Savez-vous ce qu’est un registre de « Dette Technique » et comment bien l’utiliser dans les méthodes itératives #Agile ?

« Dettes et mensonges sont ordinairement ensemble ralliés » Rabelais dans Pantagruel.

Using a « Technical Debt Register » in Scrum

https://www.scrum.org/resources/blog/using-technical-debt-register-scrum par Ian Mitchell

En vieillissant, je me métamorphose en l’un de ces types nostalgiques et ennuyeux qui vit trop dans le passé. Les choses étaient mieux avant, mon enfant. Nous avions des standards et il y avait moins de « sur-simplification ».

Mais parfois au crépuscule, comme je me lève de mon fauteuil à bascule sous le porche et me penche en avant pour soulager mon dos, je reconnais qu’il y a une chose qui est en réalité meilleure maintenant qu’au début des années 2000 : De nos jours, un homme peut parler de la « dette technique » sans que les gens le prennent pour un fou.

La dette technique peut être définie comme les conséquences à long terme de faibles décisions de conception. À l’origine décrit comme une métaphore par la Ward Cunningham, à peu près tout le monde accepte maintenant que la dette technique est un risque réel qui peut réellement être encouru. Cette identification est bonne. Critiquer Java et en damner les conséquences n’est pas vraiment « Agile », c’est juste jouer au cow-boy. Mais la vérité est que pendant des années, cela n’a pas été compris, pas avant que les dettes de certains imbéciles soient si importantes qu’elles ne puissent perdurer.

Cela vaut cependant la peine de garder à l’esprit que pas tous les défauts et bugs ne constituent de la dette technique.

Écopez un peu de votre dette avant qu’elle ne vous noie.

C’est parce qu’ils ne reflètent pas toujours « des décisions de conception ». Ce sont souvent juste des erreurs, peu importe à quel point ils pourraient être irresponsables ou indignes. Ainsi quand une décision ne met pas directement en péril la qualité de produit, ce n’est pas de la dette technique. Une équipe peut souhaiter un nouvel environnement ou un module d’extension, mais ne pas les fournir n’est pas de la  » dette technique », puisque cela ne met pas en danger la qualité du produit lui-même. Cela pourrait très bien réduire la vitesse de développement, parce qu’ils doivent boitiller en utilisant une vieille plate-forme de développement, mais c’est un problème différent.

Dans Scrum, l’attente consiste en ce qu’une définition de DONE (fait) devrait être suffisamment robuste pour que des niveaux ingérables de dette ne puissent pas s’accumuler. De là, si on sait que la dette technique va augmenter, la définition de DONE devrait être revisitée. Il est essentiel de découvrir pourquoi la dette est encourue et comment cela peut être évité.

Il y a certain nombre d’autres contrôles qui peuvent être utilisés pour limiter la dette.

Par exemple, une équipe devrait tenir compte du « refactoring » (et bien d’autres tâches) en décidant de combien de travail ils peuvent embarquer dans un Arriéré de Sprint sans mettre en péril la qualité à long terme. Mais en dehors de ces contrôles et recherches d’équilibre, il n’y a aucune prescription sur comment la dette technique devrait être traitée une fois que vous l’avez. Ce n’est pas une inadvertance, puisque Scrum est délibérément aussi non-normative que possible. C’est une structure de travail qui laissent aux équipes la décision de comment elles la mettent en œuvre.

finiNotez cependant que mettre en œuvre « des sprints spéciaux » pour nettoyer la dette technique n’est pas une option. Des sprints techniques de dettes, aussi mentionnés comme des sprints de solidification ou renforcement, sont essentiellement un anti-modèle. Chaque Sprint doit apporter un incrément de valeur véritable. C’est pourquoi la Définition de DONE est le rempart primaire contre l’accroissement de la dette en premier lieu.

