Prendre une décision, c’est bien. La mettre en œuvre rapidement et efficacement c’est mieux !

Combien de fois d’excellentes décisions, au moins sur le papier, sont prises qui ne seront dans les faits jamais implémentées ?

Il est intéressant de considérer pourquoi certaines décisions ne sont pas mises en œuvre rapidement et surtout que faire pour éviter que cela se produise sur les vôtres.

1. La décision a été prise sans que toutes les personnes nécessaires à sa bonne réalisation aient été consultées

Ces acteurs clés ne se sentent pas impliqués, voire pas concernés. S’ils avaient de bonnes idées côté implémentation, elles n’ont pas été exprimées et donc jamais considérées.

Il se pourrait même que la décision ne soit pas matériellement faisable en l’état :

  • Demander l’impossible ?

    Les pré-requis ne sont pas disponibles ou les assomptions sont fausses.

  • Les ressources sont insuffisantes ou déjà occupées par ailleurs.
  • Les personnes ne sont pas formées pour exécuter la décision.
  • Elles n’ont pas l’autorité nécessaire.
  • Elles n’ont pas l’argumentation nécessaire pour convaincre les personnes impactées de la nécessité du changement.

2. Le plan d’action n’est pas clair ou, pire, inexistant

La décision n’a pas été déclinée en actions concrètes à exécuter avec pourquoi, qui, quoi, quand… Elle est restée à un niveau trop élevé pour permettre aux personnes de prendre des actions claires et simples pour avancer vers l’objectif.

Il manque :

  • Le chemin vers la réalisation n’est pas clair et la destination non plus…

    Au moins un projet concret, un cas d’usage

  • Un contenu clair et borné
  • Des délais
  • Des ressources allouées avec des rôles et responsabilités définis.
  • Une urgence, des priorités au niveau de l’organisation pour mettre en musique la décision.

3. Le suivi de l’implémentation de la décision est flou

La gouvernance d’exécution de la solution n’est pas précisée.

  • Personne pour suivre et contrôler la progression.

    Qui va suivre la progression ?

  • Dans quelles instances (avec qui) ?
  • A quelle fréquence ?
  • A partir de quelle données ?
  • Quelle est la mesure agréée du résultat, i.e. comment savoir si la décision a bien été implémentée ou pas ?
  • Comment l’impact sera-t-il mesuré et par qui ?

Ceci ne doit en rien freiner votre appétence à prendre des décisions.

L’objectif est plutôt de penser dès le départ aux conditions qui feront que la décision pourra être rapidement et efficacement déployée.

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

Qu’en pensez-vous ?

Rendez-vous du management de projet – 3 au 9 Décembre 2018

AgileTour Paris, Lean Six Sigma, certification PgMP®, Contract management et PPM au programme de cette première semaine de décembre.

Mercredi 5

Like in any other approach, there is room for improvement for teams using Agile. Lean Six Sigma was used for decades as a tool for process improvement on the assumption that « what you can’t measure you can’t improve ». In principle, Lean (eliminate waste by process standardization) is fundamentally opposed to Agile (embracing change even late in the process). Six Sigma can be the balance between Lean and Agile, measuring the impact of Lean and/or Agile initiatives.

Agile Paris vous invite à la 11ième édition de la conférence « Agile Tour ». Nous vous proposons d’explorer et de partager votre expérience dans le domaine de l’agilité des entreprises, des équipes et des personnes. Une occasion de découvrir ou redécouvrir des ateliers sur de nombreux sujets autour de l’Agilité : Agile, Scrum, Agile à l’échelle, Culture, Innovation, Leadership, Education, Marketing, Coaching et Développement.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

In this talk and workshop, Michael Sauter will introduce an integrated framework to manage the complexity of agile methods within the corporate environment to a true learning culture with the Lean Startup Methodology.

With its “build-measure-learn” framework, Lean Startup as no other agile method provides the opportunity to be applied across the organization and serve as a catalyst for change and transformation.

Jeudi 6

Le guide de préparation sur Amazon

Sophie et Jean-Jacques ont travaillé depuis 2 ans sur des programmes de transformation dans COO Nokia Transformation. L’année dernière ils ont décidé de consolider leur expertise sur les fondamentaux de la gestion de Programme en s’inscrivant à la certification PgMP® délivrée par le PMI (Project Management Institute). Il n’existait aucun certifié PgMP® Nokia en France à cette époque, c’était donc l’occasion de jouer les pionniers et d’évaluer cette certification pour les collègues Nokia. Ce sont leurs retours d’expérience qu’ils vont partager lors de cette conférence.

