Prédire l’avenir

Les humains le font tout le temps et les managers de projets encore plus que tous les autres !

Predicting the future

https://seths.blog/2020/12/predicting-the-future/ par Seth Godin

Les humains font tout cela le temps. Parfois avec grand succès. Pas seulement des choses faciles-à-mesurer et profitables comme les paris sportifs ou le marché boursier, mais aussi pour des interactions humaines essentielles comme “quelle est la meilleure façon d’accueillir un enfant pour son premier jour d’école ?” ou “si nous arrangeons l’intersection de cette manière, le trafic s’écoulera mieux”. Dans les questions de santé publique et d’ingénierie, la capacité à avoir une bonne idée aura des répercussions sur notre travail et elle est urgente.

Quand vous traitez avec un pronostiqueur, cela vaut la peine de poser 3 questions.

“Quels sont vos antécédents ?” Il est peu probable que vous ayez raison à chaque fois, mais si nous prenons en compte le facteur chance et les anomalies statistiques, surpassez-vous régulièrement les autres, ou est-ce que vous êtes simplement plus vocal sur le sujet ?

Par exemple, la météorologie se base sur l’historique, des mesures concrètes, des modélisations mathématiques et elle a prouvé à maintes reprises son efficacité à fournir de bonnes indications.
Pouvez-vous montrer et enseigner comment faire ces prévisions ?

“Pouvez-vous montrer votre travail ?” Il est difficile d’avoir confiance en quelqu’un qui a une méthode secrète. Même si cela pourrait être une exigence côté compétitivité, il est plus probable que la personne ait simplement eu une bonne passe chanceuse (statistiquement, les séries sont probables).

“Avez-vous enseigné votre méthode à d’autres ?” C’est une variation sur la question précédente. Si les gens utilisent une méthode avec succès pour prédire l’avenir dans d’autres secteurs, alors nous y voyons une approche résiliente et robuste pour comprendre comment fonctionne le monde.

Les principes de base «Rules of thumb » (le sujet du tout premier livre de Seth Godin, co-écrit il y a 34 ans) sont un premier pas vers une sorte de rigueur qui est beaucoup plus commune aujourd’hui. Avec nos prédictions gravées dans la mémoire de l’Internet et davantage de données disponibles que jamais auparavant, nous devrions être meilleurs pour prévoir ce qui va arriver ensuite et déterminer qui est bon à faire et qui ne l’est pas. Mais la croyance est une force forte, largement soutenue, et parfois nous demande du temps pour nous rendre compte que la confiance et le volume ne remplacent pas voir des choses comme elles sont et de comprendre comment elles marchent.

If faut souvent démonter les mécanismes pour comprendre comment ils fonctionnent.

Plusieurs autres billets sur ce thème des prédictions et prévisions

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Billets de 2021 les plus lus sur le blog DantotsuPM – De la 10ème à la 4ème place !

Voici 7 des 10 billets parus en 2021 qui ont été les plus lus sur le blog francophone du management de projet DantotsuPM.

#10 – Comment gérez-vous les parties prenantes de projet qui ne vous répondent pas ?

C’est un challenge courant pour qui a managé des projets depuis un bon moment.

Une ou plusieurs des parties prenantes de votre projet qui sont impératives pour réussir le projet semblent ne pas vouloir s’impliquer comme prévu. On dirait qu’elles se bouchent les oreilles pour n’entendre aucun de vos arguments.

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#9 – Sept choses qu’un leader ne devrait jamais faire dans ses courriers électroniques

Avant que vous ne répondiez à cette dernière saga surchauffée de courriels qui pollue allègrement votre boite à courriels, voici comment éviter certaines bévues dans l’étiquette entourant l’usage de la messagerie électronique qui seraient potentiellement embarrassantes ou dommageables.

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#8 – Quand vous estimez les ressources et délais pour un projet, quelle méthode choisir ?

Les estimations imprécises ou incorrectes dans les projets est l’une des raisons principales d’échec. Leurs conséquences vont d’échéances manquées à une totale incapacité de livrer le projet. C’est pourquoi une analyse prudente du temps disponible, du budget et des compétences des ressources nécessaires exige une attention toute spéciale.

