la « questiologie », l’art de poser des questions avec Frédéric Falisse

L’une des bases du management de projet est la communication et une communication efficace se base justement sur l’art de poser les bonnes questions !

Coach, conférencier et formateur, Frédéric Falisse a conçu la Questiologie, une méthodologie concrète et accessible pour « poser la bonne question au bon moment ». Car les questions, les bonnes questions, sont notre principal outil de réalisation.

Le management de projet sans drame: est-ce possible ? Un début de réponse avec le modèle maturité TEPEC.

J’ajouterais, est-ce souhaitable ?

En effet, les drames font paraitre ceux qui les dénouent comme des héros. Hors, nombre d’entre nous sont à la recherche permanente de reconnaissance. C’est parfois notre principal moteur. Aussi, consciemment ou pas, certains n’hésiteront pas à monter le moindre tracas en réel danger pour le projet afin d’apparaitre comme des sauveurs quand ils déploieront une solution.

Mais en fait, anticiper les risques et éviter les catastrophes ne font-ils pas partie des motivations fondamentales du recrutement d’un manager de projet ?

Pourquoi le management de projet est-il un processus si fertile en événements, souvent associés à une série de circonstances inattendues, de questions, de problèmes et de risques ?

http://blog.ipma.world/no-drama-project-management-possible/ par Jiwat

Quand on regarde en arrière, la vie ressemble aux épisodes d’une série télévisée avec quelques épisodes emplis de comédie et d’autres pleins de tragédie. Le dictionnaire Oxford définit le drame comme “ Un événement ou circonstance excitant, émotionnel ou inattendu”.

Le management de projet n’est pas étranger aux drames. Des hauts et les bas trop souvent rapportés, des contorsions et des redirections, des excitations et des abattements, bons et mauvais, des succès et des échecs… font penser à certaines personnes que le management de projet est peut-être une production de série dramatique grandeur nature.

Livre de Gerardi, B. (2011),  « The No-Drama Project Management » sur Amazon.

Pour développer une compréhension mutuelle, définissons le management de projet sans drame comme étant l’état de cohérence et de stabilité dans la prévision d’événements et le développement dynamique de capacités pendant la livraison du projet pour gérer ces événements comme ils surviennent.

La question est, pourquoi le management de projet est-il un processus ainsi fertile en événements, souvent associé à une série de circonstances inattendues, de questions, de problèmes et de risques ?

Peut-il y avoir un management de projet sans drame ?

Intuitivement, il semble qu’un parfait état de management de projet sans drame est fort peu probable sinon impossible. La raison est que les drames ne sont pas simplement déclenchés par des événements isolés. Les dépendances entre les événements pourraient être assez complexes pour rendre des événements imprévisibles pour l’homme et la capacité de calcul des environnements de projet. Dans de telles circonstances, même si les événements sont prévisibles, les dépendances entre les événements pourraient aboutir à l’apparition de circonstances qui sortent du contrôle d’équipe de projet et dégénèrent en drame.

Avec toute la richesse de la connaissance, des standards et des processus, des outils et des techniques et la nature systémique de livraison de projet; on s’attendrait à ce que les drames puissent être limités à un minimum. Mais, le grand nombre d’échecs de projets, certains en retard et d’autres qui n’émergeront jamais, indiquent que plus doit être fait pour stabiliser les environnements de projet et réduire au minimum les drames.

Étant donné ceci, les clés pour un management de projet sans drame sont la cohérence, la maturité et la résilience. Avec cela à l’esprit, nous proposons 5 éléments dans le modèle de maturité TEPEC qui pourrait aider à atteindre le niveau exigé de cohérence et de résilience à essayer et garder les drames de management de projet au strict minimum.

1. Maturité de pensée et d’action (Thoughts and Actions)

Relisez le billet sur ce livre…

Les environnements de projet sont typiquement intenses et la stabilité de tels environnements exige de personnes qui puissent supporter d’intenses pressions. On considère souvent l’Intelligence Émotionnelle comme un trait de caractère critique pour les gens travaillant sur les projets. Cependant, en raison des nombreuses activités des grands projets, il n’est pas toujours facile ni possible d’avoir en chaque contributeur un certain niveau de processus de pensée ou d’intelligence émotionnelle.

Que faire :

  • Réalisez des formations basées sur des scénarios,
  • Simulez des exercices de projet, des formations contrôlées en situation ou
  • Utilisez des exercices de management de projet virtuels pour aider les gens à développer des compétences de réflexion et de résilience pour le travail de projet.

Comme pour les exercices de management de la continuité business (Business Continuity Management), ceux sur les compétences de réflexion et de résilience devraient être réalisés dans un environnement proche du réel. Ainsi, les personnes peuvent ressentir la façon de répondre et acquérir des compétences qu’elles pourront utiliser dans des situations de vie de projet réelles pour éloigner les drames de management de projet.

2. Maturité environnementale (Environmental)

Construire un environnement interne de projet qui est moins prône aux erreurs, aux crises et aux désastres aide à atteindre un état de management de projet sans drame.

