Éprouver des doutes n’est pas une faiblesse chez les managers de projet mais une qualité.

Comment se créer son plan personnel pour 2019 ?

Un bon plan ressemble à de nouvelles chaussures. Vous êtes enthousiasmés de les avoir mais elles sont inconfortables.

How to Make a Personal Plan

https://leadershipfreak.blog/2017/11/29/how-to-make-a-personal-plan-for-2018/par Dan Rockwell

Un bon plan ressemble à de nouvelles chaussures. Vous êtes enthousiasmés de les avoir mais elles sont inconfortables.

Les plans sûrs font perdre du temps, de l’énergie et du talent. De bons plans dérangent.

De vrais plans perturbent le statu quo.

Pensez à vous arrêter.

Réfléchissez sur l’échec passé avant de planifier le succès futur.

  1. Quels efforts ont produit des résultats décevants ? Si vous reveniez en arrière, que feriez-vous différemment ? Faites-le en 2019.
  2. Quelle frustration vous obsède encore ?
  3. Quelles choses épuisent votre vitalité ? Que cela dit-il de vos valeurs ?
  4. Qu’est-ce qui, vous l’espériez, apporterait un sentiment d’accomplissement mais ne l’a pas fait ?
  5. Qu’est-ce que l’échec vous appelle à essayer ?
Inspirez le futur, exhalez le passé
Lâchez quelque chose d’ancien pour faire de la place à quelque chose de nouveau.

#1. Que devez-vous arrêter de faire en 2019 ?

(Si vous ne pouvez pas complètement l’arrêter, comment pourriez-vous faire moins des choses qui usent votre énergie ?)

Suivez l’énergie.

La mise en place de vos objectifs est la dernière chose à faire en planifiant 2019.

Qu’avez-vous fait en 2018 qui vous ait donné de l’énergie ?

qu’est-ce qui vous a rechargé ?
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Pensez que R.O.E (Retour sur Énergie) plus que R.O.I. (Retour sur Investissement) en prévoyant 2019.
  1. Quels projets vous tirent vers le haut ?
  2. Quelles valeurs personnelles étaient en jeu quand votre énergie a augmenté ?
  3. Qu’apprenez-vous de vous quand vous considérez les événements, situations, ou les personnes qui vous ont motivés à changer ?

#2. Que pourriez-vous faire qui vous donne de l’énergie en 2019 ?

Oubliez ce que vous voulez que d’autres fassent.

Cessez de vouloir changer les autres.

La planification est sûre (d’échouer) quand elle se concentre sur changer les autres.

Les leaders qui réussissent se concentrent sur des choses qui sont dans leur contrôle.

Pensez ce que VOUS ferez pour produire l’année que vous voulez. Oubliez vouloir contrôler les autres.

#3. Qu’êtes-vous prêts à faire que vous n’ayez déjà fait pour parvenir là où vous n’êtes jamais allé ?

Quelles considérations doivent entrer dans la construction d’un plan personnel pour 2019 ?

La planification de notre année 2019 mérite davantage de billets. Quels sujets me suggèreriez-vous ?

 

6 choses que les plus grands managers du monde font différemment par Cora Lynn Heimer Rathbone

À la fin 2018, après avoir travaillé en étroite collaboration avec nos clients sur le travail en équipe et de haute performance cette année, permettez-moi de vous poser quelques questions qui donnent à réfléchir.

Cora Lynn Rathbone

Pourquoi ne pas les utiliser pour capturer vos leçons apprises clés de l’année écoulée et pour identifier de bonnes pratiques pour celle à venir ?

1. De quoi les gens et les équipes ont-ils besoin – concrètement – pour délivrer des performances élevées ?

2. Qu’est-ce que les managers et les leaders fournissent à leurs employés dans les organisations hautement performantes pour générer des performances élevées ?

Six choses !

L’organisation Gallup a identifié six éléments ayant obtenu un score élevé parmi le personnel d’organisations très performantes. Équipé de ces 6 éléments, le personnel surpasse les concurrents. Cette liste de six a un sens commercial et organisationnel.