#7 – Connaissez-vous le modèle de Kano et en quoi il peut être utile en management de portefeuille de projets ?

J’ai récemment visionné à nouveau ces 2 vidéos de Christian Hohmann sur les enquêtes Kano que je vous propose de découvrir avant de discuter de comment utiliser ce modèle pour le management d’un portefeuille de projets.

#6 – Comment contrôler vos émotions lors d’une conversation difficile

Pour la plupart d’entre nous, la simple pensée d’une conversation difficile provoque de l’anxiété et de la frustration. Mais il y a des moments où elles doivent avoir lieu, et comme pour toutes les choses les plus difficiles, il est bon d’y aller avec un plan.

#5 – Les 5 meilleures astuces pour vous assurer de réussir l’examen PMP® en 2021 dès votre première tentative

Qu’est-ce qui a PMI changé dans la certification PMP ?

Presque tout !
  • Sur la structure de l’examen de 5 domaines (l’Introduction, la Planification, l’Exécution, le Monitoring et le Contrôle, la Clôture) à 3 (les Personnes, le Processus, l’environnement Business).
  • Les méthodes agiles et adaptatives ont plus de poids dans l’examen.
  • 50% de questions sur les approches adaptatives ou hybrides et 50% les prédictives.
  • Examen réduit à 180 Questions avec un peu de temps supplémentaire et une pause additionnelle.
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#4 – LA compétence qui fera de vous un(e) leader qui réussit

Si vous êtres en difficulté dans votre rôle de leader, ne vous angoissez pas, vous n’êtes pas seul(e) dans ce cas.

Une compétence de leadership souvent négligée, mais fondamentale pour le succès relève d’un principe simple, particulièrement quand on parle de leadership : Être ouvert, peu importe ce qui se produit. Voici à quoi ceci ressemble en action…

Voici donc pour les positions 10 à 4. Les 3 premiers billets 2021 les plus lus seront dévoilés dans quelques jours.

J’en profite pour remercier mes partenaires et sponsors qui permettent à ce blog de continuer à se développer et servir les personnes de plus en plus nombreuses qui se passionnent pour le management de projets, l’agilité, le management, les soft skills, les formations et certifications…

Comment bien décomposer les tâches pour votre WBS ?

L’excellence du découpage de votre projet en livrables clairs aux responsabilités et délais bien définis mène à la réussite de l’équipe.

Breaking down tasks for your WBS

http://www.bonniebiafore.com/breakdown-wbs-tasks/ par Bonnie Biafore

Une structure de décomposition de travail ou Work Breakdown Structure (WBS) décompose votre projet en activités dont vous aurez besoin pour atteindre les objectifs de votre projet.

Voici des astuces pour une bonne décomposition des activités de projet

Décomposez les tâches en 8 à 40 heures d’effort.

Pour vous aider à suivre la progression, découpez le travail en tâches qui peuvent être achevées en une semaine. Si un processus prend plus d’une semaine, établissez les points de contrôle qui représentent bau plus 40 heures d’effort.

Note : Vers la fin de votre projet, quand vous avez moins de temps pour gérer des achèvements de tâche en retard sans impacter votre projet, raccourcissez les durées de tâche à 16 heures au plus afin de les manager plus proactivement.

Assignez des tâches à un unique individu, si possible.

Chaque tâche sera assignée à des personnes. Idéalement, une personne devrait être capable de réaliser la tâche. Quand des personnes travaillent sur une tâche, nommez un porte-parole pour suivre l’avancée et reporter le progrès. Une bonne pratique est d’avoir une discussion informelle avec le porte-parole pour savoir comment il coordonnera le travail sur la tâche.

Qui fait quoi ?

Identifiez comment dire quand la tâche est finie.

finiPour facilement suivre à la trace les progrès, documentez ce que chaque tâche de bas niveau livre et confirmez ainsi que la tâche est finie.  En tant que manager de projet, vous ne devez pas confirmer vous-même l’achèvement.

Assurez-vous qu’un expert du sujet peut confirmer l’achèvement de chaque tâche de votre WBS.

Les tâches devraient être clairement définies.