Ce que font certaines équipes est de maintenir un registre de dettes techniques

Dans ce registre les décisions de conception qui mènent à de la dette peuvent être rationalisées. Vous pouvez penser à ce registre comme un registre RAID (Risques, Assomptions, Issues & problèmes, et Dépendances) qui est sous le contrôle de l’équipe. L’équipe y détaille les conséquences techniques de décisions prises de manières opportunes sur la qualité de mise en œuvre du produit, souvent en termes de probabilité, d’impact et de remédiations envisagées. Il peut être possible de recommander de l’adresser pendant un Sprint, si l’équipe a une compréhension suffisante de l’Arriéré de Produit. Suppositions et dépendances peuvent aussi entrer dans le registre et bien sûr quelques risques peuvent finalement transformer en douloureux problèmes.

Un registre technique de dettes peut aider à informer des équipes de comment la dette encourue devrait être gérée. Ils peuvent prendre des décisions réfléchies et informées sur quand vraiment ajouter de la dette et quand au contraire la rembourser. L’utilisation d’un tel registre ne fait pas partie de Scrum, mais néanmoins cette technique peut aider une équipe à prendre en main la dette technique qu’ils décident d’accepter. Parfois, par exemple, la dette technique peut être réglée en mettant en œuvre des histoires de l’arriéré de produit. Dans d’autres cas pas, et la dette doit alors être adressée séparément.

Que faire ?

Certains cas de dette peuvent devoir être exposés au Propriétaire de Produit pour leur prise en considération et d’autres pas. Dans les cas sévères, de la dette technique peut avoir été accumulée qui excède la valeur du projet lui-même, probablement même de multiples fois. Dans de tels cas extrêmes, l’approche la plus pragmatique peut être de tuer le projet et repartir de zéro. Inutile de le dire, cette variation de « échouer maintenant plutôt que plus tard » nécessite un courage extrême.

remboursez graduellement votre dette

Une autre option quand on fait face à une dette technique substantielle est de la réduire graduellement, Sprint après Sprint. L’équipe peut devoir s’entendre avec le Propriétaire de Produit pour livrer quelque chose, à chaque itération, qui fournisse tout de même une valeur suffisante aux parties prenantes. Clairement ce n’est pas une excellente option. Elle peut se terminer en marchandages, où la magnitude et la propriété du problème de la dette ne sont pas reconnues ni rendues visibles des parties prenantes. La dette technique devient alors plus d’un cas de problème technique. Les parties affectées pourraient être encouragées à fermer les yeux tant qu’elles obtiennent quelque chose de valeur immédiate pour le business en retour, mais aucun de ceci n’est bon pour la franchise, la confiance ni la transparence.

Maintenant, bien qu’ayant comparé un registre technique de dettes à un registre RAID, je ne suggère pas qu’il doive prendre la forme « documentée » habituelle de celui-ci. Selon mon expérience, il est généralement meilleur d’utiliser un « Information Radiator ». Parfois, cela peut être aussi rudimentaire qu’une feuille de papier scotchée au dos de la chaise du ScrumMaster, mais je préfère proposer aux équipes d’utiliser un mur de cartes dédié à cette fin. Les statuts typiques sont : A faire, En cours, Fait et A escalader. Les articles sont Faits quand ils sont ou atténués ou acceptés.

Incidemment, cela marche aussi pour les registres RAID conventionnels au niveau du projet et du programme. L’escalade depuis un Registre de Dettes Techniques impliquerait sa promotion à un tel niveau. Les managers sont ainsi encouragés à prendre un intérêt actif dans ces registres et questionner tout problème non remonté qui semblent bloqué.

Cela peut être une excellente façon d’encourager le « gemba » chez les managers, où ils sortent du bureau, s’y promènent, mettent leurs liens hiérarchiques et filtres de côté et voient la réalité des choses par eux-mêmes.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Pour aller plus loin, relisez ces précédents billets sur ce sujet

 

Les meilleures pratiques pour les jalons de projet par Jason Westland @projectmanager.com

Les jalons sont de véritables trésors : Comment pouvez-vous utiliser au mieux des jalons pour assurer le succès de votre projet ?