Que faire :

  • Avoir des directives claires,
  • Communiquer les leçons apprises dans des messages brefs sur une base continue en utilisant les outils des médias sociaux,
  • Mener des sessions ‘one-point’ pour mettre en évidence un problème qui a été récemment identifié et discuter des causes et conséquences,
  • Construire duLean Thinking’ dans l’organisation et
  • Réaliser des exercices de gestion de crises et de résolution de problèmes.

3. Maturité de processus (Process)

La maturité de processus provient d’avoir établi des processus et des standards de management de projet avec un langage et des structures/méthodologie de management de projet communs et la réalisation d’un ensemble approuvé de protocoles de management de projet à travers toute l’organisation.

Que faire :

  • Allez chercher l’appui de cadres supérieurs pour les compétences en management de projet. L’appui du management est critique pour construire la maturité de management de projet,
  • Développez des processus et langage standards et choisissez une méthodologie de management de projet spécifique,
  • Formez et guidez les gens sur les processus actuels,
  • Maintenez des livres électroniques sur les processus,
  • Améliorez-vous et élargissez l’influence du management de projet dans l’organisation.

4. Maturité d’exécution (Execution)

L’exécution est l’étape où la plupart des drames surviennent. C’est parce que dans l’exécution, le nombre de personnes et parties prenantes impliquées grandit, les dépendances entre les tâches et les gens augmentent. De plus, l’influence des parties prenantes monte à un niveau tel que des choses commencent à arriver qui sortent des paramètres planifiés. Toutes ces conditions peuvent aboutir à des drames.

Que faire :

  • Développez et mettez en œuvre des procédures de qualité pour le travail de projet,
  • Inculquez la pensée du risque parmi les gens,
  • Établissez et mettez en œuvre des protocoles de management des changements robustes,
  • Utilisez un logiciel de management de projet et un système de gestion de configuration pour réduire les erreurs humaines,
  • Staffez le projet avec des personnes ayant les compétences et les connaissances exigées pour le travail de projet.

5. Maturité de Gouvernance (Command and Control)

La résilience aux drames de management de projet peut être construite en ayant une gouvernance bien réfléchie et une structure de contrôle.

Que faire :

  • Nommez un manager de projet sans drame (Gerardi, 2011),
  • Empruntez les procédures HR pour développer des directives pour le travail de projet,
  • Ayez une structure de gouvernance claire, des matrices de rôles et responsabilités,
  • Exercez la gouvernance appropriée en fonction du contexte de la situation,
  • Développez des seuils d’exception et fournissez des directives sur à qui escalader en cas de drames.
SMPP est Partenaire de DantotsuPM

Réflexions finales

La poussée pour utiliser le management de projet pour tout type d’activité de développement exige que le management de projet soit moins enclin aux drames. Le modèle de maturité TEPEC est un point de départ pour aider des organisations projets à développer un certain niveau de résilience, de maturité et de cohérence dans leurs environnements pour réduire au minimum les drames et sauver potentiellement du temps et de l’argent pour les clients.

Weighted Shortest Job First (WSJF) est un modèle de priorisation des exigences dans les projets

WSJF est utilisé pour séquencer les travaux dans l’optique de générer un bénéfice maximal: Fonctionnalités, Epics et User Stories Scrum.

Le Weighted Shortest Job First est calculé en divisant le « coût du retard » par la taille de la tâche à réaliser pour répondre au besoin, à l’exigence.

Ce « coût du retard » est la somme de trois estimations :

  1. la valeur pour le business et les utilisateurs,
  2. la criticité temporelle et
  3. la réduction de risques ou création d’opportunités.

WSJF est donc utilisé pour prioriser l’arriéré de produit en calculant le coût du retard par rapport à la taille de la tâche (à défaut de durée).

L’utilisation du WSJF à chaque planning de Release et de Sprint maintient les priorités des arriérés de produit à jour en prenant en compte la valeur pour les utilisateurs et le business, les impacts de délais, les risques et opportunités ainsi que les efforts à fournir pour répondre à  l’exigence.

Deux vidéos pour aller un peu ou beaucoup plus loin (en 3 et 20 minutes)

2 pages utiles

CertYou est partenaire de DantotsuPM

C’est dans la comparaison relative des WSJF des différents items de l’arriéré de produit et dans la transparence de la priorisation que réside la force de cette technique.

Il me semble qu’il reste aussi à intégrer dans la priorisation les dépendances entre les besoins ou réponses aux besoins qui peuvent grandement influencer le séquencement des travaux.

« Des projets traditionnels aux projets NON traditionnels » par Harold Kerzner, Senior Executive Director for Project Management, IIL

Il est certain qu’il y a une croissance dans l’utilisation de projets non traditionnels et des processus de management de projet qui les accompagnent.

