Êtes-vous assez courageux pour être stupide ?

Le courage de ne pas savoir (et de l’admettre) est peut-être le plus grand courage du leader.

Are you Brave Enough to Be Dumb

https://leadershipfreak.blog/2018/09/11/are-you-brave-enough-to-be-dumb/ par Dan Rockwell

se porter volontaireMark Miller, Vice-Président de High Performance Leadership at Chic-fil-A, m’a dit que le conseil qu’il se donnerait à lui-même plus jeune serait : “Arrête d’essayer d’avoir toutes les réponses !”

Ne pas savoir peut paraître faible. L’ego se cache derrière une façade de connaissances et de compétence.

Ne feignez pas de savoir quand ce n’est pas le cas. La plupart des personnes savent que vous faites semblant de toute façon.

Double avantage

L’humilité permet aux leaders de ne pas savoir et crée de l’espace pour que d’autres sachent.

Chacun attend des instructions du leader omniscient. Pouvez-vous vous permettre d’avoir des gens qui attendent ?

Le courage de ne pas savoir incite les autres à être audacieux.

Si vous savez toujours tout, ils cesseront de proposer des suggestions.

Le courage de ne pas savoir fait honneur à l’habileté et la créativité des gens autour de la table.

Soyez assez courageux pour aller chercher conseil

On ne peut sortir de l’ignorance sans apprendre des autres.

Greg Dyke, directeur de la BBC de 2000 à 2004 a posé deux questions quand il a pris le gouvernail de la société qui était en grande difficulté.

  1. Quelle est LA chose que je devrais faire pour que les choses aillent mieux pour vous ?
  2. Quelle est LA chose que je devrais faire pour rendre des choses meilleures pour nos téléspectateurs et nos auditeurs ?
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Francesca Gino observe que les nouveaux leaders ressentent souvent le besoin d’avoir toutes les réponses (comme Mark Miller) et d’exposer LEUR vision. Il leur paraitrait faible de poser des questions avant d’établir leur compétence en tant que leader.

La recherche de Gino indique l’inverse : “… demander conseil accroit plutôt que diminue la perception des autres de votre compétence.” (Rebel Talent)

Astuce : Utilisez « pourrais » plutôt que « devrais ». Il y a davantage d’espace pour répondre ouvertement si vous demandez : “quelle est la chose je POURRAIS faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Les actions à prendre dès aujourd’hui :

  1. Posez des questions, même stupides, pour sortir de l’ignorance.

    Posez une question stupide. “Cela pourrait être une question stupide mais je me demande … ?”

  2. Demandez à votre équipe, “Quelle unique chose pourrais-je faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Où et quand les leaders pourraient-ils avoir besoin de mettre davantage en pratique le « ne pas savoir » ?

FDF est partenaire de DantotsuPM

Comment devraient-ils et elles s’y prendre tout en conservant leur leadership ?

Constance, Courage et Attention sont les clés du Leadership

Simon Sinek sur l’AMOUR et le LEADERSHIP.

C’est dans la répétition des attentions et des preuves de courage et d’intérêt envers les autres que repose le vrai leadership comme l’amour.

« Elle est tombée amoureuse de vous parce que quand vous êtes allé au réfrigérateur vous servir à boire, vous lui avez ramené une boisson sans même le lui demander.

Elle est tombée amoureuse de vous parce que quand vous eu une journée formidable au boulot, et qu’elle est rentrée après une journée misérable au travail, vous n’avez pas dit « Oui, oui, oui, mais laisse-moi te parler de ma journée ! ».

Vous vous êtes assis et vous avez écouté son horrible journée, et vous n’avez rien dit sur votre incroyable journée. Voici pourquoi elle est tombée amoureuse de vous. »

Que faire si votre budget de projet est soudainement menacé ou carrément coupé ?

Hélas, cela peut arriver… et pas par malveillance, simplement pour des raisons business ou matérielles.

Si cela vous arrive, que faire ?

  1. Faites le point sur les coûts déjà encourus et les engagements fermes et non remboursables. Et, si c’est le cas, des bénéfices déjà amenés par le projet.
  2. Reprenez la justification de votre projet et plus spécifiquement ses contributions aux directions stratégiques de l’entreprise et et de l’organisation (car elles pourraient avoir changé). Un réalignement pourrait redynamiser et repositionner votre projet dans la « bonne mouvance ».
  3. Posez et proposez des scénarios : 2 ou 3 options pour le futur du projet qui prennent bien en compte toute nouvelle contrainte budgétaire. Réunissez votre équipe et considérez ensemble les possibilités.
    1. Réduire le projet à un MVP réalisable avec ces limitations d’investissements. Il doit être à la fois utilisable immédiatement et apporter de la valeur au business avant de s’arrêter de manière définitive ou temporaire.
    2. S’arrêter
      les « sunk costs » sont des dépenses non récupérables quoi que l’on fasse.

      immédiatement plutôt que tenter de poursuivre le projet avec un budget qui ne lui permettra pas d’atteindre ses objectifs. Les sunk costs ou coûts déjà encourus ne reviendront pas quoi que l’on fasse. Mais on peut arrêter de dépenser sur une initiative qui n’atteindra jamais son but.

