Quelles sont les astuces des PMs pour booster leur efficacité ?

Je ne connais pas encore les vôtres mais voici quelques-uns des trucs qui boostent ma productivité.

#1 – La « To Do » liste personnelle

Je note dans un cahier les choses à faire bien sûr, mais aussi les idées qui surgissent au détour d’une conversation, d’une lecture, d’une réunion… Ceci me permet d’éviter de garder trop de choses à l’esprit tout le temps. Une fois que c’est noté, il « suffit » de reprendre ces notes régulièrement pour mettre à jour ma « To Do » liste en fonction des priorités (importance et urgence).

Je fais presque de même au niveau des équipes projet pour ne pas perdre de vue les actions en cours avec les propriétaires de chaque sujet et les dates prévues de prochaines avancées. Dans cette « To Do » liste au niveau de l’équipe ou « Actions Tracker », je parle de dates proches auxquelles ces actions devraient avoir évolué, pas seulement de dates cibles de complétion.

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#2 – Le focus

finiUne chose à la fois ! Je m’efforcer de bien la finir (« done ») ou de l’avancer suffisamment pour que je puisse repartir de ce nouveau point intermédiaire sans retour arrière la prochaine fois.

Le timeboxing est une excellente aide pour moi sur ce sujet avec des créneaux de une à deux heures pour être le plus efficace possible.

#3 – Pas d’interruptions

Pour une concentration optimale, j’ai appris à me ménager des moments et environnements tranquilles et propices à la réflexion. Certains travaillent mieux dans la frénésie et l’urgence, mais ce n’est pas mon cas…

Me couper des sollicitations peut être un challenge tant les moyens de communications favorisent l’immédiateté des échanges : Mail, Téléphone, SMS, Messageries instantanées, Politiques de « porte ouverte »… mais je m’améliore, je crois !

#4 – De vraies délégations

Relisez ce billet pour vous recentrez sur ce que vous aimez et sur là où vous ajouterez le plus de valeur !

Pour pouvoir prétendre à ces moments privilégiés d’efficacité maximale, je m’efforce de bien définir les rôles dans les équipes projets. Je dois déléguer avec la plus grande clarté puis ne pas aller marcher sur les platebandes dont la création et l’entretien ont justement été délégués à ces autres membres de l’équipe. Il m’est encore difficile de ne pas intervenir ni sauter dans l’action quand les choses n’avancent pas comme je le voudrais (contenu et vitesse).

Et vous, quelles sont vos astuces pour maximiser votre efficacité ?

 

 

 

 

comment créer un logo pour votre projet en seulement quelques minutes ?

John McWade publie un magazine et prodigue ses conseils sur le site « Before & After ».

Plusieurs sont disponibles gratuitement (voir la section free stuff), dont cette vidéo que j’ai trouvée très utile pour créer rapidement et sans beaucoup de moyens un logo avec un look professionnel pour votre projet ou programme.

Voici comment vous y prendre en 2 minutes et 30 secondes, top chrono !

Comment naviguer sur votre océan de TO-DOs (choses à faire) ?

C’est déjà la rentrée et votre liste de choses à faire ne cesse de s’allonger ?

How to Master an Ocean of To-Dos with Two Simple Tools

https://betterhumans.coach.me/turn-your-tidal-wave-of-to-dos-into-the-ride-of-a-lifetime-37e21fbc3c9 par Dr. Albert J Viljoen

Priorisez selon l’impact et l’effort

C’est un petit dispositif que j’ai tiré de ma participation avec des start-ups. Il s’appelle la Matrice Effort Impact.

Vous devriez le remplir juste après avoir complété votre Matrice de Eisenhower (ou de Adair).

Étape 1 : Dessinez le diagramme suivant sur une feuille blanche :

MATRICE EFFORT – IMPACT

  DIFFICILE FACILE
FORT IMPACT

 1

 2

FAIBLE IMPACT

 3

 4

Étape 2 : Retournez à votre liste de toutes les tâches et distribuez-les dans ces quadrants.

Étape 3 : Prenez SEULEMENT les tâches que vous mettez dans le quadrant 2 et bossez dessus.

