« Construire une organisation pérenne : peut-on se passer des outils et techniques standards de management ? » par Auguste YEBOUE

Avez-vous consulté « Innover, Organiser, Inspirer pour réussir sa Transformation » Techniques et témoignage de vie de Chefs de Projet de la Francophonie ?

Vous pourrez bientôt le télécharger gratuitement.

Cet ouvrage collectif (infos détaillées ici) nous invite à suivre le parcours original et personnel de professionnel(le)s auteurs chacun d’un chapitre et qui nous y livrent les leçons tirées de leur expérience dans le management de projet et le leadership.

Troisième thème: « Intégrer dans sa réflexion les facteurs culturels et environnementaux »

Auguste Yeboue s’appuie sur son expérience de conseil en stratégie et en management, exercé notamment au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Il nous plonge par un récit exposé avec beaucoup de clarté et de pertinence dans le fonctionnement parfois aléatoire des entreprises africaines et dans les attitudes tout aussi surprenantes de leurs dirigeants.

En contre point, il relate comment la mise en place d’un ERP avec des méthodes mondialement reconnues peut aider à structurer les modes de fonctionnement et garantir une meilleure intégration et pérennité des entreprises.

Pour Auguste, il n’y a pas de fatalité. Il faut mettre à bas les faux aprioris des dirigeants pour adopter des standards éprouvés, de bonnes pratiques et une boucle d’amélioration continue.

Il s’agit avant tout d’une question de prise de conscience et de volonté des dirigeants : La pratique et le bon sens restent utiles et nécessaires mais pas suffisants pour réussir et insuffler une dynamique positive d’équipe.


Ne manquez pas le wébinaire du 25 Novembre organisé par la Région Globale du PMI France où il retracera sa passionnante montée en compétences.

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Manager des projets à travers les cultures par Karin Brünnemann, PMP®

La mondialisation du management de projet suit depuis longtemps la mondialisation de l’économie.

Nous constatons une augmentation du nombre et de l’importance des projets internationaux. Il est par conséquent crucial que les défis et les possibilités découlant de la diversité culturelle dans les projets soient abordés. PMI® lui-même est mondialisé et compte des membres dans 207 pays à travers le monde. Malgré ces tendances, le thème du management de projet interculturel est encore sous-représenté dans les discussions et les publications. Le PMI Talent Triangle ™ ne mentionne pas (encore) la compétence interculturelle comme une compétence clé pour les managers de projet, et il a peu de formations offertes dans ce domaine.

Qu’est-ce que la « culture » ?

La culture désigne nos traditions, nos valeurs, nos lois, nos connaissances, nos croyances, nos valeurs morales et nos habitudes. Celles-ci sont déterminées non seulement par les passeports que nous détenons, mais aussi par notre génération, notre ethnie, notre sexe, notre éducation et bien d’autres aspects.

Comment la « culture » influence-t-elle le management de projet ?

Il existe de nombreuses publications et formations disponibles dans le domaine de la communication interculturelle, mais peu d’entre elles font spécifiquement référence au management de projet. De plus, la communication n’est que l’un des 10 domaines de connaissance. Les managers de projet et les membres de l’équipe doivent accomplir une variété de tâches dans tous les domaines de connaissances. La gestion du planning est, par exemple, influencée par les différentes perceptions du temps en fonction de les cultures. Le temps d’horloge par rapport au temps de l’événement, ou la notion que le temps est limité ou illimité, ainsi que les différences entre les attitudes monochrones et polychrones (ndlt. les cultures monochroniques ont une vue du temps linéaire et compartimentée, alors que les polychroniques en ont une plus flexible) peuvent mener à différentes façons d’établir les plannings et à différents résultats du processus d’ordonnancement. La gestion des risques dépend des différences culturelles concernant les attentes en matière de sécurité, des différents niveaux d’évitement de l’incertitude ou des différents niveaux de tolérance à l’ambiguïté. Les personnes d’autres cultures pourraient voir d’autres risques que nous (comme les risques non matériels par rapport aux risques matériels) et peuvent avoir une attitude différente à l’égard de la tolérance au risque. De plus, les différences culturelles créent des risques supplémentaires pour le projet.

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Nous pouvons dresser une longue liste des facteurs culturels qui influencent chacun des domaines de connaissances. Même lorsqu’on examine le cycle de vie d’un projet, il y a des différences culturelles en ce qui concerne l’importance que les gens accordent à la planification par rapport à l’exécution, l’importance de la surveillance et du contrôle, qui doit participer à chaque phase ou la façon dont un projet sera clôturé.

Les managers de projet sont engagés dans les recrutements, la négociation, la résolution de conflits, la motivation des employés, la résolution de problèmes et la prise de décisions – tout cela dépend de la culture.

Que peut-on faire ?