Un jalon de projet est un outil puissant pour marquer et évaluer la progression du projet. Représenté par une forme en losange dans les logiciels de diagramme de Gantt, ces trésors indiquent des points clefs dans le plan de projet, comme la fin d’une phase ou une date butoir pour un élément à livrer.

Alors, comment pouvez-vous utiliser au mieux des jalons pour assurer le succès de votre projet ?

Les jalons dans la méthode Hermès

Planification

En préparant un échéancier de projet (idéalement sur un diagramme de Gantt), il est important de positionner dans le bon ordre les jalons de projet pour définir des cibles atteignables, marquer les différentes phases du projet et indiquer des événements clefs comme un lancement d’un produit ou une réunion avec le client.

Évaluation

Chaque fois que vous atteignez un jalon, il est important de comparer votre progression réelle par rapport au plan prévisionnel. Plus tôt vous pouvez découvrir des erreurs dans votre exécution de projet, plus tôt elles peuvent être corrigées. Utilisé ainsi, les jalons deviennent critiques pour évaluer les membres d’équipe et définir le succès du projet.

Motivation

la motivationIl peut être tentant d’abuser des jalons de projet pour créer un sentiment d’urgence dans votre équipe. Mais si vous vous reposez trop sur les jalons, ils perdront de leur importance, les rendant plus faciles à ignorer. Placez-les intelligemment, d’habitude aux derniers délais sur les livrables majeurs ou à la fin de phases de projet. Vous constaterez que vous pouvez garder votre équipe motivée à faire son maximum pour atteindre ces buts.

Célébration

célébrer féterComme votre équipe s’approche d’un jalon, vous constaterez que chacun pousse un peu plus fort pour atteindre cette cible. Une fois que vous atteignez ce jalon, il est temps de le célébrer ! Indépendamment de comment vous célébrez, assurez-vous de démontrer votre appréciation envers votre équipe. Ainsi, chacun reste motivé et va poursuive ardemment vers le prochain jalon de votre projet.

Témoignage additionnel

Dans cette brève vidéo, Tom Peters parle même d’art de définir et poser des jalons dans tous nos projets professionnels comme privés.

Travail à distance et courbe de Allen : plus une personne est loin et moins il est probable qu’elle initie la communication !

Quand vous choisissez de travailler à distance, vous devez aborder très spécifiquement ce problème.

Remote working and the Allen curve

http://www.betterprojects.net/2018/02/remote-working-and-allen-curve.html par Craig Brown

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La courbe de Allen est une observation faite dans les années 1970 que plus une personne est loin et moins il est probable qu’elle initie la communication.

Cette preuve soutient l’approche de la co-géolocalisation.

Tom Allen a reproduit l’expérience au début des années 2000 en partant de l’hypothèse que skype, l’email, les communications digitales et de meilleurs équipements audio et vidéo auraient réduit l’impact de ces phénomènes.


Constat principal: Initier le mouvement pour amorcer la communication est le point bloquant. Alors que des communications plus fréquentes sont les fondements d’une collaboration efficace.

L’hypothèse de travail actuelle et  non testée est que les personnes plus jeunes ont passé davantage de temps en ligne et à collaborer sous forme digitale et que nous avons donc développé nos pratiques sociales pour nous connecter plus facilement.

Mon observation personnelle est que ceci est vrai pour certaines populations, mais ce n’est pas encore le défaut pour la majorité des personnes dans les équipes.

Quand vous choisissez de travailler à distance, vous devez vous attaquer très spécifiquement à ce problème.

Comment pouvez-vous encourager le flux d’information et les activités de questions et réponses qui mènent à la collaboration ?

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Comment rester un manager de projet pertinent voire recherché dans le monde actuel ?