Vous remarquerez que cette matrice ne fonctionne pas seulement dans les quadrants, mais aussi à cheval sur plusieurs pour certaines tâches. Cela nécessite donc un peu de réflexion pour décider de quelles tâches sont les plus faciles et lesquelles vous donneront les plus forts retours sur investissement.

Exemples

Quadrant 1 : Fort Impact, Difficile.

eureka idée, avoir une idéeCréer une société et la faire entrer au « Fortune 500 ». Écrire d’un roman à succès. Inventer l’ampoule. Démarrer une colonie sur mars. Faire passer votre enfant à l’âge adulte. Cela peut vous coûter du sang, de la sueur, des larmes et de l’argent, mais cela vaudra le coup au final.

Quadrant 2 : Fort Impact, Facile

Un rendez-vous réussi. Sortir votre vidéo promotionnelle. Faire ce que vous savez bien faire au lieu d’essayer quelque chose que vous n’avez jamais fait auparavant.

Le truc avec ce quadrant est que nous ne savons pas toujours laquelle de nos tâches aura le meilleur impact. C’est le quadrant dans lequel nous souhaitons que soient positionnés nos efforts. Mais ils ne s’y trouvent pas souvent. Si vous avez réellement des tâches dans ce quadrant, vous devriez les mettre au sommet de votre liste.

Quadrant 3 : Faible Impact, Difficile

Distribuer votre matériel promotionnel. Vendre quoi que ce soit à domicile. Essayer de faire changer d’avis votre conjoint.

matrice de Eisenhower
Relisez le billet sur Eisenhower et John Adair

Celles-ci sont presque pires que le quatrième Quadrant d’Eisenhower, parce qu’elles ne procurent même pas de plaisir. Je les rayerais probablement de ma liste et c’est tout, ou, si elles doivent réellement être faites ? Déléguez-les le plus possible !

Quadrant 4 : Faible Impact, Facile

Faire de vos amis des clients en échange de témoignages. Faire faire de nouvelles cartes de visite. Envoyer la facture mensuelle à votre client.

Petit à petit, ces tâches cumulent des bénéfices.

Ces tâches ne vont pas nécessairement changer la face de la terre, mais elles ne prendront pas trop de temps ni d’énergie. Plus important encore : si vous avez beaucoup de celles-ci, leur valeur s’additionne !

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10 choses que seuls les fréquents voyageurs d’affaires comprennent

Quand était la dernière fois où vous avez cherché sur Google « liste pour préparer une valise pour un voyage d’affaires » ?

10 Things Only Frequent Business Travelers Understand

http://magazine.thebusylifestyle.com/2017/08/11/10-things-only-frequent-business-travellers-understand/ par The Busy Lifestyle

Un voyage d’affaires est un voyage entrepris pour le travail ou des buts professionnels, par opposition à d’autres types de voyages, comme pour les loisirs ou commuter régulièrement entre sa maison et son lieu de travail.

Quand vous commencez à voyager pour le travail, le premier voyage d’affaires peut être réellement intimidant. Et il en est de même pour le deuxième, le troisième et les suivants. Si vous ne voyagez pas pour affaires sur une base régulière, tout cela peut être une source de stress :

  • Que mettre dans son bagage pour un voyage d’affaires ?
  • Qu’est-ce qui sera le mieux par rapport aux usages et à la culture du pays que vous visitez et comment prendre en compte la saison ?
  • Entre la durée du voyage, les réunions et le décalage horaire, serai-je capable de dormir suffisamment pendant le voyage ?
  • Et en ce qui concerne l’alimentation ? Les repas en voyage d’affaires peuvent être parfois compliqués.

Le voyage d’affaires peut aussi être quelque chose que l’on attend avec impatience (le changement de paysage peut dynamiser, la chance de rencontrer de nouveaux collègues motiver, discuter des questions intéressantes passionner, etc).

Cependant, ceux qui sont des voyageurs d’affaires fréquents le considèrent différemment. Et les 10 choses qu’ils sont les seuls à comprendre ont été écrites pour les faire sourire et aussi leur donner des éléments pour discuter avec leurs amis voyageurs d’affaires moins fréquents et leur famille qui pensent toujours que l’expression “Il ou elle est en voyage d’affaires” est fascinante.