From Traditional to Non-Traditional Projects- https://blog.iil.com/from-traditional-to-non-traditional-projects/ par Harold Kerzner, Ph. D. | Senior Executive Director for Project Management, IIL

Pendant presque quatre décennies, les entreprises au plan mondial ont cherché à créer une méthodologie spécifique qui pourrait être utilisée pour gérer tous leurs projets. Une méthodologie spécifique était une nécessité pour la direction qui était peu disposée à abandonner l’approche “ordonner et contrôler” envers la communauté de management de projet. Des méthodologies ont été conçues pour que la direction puisse conserver un certain degré de standardisation et de contrôle du sommet jusqu’en bas de la hiérarchie. On ne permettait pas à ces équipes de projet de prendre des décisions qui étaient réservées pour les niveaux plus élevés de management. Les cadres exécutifs, le marketing et les commerciaux craignaient le pouvoir et l’autorité que les managers de projet pourraient acquérir.

Les managers de projet actuels ne comprennent pas le degré de défiance que certains d’entre nous ont dû endurer en tant que managers de projet pendant toutes ces années. À ce moment-là, si le choix en avait été laissé aux responsables chez les sous-traitants, les managers de projet n’existeraient pas et tous les projets seraient dirigés par le management fonctionnel, le marketing ou les ventes. Mais les clients et les parties prenantes ont préféré parler directement aux managers de projet (plutôt que de communiquer seulement avec les commerciaux et le marketing) et ont encouragé les sous-traitants à reconnaître le besoin de créer des positions de management de projet.

La croissance des projets non traditionnels

Des méthodologies spécifiques ont fourni aux dirigeants le contrôle qu’ils désiraient, mais il y avait quelques risques. Les cadres exécutifs ont essayé de mettre en application la croyance qu’une méthodologie spécifique était la solution à leurs soucis de management de projet et que « la même méthodologie pour tout » fonctionnait. Ce qui signifiait que chaque projet dans la société devait obligatoirement utiliser la même approche spécifique. Malheureusement, le management sénior a bientôt commencé à se rendre compte que tous les projets ne peuvent pas utiliser une méthodologie « taille unique ». Des projets opérationnels ou traditionnels peuvent être capables de suivre une méthodologie spécifique, mais les projets stratégiques et autres projets non traditionnels devraient être managés différemment.

L’approche que les sociétés ont alors adopté était d’avoir des projets stratégiques et non traditionnels managés par les managers fonctionnels auxquels elles ont alors donné beaucoup de liberté sur comment manager les projets. Les dirigeants ont fait davantage confiance aux managers fonctionnels et les managers de projet n’ont alors plus été perçus comme une menace pour eux.

Au changement de siècle, le nombre de projets non traditionnels augmentait. Plus de confiance était placée entre les mains des managers de projet et des entreprises ont commencé à reconnaître que l’approche « taille unique » devaient être modifiée ou remplacée par des méthodologies ou des structures flexibles, comme Agile ou Scrum, ce qui a redonné plus de liberté et d’autorité aux managers de projet.

L’impact de l’augmentation des projets non traditionnels

Dans certaines sociétés, le nombre de projets non traditionnels était peut-être deux fois plus importants que celui des projets traditionnels comme on peut l’observer au centre du schéma ci-dessous. Comme le besoin de davantage de flexibilité se confirmait dans le management de projet, des changements ont commencé à apparaître dans la façon dont certains des processus traditionnels étaient utilisés.

Les changements dans notre vue des Processus de Management de projet

L’Hexagone de l’excellence

L’hexagone de l’excellence identifie certains des changements que les entreprises ont mis en place comme elles commençaient à utiliser le management de projet sur les projets non traditionnels :

  • Processus Intégrés : On attendait maintenant des managers de projet qu’ils prennent des décisions business aussi bien que les traditionnelles décisions techniques ou projet. Aussi, les processus commerciaux ont été alors intégrés avec les processus de management de projet dans des approches flexibles de management de projet.
  • Culture : Le management de projet a été reconnu comme les processus qui peuvent et vont affecter la société toute entière plutôt que seulement des secteurs fonctionnels spécifiques. Ainsi, une culture de management de projet qui s’appuie sur une coopération concernant l’ensemble de l’entreprise doit être développée et mise en application par la direction.
  • Support du management : L’appui du management est essentiel. Les membres de la direction doivent se rendre compte qu’il leur faut activement fonctionner comme des sponsors de projet et participer aux comités de direction. Ils doivent aussi se rendre compte que la gouvernance de projet n’est pas la même que la gouvernance fonctionnelle et doivent se montrer désireux de comprendre et accepter les nouveaux niveaux d’autorité, de responsabilité et de processus décisionnel.
  • Formation et éducation : Ne former que les chefs de projet ne marche plus. Si une culture de management de projet à la taille de l’entreprise doit être créée, il est possible que toute l’organisation doive recevoir un peu de formation.
  • Management de projet informel : Une partie de la formation doit promouvoir les pratiques informelles de management de projet qui sont basées sur des gens qui travaillent ensemble sans avoir à compter sur l’utilisation de rapports hiérarchiques. Les titres et les niveaux d’autorité ne devraient pas être critiques au travail des équipes projet.
  • Excellence comportementale : Les formations sur le management des personnes vont se développer. Plutôt que de se concentrer sur les théories comportementales traditionnelles, le focus sera mis sur la communication, la coopération, la collaboration et la confiance, la confiance étant peut-être l’item le plus important.

