Comment échapper au syndrome de l’imposteur en 5 étapes ?

99% de toutes les personnes qui réussissent extraordinairement souffrent à un certain degré du syndrome de l’imposteur

5 Easy Ways to Escape The Impostor Syndrome Trap

https://www.lollydaskal.com/leadership/5-easy-ways-to-escape-the-impostor-syndrome-trap/ par Lolly Daskal

Le syndrome de l’imposteur est un phénomène psychologique très répandu dans lequel vous estimez que vous êtes la seule personne dans le groupe qui n’est pas légitime. Vous estimez que vous ne méritez pas les bonnes choses qui vous arrivent. Et plus les autres reconnaissent vos accomplissements, plus vous vous sentez comme une falsification. Vous regardez en permanence par-dessus votre épaule et attendez d’être interpelé pour fraude.

Dans mon travail de coach de managers, j’ai constaté que 99% de toutes les personnes qui réussissent extraordinairement souffrent à un certain degré du syndrome de l’imposteur. Donc, vous et moi et beaucoup de gens que nous connaissons souffrent de ce syndrome. Alors, comment échapper au piège du syndrome de l’imposteur ?

Il s’agit en grande partie d’appliquer 5 très simples étapes.

1. Reconnaissez que le syndrome existe.

La première chose que vous devez faire est reconnaitre que le syndrome de l’imposteur existe bien dans la réalité. Avec la reconnaissance vient la conscience et avec la conscience vient le pouvoir de manager vos propres pensées. Souvenez-vous, ce n’est pas ce que vous êtes qui vous retient, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas qui vous éloigne du succès. Se sentir comme un imposteur est de temps en temps, pour beaucoup d’entre nous, un effet secondaire naturel de l’acquisition de compétences ou d’une nouvelle expertise.

2. Reconnaissez vos capacités.

Parfois nous sommes si accaparés par ce que nous ne savons pas que nous oublions que nous sommes en réalité bien plus capables et plus compétents que nous ne le pensons. Nos compétences sont les forces qui peuvent nous mener partout où nous passons et dans tout ce que nous faisons. Nous devons juste les reconnaître, les posséder et leur permettre de nous porter quand nous nous sentons peu sûrs de nous et pleins de doutes sur nous-mêmes.

3. Soyez fier de vos accomplissements.

Appropriez-vous vos accomplissements car chacun d’eux vous qualifie pour mériter votre succès. Prenez vraiment possession de vos accomplissements et expériences, apprenez d’eux, absorbez en autant que vous le pouvez. Préparez-vous pour votre propre grandeur en maintenant votre esprit conditionné pour accomplir encore plus. Posséder ses accomplissements avec fierté est l’une des choses les plus courageuses et les meilleures que vous puissiez faire quand vous vous sentez peu sûrs de vous ou dans le doute.

4. Souvenez-vous que la perfection n’existe pas.

Reconnaissez que la perfection n’existe pas. Des problèmes surgiront et vous ferez des erreurs. Ce n’est pas la perfection, mais faire de votre mieux dans vos défis vous donne la confiance dont vous avez besoin dans vos accomplissements. Quand vous vous attendez à la perfection, vous avez tendance à oublier vos propres forces. Ceux qui essayent d’apparaître parfaits feront finalement des erreurs, les plus confiants se sentiront peu sûrs d’eux et les mieux informés se remettront en question. C’est la nature d’une vie imparfaite.

5. Cessez de vous comparer à d’autres.

Un des accomplissements les plus importants dans la vie est d’apprendre à résister à se comparer à d’autres, parce que c’est une guerre que nul ne peut jamais gagner. Il y aura toujours quelqu’un de plus brillant, de meilleur ou qui réussit mieux et cela ne devrait pas être un souci. La vraie mesure du succès vient de vous-même. Comment vous mesurez-vous par rapport à qui vous êtes et ce que vous voulez faire ?

En bout de ligne, nous devons apprendre à nous valoriser, ce qui signifie que nous devons nous dire que nous sommes assez bons, assez intelligents, assez capables. Et si nous devons apprendre quelque chose de nouveau, nous le ferons, parce que ce que nous réalisons dans la vie tient en fin de compte à ce que nous croyons et à qui nous sommes.

Mener de l’intérieur : Notre confiance provient de faire ce que nous faisons du mieux. La seule chose qui peut nous abattre est de permettre à nos propres insécurités de nous tenir scotchés.