    3. Revoir le périmètre projet : Contenu, portée, délais, bénéfices attendus : Il s’agit de redéfinir et proposer un nouveau projet qui ait du sens avec les moyens mobilisables.

Il faut comprendre et accepter que certaines contraintes et changements surviennent. Cependant, cela ne veut en aucun cas dire les accepter sans réagir.

Pourquoi vous ne réussissez pas par Simon Sinek sur les « Millenials »

This Is Why You Don’t Succeed – Simon Sinek on The Millennial Generation

Le focus de cette intervention de Simon Sinek est sur les « Millenials » (toute personne devenue adulte après l’an 2000).

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Cependant, les motivations et les addictions qu’il décrit s’appliquent aussi aux personnes plus âgées souvent devenues dépendantes aux réseaux sociaux. Les impacts de ces « drogues » sont les mêmes pour tous.

Comme toujours, Simon Sinek aborde ce sujet très sérieux avec beaucoup d’humour et de lucidité.

Nombreuses sont ses recommandations qui s’appliquent à chacun d’entre nous, quel que soit notre âge !

Sortir avec des amis sans son téléphone portable, ne pas dormir avec lui non plus, apprendre la patience, investir dans son cercle d’amis et de relations…

Qu’en pensez-vous ?

Comment être capitaine de votre navire ? Une histoire de leadership.

Vous avez peut-être fait une croisière pendant vos dernières vacances. Avez-vous pensé au rôle de leader que tient le capitaine ?

Chris Croft l’a fait. Voici ce qu’il partage de cette analyse.

Qu’en pensez-vous ? Quelle option favorisez-vous sur votre projet actuel ?

  1. Le/la manager de projet doit être impliqué.e dans l’exécution des tâches du projet.
  2. Le/la manager de projet devrait plutôt se concentrer sur la vision du projet, le contrôle de l’exécution, l’anticipation des risques, les communications avec les parties prenantes.
  3. Les 2s.

Personnellement, je suis très clairement dans l’option 3.

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Libérons l’initiative de tous en entreprise pour faire face au monde VUCA

Lors du dernier forum National du PMI France, les chanceux participants ont pu écouter et échanger avec Isaac Getz !

Voici une interview de Isaac GETZ : Comment libérer l’entreprise et l’initiative de tous pour faire face au monde VUCA

Pour aller plus loin, revisionnez cette émission sur ARTE sur les entreprises libérées

PMGS est partenaire de DantotsuPM

J’ai noté lors de la session que les travailleurs désengagés sont très nombreux. Bien plus nombreux que je ne le pensais ni ne le constate tous les jours au boulot. Peut-être ne vois-je que la surface et le présentéisme masquerait un peu le niveau de démotivation, mais je le pense pas.

Selon le Gallup Report « State of the Glogal Workforce »

  • 69% seraient désengagés dont
  • 25% activement désengagés pour seulement
  • 6 % de travailleurs engagés.

La définition du travailleur désengagé pourrait être: « Il vient au travail pour partir« .

Alors que l’ « activement désengagé » souhaite en plus décourager les autres.

Libérer l’entreprise est une aventure !

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S’affranchir des pratiques fondées sur la méfiance et le contrôle pour co-inventer un mode d’organisation fondé sur la responsabilité et la liberté est une vraie épreuve. On se demande alors si toutes les entreprises peuvent devenir des entreprises libérées. Mais il y a une question plus pertinente : « Tous les leaders peuvent-ils devenir des leaders libérateurs ? ».

Pour aller plus loin, lisez le livre de référence sur l’entreprise libérée écrit par Isaac Getz.

De nombreuses présentations de cette journée de management de projet sont disponibles sur le site du PMI France
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Sentiment d’incertitude ? 5 choses importantes à se rappeler

C’est comment nous répondons face à l’incertitude qui fait la différence !

Feeling Unsure? 5 Important Things to Remember

https://www.lollydaskal.com/leadership/feeling-unsure-5-important-things-to-remember/ par Lolly Daskal

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Soyons honnêtes. Chacun doute. Certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés avec cela que d’autres, mais aucune n’en est exempte. C’est comment nous répondons face à cette incertitude qui fait la différence, selon que nous lui permettions de nous motiver ou de nous effrayer.