Capturer les meilleures pratiques

Pendant des décennies, nous avons compté entièrement sur le recueil des meilleures pratiques mais seulement celles liées au management de projet. Aujourd’hui, nous croyons que, si vous managez un projet, vous managez une partie du business et on attend de vous des décisions business aussi bien que des décisions de projet. Donc, nous capturons maintenant les meilleures pratiques dans tous les secteurs du business plutôt que juste dans le management de projet. Ce que nous découvrons est que nous devenons maintenant une partie d’un entrepôt d’informations plutôt qu’une bibliothèque de meilleures pratiques. Comme vu dans ce schéma, nous développons maintenant un processus structuré par lequel on peut découvrir toutes sortes de meilleures pratiques.

Modèles de maturité en management de projet

Des modèles de maturité de management de projet typiques, comme indiqués dans le schéma s’appliquent toujours, mais de nouveaux modèles entrent en scène.

Le Niveau 3 peut être remplacé des méthodologies flexibles plutôt qu’une approche spécifique. On s’attend à ce que le Niveau 4 croissent significativement comme les entreprises se rendent compte que se « benchmarker » / évaluer leur performance par rapport aux sociétés qui sont des leaders mondiaux dans le management de projet peut donner de meilleurs résultats que se comparer uniquement aux sociétés de leur propre industrie. Au Niveau 5, les sociétés démontrent un plus fort empressement à mettre en œuvre des changements qui vont dans l’intérêt supérieur de l’entreprise plutôt que s’inquiéter de leur propre pouvoir et autorité.

PMOs en réseau

Les sociétés reconnaissent le besoin de PMOs depuis plus de trois décennies. Cependant, il y avait des luttes de pouvoir significatives sur quel exécutif conserverait le contrôle du PMO. Il y avait une croyance que “l’information est le pouvoir” et que tout cadre qui contrôlerait le PMO deviendrait plus puissant que ses collègues.

Comme les projets non traditionnels se sont multipliés, il y avait un besoin évident de multiples PMOs. La situation devint plus complexe quand les sociétés commencèrent à s’étendre géographiquement et reconnurent le besoin de PMOs géographiquement distribués. Mais certains cadres exécutifs se sentaient toujours menacés par le concept de PMO et optaient pour la création de PMOs « maître » et « affilié ». Aujourd’hui, ce concept semble avoir reculé comme les entreprises ont reconnu l’importance de mettre en réseau leurs PMOs comme indiqué dans le schéma.

Le changement arrive et il améliorera encore le management de projet

Dr Harold Kerzner

Il y a bien plus d’informations que nous ne pouvions en discuter qui sont liées à chaque composant du schéma d’ensemble et qui résultent de la croissance des projets non traditionnels. Mais il apparaît évident que ce changement arrive et semble être en faveur d’améliorations pour la communauté du management de projet. Où le management de projet nous emmènera, nous ne le savons pas. Mais il est certain qu’il y a une croissance dans l’utilisation de projets non traditionnels et des processus de management de projet qui les accompagnent.

 

Mind Mapping : À quoi êtes-vous vraiment bon ?

Il se pourrait que le job que vous occupez n’est pas ou plus ce qui vous intéresse désormais car vous avez découvert qu’il existe d’autres choses dans lesquelles vous êtes bien meilleur.

Mind Mapping What are you good at?

http://www.steppingintopm.com/2017/06/discovery-what-are-you-good-at.html par Soma Bhattacharya

Si vous appartenez à un domaine professionnel spécifique ou avez une position enviable, cela signifie-t-il que c’est la seule chose dans laquelle vous êtes bon ? Ou cela doit-il déterminer votre vie pour les trente années à venir ?

Savez-vous que plus de 70 % des travailleurs sont désengagés de leur travail. Cela ne peut être vrai si vous êtes vraiment inspiré par votre profession. Alors, peut être que le job que vous avez n’est pas ce qui vous êtes intéresse désormais car vous avez découvert qu’il existe d’autres choses dans lesquelles vous êtes meilleur.

Prenez Anisha, elle a un travail confortable et l’occupe depuis un moment avant qu’elle ne se réveille un matin et estime qu’elle n’est pas reconnue pour sa loyauté et les longues heures de travail. Elle n’est désormais plus captivée par son travail. Elle cherche quelque chose qui l’excite…  Et, que fait-elle ? Elle rejoint la foule des travailleurs démotivés.

Alors, comment découvrir ce que vous voulez faire ou mieux, ce pour quoi vous êtes vraiment bons ?