Ces six éléments informent de la stratégie et des plans d’action, de la structure organisationnelle et des descriptions de poste, des approches de recrutement et des programmes de développement du management et du leadership.

Si vous menez votre propre enquête auprès de votre personnel, pourquoi ne pas les intégrer dans votre questionnaire et comparer vos réponsess aux résultats de Gallup ?

Bien entendu, cette liste figure parmi beaucoup d’autres listes… mais elle va dans le sens d’un vaste corpus de recherches des années 1960 (Hertsberg) et 1980 (Vroom et Lawler) à des documents plus récents (David Rock – SCARF – 2006 et les recherches de Google en 2015 sur les équipes très performantes).

Il s’agit donc des six éléments (sur une liste de 10) pour lesquels les employés d’organisations performantes obtiennent systématiquement de meilleurs résultats que ceux d’entreprises moins performantes:

1. Je sais ce qu’on attend de moi au travail

2. J’ai le matériel et l’équipement dont j’ai besoin pour bien faire mon travail

3. Au travail, j’ai l’occasion de faire ce que je fais le mieux

4. Au cours des sept derniers jours, j’ai été reconnu ou félicité pour avoir fait du bon travail.

5. Mon superviseur ou quelqu’un d’autre au travail semble se soucier de moi en tant que personne

6. Il y a quelqu’un au travail qui encourage mon développement

N’est-il pas intéressant de noter que la première moitié de ces éléments concerne le fait de disposer des ressources nécessaires pour faire un bon travail et la seconde moitié de se sentir valorisé en tant que personne ?

Les gens réussissent mieux quand ils sont bien équipés (ont les compétences et les ressources) pour faire du bon travail ET se sentent appréciés. Les faits ET les sentiments comptent !

Comment les noteriez-vous pour vous-même?

Comment votre équipe, vos collègues principaux et le personnel de votre organisation les noteraient-ils ?

comment faire approuver votre idée, proposition ou recommandation

Si vous voyez combien l’idée est brillante, pourquoi les autres n’en feraient-ils pas de même ?

How to Get Your Idea Approved de Amy Gallo

Quand vous avez une idée, proposition, ou recommandation en laquelle vous croyez fermement, il est facile de présumer que l’obtention de son approbation sera facile. Si vous voyez combien l’idée est brillante, pourquoi tous les autres ne feraient pas de même ? Cependant, ce qui fait qu’une audience accepte une idée est souvent moins lié à l’idée elle-même qu’à comment vous la présentez.

Quand vous avez besoin d’une approbation, ne supposez pas que, simplement parce que l’idée est excellente, d’autres la verront comme vous : il faut les en convaincre.

Ce que disent les experts

Quand on recherche l’approbation, le style peut être aussi important que la substance. « Le choix des mots a son importance » dit John P. Kotter, Officier En chef de l’Innovation chez Kotter International et professeur honoraire à Harvard dans son livre

Livre sur Amazon

« Buy-in: Saving Your Good Idea from Getting Shot Down ». Et souvent, vous n’aurez qu’une seule opportunité devant votre patron, Comité exécutif, ou tout autre groupe qui décidera du destin de votre idée. « Les impressions initiales sont très fortes et elles peuvent être difficiles à contrecarrer » dit Michel I. Norton, un Professeur Associé d’administration des affaires à l’École de commerce de Harvard. Il ne s’agit pas de forcer l’idée et ses nombreux mérites dans la gorge de votre auditoire. Pensez à comment vous pouvez soigneusement faire passer votre idée à travers le processus d’approbation. « Plus les intérêts sont élevés, plus cela vaut la peine de prendre le temps de bien le faire » dit Kotter. Voici 5 façons de donner une chance à votre proposition.

1. Former des alliances très tôt

Avant que vous ne présentiez une idée ou demandiez des ressources ou une approbation, c’est une bonne idée de la tester avec les responsables qui peuvent ou pas donner le feu vert. « Parfois cela ne nuit pas d’en parler un peu et de voir ce qui allume une étincelle dans les yeux des personnes ou les referme » dit Kotter. Cela peut aussi faire remonter à la surface tôt dans le processus des questions ou des commentaires. Une fois que vous avez testé le terrain, vous pouvez prévoir des rencontres plus formelles avec des parties prenantes clefs pour demander leur support.