Relisez ce billet sur le même sujet

Quel jour devrais-je tenir mon prochain comité de pilotage ?

Le jour de la semaine choisi jouera-t-il sur les décisions à prendre ?

Le jour de la semaine influe-t-il sur nos décisions quotidiennes ?

D’après les recherches de Jet Sanders, c’est le cas.

Dans cet exposé, Jet explique comment la prise de décision fluctue au cours de la semaine de travail et comment cela affecte les élections, la santé et d’autres types de décisions que prennent les gens.

Jet Sanders est spécialiste du comportement et professeure au Département de psychologie et de sciences du comportement de la London School of Economics and Political Science.

Elle recherche et découvre des modèles qui peuvent être utilisés pour changer les comportements avec un intérêt particulier pour les effets du cycle hebdomadaire.

Si l’on s’essaie à suivre ses conseils, nous devrions:

  • Présenter toute proposition de futur projet novateur un lundi plutôt qu’un jeudi
  • Faire choisir l’option la moins risquée pour notre projet un jeudi, jour où l’adversité aux risques est la plus prononcée
FDF est partenaire de DantotsuPM

Avez-vous des exemples concrets sur vos projets passés qui soutiendraient à postériori les résultats de cette étude ?

Les nombreux biais cognitifs sont à identifier et parfois même à exploiter pour mieux réussir vos projets !

Un biais cognitif est un motif ou système psychologique, cause de déviation du jugement.

Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à une pensée considérée comme correcte.

Nous ne voyons pas toujours de choses comme elles le sont vraiment, ni nous rappelons les choses comme elles l’étaient réellement. En conséquence, nous créons notre propre réalité subjective qui affecte notre jugement. Les biais cognitifs ne sont généralement pas conscients.

Les biais cognitifs sont donc des erreurs systématiques dans notre processus de pensée qui affectent les processus décisionnels de tous les êtres humains.

En tant que managers de projets, nous devrions au minimum savoir identifier et si possible tirer profit de ces biais pour mieux réussir nos  projets et créer de meilleurs livrables.

Sans pour autant devenir machiavéliques ni mal intentionnés, nous pouvons y trouver des opportunités de :

  • Prouver que notre projet est bon
  • Démontrer aux utilisateurs qu’ils peuvent faire confiance aux livrables du projet
  • Améliorer les taux d’adoption des changements apportés par le projet
  • Augmenter le niveau d’engagement de l’équipe projet étendue à toutes les parties prenantes
  • Et en conséquence, améliorer les chances de réussite

Il existe plus d’une centaine de biais cognitifs différents. Certains que nous devons éviter, d’autres qui ne demandent qu’à nous servir…

Je me propose de couvrir dans des billets séparés les biais qui me paraissent les plus pertinents dans le domaine du management de projets et qui sont bien sûr utiles à connaitre pour tout un chacun. J’aimerais y décrire le biais, indiquer comment nous pouvons le repérer, ses impacts potentiels et aussi et surtout comment le prévenir ou l’utiliser selon les situations.

Nous avons tendance à penser que nous ne sommes pas si superficiels, que le contenu compte plus que l’emballage, et pourtant, la façon dont l’information est présentée a un grand impact sur notre manière de penser et décider. Hors, dans le management en général et encore plus dans le management de projet, la pression sur les délais, les coûts et les contenus implique de nombreuses interactions et décisions souvent rapides.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Voici donc un premier biais pour entrer dans le concret : Le bais rétrospectif

Le cygne noir fut découvert en 1698 en Australie. Avant cela le cygne noir était une expression du langage courant désignant une chose impossible. Rétrospectivement, il aurait possible d’imaginer qu’un cygne noir puisse exister quelque part mais l’idée ne venait même pas à l’esprit…

Après l’annonce d’événements surprenants, comme la crise financière de 2007, l’affaire DSK en 2009, Snowden en 2013 ou plus loin la bulle internet de 2000, nombreux sont ceux qui ont dit :

« Je le savais depuis le début…      …je vous l’avais bien dit ! »

Voici une affirmation bien péremptoire et qu’il est toujours plus facile de prononcer à postériori. Par contre, ce n’est jamais une bonne réponse ni attitude pour le/la manager de projet car il/elle lui incombe précisément d’identifier et de manager tous les risques sur le projet, quitte à jouer les oiseaux de mauvais augure quand cela est nécessaire.

Comment pouvez-vous prévenir ce biais ?