Un bon début est de sensibiliser à l’influence de la culture sur nos projets. Les managers de projet doivent discuter des différences culturelles avec leurs équipes et leurs intervenants. Nous devons tenir compte de nos propres valeurs et de nos propres hypothèses culturelles et les exprimer explicitement. Bien que les différences culturelles puissent menacer nos projets, elles peuvent aussi créer des opportunités. Le fait d’examiner les problèmes sous différents angles peut mener à des décisions de meilleure qualité, à des solutions novatrices ou à de nouvelles compétences.

À long terme, nous devrons élaborer des normes de pratique pour les projets interculturels. Les managers de projet et les équipes travaillant à travers les cultures ont besoin d’une formation adéquate pour développer des compétences interculturelles, ce qui nécessite bien entendu l’élaboration préalable de programmes de formation spécifiques.


Karin Brünnemann

Karin Brünnemann a plus de 25 ans d’expérience dans le management de projets stratégiques mondiaux. Elle aide les entreprises dans les phases de changement culturel et de transformation numérique. En plus d’être une PMP®, Karin est également une formatrice certifiée en management interculturel. Elle utilise actuellement son expertise dans son travail de planificatrice de vol pour la mission « Mars AMADEE-20 analog » du Forum spatial autrichien.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le management de projet pour les missions Mars analogiques ou les compétences interculturelles en management de projet, veuillez la contacter karin@4CEE.eu ou https://www.linkedin.com/in/karinbrunnemann/

Comprenez-vous vraiment votre équipe Agile géographiquement distribuée ?

Plus de la moitié de toutes les équipes agiles ne sont pas ou plus colocalisées !

Understand Your Geographically Distributed Agile Team

https://blog.gurock.com/distributed-agile-team/ par Johanna Rothman

Plus de la moitié de toutes les équipes agiles ne sont pas colocalisées, chaque personne étant à moins de 30 mètres de toute autre. Si les équipes utilisent aveuglément des approches qui assument la collocation, elles pourraient échouer. Pour éviter l’échec, comprenez d’abord la sorte d’équipe que vous avez et les données que vous pourriez devoir rassembler. Ces données fourniront la base de l’approche de votre équipe aux pratiques agiles.

Nous entendons souvent les gens décrire leurs équipes comme colocalisées, distribuées, ou dispersées. Malheureusement, trop peu de personnes se mettent d’accord sur la signification de ces mots. Et, même si vous avez vraiment une équipe non-colocalisée, le type d’équipe décidera du flux de travail et de la métrique dont vous avez besoin.

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Équipes colocalisées : Combien proche est-il assez proche ?

Votre équipe colocalisée pourrait être assise dans une pièce, la salle de travail de l’équipe. Une salle d’équipe encourage les gens à travailler ensemble, essaimer, travailler par paires, ou se regrouper comme nécessaire.

Trop peu d’équipes ont des salles d’équipe. Cependant, les membres d’équipe sont suffisamment près les uns des autres à une distance de 15 à 30 mètres pour pouvoir facilement se retrouver pour poser des questions, collaborer quand nécessaire et décider que faire en tant qu’équipe.

People at workCela demande à un adulte environ une seconde pour parcourir un mètre. Donc 15-30 mètres en environ 15-30 secondes. Si tous les membres de votre équipe sont plus distants que cela, vous avez une forme d’équipe distribuée.

Quand cela nécessite plus de 30 secondes pour poser une question, nous avons tendance à reporter la question à plus tard. Cela signifie que nous restons scotchés sur un problème, ou pire, nous passons à une autre tâche de travail. Nous augmentons notre WIP (Work In Progress), le Travail en Cours. Quand nous augmentons notre WIP, nous faisons passer moins de choses a finies (Done) par nous-mêmes et en tant qu’équipe.

Si les membres de votre équipe sont répartis sur un même étage à une distance de plus de 30 mètres, vous avez une équipe distribuée. Se déplacer à pied sur un même étage est bien meilleur que de devoir prendre l’escalier ou un ascenseur.

Si les membres de votre équipe sont sur des étages différents même dans un même bâtiment, ils font partie d’une équipe distribuée.

Dans From Chaos to Successful Distributed Agile Teams: Collaborate to Deliver, Mark Kilby et moi-même offrons des façons de penser aux équipes non-colocalisées : satellites, clusters et nébuleuse.

Équipes Satellites : La majeure partie de l’équipe ensemble, une ou deux personnes à distance

Les équipes satellites ont la plupart des membres de leur équipe à l’intérieur d’un rayon de 15-30 mètres. Une ou deux autres personnes se sentent comme si elles « tournaient » en orbite autour de la plus grande partie de l’équipe.

Nous voyons beaucoup ceci quand les développeurs et le propriétaire de produit sont dans un même bureau et que les testeurs sont à un autre étage, dans un autre bureau, ou même dans un autre pays.

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Des équipes satellites semblent travailler comme « des bandes à part ». Parce que les membres d’équipe unis travaillent ensemble tous les jours, ils partagent l’information comme une équipe colocalisée le fait. Trop souvent, ils oublient de partager l’information avec les gens qui ne sont pas physiquement là.