Ces réunions servent trois buts :

  • Elles construisent la nécessaire adhésion à votre idée.
  • Elles montrent à vos parties prenantes que vous êtes intéressé par leurs avis.
  • Elles vous aident à améliorer et développer votre idée. Il est possible que ces parties prenantes voient quelque chose dans votre idée que vous n’avez pas vu.

Plus vous comprenez les sentiments de votre audience envers votre proposition, mieux vous pouvez vous préparer pour la faire approuver.

2. Préparez-vous, préparez-vous, préparez-vous

La manière dont vous répondez aux questions et préoccupations jouera un grand rôle dans votre succès ou échec. « En premier lieu, quand vous regardez quelqu’un trébucher sur la réponse à une question, vous en déduisez qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent » dit Norton. Affichez de la confiance afin que les personnes pensent que votre recommandation est bonne. Avant que vous n’entriez dans votre présentation, réfléchissez bien aux préoccupations possibles de votre auditoire.

Dans Buy-In, Kotter et Lorne Whitehead exposent les 4 stratégies de base les plus souvent utilisées pour tuer une idée :

  • Remettre la décision à plus tard donc la retarder jusqu’à ce que mort s’en suive
  • Créer la confusion par un barrage de questions ou de détails inutiles
  • Remuer des problèmes ou craintes irrationnels
  • Vous attaquer personnellement
Faites entrer les lions !

Plutôt qu’éviter ces attaques, Kotter et Whitehead suggèrent de « faire entrer les lions dans l’arène » pour critiquer votre idée. Ne marginalisez pas les personnes qui démoliront votre idée. Au lieu de cela, développez des réponses concises, honnêtes à chacune des tactiques qu’ils peuvent utiliser. En le faisant à l’avance, vous construisez votre confiance en vous-même et pouvez éviter de devenir inquiets ou irrités quand les gens défient votre idée.

 

3. La positionner pour votre auditoire

« Vous voudrez absolument façonner les détails de votre présentation en fonction votre auditoire » dit Norton. Comment votre idée leur bénéficie-t-elle ? Ils peuvent chercher à gagner en prestige, à réduire des coûts, ou trouver une opportunité de construire leur environnement autour de votre idée. Construisez votre présentation pour qu’elle parle directement de ces avantages et des manières dont votre auditoire en bénéficiera.

En faisant cela, dit Kotter, vous créez un état d’esprit positif (positive mindset) autour de l’acceptation de votre idée ou proposition.

4. Faire simple

ne perdez pas les gens en présentant trop d’idées.

« La malédiction du présentateur est que vous en savez beaucoup plus que votre auditoire sur le sujet » dit Norton. Concentrez-vous sur un ou deux points principaux et évitez d’essayer de prouver votre connaissance. Soyez judicieux sur la quantité de données et d’analyse que vous présentez. Des présentations excessivement détaillées peuvent distraire les gens, les faisant se sentir stupides de ne pas parvenir à vous suivre. De plus, ces détails peuvent consommer trop de temps. Même si votre auditoire demande plus de détails, soyez économe.

Ici, Kotter indique qu’une des tactiques utilisées par les personnes pour tuer une idée est de présenter des informations qui font diversion ou demander tant de détails que les autres s’y perdent.

5. Répondre aux questions avec confiance

Ne cherchez pas à surinterpréter les questions.

Quand vous présentez une idée nouvelle, « les personnes auront toutes sortes de réactions et voudront en discuter » dit Norton. Beaucoup de présentateurs se laissent distraire en essayant de discerner l’intention derrière les questions ou les commentaires. Essaye-t-il de me rejeter ? Déteste-t-il l’idée ? N’a-t-elle pas confiance en mon jugement ? Ne vous donnez pas la peine d’essayer de découvrir ces motivations. Concentrez-vous sur répondre à la question aussi simplement et franchement que possible. Peu importe l’agressivité, le comportement négatif, ou apparemment idiot que la question peut refléter: « Vous voulez ressembler à un homme d’état » dit Kotter. « Traitez-la toujours comme une question raisonnable venant d’une personne raisonnable ».

