Êtes-vous fait pour le rôle de manager / chef de projet ? Comment présenter votre rôle différemment ? par Ophélie Gomes

Pénurie de talents, télétravail, crise sanitaire, quête de sens, grande démission ou « quiet quitting », le rôle de manager / chef de projet est très largement mis à l’épreuve depuis plusieurs mois.

Si être manager / chef de projet était le Graal autrefois, aujourd’hui de moins en moins de cadres souhaitent ce rôle.

Personnellement, j’ai même connu pire dans des discussions avec mon entourage : « les managers, tous des c..s ».

Dans ce billet, je propose une vision simple, imagée permettant de mieux cerner le rôle. 

1 – Manager / Chef de projet : le pire métier du monde !

Chef de projet ? Moi, jamais !

C’est ce que j’ai répondu à mon chef de projet qui me projetait dans ce rôle. Développeuse de formation, le métier de chef de projet me paraissait inutile et sans intérêt. Je construis un logiciel qui sera utilisé pour répondre à des besoins d’un ensemble d’utilisateurs ; le chef de projet ne produit rien, il se fait « taper sur les doigts » parce qu’un projet qui se passe bien, ça n’existe pas ! Le chef de projet participe à des réunions de crises à n’importe quelle heure, est tout le temps sous pression, bref, que des emmerdes … J’ai récidivé 10 ans plus tard :  » manager, pas pour moi ».

Quinze ans plus tard, quelques dizaines de projets à mon actif en tant que chef de projet et plusieurs équipes en tant que manager, cette phrase résonne encore dans ma tête : « Chef de projet ? moi, jamais ! ». Depuis, je ne la prononce plus car chef de projet / manager, je kiffe !

Après 10 ans à la tête de projets autant variés technologiquement que fonctionnellement, j’ai occupé pendant deux ans le poste de « Delivery Head ». Parmi mes missions, je devais « provoquer des vocations » auprès d’une population qui pensait exactement comme moi à mes débuts, i.e. un chef de projet ne sert à rien. Cette idée a été accentuée avec l’avènement de la méthode agile : un chef de projet est contraire aux principes agiles ! Je devais donc à la fois les convaincre mais surtout choisir les « bons » parce que je suis convaincue que tout le monde ne peut pas être chef de projet.

2 – Être manager / Chef de projet : c’est raconter une histoire

Je trouve qu’il est difficile de définir correctement un chef de projet : Beaucoup de choses différentes qualifient le rôle d’un chef de projet et en dresser une liste exhaustive est risqué.

Étant Maman qui racontait des histoires le soir à ses enfants, j’ai donc décidé d’en raconter une pour bien faire comprendre le rôle.

Imaginez-vous un instant au 17ième siècle. Vous êtes capitaine d’un navire et avait une mission :  Amener à bon port toute votre cargaison composée de différents produits pour une population en ayant grand besoin. Certaines denrées sont périssables : Impossible de prendre trop de temps pour ce voyage.

En tant que tout bon capitaine de navire qui se respecte, vous préparez votre voyage avec grand soin : Sélection de l’équipage, calcul de la trajectoire idéale, étude de la météo et carte des courants marins avec des experts. Tout cela vous permet d’estimer une durée de voyage afin de prendre les vivres et l’eau potable nécessaires à la traversée : « Hisser les voiles, larguer les amarres ! ».

Au début du périple, tout se passe bien : Beau temps, bonne ambiance, peut-être même que le convoi arrivera en avance à bon port – mais quelle triste histoire, ne trouvez-vous pas ? Ajoutons alors des rebondissements pour la rendre plus alléchante : Tempête en mer, piraterie, maladie, courants marins changeants et mutinerie !

A chaque évènement, des héros différents entrent en scène : Les marins aguerris pour manipuler les voiles et rester à flot face à la tempête ou aux vents contraires, les soldats pour défendre l’équipage et la marchandise face aux pirates, les médecins pour soigner les blessés et les malades.

Mais où est le capitaine ? Face aux conditions météorologiques changeantes et imprévues, doit-il maintenir le cap ou changer de route ? Face à la maladie, quel plan de mitigation doit-il mettre en place ? confinement, rotation dans l’équipe pour maintenir les délai ou repos quitte à prendre du retard et risquer de manquer de vivres. Face aux pirates, quelle stratégie doit-il adopter ? négociation, bataille, autres … En cas de mutinerie, il doit prendre la lourde décision de jeter les fauteurs de troubles au cachot pour garantir la sécurité du reste de son équipage quitte à être détesté par une partie de celui-ci. Le capitaine ne fait « rien de concret » : il est à la manœuvre, s’assure de l’avancement général, lève les contraintes, change de stratégie, prend des décisions parfois difficiles dans un seul objectif : arriver à destination avec tout le monde !

Une fois arrivé à destination, les soldats sont félicités pour leur courage et leur dextérité au combat, le marin est félicité pour ses capacités de manœuvre, le médecin pour avoir sauvé des vies. Quant au capitaine ? il se fait reprocher son éventuel retard et la perte potentielle d’une partie de la marchandise. Cependant : Pas de capitaine, pas d’histoire !

Être chef de projet / manager, c’est être capitaine de ce bateau : C’est savoir utiliser le meilleur de son équipage, le mettre en avant, les faire tous arriver à bon port et raconter une belle histoire. C’est un métier ingrat mais tellement gratifiant quand son équipe et / ou son client sont contents du résultat final.

3 – Être manager / Chef de projet, c’est savoir choisir le bon projet ou la bonne équipe et dire non à ce qui ne nous correspond pas.

Pourquoi raconter cette histoire plutôt que de simplement lister les tâches et les aptitudes d’un chef de projet ?

Raison n°1 : Chaque manager / chef de projet est différent ; son « moi profond » définit sa manière de diriger.

Si nous reprenons notre histoire, en fonction des décisions du capitaine, la route pourrait être complètement différente : Affronter ou non les pirates, changer de direction ou maintenir le cap, … autant de choix qui conditionnent le scénario. Cela me permet également d’insister sur la connaissance et le partage des conditions de réussite d’un projet : « Nous serons contents si … ».

Raison n°2 (conséquence de la raison n°1) : Je suis intimement convaincue qu’à chaque projet correspond un chef de projet et qu’il est extrêmement difficile d’être le chef de projet de tous les projets.

Connaitre les objectifs de son projet c’est se donner la possibilité de choisir le chef de projet le plus adapté. Reprenons notre histoire : Si l’objectif est de rallier au plus vite le port de destination parce que les denrées sont uniquement périssables, le capitaine ne devra pas hésiter à aller à l’affrontement face aux pirates, être téméraire, moins enclin aux compromis. Si, au contraire, l’objectif est d’en amener le plus possible parce qu’il y a moins de contraintes, il devra savoir les éviter, avoir des talents de négociateurs, et peut-être plus réfléchi. Cela fonctionne aussi avec un manager et les objectifs fixés à l’équipe.