Loin des yeux peut vraiment être loin de la pensée.

Parfois, des membres de l’équipe se regroupent dans bureaux ou emplacements. C’est l’équipe clusters.

Équipe Grappes (Clusters) : Les membres de l’équipe travaillent par deux ou trois

Parfois, nous voyons les développeurs ensemble dans un espace, les testeurs ensemble dans un espace différent à plus de 30 mètres des développeurs et le propriétaire de produit pourrait être sur un autre étage.

L’équipe est composée de plusieurs grappes de personnes qui travaillent ensemble dans leur petit groupe mais peu entre grappes.

Dans ce cas, les développeurs sont un cluster, les testeurs sont un autre cluster et le propriétaire de produit est un satellite. Nous appelons toujours cette équipe une équipe cluster.

Votre équipe pourrait être un cluster si les gens qui sont assis près les uns des autres représentent des fonctions différentes. La clef est qu’un certain groupe des gens se rassemble en un cluster et un autre groupe en un emplacement (cluster) différent.

Les équipes clusters ont tendance à être plus conscientes de leur tendance à devenir des bandes à part. Elles trouvent souvent des façons de collaborer pour voir le travail avancer de manière plus fluide.

Il y a une troisième sorte d’équipe, la dispersée ou équipe de nébuleuse.

Équipes de type Nébuleuse : Chacun est éloigné de tous les autres

L’avantage de l’équipe « de type nébuleuse » est que chacun a conscience de travailler à distance des autres.

Si chacun dans votre équipe travaille de son domicile ou d’un café, votre équipe est dispersée. Peut-être chacun est-il dans un bureau séparé de tous les autres. Indépendamment de l’emplacement, chaque membre d’équipe est éloigné des autres de plus de 15-30 mètres.

Quand chacun est séparé de tous les autres, l’équipe a moins de tendance de développer des « bandes à part ». D’un autre côté, il pourrait être beaucoup plus difficile de collaborer sur le travail et de le compléter (le faire évoluer vers « Fini » / Done).

Les équipes de type nébuleuse ont un aspect positif significatif: elles savent qu’elles doivent créer un espace de travail virtuel auquel chacun ait un accès équitable.

Considérez la réalité de votre équipe distribuée

Indépendamment du type d’équipe que vous avez, considérez de traiter l’équipe comme si elle était une nébuleuse. Assurez-vous que chacun ait accès à tout le code, tests et outils dont les membres de l’équipe ont besoin.

Créez un tableau qui dresse la carte du flux de travail (workflow) à travers l’équipe.

Quand je travaille avec des équipes non-colocalisées, je leur demande de dresser la carte de leur flux de valeur.

  • Qui amorce le travail ?
  • Qui prend la suite du travail?
  • Que font-ils avec ce travail ?
  • Quand le travail se bloque-t-il, se trouve-t-il dans un état d’attente ?

Après que l’équipe ait dressé la carte du flux de son travail, je lui demande d’additionner les temps de cycle. Le temps de cycle est la durée nécessaire pour que le travail passe à travers les divers états plus les temps d’attente pour être complété.

Une fois que l’équipe voit son flux de valeur et mesure son temps de cycle, elle peut se poser ces questions

  • Chacun dans l’équipe est-il dédié seulement à cette équipe, ou d’autres tâches les occupent-il brusquement ?
  • Chacun dans l’équipe a-t-il accès à la zone de travail de toute l’équipe : le code, les tests, les outils collaboratifs, quoi que ce soit dont l’équipe ait besoin pour faire son travail ?
  • Que devrions-nous faire pour créer plus d’occasions de collaboration ?

Votre équipe pourrait avoir d’autres questions basées sur le flux de valeur et le travail en cours visualisé dans le tableau.

Résolvez les problèmes de votre équipe

Beaucoup d’équipes distribuées ont de longs temps de cycle et trop de travaux en cours (Work In Progress – WIP). La première étape vers une solution pourrait être de devoir créer un tableau et limiter le WIP de l’équipe.

Quand les équipes limitent leur WIP, elles commencent à voir les divers problèmes dans leur équipe. Dans mon travail avec des équipes distribuées, je rencontre souvent ces problèmes :

  • Les membres d’équipe ne travaillent pas que pour cette équipe. Ils travaillent pour leur manager.
  • L’équipe n’a pas l’infrastructure suffisante pour collaborer.
  • L’équipe n’a pas des heures de recouvrement (horaire) suffisantes pour collaborer.

Mes recommandations sont d’abord d’identifier votre type d’équipe. Avez-vous un type d’équipe qui supporte le travail que vous voulez compléter ?

Ensuite, dressez la carte du flux de valeur et mesurez le temps de cycle de votre équipe. Voyez comment le travail circule dans votre équipe et combien de temps cela prend à votre équipe pour finir le travail et délivrer de la valeur à un utilisateur.