2 tests principaux peuvent être utilisés pour évaluer la clarté :

  1. Le membre d’équipe assigné pour travailler sur la tâche comprend-il la description de la tâche ?
  2. Pouvez-vous dire quelles tâches précéderont ou suivront d’une tâche particulière ?
QRP est partenaire de DantotsuPM

Les tâches contribuent à la construction d’un planning et devraient être définies logiquement et vous pouvez déterminer si un ordre spécifique est nécessaire (par exemple, vous devez écrire le logiciel avant que vous ne le testiez). Alternativement, vous pourriez être capables d’exécuter certaines tâches en parallèle, comme décomposer la tâche “peindre la maison” en “peindre le côté est de la maison” et “peindre le côté ouest de la maison” qui pourraient être faites en parallèle.Pour plus de détails sur ce sujet regardez la formation Project Management Foundations: Schedules

Fausses échéances de temps dans les projets

Ne vaut-il pas mieux prévoir d’entrée de jeu une cible atteignable qui incorpore des marges raisonnables pour palier aux inévitables imprévus ?

Fake deadlines

https://seths.blog/2020/07/fake-deadlines/ par Seth Godin

Avoir un peu de mou, une marge de temps, permet aux systèmes de fonctionner avec plus d’efficacité. En effet, les retards et les erreurs inévitables s’aggravent en se cumulant dans un système qui ne dispose pas de suffisamment de marge de temps.

Et les faux délais ne résolvent pas ce problème. Les fausses échéances de temps existent lorsque nous ne pouvons pas faire confiance aux autres (ou à nous-mêmes) pour être clairs sur notre avancée ou établir honnêtement nos priorités. Nous inventons donc une date butoir située avant d’avoir réellement besoin que cette chose arrive.

Le défi est que les fausses échéances se cumulent et s’aggravent les unes les autres.

Souvent, insérer la moindre contrainte inutile (en particulier de temps) a de grandes chances d’anéantir le fragile équilibre de votre projet et de tous les autres projets qui vous sont connectés.

Une fois que quelqu’un sur un autre projet se rend compte qu’il a été berné par une fausse échéance sur le vôtre, il ne fera qu’intensifier sa propre urgence.

Ou peut-être que le fournisseur se rend compte que nous avons faussé les délais, et donc maintenant il y a un tout nouveau jeu de devinettes estimatoires sur quelle est la réelle date butoir.

QRP est partenaire de DantotsuPM

Les professionnels n’ont pas besoin de faux délais et ne les respectent pas. Au lieu de cela, nous avons la possibilité d’intégrer une marge de temps appropriée, de clarifier nos priorités et de tenir nos promesses.

“Trick or Treat” : Leçons de management de projet de Halloween !

Pour vous mettre dans l’ambiance du 31 octobre, voici quelques leçons de management de projet tirées de Halloween.

https://kbondale.wordpress.com/2021/10/10/project-management-lessons-from-trick-or-treating/ par Kiron Bondale

[…]

Moins, c’est plus

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Il peut être tentant d’aller trop loin avec les décorations au sujet des excès d’éclairage mais résistez. Rappelez-vous que les meilleures peurs viennent de ce qui n’est pas vu mais qui est implicite.

Lorsque vos intervenants essaient d’ajouter du contenu dans le périmètre d’un projet, aidez-les à se concentrer sur le minimum requis pour atteindre les résultats escomptés. Cela aidera à contenir les coûts, à réduire les risques et à produire de la valeur plus rapidement.

Un peu de management des risques apporte beaucoup

C’est peut-être une légende urbaine, mais voulez-vous vraiment mordre dans un morceau de sucrerie et trouver une épingle ou un autre objet étranger néfaste à l’intérieur ? Attendre que nous rentrions à la maison et que nos parents vérifient notre butin est une pratique simple et sûre.

Portez n’importe le costume que vous choisissez, assurez-vous qu’il y a des bandes réfléchissantes de sorte que les conducteurs vous voient quand vous traversez la rue en courant.

Pour être efficace, le management des risques doit être perçu comme une valeur ajoutée et pragmatique. Si vous devez faire des très difficiles efforts pour convaincre vos parties prenantes de répondre aux risques, il est probable que vous faites mal quelque chose.