10 choses que seuls les fréquents voyageurs d’affaires comprennent

1 Vous pouvez empaqueter une valise pour une semaine en 15 minutes max sans checklist de voyage d’affaires.

2 Il peut arriver que vous mangiez vos trois repas de la journée dans trois pays différents.

3 Vous avez visité les 10 destinations privilégiées des touristes mais vous avez seulement vu aéroport, hôtel et bureau.

4 Vous avez parfois un moment de panique quand vous vous réveillez le matin parce que vous ne pouvez pas vous souvenir où vous êtes (et non pas à cause d’avoir trop bu au repas d’affaires de la soirée précédente).

5 Pendant les vacances, au lieu de voyager, vous êtes heureux de rester à la maison.

6 Quand vous voyagez pendant vos loisirs, vous êtes en premier content parce qu’il vous semble voyager léger, puis  vous commencez à vous inquiéter à la pensée d’avoir égaré votre PC portable.

7 Votre semaine de travail commence en fait le dimanche après-midi quand vous commencez à stresser pour la préparation du départ et vous inquiétez d’être à l’heure à l’aéroport le matin suivant (très tôt le plus souvent).

8 Vous ne savez pas si vous devriez être heureux ou triste du fait d’être membre VIP des grandes lignes aériennes et des programmes de fidélité des chaînes d’hôtel.

9 Vous planifiez de rattraper le sommeil pendant le week-end mais la « to-do list » de la maison vous tombe dessus à la place.

10 Vous avez renoncé à expliquer à votre famille et à vos amis que les voyages d’affaires ne sont pas toujours aussi fascinants qu’ils le pensent (ils ne changeront pas d’avis de toute façon, alors pourquoi s’en donner la peine).

Cette “Règle 1-3-5” peut complètement changer votre To-Do Liste !!!

This “1-3-5 Rule” Can Completely Change Your To-Do List

https://chrisguillebeau.com/to-do-list-1-3-5-rule/ par Chris Guillebeau

Avez-vous une liste de choses à faire (To-Do List) encombrée et surchargée ?

Essayez-vous de tout accomplir, seulement en vous consommant et finissant par vous sentir toujours plus en retard ?

S’il en est ainsi, vous n’êtes pas tout seul.

En lisant The New Rules of Work, un nouveau livre des co-fondateurs de The Muse, vous trouverez une stratégie alternative de To-Do List dont j’ai pensé qu’elle valait la peine d’être partagée.

Voici la stratégie :

N’importe quel jour donné, supposez que vous pouvez seulement accomplir une grande chose, trois choses moyennes et cinq petites choses et réduisez votre To-Do liste à ces neuf choses.

Visuellement, cela pourrait donner :

Simple, non ? Vous voudrez probablement toujours tenir une liste de référence de toutes les choses de votre liste (les avoir écrites ou stockées sous forme digitale est bien meilleur que d’essayer de se les rappeler), mais cette liste est avant tout de la priorisation.

Livre sur Amazon

Il est important de faire des progrès sur les grandes choses. Cependant, la plupart d’entre nous ont aussi et toujours de petites choses à compléter dans leur liste. Et bien sûr, certaines choses ne sont pas tout à fait ni grandes ni petites, elles sont entre les deux.

Vous ne pouvez pas faire cinq grandes choses par jour. Mais vous pouvez faire cinq petites choses. Choisissez donc une grande chose, trois choses moyennes et cinq petites choses. Mettez-vous alors au travail !

Lisez le livre de The Muse The New Rules of Work: The Modern Playbook for Navigating Your Career pour plus d’idées et de détails !

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« Goals », « Objective » ou « Purpose » ? Le foot peut nous aider à distinguer ces termes souvent mal interprétés !

Ces trois termes anglais restent souvent difficiles à distinguer et utiliser correctement.

Thierry Chamfrault qui nous donnait une formation sur Service Integration And Management (SIAM) cette semaine, a partagé avec nous une manière simple de les appréhender.

Comme nous sommes en pleine période de coupe du monde de foot 2018 (ah, vous ne saviez pas :-)), voici une explication concrète qui s’applique à toute équipe engagée dans la compétition à chaque match !