Finalement, commencez à évaluer les possibilités de collaboration de votre équipe.

Une fois que vous savez tout cela, votre équipe peut décider comment créer un projet Agile qui réussira.

L’un des billets les plus lus de 2019: Comment manager sans lien de subordination ? par Matthieu Giovanetti

Le management transversal, ou management non hiérarchique, implique d’apprendre à manager un collègue sans lien hiérarchique

Vous êtes nombreux en tant que chefs de projet à devoir demander des actions à des collègues sans lien hiérarchique avec eux. C’est ce qu’on appelle le management transversal, ou management non hiérarchique.

C’est une relation ambiguë, puisque vous devez veiller à ce que le travail soit fait correctement et dans les temps, pour la bonne exécution de votre projet, mais sans avoir un pouvoir d’autorité pour faire passer vos demandes en priorité.

Nous allons voir comment se rendre la situation plus agréable et obtenir des résultats probants.

Enlever sa casquette de « petit chef »

En tant que chef de projet, vous êtes sans nul doute une personne sérieuse, professionnelle, avec le sens des priorités et du travail bien fait.

Vous faites de votre maximum pour que les projets aboutissent. Vous acceptez d’avoir à faire du travail ingrat si c’est pour la bonne cause : que le projet avance.

Vous prenez sur vous beaucoup de choses. C’est votre exigence en tant que professionnel.

Par conséquent, vous souhaitez très fort que tous vos collègues en fassent de même.

Mais en pratique, ce n’est pas ce qui se passe.

Alors vous prenez votre ton le plus autoritaire pour demander que leurs actions soient bien traitées. Vous avez des tableaux de suivi, des dates de relance pour vérifier si le travail avance dans le temps imparti.

Mais petit à petit votre métier se transforme. Vous avez le sentiment de travailler dans une immense tour de contrôle, et vous vérifiez que chaque bouton est bien au vert.

Quand un bouton clignote à l’orange, vous avez des petites techniques pour que la personne en retard puisse se mettre au travail. Un premier mail de relance, puis un deuxième avec son chef en copie …

Vous êtes anxieux à l’idée que ça devienne rouge et que vous deviez hausser le ton et faire des remontrances, et pire, aller voir son manager. Le fait de ne pas avoir de lien hiérarchique sur la personne vous pèse énormément.

En fin de compte, vous avez le sentiment d’être un petit caporal dans l’armée. Pas beaucoup de pouvoir et toujours dans l’obligation de devoir crier pour se faire entendre.

Je vous accorde que c’est épuisant à la longue !

En réalité, ce n’est pas la bonne méthode. Vous courrez après une autorité que vous n’avez pas, mais à mon sens ce n’est pas cela qui fera réellement avancer le travail.

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Les différents types de pouvoir

Le pouvoir d’autorité

Ce pouvoir d’autorité qui vous manque n’est qu’une illusion. Imposer à quelqu’un de faire quelque chose n’est pas un pari gagnant sur le long terme.

C’est ce qu’on pourrait appeler avoir un fusil à une cartouche. Vous pourrez tirer une fois, mais ensuite la relation sera rompue définitivement.

L’autorité ne donne aucun droit dans le cercle du travail. Pire, elle ne fera qu’envenimer les relations. Les êtres humains sont bien trop complexes pour croire qu’on peut attendre d’eux des résultats en leur aboyant dessus.

Pourtant, vous vous dites qu’avec l’expérience et votre position de chef de projet, vous avez acquis une légitimité pour affirmer ce qui doit être fait, dans quel ordre, et par qui. Appelons cela le pouvoir d’expertise.

Le pouvoir d’expertise

Certes, avec ce rôle d’expert en chef, vous êtes en quelque sorte l’expert des experts. Ce poste vous donnerait le droit d’exiger des autres qu’ils fassent leurs actions comme elles sont décrites dans le planning du projet.

Le problème avec ce pouvoir, c’est qu’il vous enferme dans cette position. Vous devenez celui qui sait tout. Et cela bride les actions des personnes qui travaillent sur le projet et qui ont peur de vos réactions.

Finalement, vous n’êtes pas plus avancé qu’avant ! Vous devez toujours surveiller que le planning est suivi, et en plus votre aura d’expert intimide les collègues liés au projet.

Le pouvoir d’influence

Le troisième pouvoir est le pouvoir d’influence. Le terme n’est pas à comprendre comme quelque chose de malsain, de manipulateur.

Il ne s’agit ni plus ni moins que de travailler sur vous-même et sur le comportement de vos collègues pour que les tâches soient bien exécutées.

Nous allons voir ce qu’il faut mettre en place pour que la situation se débloque, et comment vous allez pouvoir influer sur les personnes que vous avez à manager sans lien hiérarchique.

Faire le plein de confiance

Vous ne souhaitez ni être un petit caporal, ni devenir un expert jamais contredit. Vous ne souhaitez pas non plus être un psy et rentrer dans l’esprit des gens pour comprendre comment ils fonctionnent.

