Les certifications PRINCE2 enfin expliquées simplement !

La certification PRINCE2 est divisée entre les niveaux Foundation et Practitioner, pour comprendre les principes et terminologie, puis savoir les appliquer et les adapter à votre projet.

PRINCE2 Qualifications Explained

https://www.prince2.com/eur/prince2-qualifications-explained

PRINCE2 Foundation

La certification PRINCE2 Foundation vous enseignera les principes PRINCE2, sa terminologie et, quand certifié, vous serez capable d’agir comme un membre informé d’une équipe de management de projet utilisant la méthodologie PRINCE2 dans un environnement de projet supportant PRINCE2. PRINCE2 Foundation peut être étudié de manière séparée ou comme une chose préalable au cours de PRINCE2 Practitioner.

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QRP International est partenaire de DantotsuPM

PRINCE2 Practitioner

PMGS est partenaire de DantotsuPM

La certification PRINCE2 Practitioner vous apprendra à appliquer PRINCE2 dans le management d’un projet dans un environnement supportant PRINCE2. Une fois certifié, vous serez capable d’appliquer et adapter PRINCE2 pour répondre aux besoins et problèmes d’un scénario spécifique de projet. Vous aurez une connaissance complète des relations entre les principes PRINCE2, des thèmes et des processus et des produits PRINCE2 et comprendrez ces éléments. Pour passer l’examen PRINCE2 Practitioner, vous devez fournir la preuve d’avoir passé au moins l’une des choses suivantes :

  • PRINCE2 Foundation
  • Project Management Professional (PMP)®
  • Certified Associate in Project Management (CAPM)®
  • IPMA Level A (Certified Projects Director)
  • IPMA Level B® (Certified Senior Project Manager)
  • IPMA Level C® (Certified Project Manager)
  • IPMA Level D® (Certified Project Management Associate)

Seules les certifications en cours de validité qualifient comme prérequis.

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PRINCE2 Agile™

La certification PRINCE2 Agile™  est divisée entre les niveaux Foundation et Practitioner. PRINCE2 Agile enseigne les principes fondamentaux et les raisons de combiner PRINCE2 avec la méthodologie agile. Cela fournit de l’adaptabilité avec la capacité de travailler avec des processus d’entreprise.

Comme PRINCE2 Foundation, Agile Foundation est disponible à quiconque sans certification préalable. Ce cours présente la gouvernance PRINCE2 et enseigne une large gamme de concepts et de techniques agiles. Une fois certifié, vous devriez être capable d’agir comme un membre informé d’une équipe de projet agile et comprendre comment PRINCE2 fonctionne avec des concepts agiles.

PRINCE2 Agile Practitioner apprend aux chefs de projet certifiés comment mélanger la structure de PRINCE2, sa gouvernace et ses contrôles avec les méthodes, techniques et approches agiles. Agile Practitioner a les mêmes préalables que PRINCE2 Practitioner, pour vous présenter à l’examen.

Partenaire de DantotsuPM

La transformation des activités de la gestion de projet passera-t-elle par l’I.A. ? Au-delà de la théorie, des exemples de cas concrets.

Un billet de Antoine DELUGEAU et Julien JEANY du SCALIAN LAB

Site web de Scalian

La division « Performance des Opérations » du groupe SCALIAN est un acteur de 1er rang dans la conduite opérationnelle de projets industriels ou de transformation. Ce positionnement unique de « Spécialiste » se traduit par le rôle de pionnier qu’assure SCALIAN dans la transformation des métiers du management de projet.

Le manager de projet 4.0 peut-il être « augmenté » par l’I.A. afin d’accroître sa maîtrise des opérations qu’il pilote ? Comment recentrer l’impact du manager de projet ou d’un bureau PMO sur ce qui est un facteur tout aussi complexe qu’essentiel à la bonne réalisation d’un projet : L’Humain ?

Une étude du PMI® parue en 2019 dans le “Pulse of the Profession® report” confirme que 81% des managers sondés évoluent dans des organisations impactées par l’Intelligence Artificielle. Pour autant, chaque projet devient aussi un terrain de jeu idéal pour mettre à profit cette technologie car il engage un volume de données et d’acteurs considérable. Les équipes d’experts du LAB SCALIAN se sont intéressées de près à ces problématiques et nous présentent de façon concrète comment l’I.A. révolutionne la gestion de projet.

Parce que les contraintes opérationnelles du chef de projet ne lui permettent pas de dégager le temps nécessaire pour analyser, se projeter et embarquer l’ensemble de ses équipes au quotidien, le LAB SCALIAN inscrit la transformation digitale du manager de projet 4.0 sous 2 axes :

  • L’automatisation des activités chronophages, répétitives, à faible valeur ajoutée, pour lesquelles les agents conversationnels (chatbot) ou le RPA (Robotic Process Automation) apportent des pistes sérieuses;
  • L’accompagnement à la prise de décision en facilitant l’analyse du projet, en optimisant sa capacité à anticiper et en lui soumettant des recommandations éclairées. Dans un écosystème ou la data est reine, le Machine Learning apporte également d’autres pistes à forte valeur ajoutée.