Petit truc: Posez ouvertement la question lors des séances de remue-méninges sur les risques et dans les réunions de projet : « Qu’est-ce qui pourrait nous faire échouer? ».

Ceci libère la parole et peut vous permettre de découvrir :

  • Des raisons encore inconnues pour lesquelles votre projet pourrait rencontrer des difficultés
  • Des intérêts personnels et les agendas cachés de certains
  • Des concurrents tels que d’autres projets qui risqueraient de venir cannibaliser vos ressources
  • Des parties prenantes non encore identifiées qui pourraient avoir un impact
  • Des surcharges de travail chez certains membres de l’équipe
  • De fausses bonnes idées de projet
  • Des coûts sous-estimés, des dates irréalistes, des bénéfices inatteignables…

Attention aux « dead fish projects » !

ça sent mauvais...Vous pourriez aussi vous trouver assigner un projet « dead fish » ! Ce projet est de toute évidence voué à l’échec. Tout le monde s’en rend parfaitement compte car il sent vraiment mauvais mais personne n’ose le dire car le sponsor du projet est surpuissant… Il vaut mieux pour vous le découvrir au plus vite !

Voilà, après ce premier biais cognitif, n’hésitez pas à me dire si une série sur ce thème vous intéressera (ou pas).

Voici pour vous : 5 façons d’arrêter de chercher à résoudre le faux problème !

“Il n’y a rien d’aussi inutile que de faire efficacement ce qui ne devrait pas être fait du tout.” Peter Drucker

5 Ways to Stop Solving the Wrong Problem

https://leadershipfreak.blog/2018/11/07/5-ways-to-stop-solving-the-wrong-problem/  par Dan Rockwell et Teruni Lamberg.

Le travail des leaders est d’aider leur équipe à identifier le BON problème avant d’inventer une solution créative de le résoudre.

Les leaders rament parfois dans une mauvaise direction quand ils continuent à considérer des problèmes depuis la même perspective.

L’habileté du rameur ne sert à rien quand le bateau est dirigé dans la mauvaise direction.

5 façons d’examiner un problème d’une perspective à 360°

#1. Choisir des membres d’équipe avec des origines diverses pour examiner le problème depuis de multiples perspectives.

#2. Demander à chaque personne d’identifier ce qu’elle pense qu’est le problème et pourquoi il existe.

#3. Explorer ce qui marche, aussi bien que ce qui ne fonctionne pas.

#4. Encourager les membres d’équipe à parler les uns avec les autres, pas seulement avec la personne en bout de table. Créez un environnement co-apprenant où la position hiérarchique est sans importance.

#5. Construire sur les idées de chacun. Adoptez une approche aller-avec, plutôt qu’aller-contre l’approche. Quand un membre d’équipe donne son avis sur un problème, dire : “oui, et.”

Les vrais problèmes précèdent les vraies solutions

les vrais problèmes se cachent parfois sous le tapis !

C’est une perte de temps que de résoudre un faux problème.

Mais l’identification du réel problème est le début d’une solution révolutionnaire.

De multiples perspectives étendent votre opportunité de produire des solutions créatives.

Essayez de demander :

  1. Quel est le réel problème?
  2. Pourquoi survient-il ?
  3. Comment une solution créative peut-elle être trouvée ?

Selon vous:

  • Comment les leaders pourraient-ils aider des équipes à identifier les BONS problèmes ?
  • Comment les leaders pourraient-ils inventer des solutions créatrices de valeur pour ces vrais problèmes ?

Les certifications PRINCE2 enfin expliquées simplement !

La certification PRINCE2 est divisée entre les niveaux Foundation et Practitioner, pour comprendre les principes et terminologie, puis savoir les appliquer et les adapter à votre projet.

PRINCE2 Qualifications Explained

https://www.prince2.com/eur/prince2-qualifications-explained

PRINCE2 Foundation

La certification PRINCE2 Foundation vous enseignera les principes PRINCE2, sa terminologie et, quand certifié, vous serez capable d’agir comme un membre informé d’une équipe de management de projet utilisant la méthodologie PRINCE2 dans un environnement de projet supportant PRINCE2. PRINCE2 Foundation peut être étudié de manière séparée ou comme une chose préalable au cours de PRINCE2 Practitioner.