Fermez vos yeux, imaginez-vous jeune enfant et pensez à ce que vous vouliez être en grandissant. Je voulais être enseignant. Pour moi, c’était la figure du pouvoir en contrôle d’une classe de 60 étudiants. Cela me semblait une position enviable, faite pour moi.

Au fil des années comme nous grandissons et que l’environnement se modifie et que les changements surviennent, nos centres d’intérêt se déplacent, nos compétences prennent forme et nous trouvons un travail.

Dix ans plus tard, est-ce ce toujours que vous voulez ? Comment pouvez-vous prendre le contrôle de votre carrière pour vous assurer qu’elle soit en harmonie avec vos centre d’intérêts ?

Essayez le Mind Mapping, aucun outil miracle ni budget ne sont nécessaires.

  • Au centre, positionnez-vous vous même …  pensez à tout ce que vous aimez faire ou qui vous rend heureux et écrivez/dessinez. Écrivez autant que vous le pouvez. En face de chaque idée, regardez si vous le faites toujours (exemple : La poésie – j’ai publié un petit recueil ou j’ai un journal caché plein de poésies que j’ai écrites parce que je pense mes amis se moqueront de moi). Rupi Kaur a publié à compte d’auteur son premier recueil de poésies sur Amazon qui est devenu un best seller du NEW YORK TIMES .

  • Quand vous avez capturé tout ce que à quoi vous pouvez penser, ajoutez  encore 5 choses. Une fois que vous commencez à penser, cela devient facile. Maintenant voyez comment vous pouvez prendre chacune de ces idées et continuer à penser plus profondément à ce qu’elles signifient pour vous. Par exemple, si vous avez mentionné « création », vous pouvez annoter: écrire des billets de blogs, prendre des clichés, créer des blogs de voyage, composer des articles pour des magazines, devenir un auteur… Une fois toutes ces idées complétées, prenez un stylo de couleur différente et cherchez des modèles récurrents. Les choses communes qui émergent. Ce pourraient être la similitude dans les idées/catégories principales ou des sous-catégories dans les catégories. Prenez en note.

 

  • Pouvez-vous maintenant voir la tendance ? Qu’aimez-vous vraiment faire ? Dans la plupart des cas, vous pouvez aussi voir une profession prendre forme. En face de la profession (ou centre d’intérêt) que vous avez trouvé, essayez d’ajouter des façons dont vous pourriez la réaliser ou en faire de l’argent. Cela peut apporter de la clarté : Si c’est quelque chose dont vous voulez faire une profession, ou pour laquelle vous voulez vous préparer, comme passer des certifications ou en parler avec des amis ou contacts qui sont déjà dans la profession de votre choix.

 

  • C’est votre décision. Vous n’avez pas à renoncer à votre travail pour vous lancer, mais si cela signifie vraiment quelque chose pour vous, pensez-y. Réfléchissez à comment vous pouvez tenter cette opportunité.

Cela peut être une merveilleuse façon de vous retrouver et d’être à nouveau inspiré.

Alors, avez-vous découvert ce pour quoi vous êtes bon ?

connaissez-vous la Méthodologie de gestion de projet PM² ?

PM² est une méthode de gestion de projet développée et promue par la Commission Européenne.

Elle est basée sur l’expérience des institutions européennes en matière de gestion de milliers de projets, d’initiatives de changement, de programmes et de fonds.

OpenPM² est une version gratuite de PM² qui a été développée  pour répondre aux besoins spécifiques, à la culture et aux contraintes des Institutions Européennes et de l’administration publique, tout en intégrant des éléments issus des meilleures pratiques, normes et méthodologies d’importance internationale, telles que PRINCE2, le PMBOK du PMI et l’IPMA. Le résultat est une méthodologie facile à mettre en œuvre et adaptée à toutes les organisations, publiques et privées.

Partenaire de DantotsuPM

L’initiative OPEN PM²

Jusqu’en 2016, la méthodologie et la certification PM² n’étaient ouvertes qu’au personnel des Institutions de l’Union Européenne. Avec l’initiative OpenPM², la Commission Européenne a décidé de rendre la méthode de gestion de projet PM² disponible même en dehors des Institutions de l’UE, en la mettant à disposition des contractants, des États membres et enfin des citoyens de l’Union.

Cette initiative aide à mettre en place un langage de gestion de projet commun à toutes les organisations et à accroître l’efficacité, la collaboration et le succès dans la coordination de projets au sein de l’Union Européenne.

L’objectif de l’initiative OpenPM² est de favoriser une meilleure gestion des projets au sein de l’Union Européenne afin d’aider les organisations à relever des défis tels que : la collaboration avec d’autres organisations, l’implication des citoyens et la  gestion des prestataires de services externes.

Davantage de détails

Notre partenaire, QRP International, organise des formations  sur les principes fondamentaux PM², consacrées à l’étude de la méthodologie de gestion de projet PM². Les formations durent 2 jours et se déroulent  à Bruxelles dans le quartier de la Commission européenne.