Dans les 2 cas, ces axes de transformation contribuent à l’amélioration de la valeur perçue de la fonction PM/PMO, et à un positionnement beaucoup plus stratégique du manager de projet. D’ailleurs, si d’après le PMI®, 8% des chefs de projet craignent pour l’éradication de leur rôle actuel, 20% d’entre eux imaginent plutôt une évolution de ce dernier, augmenté par la technologie.

Un assistant numérique pour décharger le chef de projet ?

« L’humain est fait pour être créatif, et la robotisation lui redonne cet espace » – Eric Adrian

Les agents conversationnels, ou chatbots, permettent un changement de paradigme par rapport aux outils traditionnels du manager de projet. Les interactions en langage naturel, les retours explicites d’un bot sur sa compréhension des requêtes, sa capacité à exécuter automatiquement tout ou partie d’un processus métier en font aujourd’hui un membre de l’équipe à part entière.

Leur apport opérationnel est tel qu’ils permettent de décharger les chefs de projet de bon nombre de tâches à faible valeur ajoutée, répétitives et avec une certaine forme de lourdeur ou de pénibilité.

Les expérimentations menées par nos experts du LAB se sont centrées sur 2 cas d’usages : l’automatisation du suivi et de la relance des actions / la « Smart » FAQ projet.

Quelles sont mes actions ? Clôture l’action « finaliser le PMP » ! Relance l’équipe sur ses actions ! Quel est l’atterrissage budgétaire à fin Juin ? Où se trouve le template de charte projet ?

L’accès à l’information projet et sa mise à jour sont facilitées. Le chef de projet et le bureau PMO sont déchargés de sollicitations perturbatrices.

Tout ceci est possible grâce au TLN (Traitement du Langage Naturel), qui est une sous-discipline de l’intelligence artificielle. La recherche en TLN a principalement débutée dans les années 1950, avec Alan Turing, et avec ce qui sera nommé plus tard comme le « test de Turing », critère d’intelligence de la machine.

Le TLN a fortement évolué depuis le début des années 2010 : l’explosion de la capacité de calcul des machines, associé à des modèles plus performants de représentation de la connaissance ainsi que des modèles de réseaux de neurones par apprentissage profond (« deep learning » / « deep neural network ») permettent des approches plus « naturelles ».

L’utilisation de ce type de solution a d’autres bénéfices, identifiés parfois comme des effets de bord de tests sur le terrain : Abstraction des problématiques d’utilisation d’outils, point d’accès central à la donnée, notification quasi temps-réel d’évènements nécessitant une prise de décision et plus important encore : modification de la perception du PM/PMO par les différentes parties prenantes.

Un agent intelligent pour prioriser les actions ?

« Il n’y a rien de pire que de faire avec efficacité quelque chose qui n’avait absolument pas besoin d’être fait » – Peter Drucker.

La gestion du temps est un enjeu crucial de performance managériale. Comment s’assurer que les équipes opèrent sur les bonnes activités, au bon instant ? Comment garantir l’exécution d’un plan d’actions créant un maximum d’impact?

C’est à ce titre que l’I.A. intervient en tant que « prioritizer ». Des travaux de R&D menées par SCALIAN ont permis le développement d’un prototype répondant à 3 leviers de performance : Alignement stratégique / Priorisation / Management visuel.

S’appuyant dans un 1er temps sur le framework OKR (Objectives & Key Results), le système construit un « set » d’objectifs sur lequel le manager peut agir régulièrement pour influencer le niveau de focus de l’équipe.

Un modèle de Machine Learning prend alors le relais pour associer dynamiquement les priorités au sein du plan d’actions. Chaque action se voit alors affectée un niveau d’importance et d’urgence.

Enfin, une restitution visuelle est effectuée au sein d’une matrice d’Eisenhower, permettant à minima à chaque membre de l’équipe de se challenger sur sa propre perception de sers priorités.

En cas de changement brutal de direction, ou si les objectifs évoluent, cet agent intelligent devient capable de reconfigurer instantanément les priorités de l’équipe, ouvrant à de nouvelles perspectives d’agilité organisationnelle.

Anticiper les risques projets, la donnée est-elle la clé ?

« Prévoir, c’est à la fois supputer l’avenir et le préparer ; prévoir, c’est déjà agir » – Henri Fayol.

A l’ère du « process tout puissant », qui peut se targuer de connaître l’ensemble des REX, lessons learnt, données des projets passés, ou même simplement d’avoir le temps d’aller les consulter pour préparer le lancement de son propre projet ?