Heureusement, ce n’est pas une question de chance. Il y a des techniques pour vous reconnecter avec votre confiance en vous quand vous devez surmonter le risque de vous sentir incertains.

Voici cinq choses clefs à se souvenir

1. Vos difficultés peuvent faire partie de vos avancées.

Dans la douleur du moment, il est facile d’oublier que la difficulté est un signe de progrès. Et parfois il faut un problème majeur pour faire une percée significative. La force vient de la lutte, pas de la victoire. La difficulté d’aujourd’hui développe la force dont vous avez besoin pour demain. Au bout du compte, ce sera votre attitude, pas tel ou tel événement, qui vous aidera à atteindre vos buts.

2. Vous n’avez pas à être parfait.

Inspirez les gens avec comment vous managez vos imperfections. Beaucoup d’entre nous s’efforcent d’être parfaits, mais la perfection est un idéal inaccessible. Et ce peut, en réalité, s’avérer être vos défauts et les façons dont vous les surmontez et travaillez avec, qui seront la partie la plus inspirante de votre histoire. Souvenez-vous, nous sommes nés pour être réels, pas parfaits. Comme Léonard Cohen le dit, il y a une fêlure en toute chose et c’est par là que la lumière entre.

3. Les gens les plus forts ne sont pas ceux qui gagnent toujours, mais ceux qui ne renoncent pas quand ils perdent.

Avoir confiance en soi ne vient pas aisément à la plupart des personnes. Et c’est dans ces moments où vous avez le plus besoin de confiance que vous vous sentez les moins sûrs. Rappelez-vous que les gens les plus forts ne réussissent pas toujours, ils n’ont pas toujours confiance, mais ils tiennent le cap même quand ils ne le sentent pas ou croient qu’ils ne le méritent pas. C’est ne jamais renoncer, ne jamais lâcher qui fera de vous un gagnant.

4. Les mauvaises nouvelles : rien n’est permanent. Les bonnes nouvelles : rien n’est permanent.

Que cela semble de bonnes nouvelles ou de mauvaises nouvelles, le changement est inévitable. Cela arrivera indépendamment de ce que vous ressentez. Laissez ce savoir vous libérer pour être plus tolérant envers vous-même, plus à même de pardonner à d’autres et moins critique. C’est quelque chose dont nous pouvons tous apprendre.

5. Ce n’est pas ce que vous êtes qui vous retient, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas.

Au final, c’est ce que vous pensez qui vous fait qui vous êtes. Ne permettez pas aux pensées d’insécurité d’éclipser la vérité formidable de qui vous êtes. Vous êtes assez bon. Vous êtes assez intelligent. Faites les choses qui vous effrayent le plus et quand vous réussissez vous vous ferez savoir à vous-même que vous pouvez faire quoi que ce soit.

Pour réussir, continuez à faire de petits pas vers l’accomplissement de vos buts et rêves, chaque jour. Le monde a besoin de vos dons.

Et quand vous commencez à douter de vous, souvenez-vous du chemin parcouru, de tout ce à quoi vous avez fait face, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les craintes que vous avez surmontées.

Apprenons à bien récevoir les remarques et autres retours et commentaires en 7 points majeurs

Petit conseil rapide : Comment bien recevoir les remarques

Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des managers de projet.

Donner et recevoir des commentaires, remarques et autres retours sont essentiels à l’amélioration continue.

Mais parfois la personne qui émet les remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport réellement constructif. Dans ce cas, vous devez être capable de faire usage de capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.

Voici 7 points clefs à mémoriser pour des résultats optimaux

1. Reconnaissez les faits.

2. Restez calme et concentrez vous sur l’écoute. (Évitez de contester l’argument ou de vous mettre sur la défensive.)

Trop parler empêche de bien écouter.

3. Offrez votre opinion seulement si on vous la demande. Difficile mais précieux conseil…

4. Prenez du temps pour bien absorber le message avant de réagir. Quand une question vous est posée, demandez s’il serait acceptable d’y répondre plus tard afin d’avoir du temps pour préparer la réponse. En plus, ceci vous permet de ne pas perdre le fil de votre discussion.

Êtes-vous certain de bien comprendre le message ?

5. Assurez-vous que vous comprenez le message avant de l’évaluer.

6. Soyez attentif au point de vue de l’autre personne.

7. Dites “merci !”

CSP est partenaire de DantotsuPM

Je suggère d’ajouter un huitième point :

8. Définissez votre plan d’amélioration pour répondre par des actions concrètes aux remarques les plus importantes.

focus, focus, focus !