Si vous recevez une question hors sujet ou potentiellement déviante, vous pouvez répondre à la question que vous auriez aimé que la personne pose au lieu de celle-ci.

Dans un papier de réflexion récent « l’art de répondre à une mauvaise question de la bonne façon » Norton et Todd Rogers ont trouvé que l’on a plus confiance dans les personnes qui se dérobent astucieusement à une question qu’en ceux qui y répondent de manière moins élégante (people who « artfully dodge » questions are trusted more than those who respond directly to questions in a less elegant way). « Si nous savons que quelqu’un esquive la question, nous ne l’aimons pas. Mais très, très souvent, nous ne le remarquons pas. » dit Norton. Vous pouvez donner une réponse qui est vaguement proche de la question, mais qui ramène avec assurance votre auditoire sur votre point principal.

Quelques principes à garder à l’esprit

Faire :

  • choses à faire todo listRencontrer vos parties prenantes importantes avant d’avoir besoin de leur approbation formelle
  • Présenter votre idée en termes d’avantages dont votre auditoire tirera bénéfices
  • Répondre aux questions avec concision et assurance

Ne pas faire:

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    Supposer que votre auditoire pensera que c’est une bonne idée simplement parce que vous le pensez

  • Écraser votre auditoire par une analyse détaillée ou des spécificités
  • Devenir défensif ou se mettre en colère quand les gens questionnent votre idée

Ami Gallo, l’auteur de ce billet nous propose ensuite dans son article original deux exemples précis : Construire et démultiplier les alliances ; Persister de manière cohérente.

CSP Formation

La résilience émotionnelle est primordiale pour manager efficacement tout changement.

Il existe des tas de définitions différentes de la résilience émotionnelle, mais ce que toutes ont en commun est qu’il ne s’agit pas seulement de faire face à l’adversité, c’est la capacité de prospérer et de bien exécuter dans des circonstances difficiles.

Emotional resilience key to effective Change Management

https://agilechangemanagement.co.uk/2018/12/02/emotional-resilience-key-to-effective-change-management/ par Melanie Franklin

Melanie Franklin
Melanie Franklin

Le management du changement continue à se développer en tant que profession. J’ai récemment suivi une présentation fantastique du Dr Aarti Anhal sur la résilience émotionnelle à l’Institut de management du changement au Royaume-Uni.

Leçons apprises

Il existe des tas de définitions différentes de la résilience émotionnelle, mais ce que toutes ont en commun est qu’il ne s’agit pas seulement de faire face à l’adversité, c’est la capacité de prospérer et de bien exécuter dans des circonstances difficiles.

La résilience est un choix, parce qu’elle nécessite beaucoup de travail. Elle exige que nous gérions activement nos émotions. Ne pas juste réagir aux situations, mais aussi bien réfléchir à quelle serait la réponse la plus efficace et l’appliquer à la situation. Nous retenir, ne pas juste réagir mais manager notre réaction.

La plupart de ce que nous faisons avec la résilience émotionnelle est notre personnalité, donc nous ne pouvons pas la changer, mais d’autres facteurs contribuent à la résilience dont une volonté de challenger nos assomptions, de regarder les situations de perspectives différentes et un engagement à mettre des efforts dans la découverte et l’application des mécanismes d’adaptation qui marchent pour nous.

Notre vue est trop souvent limitée par le cadre que nous nous imposons

Il y a davantage de preuves de l’importance de la pensée positive, particulièrement pendant le changement. C’est parce que des émotions négatives créent des vues étroites, où les gens deviennent rapidement très limités dans la gamme de perspectives et de sources d’information qu’ils désirent prendre en compte. Des émotions positives nous rendent plus conscients des personnes autour de nous et de comment d’autres pourraient interpréter ce que nous faisons.