La combinaison du TNL et de différentes approches de Machine Learning (supervisées ou non), permet de valoriser la donnée « dormante » des projets ou programmes passés. Un cas d’utilisation concret réside dans l’identification de risques projets (ou dans notre cas, de menaces).

Tout projet, même s’il a un objectif unique par rapport à d’autres, partage certaines caractéristiques avec des projets passés. Il est alors possible de faire « apprendre » à la machine, ce qu’est un risque pour cet environnement, et de faire naître des liens non explicites entre les projets. Un algorithme de génération contextuel de menaces peut alors prendre le relais, et extrapoler les caractéristiques du projet courant afin d’identifier les menaces potentielles auquel il pourrait être soumis.

Ces travaux ont notamment conduit au développement d’un démonstrateur dont les conclusions permettent aujourd’hui d’affirmer que la Machine est capable de rivaliser avec succès avec un Risk Manager expérimenté.

Nous sommes convaincus que ces nouveaux outils, embarquant une certaine forme d’intelligence, permettront au manager 4.0 de concentrer ses efforts sur les activités où réside la réelle complexité.

Pour autant, le champ de possibles reste très large, et le LAB SCALIAN compte bien aller plus loin encore dans des preuves de concept toujours aussi pragmatique et répondant à des problématiques terrain réelles. L’année 2020 sera par exemple placée sous le signe de la montée en valeur de l’agent conversationnel, passant d’une fonction d’assistant numérique à celle de « conseiller » (advisor) : un agent capable d’analyser les données du projet dans leur globalité, et de suggérer certaines actions ou recommandations au chef de projet.

Et vous, comment voyez-vous le futur de la profession ?

N’hésitez pas à réagir en commentaire pour partager des cas d’usages, vous projeter et contribuer ainsi à dessiner le futur du management de projet !


à propos des auteurs de ce billet:

  • Antoine DELUGEAU est Directeur du LAB SCALIAN dont la mission consiste à adresser spécifiquement la transformation des métiers du management des opérations (pilotage de projets, management de la qualité, supply-chain, achats et approvisionnements). Ingénieur de formation, complété par un master en gestion d’entreprise, Antoine a assuré le pilotage de grands projets de transformation au sein de cabinets de conseils avant de prendre en charge la Direction du LAB SCALIAN, convaincu que les révolutions technologiques et sociétales d’aujourd’hui étaient une opportunité pour être acteur de ces transformations des fonctions support.
  • Julien JEANYest responsable de projets de R&D au sein du LAB SCALIAN. Issu du monde des sciences cognitives (intelligence artificielle et neurosciences en particulier), son parcours l’a amené à obtenir sa certification PMP® en 2012 et à évoluer ainsi dans ces deux domaines en les connectant. Julien a à cœur de pouvoir faire parler le monde de la recherche avec le monde opérationnel afin de répondre à des problématiques réelles du terrain et de proposer des solutions à la fois disruptives et pragmatiques.
Antoine & Julien interviennent régulièrement en tant que speaker aux conférences et ateliers du PMI®.

Pour les contacter, envoyez un courrier à lab@scalian.com

Vous êtes un fin négociateur ou aspirez à le devenir ? Commencez par ces 10 astuces de Chris Croft !

J’apprécie toujours le côté synthétique et la pertinence des interventions de Chris Croft.

Cette session sur ses astuces et approches vous permettra de devenir de meilleurs négociateurs et négociatrices

Cela mérite largement un petit quart d’heure d’attention pendant cette vidéo.

Chris y utilise un exemple, celui de la rédaction de blogues comme exemple, mais ses conseils s’appliquent à tout: voitures, maison, salaire, contrat de travail, achats et ventes, ou même négocier en famille sur les tâches ménagères !

Chris propose aussi un cours Udemy complet pour quelques euros.

J’espère que vous apprécierez ses dix meilleurs conseils.

Quel onzième conseil proposeriez-vous ?

7 questions importantes à poser aux personnes que vous admirez !

Quelles questions pourriez-vous poser à un ou une leader que vous admirez pour apprendre de sa réussite ?

7 Important Questions to Ask People You Admire

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-important-questions-to-ask-people-you-admire/ par Lolly Daskal

Et si vous vous trouviez soudainement à partager un ascenseur ou être attablé lors d’un événement avec quelqu’un vous admirez, quelqu’un comme, Warren Buffett, Elon Musk ou Bill Gates ?

Balbutieriez-vous votre nom en regardant maladroitement vos pieds ou votre assiette, ou seriez-vous capable de profiter pleinement de la rencontre avec un jeu de questions intelligentes et concises ?