Raison n°3 : Cette histoire permet de montrer qu’être capitaine n’est pas une fin en soi et qu’il faut de tout pour constituer une équipe.

Cela démontre également que le chef de projet n’est pas un super héros qui doit savoir tout faire ou être au front tout le temps. Il doit surtout s’assurer de la cohérence de l’ensemble pour arriver à bon port.

En conclusion, si vous avez l’âme de ce capitaine, lancez-vous.

Si vous préférez être le soldat, le marin ou le médecin, beaucoup de capitaines seront ravis de vous avoir dans leur équipage. Pour en revenir à mon expérience personnelle et pour donner une dernière idée, j’ai expliqué à mon entourage mon rôle sous forme de chef d’orchestre : « Il est là pour mettre en avant les musiciens, dos au public parce qu’il ne se met pas en avant. Sans lui, il n’y a pas de concert ! Sans lui, la moindre fausse note peut virer à l’arrêt du récital et au mécontentement du public. Son rôle est de maintenir la dynamique, réagir au plus vite et au plus juste. ». La réponse de mon auditoire fut sans appel : « Je n’avais pas vu cela comme ça, vu sous cet angle, … ». J’avais gagné !


Ophélie GOMES

42 ans, mariée 2 enfants de 15 et 12 ans

Je suis issue d’une filière technologique : diplômée MIAGe à Lyon en 2002. J’ai commencé ma carrière dans une Entreprise de Services du Numérique (ESN) en tant que développeuse Java en mars 2003 tout en continuant en parallèle une thèse en Business Intelligence que j’ai soutenue en 2010.

J’ai occupé différentes fonctions dans l’IT pendant 10 ans chez Capgemini à Grenoble: Business Analyst, Chef de projet run, chef de projet build dans différentes technologies (java, SAP, Documentum, .Net) et différents secteurs (Services privés, Énergies, secteur public, industrie). J’ai ensuite rejoint un éditeur de logiciel où j’ai occupé mon premier poste de manager. En 2017, je retourne chez Capgemini pour participer à la mise en place des processus de delivery pour toute l’entité au niveau France. En plus de mon rôle de manager, je suis coach agile certifiée SPC – Implementing SAFE.

La mort de la dérive de contenu (le « scope creep ») et le management de projet Agile

Un seul mot, adaptabilité, résume les avantages du management de projet agile de la manière la plus brève et la plus directe possible.

The Death of Scope Creep  – Agile Project Management

https://www.projectsmart.co.uk/scope-management/the-death-of-scope-creep-agile-project-management.php  par Duncan Haughey

Un seul mot, adaptabilité, résume les avantages du management de projet agile de la manière la plus brève et la plus directe possible. Les organisations qui adoptent l’agilité, qui s’équipent pour s’adapter, sont mieux préparées à s’adapter rapidement aux évolutions fréquentes du marché et aux besoins des clients.

Cependant, d’après mon expérience, la flexibilité de l’agilité peut être une arme à double tranchant. Lorsque vous avez beaucoup trop de latitude sans définitions explicites, la dérive de contenu se produit. Et si vous ne contrôlez pas ce glissement du périmètre, vous vous retrouverez avec des membres de l’équipe fatigués, des clients mécontents et une initiative qui a déraillé !

Qu’est-ce qui motive la dérive de contenu dans les projets agiles ?

Et plus important encore, comment pouvez-vous l’empêcher de mettre en danger vos projets ?

Continuez à lire ce billet pour le savoir.

À quoi ressemble le Scope Creep et comment pouvez-vous le repérer ?

La dérive de contenu se produit lorsque les besoins, les objectifs ou les buts d’un projet changent bien au-delà de ce qui a été promis à l’origine. Chaque fois que ce changement se produit, le projet n’est plus strictement décrit. Et pire encore, les limites des attendus et finalement de la fin du projet deviennent floues.

Savoir à quoi ressemble le scope creep n’aide que si vous savez comment le repérer, et il existe plusieurs façons de le faire. Peut-être introduisez-vous progressivement des choses mineures. Peut-être que les délais sont ignorés. Les délais manqués peuvent amener les membres de l’équipe à mal comprendre leurs devoirs et obligations. Peut-être que votre analyste d’affaires est moins directement engagé.

Si vous apercevez de tels signes, la dérive de contenu met probablement en danger votre projet.

Qu’est-ce que la dérive de contenu et le management de projet agile ?

Dans le management de projet agile, la dérive de contenu fait généralement référence à des changements réguliers, mais non approuvés et non planifiés, qui ont un impact négatif sur les limites du projet. Généralement, en pratique, de tels scénarios signifient que vous mettez constamment en œuvre des changements sans tenir compte de la façon dont le projet en est impacté.

Comment reconnaître cette dynamique ?

Eh bien, ce glissement se manifeste le plus souvent avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités et services aux produits. Et cela se produit surtout lorsque de tels ajouts sont effectués sans tenir compte de l’effet sur d’autres limites du projet (par exemple : les délais, le budget, le personnel, la qualité, la sécurité, etc.).

Donc, beaucoup d’entre nous, y compris moi-même, sont conscients du concept de triple contrainte dans le management de projet : Si le contenu d’un projet change, cela peut en affecter la durée et / ou les coûts. Si les effets sur les délais et le budget ne sont pas pris en compte, la qualité va en souffrir. Et c’est ainsi que vous obtenez une dérive de contenu dans le management de projet agile.

Comment éviter que la flexibilité agile ne provoque de dérive de contenu

Pour éviter le glissement de portée associé à la flexibilité requise avec l’agilité, créez votre processus de contrôle des modifications à l’aide d’un tableau Kanban. Une flexibilité incontrôlée peut éventuellement entraîner une dérive de contenu et détourner le projet de son plan initial. Même si votre portée est flexible, restez constamment aligné avec votre plan.

Comment ? Utilisez le nettoyage du backlog (backlog grooming), également connu sous le nom de SCRUM refinement. Cette activité importante est trop souvent négligée.

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Le nettoyage du backlog doit être effectué une fois par sprint et implique les éléments suivants
  • Ajout de critères, de contexte, d’urgence, d’estimations ou d’éléments narratifs aux éléments du backlog avant de les pousser vers la production dans un cycle.
  • Suppression des éléments inutiles qui n’offrent plus de sens pour le projet.
  • Harmoniser les objectifs avec la vision pour maintenir un bon périmètre.

Il est essentiel de prendre ces mesures pour minimiser ou prévenir la dérive de contenu. En fin de compte, le nettoyage du backlog permet aux équipes d’accélérer la planification des sprints et d’améliorer l’allocation et la décomposition du travail. Le processus permet essentiellement à un système efficace de management du changement de prendre effet tout en maintenant la flexibilité souhaitée.