What could you achieve with even 5% more self confidence? How much more energy and focus would you have, if you were just a little bit more resilient to the constant pressures we all experience, as we succeed in our careers?

Vendredi 7 et Samedi 8

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

Cette conférence est une opportunité unique d’explorer les stratégies, bonnes pratiques et postures clés en matière de management des programmes de transformations agiles. L’accent sera placé sur les limites de la généralisation (scale up), les transformations agiles et digitales, l’open innovation, et l’intelligence collective … Traduction simultanée de toutes les sessions (Anglais – Français) »

PMI and PgMP are registered mark of Project Management Institute, Inc.

4 principes essentiels pour la gouvernance de projets et programmes

Qu’est-ce qu’une gouvernance de projet et programme efficace ?

https://www.axelos.com/news/blogs/october-2017/four-vital-principles-project-programme-governance par Phil Smart

Pourquoi est-il important de définir et établir des dispositions de gouvernance pour le succès et la réalisation des bénéfices ?

Le centre d’attention de beaucoup d’organisations, particulièrement dans le secteur public, est comment réduire les coûts opérationnels ou maintenir le niveau de services actuels à moindre coûts.

Projet ou Programme ?

Manager un programme de travail pour identifier, développer et livrer des projets concentrés sur l’amélioration des coûts, ou produire des économies de dépenses, peut être particulièrement difficile quand on doit engager avec les parties prenantes et utiliser de l’information et de la compréhension business pour amener les bons comportements. Un exemple typique est un Programme d’Amélioration de Coût dans une organisation administrative de gestion des remboursement de soins qui peut avoir plus de 200 projets ou initiatives pour réduire les dépenses.

des budget limités, voire compressés…

Avec la pression pour atteindre des cibles financières, identifier et livrer les économies avec ces initiatives le plus tôt possible, il est facile d’oublier la gouvernance appropriée. Sans cette gouvernance bien établie, les gens ne comprennent pas toujours les rôles et responsabilités et le processus pour produire des idées et leur consacrer des ressources pour les faire avancer n’est pas bien géré. Sans cette progression des nouvelles idées au cours des phases de développement, de livraison et  en fin de compte de réalisation, le temps et les efforts sont gaspillés, tandis que les chances de succès sont sévèrement impactées.

La gouvernance appropriée, bien conçue, assure que seulement les idées et initiatives approuvées pour aller plus loin reçoivent les ressources pour les développer. Le déploiement de ressources de façon plus contrôlée permet à une organisation d’équilibrer le nombre d’hypothétiques idées produites, certaines parfois tirées par les cheveux, tout en  encourageant des approches innovatrices. Tester ces types d’idées en utilisant la bonne gouvernance démontre que les organisations peuvent gagner plus de valeur en favorisant les bons comportements et devraient développer seulement les meilleures idées pour délivrer des économies d’argent.

À quoi ressemble la bonne gouvernance ?

Des mécanismes de gouvernance efficaces se basent sur les principes suivants :

  1. Les processus et les procédures sont simples et faciles à comprendre et sont communiqués et partagés avec toutes les parties prenantes appropriées.
  2. Ils sont conçus pour répondre aux besoins de l’organisation et refléter comment l’organisation fonctionne, en tenant compte des autres programmes dans le plus large portefeuille de travail et efforts.
  3. La gouvernance favorise un niveau adéquat de challenge.
  4. La capacité à manager les risques dans des paramètres donnés et avec le système d’escalade requis.

Bénéfices pour l’organisation

  1. Clarté accrue des rôles et des responsabilités des ressources de projet et de programme et plus largement de l’ensemble des parties prenantes
  2. Amélioration de la valeur d’ensemble des idées livrées et utilisées
  3. Contrôle de programme accru et moins de déperditions (temps et effort)
  4. Visibilité améliorée de la valeur complète du programme et de la valeur des projets à chaque étape de leurs développements. Ceci permet au Propriétaire Responsable Senior (Senior Responsible Owner) de prendre des décisions efficaces
  5. Retour sur investissement meilleur grâce aux ressources déployées de la façon la plus optimale. Faire les bonnes choses et alignées sur la vision programme
  6. Le caractère de durabilité est accru quand les exigences de chaque étape dans le cycle de vie du projet sont bien comprises et communiquées.