Les personnes qui multi-tâchent paient un très (et trop) lourd tribut à leur santé et à leur efficacité.

Comment défendre son idée sans se mettre sur la défensive ?

3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage

John Baldoni

Dans notre métier de chef de projet comme dans la vie quotidienne, nous confrontons des personnes qui ne sont pas du même avis que nous, qui résistent à nos suggestion ou rejettent en bloc nos idées.

John Baldoni propose, dans un article sur HBR, 3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage: 1 – préparation, 2 – générosité et 3 – patience.

Cette dernière fait la part belle au self-control qui reste à mon sens un point fort à travailler face à toute opposition.

Le fait de supporter une idée signifie l’imprégner de votre conviction et de votre passion. Un tel engagement est vital pour pousser une initiative ou une suggestion que vous pensez importante. Cet enthousiasme vous aide aussi à gagner d’autres personnes à votre cause. Mais cela peut aussi être votre pire ennemi quand quelqu’un, comme votre supérieur, rejette cette initiative.

Comme vous êtes si convaincu de votre idée, votre instinct est de la protéger comme vous le feriez d’un enfant. (Pensez simplement à l’expression familière, « Ce projet est mon bébé »). Grossière erreur! Cela vous met d’emblée sur la défensive.

Quand vous faites face à la critique, vous devez vous défendre sans être sur la défensive. Cette dernière vous ouvre à des critiques supplémentaires parce que très souvent la défensive provoque des comportements négatifs comme taper du poing sur la table ou se renfrogner. Vous êtes pris dans l’action et les politesses et finesses de discours aimable passent par la fenêtre. Il est excellent d’être passionné mais vous voulez éviter de devenir excessivement passionné, c’est-à-dire peu disposé et même incapable d’écouter d’autres personnes.

Faire front au scepticisme ou même à l’hostilité est un attribut essentiel du leadership, la sorte d’aura que vous devez émettre si vous espérez jamais instiller l’envie de vous suivre. Et quand les personnes rejettent vos idées il est facile de se laisser échauffer par l’instant présent.

Le défi est de ne pas réagir de manière excessive et de séparer la personnalité de l’idéologie. Voici comment.

1. Soyez préparé.

Chaque fois que vous proposez une idée il est certain que certaines personnes ne comprendront pas l’idée, n’aimeront pas l’idée, ou tout simplement ne vous aiment pas. Aussi, préparez vous à rencontrer des objections. Réfléchissez à qui dira quoi et pourquoi. Par exemple, un collègue peut dire que votre initiative a un coût prohibitif, un autre mettre en doute son efficacité et un autre questionner son timing. Développez des arguments en retour pour adresser posément ces préoccupations. Vous pouvez utiliser certains de ces arguments de manière préemptive (avant que la critique ne soit levée) ou bien après que l’objection soit exprimée.

2. Soyez généreux.

Remerciez les personnes pour les retours constructifs qu’elles font. Vous pouvez le faire même quand la remarque est plus critique qu’utile et cela montre que vous êtes quelqu’un qui est au dessus de toute bassesse. D’autres pourraient s’en servir, mais vous êtes celui qui prend un chemin plus élevé. Cela démontre votre force de caractère.

3. Soyez patient.

restez cool (mais pas trop…)

Peu de personnes, s’il en est, embrasseront votre idée autant que vous le faites. Après tout, nous avons tous nos propres agendas. Ainsi soyez réaliste avec votre planning. Sachez que cela nécessitera du temps et des efforts que de persuader d’autres personnes d’adopter votre idée. Vous entendrez les mêmes contre-arguments exprimés de multiples fois; attendez-vous-y. Enrichissez vos idées afin de montrer que vous écoutez les autres. Et souvenez-vous cette patience exige aussi restiez cool alors que votre idée est explosive.

Garder son calme ne signifie pas fuir face à l’opposition.

s'échapperIl est essentiel de continuer à projeter votre passion pour vos idées et démontrer votre résolution intérieure. Quand vous rencontrez la critique, contrez avec un argument qui positionne votre idée comme étant de faire ce qui est le mieux pour l’organisation et pas seulement pour vous-même. Canalisez votre énergie sur votre idée et vous resterez cool même si votre idée est brûlante.

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Vous défendre sans être sur la défensive exigera de la pratique.

Le mieux est de pratiquer avec des collègues de confiance qui vous asticoteront avec des questions sur vos idées. Cela vous aidera à peaufiner votre discours. Travaillez aussi à détendre vos muscles faciaux, et même votre sourire car vous voulez projeter de la maîtrise. Vous n’avez pas le contrôle de comment d’autres réagissent, mais vous êtes en contrôle de vous-même, ce qui est essentiel pour la manifestation de votre leadership face à l’opposition.