Planifiez, mais soyez prêt à changer vos plans

L’expérience préalable d’un quartier aide les enfants à planifier leur tournée et itinéraires afin de recevoir le maximum de sucreries pour un effort minimum. Mais il est également possible qu’au cours d’une année, la dynamique de l’offre des récompenses puisse changer à mesure que les gens déménagent. Par conséquent, c’est une bonne idée de rester en contact avec vos copains afin que, s’ils sont grassement récompensés dans leurs rues alors que le nôtre est nulle, vous puissiez aller vers chez eux.

Un plan n’est aussi bon que les hypothèses qui le sous-tendent. Lorsque ces hypothèses sont invalidées, nous devons oublier notre ego à propos du plan lui-même et le modifier pour mieux refléter la réalité.

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Suivez ces leçons simples si vous souhaitez que la citrouille du management de projet vous récompenser lors de cet Halloween !

Si vous avez aimé cet article, pourquoi ne pas lire le livre de Kiron Bonale : « Easy in Theory, Difficult in Practice » qui contient 100 autres leçons sur le leadership de projet ?

L’attrait de #NoEstimates

Quand bien même plus de 50% de la portée de votre projet aurait été livrée, êtes-vous systématiquement en mesure de fournir une estimation précise de la date de fin du projet ?

The allure of #NoEstimates

https://kbondale.wordpress.com/2021/03/28/the-allure-of-noestimates/ par  Kiron Bondale

Un manager de projet m’a récemment posé une question que l’on m’a souvent posée au cours de ma carrière.

« Comment dois-je me conduire avec un intervenant qui, lorsque je fournis une estimation approximative de l’ordre de grandeur au début de la vie du projet, insiste jusqu’au bout pour me tenir responsable de la limite inférieure de cette fourchette, même lorsque suffisamment de preuves ont émergé pour contredire cette estimation initiale ? »

La question indique clairement qu’une fourchette de valeurs a été fournie et qu’aucun engagement n’a été pris. Et pourtant, le comportement de la partie prenante est le même que si une estimation fixe et ferme avait été donnée.

Les biais d’ancrage et de confirmation peuvent expliquer en partie pourquoi cela se produit, mais cela fournit peu d’aide au manager de projet à qui l’on demande de fournir une estimation au tout début d’un projet.

Et, même si plus de 50% de la portée du projet a été livrée, nous pourrions ne toujours pas être en mesure de fournir une estimation précise.

Nous apprenons qu’une façon simple de calculer l’estimation à l’achèvement d’un projet est de la baser sur les performances passées, mais est-ce souvent le cas dans la réalité ? Pour fournir une prévision précise, nous aurions besoin d’un processus de livraison qui soit sous contrôle, et pourtant, la plupart du temps, nous ne pouvons avoir qu’une influence limitée sur les facteurs qui pourraient provoquer l’échec d’un modèle prédictif.

Regarder uniquement en arrière donne rarement une bonne vision de l’avenir.

Si nous n’avons pas une disponibilité fiable des personnes, quelle que soit l’approche de livraison que nous utilisons, nous ne serons pas en mesure de prédire quand nous aurons terminé tant que tout le contenu n’aura pas été livré. Des métriques telles que la vélocité, le débit ou l’âge moyen des items de travail sont aussi utiles qu’une boule magique dans de telles conditions.

Il n’est pas impossible de s’assurer que tout le monde soit disponible en cas de besoin, mais c’est difficile à réaliser lorsque des engagements de livraison sont pris sans tenir compte de la capacité de l’organisation à livrer.

Même avec un personnel dédié, à moins que le niveau d’incertitude associé au travail restant soit inférieur ou égal à ce que l’équipe a connu jusqu’à présent, l’histoire passée ne prédit pas la performance future. Le management des risques aide en encourageant une équipe à manager les menaces de gravité élevée le plus tôt possible, mais cela suppose qu’elle est en mesure d’identifier les menaces clés. Plus un projet est complexe, plus il est difficile de le faire. Tout ce qu’il faut pour invalider une estimation de niveau de confiance élevé, est la matérialisation d’un unknown-unknown (un risque totalement inconnu et imprévisible) particulièrement méchant. Les réserves de contingence et de management permettent une certaine absorption des chocs, mais sur des projets extrêmement complexes, la liste des mauvais résultats est bien longue.