Il est peu probable que vous ne rencontriez jamais l’une de ces personnes, mais vous rencontrez probablement d’autres gens excellents sur une base régulière. Que ce soit un leader dans votre pays, dans votre domaine, ou le dirigeant qui travaille au bout du couloir, voici quelques questions que vous pourriez poser à ces leaders que vous admirez pour apprendre de leur réussite.

1. Quel est le plus grand facteur qui vous a aidés à réussir ?

Le succès est différent pour chacun, mais il est toujours intéressant d’apprendre comment les gens sont arrivés où ils sont. Leurs histoires peuvent vous aiguiller dans une nouvelle direction, vous donner la réponse que vous cherchez ou vous motiver pour traverser une période difficile. Les réponses vous donnent aussi une compréhension de leurs valeurs et de leurs priorités.

2. Quelles sont vos habitudes pour réussir ?

Demander aux personnes qui gagnent quelles sont leurs habitudes quotidiennes peut vous donner des idées pour vos propres routines. Les réponses sont rarement ésotériques. Généralement, ce sont des actions que tout un chacun peut prendre. Comme le dit la sagesse populaire : Nous sommes ce que nous faisons de façon répétée. L’excellence, alors, n’est pas une qualité, mais une habitude et les gens qui réussissent sont simplement ceux qui ont des habitudes qui mènent au succès.

3. Quelles erreurs avez-vous fait en chemin ?

Cette question est l’une des choses les plus importantes vous puissiez poser à quelqu’un, parce qu’elle vous permet d’apprendre de leur expérience. Si vous le demandez souvent et écoutez soigneusement les réponses que vous entendez, vous ferez vous-même moins d’erreurs. Vous connaitrez la façon de faire les choses d’une manière qui ne mène pas aux mauvais calculs ou aux bévues.

4. Quelle a été la décision la plus ardue que vous ayez jamais eue à prendre ?

La plupart de ces personnes ont dû prendre au moins quelques décisions authentiquement difficiles, coincées entre le marteau et l’enclume. L’étude ce qu’elles ont choisi de faire et pourquoi, vous donne une vue fine de leurs processus de pensée et de leurs priorités, vous aidant à vous préparer pour les dures décisions faces aux obstacles qui se mettront un jour en travers de votre chemin. Au bout du compte, c’est dans vos moments de prise de décision que votre succès se construit.

5. Quel est le meilleur conseil que vous pouvez donner ?

Certaines personnes répondent mieux que d’autres à une question aussi ouverte, mais cela se produit, on peut atteindre directement la substantifique moelle.

Compilez les réponses que vous obtenez à cette question et gardez-les là où vous pouvez toutes les parcourir de temps en temps.

6. Si vous pouviez tout recommencer encore une fois, que feriez-vous différemment ?

Les gens qui gagnent ont tendance à avoir bien pris conscience d’eux-mêmes et il est probable qu’ils ont déjà donné à cette question une certaine attention. Vous pourriez vous attendre à les entendre parler d’éviter une certaine erreur ou un échec, mais les gens qui réussissent savent que les erreurs et les échecs font partie des plus grands enseignements. Beaucoup se focaliseront plutôt sur souhaiter avoir saisi plus d’opportunités et avoir été plus hardis.

7. Quel est LE changement que je devrais faire tout de suite pour m’aider à m’approcher de ma réussite ?

Cette question est appropriée pour quelqu’un qui vous connait déjà ainsi que votre travail. L’amélioration exige le changement et parfois la partie la plus dure est de savoir quelles choses changer.

La plupart des personnes qui ont réussi sont reconnaissantes de ce qu’elles ont réalisé et sont heureuses de partager leur connaissance et expérience. C’est une trop bonne ressource pour ne pas la perdre, alors soyez préparé à tirer le meilleur de chaque rencontre, particulièrement avec ceux que vous admirez.

Livre sur Amazon

Menez de l’intérieur : Souvenez-vous juste que nous avons tendance à devenir ceux que nous admirons.

The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness (ce qui se dresse entre vous et votre grandeur)

Et si l’on vous posait ces mêmes questions, que répondriez-vous ?

CSP est partenaire de DantotsuPM

Et si vous deveniez l’un.e des volontaires du PMI France ?

La dynamique de croissance du PMI France, ses événements et services de qualité ne sont réalisables que grâce au soutien continu de membres talentueux et compétents !

Les bénévoles qui investissent de leur temps dans les activités sont la pierre angulaire de l’association PMI Chapitre France.

Pourquoi vous porter volontaire ?

Participez à ces activités car elles contribuent à la vie de cette association professionnelle, elles bénéficient à ses membres, et à vous-même !

  • Enrichissez votre expérience professionnelle.
  • Développez vos compétences en leadership.
  • Élargissez votre réseau professionnel.
  • Rencontrez des gens intéressants et vous faire de nouveaux amis.
  • Gagnez des PDUs (Professional Development Unit) supplémentaires (jusqu’à 45 PDUs par période de 3 années).
  • Faites partie d’une vraie communauté !