Lisez-en davantage sur PRINCE2 Foundation

QRP International est partenaire de DantotsuPM

PRINCE2 Practitioner

PMGS est partenaire de DantotsuPM

La certification PRINCE2 Practitioner vous apprendra à appliquer PRINCE2 dans le management d’un projet dans un environnement supportant PRINCE2. Une fois certifié, vous serez capable d’appliquer et adapter PRINCE2 pour répondre aux besoins et problèmes d’un scénario spécifique de projet. Vous aurez une connaissance complète des relations entre les principes PRINCE2, des thèmes et des processus et des produits PRINCE2 et comprendrez ces éléments. Pour passer l’examen PRINCE2 Practitioner, vous devez fournir la preuve d’avoir passé au moins l’une des choses suivantes :

  • PRINCE2 Foundation
  • Project Management Professional (PMP)®
  • Certified Associate in Project Management (CAPM)®
  • IPMA Level A (Certified Projects Director)
  • IPMA Level B® (Certified Senior Project Manager)
  • IPMA Level C® (Certified Project Manager)
  • IPMA Level D® (Certified Project Management Associate)

Seules les certifications en cours de validité qualifient comme prérequis.

Apprenez-en plus sur PRINCE2 Practitioner

PRINCE2 Agile™

La certification PRINCE2 Agile™  est divisée entre les niveaux Foundation et Practitioner. PRINCE2 Agile enseigne les principes fondamentaux et les raisons de combiner PRINCE2 avec la méthodologie agile. Cela fournit de l’adaptabilité avec la capacité de travailler avec des processus d’entreprise.

Comme PRINCE2 Foundation, Agile Foundation est disponible à quiconque sans certification préalable. Ce cours présente la gouvernance PRINCE2 et enseigne une large gamme de concepts et de techniques agiles. Une fois certifié, vous devriez être capable d’agir comme un membre informé d’une équipe de projet agile et comprendre comment PRINCE2 fonctionne avec des concepts agiles.

PRINCE2 Agile Practitioner apprend aux chefs de projet certifiés comment mélanger la structure de PRINCE2, sa gouvernace et ses contrôles avec les méthodes, techniques et approches agiles. Agile Practitioner a les mêmes préalables que PRINCE2 Practitioner, pour vous présenter à l’examen.

Partenaire de DantotsuPM

La transformation des activités de la gestion de projet passera-t-elle par l’I.A. ? Au-delà de la théorie, des exemples de cas concrets.

Un billet de Antoine DELUGEAU et Julien JEANY du SCALIAN LAB

Site web de Scalian

La division « Performance des Opérations » du groupe SCALIAN est un acteur de 1er rang dans la conduite opérationnelle de projets industriels ou de transformation. Ce positionnement unique de « Spécialiste » se traduit par le rôle de pionnier qu’assure SCALIAN dans la transformation des métiers du management de projet.

Le manager de projet 4.0 peut-il être « augmenté » par l’I.A. afin d’accroître sa maîtrise des opérations qu’il pilote ? Comment recentrer l’impact du manager de projet ou d’un bureau PMO sur ce qui est un facteur tout aussi complexe qu’essentiel à la bonne réalisation d’un projet : L’Humain ?

Une étude du PMI® parue en 2019 dans le “Pulse of the Profession® report” confirme que 81% des managers sondés évoluent dans des organisations impactées par l’Intelligence Artificielle. Pour autant, chaque projet devient aussi un terrain de jeu idéal pour mettre à profit cette technologie car il engage un volume de données et d’acteurs considérable. Les équipes d’experts du LAB SCALIAN se sont intéressées de près à ces problématiques et nous présentent de façon concrète comment l’I.A. révolutionne la gestion de projet.

Parce que les contraintes opérationnelles du chef de projet ne lui permettent pas de dégager le temps nécessaire pour analyser, se projeter et embarquer l’ensemble de ses équipes au quotidien, le LAB SCALIAN inscrit la transformation digitale du manager de projet 4.0 sous 2 axes :

  • L’automatisation des activités chronophages, répétitives, à faible valeur ajoutée, pour lesquelles les agents conversationnels (chatbot) ou le RPA (Robotic Process Automation) apportent des pistes sérieuses;
  • L’accompagnement à la prise de décision en facilitant l’analyse du projet, en optimisant sa capacité à anticiper et en lui soumettant des recommandations éclairées. Dans un écosystème ou la data est reine, le Machine Learning apporte également d’autres pistes à forte valeur ajoutée.