Un environnement de mécanismes de gouvernance appropriés fournit le niveau de management et de contrôle requis pour atteindre un objectif spécifique et en récolter les bénéfices. Cela signifie déployer des ressources de la façon la plus appropriée, manager des données précises et actualisées, avoir une bonne compréhension, réaliser les bénéfices et délivrer des résultats.

La gouvernance doit créer les bons comportements, encourager l’innovation tout en introduisant du contrôle.

L’exécution du projet approprié et des mécanismes de gouvernance de programme peut sembler consommateur de temps. Cependant les parties prenantes seniors doivent reconnaître et apprécier que l’effort appliqué à cet exercice fournira de beaucoup plus importants retours pendant la phase de livraison des bénéfices et augmentera les chances de succès.

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Pourquoi les compétences financières sont-elles cruciales pour les chefs de projet ?

Vous pouvez avoir les meilleures équipes et respecter tous vos jalons, mais en fin de compte, les projets vivent ou meurent souvent par leurs données financières.

Un ami de très longue date m’a invité à lire cet article centré sur la nécessité de connaissance ou au moins de compréhension des finances de base pour tout informaticien.

Je pense qu’il s’applique tout particulièrement bien à la profession de chef de projet. Même si nous ne sommes pas tous très versés ni fanas des aspects financiers, ceux-ci sont souvent au cœur des argumentaires pour déterminer du lancement, de la poursuite ou de l’arrêt d’un projet. Ils sont souvent déterminants pour sa réussite ou son échec. Comme j’ai pu le constater de visu, le cours « finances pour non financiers » très en vogue dans les grandes entreprises est bien apprécié de tous.

« IT financial skills – mind the gap! » fut écrit en anglais par Michael Gentle, Serial entrepreneur

Avec un budget informatique moyen s’établissant entre 2 et 8 % du revenu et 30 à 50 % de capital (Capex) investi, on penserait logiquement que l’informaticien possède, sinon une connaissance robuste des données financières de l’informatique, au moins une compréhension raisonnable de l’essentiel pour qu’il puisse voir comment ses activités quotidiennes contribuent à ces chiffres.

Eh bien, détrompez-vous. Seul le sommet de la direction informatique comprend vraiment ce que les chiffres représentent, ou plus précisément supposent représenter, parce que, comme nous verrons plus loin, il existe une marge significative d’erreur. Le reste, donc la grande majorité du service informatique a peu d’idées sur comment leur travail quotidien impacte les résultats financiers de la société. Ils ne s’en soucient probablement pas particulièrement. Pas parce qu’ils ne sont pas pros, mais parce qu’ils ne le considèrent pas comme faisant partie de leurs responsabilités. Ils sont là pour réaliser l’analyse, le développement, le support et autres tâches des systèmes informatiques. Les finances sont le boulot de leurs managers  ou des comptables du département financier.

Et pourtant, c’est le travail quotidien de ces personnes, construit sur des corrélations complexes entre des équipes de spécialistes, qui permet d’atteindre ces résultats financiers.

Comment des personnes qui estiment que les données financières informatiques ne font pas partie de leurs responsabilités peuvent-elles fournir les informations précises qui seront en bout de ligne converties en données financières pour 2 à 8% du revenu et 30 à 50% des investissement en capitaux ?

La réponse, bien sûr, est qu’elles ne le peuvent pas. Par exemple, un sondage de PSB Research auprès de décideurs de l’informatique a constaté que presque les trois quarts d’entre eux estiment leur marge d’erreur de 5 à 20% dans leurs coûts réels, tandis que seulement 12% auraient une marge d’erreur de moins de 5%. Pour 100 millions d’euros de budget informatique, cela signifie que les chiffres pourraient être erronés de 5 à 20 millions dans 3 sociétés sur 4 !

Autrement dit, pour un budget de €100m, les dépenses réelles pourraient être de €80 millions comme de €120 millions, ce qui n’est pas exactement de la menue monnaie.

Le sondage confirme simplement ce que la plupart d’entre nous soupçonnaient déjà. Au cours de mes nombreuses années passées dans l’industrie, puis dans les services informatiques et la vente de logiciels, j’ai régulièrement entendu dire que les gens – dont les cadres exécutifs – admettent ouvertement qu’ils ne connaissent pas précisément la différence entre dépenses d’investissement (capex) et opérationnelles (opex) !