S’adapter au monde numérique et disruptif ou bien disparaitre: Le quotidien des managers de projet…

Staying relevant as a Project Manager in today’s world

http://www.virtualprojectconsulting.com/staying-relevant-as-a-pm/ par Derek Smith

Dans le monde numérique et disruptif actuel, les cadres et organisations font face à de féroces défis compétitifs qui exigent qu’ils s’adaptent continuellement, ou bien affrontent les conséquences de ne pas le faire et la possibilité de disparaitre totalement. Il en va de même pour les managers de projet. Ils/Elles doivent se tenir au courant ce qui change avec les méthodes Agiles et dans la philosophie du management de projet pour rester pertinents et employables.

Pratiques Agiles et Lean

 

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Des pratiques flexibles Agiles et Lean, comme Scrum et Kanban qui étaient autre fois un domaine réservé aux développeurs de logiciels, sont idéalement positionnées pour générer le succès dans le business. Elles font des incursions significatives à l’extérieur du département informatique et trouvent l’acceptation et l’appui des dirigeants exécutifs. Les organisations ont besoin de sentir rapidement venir les changements externes et internes et de s’y adapter pour livrer des résultats efficaces et rentables, sans perdre de vue le fait que la gouvernance d’ensemble est toujours requise.

La recherche du succès commence aussi par choisir la bonne approche pour délivrer les projets. Certaines caractéristiques spécifiques des projets et des besoins organisationnels devraient former les bases du choix de l’approche la meilleure.

Alors que chacun saute sur le train en marche pour capitaliser sur la formation et l’adoption, et avec tant de choix quand on parle des approches, il peut être intimidant d’essayer de suivre les avancées sur comment ces pratiques se développent et lesquelles choisir. PMI a produit une série de rapports sur le leadership. Notons que les 6 rapports sont liés à atteindre une plus grande agilité.

Les rapports couvrent des sujets comme se concentrer sur le client, provoquer des retours fréquentes, choisir la bonne approche et transformer l’organisation en se concentrant sur les personnes et surveillant les progrès. Développer la collaboration entre des branches différentes du business, changer la culture et évaluer les besoins transverses aux entités fonctionnelles sont d’autres aspects primordiaux à considérer pour atteindre une agilité organisationnelle plus élevée.

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Avancement de carrière

accessible sur le site web du PMI

Du point de vue de leur carrière, les managers de projet doivent continuer à être au fait des avancées pour rester recherchés et gagner des salaires convenables. PMI Pulse of the Profession® indique que les parties prenantes font le forcing pour adopter des pratiques agiles. Les organisations qui sont agiles et répondent rapidement à la dynamique des marchés, récoltent plus de bénéfices de leurs projets que celles qui ne le sont pas — 75% contre 56%, selon la recherche.

Il est pour cette raison que le PMBOK ® le Guide –Sixième Édition s’est enrichi de pratiques agiles et que le PMI® s’est associé avec Agile Alliance® pour créer le nouveau Agile Practice Guide.

Pour tous les détails (en anglais)

La certification PMI-ACP® est actuellement celle qui connait la croissance la plus rapide au PMI et couvre beaucoup d’approches Agile comme Scrum, Kanban, Lean, la programmation extrême (XP) et le test-driven development (TDD).

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Envisager positivement l’avenir, c’est déjà un premier pas vers la réussite.

Se forcer à considérer positivement et avec enthousiasme le futur nous met dans le bon état d’esprit et renforce nos chances de succès.

A pratiquer tous les jours 🙂 pour que cela devienne une habitude, un réflexe inconscient.

12&13 Juin – Forum National 2019 du PMI® France “Transformation digitale et management” – Le programme se dévoile…

Les keynote speakers et leurs interventions plus que prometteuses !

Cécile Dejoux : Manager à l’ère du numérique et de l’Intelligence Artificielle

Livre sur Amazon

Cécile DEJOUX est Professeur des Universités au Cnam, responsable nationale de la filière RH, du Master RH et Professeur affiliée à l’ESCP Europe et intervenante à l’ENA. Conférencière expérimentée sur les thématiques : « Manager à l’ère du numérique et de l’IA », «lmpacts de l’IA sur l’entreprise, le management et les métiers», «Former et apprendre avec le numérique », «Faire émerger l’Intelligence collective à l’ère du numérique et de l’IA».