Dans les 2 cas, ces axes de transformation contribuent à l’amélioration de la valeur perçue de la fonction PM/PMO, et à un positionnement beaucoup plus stratégique du manager de projet. D’ailleurs, si d’après le PMI®, 8% des chefs de projet craignent pour l’éradication de leur rôle actuel, 20% d’entre eux imaginent plutôt une évolution de ce dernier, augmenté par la technologie.

Un assistant numérique pour décharger le chef de projet ?

« L’humain est fait pour être créatif, et la robotisation lui redonne cet espace » – Eric Adrian

Les agents conversationnels, ou chatbots, permettent un changement de paradigme par rapport aux outils traditionnels du manager de projet. Les interactions en langage naturel, les retours explicites d’un bot sur sa compréhension des requêtes, sa capacité à exécuter automatiquement tout ou partie d’un processus métier en font aujourd’hui un membre de l’équipe à part entière.

Leur apport opérationnel est tel qu’ils permettent de décharger les chefs de projet de bon nombre de tâches à faible valeur ajoutée, répétitives et avec une certaine forme de lourdeur ou de pénibilité.

Les expérimentations menées par nos experts du LAB se sont centrées sur 2 cas d’usages : l’automatisation du suivi et de la relance des actions / la « Smart » FAQ projet.

Quelles sont mes actions ? Clôture l’action « finaliser le PMP » ! Relance l’équipe sur ses actions ! Quel est l’atterrissage budgétaire à fin Juin ? Où se trouve le template de charte projet ?

L’accès à l’information projet et sa mise à jour sont facilitées. Le chef de projet et le bureau PMO sont déchargés de sollicitations perturbatrices.

Tout ceci est possible grâce au TLN (Traitement du Langage Naturel), qui est une sous-discipline de l’intelligence artificielle. La recherche en TLN a principalement débutée dans les années 1950, avec Alan Turing, et avec ce qui sera nommé plus tard comme le « test de Turing », critère d’intelligence de la machine.

Le TLN a fortement évolué depuis le début des années 2010 : l’explosion de la capacité de calcul des machines, associé à des modèles plus performants de représentation de la connaissance ainsi que des modèles de réseaux de neurones par apprentissage profond (« deep learning » / « deep neural network ») permettent des approches plus « naturelles ».

L’utilisation de ce type de solution a d’autres bénéfices, identifiés parfois comme des effets de bord de tests sur le terrain : Abstraction des problématiques d’utilisation d’outils, point d’accès central à la donnée, notification quasi temps-réel d’évènements nécessitant une prise de décision et plus important encore : modification de la perception du PM/PMO par les différentes parties prenantes.

Un agent intelligent pour prioriser les actions ?

« Il n’y a rien de pire que de faire avec efficacité quelque chose qui n’avait absolument pas besoin d’être fait » – Peter Drucker.

La gestion du temps est un enjeu crucial de performance managériale. Comment s’assurer que les équipes opèrent sur les bonnes activités, au bon instant ? Comment garantir l’exécution d’un plan d’actions créant un maximum d’impact?

C’est à ce titre que l’I.A. intervient en tant que « prioritizer ». Des travaux de R&D menées par SCALIAN ont permis le développement d’un prototype répondant à 3 leviers de performance : Alignement stratégique / Priorisation / Management visuel.

S’appuyant dans un 1er temps sur le framework OKR (Objectives & Key Results), le système construit un « set » d’objectifs sur lequel le manager peut agir régulièrement pour influencer le niveau de focus de l’équipe.

Un modèle de Machine Learning prend alors le relais pour associer dynamiquement les priorités au sein du plan d’actions. Chaque action se voit alors affectée un niveau d’importance et d’urgence.

Enfin, une restitution visuelle est effectuée au sein d’une matrice d’Eisenhower, permettant à minima à chaque membre de l’équipe de se challenger sur sa propre perception de sers priorités.

En cas de changement brutal de direction, ou si les objectifs évoluent, cet agent intelligent devient capable de reconfigurer instantanément les priorités de l’équipe, ouvrant à de nouvelles perspectives d’agilité organisationnelle.

Anticiper les risques projets, la donnée est-elle la clé ?

« Prévoir, c’est à la fois supputer l’avenir et le préparer ; prévoir, c’est déjà agir » – Henri Fayol.

A l’ère du « process tout puissant », qui peut se targuer de connaître l’ensemble des REX, lessons learnt, données des projets passés, ou même simplement d’avoir le temps d’aller les consulter pour préparer le lancement de son propre projet ?