Il existe une autre voie, et qui apporte toute satisfaction, cela s’appelle la confiance.

Construire la confiance

Le problème avec la confiance, c’est qu’elle ne se décrète pas. Elle doit se construire petit à petit, et c’est sur la durée qu’on voit les résultats.

Alors comment établir ce lien de confiance ?

Dans l’entreprise, nous avons plusieurs dizaines d’interactions avec les autres, que ce soit par mail, téléphone, ou de vive voix. Dans ce contexte de relations en pointillé, il n’est pas évident de nouer des liens durables.

Je vous préconise donc de faire des petits points de 20 à 30 minutes avec les collègues que vous managez transversalement, avec une fréquence très régulière. A la limite il vaut mieux que cette petite réunion soit courte mais qu’elle soit fréquente, de l’ordre d’une à deux semaines.

Lors de ces échanges, il va se créer une relation privilégiée entre vous et votre interlocuteur. Elle n’est plus déformée par l’écrit et la distance. C’est une discussion entre deux êtres humains, de quelques minutes. Et c’est ce qui change tout. 

Que dire lors de vos points réguliers ?

L’avantage d’avoir désormais un point régulier, c’est que toutes vos demandes respectives seront traitées à ce moment-là. Entre vos 2 points, votre collègue aura plus de latitude pour s’organiser sans vous poser des petites questions, ce qui lui donnera une bien meilleure autonomie.

Lors de ce point en un-à-un, laissez d’abord votre collègue s’exprimer sur son travail, ses besoins, ses attentes. Profitez-en également pour aborder d’autres sujets sur ceux strictement professionnels, pour en savoir plus sur ses passions, ses enfants, etc. Je suis persuadé qu’on collabore beaucoup mieux lorsqu’on apprend à connaître les gens. La confiance passe aussi par là.

Je ne suis pas en train de dire qu’il faut devenir ami avec tout le monde. Il s’agit simplement d’être curieux et attentionné sur les motivations de vos collègues avec qui vous travaillez sur des dossiers complexes au quotidien.

Lorsque votre collègue aura fini d’expliquer les points qu’il avait notés, vous pourrez alors prendre la parole et exposer vos attentes. La phase d’écoute au préalable est très importante, car elle signifie à votre interlocuteur que ce sont ses besoins et sa personnalité qui comptent à vos yeux.

Communiquez bien sur les points urgents, en quoi ils s’incluent dans un ensemble plus global. Faites comprendre en quoi les tâches discutées constituent les maillons de la chaîne, pour donner un sens et un objectif aux actions qui sont entreprises.

Enfin, valorisez le travail qui est réalisé. C’est un moyen très puissant pour continuer d’augmenter la confiance partagée que vous avez construite.

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Que retenir ?

Pour manager non hiérarchiquement un collègue, il ne s’agit pas de courir après cette autorité qui vous fait défaut. C’est une illusion de penser que l’autorité vous donnerait un quelconque pouvoir de persuasion.

Au contraire, vous devez instaurer un lien de confiance privilégié avec chacun des collègues que vous avez à manager en transversal.

Ce lien ne se construira pas par magie. C’est à vous de le renforcer chaque semaine via des points en un-à-un. La régularité est la clé. Elle garantit que vos relations se bonifient sur le long terme.

En construisant cette relation de confiance petit à petit, vous sortirez gagnant dans votre management non hiérarchique.

Auteur : Matthieu GIOVANETTI, du blog Simplement Dans Le Bon Sens

Matthieu Giovanetti

Je cherche par ce blog à vous reconnecter à votre bon sens, tout simplement ! Votre bon sens sera votre meilleur allié pour trouver des solutions, et des solutions simples de surcroît.

 

Avant la rentrée, relisez ces billets sur comment déstresser votre équipe projet ainsi que vous-même !

Ne restez pas passif face au stress des membres de votre projet et de vos parties prenantes.

Il existe des actions de prévention très simples que vous pouvez lancer pour contrer les principaux facteurs de stress.

Après une définition du stress, vous trouverez les pointeurs vers des billets qui vous aideront à vous attaquer de manière concrète et pratique à 8 des principales causes de stress dans tous vos projets, professionnels comme personnels !

Pour bon nombre d’entre nous, le stress reste un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Il est cependant une réaction physiologique bien réelle à une stimulation extérieure physique, psychique ou sensorielle.

Le corps produit des hormones spécifiques pour répondre à ces menaces perçues. Une menace est une perturbation provoquée par la confrontation avec un danger physique ou psychique, ou bien un environnement difficile.

Ce réflexe reptilien a permis à nos ancêtres de survivre et il se décompose en trois étapes :

  1. alarme,
  2. résistance,
  3. épuisement.

On parle du stress d’un examen, d’une rupture sentimentale, d’une compétition, d’un accident, du bruit ou de la pollution, ou du travail.