Impliquez tous les membres de l’équipe de projet et atténuez les causes du scope creep

Pour éviter la dérive de contenu, impliquez tous les membres de l’équipe. Cela signifie que, même lorsque vos parties prenantes sont satisfaites, n’oubliez pas de vérifier que vos développeurs sont également satisfaits. Informez-les du processus de management des changements et de la façon dont cela les affectera. Ils doivent être des gardiens, des garants de la portée du projet, plutôt que des acteurs du changement.

Gardez également à l’esprit que les membres de l’équipe projet, du moins d’après mon expérience, aiment aider et peuvent accepter d’apporter de gros changements sans passer par la procédure de management des changements.

Pour éviter cela, précisez que tout le monde ne devrait pas accepter d’apporter des modifications à moins d’y être autorisé pour éviter de perturber le calendrier du projet et potentiellement créer une dérive de contenu. Tout membre de l’équipe qui souhaite aider les intervenants doit décrire la procédure de contrôle des changements et se porter volontaire pour aider à enregistrer la demande de changement.

Pourquoi est-il si important d’être si vigilant ?

C’est une question à laquelle il est facile de répondre : la dérive de contenu est un sérieux problème dans les projets agiles, en particulier lorsque le manager de projet, les équipes et les partenaires n’apprécient pas l’effet que les changements peuvent avoir sur l’équipe, le budget et les délais. Heureusement, si vous êtes explicite sur la portée initiale du projet et que vous gérez correctement les modifications apportées à votre plan de projet tout au long de la durée de vie du projet, il est peu probable que la dérive de contenu soit un problème majeur.

Mais pour en être certain, vous aurez toujours besoin d’un système de management de projet efficace qui soit à la hauteur du défi, alors utilisez des outils de management des changements qui vous permettent de documenter de nouvelles modifications et d’évaluer instantanément l’impact de ces modifications.

En tant que manager de projet, vous pouvez hiérarchiser ces modifications et allouer les tâches aux membres de l’équipe à l’aide de solutions telles que ProjectManager. Ensuite, une fois qu’un changement est autorisé, quelqu’un peut s’y atteler immédiatement.

Mettez en œuvre des procédures de management des changements

Que se passe-t-il lorsque quelqu’un essaie d’apporter des changements ? Selon mon expérience, il est naïf de croire que rien ne changera. Mais tous les changements ne sont pas mauvais. Un changement structuré, bien géré et approuvé dans vos projets est tout ce dont vous avez besoin pour éviter la dérive de contenu.

Pour cultiver de tels changements, vous voudrez utiliser une stratégie de management des changements pour décrire les processus de contrôle du changement qui doivent être mis en œuvre et quand le plan de projet doit être mis à jour.

Il est également essentiel de mettre en place une procédure de management des risques qui spécifie la fréquence à laquelle le statut global de votre projet sera évalué. Cette étape vous permet de tenir à jour le registre des risques dont la dérive de contenu.

Et le processus n’a pas besoin d’être intimidant : une procédure de gestion des changements est simple. Fondamentalement, quelqu’un propose un changement via une demande qui est ensuite examinée, acceptée ou refusée. Si elle est acceptée, le changement est inclus dans le plan du projet. L’utilisation des fonctionnalités de management des changements fournies par votre outil de gestion de projet facilitera ce processus.

En fait, l’établissement des mesures correctives implique de déterminer qui évaluera et approuvera les changements car, sans méthode, le changement se produit sans prévenir.

Évitez les changements de DERNIÈRE MINUTE

Enfin, pour éviter toute dérive de contenu, évitez tout changement de dernière minute. Commencez par déterminer la portée de votre projet en fonction des besoins de vos parties prenantes. Ensuite, à l’aide d’une structure de répartition du travail (WBS), générez un plan de travail complet. Le plan de travail est la conséquence de savoir ce que votre projet apportera. Dans le plan, incluez tous les besoins et la façon dont vous y répondrez sous forme d’activités, d’événements et d’objectifs.

Pour vous assurer que vous n’avez rien négligé, faites le lien entre l’échéancier de votre projet et votre processus de management des besoins.

Conclusion & à retenir

Quel que soit le projet, l’évolution des besoins est considérée comme un échec de planification dans le management de projet conventionnel. Aussi, votre étape de planification initiale doit-elle être solide comme le roc, surtout si vous voulez éviter la dérive de contenu.

Si vous ignorez la dérive et n’essayez pas de l’empêcher de se produire en premier lieu, vous risquez de mener votre projet à l’échec et personne ne souhaite cela !

Comment contrôlez-vous la portée de vos projets ?

Qu’est-ce qu’une « Tiger Team » ? Apprenez à sur-performer

Une Tiger Team est un groupe de personnes ayant une expertise diversifiée et des compétences complémentaires, réunies pour travailler sur un projet ou un problème spécifique.

What is a Tiger Team? Learn to Outperform

https://www.pmcolumn.com/what-is-a-tiger-team/ by Iryna Viter

Lorsque les entreprises ont du mal à innover, à résoudre des problèmes et simplement à se démarquer de leurs concurrents, elles doivent redoubler de créativité, d’intelligence et de rapidité. Mais comment peuvent-elles atteindre les trois ? Une Tiger Team vient à la rescousse. Dans cet article, nous expliquerons ce que c’est, pourquoi vous en avez besoin et comment constituer une Tiger Team.

Qu’est-ce qu’une Tiger Team?

Une Tiger Team est un groupe de personnes ayant une expertise diversifiée et des compétences complémentaires, réunies pour travailler sur un projet ou un problème spécifique. Les Tiger Teams sont souvent composées de membres qui sont en dehors de la structure organisationnelle normale, issus de différents secteurs de l’entreprise. Leur objectif est de fournir une solution au problème plus rapidement et plus efficacement que ce qui pourrait être fait isolément par n’importe quel individu.

Le terme vient de l’armée américaine et est également utilisé dans le marketing et le développement de produits. L’armée a utilisé pour la première fois des « Tiger Teams » dans les années 60s, pour désigner un groupe spécifique d’experts réunis pour aider la NASA à résoudre les problèmes de ses missions spatiales. Mais ce n’est que dans les années 80s que les Tiger Teams sont devenues une pratique courante dans le monde des affaires.

Si vous cherchez un exemple d’efficacité, ne cherchez pas plus loin que la mission Apollo 13. Le directeur de vol Gene Kranz a dirigé l’équipe, qui a été assemblée lorsqu’une détonation sourde et des problèmes électriques ultérieurs ont menacé la sécurité et le succès du vaisseau. Dès qu’il a entendu les paroles désormais célèbres « Houston, we’ve had a problem here (Houston, nous avons eu un problème ici) », Kranz a su qu’il fallait mettre tout le monde sur le pont. Il est entré en action, rassemblant sur le champ un groupe d’ingénieurs hautement spécialisés au centre de contrôle pour résoudre leurs défis maintenant pressants et de plus en plus importants et pour ramener le vaisseau Apollo 13 chez lui. Les médias ont appelé ce groupe « Tiger Team » et ils ont reçu des médailles du président pour leur succès !