Impliquez-vous !

Pour faciliter et organiser vos démarches de volontariat, PMI a mis en place le système VRMS (Volunteer Relationship Management System).

  • Créez votre propre profil de volontaire (à l’aide de vos identifiants PMI.org) en fonction de vos intérêts et disponibilité.
  • Gérez et sauvegardez vos activités bénévoles.
  • Parcourez les offres de recherche de volontaires du chapitre et postulez pour une des missions. (Choisissez France dans le premier champ, cliquez sur search pour que la liste des opportunités s’affiche sur la même page)
Impliquez-vous dès aujourd’hui !

N’hésitez pas à vous porter volontaire !

FdF Conseil devient partenaire de DantotsuPM

FDF est partenaire de DantotsuPM

Nous avons engagé un partenariat en cette rentrée 2019 entre DantotsuPM et FdF Conseil pour développer les Soft Skills des managers de projet avec le TEEP® Success Project.

Patrick BEMMERT : Président de FdF Conseil, Patrick a passé plus de 25 ans dans des ESN et notamment au sein du Groupe Capgemini où il a été confronté à de nombreux projets. En 2013, il reprend la société FdF dont il a été le client pendant plusieurs années.

Denis DELMAS : Associate Partner FdF Conseil depuis 2016 et contributeur au développement du TEEP® Success Project. Denis a passé plus de 25 ans au sein du Groupe BPCE où il a dirigé de nombreux programmes de Transformation.


Commentaires de Michel Operto, auteur du Blog DantotsuPM, premier blog francophone en management de projets.

Les compétences sociales (ou soft skills) renvoient à la capacité à communiquer, coordonner et influencer des personnes provenant de divers métiers et de différents univers, dans un contexte incertain, changeant et volatile (VUCA).

Dans les faits, la principale difficulté que rencontre le manager de projet est de parvenir à mobiliser des acteurs, sur lesquels il n’a souvent aucun pouvoir ni autorité formels.

Les compétences sociales / soft skills (nommées également compétences humaines ou comportementales) incluent également l’empathie et l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la faculté d’adaptation, la facilité à recevoir et à donner sa confiance, le savoir-être pour manager des conflits et des crises, ainsi que la capacité de travailler en équipe et de coopérer.

De plus, le réseau personnel, le carnet d’adresses du manager de projet se construit tout au long de sa carrière, et les qualités relationnelles sont clés pour qu’il soit vivant, solidaire et efficace lorsque l’on a besoin de le solliciter.

Ce sont ces compétences sociales qui sont au final les plus importantes pour réussir ensemble dans le contexte des projets.

Je suis, par conséquent, extrêmement heureux d’accueillir FdF Conseil au sein de mes partenaires car je partage leur vision des soft skills et leur approche me permet et vous permettra d’aller plus loin dans ce domaine.


La Société FdF Conseil

Fondée dans les années 95, la société FdF était positionnée principalement dans la formation de managers et de commerciaux.

La démarche TEEP® a vu le jour dans les années 2000 pour accompagner les entreprises et leurs dirigeants à faire vivre leurs valeurs par les managers et les commerciaux au travers de situations opérationnelles.

La plateforme TEEP® a évolué avec les technologies pour constituer aujourd’hui une plateforme logicielle personnalisable pour chaque entreprise selon sa culture, ses valeurs, son ADN et ses orientations futures…

Une vision sur les Soft Skills du manager de projet

En 2014, FdF analyse la réussite des projets avec l’aide d’une communauté de managers de projets experts issus de différents secteurs et d’études menées au niveau mondial dont celles du PMI et du Standish Group. Le constat partagé est que les méthodes et les outils ne suffisent pas pour réussir un projet.

FdF se lance alors dans un programme de R&D avec pour vision :

  • Changer le regard sur le pilotage de projet et s’intéresser aux Soft Skills du manager de projet.
  • Comprendre comment un manager de projet qui réussit fait la différence par les Soft Skills.
FDF est partenaire de DantotsuPM

Le TEEP® Success Project

Début 2017, FdF valide le premier référentiel des Soft Skills du manager de projet au travers 12 Savoir-Être et 10 comportements. Référentiel validé avec une communauté de manager de projet experts représentant plus de 30 000 années / hommes d’expériences et des clients de différents secteurs d’activités comme les ESN , la Banque/Assurance, l’industrie pharma ou les transports.

Le référentiel des Soft Skills du TEEP® Success Project apporte une solution concrète pour permettre aux managers de projet de renforcer leurs Soft Skills en situation opérationnelle quelles que soient les méthodes utilisées (waterfall, Agile…) et l’environnement du projet (IT, Immobilier, produits, services…).