  • Ni encore, ce qu’est la dépréciation et comment elle s’applique aux systèmes d’information.
  • Ni la différence entre un compte de résultats et un bilan.
  • Ni comment les provisions améliorent l’exactitude du rapport mensuel.
  • Ni la différence entre un budget et un prévisionnel.

Faites le test !

need for budget - besoin de budgetPour voir comment vous vous en sortez sur l’essentiel des données financières, prenez ce test rapide 1-minute survey et voyez les résultats. Vous pouvez aussi passer à travers le IT Financials Glossary et tester votre compréhension de l’essentiel de la terminologie financière anglo-saxonne.

Manque de compréhension mutuelle

Ce ne serait pas si terrible si les contrôleurs financiers jouaient leur rôle de gardiens et de protecteurs et étaient capables de capturer de telles erreurs. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de sociétés souffrent du dilemme classique d’informaticiens ne connaissant pas assez la finance et de financiers ne connaissant pas assez l’informatique. Donc, l’informatique donne des chiffres à la finance, qui doit trop souvent les prendre pour argent comptant. C’est aussi vrai pour les budgets que pour les données de consommation réelles. Ces mêmes chiffres sont même parfois refacturés en interne au business, qui n’aura que peu d’idées de ce pour quoi il paie…

OK, et alors ? Qui s’en soucie ?

L’informatique, c’est de la technologie et de la livraison de solutions pour le business, non ? Depuis quand les finances font-elles partie de la description de poste de l’informaticien ?

Eh bien, elles pourraient ne pas faire partie de la description de poste, mais les chiffres pilotent tout. Vous pouvez assembler les meilleures équipes projet, atteindre tous vos jalons et produire tous vos livrables avec la bonne qualité, mais en bout de course, vos projets et logiciels informatiques résultants vivent ou meurent en fonction de leurs résultats financiers.

Et ceci est vrai depuis la planification d’investissement et les prévisions budgétaires jusqu’à la gestion des coûts et leur imputation :

  • Planification d’investissement : de pauvres pratiques financières peuvent aboutir au choix de mauvais projets d’une perspective business : le projet va probablement échouer malgré les meilleurs efforts de chacun !
  • Prévisions budgétaires : des budgets de projet, par définition basés sur des suppositions et des estimations pas toujours réalistes, sont alors souvent gravés dans le marbre au lieu de se développer naturellement par prévision mensuelle au fil du mûrissement. Pour la plupart des projets, c’est souvent le budget et non pas le consommé (les dépenses) qui est erroné.
  • Management des coûts : une attention insuffisante aux données financières aboutit à une énorme masse de travail de suivi et de rapports frustrants à construire et sans réelle valeur-ajoutée. Ceci laisse les projets et applications informatiques exposés à des réductions de coûts par défaut.
  • Imputation : les clients business ont souvent peu d’idée de ce qu’ils payent. Le projet informatique et les responsables d’applications sont habituellement incapables de comprendre leurs difficultés financières, aboutissant à un focus sur les coûts plutôt que sur la valeur.

Tout le personnel informatique et pas seulement la direction doit augmenter sa compréhension du domaine financier

En fin de compte ce sont les actions de chacun qui contribuent à l’exactitude, la ponctualité et la crédibilité des chiffres.

Cela exige la mise en œuvre de processus financiers de base pour les prévisions budgétaires et le management des coûts dans une structure de management de projet qui va au-delà de la seule livraison du projet.

Quand le produit du projet est transféré aux équipes de support, la référence de base financière est à peu près établie et le suivi des bénéfices devra alors s’y poursuivre.

Michel Gentle est un consultant informatique de données financières et l’auteur de « An Introduction to IT Project Financials – Budgeting, Cost Management and Chargebacks ». Pour d’autres articles sur ce sujet, visitez www.itprojectfinancials.com.

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Rencontres sur le management de projets – 5 au 11 Novembre

Quelle riche semaine de rencontres virtuelles et physiques sur le management de projet en France (Paris, Clermont, Grenoble, Versailles) et aux États-Unis !

Mardi 6

Key findings from the PMI sponsored research investigating mechanisms influencing learning flows between individuals, project and the parent organization. The research was guided by the overarching question: “How does project learning occur over time as an interaction across individual, project, and organizational levels?”

Mardi 6 et Mercredi 7

2 jours de conférences et 10 000 m2 d’espace d’échanges pour s’immerger dans les innovations du numérique. Plus de 300 leaders et experts partageront leurs expériences de la transformation numérique.