Le mot « tigre » suggère que l’équipe est rapide et agile pour résoudre les problèmes qui lui sont posés.

Dans le business, des Tiger Teams sont parfois mises en place pour identifier les faiblesses des systèmes existants ou développer de nouvelles stratégies de croissance. L’idée derrière cette approche est qu’une équipe diversifiée et interfonctionnelle sera en mesure de rassembler des idées et des approches qui ne se rencontreraient pas autrement.

Les Tiger Teams  sont souvent temporaires, avec pas plus de 5 membres.

Quand les Tiger Teams sont-elles constituées ?

Constituer une Tiger Team n’est pas quelque chose qui devrait arriver tout le temps. Ce n’est généralement utilisé que dans des circonstances spécifiques. Il existe plusieurs situations différentes où une Tiger Team pourrait être utile. Un exemple est lorsque le processus normal ne fonctionne pas et que vous devez rapidement apporter des améliorations.

Les Tiger Teams peuvent être utilisées pour résoudre des problèmes ou améliorer des processus en dehors du cours normal des affaires, par exemple en testant de nouvelles applications ou en améliorant l’efficacité opérationnelle. Elles peuvent également être formées spécifiquement pour des situations de crise, par exemple lorsqu’une entreprise doit répondre rapidement à une demande ou à un problème urgent.

L’approche fonctionne bien lorsque vous essayez de résoudre un problème complexe plutôt que faire du brainstorming. Elle est également utile lorsque vous devez comprendre comment effectuer une tâche qui comporte plusieurs pièces en mouvement et nécessite plusieurs services pour réussir. Dans les deux cas, il est utile de réunir une équipe de personnes ayant des compétences différentes afin de réaliser ce travail.

Pourquoi construire une Tiger Team ?

La valeur des Tiger Teams ne peut être niée.

En utilisant des personnes de différents domaines d’expertise, de nouvelles perspectives sont apportées à la table.

En outre, la diversité parmi les membres de l’équipe peut conduire à une plus grande pensée créative et à une exploration ouverte de nouvelles idées.

De plus, les personnes de différents départements ou organisations auront des priorités différentes à équilibrer lorsqu’elles travailleront vers un objectif commun.

Trouver des opportunités de collaboration et de synergie entre les équipes est souvent le résultat le plus puissant de ce type d’approche.

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Composition de l’équipe

N’oubliez pas qu’une Tiger Team n’est aussi efficace que les membres qui y participent. La composition de l’équipe dépendra de ce dont vous avez besoin, mais il y a 3 éléments principaux qui composent une Tiger Team :

  1. La personne responsable de l’ensemble du processus et qui dirige l’équipe.
  2. Les personnes qui ont une compétence spécifique et peuvent aider avec une partie particulière du processus.
  3. Les personnes qui comprennent certains des aspects techniques du travail, mais qui n’ont pas de compétence spécialisée ou de domaine d’expertise.

Comment réunir une Tiger Team

Tiger Team, assemblez-vous !

En théorie, construire une Tiger Team est une excellente idée : Un groupe de personnes avec des compétences différentes qui se réunissent pour résoudre un problème.

Dans la pratique, cependant, il peut être très difficile d’amener les Tiger Teams à travailler efficacement. Une Tiger Team véritablement collaborative sera en mesure de résoudre les problèmes plus rapidement que si tout le monde travaillait seul.

Supposons que votre organisation a été confrontée à des menaces de sécurité émergentes et ne semble pas pouvoir les atténuer aussi rapidement que vous le souhaiteriez. Vous voudrez constituer une Tiger Team composée de représentants de votre service marketing, de votre service informatique, de votre service de développement de produits et de votre service client.

Le processus d’assemblage d’une Tiger Team est assez simple
  • Analysez le problème : Est-il assez important pour justifier la création d’une Tiger Team ? Si c’est le cas, passez aux étapes suivantes.
  • Décidez quels départements doivent être représentés par des membres dans votre Tiger Team.
  • Tenez compte des compétences et des connaissances dont chaque représentant aura besoin pour contribuer efficacement.
  • Déterminez comment vous voulez que le processus de résolution de problèmes se déroule une fois que la Tiger Team est formée.

Assurez-vous d’avoir quelqu’un avec de solides compétences analytiques qui peut rapidement décomposer les problèmes et les résoudre. Vous avez besoin de quelqu’un qui soit doué pour la persuasion parce que la Tiger Team va devoir construire un consensus autour de solutions. Et enfin, vous avez besoin de quelqu’un qui soit doué pour organiser les données. Cette personne gardera un œil sur les progrès de l’équipe et documentera ses conclusions.

Comment mener une Tiger Team

Maintenant que vous avez réuni l’équipe, vous devez faire deux choses : établir un objectif commun et vous assurer qu’ils connaissent leurs rôles.

Commençons par un objectif commun. Lorsque vous rassemblez des gens très performants, c’est généralement parce qu’ils sont tous très bons dans des domaines différents. Vous devez donc vous assurer que tout le monde sait quel est l’objectif global. De cette façon, tout le monde peut se concentrer sur les tâches individuelles qui l’aideront à atteindre cet objectif.

Prochaine étape : rôles. Lorsque vous travaillez avec un groupe de personnes habituées à être en charge de tout, il est facile pour elles de s’affronter ou de se marcher sur les pieds, surtout quand il s’agit de répartir les responsabilités. Il est utile que tout le monde sache quelles sont les forces de chaque personne et comment cela s’intègre dans son plan global pour le projet. Mais parfois, même cela ne suffit pas ! Une bonne façon de manager cela est de faire en sorte que les membres de votre Tiger Team fassent tourner les responsabilités au fil du temps.

Mais même avec ces éléments en place, il y aura encore des défis en cours de route qui pourraient faire dérailler le projet. Il est important que toutes les personnes impliquées dans les Tiger Teams (y compris les managers) reconnaissent qu’il existe des obstacles potentiels et s’y préparent. Cela signifie prendre un temps de réflexion à chaque étape importante et regarder en arrière. Si quelque chose ne fonctionne pas aussi bien que prévu, que devrions-nous faire pour la suite ?

Il s’agit d’un ensemble d’étapes que vous devrez suivre lors de la constitution de la Tiger Team.

Elles vous aideront à dépasser, à surpasser et à innover mieux que la concurrence. Dans l’ensemble, une Tiger Team a beaucoup à offrir, et si elle est utilisée efficacement, elle peut faire toute la différence dans la réussite d’un projet.

Même si vous n’avez aucune raison de former votre propre Tiger Team, maintenant que vous savez ce qu’elles sont et ce qu’elles font, vous n’aurez aucun mal à en reconnaître une lorsque vous la verrez et à savoir comment tirer parti de leurs efforts pour votre propre bénéfice.

Bien que certains obstacles soient inévitables, c’est tout ce que vous devez savoir pour commencer.