Je peux certainement témoigner des problèmes qu’un focus tourné vers l’intérieur produit en conduisant le changement et c’est une des choses que je m’efforce de surmonter. Il est très difficile de créer le sens de l’urgence pour le changement si ceux affectés considèrent seulement ce qui arrive actuellement dans leur propre organisation. Ils regardent autour d’eux et estiment que ce qu’ils font maintenant, le statu quo actuel, est juste excellent et que le changement n’est pas vraiment une priorité.

Cependant, s’ils regardent vraiment ce qui se produit aussi à l’extérieur de leur organisation, les derniers progrès de la compétition, et considèrent ce qui est disponible côté  technologie et/ou processus (l’art du possible) ou examinent les innovations d’autres organisations à l’extérieur de leur industrie (possiblement disruptrices), ils deviennent plus intéressés par les bénéfices potentiels de changement.

Une discussion intéressante a eu lieu dans la session de questions/réponses après la présentation sur l’importance de l’autonomie et de la maîtrise environnementale dans la création de la résilience. L’autonomie est l’auto-décision et la maîtrise environnementale est la capacité d’avoir certains impacts/contrôles sur mon environnement. C’est quand les gens estiment qu’ils ont les ressources et la capacité de manager le changement.

Le stress vient de ma perception que je n’ai pas les ressources pour gérer, donc il est important que nous parlions tôt et régulièrement des « moyens de support » qui sont disponibles pour aider les gens à apprendre et pratiquer de nouvelles façons de travailler.

De très intéressantes recherches mentionnées par le Professeur Cary Cooper montrent que plus on offre de support aux gens pendant les périodes de changement, plus rapidement ils se remettent, avec un niveau inférieur de conséquences négatives.

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Prochaines étapes

Nous pouvons créer les environnements de travail qui encouragent la résilience et nous aident ainsi que nos collègues à développer ces habitudes. En fait, les répondants au « MIND Workplace Wellbeing Index » indiquent que seulement 17% avaient une politique de management du changement.

Site web

La politique de management du changement devrait tenir compte de l’impact du changement sur le bien-être mental des employés. Nous ne pouvons pas adresser le bien-être mental et la résilience émotionnelle si nous ne planifions pas pour cela et nous ne les planifions pas si nous n’avons pas de politique de management du changement.

Le type de choses que nous pouvons commencer à inclure comme des articles réguliers dans nos plans de changement inclut :

  • Nous pouvons communiquer sur les ressources disponibles pour aider les personnels à changer à leurs façons de travailler.
  • Nous pouvons rappeler au personnel les compétences et capacités qu’ils ont et qui sont transposables dans les nouvelles façons de travailler. Cela encourage les gens à se souvenir qu’ils ont la capacité de faire face aux changements.

La résilience émotionnelle devient un « sujet »

Pendant les échanges nous avons fait un vote à main levée pour voir combien d’entre nous en parlent maintenant et combien d’entre nous en parlaient l’année dernière. Il a démontré une augmentation dans l’utilisation de cette expression. Je prévois que cela continuera à faire partie de notre travail en 2019.

Pour plus de prédictions sur le management du changement en 2019, rejoignez Mélanie sur ce wébinaire en anglais : https://apmg-international.com/events/change-management-2019

dans les projets comme dans la vie, une urgence pour vous ne l’est pas forcément pour les autres (et vice-versa) !

Vous aurez beau crier, votre urgence dû à un manque d’anticipation de votre part n’en devient pas forcément une pour moi…

Technologies de rupture : 3 rapports en anglais « PMI Thought Leadership Series » considèrent l’avenir du management de projet

Pour survivre dans des temps perturbés, les organisations doivent défier le statu quo.

De nouveaux rapports explorent les Technologies de Rupture

Créé en association avec Forbes, Capgemini et Accenture, PMI Thought Leadership Series considère l’avenir du management de projet.

Des technologies de rupture, comme des solutions Cloud, l’Internet des Objets (Internet of Things / IoT) et l’Intelligence artificielle (AI), ont changé la façon dont les organisations mènent les affaires et ont transformé des industries entières. Comment les organisations gèrent-elles l’impact de ces technologies et embrassent-elles le changement qu’elles apportent pour faire la différence et être les leaders d’une industrie plutôt qu’en retard sur leurs compétiteurs ?

