner une présentation cruciale à votre équipe ou un discours très important à un client. Il est normal d’être nerveux, mais la prise de mesures concrètes pour surmonter vos appréhensions lors de présentations en public vous aidera à rester calme. En travaillant sur vos symptômes physiques de l’inquiétude, vous pouvez être capable d’éliminer le bégaiement une fois pour toutes.

La règle 90/90/1 va booster votre trajectoire

Hyper simple et pourtant si efficace.

L’expert en leadership Robin Sharma suggère un plan très simple pour matérialiser votre idée ou atteindre votre rêve : La règle 90/90/1.

En quoi cela consiste-t-il ?

Pendant les 90 prochains jours, dédiez les 90 premières minutes de votre journée de travail à ce qui représente selon vous la meilleure opportunité dans votre vie.

Décidez dès aujourd’hui que pour les 90 prochains jours, vous allez investir les 90 premières minutes de votre journée de travail à vous concentrer totalement, à 100%, sans aucune interruption, sur votre unique projet le plus important.

Trop intimidant ? Commencez par 30/30/1 !

Pendant les 30 prochains jours, dédiez les premières 30 minutes de votre journée de travail à 1 même et unique projet qui est le plus prometteur dans votre métier, département, compagnie ou même industrie.

CSP est partenaire de DantotsuPM
Et pour plus de chances de succès, expliquez aux personnes susceptibles de vous interrompre ce que vous avez décidé de faire et pourquoi.

Observez alors ce qui se produit…

…et revenez ici en témoigner dans les commentaires.

Aide un manager de projet ! (Help A Project Manager Out! #HAPMO), une belle initiative lancée sur LinkedIn par Andy Kaufman

Et si vous décidiez vous aussi d’aider un manager de projet, ou de tester si le mécanisme peut fonctionner sur l’un de vos soucis si vous êtes manager de projet ?

Lisez le billet de Andy Kaufman sur LinkedIn et rejoignez la discussion

Voici ce que nous propose Andy

« Aujourd’hui nous annonçons l’initiative Help a Project Manager Out! (HAPMO!) . C’est une initiative bénévole conçue pour aider toute personne qui a un intérêt ou une passion pour livrer des projets. Votre titre ou industrie ne sont pas discriminants. Peu importe si vous menez actuellement des projets ou espérez le faire un jour.

Il y a une communauté de professionnels qui sont prêts à aider et voici comment ça marche

Deux fois par mois je posterai un article qui ressemble à celui-ci. Typiquement ce sera en début et milieu de mois.

Êtes-vous en transition et à la recherche d’un rôle projet ?

Répondez par un commentaire avec les renseignements pertinents que vous souhaitez partager avec vos collègues du monde entier. Indiquez l’opportunité ou le poste que vous recherchez. Nous avons des personnes dans des rôles de leadership partout dans le monde qui pourraient vous aider dans vos recherches en partageant des conseils ou en facilitant les introductions.

Cherchez-vous à obtenir une certification et avez-vous une question ?

PM holding certification Arras report 2018

Posez votre question en commentaire. Qu’il s’agisse d’une certification liée au PMI ou pas, des professionnels qui ont déjà suivi cette voie peuvent soit répondre directement à votre question, soit vous orienter vers des ressources pour vous aider.

Dirigez-vous un projet et cherchez-vous des idées ?

Laissez un commentaire avec votre question ou situation. Certains des plus grands managers de projets pourraient tout simplement partager leurs pensées en retour.

Êtes-vous un recruteur à la recherche de pros liés au projet ?

nous recrutonsSurveillez les commentaires. La personne que vous cherchez pourrait être là.

Vous voulez élargir votre réseau ?

Soyez à l’affût des gens qui s’engagent ici et qui tentent de vous répondre. Connectez-vous et commencez à communiquer avec eux.

Êtes-vous passionné par le mentorat et donner en retour ?

Partagez votre opinion. »

Allez, tout le monde? aidons un manager de projet à s’en sortir ! Postez vos commentaires sur le billet de Andy.

5 façons de désencombrer votre esprit !

Les chefs de projets ont tellement de choses à se rappeler et dont se soucier sur leurs projets (en plus de leur vie personnelle) que leur esprit peut parfois être surchargé.

J’ai trouvé cette vidéo en anglais très intéressante pour libérer un peu d’espace dans sa tête et être plus efficace.

Vous vous servez peut-être déjà d’une ou plusieurs de ces techniques

1. Écrire ses pensées dans un journal sans chercher à les ordonner ni les contrôler. Juste pour formuler vos pensées par écrit pour les formaliser avant de les relire plus tard.