Mercredi 7

Continue Growing Your Toolbox of Skills, while Identifying Business Needs and Recommending Relevant Solutions!

details and registration online – free for PMI Members

La Société de Transport de Montréal fait face à un important déficit de maintien de ses actifs et doit donc augmenter la cadence de ses travaux de rénovation. Au même moment, des investissements majeurs dans le développement de ses réseaux sont annoncés et ce, accompagnés de grands bouleversements technologiques. Maintenir les opérations quotidiennes dans ce contexte est un grand défi.

Jeudi 8

Conférence sur le management de projets et les outils du Lean: Management Visuel, Obeya, Gemba, VSM, résolution de problèmes…

Visuel_Project_management_et_outils_du_lean

Site eco-concu de recherche et innovation du groupe Michelin.

Connaissez-vous les différences fondamentales entre un Project Manager et un Scrum Master ? Des changements structurels s’imposent avec l’agilité. La compréhension d’un état d’esprit diffèrent pourrait être la clé pour démarrer une transformation Agile, à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. Vous repartirez de cette session interactive avec des nouvelles idées à explorer, des références de lectures et peut être l’envie de vous perfectionner ou devenir Scrum Master 😉

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Trois conférenciers apportent des témoignages forts qui vont nourrir votre réflexion : le bonheur comme outil de réussite, comment booster le bien-être et l’engagement de vos équipes et enfin comment devenir entrepreneur de sa propre carrière.

Dimanche 11 – Mercredi 14

Over four days in Washington, D.C., to hear from the world’s PMO leaders, attend advanced workshops, and network with your peers. You’ll come away with insights you can use to build a resilient PMO. And you’ll have practical approaches to harnessing the disruptive forces that shape your business—so you can innovate and deliver better results.

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Le Système d’Information des Ressources Humaines ou SIRH : 50 nuances plus claires ! Par Yohann Romand

Dernier volet de la saga SIRH 50 nuances de projets : Yohann ROMAND vous y dévoile ses dernières instructions afin que vous passiez à l’acte !

Comment mesurer le Retour sur Investissements (Return On Investment ROI) d’un Système d’Information des Ressources Humaines ou SIRH ?

Relire la Saga

En clair, vous l’aurez compris, la mise en place d’un SIRH ou le changement du SIRH existant est un véritable projet mobilisant un grand nombre de parties prenantes, pouvant exiger une charge de travail très importante ainsi qu’un coût non négligeable ! Il est important d’en mesurer le ROI.

Yohann Romand

Parce qu’il est souvent compliqué pour les DRH de convaincre leur direction d’équiper l’entreprise d’un SIRH ou de moderniser l’existant ; estimer et mesurer les gains et bénéfices, le retour sur investissement s’avère de fait, primordial pour légitimer cet investissement.

Vous souhaitez passer à l’acte pour réussir le déploiement ou la modernisation de votre SIRH ?

Domination 1 : Mesurer le temps passé sur les tâches à faible valeur ajoutée !

Beaucoup trop de tâches non automatisées par un SIRH génèrent un temps de ressaisie considérable et souvent sous-estimé : capture des entretiens annuels papier pour analyse et temps de contrôles sur la paie en sont deux exemples majeurs.

Estimer le nombre en jours / homme économisés par l’automatisation de ces tâches permet d’évaluer le gain en équivalent temps plein (ETP) et prévoir ainsi, une optimisation de l’équipe RH sur la partie administrative que l’on pourra valoriser sur des tâches à plus forte valeur ajoutée ou gagner en ETP dans l’équipe.

Domination 2 : Repérer les bénéfices liés à une meilleure gestion des collaborateurs !

Se doter d’un SIRH performant permet d’améliorer considérablement la prise en compte des attentes des collaborateurs.

L’analyse plus pertinente des entretiens, de leurs souhaits d’évolution, de leurs besoins en formation, une analyse  plus fine de la correspondance des compétences disponibles versus les postes à pourvoir, ou une compréhension précise des arrêts maladie… permettent d’être plus à l’écoute, de mieux gérer les carrières, d’améliorer le climat social et in fine, d’agir sur le taux de Turnover, le taux de rétention des salariés et / ou d’améliorer la pertinence des recrutements.

Ces indicateurs sont plus difficilement mesurables mais doivent être mis en avant pour valoriser la nécessité d’un SIRH.