L’intelligence artificielle, la robotique, la digitalisation, l’ingénierie génétique… nombreuses sont les ruptures technologiques potentielles.

L’édition 2018 explore ces technologies de rupture et regarde comment les organisations les utilisent pour atteindre leurs buts dans ces temps de changements rapides. Même si un unique facteur ne peut permettre à lui seul la réalisation des bénéfices attendus, les meilleures organisations savent que des pratiques de management de projet robustes apportent de plus grandes chances de succès et moins de gaspillage.

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Forging the Future

Des avancées rapides dans les technologies digitales redéfinissent fondamentalement notre monde. Pour construire leur avenir, les organisations doivent chercher activement à bousculer leur statu quo.

The C-Suite Outlook

La C-suite (CEO, CFO, CMO, CIO..) devrait jouer un rôle important dans le support et la promotion de la transformation digitale et comment les organisations peuvent favoriser une culture de changement continu.

The Next Generation PMO

On y explore l’impact de technologies de rupture sur la génération suivante de PMOs par l’analyse d’une enquête menée auprès de directeurs de PMO et de discussions avec les managers fonctionnels dans diverses industries.

PMI and PMI Thought Leadership Series are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Menez-vous par l’exemple ? par Frank Sonnenberg

Vos paroles et, encore plus, vos actions ont un impact énorme sur votre crédibilité et votre réputation.

Do You Lead by Example?

FrankSonnenbergOnline was named among the “Best 21st Century Leadership Blogs”

https://www.franksonnenbergonline.com/blog/do-you-lead-by-example/ par Frank Sonnenberg

Vous êtes observés chaque minute de chaque jour. Cela semble effrayant, non ? Mais c’est vrai. Chaque mot que vous prononcez et chaque mouvement que vous faites sont soigneusement suivis. De plus… …vous ne pouvez pas y échapper.

Menez-vous par l’exemple ? Voici les faits.

Peu importe si vous êtes jeune ou vieux, riche ou pauvre, débutant votre carrière ou connu comme “le grand chef”, vos paroles et actions ont un impact énorme sur vos crédibilité et réputation. De plus, elles influencent les autres de façons que vous n’avez jamais même imaginées. Êtes-vous fier du message que vous envoyez aux autres ? Sinon, il pourrait être le temps de revoir votre comportement.

Les gens qui vous respectent observent chaque mouvement que vous faites, ne leur faites pas faux bond.

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30 Façons de Mener par l’Exemple

Parfois il est clair comme de l’eau de roche que vous envoyez un message aux gens; d’autres fois, ce n’est pas si évident. Voici 30 manières de mener par l’exemple :

  1. Soyez le premier à donner plutôt que le premier à prendre.
  2. Gagnez la confiance et le respect plutôt que l’exiger.
  3. Entrez dans la partie plutôt qu’observer depuis la ligne de touche.
  4. Pensez par vous-même plutôt que répéter comme un perroquet.

    Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou.
  5. Faites de votre mieux plutôt que le strict minimum.
  6. Assumez plutôt qu’esquiver vos responsabilités.
  7. Pensez « nous » plutôt que « je ».
  8. Menez par l’exemple plutôt que seulement dire comment bien faire.
  9. Faites grandir les gens plutôt que les démolir.
  10. Ne pas ignorer les problèmes ni les injustices

    Affrontez les mauvais comportements plutôt que de fermer les yeux.