2. Utiliser une liste à tiret (comme une « to do » liste). Phrases courtes avec un verbe d’action si possible. Puis, dans un second temps reprendre la liste pour la prioriser de décider qu’en faire.

3. Écrire une idée par carte. Similaire à la liste ci-dessus mais plus riche. Vous pouvez dessinez par exemple. Une étape ultérieure sera de regrouper, compléter, organiser ces cartes.

4. Noter vos pensées dans un carnet de poche en faisant de l’exercice. Ce pourrait aussi être sur un dictaphone ou une application sur votre smartphone comme evernote.

5. Mind Map. Sur un mur ou tableau, vous jetez vos ides mais en les organisant en même temps que vous les exposez. Très visuel.

10 conseils pour délivrer une présentation plus efficace aux parties prenantes du projet

Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes.

Presenting to Project Stakeholders: 10 Tips to Effective Communication par Ty Kiisel

Maintenir une ligne de communication ouverte et efficace avec les parties prenantes est important. Il y a deux ou trois ans je suis tombé sur cette liste d’astuces pour mieux présenter aux parties prenantes, qui méritent d’être revues. Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes. Les parties prenantes ont parfois des laps de temps d’attention très courts. Si vous ne captez pas leur attention dans les deux premières minutes, ils commenceront à vérifier leur courrier électronique et regarder l’horloge ou pire, quitteront votre réunion.

Toute personne impliquée dans un projet doit traiter avec des sponsors et des parties prenantes.

Voici dix conseils qui pourraient aider vos interactions

1.      Piquez leur curiosité : Un ordre du jour est toujours une bonne idée, mais un bref résumé de ce qui sera discuté est encore mieux. En plus, on donne aux parties prenantes quelque chose à prendre dans la rencontre et cela leur permet de venir préparées avec leurs questions.

2.      Ne supposez pas qu’ils connaissent le travail attendu de leur part en tant que partie prenante : Ils pourraient en avoir une vue de haut niveau, mais vous devrez probablement expliciter les détails de ce qu’ils devront faire.

3.      Faites simple : Exposez-leur la situation en termes directs. Ne les noyez pas d’informations. Restez-en à l’essentiel. (Cependant, soyez prêt à entrer dans les détails s’ils commencent à poser des questions.)

4.      Utilisez des chiffres et des images :

Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)

PowerPoint est un excellent outil pour présenter des graphiques et des chiffres aux parties prenantes. C’est la façon dont elles se présentent les informations entre elles. Vous devriez en faire autant.

5.      Parfois vous devez utiliser la logique : Acceptez le fait qu’il pourrait ne pas toujours y avoir des données pour supporter une situation particulière. Ne pas avoir de chiffres pour soutenir votre position pourrait rendre un bon argument problématique, dans ce cas vous devriez vous tourner vers une logique « si … alors … » pour expliquer une situation. Cependant, ne vous attendez pas aux mêmes résultats ou à la même réponse de la part des parties prenantes car avec elles les chiffres font loi.

6.      Temporiser n’est jamais une bonne option : n’attendez pas qu’un problème soit évident — il est souvent plus difficile de résoudre le problème à ce moment-là.

7.      Offrez toujours une solution : si vous venez exposer un problème sans offrir une solution potentielle, vous pourriez aussi bien demander les parties prenantes : « Virez-moi tout de suite. » Trouver des solutions fait partie de votre travail de chef de projet.

8.      Spécifiez les actions qu’ils doivent entreprendre : si les parties prenantes doivent agir, ne supposez pas que ce sera évident pour elles. Récapitulez — sous forme de liste — quelles actions doivent être prises et quand.

9.      Dites toujours « oui », mais assurez-vous qu’ils comprennent combien coûtera ce « oui« : les Sponsors et des parties prenantes n’aiment pas entendre « Non », donc ne le dites pas. Assurez-vous simplement qu’ils comprennent le coût de leur requête, alors ils peuvent juger par eux-mêmes si « oui » vaut vraiment le coup.

10.  N’arrêtez pas de reporter sur le statut du projet parce que les parties prenantes arrêtent de l’exiger : la perception est la réalité. Si les parties prenantes perçoivent que vous ne faites rien : c’est que vous ne faites rien. Ne laissez pas votre tête être la suivante sur le billot.