Nos prestations auprès de nos clients

Nous travaillons principalement autour de 3 axes avec nos clients :

  1. Le conseil pour personnaliser le référentiel TEEP® à la culture cible de nos clients en accord avec les dispositifs projets en place.
  2. L’analyse individuelle et collective des Soft Skills mises en œuvre par les managers de projet après une mise en situations.
  3. Un parcours d’accompagnement sur mesure adapté aux objectifs individuels et collectifs des managers de projet et de l’organisation (conseil, mentoring, coaching, co-développement, formation, recrutement…)

Un modèle d’entreprise étendue

FdF a engagé un programme de certification de partenaires TEEP® Success Project en vue de constituer une communauté apprenante avec laquelle la société collabore sur des projets clients ou pour le développement de nouvelles offres.

Des clients de différents secteurs

Depuis un peu plus de 2 ans de commercialisation de cette nouvelle offre, la communauté des managers de projet TEEP® Success Project et de près de 400 managers de projet.

Nos clients sont issus du monde des ESN (Conseil agile, Intégrateurs, infogéreurs, éditeurs), de la banque, des assurances, du public, de l’industrie  et de l’immobilier (promoteurs, chantiers …).

L’offre est également disponible pour les pays anglophones.

Dans les projets liés à la conception de produits et services, la priorisation est plus Art que Science

Il n’y a pas d’approche de priorisation foncièrement mauvaise ni systématiquement bonne mais il y a des incontournables.

Prioritization is More Art Than Science

http://www.cleverpm.com/2018/10/05/prioritization-is-more-art-than-science/ par The Clever PM

Un challenge très commun chez les managers de produit de tous niveaux d’expérience est de comprendre et mettre en œuvre une certaine forme de processus répétable autour de la priorisation.

Certaines personnes prennent une approche très légère, elles font des décisions basées sur leur propre expérience, données et conviction sur la direction du produit.  D’autres prennent une approche beaucoup plus rigoureuse, appliquant des scorecards et autres mesures « objectives » à travers une pléthore de différentes métriques potentielles.

Je dois ici vous dire qu’il n’y a rien de mauvais avec n’importe laquelle de ces approches, mais il m’est aussi apparu clairement au cours de mes années de  manager de produit qu’il n’y a aucune solution miracle pour vous assurer que vos décisions de priorisation seront bonnes plus souvent que mauvaises.

Trop compter sur des systèmes et des scores aboutit souvent seulement à un faux sentiment de sécurité que « le processus » était bon, quand en creusant vous constaterez que ces “scores objectifs” ne sont rien plus qu’un système avec lequel jouer.

Il y a cependant 3 choses dont je pense que chaque système de priorisation devrait tenir compte.  Aussi, sans plus de cérémonie, discutons valeur, difficulté et instinct

#1 – Prioriser c’est prendre en compte la valeur

Si nous pensons au problème racine que nous essayons de résoudre avec nos efforts de priorisation, ce devrait être que nous essayons de livrer la plus grande valeur possible, aussi rapidement que possible, en apportant des bénéfices à nos utilisateurs finaux et clients.  Si c’est votre but (et si ça ne l’est pas, honte à vous !), alors l’un des facteurs les plus importants à considérer dans vos efforts de priorisation est la valeur que cette chose apportera vraiment.

Apporter la plus grande valeur possible, aussi rapidement que possible à nos clients.

Certains lui donnent une valeur numérique, d’autres utilisent une valeur monétaire — quoique ce soit qui marche, tant que vous considérez combien de valeur vos efforts vont délivrer.  Cependant, baser vos décisions seulement sur la valeur marchande peut souvent aboutir à une dépriorisation de la dette technique et des investissements d’infrastructure. S’il vous plaît, pour l’amour de toute puissance supérieure en laquelle vous croyez, n’en soyez pas la victime.  Bien que la dette technique et l’infrastructure pourraient ne pas avoir la valeur évidente pour le client, échouer à investir le nécessaire dans celles-ci causera l’échec de votre produit à un certain point critique pour un certain client critique.  Si vous utilisez la valeur pour le client comme unique ou principale métrique, assurez-vous s’il vous plaît que vous avez un groupe de taches séparé pour le travail qui vous permet de rembourser votre dette technique et investir dans des améliorations d’infrastructure.  Ayez confiance en moi, vous respirerez beaucoup plus librement en sachant qu’il n’y a pas un certain item technique inconnu qui va causer un effondrement général au plus mauvais moment possible.