  11. Restez fidèle à vos valeurs plutôt que faire la girouette en fonction des vents.
  12. Faites votre part du boulot plutôt que demander à d’autres de travailler double.
  13. Dirigez-vous vers les problèmes plutôt que les ignorer.
  14. Admettez vos erreurs plutôt que chercher qui blâmer.
  15. Proposez des solutions plutôt que juste vous plaindre.
  16. Suivez votre boussole morale plutôt que demander que l’on vous indique la voie.
  17. Mettez-vous au bout de la queue plutôt que vous infiltrer à l’avant.
  18. Dites les choses comme elles sont plutôt que tourner autour du pot.
  19. Construisez des ponts plutôt que des murs.
  20. Levez votre propre main plutôt que porter d’autres personnes volontaires.
  21. Gardez un esprit ouvert plutôt que fermer la porte.
  22. Faites ce que vous pouvez plutôt que trouver des excuses sur pourquoi vous ne pouvez pas faire.
  23. Quittez votre zone de confort plutôt qu’abdiquer à vos peurs.
  24. Relevez la barre plutôt qu’accepter la médiocrité.
  25. Soyez obstiné plutôt que renoncer au premier signe de problème.
  26. Améliorez-vous vous-même plutôt qu’essayer de changer les autres.
  27. Honorez votre parole plutôt que briser votre promesse.
  28. Restez fort plutôt que plier à la pression de vos pairs.
  29. Écoutez votre conscience plutôt que vendre votre âme.
  30. Faites une différence dans les vies des autres plutôt qu’enrichir votre propre existence.

WANTED ! Modèles à émuler : Il est temps de mener par l’exemple.

Votre comportement définit qui vous êtes et ce pour quoi vous vous battez. Il révèle votre éducation, il reflète l’organisation que vous représentez et il imprime une impression durable, votre réputation, dont il est aussi difficile de séparer que de votre ombre.

Vous obligez-vous à vos propres règles et standards ? Votre poignée de main est-elle aussi fiable qu’un contrat ? Les amis peuvent-ils compter sur vous dans les bons moments comme les mauvais ? Traitez-vous les gens qui ne peuvent pas faire quelque chose pour vous aussi bien que vous traitez ceux qui le peuvent ? Seriez-vous fiers si vos enfants marchaient dans vos pas ? Si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, demandez-vous pourquoi.

Si vous voulez élever vos enfants avec un fort caractère moral, renforcer la culture de votre organisation, ou encourager des citoyens à être des membres productifs dans la société, ne cherchez pas à changer leur comportement, examinez le vôtre.

Demandez-vous si vos actions ont un impact positif ou négatif sur les gens autour de vous. Les guidez-vous sur le bon chemin ou dans une impasse ? Vous êtes un modèle à émuler. Agissez en tant que tel.

Menez-vous par l’exemple ? Que faites-vous pour y parvenir ?

 

Ne laissez pas votre esprit vous imposer des limitations, usez de votre imagination pour réussir vos projets.

la résistance au changement présente de nombreux bénéfices à qui sait en tirer parti

les bénéfices de la résistance au changement

« The Benefits of Change Resistance » par Ari Tikka

Les conversations au sujet de la résistance au changement reviennent régulièrement. Voici des perspectives pratiques pour mieux la comprendre et travailler avec elle plutôt que contre elle.

La résistance au changement est une amie

  • La résistance a une fonction psychologique importante. Elle protège des choses causant trop de crainte ou d’inquiétude et qui saperaient autrement notre capacité à fonctionner.
  • La résistance empêche des choses stupides de se produire. Plus la chose à changer est importante, plus de résistance nous rencontrerons.
  • La résistance permet de gagner du temps pour apprendre et s’adapter.
  • En tant que leader, quand je rencontre la résistance, je suis capable de travailler avec elle. Sans résistance –> pas de travail –> pas de progrès.

La résistance au changement est un phénomène commun.

Elle fait partie intégrante de toute nouveauté, apprentissage ou modification du travail actuel. Vous la rencontrez dès que vous devez vous lever le matin et certaines personnes ont tendance à lui résister plus que d’autres.

Certains trouvent la résistance irritante et voudraient seulement s’en débarrasser. Cela s’apparente au désir d’un monde physique sans friction. J’entends parfois parler de briser la résistance par la force. Cela me paraît amusant : Une telle tentative ferait seulement évoluer la forme de la résistance.

Le mot résistance est facilement considéré comme un jugement de valeur ou une offense. En réalité c’est une réaction défensive neutre, non ciblée contre qui que ce soit. Quand elle se produit dans l’organisation, elle affecte les intérêts de différentes personnes et devient pour celles-ci subjectivement bonne ou mauvaise.