Indépendamment de la méthodologie de management du travail de votre société, il y a beaucoup d’outils de management de projets disponibles pour faciliter la gestion des tâches et des délais. Ils vous aideront aussi à communiquer plus efficacement avec les parties prenantes dans votre organisation. Que votre outil de management de projet facilite ou pas cette forme de communication, ignorer cette partie importante de votre rôle de chef de projet est dangereux.

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager une relation positive avec les parties prenantes ?

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Avis personnel

La neuvième recommandation qui suggère de toujours répondre par « oui » aux demandes des parties prenantes en indiquant simplement le coût associé à ce « oui » me semble dangereuse.

Par exemple : « Oui, nous pouvons effectivement réaliser cette nouvelle fonctionnalité en augmentant le budget de 10% et en reculant d’un mois la date de livraison. »

need for budget - besoin de budgetMon expérience personnelle est que trop souvent la contrepartie ou les conditions nécessaires pour autoriser ce « oui » seront occultées par une grande majorité des parties prenantes. Elles n’entendront que le « oui » de début de phrase. Or, les conditions qui permettraient ce « oui » ne sont pas réalisées au moment où il est prononcé : Besoin de budget additionnel, report au niveau des délais, ajout de  personnels et de compétences, compromis sur le contenu des livrables ou la qualité…

Je suggérerais donc, dans cette situation, de choisir d’adopter la position de dire « non » suivi d’un « sauf à » faire ceci ou cela (à augmenter les ressources, à réduire les exigences, à reporter la date de livraison…).

Par exemple :

« Cet augmentation de fonctionnalité semble en effet attractive, mais nous ne pouvons pas y répondre sauf à augmenter le budget de 10% et reculer la date de livraison d’un mois ».

Ceci permet à mon avis d’être beaucoup plus clair sur l’incidence de passer outre à ce « non ».

Quelles sont les astuces des PMs pour booster leur efficacité ?

Je ne connais pas encore les vôtres mais voici quelques-uns des trucs qui boostent ma productivité.

#1 – La « To Do » liste personnelle

Je note dans un cahier les choses à faire bien sûr, mais aussi les idées qui surgissent au détour d’une conversation, d’une lecture, d’une réunion… Ceci me permet d’éviter de garder trop de choses à l’esprit tout le temps. Une fois que c’est noté, il « suffit » de reprendre ces notes régulièrement pour mettre à jour ma « To Do » liste en fonction des priorités (importance et urgence).

Je fais presque de même au niveau des équipes projet pour ne pas perdre de vue les actions en cours avec les propriétaires de chaque sujet et les dates prévues de prochaines avancées. Dans cette « To Do » liste au niveau de l’équipe ou « Actions Tracker », je parle de dates proches auxquelles ces actions devraient avoir évolué, pas seulement de dates cibles de complétion.

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#2 – Le focus

finiUne chose à la fois ! Je m’efforcer de bien la finir (« done ») ou de l’avancer suffisamment pour que je puisse repartir de ce nouveau point intermédiaire sans retour arrière la prochaine fois.

Le timeboxing est une excellente aide pour moi sur ce sujet avec des créneaux de une à deux heures pour être le plus efficace possible.

#3 – Pas d’interruptions

Pour une concentration optimale, j’ai appris à me ménager des moments et environnements tranquilles et propices à la réflexion. Certains travaillent mieux dans la frénésie et l’urgence, mais ce n’est pas mon cas…

Me couper des sollicitations peut être un challenge tant les moyens de communications favorisent l’immédiateté des échanges : Mail, Téléphone, SMS, Messageries instantanées, Politiques de « porte ouverte »… mais je m’améliore, je crois !

#4 – De vraies délégations

Relisez ce billet pour vous recentrez sur ce que vous aimez et sur là où vous ajouterez le plus de valeur !

Pour pouvoir prétendre à ces moments privilégiés d’efficacité maximale, je m’efforce de bien définir les rôles dans les équipes projets. Je dois déléguer avec la plus grande clarté puis ne pas aller marcher sur les platebandes dont la création et l’entretien ont justement été délégués à ces autres membres de l’équipe. Il m’est encore difficile de ne pas intervenir ni sauter dans l’action quand les choses n’avancent pas comme je le voudrais (contenu et vitesse).

Et vous, quelles sont vos astuces pour maximiser votre efficacité ?

 

 

 

 

comment créer un logo pour votre projet en seulement quelques minutes ?

John McWade publie un magazine et prodigue ses conseils sur le site « Before & After ».

Plusieurs sont disponibles gratuitement (voir la section free stuff), dont cette vidéo que j’ai trouvée très utile pour créer rapidement et sans beaucoup de moyens un logo avec un look professionnel pour votre projet ou programme.