Elle a publié de nombreux livres dont les plus récents:

Cécile Dejoux

« Métamorphoses des managers à l’ère du numérique et de l’IA » et « Du manager agile au Leader designer ».

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Pierre-Marie LLEDO : Intelligence artificielle et neurosciences (la suite…)

Suite au succès de sa conférence en mars 2018, Pierre-Marie LLedo, Directeur du Département des Neurosciences à l’Institut Pasteur et Directeur de Recherche au CNRS, reviendra pour l’ouverture du Forum National 2019 lors d’une conférence plénière.  N’hésitez pas à voir ou revoir son intervention.

Isaac GETZ : Comment libérer l’entreprise et l’initiative de tous pour faire face au monde VUCA

Relisez ce billet sur VUCA

Nous entendons souvent que les salariés manquent de sens et de responsabilité dans leur action et ne sont pas assez engagés. Dans le monde VUCA bouleversé par les évolutions technologiques (comme l’IA) et démographiques (comme les milléniaux) pour ne citer qu’elles, ce manque d’engagement ne permet ni la prise d’initiative face aux défis ni l’implication pour l’adoption des technologies. Mais cette apparence est trompeuse : beaucoup de ces mêmes salariés sont très dynamiques et innovants une fois qu’ils quittent les portes de leur entreprise. On les trouve à construire des avions ultralégers, lancer des associations, protéger la nature… Imaginez maintenant des organisations dans lesquelles les salariés sont libres et responsables d’entreprendre toute initiative qu’eux-mêmes décident d’être la meilleure pour leur organisation. Imaginez que ces organisations attendent les sommets de performance de leurs secteurs durant des décennies grâce à l’innovation et la relation client exceptionnelles. Imaginez, enfin, que leurs salariés sont non-seulement engagés et créatifs en permanence, voient le sens dans leur action mais aussi heureux

Lien vers le programme détaillé à télécharger (en cours d’élaboration)

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Project Management Profession Day : Le PMI® France est très présent dans les cursus de formation supérieure !

Pour sensibiliser les étudiants de l’enseignement supérieur sur l’importance du Management de Projet, la direction académique du PMI France n’hésite pas à innover !

Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, le 8 Février 2019

Jean-Roch Houllier, PMI France – Directeur du développement Académique

Un parcours Management Stratégique et Changement (MSC) : 3ème Édition du PMPD – « Project management Profession Day ». Cet évènement rassemblera les 85 étudiants du Master 2 MSC et de nombreux professionnels du domaine du management de projets pour découvrir de façon ludique et inductive la conduite de projet.

  • Un serious game sur l’ensemble de la matinée
  • Des speed meetings pour partager sur différents thèmes sélectionnés en amont par les étudiants
  • Une conférence sur la gestion de projets de demain.

Cet évènement original est organisé par des étudiants et des membres du PMI dans le but d’échanges et de découvertes intenses.

Skema à Sophia Antipolis  un article sur Webtimemedias

(Photo Webtimemedias : séance de travail à SKEMA Sophia avec Jean-Claude Dravet).

« L’école du Project Management Professional Day – Pour sensibiliser les étudiants de la région sur l’importance du Management de Projet, des étudiants en Master de SKEMA ont lancé avec PMI France Côte d’Azur une nouvelle manifestation : le Project Management Professional Day. A eux de l’organiser en utilisant la palette du PMI : Change Management, Agile, Scrum, Waterfall. La formation par la pratique. En matière d’éducation, rien ne vaut la pratique. Cette constatation est au cœur du projet pédagogique que Jean-Claude Dravet, ancien président de PMI France Cote d’Azur, coache actuellement à SKEMA Business School à Sophia dans le cadre d’un master de l’école monté en partenariat avec l’association azuréenne. Il s’agit d’organiser une nouvelle manifestation, baptisée PMPD (Project Management Professional Day), ce qui donne l’occasion aux étudiants de pratiquer le Project Management sur un projet réel, et de livrer un résultat concret. »

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Sourions pour convaincre !