Faites-nous savoir comment cela se passe dans les commentaires ci-dessous !

PMI France – Project Management Professional Days 2023 en préparation, participez !

Vous pouvez participer à la 5ème édition de cette belle rencontre en Janvier 2023 et cela se prépare maintenant !

L’objectif principal du Programme PMPD est d’apporter de l’aide aux étudiants, pour mieux comprendre le métier de Project Manager en leur offrant la possibilité de dialoguer avec des professionnels qui pratiquent le métier au quotidien.

Cette rencontre dans des ateliers de discussion doit leur permettre de découvrir l’importance du métier dans leur entreprise, le chemin de carrière pour en arriver là, comment bien se préparer et aussi de discuter sur les perspectives de carrière.  

Le deuxième objectif, tout aussi important est de permettre aux étudiants de rencontrer les représentants des Ressources Humaines des plus belles sociétés Françaises ou Internationales afin de participer à des entretiens de « Speed recruiting » pour leur présenter leur CV et négocier avec ces entreprises des opportunités de Stages, d’Alternance, de contrats temporaires (CDD) ou à temps plein (CDI).

Vous trouvez tous les détails sur le site du PMI France.

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

Comportements de leadership pour une culture de changement agile

L’agilité est un comportement et des attitudes, pas une méthodologie ni un ensemble de processus ou de techniques

Leadership behaviours for an Agile Change culture

https://agilechangemanagement.co.uk/leadership-behaviours-for-an-agile-change-culture deMelanie Franklin

Téléchargez le livre blanc en anglais

Nous savons que l’agilité n’est pas une méthodologie ni un ensemble de processus ou de techniques. L’agilité est le comportement et les attitudes qui permettent aux individus et aux organisations de se déplacer rapidement et facilement.

Au niveau individuel, cette capacité conduit à l’innovation, à la créativité, à l’adoption rapide de nouvelles méthodes de travail.

Au niveau organisationnel, ce comportement est démontré par des améliorations continues, la recherche de nouveaux apprentissages, la volonté d’adopter de nouvelles approches et, en fin de compte, une mise sur le marché de nouveaux produits et services aux clients plus rapide et plus créative.

Les comportements agiles sont soutenus par de nouvelles façons de planifier et de hiérarchiser le travail, mais ils ont besoin d’un environnement qui encourage et récompense leur utilisation.

Les leaders sont les principaux acteurs dans la création de cet environnement.

Les leaders ne sont pas limités à ceux qui ont un pouvoir hiérarchique au sein de leurs organisations.

Un leader est quelqu’un que les autres suivent volontiers.

Je travaille avec de nombreuses organisations à différentes étapes dans l’agilité, et j’ai observé un groupe central de comportements travaillant ensemble, qui permettent aux processus et techniques agiles de s’épanouir :

  1. Imaginez l’état futur
  2. Faites évoluer votre vision
  3. Identifiez les petites étapes
  4. Vivez dans l’incertitude
  5.  Prenez des décisions
  6. Sollicitez l’avis des autres
  7. Abandonnez le contrôle

Si vous occupez un poste de leadership, j’ai écrit un document qui vous donnera l’occasion de comparer votre propre comportement à l’excellence agile et d’identifier les domaines à améliorer.

Si vous êtes manager de projet/programme, PMO ou Product Owner, cela vous donnera beaucoup d’idées sur ce dont il faut discuter avec votre sponsor.

https://agilechangemanagement.co.uk/wp-content/uploads/2022/04/Leadership-behaviours-for-an-Agile-Change-culture.pdf

Téléchargez ce guide sur le site de notre partenaire Virage Group

7 étapes pour maintenir et accroître la performance de votre équipe pendant les périodes difficiles par Feruza Ghaffari

Jooble”, moteur de recherche d’emploi, a compilé des instructions pour les managers qui veulent survivre à la crise et soutenir leur équipe. Feruzza s’en fait ici l’écho.

1. Ne faites pas comme si de rien n’était

Lorsque tout le monde autour de vous est inquiet, vous pouvez en tant que manager choisir de jouer un rôle de support passif qui ne remarque pas les problèmes et travaille comme d’habitude. Mais tout le monde voit ce qui se passe. Par conséquent, les employés sont susceptibles de ne pas croire que les affaires continuent comme d’habitude. Sans information l’équipe ne sera pas plus calme, les gens tireront simplement des conclusions basées sur l’excitation et les rumeurs. Et ces conclusions peuvent être bien pires que la situation réelle. Il est préférable d’être honnête à propos de tout changement et de mettre à jour les informations à mesure que la situation évolue.

Prendre un appel ou rédiger une lettre dans la panique est une mauvaise idée. Parler à l’équipe en vaut la peine lorsque vous avez quelque chose à dire. Par conséquent, il est important d’analyser d’abord comment la crise affectera votre entreprise. Lors d’une pandémie, par exemple, de nombreuses entreprises se sont regroupées et ont utilisé la situation comme opportunité de croissance.

Lorsqu’il y a compréhension, vous pouvez constituer une équipe. La façon dont vous le faites est votre choix : en personne, par écrit, via audio ou vidéo. C’est vous qui connaissez le mieux le moyen de communication préféré de vos collaborateurs. Mais il faut parler. Le silence de la direction à de tels moments augmente l’anxiété de l’équipe.

De simples paroles de soutien valent mieux que de faux espoirs ou des assurances que tout reviendra bientôt à la normale. Il est important de partager que l’entreprise traverse des moments difficiles, mais que vous vous avez les uns les autres.

Les bons remèdes contre l’incertitude sont une information claire et cohérente. Vous n’avez pas à parler de ce que vous ne pouvez pas garantir. En période d’instabilité, il est particulièrement important que vos paroles et vos actions soient alignées. Les gens ont déjà assez d’imprévisibilité. Si vous promettez quelque chose à un employé, mais que cela ne se produit pas, la confiance chutera et l’anxiété ne fera qu’augmenter. Les mots doivent être étayés par des faits.

2. Appelez l’équipe plus souvent (et demandez aux chefs d’équipe de faire de même)

Lorsque les employés viennent au bureau, il est plus facile de suivre leur humeur. Même si une personne ne se plaint pas à haute voix, vous pouvez remarquer des sonnettes d’alarme : un regard fatigué, un manque d’enthousiasme, une réticence à boire un café ensemble ou à aller à un déjeuner de travail dans votre café préféré.

Si l’équipe travaille à distance, saisir ces nuances est plus difficile.

Par conséquent, cela vaut la peine de passer des appels pour savoir comment va chaque employé, sans se limiter aux tâches professionnelles. Le responsable et les chefs d’équipe peuvent être intéressés par les événements importants qui se sont produits dans la vie des collègues au cours de la semaine : quels éléments sont désormais au sommet de leurs préoccupations, ce qui aide à faire face au stress. Organisez régulièrement de telles réunions, par exemple, tous les vendredis.