Partenaire de DantotsuPM

AgileSHIFT : Poser un cadre d’ensemble pour Agile, par Henny Portman

De trop nombreuses organisations ont du mal ou même échouent purement et simplement à mettre en œuvre des structures pour accroitre leur niveau d’agilité.

Une des raisons est la rupture de culture entre une organisation traditionnelle et la culture agile. Mettre en place des structures de livraison Agiles seulement dans votre service informatique ne suffit pas.

Un aperçu de la méthode est téléchargeable en ligne

AXELOS a développé un cadre de référence qui prépare les gens au changement transformationnel en créant une culture d’agilité d’entreprise. La structure AgileSHIFT aide les organisations à réaliser  un changement transformationnel, à adopter une mentalité ‘ survivre, rivaliser et prospérer. Elle aide à construire un pont entre l’état actuel et l’état cible (le Delta dans AgileSHIFT) en embrassant un ensemble d’approches agiles, structurées et hybrides à travers toute l’organisation. La déconnexion existante entre ‘Faire tourner la boite’ et ‘Changer le business’ disparaît (Run the Organization et Change the Organization).

Chaque personne est une activatrice de changement, encouragée et autorisée à faciliter  cette évolution.

Télécharger : AgileSHIFT (QRC, 181012) v1.0

Le cadre de méthode AgileSHIFT explique pourquoi nous avons besoin de l’agilité d’entreprise. Il y a une rapidité d’occurrence des changements qui accélère : volatilité, incertitude, complexité, ambiguïté (VUCA). Le rôle de la technologie évolue de « supporté par la technologie » vers « la technologie au centre de tout » en passant par « facilité par la technologie » . L’écart augmente entre l’état actuel et désiré pour votre organisation. Les influences perturbatrices comme le travail à distance, le stockage dans le cloud, la présence en ligne, les marchés inefficaces et des événements totalement inattendus contribuent à ces évolutions forcées.

Pour leur faire face, nous devons adopter le cadre et la structure proposés par AgileSHIFT qui définissent l’agilité d’entreprise, ses principes et ses pratiques. L’agilité d’entreprise est la capacité d’une organisation à bouger et s’adapter rapidement pour répondre aux changements des clients et des besoins du marché.

Les cinq principes

  1. Le Changement se produira aussi embrassez le statu quo
  2. Challengez le statu quo
  3. Développez un environnement où chacun ajoute de la valeur
  4. Concentrez-vous sur la co-création de valeur pour le client
  5. Adaptez votre approche

Les cinq pratiques

  1. Planifiez d’être flexible et adaptable
  2. Engagez avec les parties prenantes
  3. Construisez des équipes collaboratives
  4. Concentrez-vous sur la co-création de valeur
  5. Mesurez cette valeur pour le client

Le comment (correspond à l’approche de livraison AgileSHIFT)

Il s’exprime dans la structure AgileSHIFT par les rôles, le « workflow » (flux de travail) AgileSHIFT, une approche itérative et des outils et techniques.

Il y a 3 rôles : l’équipe AgileSHIFT, le sponsor et le coach.

Une approche itérative simple y est expliquée mais selon la situation vous devrez choisir la bonne approche. Les outils et des techniques incluent les histoires client (User Stories) et les épopées (Epics), les estimations relatives et les points d’histoire, la liste des tâches et la « roadmap » (feuille de route) AgileSHIFT, l’essaim, kanban, des canevas et agendas.

Des téléchargements sont disponibles pour les deux derniers.

Pour montrer votre compréhension d’AgileSHIFT, une certification basique et de praticien seront possibles.

Dans l’image suivante, Henny Portman a positionné AgileSHIFT par rapport aux autres approches et méthodes.

Pour aller plus loin, un wébinaire en langue anglaise est proposé par Axelos

le 31 Octobre à 8:00 GMT : An agile solution for the entire organization: Introducing AgileSHIFT®

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L’avenir de la gestion de projet avec Microsoft Project (Whitepaper Campana & Schott)

Retour sur les innovations et la nouvelle feuille de route PPM annoncées par Microsoft à Orlando.

Microsoft vient de présenter de nouveaux modules, la feuille de route officielle et d’autres détails sur les outils PPM Microsoft. Les principaux sujets  et points clés de la feuille de route pour la gestion de projet et le management de portefeuilles de projets sont les formes modernes de travail collaboratif et tirent tous les avantages du « cloud ». Certaines innovations inattendues ont particulièrement retenu notre attention.

Découvrez ici le retour de Campana & Schott sur les nouveautés et le potentiel de la nouvelle feuille de route Microsoft pour la gestion de projet et de programme.

apprendre à utiliser les cartes d’empathie permet de construire de meilleures solutions

Use Empathy Maps to build better software

https://blog.agilistic.nl/understand-your-users-with-an-empathy-map/ par Christiaan Verwijs

La construction de produits formidables exige une compréhension profonde, emphatique de vos utilisateurs. De quoi ont-ils besoin ? Qu’est-ce qui les motive ? Quelle est leur expérience du produit ou processus spécifique ?