Notre posture physique, comme se tenir bien droit et sourire, nous donne davantage d’énergie pour convaincre.

Le physique active le mental et influe ainsi énormément sur nos capacités !

Faites le test.

Relisez le billet Souriez chers chefs de projet car le sourire possède des « super pouvoirs » et regardez la vidéo de Ron Gutman

« 

Les excellents négociateurs écoutent bien plus qu’ils ne parlent.

Le pouvoir de l’écoute par William Ury

Les excellents négociateurs écoutent bien plus qu’ils ne parlent.

Pourquoi ?

  • Écouter permet de comprendre son interlocuteur
  • Écouter permet d’établir une connexion avec la personne
  • Écouter permet d’arriver plus rapidement à un oui partagé

Comment ?

En dédiant toute votre attention à la personne en face de vous. En cherchant aussi à identifier ce qui n’est pas dit, les sentiments ou ressentis, les besoins de cette personne.

Avant de nous inviter à rejoindre la révolution de l’écoute (ou par l’écoute), William Ury explique aussi pourquoi il est si difficile d’écouter vraiment : Sans jugement, sans préparer sa réponse pendant que l’autre s’exprime, sans interrompre…

Être correct ne signifie pas nécessairement être juste. Quelles sont les différences ?

Dans le Project Management Office (PMO), le premier instinct devrait toujours être l’objectivité.

Accurate v Fairness

http://www.johngoodpasture.com/2018/02/accurate-v-fairness.html par John Goodpasture

Utilisez-vous beaucoup de données dans votre projet ? C’est le cas de presque chacun d’entre nous.

2 choses à garder à l’esprit:
  • Toutes les données ont un certain biais inhérent
  • Le fait que la donnée soit objectivement correcte ne la rend pas nécessairement juste

Les biais dans les données

Il y a de nombreux livres et sites Web qui expliquent les biais qui sont construits dans les données, même inconsciemment. Kahneman et Tversky ont probablement certains des meilleurs éléments sur ce sujet.

Facteurs :
  • (La planification) L’expérience induit des défauts
  • (La collecte) Mesure et méthode de comptage sont sources d’erreurs
  • (La collecte) Les attentes influencent les observations
  • (L’analyse) Erreurs statistiques et choix de données induisent des biais
  • (L’interprétation) Le cadrage dirigé pour marquer un point

Exactitude versus Justice

Bell Curve – Illustre la tendance à vouloir forcer les résultats pour entrer dans une distribution « normale » prédéfinie.

Vous vous y êtes probablement confrontés à l’école : Ajustement des notes de chacun dans la classe par rapport à une courbe de distribution optimale (Bell Curve). Les notes étaient une chose objective, mais leur ajustement relève de quelque chose d’autre.

Ce qui est juste n’est pas nécessairement ce qui est correct

Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

La justice c’est l’impact : Quelles sont les conséquences d’avoir appliqué les résultats fournis par les données à un problème ?

Quand des personnes humaines sont impliquées, ceci est encore plus le cas avec la compétition, les classes, l’antagonisme gagnant-perdant, les animosités.

Dans le bureau de projet, le premier instinct est (ou devrait être) l’objectivité.

Management des risques

Mais alors, l’objectivité rencontre les objectifs du management (politiques, humanitaires, économiques, de justice sociale, de compétition) et avant que vous ne le sachiez, vous êtes de retour à « l’ajustement par la courbe de distribution ».

Si « correct » et « exact » ne sont pas la même chose, c’est qu’il y a une différence.

Et, quelle est la nature de cette différence ? C’est le risque !

Et, qui manage des risques ? Le PMO, naturellement !

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