GOALS : Marquer des buts

OBJECTIVE : Gagner le match

PURPOSE : Atteindre la phase finale de la coupe du monde et la gagner

un truc infaillible pour vos courriers électroniques

Failsafe tip

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/failsafe-tip.html par Seth Godin

La toute dernière chose à ajouter à un courriel/email important est l’adresse électronique du destinataire.

Écrivez le texte, sauvez-le en tant que brouillon et, une heure plus tard, ajoutez l’adresse électronique du destinataire puis tapez sur envoi.

Il n’est pas évident que vous deviez jamais envoyer une longue prose, mais si vous le faites, écrivez-la d’abord dans une application de prise de notes, puis copiez, collez et envoyez.

Envoyez ce courriel/email quand vous êtes prêts, pas avant.

Il n’y a pas de bouton de ‘rappel’.

Comment découvrir gratuitement le PMI France et sa valeur ajoutée ? Grâce au « Guest Pass » programme !

Le saviez-vous ? Si vous êtes adhérent au PMI mais avez oublié de vous inscrire au chapitre France, vous pouvez réparer cette erreur à tout moment !

1. Comment devenir membre du Chapitre PMI FRANCE quand on est déjà membre du PMI:

  • Aller sur http://www.pmi.org et s’identifier (username et password)
  • Choisir l’onglet MEMBERSHIP puis cliquer sur le bouton bleu  JOIN NOW au bas de l’article
  • Sur la nouvelle page, au bas de l’article en dessous de JOIN TODAY, cliquer sur « INDIVIDUAL MEMBER » ou « STUDENT MEMBER« 
  • Dans le paragraphe « Description » cliquer sur le mot Chapter marqué en Gras et bleu (lien URL)
  • Dans cette nouvelle page, en dessous de « Find a Chapter » rechercher France et cliquer dessus
  • Au bas de la page qui décrit le chapitre FRANCE, cliquer sur le bouton bleu JOIN
  • Cliquer sur le bouton « Add to cart » et vérifier que dans le cart se trouve bien PMI FRANCE avec un tarif de 30$
  • Poursuivre la procédure pour terminer avec le paiement par carte Bleue

2. Est-il possible de découvrir gratuitement le PMI France et sa valeur ajoutée ?   Oui, avec le Guest pass programme

Vous êtes membre du PMI®, vous avez une adresse postale en France et vous n’êtes pas encore membre du PMI® France ? Rejoignez-nous gratuitement pour tester nos services !

Le « guest pass » est offert aux membres du PMI de découvrir le chapitre PMI France.

Cela vous permettra de tester GRATUITEMENT tous les services du PMI France et ce jusqu’à votre prochaine date de renouvellement d’adhésion au PMI ! Et bien sûr, vous y collecterez un très grand nombre de PDUs chaque année pour faciliter le renouvellement de votre certification du PMI.

Si vous êtes membre du PMI, résidez en France et pas encore inscrit au chapitre PMI France, vous avez déjà dû recevoir une invitation à participer à ce programme. Veuillez y répondre pour obtenir votre code d’accès, sinon envoyez un message à jean-claude.dravet@pmi-france.org pour obtenir la procédure et le code.

Le programme Guest Pass, créé à l’initiative de la France, existe depuis plusieurs années et de nombreux chapitres du PMI l’ont adopté !

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Déclarez-vous en faillite de courrier électronique et prenez un nouveau départ

Vous vous êtes jamais senti si débordé par le courrier électronique que vous auriez juste voulu supprimer votre compte de messagerie électronique et repartir de zéro ?

Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul !

Declare Email Bankruptcy and Get a Fresh Start, http://michaelhyatt.com/email-bankruptcy.html  Michael Hyatt

La semaine dernière, j’ai tweeté un lien sur l’un de mes articles de blog les plus populaires jamais, « Yes, You Can Stay on Top of Email » et, presque immédiatement, j’ai reçu deux messages électroniques.

La première personne disait « je veux vraiment reprendre la main sur le courrier électronique, mais j’ai plus de 2100 messages non lus dans ma boîte d’arrivée. Chaque fois que je pense à essayer de rattraper le retard, j’ai envie de pleurer. Je ne sais pas où commencer ! »

La deuxième personne exprimait un sentiment similaire. Elle avouait avoir plus de trois mille messages non lus.