Un porte-conteneurs s’est retrouvé coincé sur le côté dans le canal de Suez il y a peu. Ce n’est pas la première fois qu’un tel problème de navigation se produit, mais quatre jours plus tard, personne n’était en mesure de fournir une estimation précise de la rapidité avec laquelle le canal serait débloqué.

Si vous managez un projet qui ne ressemble à aucun autre, pourquoi vous attendriez-vous à être en mesure de mieux prévoir quand vous aurez terminé ?

#NoEstimates peut ne pas être acceptable pour de nombreux intervenants, mais c’est peut-être la réponse la plus responsable dans certaines circonstances.

Les projets en questions par Jean-Yves MOINE

Les questions élémentaires sont la base de la gestion de projet, savoir comment elles s’articulent permet de prendre en compte le projet dans toutes ses dimensions, et de mieux comprendre de quoi on parle.

Je m’étais amusé par le passé à réaliser une analyse fonctionnelle de la gestion de projet. C’est-à-dire à décrire les besoins de la gestion de projet. J’avais constaté qu’ils tournaient tous autour des questions élémentaires, dans l’ordre : Pourquoi ? Quoi ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ? Combien ? Pour quoi ?

Imaginez une base de données qui pourrait répondre à toutes les questions élémentaire combinées que l’on pourrait se poser

Qui fait quoi ? Combien coûtent les équipements ? Quel est le périmètre du projet ? Quel est le processus pour réaliser un Produit ? etc.

Ce serait évidemment très utile pour le chef de projet. C’est même tout ce dont il a besoin.

Je suis consultant en gestion de projet, et développeur aussi, pour les projets. Quand j’interviens chez un client, je pose toujours les mêmes questions, des questions simples : Qu’est-ce que vous faîtes ? Comment vous le faîtes ? et Où vont les produits que vous réalisez ?

Cela me permet de bâtir le WBS du projet qui intègre les localisations puisque le planning (le quand ?) n’est autre que l’expression du WBS dans le temps dans la méthode que j’applique.

Viennent ensuite les questions élémentaires : Qui réalise les tâches ? et combien coûtent t’elles ? Je bâtis ainsi une base de données qui met en relation toutes les réponses conformément au synoptique suivant :

Les questions simples impliquent des réponses simples

Je m’attends à ce que l’on me donne une information précise et concise. Les détails tuent en effet l’information lors des interviews, ils font perdre du temps.

La standardisation sur les projets permet de capitaliser, on peut noter qu’elle correspond aux questions : Quoi ? Comment ? et Qui ?

A noter qu’un plan est la combinaisons des questions : Quoi ? comment ? Où ? Qui ? Quand ? Combien ? C’est la définition.

On peut se poser la question : Pourquoi fait-on le projet ? C’est pour obtenir un retour sur investissement. Et peut se poser la question : Pour quoi fait on le projet ? C’est l’ouvrage final.

En appliquant cette méthode, on obtient une vision complète du projet assez rapidement. Un projet bien structuré peut être ensuite bien géré, le but est de tenir les objectifs QCD (Qualité, Coût, Délais).


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Jean-Yves Moine chez PlaniSolutions est consultant en gestion de projet depuis plus de 25 ans.

Il a exercé pour de grands groupes industriels sur des projets allant de la fabrication de boîtes de vitesses, au terminal méthanier ou aux tramways, en France et à l’international.

Il a également écrit plusieurs livres sur la gestion de projets, dont 4 parus chez AFNOR éditions.

À propos de prédire le futur

On demande souvent au manager de projet, non seulement de prédire l’avenir, mais aussi de prévoir tout ce qui pourrait l’empêcher de se matérialiser et d’y remédier par anticipation !

On predicting the future

https://seths.blog/2020/04/on-predicting-the-future par Seth Godin

2 choses

  1. Nous le faisons tout le temps. Constamment.
  2. Nous y sommes épouvantables.

Nous passons nos jours à essayer de deviner comment une action impactera l’avenir et nous nous trompons souvent.

Et nous passons le reste de nos journées à espérer que nos prédictions étaient justes ou à nous inquiéter qu’elles ne le soient pas. Nous essayons de contrôler l’avenir à mesures égales par la psychokinésie et l’inquiétude.