3. Faites des sondages pour connaître l’humeur des employés

Demandez au service RH de réaliser un suivi du moral de l’équipe. Les sondages écrits sont un bon outil. Oui, dans une certaine mesure, c’est la « température moyenne à l’hôpital ». Mais grâce à ces sondages, vous évaluerez le climat général dans l’équipe. Notez également les domaines qui doivent absolument être améliorés, car ils préoccupent beaucoup de personnes.

Si un employé sur cent répond qu’il lui est difficile de communiquer avec ses collègues, il s’agit très probablement d’une situation individuelle d’une personne. Mais quand 60% des répondants le pensent, les entreprises doivent clairement reconsidérer leurs communications internes. Si vous voulez les réponses les plus honnêtes, rendez les sondages anonymes.

Les sondages sont un excellent moyen de garder le doigt sur le pouls du moral. L’essentiel est de les réaliser non pas lorsque la foudre frappe, mais régulièrement. C’est la seule façon de comparer les performances et de voir l’efficacité de votre style de management.

L’essentiel est de prendre en compte les retours reçus. Il existe des solutions aux différentes difficultés. Si les employés signalent une baisse de moral ou des ennuis mineurs, ces problèmes peuvent être résolus par une rencontre individuelle avec le responsable. La tâche du manager est d’écouter, de donner des conseils si nécessaire, de proposer des vacances, du temps libre ou toute autre aide de l’entreprise.

4. Mettez à jour les instructions et les algorithmes de travail

Si vous avez déjà perfectionné vos processus et que tout le monde sait ce qui doit être fait, tant mieux. Adaptez-les à l’ambiance du domaine d’information : vérifiez le ton des communications, adoptez les formats adaptés à la situation dans votre travail. Mais si les algorithmes ne fonctionnent pas, il est temps de les réparer. Même en période calme, les employés peuvent faire des erreurs parce qu’ils ont mal compris une tâche. Pendant les périodes d’instabilité, le chaos ne fait que s’aggraver, il est donc important de donner des instructions claires aux membres de l’équipe.

Célébrez toutes les réalisations de votre équipe avec des félicitations.

Vous pouvez même ajouter l’étape « Remercier les collègues » aux algorithmes de travail et laissez chaque projet se terminer sur celle-ci. Avec les délais serrés, les modifications demandées et la fuite de la pensée, il est facile de rater le moment précis où tout le monde est satisfait du résultat. Et si les anciennes méthodes d’encouragement, comme une promotion ou une augmentation de salaire, ne sont pas réalisables, inventez-en de nouvelles. Celles-ci peuvent être une formation, un bonus ponctuel, une tâche intéressante.

5. Ne renoncez pas à la planification stratégique

En ce moment, il est difficile même d’imaginer ce qui arrivera à l’économie demain ou dans un mois. Mais planifier les choses est toujours possible et nécessaire. Cela vous permettra de définir les priorités et des tâches spécifiques pour les membres de l’équipe. Il n’est pas nécessaire de planifier plusieurs années dans le futur. Mais dans un avenir radieux (et cela viendra un jour !), vous devez être fort et préparé, ce qui signifie qu’il est important de ne pas abandonner.

Tenez-vous en à une stratégie flexible : Analysez constamment la situation et ajustez vos plans en fonction de la situation. Si les objectifs d’hier ne sont plus pertinents aujourd’hui, il est nécessaire d’en fixer de nouveaux. Par exemple, se déplacer sur d’autres marchés, trouver des clients sur différents sites, embaucher des spécialistes ayant les bonnes compétences.

Dans des situations d’incertitude, il est important de conserver au moins une partie des tâches routinières. Cela aide à sentir le sol sous vos pieds. Il vaut mieux refuser les plans à long terme. Ils auront très probablement peu à voir avec la réalité. Une stratégie à court terme, une réponse rapide aux changements externes, une orientation client maximale sont les meilleures techniques pouvant être utilisées en cas de crise. 

6. Recrutez un psychologue d’entreprise

Anxiété, burn-out, difficulté de concentration, manque de motivation : Un psychologue aide à faire face à tous ces problèmes. Il corrige également la relation entre les membres de l’équipe et enseigne les techniques de communication non violente. De plus, les employés seront ravis que vous vous souciez de leur santé mentale. Par conséquent, la présence d’un psychologue dans l’organisation aidera même ceux qui ne prévoient pas de prendre immédiatement rendez-vous.

Un psychologue d’entreprise se concentre à la fois sur la demande du client et sur l’ensemble de l’entreprise. Ce spécialiste aide à améliorer l’efficacité du travail ou la fidélité des employés. Mais vous pouvez également vous adresser à un psychologue d’entreprise sur des questions personnelles, car elles se répercutent parfois dans le travail.

Le spécialiste ne doit pas divulguer d’informations sur l’employé sans son consentement. Il ne peut fournir à la direction que des informations générales sur le climat psychologique de l’équipe.

7. N’oubliez pas de prendre soin de vous

Les conseils sur le masque à oxygène sont également pertinents par rapport au travail : L’humeur du manager affecte le travail de toute l’équipe. Prendre soin des autres demande beaucoup d’énergie, il est donc important non seulement d’aider les membres de l’équipe, mais aussi de prendre du temps pour soi. Prêtez attention à votre bien-être. Faites une pause et passez à autre chose avant que la tension interne n’atteigne un pic.

Choisissez une activité qui vous comble et vous ressource et consacrez-y du temps. Vous pouvez promener le chien, passer une soirée sans gadgets électroniques, consulter un psychologue… les options pour chaque personne peuvent être différentes. Cela vous donnera une réserve d’énergie pour manager l’équipe et continuer à travailler.

Se réunir est le début. Se serrer les coudes est un progrès. Travailler ensemble est une réussite. Henry Ford.


Feruzza Ghaffari

Je m’appelle Feruza Ghaffari et je travaille comme rédactrice et traductrice depuis 6 ans maintenant. Je crois en la magie des mots : des noms brillants, des slogans accrocheurs et des textes intéressants peuvent créer des miracles pour les petites entreprises. J’écris sur les personnes et les entreprises, sur tous les domaines intéressants des professions, j’aide d’un mot. J’ai également des compétences en création de liens en SEO.

4 façons simples de garder vos meilleurs employés plus longtemps

La rétention est un gros problème en cette période de « Big Quit » ou Grande Démission et les entreprises doivent faire un réel effort pour retenir leurs meilleurs talents.

4 Simple Ways To Keep Your Best Employees Longer

https://www.lollydaskal.com/leadership/4-simple-ways-to-keep-your-best-employees-longer/ par Lolly Daskal

La rétention est un gros problème en cette ère de Great Resignation (Big Quit ou Grande Démission). Les entreprises recrutent de manière plus agressive et plus de personnes que jamais s’ouvrent activement ou passivement à envisager d’autres options. Cela signifie que les organisations doivent faire un réel effort pour retenir leurs meilleurs talents.