#2 – Prioriser c’est prendre en compte la difficulté

Alors que la valeur pour le client est importante, il est également important que nous comprenions la quantité de travail qui va entrer dans toute nouvelle fonctionnalité ou amélioration de notre produit.  Peu importe combien la valeur client est incroyablement élevée, si vous ne parviendrez jamais en réalité à compléter le travail à temps pour capitaliser sur cette opportunité.  Trop souvent, des managers de produit décident seuls de la difficulté de quelque chose sans impliquer quelqu’un côté développement, support, ou équipes de livraison : C’est une erreur de débutant que même les managers de produit avec plus de 10 années d’expérience font tout le temps (oui, je la fais aussi parfois).

Attention au mirage venu de la seule imagination du manager de produit sans réelle prise en compte de la faisabilité.Évaluer l’effort exigé pour ajouter une  fonctionnalité ou une capacité est plus précis quand réalisé en impliquant les gens qui feront effectivement le travail. Ils connaissent leurs capacités mieux que vous, ils connaissent la technologie mieux que vous, ils connaissent le code existant mieux que vous, etc.  Cela ne signifie pas que vous devez tout décomposer en tâches, ou même en histoires utilisateur mais cela veut dire que vous devez consulter vos équipes techniques pour avoir une meilleure idée de combien une fonctionnalité est « grande », ou combien de temps il leur faudrait pour la produire.  Quand nous devons évaluer la difficulté de résoudre un problème, assurons-nous que nous nous basons sur des experts et n’utilisons pas simplement nos propres opinions qui seront plus souvent fausses que correctes.

#3 – Prioriser c’est aussi suivre son instinct

Des données objectives et quantitatives sont des apports épatants dans tout processus de priorisation et plus de données vous pouvez obtenir, meilleures vont probablement être vos décisions.  Mais il y a aussi un aspect inexprimable à la priorisation qui fait de ce processus tout entier plus un art qu’une science.  Franchement, si tout ce qu’il fallait était des données objectives déposées dans un tableau qui donne un score alors vous n’auriez pas vraiment besoin de managers de produit pour mener vos efforts de priorisation.  Vous auriez un système basé sur l’Intelligence Artificielle qui considère vos idées, prend toute les données disponibles et vous dit exactement que faire et précisément quand le faire.  Heureusement pour ceux d’entre nous qui avons choisi le Management de Produit pour carrière, ce n’est pas le cas.

Il y aura toujours une partie d’analyse subjective quand on regarde les données et prend des décisions sur si vraiment la direction que nous indiquent  les données signifie réellement quelque chose dans le schéma d’ensemble.  J’ai travaillé dans des environnements où les décisions ont été prises par des résultats d’étude Six Sigma, des tableaux, un processus « objectif » de collecte de données et celles-ci ont poussé des fonctionnalités que personne ne voulait ni ne se souciait et en gaspillant des ressources techniques.  L’équipe de Management de Produit savait qu’il y avait de meilleures options, savait qu’il y avait d’autres données subjectives pour soutenir ces efforts, mais a été forcée de se taire et de “laisser marcher le système”.  Mais il n’a pas fonctionné, parce qu’il a ignoré l’expérience globale que de bons managers de produit apportent à la table.  Un bon manager de produit sait quand insérer l’instinct et l’expérience dans l’équation et changer ou réarranger des choix basés seulement sur des données « objectives ».

Sans instinct, sans le ressenti dans ses tripes, seuls les choix apparemment les plus sûrs seront adoptés et l’innovation jetée par la fenêtre.

Pourquoi la certification PMP® du PMI® change-t-elle alors que la barre du million de certifiés vient juste d’être passée ?

Pourquoi changer au 1er Juillet 2020 ?

Détails de la certification sur le site du PMI

Pour rester LE standard pour les managers de projets du monde entier en intégrant les changements profonds d’approches et d’attentes des équipes et des parties prenantes des projets.

Vous pouvez trouver des managers de projet certifiés dans tous les pays car le PMP® est vraiment mondial. En tant que certifié, vous pouvez travailler dans pratiquement n’importe quelle industrie, avec n’importe quelle méthodologie et à n’importe quel endroit.

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La certification peut également apporter un gain au niveau du salaire et surtout vous ouvrir les portes des recruteurs qui vous intéressent.

Votre organisation en profite également grâce à la rigueur des managers de projet certifiés PMP (Pulse of the Profession® study, PMI, 2015.)

Le PMP signifie que vous parlez et comprenez le langage global du management de projet et vous connecte à une communauté de professionnels, d’organisations et d’experts dans le monde entier.

Tous les détails sur le site du PMI

“PMI,” “PMP,” « PMBOK Guide, » and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Comment mémoriser les 49 Processus du PMBoK® Guide V6 ?

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Déstressez votre équipe projet ainsi que vous-même : Fin de la mini-série avec 8 actions très simples à entreprendre dès ce jour

Ne soyez pas ou plus un manager de projet passif face au stress des membres du projet et de vos parties prenantes.