Mon conseil est simple : déclarez-vous en faillite de courrier électronique et recommencez à zéro. Cela ne vaut pas la peine de rester scotché dans cet état. Il est temps pour quelque chose de radical.

Vous savez qu’il est temps pour une faillite de courrier électronique quand :

  • Vous avez plus de cinq cents messages électroniques non lus dans votre boîte d’arrivée.
  • Vos collègues se plaignent de votre manque de réactivité.
  • Vous avez entendu quelqu’un vous dire plus d’une fois la semaine dernière, « Avez-vous reçu le courrier électronique que je vous ai envoyé ? Je n’ai pas reçu de réponse de votre part. »
  • Vous vous sentez inquiet ou dépassé quand vous pensez au courrier électronique.

Est-ce vous ?

S’il en est ainsi, voici sept étapes à votre déclaration de faillite de courrier électronique :

  1. Admettez la vérité.

Vous avez trop de retard pour rattraper le retard. Malgré vos engagements répétés du contraire, vous prenez de plus en plus de retard. Il est temps de faire quelque chose de majeur vous remettre en piste. Dites ceci à vous-même, Je me déclare en faillite de courrier électronique.

  1. Ouvrez votre programme de courrier électronique.

Une fois ceci fait, mettez-vous immédiatement en absence. Vous devez « éteindre le robinet, pour pouvoir écoper la barque. » La faillite de courrier électronique ne demandera pas longtemps, peut-être trente minutes, mais vous ne pouvez pas le faire si vous êtes constamment interrompu par de nouveaux messages.

  1. Triez vos messages par nom d’émetteur.

Parcourez maintenant la liste jusqu’à ce que vous arriviez aux messages de votre patron, collègues, ou clients clés.

Choisissez les deux messages les plus récents de chacun et répondez à ceux-ci. Mais limitez-vous à dix messages en tout. Vous ne voulez pas rester bloqué. Si ceci prend plus de quinze minutes, passez immédiatement à la prochaine étape.

  1. Créez un nouveau dossier « Courrier Traité ».

Ceci est le seul dossier de courrier électronique dont vous aurez jamais besoin. J’explique pourquoi dans « Yes, You Can Stay on Top of Email« . Pour le moment, faites-moi confiance. Créez le dossier dans votre boîte d’arrivée principale. Si vous utilisez Gmail, utilisez simplement le dossier d’Archives.

  1. Déplacez tous vos messages dans ce dossier.

Sélectionnez tous les messages, marquz-les comme lus et trainez-les dans ce nouveau dossier courrier traité ou archives.

Regardez maintenant votre dossier Boîte d’arrivée et imprimez-en l’image. C’est ce à quoi ressemble une Boîte d’arrivée vide. À ce moment, vous devriez ressentir une étincelle d’espoir.

  1. Ne vous inquiétez pas de vos messages non lus.

Si un message est important, quelqu’un vous le fera savoir. Si ce n’était pas, personne ne le fera.

Vous ne devez pas expliquer que vous vous êtes déclaré en faillite de courrier électronique. Vous ne devez pas raconter des bobards ni faire d’excuses. Dites simplement, « je suis désolé, je n’ai pas vu ce message. Cela vous dérangerait-il de me le ré-envoyer ? »

  1. Engagez-vous la stratégie « zéro message dans la boîte d’arrivée ».

Votre but est d’avoir votre boîte d’arrivée de courrier électronique complètement vide vers la fin de chaque journée. Pour faire ceci, vous devrez apprendre quatre nouvelles compétences de courrier électronique. De nouveau, j’explique celles-ci en détail dans « Yes, You Can Stay on Top of Email.  »

Lisez cet article et imprimez-le pour référence. Tournez maintenant remettez votre courrier électronique en service et commencez à pratiquer ce que vous avez appris. Plus vous le ferez, plus rapidement vous y parviendrez. En moyenne, je peux traiter cent messages en trente minutes.

Finalement, tout comme une faillite financière, vous ne pouvez pas vous déclarer en faillite de courrier électronique très souvent. C’est une procédure d’urgence pour des circonstances critiques.

Le but n’est pas d’éluder vos responsabilités, mais d’effacer votre ardoise pour que vous puissiez rester maitre de vos responsabilités à l’avenir.