Dans mon travail en tant que coach en leadership de management exécutif, je mets l’accent sur quatre domaines principaux pour aider les clients à garder leurs meilleurs employés, et même à en recruter de nouveaux.

#1 – Faites preuve de respect et de confiance.

Les gens veulent être respectés, reconnus et valorisés. Montrez chaque jour à vos employés que vous vous souciez d’eux et que vous les soutenez, dans des situations importantes comme dans de petits moments. Tout ce que vous dites et faites doit communiquer votre engagement envers vos employés.

#2 – Élaborez un programme de mentorat.

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Les leaders qui apprécient leurs employés investissent dans leur réussite, et un programme de mentorat profite à ceux qui sont en début de carrière ainsi qu’à ceux qui ont une longue expérience. C’est du gagnant-gagnant, car toutes les personnes impliquées acquièrent de nouvelles connaissances et perspectives. Un programme de mentorat améliore l’engagement et forme des équipes solides.

#3 – Améliorez la rétribution de vos employés.

En fin de compte, la façon la plus importante de montrer que vous appréciez les employés est de bien les récompenser, en termes d’avantages sociaux, de flexibilité et de rémunération. La rétribution est un facteur clé dans le recrutement, la rétention, le rendement et la satisfaction des employés. Si votre structure de rétribution n’est pas concurrentielle pour les nouvelles recrues et les employés à long terme, il est temps d’apporter des changements.

#4 – Créez un programme de formation et de développement.

Les meilleurs employés veulent faire progresser leur carrière, et une partie de votre rôle en tant que leader consiste à trouver des moyens de le faire sans qu’ils aillent chercher ailleurs. Un solide programme de formation et de développement professionnel, ainsi qu’une échelle de carrière qui empêche les gens de rester coincés dans des emplois sans évolution, sont importants pour aider vos employés à maintenir leur motivation.

Partenaire de DantotsuPM, CERTyou est le spécialiste des formations certifiantes

Un employé de confiance, bien récompensé et en progression qui est engagé dans l’entreprise et sa culture est beaucoup moins susceptible de partir pour un avenir incertain. Pour les dirigeants, cela signifie une équipe plus stable et plus productive et moins de temps et d’argent consacrés au recrutement et à l’intégration de nouvelles recrues. L’inconvénient ? Il n’y en a pas.

Dirigez de l’intérieur : L’un des meilleurs moyens de maintenir la croissance et le succès de votre entreprise est de fidéliser les meilleurs employés.

 

Avez-vous lu « Guide Your PMO’s Evolution with this First-of-its-Its-Kind PMO Maturity Index » du PMI® ?

Leçons tirées des meilleurs

Lisez en ligne et/ou téléchargez le rapport

Le Project Management Institute ® (PMI), la principale autorité mondiale en matière de management de projet, et la société mondiale de services professionnels PwC se sont associés pour répondre à l’état actuel de la maturité des bureaux de management de projet (PMO) grâce à la création d’un indice de maturité PMO sur mesure.

Bien que le score de l’indice de maturité mondial montre qu’il reste encore un long chemin à parcourir pour les PMOs dans leur parcours vers la maturité, l’analyse a identifié environ 230 PMOs – appelés les “Top 10 Percent” dans ce rapport qui sont des leaders dans les 5 dimensions clés de la maturité du PMO :

  1. Gouvernance
  2. Intégration et alignement
  3. Processus
  4. Technologie et données
  5. Personnes.

Ces PMOs ont une plus grande influence et un plus grand impact dans leur organisation et obtiennent de meilleurs résultats de leurs projets. Ces PMOs ont permis à leurs organisations pendant la crise non seulement de la gérer mais aussi d’accélérer avec de nouvelles méthodes de travail et un meilleur management des risques.

Ce rapport présente les approches qui peuvent être engagées pour rejoindre ces “Top 10 Percent” PMOs.

Pour évaluer l’état actuel de la maturité des PMO et comprendre ce que vous pouvez apprendre des PMO les plus avancés, PMI et PwC ont créé un indice de maturité PMO mondial unique en son genre. En utilisant les résultats de leur enquête mondiale menée auprès de plus de 4000 professionnels du management de projet qui révèle ce qu’ils ont en commun et comment ils créent des avantages à long terme pour leurs organisations.

A lire en ligne et/ou à télécharger

Visitez le site de notre partenaire Virage Group

Savez-vous vraiment ce que vous décidez et pourquoi ?

Le psychologue expérimental Petter Johansson étudie la cécité des choix : Un phénomène où nous nous convainquons que nous obtenons ce que nous voulons, même lorsque nous ne l’obtenons pas.

Dans cette vidéo révélatrice, il partage des expériences (conçues en collaboration avec des magiciens) qui visent à répondre à la question :

Pourquoi faisons-nous ce que nous faisons ?

Les résultats ont de grandes implications sur la nature de la connaissance de soi et sur la façon dont nous réagissons face à la manipulation.

Vous pouvez activer les sous-titres en français si cela vous aide à suivre ce propos et ces expériences.

Alors, pensez-vous encore vous connaître aussi bien que vous le pensiez ?

15 avantages que vous apporte le management de projet (les 15 + conclusion)

Le management de projet offre de considérables avantages et bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Benefits of Project Management par Leigh Espy

#1 – Propriété claire pour la réussite du projet

Les projets reposent sur de nombreuses personnes travaillant vers un objectif commun. Mais le projet et l’équipe ont besoin d’un leader pour faire avancer le projet et adopter une vision plus large.

Les membres de l’équipe examinent leurs responsabilités individuelles d’un point de vue étroit. Mais le/la manager de projet prend en charge l’ensemble du projet. Il ou elle travaille au sein des équipes pour résoudre les problèmes, suivre les jalons et maintenir le projet sur la bonne voie.

#2 – Organisation et planification

Le/la manager de projet travaille avec l’équipe pour créer des échéanciers, des budgets et d’autres composants du plan de projet.

Cela donne à l’équipe une orientation claire et définit les attentes de la direction et des clients concernant chaque livrable du projet.

#3 – Responsabilité de l’équipe

Le/la manager de projet tient les membres de l’équipe responsables d’honorer leurs engagements.

Cela aide le projet à rester sur la bonne voie et à éviter les dérapages de calendrier et les dépendances manquées.

#4 – Champ d’application clairement défini

Le/la manager de projet travaille avec les clients et l’équipe pour s’assurer que la portée est bien définie dès le départ.

Cela permet à l’équipe d’écrire des exigences claires, et tout le monde a la même compréhension de ce qu’il faut livrer à la fin du projet.

#5 – Gestion du budget et des coûts

Le/la manager de projet recueille des informations sur le coût du projet et crée le budget du projet lors de la planification du projet.

À l’avenir, il/elle gère également les dépenses du projet tout au long du projet et s’assure que le projet respecte le budget sans surprise.