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Le stress peut être induit par les projets mais aussi trop souvent par nous-mêmes en tant que managers de projets.

Comment combattre et autant que possible prévenir 8 des causes principales de stress dans le projet ?

  1. Clarifier les rôles et responsabilités de chacun
  2. Communiquer, partager une vision commune
  3. Mettre une bonne ambiance, « well being »
  4. Protéger face aux demandes contradictoires
  5. Mettre en adéquation les ressources et les objectifs
  6. Assurer la justice organisationnelle et promouvoir la bienveillance
  7. Contrôler et anticiper la charge de travail
  8. Donner des perspectives d’avenir pour l’après-projet

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N’hésitez pas à proposer d’autres pistes et actions si vous aimeriez que j’enrichisse ce thème.

La collaboration exige du TEMPS

La collaboration exige un espace dans le planning et l’énergie d’agir avec réciprocité envers les autres !

Collaboration requires TIME

https://tcagley.wordpress.com/2019/05/02/collaboration-requires-time/ par Tom Cagley

le rush
Courir de réunion en réunion

Le temps est la première exigence pour la collaboration. La collaboration exige un espace dans votre planning et l’énergie d’agir de manière réciproque avec d’autres (pour certaines personnes l’énergie nécessaire est plus importante que pour d’autres).  J’ai observé que beaucoup d’agendas des personnes sont si denses qu’elles courent de réunion en réunion. Même quand une ou plus de ces réunions sont structurées pour la collaboration, très souvent le manque de respect des participants l’un envers l’autre en traitant leurs emails ou tâches en retard comme ils feignent de prêter attention.  Récemment j’ai même entendu quelqu’un annoncer qu’il n’allait pas prêter attention à moins qu’il ne pense que quelque chose qui serait abordé l’impactera directement. La réunion avait pour but de réfléchir à un nouveau composant dans un produit de la prochaine génération. Pourquoi était-il là ? Entre son manque de temps et le manque de respect total envers les autres participants, il n’y avait aucune façon dont il pourrait efficacement contribuer.

4 facteurs influencent combien de temps est disponible pour la collaboration

#1 – Importance

Le travail important et porteur de grande valeur crée le temps et l’espace pour la collaboration

L’importance est la perception que le travail a de l’importance et/ou de la valeur. Le travail qui a de l’importance permet de plus facilement créer le temps et l’espace pour que la collaboration se mette en place. L’ennemie jurée de l’importance est l’urgence.  L’urgence réduit le temps disponible pour la collaboration.

#2 – Charge de travail

Le travail qui a été assigné à un individu ou à une équipe peut dramatiquement influencer s’il y aura du temps pour la collaboration. N’importe quelle équipe ou individu avec un travail chargé à 100 % (ou pire) seront immédiatement en retard si quoi que ce soit va mal et il y a toujours quelque chose qui tourne mal. Aussitôt que cela se produira, il réduira ou éliminera le temps prévu dans le processus pour la collaboration. Quand les gens sont stressés, ils prennent des décisions unilatérales parce que c’est expéditif.

#3 – Contrôle

L’entrée de travail (comment le travail entre et est pris en charge par un individu ou une équipe) a un impact énorme sur le temps disponible pour la collaboration. Des systèmes de traction, comme kanban, où les équipes prennent le travail quand elles sont prêtes, augmente le temps disponible pour la collaboration. Les situations dans lesquelles le travail est poussé sur un groupe comme il arrive diminuent le temps disponible pour la collaboration. Les équipes et les personnes ont besoin d’un certain niveau de contrôle de la quantité et du chronométrage de travail qui vient vers elles pour créer le temps et l’espace pour la collaboration.  Sans la capacité de prévoir ni contrôler le travail qu’une équipe doit livrer, il y aura un besoin de garder un amortisseur, un coussin de réserve. Cet amortisseur viendra de la collaboration parce qu’il exige plus de temps que prendre la première réponse ou idée qui apparaissent et se précipiter.

#4 – Prédictibilité

Aussi important que de contrôler l’entrée de travail, la compréhension de combien de travail peut être réalisé dans toute période de temps est également importante. Les équipes avec des délais de livraison fortement irréguliers doivent sévèrement limiter le travail qu’elles embarquent ou garder un amortisseur ou une réserve pour pouvoir respecter leurs engagements.  La collaboration est sacrifiée comme les amortisseurs et réserves sont consommés.

Le concept de collaboration est utilisé de façon presque magique.

En examinant la définition de la collaboration, nous trouvons tous les toutes sortes d’activités différentes depuis des gens travaillant ensemble sur une base transactionnelle jusqu’aux rapports relationnels profonds. Indépendamment de l’activité, toutes commencent par le temps.  Sans le temps exigé pour travailler ensemble, aucune collaboration efficace ne peut arriver.

les billets les plus lus sur DantotsuPM en Janvier 2020 #biaiscognitif

En ce début de décennie, les lectrices et lecteurs se sont particulièrement intéressés  aux Biais Cognitifs

Biais Cognitifs : Pensée de groupe et biais d’appartenance

Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou.