Dans ce billet, j’explique comment utiliser des Cartes d’Empathie et des interviews avec des utilisateurs pour construire cette compréhension.

À propos des Cartes d’Empathie

Les Cartes d’Empathie sont un outil simple et puissant pour construire une meilleure compréhension de vos utilisateurs. Il est pas étonnant qu’elles soient les basiques des UX-designers et généralement utilisées dans le Design Thinking. Le nom provient de “Empathie”, qui se réfère à la capacité de comprendre ce qu’une autre personne pense et ressent.

Une recherche Google ramène beaucoup de modèles différents, mais je trouve celui ci-dessous le plus pratique et complet : http://www.eventmodelgeneration.com/empathymap/

Vous pouvez créer une Carte d’Empathie commune à tous les utilisateurs, ou des cartes différentes pour de multiples segments ou utilisateurs individuels.

Dans tous les cas, les meilleures Cartes d’Empathie sont basées sur des données réelles. Pas sur des conjectures ou des suppositions que vous feriez dans votre équipe. Cela signifie qu’une bonne Carte d’Empathie exige de sortir de nos bureaux pour aller discuter avec de vrais utilisateurs en chair et en os.

Comment construire une Carte d’Empathie

  • Avec votre équipe (Scrum), identifiez des utilisateurs ou des clients que vous pouvez interviewer pendant 30 à 60 minutes. Si vous interviewez plusieurs personnes, essayez de trouver différents types d’utilisateurs. Incluez des utilisateurs insatisfaits chaque fois que possible. Leur perspective apporte souvent des vues qui vous questionneront.
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  • Préparez l’interview avec votre équipe. Créez une liste de questions ouvertes qui vous aident à comprendre les utilisateurs. Bien que nous soyons au final intéressés par construire un bon produit, les Cartes d’Empathie ne sont pas destinées à évaluer seulement des idées de produit. Concentrez-vous sur l’utilisateur : Quel genre du travail fait-il ? Quels sont les défis auxquels il fait face dans son travail ? Qu’est-ce qui le frustre ? Qu’attendrait-il d’un nouveau produit ? La Carte d’Empathie affichée ci-dessus donne des idées des sortes de questions que vous pouvez poser.
  • Si c’est la première fois que vous allez interviewer des utilisateurs, il pourrait être avantageux de tester d’abord les interviews dans votre équipe. Pratiquez à tour de rôle en posant des questions ouvertes et en prenant des notes en même temps.
  • Interviewez les utilisateurs. Vous pouvez le faire avec l’équipe ou vous pouvez vous séparer en binômes. Assurez-vous que chacun dans l’équipe soit impliqué dans le processus. Prenez des notes pendant l’interview ou enregistrez-le (avec la permission de l’utilisateur, évidemment).
  • Quand vous avez fini de mener les interviews, réunissez votre équipe pour synthétiser l’information et en extraire les points clefs de compréhension des attentes. Utilisez de grands posters avec une Carte d’Empathie, capturez les compréhensions, les citations d’utilisateurs et leurs comportements sur des post-it et positionnez-les dans les secteurs correspondants sur la carte.
  • Quand vous avez fini de créer ces cartes, discutez-en en équipe. Que vous disent-elles ? Quelles compréhensions avez-nous recueillies ? Vous pouvez ou utiliser les cartes elles-mêmes comme point d’entrée à la génération d’idées ou vous pouvez poursuivre avec d’autres techniques (comme le brainstorming, la visualisation du parcours client, etc).

Comment faire une bonne utilisation des Cartes d’Empathie

Il n’est d’aucune utilité de construire une Carte d’Empathie que l’on ne regarde jamais. Les cartes d’empathie nous permettent de voir notre produit avec les yeux de nos utilisateurs. Cette perspective est facilement perdue au fil du temps, rendant d’autant plus important de garder les utilisateurs tangibles et visibles.

Ci-dessous, deux ou trois astuces :

Carte d’Empathie dans un cadre, par Paul Boag (Boagworld.com)
  • Les cartes d’Empathie peuvent facilement être métamorphosées en Personas. Un Persona est un utilisateur factice (ou parfois réel). Les Personas décrivent des caractéristiques majeures, des comportements et des attentes. Une façon de le faire est décrite ici.
  • Certaines équipes encadrent leurs Cartes d’Empathie et les placent quelque part bien en vues. J’ai une fois formé un groupe d’équipes chez ProRail à le faire. Ils ont aussi créé des Personas basés sur de vraies personnes et ont invité ces gens (de temps en temps) à suivre les Revues de Sprint.
  • eye openerEn l’absence d’utilisateurs réels, les Personas et des Cartes d’Empathie sont utiles pendant la Planification ou les Revues de Sprint. Parce qu’ils rendent les utilisateurs tangibles et visibles, ils nous aident à regarder notre produit à travers leurs yeux. Comprendraient-ils cette nouvelle fonctionnalité ? L’aimeraient-ils ? Qu’est-ce qui pourrait être frustrant pour eux ?