Domination 3 : ROI qualitatif ou gains cachés !

A l’heure du digital et des innovations technologiques, se doter d’un SIRH moderne et performant peut avoir un impact ‘indirect’ en termes de ROI, notamment sur l’image employeur, son agilité …

Objet sexy le SIRH ? Définitivement oui, il contribue en effet à rendre l’entreprise plus attractive tant pour les recrutements que vis-à-vis des marchés extérieurs !

Domination 4 : Le ROI dans le choix de la solution !

Le calcul du ROI peut être déterminant dans le choix de la solution : Enterprise Resource Planning (ERP) versus ‘Solutions expert’, ‘Licence’ versus ‘Software As A Service (SAAS)’, ‘Internalisation’ versus ‘Externalisation’ ?

Le coût d’un logiciel maintenu à jour par l’entreprise, hébergé sur les serveurs de l’entreprise, répondant aux critères de sécurité doit être précisément calculé et comparé au choix d’une solution SAAS, facturée plus cher par l’éditeur, mais tout compris. Est-ce qu’une acquisition en licence est réellement moins chère ? Externalisation versus internalisation : si j’externalise, quel est le gain en ETP versus le différentiel de coût facturé ?

Épilogue…

Amélioration continue…

Vous aurez compris que la performance RH n’est pas qu’une notion abstraite mais bien mesurable au travers de Key Performance Indicators (KPI) qui permettront de mesurer le Retour sur Investissements (Return On Investment ROI) du SIRH.

Ces indicateurs de performance peuvent être multiples et variés, opérationnels ou plus qualitatifs. Ils devront être toutefois adaptés à votre contexte et à vos pratiques RH.

Le calcul du ROI ne s’arrête pas au choix d’un SIRH mais doit permettre à votre entreprise de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue !

 Domination finale : le choix de l’outil

Demandez une démonstration de l’outil

Si vous êtes à la recherche d’un pilotage simple et efficace, IQar, a conçu et développé SuiteProG, logiciel de pilotage du portefeuille des projets pour une gestion rentable et opérationnelle de vos projets ! Résistez-vous à la tentation ?

Auteur : Yohann Romand, Consultant Senior Projets, Cabinet conseil dans la gouvernance du portefeuille des projets IQar, www.iqar-france.fr

le « Standard for Organizational Project Management » 2018 du PMI®

Ce standard est l’un des derniers du PMI et il est aligné sur « A Guide to the Project Management Body of Knowledge » (PMBOK® Guide) – Sixième édition et les autres standards du PMI.

Livre sur Amazon (Gratuit en version PDF sur le site PMI pour ses adhérents)

Organizational Project Management (OPM) est la structure utilisée pour aligner les pratiques de management de projets,  programmes et portefeuilles sur la stratégie et les objectifs de l’organisation. Elle permet d’adapter ces pratiques au contexte, à la situation et à la structure de l’organisation.

OPM fournit des conseils à la direction de l’organisation, au personnel du bureau de projet (PMO) et aux praticiens sur ces sujets.

OPM couvre tout le panorama de la fourniture de valeur par les projets et peut être utilisé avec toutes les approches de projets, y compris les pratiques prédictives dites en cascade, agiles, itératives, hybrides…

OPM est particulièrement bénéfique pour les organisations qui n’ont pas une approche de management de projet unifiée et celles qui cherchent à l’améliorer.

Détails sur le site du PMI

“PMI,” the PMI logo, “OPM,” “PMBOK” “and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

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Le coût du retard peut-il être évalué quantitativement ?

A défaut de bénéfices clairs au niveau du projet, le coût du retard à ne pas avoir le livrable du projet peut permettre une priorisation.

Cost of Delay. Can It Be Quantified?

https://www.leadingagile.com/2017/06/cost-delay-project-management-2 par Marty Bradley

La plupart des organisations ont du mal à déterminer combien de revenu chaque projet va créer. Donc, elles ont besoin d’un autre critère pour prioriser leurs arriérés de développement. C’est la raison pour laquelle je vois de plus en plus de sociétés se tourner vers le Coût de Retard (Cost of Delay – CoD). Souvent, j’entends les gens parler du CoD comme si c’est une formule mathématique avec laquelle ils peuvent calculer des revenus tangibles, obtenir un résultat et que chacun va pouvoir facilement comprendre. Selon mon expérience, ce n’est pas le cas.