Quand l’avenir ne coopère pas, nous passons encore plus de temps à essayer de changer la particule de futur suivante pour qu’il finisse par correspondre de plus près à l’avenir que nous espérions.

Et si, au lieu de cela, juste pour petit moment, nous faisions simplement de notre mieux ?

Et laissions l’avenir prendre soin de lui-même.

Parce que même si nous ne nous en préoccupons pas, l’avenir prendra toujours soin de lui-même.

Tout ce qui nous incombe est de donner notre meilleur en prêtant attention à la communauté et aux gens que nous servons.

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
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Résilience

Le monde va changer et la résilience est notre meilleure réponse.

https://seths.blog/2021/03/resilience-3 par Seth Godin

Il ne s’agit pas de construire des choses qui tourneront toujours de la manière à laquelle nous nous attendons. Les solutions à toutes épreuves sont trop chères, trop rigides et exigent une connaissance parfaite de l’avenir.

La résilience est un engagement sur une conception, une attitude et un système qui travaille même quand les choses ne vont pas de la façon dont nous les avions projetées. Particulièrement dans ce cas-là.

Au lieu de concevoir pour le meilleur scénario, nous faisons l’effort de considérer comment notre travail va s’épanouir quand le meilleur cas ne se produit pas. Parce que c’est beaucoup plus probable.

Les marins savent que fixer d’un point sur l’horizon est une bonne façon de survivre à une tempête.

La résilience, la communauté et le sens des possibilités peuvent mener loin. Cela ne rend pas les choses plus faciles, mais c’est notre meilleur chemin pour avancer.


C’est souvent dans les moments les plus difficiles, quand le projet ou la vie nous met à l’épreuve, quand nous nous sommes fourvoyés ou mis dans des situations impossibles que la résilience de certains fait merveille.

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
Découvrir l’ERP de gestion de projet

En voici un témoignage surprenant et qui donne aussi à réfléchir sur notre propre attitude et capacités peut-être encore insoupçonnées à rebondir.

Priorisation des tâches : Maintenant, Ensuite, Plus tard, Jamais (améliorons le MoSCoW)

Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.

Now, Next, Later, Never (improving MoSCoW)

https://watirmelon.blog/2019/10/14/now-next-later-never-improving-moscow/ par Alister Scott

Notre équipe se donne des objectifs trimestriels, que nous décomposons en exigences dans des sprints bimensuels. En tant que paradev (un paradev iest quiconque dans une équipe de développement ne fait pas que programmer) dans mon équipe, je travaille étroitement avec notre Product Owner pour écrire et déterminer la priorité de ces exigences.

Nous avons à l’origine commencé par utiliser la méthode de MoSCoW  pour déterminer la priorité de nos exigences : Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.

Méthode MoSCoW sur Wikipedia

Nous avons rapidement commencé à remarquer que la terminologie (Must have, Should have, Could have, et Won’t have) ne marchait pas idéalement dans notre contexte et nous pensions que cela causait beaucoup de frictions sur comment nous donnions la priorité et la communiquions à l’équipe. Il ne semblait pas naturel de classifier des choses comme, Must, Should, Could, Won’t car non corrélées à ce sur quoi nous devrions (Should) travailler.

En quelques sessions nous avons inventé nos propres groupements pour nos exigences en nous basant sur quand nous voudrions les voir dans notre produit : Maintenant, Ensuite, Plus tard, Jamais. Nous avons continué à utiliser ces quatre termes et nous avons constaté qu’ils ont été très bien adoptés par l’équipe car il est très naturel pour nous de penser avec ces groupements.

Le plus grand avantage à utiliser Maintenant, Ensuite, Plus tard, et Jamais, est qu’ils se transfèrent naturellement dans notre plan de produit et dans la planification de sprint.

J’ai fait quelques recherches en écrivant ce billet et j’ai trouvé Maintenant, Ensuite, Plus tard comme une approche de ThoughtWorks datant de 2012, mais je n’ai pas trouvé de lien qui contienne Jamais que nous avons trouvé très utile pour lister ce que nous reconnaissons que nous ne ferons pas.

Comment abordez-vous l’établissement de la priorité de vos exigences ?

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