Biais Cognitifs – Supériorité illusoire et effet Dunning-Kruger

Nous faisons souvent preuve d’une incapacité à reconnaître notre manque de capacité à reconnaître notre incapacité ! Et nous sommes tout aussi incapables de reconnaitre nos réelles capacités !

Biais Cognitifs : Effet de Halo

« L’effet de halo » se matérialise quand une unique qualité d’une personne ou d’une chose est utilisée pour porter un jugement complet sur cette personne ou chose. Autrement dit, notre mémoire immédiate au sujet d’une personne, produit, société ou marque affecte notre interprétation de son caractère en entier.

Biais Cognitifs : L’erreur du parieur ou sophisme du joueur

Nous avons tendance à croire que si, lors d’un tirage aléatoire, un résultat peu probable est obtenu un grand nombre de fois, les tirages suivants vont probablement compenser cette déviation et donner de nombreuses fois le résultat opposé. En réalité les tirages sont indépendants les uns des autres. Les résultats précédents n’affectent en rien les probabilités du prochain tirage.

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Tendances en Management de projet pour 2020 selon Wellingtone

Maintenant en sa cinquième édition The State of Project Management fournit un instantané pour tous ceux qui travaillent dans le Project and Portfolio Management (PPM). Cette année 111 organisations de 29 pays différents ont participé.

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Il ne peut y en avoir qu’un (et ce n’est pas VOTRE projet) !

La gestion d’un projet de priorité élevée peut être une merveilleuse expérience mais ce n’est pas toujours votre projet qui détient cette position.

There can be only one (and it is not YOUR project)!

https://kbondale.wordpress.com/2019/04/28/there-can-be-only-one-and-it-is-not-your-project/  par Kiron Bondale

La gestion d’un projet de priorité élevée peut être une merveilleuse expérience

Vous recevrez habituellement l’appui suffisant de la direction dans les réponses aux points critiques, obtenir du budget pour des célébrations dans l’équipe est rarement un problème et aider les membres de l’équipe et autres parties prenantes à comprendre l’importance du projet et comment son succès leur sera profitable devrait être simple.

Mais c’est rarement le cas.

La plupart du temps, nous travaillons sur des initiatives qui, bien qu’importantes, ne sont pas la préoccupation principale du management exécutif.

Voici juste quelques-uns des défis avec le management de tels projets

  • Obtenir et conserver l’engagement des membres importants de la direction et leur appui va être beaucoup plus difficile. Même votre sponsor pourrait avoir des projets plus importants à supporter.
  • Garder votre équipe concentrée sur la livraison du projet, particulièrement s’ils travaillent aussi sur des projets de priorité plus élevée est une bataille constante.
  • S’assurer que les managers fonctionnels restent sensibles aux changements dans vos besoins en personnels et vous fournissent les « bonnes » personnes pour faire le travail ne sera pas facile.
  • Sécuriser le financement pour un peu plus que le strict minimum absolu est compliqué, particulièrement les réserves de contingence ou le budget pour des événements d’équipe.

Alors, que pouvez-vous faire pour améliorer vos chances de succès ?

  • Pratiquez un management du risque efficace de tout le cycle de vie pour réduire le nombre et l’impact de désagréables surprises.
  • Considérez une approche de livraison incrémentale pour que votre sponsor et autres parties prenantes importantes réalisent un rapide et progressif retour sur leurs investissements.
  • Dépensez des efforts supplémentaires pour souligner la sainte trinité « objectif, autonomie et maîtrise » pour inspirer les membres de votre équipe à faire de leur mieux.
  • Redoublez d’attention sur le développement d’équipe avec des événements gratuits ou bon marché et la reconnaissance simple, mais régulière des efforts de l’équipe et des personnes. Aidez votre équipe à identifier les rituels et les modus vivendi qui définiront la culture d’équipe.

  • Ayez “un Plan B” sous la main pour que si votre dotation en personnel ou financement soit réduite, l’équipe restera toujours capable de livrer quelque chose de valeur. Dès que c’est possible, structurez votre livraison du contenu pour délivrer plus tôt des lots de travail de forte valeur.

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  • Prenez le temps, tôt dans la vie du projet, de développer des relations de travail positives avec les managers fonctionnels qui fourniront le personnel pour votre équipe. Trouvez des occasions de les aider à réaliser leurs propres objectifs à travers le succès de votre projet. Par exemple, s’ils veulent relever le niveau de compétence de leurs personnels, identifiez des activités de développement ou autres opportunités d’apprendre dans le projet qui pourraient y répondre. Si vous pouvez gagner une certaine reconnaissance de dette au départ avec ces managers fonctionnels, elle vous sera utile plus tard quand vous aurez besoin de leur aide.