Bonne chance dans la construction de vos Cartes d’Empathie!

Partagez ce que votre équipe a appris à travers ce processus lors de leur construction. Postez vos exemples de bonnes et vraies Cartes d’Empathie.

Le Système d’Information des Ressources Humaines ou SIRH : 50 nuances plus claires ! Par Yohann Romand

Dernier volet de la saga SIRH 50 nuances de projets : Yohann ROMAND vous y dévoile ses dernières instructions afin que vous passiez à l’acte !

Comment mesurer le Retour sur Investissements (Return On Investment ROI) d’un Système d’Information des Ressources Humaines ou SIRH ?

Relire la Saga

En clair, vous l’aurez compris, la mise en place d’un SIRH ou le changement du SIRH existant est un véritable projet mobilisant un grand nombre de parties prenantes, pouvant exiger une charge de travail très importante ainsi qu’un coût non négligeable ! Il est important d’en mesurer le ROI.

Yohann Romand

Parce qu’il est souvent compliqué pour les DRH de convaincre leur direction d’équiper l’entreprise d’un SIRH ou de moderniser l’existant ; estimer et mesurer les gains et bénéfices, le retour sur investissement s’avère de fait, primordial pour légitimer cet investissement.

Vous souhaitez passer à l’acte pour réussir le déploiement ou la modernisation de votre SIRH ?

Domination 1 : Mesurer le temps passé sur les tâches à faible valeur ajoutée !

Beaucoup trop de tâches non automatisées par un SIRH génèrent un temps de ressaisie considérable et souvent sous-estimé : capture des entretiens annuels papier pour analyse et temps de contrôles sur la paie en sont deux exemples majeurs.

Estimer le nombre en jours / homme économisés par l’automatisation de ces tâches permet d’évaluer le gain en équivalent temps plein (ETP) et prévoir ainsi, une optimisation de l’équipe RH sur la partie administrative que l’on pourra valoriser sur des tâches à plus forte valeur ajoutée ou gagner en ETP dans l’équipe.

Domination 2 : Repérer les bénéfices liés à une meilleure gestion des collaborateurs !

Se doter d’un SIRH performant permet d’améliorer considérablement la prise en compte des attentes des collaborateurs.

L’analyse plus pertinente des entretiens, de leurs souhaits d’évolution, de leurs besoins en formation, une analyse  plus fine de la correspondance des compétences disponibles versus les postes à pourvoir, ou une compréhension précise des arrêts maladie… permettent d’être plus à l’écoute, de mieux gérer les carrières, d’améliorer le climat social et in fine, d’agir sur le taux de Turnover, le taux de rétention des salariés et / ou d’améliorer la pertinence des recrutements.

Ces indicateurs sont plus difficilement mesurables mais doivent être mis en avant pour valoriser la nécessité d’un SIRH.

Domination 3 : ROI qualitatif ou gains cachés !

A l’heure du digital et des innovations technologiques, se doter d’un SIRH moderne et performant peut avoir un impact ‘indirect’ en termes de ROI, notamment sur l’image employeur, son agilité …

Objet sexy le SIRH ? Définitivement oui, il contribue en effet à rendre l’entreprise plus attractive tant pour les recrutements que vis-à-vis des marchés extérieurs !

Domination 4 : Le ROI dans le choix de la solution !

Le calcul du ROI peut être déterminant dans le choix de la solution : Enterprise Resource Planning (ERP) versus ‘Solutions expert’, ‘Licence’ versus ‘Software As A Service (SAAS)’, ‘Internalisation’ versus ‘Externalisation’ ?

Le coût d’un logiciel maintenu à jour par l’entreprise, hébergé sur les serveurs de l’entreprise, répondant aux critères de sécurité doit être précisément calculé et comparé au choix d’une solution SAAS, facturée plus cher par l’éditeur, mais tout compris. Est-ce qu’une acquisition en licence est réellement moins chère ? Externalisation versus internalisation : si j’externalise, quel est le gain en ETP versus le différentiel de coût facturé ?

Épilogue…

Amélioration continue…

Vous aurez compris que la performance RH n’est pas qu’une notion abstraite mais bien mesurable au travers de Key Performance Indicators (KPI) qui permettront de mesurer le Retour sur Investissements (Return On Investment ROI) du SIRH.

Ces indicateurs de performance peuvent être multiples et variés, opérationnels ou plus qualitatifs. Ils devront être toutefois adaptés à votre contexte et à vos pratiques RH.

Le calcul du ROI ne s’arrête pas au choix d’un SIRH mais doit permettre à votre entreprise de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue !

 Domination finale : le choix de l’outil

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Auteur : Yohann Romand, Consultant Senior Projets, Cabinet conseil dans la gouvernance du portefeuille des projets IQar, www.iqar-france.fr