Question : Quelle impression cela fait-il de repartir d’un tableau blanc ? Vous pouvez laisser un commentaire ici.

comment tirer le meilleur de ma formation ?

Regardons comment chacun d’entre nous peut grandement améliorer l’efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer.

Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

1. Avant: Je me prépare !

Une grande partie du succès réside dans la préparation. Cette phase qui précède la formation est en effet cruciale.

Il s’agit tout d’abord de répondre à quelques questions relativement simples:

  • Que voudrais-je apprendre ?

Je m’efforce d’être le plus précis possible compte tenu du fait qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur un sujet que je ne connais pas ou pas suffisamment. Si je vais en formation, c’est généralement pour découvrir un nouveau domaine, acquérir ou perfectionner une compétence, apprendre à me servir de nouveaux outils, processus ou méthodes…

  • Pourquoi ? et suis-je prêt ?

Quelles sont mes motivations pour cette formation ? Me sera-t-elle réellement utile dans un futur proche ? Personnellement, j’évite toute formation spécialisée dont je ne pense pas pouvoir utiliser les enseignements dans les 3 mois qui suivent. Autre critère important, les pré-requis : Ai-je l’expérience et les connaissances nécessaires pour que ce cours me soit profitable ? Aller à un cours avancé de préparation à l’examen PMP® sans avoir l’expérience requise (3 ans de management de projets au minimum) et sans avoir suivi les formations préalables risque fort de ne m’être que de peu d’utilité.

  • Est-ce le bon moment ?

Compte tenu de ma charge de travail, le moment est-il propice  pour suivre cette formation ? Suis-je certain de pouvoir libérer le temps nécessaire ? J’ai eu la chance de participer à 3 programmes très musclés de formation comportant plusieurs semaines de formations et travail de groupe entre celles-ci pendant plusieurs mois : école de consulting IT, préparation au PMP®, Intrapreneurship University. Les trois furent très intenses et exigeants avec des  périodes de plusieurs semaines hors du bureau et loin des miens. Il y avait aussi du travail personnel et d’équipe à réaliser entre les différentes étapes de la formation qui exigeaient une disponibilité d’esprit et de concentration. Donc, une excellente question avant de s’engager dans une  formation longue : Ma famille me soutient-elle dans ce projet ?

  • Mon supérieur me supporte-t-il dans cette formation ?

Ne perdons pas de temps à rechercher inutilement des formations qui vont être refusées (à moins que vous ne soyez décidés à les financer de votre poche ou à utiliser votre DIF/CPF pour les Français). Bien sûr, mon habileté à convaincre peut être primordiale ainsi que ma capacité à bien positionner la formation de manière logique par rapport à mon job et mes ambitions. Mais, les budgets ne sont pas extensibles et certaines formations très chères (argent et temps). Autre aspect: mon boss sera-t-il  prêt à m’aider à mettre en pratique ce que j’aurais appris : par de nouvelles tâches, responsabilités ou projets, en me « coachant » (ou identifiant un coach), en me donnant du temps pour préparer une certification…

  • Quelles sont les formations qui peuvent répondre à cette attente ?

Divers vecteurs de recherche sont à exploiter: le département ressources humaines de l’entreprise, les collègues, le manager, le web avec en particulier les forums et blogs professionnels, les organismes de formation… Il est également intéressant de prendre en compte pour des formations supérieures ou plus longues : la réputation de l’organisme et du cursus de formation, le formateur (beaucoup d’infos sur internet si vous parvenez à obtenir son nom). Par exemples, certains formateurs à l’examen PMP® atteignent des taux de réussite de leurs élèves qui frisent les 100%. Autant choisir ceux-là !

2. Pendant : Je me plonge à 100% dans la formation

Focus et concentration: Ça y est, nous y sommes, la formation tant attendue débute.

Considérons plusieurs domaines :

  • la logistique

Je coupe téléphone/emails et je prends mes précautions pour éviter toute interruption non réellement critique. Les périodes de formation sont suffisamment rares pour bien les exploiter en m’y consacrant à 100%. Je m’assure donc que tous ceux qui peuvent avoir besoin de me joindre en urgence sachent qui joindre à ma place ou à quelle heure je serai joignable. Je définis des créneaux pour vérifier de manière asynchrone (quand c’est le bon moment pour moi) les emails, répondeurs téléphoniques, SMS… …et je n’en déroge pas.