Ressource : Comment créer un budget de projet informatique [modèle inclus]

#6 – Gestion des délais / Respect des engagements et des délais envers les clients

Le/la manager de projet aide l’équipe à rester sur la bonne voie. Il/Elle travaille avec l’équipe pour établir le calendrier du projet et identifier les jalons et les livrables.

Il/Elle identifie et travaille avec les parties prenantes pour remédier ou éliminer les obstacles et assurer une coordination et des progrès continus.

Le/la manager de projet gère également les interdépendances entre les équipes afin que toutes les pièces du projet soient réunies pour répondre au besoin.

Il/Elle garde également l’équipe concentrée sur le respect des dates et des jalons clés.

Ce point de contact unique pour l’équipe élimine la confusion quant à savoir qui coordonne et dirige l’effort. Cela garantit une exécution plus réussie du projet.

#7 – Gestion de la portée du projet

Bien qu’il soit important d’avoir une portée de projet clairement définie au début du projet, il est tout aussi important de gérer les dérives de la portée au fur et à mesure que le projet progresse.

Les clients demandent souvent des changements de contenu.

Le/la manager de projet peut aider à montrer comment cela affecte le projet. Si des changements de portée sont effectivement nécessaires, le/la manager de projet peut gérer les impacts sur le planning et le budget du projet.

#8 – Management des risques

Le management des risques comprend l’identification des risques dès le début du processus et leur traitement avant qu’ils ne causent des problèmes. Cela implique également de gérer le changement tout au long du projet en suivant les changements et en les communiquant efficacement.

Le/la manager de projet identifie les risques potentiels au début du projet. Il/Elle travaille avec l’équipe pour manager activement les risques tout au long de la vie du projet.

Grâce à cela, le projet peut aller de l’avant même s’il y a des menaces sur le plan de projet.

Ressource : Comment créer une matrice de management des risques projet (avec modèle)

#9 – Qualité de la solution

Le/la manager de projet travaille avec l’équipe pour intégrer la qualité dans le projet dès le début.

Il/Elle projet s’assure que l’équipe suit les processus appropriés, tels que la collecte des exigences et les tests, le cas échéant. L’équipe peut avoir besoin de suivre les directives de conformité ou les considérations contractuelles. Tout au long de la vie du projet, le/la manager de projet coordonne de multiples activités pour aborder la qualité.

#10 – Tenue des dossiers et responsabilités administratives

Il n’est pas nécessaire d’avoir un/une manager de projet pour créer de la documentation et planifier des réunions.

Mais le/la manager de projet comprend le projet à un niveau supérieur et sait quand planifier une réunion et qui amener à la table. Il/Elle anticipe la nécessité de discussions importantes sur le projet et dirige ces activités pour que le projet continue d’aller de l’avant et sur la bonne voie. Il/Elle s’assure que les documents nécessaires sont créés et stockés à des fins de conformité et d’historique.

#11 – Visibilité de la santé du projet

Le/la manager de projet donne de la visibilité sur l’avancement et l’état du projet. Parce qu’il/elle est responsable de la réussite du projet, le/la manager de projet rassemble toutes les informations et donne de la visibilité sur la santé du projet.

Le logiciel de gestion de projet permet aux équipes de fournir des informations et de fournir une santé de projet en temps réel. Les membres de l’équipe et les parties prenantes peuvent obtenir des mises à jour plus rapides sur l’état et les métriques. L’équipe peut procéder comme prévu ou s’ajuster au besoin en fonction de ces informations. Cela permet à l’organisation d’économiser du temps et de l’argent à long terme.

#12 – Les organisations peuvent entreprendre des projets plus complexes

Les projets plus complexes ont un besoin plus élevé de direction globale et de management d’ensemble.

Avoir un/une manager de projet permet l’exécution réussie de projets plus complexes avec de nombreuses interdépendances et davantage de risques.

#13 – Consolidation d’équipe

Étant donné que le succès du projet dépend de nombreux différents membres d’équipe, vous devez réunir cette équipe de projet pour vous concentrer sur l’objectif commun.

S’il y a des conflits, des agendas personnels ou des désirs contradictoires, le projet pourrait stagner ou se désagréger.

Un/une bon/bonne manager de projet sait comment rassembler l’équipe pour travailler vers un succès commun.

CSP DOCENDI est partenaire de DantotsuPM, visitez leur site pour découvrir leurs offres de formation.

#14 – Communications

Le/la manager de projet communique avec les parties prenantes et l’équipe tout au long du projet. Il/Elle utilise des méthodes de communication efficaces comme le courrier électronique, les appels téléphoniques et les réunions en face à face pour faire passer le message.

Pour les projets complexes, le plan de communication définit qui gère différents types de communications tout au long du projet.

Le/la manager de projet sert de point de contact principal pour les communications de projet avec divers publics.

  • Communication avec les membres de l’équipe – Le/la manager de projet coordonne les discussions sur les enjeux et les besoins de l’équipe et facilite la communication entre les départements. Il existe de nombreux sujets à aborder tout au long de la vie d’un projet, tels que la conformité, les risques et les interdépendances.
  • Communication avec les parties prenantes – tenir les parties prenantes informées de diverses manières, telles que des mises à jour de statut, des vues et des informations de haut niveau, ou plus de détails sur le projet si nécessaire.  Les managers de projet communiquent avec les parties prenantes internes et externes.
  • Communication client – plutôt que l’équipe de développement parle directement avec le client, Le/la manager de projet gère ces communications. Il/Elle répond aux questions et traduit les exigences et les détails techniques en termes que les utilisateurs non techniques peuvent comprendre. Il/Elle gère également les attentes des clients tout au long du projet et coordonne les activités de management du changement.

#15 – Management du changement

Le/la manager de projet travaille avec l’organisation pour s’assurer que non seulement le travail de projet est effectué, mais que les clients sont prêts à l’adopter.

Le/la manager de projet de projet planifie les changements nécessaires pour une transition en douceur vers la nouvelle solution.

Voici comment il/elle procède :

  • Communications sur l’échéancier et la date de livraison.
  • Formation aux nouvelles solutions ou nouveaux processus.
  • Mise en place un soutien continu.

Cela offre une meilleure expérience client du début à la fin.


Le management de projet offre des bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Cette valeur s’applique du niveau de l’équipe jusqu’aux parties prenantes et aux dirigeants. Les managers de projet utilisent un logiciel de gestion de projet, d’autres outils de gestion de projet et des compétences en management de projet pour garantir la réussite de la livraison du projet.

Et vous, en tant que manager de projet, dirigez et menez et vous assurez que l’organisation tire le plein avantage de tout ce que vous faites. Cela vous rend extrêmement précieux pour toute organisation avec laquelle vous travaillez. Du niveau de l’équipe jusqu’au comité exécutif où ils examinent les résultats et les impacts business. Soyez fier de vous. Vous êtes manager de projet.