Il y a des actions de prévention simples que vous pouvez initier et mettre en œuvre pour contrer les facteurs de stress.

Pour revenir sur cette brève série de billets, reprenons une fois de plus la définition du stress. Puis vous trouverez les pointeurs vers les billets qui vous aideront à vous attaquer de manière concrète et pratique à 8 des principales causes de stress dans tous vos projets !

Pour bon nombre d’entre nous, le stress reste un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Il est cependant une réaction physiologique bien réelle à une stimulation extérieure physique, psychique ou sensorielle.

Le corps produit des hormones spécifiques pour répondre à ces menaces perçues. Une menace est une perturbation provoquée par la confrontation avec un danger physique ou psychique, ou bien un environnement difficile. Ce réflexe reptilien a permis à nos ancêtres de survivre et il se décompose en trois étapes : alarme, résistance, épuisement. On parle du stress d’un examen, d’une rupture sentimentale, d’une compétition, d’un accident, du bruit ou de la pollution, ou du travail.

FDF est partenaire de DantotsuPM

Le stress peut être induit par les projets et trop souvent par nous-mêmes en tant que managers de projets.

Comment attaquer et autant que possible prévenir 8 des causes principales de stress dans le projet ?

  1. Clarifier les rôles et responsabilités de chacun
  2. Communiquer, partager une vision commune
  3. Mettre une bonne ambiance, « well being »
  4. Protéger face aux demandes contradictoires
  5. Mettre en adéquation les ressources et les objectifs
  6. Assurer la justice organisationnelle et promouvoir la bienveillance
  7. Contrôler et anticiper la charge de travail
  8. Donner des perspectives d’avenir pour l’après-projet
CSP est partenaire de DantotsuPM

N’hésitez pas à proposer d’autres pistes et actions si vous souhaitez que j’enrichisse ce thème.

SAFe 5.0, une brève avant-première par Henny Portman

Elle arrive bientôt, la nouvelle version de SAFe !

SAFe 5.0 brief preview

https://hennyportman.wordpress.com/2019/10/08/safe-5-0-brief-preview/ par Henny Portman

Au début 2020, une nouvelle version de SAFe sera disponible. Elle est, comme d’habitude, entièrement compatible avec la version précédente SAFe 4.6, permettant une migration en douceur.

Il y a maintenant 7 compétences fondamentales qui permettent l’agilité dans le business. Certaines sont repositionnées et restructurées et 2 nouvelles compétences étendent SAFe afin qu’il englobe l’entreprise toute entière et permettent l’agilité d’affaires. Voir la nouvelle grande image de SAFe.

Les deux nouvelles compétences sont : Culture d’Apprentissage Continu (Continuous Learning Culture / CLC) et Agilité Organisationnelle (OA).

La Culture d’Apprentissage Continu est basée sur trois dimensions : L’Organisation Apprenante (vision partagée, systems thinking, modèles mentaux, apprentissage dans l’équipe, maîtrise personnelle), l’Amélioration Inexorable (un sentiment constant de danger, optimisation de l’ensemble, culture de résolution de problème, Prise de recul aux événements marquants principaux, l’amélioration basée sur les faits) et la Culture d’Innovation (les gens innovateurs, le temps et l’espace, aller voir, expérimentation et réactions, pivoter sans pitié ni culpabilité, innovations à contre-courant).

Les trois dimensions d’Agilité Organisationnelle sont : des gens pensant LEAN et des équipes agiles (house of lean, principes SAFe, Manifeste Agile), des Opérations LEAN (temps de traitement –temps d’attente – temps de traitement) et Agilité de Stratégie.

L’ancienne compétence DevOps et release on demand est maintenant appelée Livraison de Produit Agile (Agile Product Delivery). Ici nous voyons des développements sur la Cadence, la livraison sur demande, DevOps et le Pipeline de Livraison en Continu. Une nouveauté est  la Position Centrée sur le Client Customer Centricity qui comprend : étude de marché, design avec l’utilisateur) et Design Thinking dans la Livraison Agile de Produit.

Livre sur mazon

Les équipes business de l’entreprise montent maintenant ‘sur le train’ et participent à la livraison et au support de solutions business innovantes. Ces équipes adoptent les valeurs, principes et pratiques Lean et Agiles.

Un dixième principe SAFe est ajouté : S’organiser autour de la valeur. Ce principe est basé sur Kotter ‘dual operating system’ comme décrit dans son livre XLR8 – Accelerate. Building strategic agilty for a faster moving world.

Si je prends une vue d’ensemble de la forêt agile, je replace SAFe pour souligner que SAFe couvre maintenant, au niveau produit, cible produit ainsi que le choix de culture.

Voir Bird’s eye view on the agile forest blog pour l’article complet.

Voir le Scaled Agile website pour plus d’information sur SAFe 5.0