  • le contenu

Je m’efforce de faire le parallèle entre ce que j’apprends et des situations concrètes de ma vie professionnelle et personnelle. Cela me permet très souvent de mieux mémoriser et de valider ma compréhension. Par exemple, lorsque j’ai suivi les formations préparant à la certification Project Management Professional PMP®, j’avais déjà pas mal d’expérience de management de projet et plusieurs projets en cours. Lorsque nous abordions un nouveau domaine de compétence du PMI® avec ses techniques et outils, je me remémorais un projet sur lequel je pensais avoir observé (ou exécuté) de bonnes pratiques sur le sujet et un autre où les choses s’étaient moins bien passées. Ces points de références me permettaient d’associer très rapidement la théorie du cours avec mon expérience pratique et de mieux comprendre les raisons de ces succès ou difficultés.

  • l’ouverture d’esprit

Il n’est pas rare lors de formations d’apprendre des choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ce que je retiens n’est peut-être pas directement l’objet de la formation et pourtant cela me sera tout aussi utile. Par exemple, il est fréquent de rencontrer en formation des personnes que l’on ne connaît pas et de devoir réaliser des exercices en petites équipes. Il y a souvent des personnes provenant d’autres pays, cultures, métiers, expériences… Par exemple, lors d’une formation sur comment construire un bon business plan, j’ai pu apprendre à déminer certains conflits qui surviennent lors de la formation d’une équipe par l’alignement des objectifs de chacun et le dialogue. Ce n’était pas directement ce que je m’attendais à apprendre, mais cela s’est avéré extrêmement utile de retour dans mon job pour prendre de nouvelles responsabilités !

3. Après: J’applique, j’approfondis, je développe !

Nous avons appris, maintenant appliquons ce nouveau savoir pour en faire une réelle compétence. La formation n’est qu’un début.

  • je pratique

Je dois me créer les opportunités de pratiquer ce que j’ai récemment acquis sous peine de l’oublier très rapidement. Si l’étape de préparation a bien été suivie, j’ai défini mes motivations pour cette formation et convaincu mon chef d’investir sur moi. Il est nécessaire au retour de la formation de reprendre cette liste de motivations et d’en faire une liste d’objectifs concrets à mettre en œuvre pour réellement maîtriser cette nouvelle compétence. Par exemple, si j’ai assisté à un cours sur le management des risques, je m’engage au retour à revoir sous quinzaine l’étude des risques de mon projet principal aux lumières de la nouvelle méthodologie et de produire les livrables correspondants: registre des risques, évaluation, priorités, plan de management, méthode de suivi périodique… Si c’était un cours sur les techniques de présentation, j’essaierai de me créer une opportunité de présenter un sujet à une large audience dans le mois qui suit…

  • j’ajoute une grosse dose de travail personnel

Il est assez rare qu’une formation donne toutes les ficelles: méthodes, techniques, savoir-faire. Par contre, j’ai maintenant les pointeurs, le vocabulaire et les compétences de base pour aller plus loin (bouquins, sites internet…). Si le sujet m’intéresse réellement, je peux rester informé des évolutions. Par exemple, comme tous les chefs de projet certifiés avant 2018, j’étudierai les changements apportés par PMI dans la nouvelle version V6 du PMBOK Guide. Je participerai à des forums et rencontres sur le sujet. Je suivrai les évolutions du domaine… Si ma supérieure a accepté de me « coacher » ou de me fournir un coach expérimenté, je vais établir des objectifs concrets avec elle.

  • j’augmente mon réseau de connaissances

J’ai certainement rencontré de nouvelles personnes (dont le formateur). Certaines très intéressantes et avec lesquelles j’ai des affinités. Je garde le contact. J’envoie un message après le cours à ces personnes, en suggérant de rester connectés sur un réseau professionnel (Linkedin, Viadeo, Réseau Social d’Entreprise ou autres). Je leur envoie régulièrement de mes nouvelles et articles intéressants sur le sujet que nous avons étudié ensemble, si possible j’organise des rencontres pour garder le lien…

Il ne s’agit que d’un retour d’expérience et je vous invite vivement à enrichir de vos commentaires et suggestions 🙂

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