Voici comment vous y prendre en 2 minutes et 30 secondes, top chrono !

Comment naviguer sur votre océan de TO-DOs (choses à faire) ?

C’est déjà la rentrée et votre liste de choses à faire ne cesse de s’allonger ?

How to Master an Ocean of To-Dos with Two Simple Tools

https://betterhumans.coach.me/turn-your-tidal-wave-of-to-dos-into-the-ride-of-a-lifetime-37e21fbc3c9 par Dr. Albert J Viljoen

Priorisez selon l’impact et l’effort

C’est un petit dispositif que j’ai tiré de ma participation avec des start-ups. Il s’appelle la Matrice Effort Impact.

Vous devriez le remplir juste après avoir complété votre Matrice de Eisenhower (ou de Adair).

Étape 1 : Dessinez le diagramme suivant sur une feuille blanche :

MATRICE EFFORT – IMPACT

  DIFFICILE FACILE
FORT IMPACT

 1

 2

FAIBLE IMPACT

 3

 4

Étape 2 : Retournez à votre liste de toutes les tâches et distribuez-les dans ces quadrants.

Étape 3 : Prenez SEULEMENT les tâches que vous mettez dans le quadrant 2 et bossez dessus.

Vous remarquerez que cette matrice ne fonctionne pas seulement dans les quadrants, mais aussi à cheval sur plusieurs pour certaines tâches. Cela nécessite donc un peu de réflexion pour décider de quelles tâches sont les plus faciles et lesquelles vous donneront les plus forts retours sur investissement.

Exemples

Quadrant 1 : Fort Impact, Difficile.

eureka idée, avoir une idéeCréer une société et la faire entrer au « Fortune 500 ». Écrire d’un roman à succès. Inventer l’ampoule. Démarrer une colonie sur mars. Faire passer votre enfant à l’âge adulte. Cela peut vous coûter du sang, de la sueur, des larmes et de l’argent, mais cela vaudra le coup au final.

Quadrant 2 : Fort Impact, Facile

Un rendez-vous réussi. Sortir votre vidéo promotionnelle. Faire ce que vous savez bien faire au lieu d’essayer quelque chose que vous n’avez jamais fait auparavant.

Le truc avec ce quadrant est que nous ne savons pas toujours laquelle de nos tâches aura le meilleur impact. C’est le quadrant dans lequel nous souhaitons que soient positionnés nos efforts. Mais ils ne s’y trouvent pas souvent. Si vous avez réellement des tâches dans ce quadrant, vous devriez les mettre au sommet de votre liste.

Quadrant 3 : Faible Impact, Difficile

Distribuer votre matériel promotionnel. Vendre quoi que ce soit à domicile. Essayer de faire changer d’avis votre conjoint.

matrice de Eisenhower
Relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Celles-ci sont presque pires que le quatrième Quadrant d’Eisenhower, parce qu’elles ne procurent même pas de plaisir. Je les rayerais probablement de ma liste et c’est tout, ou, si elles doivent réellement être faites ? Déléguez-les le plus possible !

Quadrant 4 : Faible Impact, Facile

Faire de vos amis des clients en échange de témoignages. Faire faire de nouvelles cartes de visite. Envoyer la facture mensuelle à votre client.

Petit à petit, ces tâches cumulent des bénéfices.

Ces tâches ne vont pas nécessairement changer la face de la terre, mais elles ne prendront pas trop de temps ni d’énergie. Plus important encore : si vous avez beaucoup de celles-ci, leur valeur s’additionne !

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10 choses que seuls les fréquents voyageurs d’affaires comprennent

Quand était la dernière fois où vous avez cherché sur Google « liste pour préparer une valise pour un voyage d’affaires » ?

10 Things Only Frequent Business Travelers Understand

http://magazine.thebusylifestyle.com/2017/08/11/10-things-only-frequent-business-travellers-understand/ par The Busy Lifestyle

Un voyage d’affaires est un voyage entrepris pour le travail ou des buts professionnels, par opposition à d’autres types de voyages, comme pour les loisirs ou commuter régulièrement entre sa maison et son lieu de travail.

Quand vous commencez à voyager pour le travail, le premier voyage d’affaires peut être réellement intimidant. Et il en est de même pour le deuxième, le troisième et les suivants. Si vous ne voyagez pas pour affaires sur une base régulière, tout cela peut être une source de stress :

  • Que mettre dans son bagage pour un voyage d’affaires ?
  • Qu’est-ce qui sera le mieux par rapport aux usages et à la culture du pays que vous visitez et comment prendre en compte la saison ?
  • Entre la durée du voyage, les réunions et le décalage horaire, serai-je capable de dormir suffisamment pendant le voyage ?
  • Et en ce qui concerne l’alimentation ? Les repas en voyage d’affaires peuvent être parfois compliqués.