Livre sur Amazon

La réalité est que, dans la plupart des cas, le coût du retard (CoD) est constitué de plus que seulement des Euros ou Dollars. Le coût est d’habitude quelque chose de plus ambigu, comme Jim Hayden l’a indiqué sur son blog et c’est là que les gens s’embrouillent.  Ils ont des difficultés à évaluer la valeur des fonctionnalités qui n’ont pas un montant d’argent précis qui leur est alloué.

Les éléments du Coût de Retard (Cost of Delay – CoD)

Comment une organisation détermine-t-elle le coût de retarder un projet, ou le coût de ne pas faire le projet du tout, quand le résultat financier est indéterminé ? Et même s’ils peuvent  déterminer ce résultat financier, comment choisissent-ils au final que faire ensuite ?

Dans Principles of Product Development Flow, Don Reinertsen affirme que le CoD peut être défini avec les trois paramètres suivants :

  • Valeur business pour l’utilisateur
  • Criticité temporelle
  • Valeur de la réduction de risque et/ou de la création d’opportunité

Il définit que la somme des 3 paramètres donne le Coût de Retard (Cost of Delay – CoD).

Le travail pondéré le plus court en premier

Dans son livre, Reinertsen présente aussi un modèle qui permettra à votre organisation de peser l’importance de chaque nouveau projet et de prendre une décision informée sur quelle est la chose suivante la plus importante.

Il appelle ce modèle : le Travail Pondéré le Plus court en Premier (ou Weighted Shortest Job First – WSJF). Essentiellement, WSJF =  CoD divisé par la taille du travail.

Voici un exemple de table que vous pouvez utiliser pour déterminer vos valeurs de WSJF par projet ou fonctionnalité. Vous évaluerez ainsi chaque élément par rapport aux autres de la liste en utilisant les trois paramètres qui composent le CoD.

 

1

2

3

4

5

Fonctionnalité  (ou projet)

Valeur Business pour l’Utilisateur

Criticité Temporelle

Valeur de réduction de risque ou création d’opportunité

Taille du travail à faire

WSJF

(2+3+4)/5

Détermination de la valeur 

Maintenant que nous avons une formule de base et le moyen de la visualiser :

  • Comment déterminez-vous la valeur appropriée de chaque paramètre ?
  • Quelle est l’unité de mesure ?

J’aime le faire de la même manière que pour les histoires d’utilisateur (User Stories). Je réunis les propriétaires de produit et quelques responsables techniques principaux autour d’une table et nous commencerons à assigner des points.

J’aime utiliser une Échelle de Fibonacci, en la limitant à 20 et prendre une colonne à la fois. Nous examinons la fonctionnalité et allouons une valeur business, puis une valeur pour la Criticité temporelle et enfin une valeur pour Risque et Opportunité.

Une fois que nous avons déterminé ces valeurs, nous pouvons calculer un total de point pour le CoD, le diviser par la taille du travail à réaliser et obtenir notre valeur de WSJF. Avec celle-ci, nous avons réussi à déterminer la prochaine chose la plus importante à faire.

Très souvent, quand je présente ce modèle à mes clients, ils résistent et me disent qu’il leur semble donner des décisions aléatoires. Cependant, gardons à l’esprit que l’importance de chaque paramètre peut être subjective. La valeur réelle du CoD peut ne pas être mathématiquement quantifiable, et c’est OK.

Compréhension partagée

CoD et WSJF sont seulement des outils pour permettre de faire la priorisation. Il n’importe pas vraiment que nous allouions des valeurs avec notre connaissance collective, ce qui importe est la comparaison relative d’une chose avec une autre. L’application de cette technique permet au processus décisionnel d’être influencé par l’équipe. Elle ouvre une conversation sur pourquoi une fonctionnalité est valorisé avec des 20 et une autre avec des 5.

Ce qui importe vraiment est que chacun dans l’équipe soit d’accord sur ce qui est dans la liste et que tous aient une compréhension des valeurs attribuées. Mon expérience est que quand vous avez une équipe de personnes qui sont toutes de l’industrie et focalisées sur le meilleur pour la société, la décision prise sera plus que probablement la décision la meilleure pour l’organisation.

Ce modèle est seulement une façon de réaliser la priorisation, mais il y en a d’autres.

Parfois, particulièrement dans les startups, je vois les gens utiliser des rapports de Gartner ou considérer leur part de marché pour prendre des décisions business. Souvent, ils agissent par instinct et utilisent des chiffres confus pour justifier les investissements.