Dans des organisations, vous rencontrez la résistance au changement particulièrement quand vous touchez à des choses personnelles et importantes

  • On menace les structures de pouvoir.
  • On menace des besoins personnels des individus. Les plus communs des besoins spécifiques sont l’autonomie, la reconnaissance, la sécurité, le repos ou la connexion relationnelle.
  • Il y a plus de travail. Apprendre est un travail vraiment difficile et ceci est trop souvent oublié.

Il est plus facile de travailler avec la résistance consciente : C’est la bonne contestation. Soyez heureux quand vous la rencontrez !

La résistance inconsciente est une résolution illusoire et subversive, drainant l’énergie, donnant le vertige, distrayant, causant des émotions, se manifestant par des actions étranges.

Les manifestations possibles de résistance (inconsciente) :

  • oubli de la tâche élémentaire
  • oubli de l’objectif
  • forts sentiments de déséquilibre, de stagnation, de manque de sens ou  de résistance
  • reports et décalages
  • débat intellectuel sur la théorie pour gommer ou oublier la réalité
  • rester à distance, s’occuper à d’autres choses
  • déléguer les choses à d’autres
  • éviter, être en retard, rester loin, oublier
  • manque d’engagement
  • non-respect des contrats
  • ne pas comprendre et ne pas demander – ne pas se soucier
  • négliger ou nier la valeur du sujet
  • discussions sans fin sur des choses sans rapport

Évidemment il est plus facile de travailler avec la résistance inconsciente quand vous la reconnaissez en premier lieu. Mais comment ?

Les gens ont des mécanismes délicats pour partager leurs états d’esprit entre eux (neurones miroirs et autres). Vous pouvez vous utiliser vous-même comme instrument de détection : chaque fois que vous vous sentez bizarre, soyez attentif et observez soigneusement !

Le leadership c’est travailler avec la résistance

Le leader travaille constamment avec la résistance, chez lui-même et les autres. Les formes de résistance changent et évoluent avec la progression du travail.

La règle de conduite est de revenir sur la tâche principale à maintes reprises. Comme on le fait dans  la méditation… et qui amène finalement le flux d’énergie à s’écouler.

Il est préférable d’identifier par des observations comment le travail ne progresse pas et de poser la question de comment continuer.

Vous pouvez présenter vos observations sous la forme « Pendant les 10 dernières minutes nous avons parlé de Y, alors que nous étions d’accord pour parler de X. » Peut-être y-a-t-il de la résistance parce que X est trop menaçante ? Peut être que Y est en réalité plus importante. Ou bien nous n’avons pas encore découvert le vrai point de blocage Z.

Quand le moment viendra, vous pourrez parler du phénomène de résistance et laisser les gens découvrir par eux-mêmes leurs propres façons de résister. Habituellement, il est préférable d’utiliser une occasion spécifique pour apprendre sur le sujet du phénomène de résistance. Posséder ce mot dans le vocabulaire des organisations fait la différence.

La résistance se transfère de l’équipe au leader. Le leader doit donc observer sa propre résistance pour être capable de fonctionner. La capacité à prendre du recul est très nécessaire pour des leaders.

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La résistance est une force très forte et contagieuse.

Il est utile de préparer et d’avoir des antidotes efficaces pour cette situation.

  • Comprendre votre propre rôle, intérêts et buts. Gardez-les sur une note près de vous.
  • Comprendre la tâche principale. Préparez de nombreuses manières de vous en rappeler.
  • Planifier la réunion en question.
  • Comprendre le phénomène de résistance. La compréhension du phénomène de groupe et des interactions humaines est un plus.
  • Vérifier régulièrement votre position, équilibre physique et respiration.
  • Prendre une pause. Pendant cette pause, parler avec un allié ou prendre contact avec la résistance la plus active.
  • Prendre de la distance par rapport au groupe. Mentalement, ou physiquement en s’éloignant du groupe.
  • Repenser ensuite à l’expérience.