Le voyage d’affaires peut aussi être quelque chose que l’on attend avec impatience (le changement de paysage peut dynamiser, la chance de rencontrer de nouveaux collègues motiver, discuter des questions intéressantes passionner, etc).

Cependant, ceux qui sont des voyageurs d’affaires fréquents le considèrent différemment. Et les 10 choses qu’ils sont les seuls à comprendre ont été écrites pour les faire sourire et aussi leur donner des éléments pour discuter avec leurs amis voyageurs d’affaires moins fréquents et leur famille qui pensent toujours que l’expression “Il ou elle est en voyage d’affaires” est fascinante.

10 choses que seuls les fréquents voyageurs d’affaires comprennent

1 Vous pouvez empaqueter une valise pour une semaine en 15 minutes max sans checklist de voyage d’affaires.

2 Il peut arriver que vous mangiez vos trois repas de la journée dans trois pays différents.

3 Vous avez visité les 10 destinations privilégiées des touristes mais vous avez seulement vu aéroport, hôtel et bureau.

4 Vous avez parfois un moment de panique quand vous vous réveillez le matin parce que vous ne pouvez pas vous souvenir où vous êtes (et non pas à cause d’avoir trop bu au repas d’affaires de la soirée précédente).

5 Pendant les vacances, au lieu de voyager, vous êtes heureux de rester à la maison.

6 Quand vous voyagez pendant vos loisirs, vous êtes en premier content parce qu’il vous semble voyager léger, puis  vous commencez à vous inquiéter à la pensée d’avoir égaré votre PC portable.

7 Votre semaine de travail commence en fait le dimanche après-midi quand vous commencez à stresser pour la préparation du départ et vous inquiétez d’être à l’heure à l’aéroport le matin suivant (très tôt le plus souvent).

8 Vous ne savez pas si vous devriez être heureux ou triste du fait d’être membre VIP des grandes lignes aériennes et des programmes de fidélité des chaînes d’hôtel.

9 Vous planifiez de rattraper le sommeil pendant le week-end mais la « to-do list » de la maison vous tombe dessus à la place.

10 Vous avez renoncé à expliquer à votre famille et à vos amis que les voyages d’affaires ne sont pas toujours aussi fascinants qu’ils le pensent (ils ne changeront pas d’avis de toute façon, alors pourquoi s’en donner la peine).

Cette “Règle 1-3-5” peut complètement changer votre To-Do Liste !!!

This “1-3-5 Rule” Can Completely Change Your To-Do List

https://chrisguillebeau.com/to-do-list-1-3-5-rule/ par Chris Guillebeau

Avez-vous une liste de choses à faire (To-Do List) encombrée et surchargée ?

Essayez-vous de tout accomplir, seulement en vous consommant et finissant par vous sentir toujours plus en retard ?

S’il en est ainsi, vous n’êtes pas tout seul.

En lisant The New Rules of Work, un nouveau livre des co-fondateurs de The Muse, vous trouverez une stratégie alternative de To-Do List dont j’ai pensé qu’elle valait la peine d’être partagée.

Voici la stratégie :

N’importe quel jour donné, supposez que vous pouvez seulement accomplir une grande chose, trois choses moyennes et cinq petites choses et réduisez votre To-Do liste à ces neuf choses.

Visuellement, cela pourrait donner :

Simple, non ? Vous voudrez probablement toujours tenir une liste de référence de toutes les choses de votre liste (les avoir écrites ou stockées sous forme digitale est bien meilleur que d’essayer de se les rappeler), mais cette liste est avant tout de la priorisation.

Livre sur Amazon

Il est important de faire des progrès sur les grandes choses. Cependant, la plupart d’entre nous ont aussi et toujours de petites choses à compléter dans leur liste. Et bien sûr, certaines choses ne sont pas tout à fait ni grandes ni petites, elles sont entre les deux.

Vous ne pouvez pas faire cinq grandes choses par jour. Mais vous pouvez faire cinq petites choses. Choisissez donc une grande chose, trois choses moyennes et cinq petites choses. Mettez-vous alors au travail !

Lisez le livre de The Muse The New Rules of Work: The Modern Playbook for Navigating Your Career pour plus d’idées et de détails !

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