Le modèle CoD/WSJF est une excellente façon de purger et prioriser un arriéré de produit en l’absence de valeur financière.

Aussi, si vous avez des difficultés à mesurer la valeur, je reprends les paroles de Reinertsen:

“…si vous allez évaluer quantitativement une chose, évaluez également quantitativement le coût de retard à ne pas l’avoir.”

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

 

plusieurs astuces utiles pour les chefs de projet dans les articles les plus lus sur le blog DantotsuPM en Juin 2018

Cette “Règle 1-3-5” peut complètement changer votre To-Do Liste !!!

Essayez-vous de tout accomplir, seulement en vous consommant et finissant par vous sentir toujours plus en retard ?

S’il en est ainsi, vous n’êtes pas tout seul.

J’ai personnellement essayer cette technique et elle marche mais demande énormément de rigueur et d’attention. Les premiers temps, mes estimations de durée entre les choses grandes, moyennes et plus petites, étaient erronées et bien sûr il est souvent difficile d’avancer comme on le voudrait sur sa to-to Liste à cause des impondérables opérationnels de la vraie vie au travail.

Que faire quand une personne s’accapare la discussion ?

 

Comment le manager ou le chef de projet devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ?

Le Problème : Chacun a eu l’occasion de rencontrer “LE dominateur” (ou LA dominatrice).

C’est la personne dans le groupe qui semble s’approprier la discussion et ne plus laisser d’autres personnes s’exprimer. Parfois ce sont seulement des bavards trop prolifiques… …d’autres fois, ce sont des personnalités excessivement agressives qui pompent tout l’oxygène de la pièce.

3 pratiques Agiles faciles que votre équipe peut commencer dès aujourd’hui

Vous avez entendu vos amis chanter les louanges d’Agile. Vos copains chefs de projet deviennent des scrum masters. Vous entendez combien c’est formidable. Tous les gamins dans le coup le font et vous êtes un peu jaloux. Vous vous sentez exclu. Vous voulez voir l’objet de toute cette agitation.

Bonnes nouvelles ! Il existe des pratiques Agiles que vous pouvez utiliser même dans votre monde prédictif en cascade. Vous obtiendrez les bénéfices d’une communication accrue, de la collaboration avec le client et de l’amélioration continue. Et vous aurez une opportunité de présenter quelques pratiques Agiles à votre équipe. Sans devoir vous coller à la transition de l’organisation toute entière vers Agile.

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Que signifie vraiment “le Produit Viable Minimal” ou mVP de toute façon ?

Un processus MVP simplifié en 3 étapes

  1. Source : Egg Lighting

    Commencez avec un produit simple et unique résolvant un minuscule sous-ensemble d’un grand problème;

  2. Continuez à itérez, en résolvant constamment de plus grands problèmes connectés à la résolution du grand problème;
  3. Communiquez constamment la vision du grand problème qui sera résolu.

10 bénéfices à connaître sur le Management Portefeuille de Projet

Dans ce billet sont listés Dix Bénéfices du Management de Portefeuille de Projet qui aideront votre projet à recevoir l’attention qu’il mérite. Ces bénéfices sont aussi accompagnés par le Bureau de Management de Projets (Project Management Office / PMO) pour améliorer votre taux de succès dans les projets.

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Monter un cheval mort / Votre projet serait-il un cheval mort ?

Ride a dead horse

http://www.johngoodpasture.com/2018/05/ride-dead-horse.html par John Goodpasture :

Le code de sagesse tribale dit que quand vous vous apercevez que vous montez un cheval mort, la meilleure stratégie est d’en descendre.

Quand vous vous apercevez que vous montez un cheval mort, la meilleure stratégie est d’en descendre 🙂

Dans les PMOs, nous essayons souvent d’autres stratégies avec les chevaux morts, y compris les suivantes :

  • Acheter une cravache plus robuste
  • Changer le cavalier
  • Dire des choses comme “c’est ainsi que nous sommes toujours montés à cheval”
  • Nommer un comité pour étudier le cheval
  • Arranger les visites d’autres tribus (PMOs) pour voir comment ils montent des chevaux morts
  • Augmenter les standards pour monter les chevaux morts
  • Déclarer que le cheval mort est meilleur, plus rapide, meilleur marché
  • Et, finalement, exploiter plusieurs chevaux morts ensemble pour une vitesse accrue

Thomas Penfield Jackson

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