“Vous ne devriez jamais voir vos défis comme un inconvénient. Au lieu de cela, il est important pour vous de comprendre que votre expérience à faire face et surmonter l’adversité est en réalité un de vos avantages les plus grands.” Michelle Obama

Comment naviguer dans la tempête sans faire couler le navire ?

4 façons de naviguer dans la tourmente

How to Navigate Turmoil without Sinking the Boat

https://leadershipfreak.blog/2019/03/22/how-to-navigate-turmoil-without-sinking-the-boat/ par Dan Rockwell

Le trouble non résolu ramollit les genoux et foule aux pieds la créativité. Les compagnons de la tourmente sont la frustration, l’impuissance et les regrets.

4 sources de bouleversements

diriger ses choix#1. Les demandes d’un leadership déconnecté de la réalité. La personne au gouvernail semble stupide quand elle est déconnectée des gens qui rament sur le bateau.

#2. Les retards. Des processus dépassés mènent à des habitudes inefficaces. La survie exige le changement.

#3. L’amélioration des uns… L’amélioration d’une personne peut être le désastre d’une autre.

#4. Les ordres du jour contradictoires. Les gens tirent à l’opposé les uns des autres quand la direction est floue et que les valeurs entrent en collision.

4 façons de naviguer sur les turbulences

#1. Promenez-vous dans les bureaux. Discutez. La pire chose à faire est d’enfiler un gilet de sauvetage et descendre dans la soute pendant la tempête.

Un de mes clients s’est donné le challenge de marcher dans les bureaux 30 minutes par jour. Les gens se sont demandé ce qui n’allait pas pendant la première semaine. Mais à la troisième semaine, il a commencé à avoir de vraies conversations.

  1. Apprenez à connaître les gens.
  2. Écoutez, n’essayez pas de tout solutionner.
  3. Soyez curieux.
  4. Ne minimisez pas les frustrations ou vous semblerez hors circuit.

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Écoutez vraiment les autres

#2. Concentrez-vous sur les autres. “Il ne s’agit pas de vous” s’applique doublement pendant les périodes de trouble organisationnel. Regardez vers l’extérieur.

#3. Déversez de votre énergie dans les choses sous votre contrôle. La frustration arrive rapidement quand on se concentre sur des choses que l’on ne veut ni ne peut contrôler.

Les événements et les gens que vous ne pouvez contrôler vous tiennent éveillés la nuit.

Les gens veulent que vous éliminiez les turbulences, contrôliez les niveaux supérieurs du management et les rendiez heureux. Vous ne pouvez pas le faire. Les événements et les gens que vous ne pouvez contrôler vous tiennent éveillés la nuit. Que pouvez-vous contrôler ?

#4. Décidez comment vous montrer.

Quelle image projetez-vous ?

Quand vous marchez dans le bureau, vous décidez de comment vous voulez être vu de votre équipe. Aujourd’hui pourrait être un jour pour l’humilité, la curiosité, la sincérité, l’empathie ou la confiance.

Les temps agités sont une bonne raison supplémentaire d’apporter le meilleur de vous-même au travail.

Souvenez-vous de qui vous êtes. Centrez les gens sur leur identité authentique. Que font les gens comme nous dans des situations comme celle-ci ?

Quelles sont pour vous les sources de trouble organisationnel ?
Comment selon vous les leaders pourraient-les naviguer  avec succès pendant ces tempêtes ?

De bonnes raisons d’y croire malgré la triste actualité : A Case for Diversity (2020) du PMI

Dans The Project Economy, les organisations reconnaissent qu’elles ont besoin d’équipes maîtrisant une gamme large et complète de perspectives et de compétences. Et cela exige une véritable diversité que ce soit de sexe, d’âge, de race, d’expériences professionnelles et personnelles, de mode de pensée, de nationalité, de religion ou de culture.

Selon la recherche de Pulse of the Profession® réalisée pour ce rapport, 88% des professionnels du projet affirment que la diversité des équipes projet augmente leur valeur pour l’organisation, l’entreprise et ses clients.

Encore d’importants écarts entre intentions et réalité

Téléchargez ce rapport

Pourtant, il subsiste d’importants écarts entre l’intérêt affiché à l’égard de la promotion de la diversité et la réalité. Seulement 33% des répondants affirment que leur organisation dispose d’une équipe exécutive culturellement diversifiée. Et près de 60% travaillent dans des organisations sans une seule femme au comité exécutif.

Ce rapport confirme aussi que les entreprises qui s’engagent et investissent dans la diversité et l’inclusion obtiennent de meilleurs résultats. Les organisations qui offrent ou parrainent des programmes de promotion de la diversité et un leadership culturellement diversifié sont en effet bien plus efficaces (+25% de performance).

Près de 75% des personnes interrogées estiment que leur organisation fera de la diversité une priorité au cours des dix prochaines années.

Quel retour sur investissement ?

Des équipes de projet vraiment novatrices, collaboratives et prêtes pour l’avenir  produisent des résultats tout simplement épatants.

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