La combinaison du TNL et de différentes approches de Machine Learning (supervisées ou non), permet de valoriser la donnée « dormante » des projets ou programmes passés. Un cas d’utilisation concret réside dans l’identification de risques projets (ou dans notre cas, de menaces).

Tout projet, même s’il a un objectif unique par rapport à d’autres, partage certaines caractéristiques avec des projets passés. Il est alors possible de faire « apprendre » à la machine, ce qu’est un risque pour cet environnement, et de faire naître des liens non explicites entre les projets. Un algorithme de génération contextuel de menaces peut alors prendre le relais, et extrapoler les caractéristiques du projet courant afin d’identifier les menaces potentielles auquel il pourrait être soumis.

Ces travaux ont notamment conduit au développement d’un démonstrateur dont les conclusions permettent aujourd’hui d’affirmer que la Machine est capable de rivaliser avec succès avec un Risk Manager expérimenté.

Nous sommes convaincus que ces nouveaux outils, embarquant une certaine forme d’intelligence, permettront au manager 4.0 de concentrer ses efforts sur les activités où réside la réelle complexité.

Pour autant, le champ de possibles reste très large, et le LAB SCALIAN compte bien aller plus loin encore dans des preuves de concept toujours aussi pragmatique et répondant à des problématiques terrain réelles. L’année 2020 sera par exemple placée sous le signe de la montée en valeur de l’agent conversationnel, passant d’une fonction d’assistant numérique à celle de « conseiller » (advisor) : un agent capable d’analyser les données du projet dans leur globalité, et de suggérer certaines actions ou recommandations au chef de projet.

Et vous, comment voyez-vous le futur de la profession ?

N’hésitez pas à réagir en commentaire pour partager des cas d’usages, vous projeter et contribuer ainsi à dessiner le futur du management de projet !


à propos des auteurs de ce billet:

  • Antoine DELUGEAU est Directeur du LAB SCALIAN dont la mission consiste à adresser spécifiquement la transformation des métiers du management des opérations (pilotage de projets, management de la qualité, supply-chain, achats et approvisionnements). Ingénieur de formation, complété par un master en gestion d’entreprise, Antoine a assuré le pilotage de grands projets de transformation au sein de cabinets de conseils avant de prendre en charge la Direction du LAB SCALIAN, convaincu que les révolutions technologiques et sociétales d’aujourd’hui étaient une opportunité pour être acteur de ces transformations des fonctions support.
  • Julien JEANYest responsable de projets de R&D au sein du LAB SCALIAN. Issu du monde des sciences cognitives (intelligence artificielle et neurosciences en particulier), son parcours l’a amené à obtenir sa certification PMP® en 2012 et à évoluer ainsi dans ces deux domaines en les connectant. Julien a à cœur de pouvoir faire parler le monde de la recherche avec le monde opérationnel afin de répondre à des problématiques réelles du terrain et de proposer des solutions à la fois disruptives et pragmatiques.
Antoine & Julien interviennent régulièrement en tant que speaker aux conférences et ateliers du PMI®.

Pour les contacter, envoyez un courrier à lab@scalian.com

Vous êtes un fin négociateur ou aspirez à le devenir ? Commencez par ces 10 astuces de Chris Croft !

J’apprécie toujours le côté synthétique et la pertinence des interventions de Chris Croft.

Cette session sur ses astuces et approches vous permettra de devenir de meilleurs négociateurs et négociatrices

Cela mérite largement un petit quart d’heure d’attention pendant cette vidéo.

Chris y utilise un exemple, celui de la rédaction de blogues comme exemple, mais ses conseils s’appliquent à tout: voitures, maison, salaire, contrat de travail, achats et ventes, ou même négocier en famille sur les tâches ménagères !

Chris propose aussi un cours Udemy complet pour quelques euros.

J’espère que vous apprécierez ses dix meilleurs conseils.

Quel onzième conseil proposeriez-vous ?

7 questions importantes à poser aux personnes que vous admirez !

Quelles questions pourriez-vous poser à un ou une leader que vous admirez pour apprendre de sa réussite ?

7 Important Questions to Ask People You Admire

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-important-questions-to-ask-people-you-admire/ par Lolly Daskal

Et si vous vous trouviez soudainement à partager un ascenseur ou être attablé lors d’un événement avec quelqu’un vous admirez, quelqu’un comme, Warren Buffett, Elon Musk ou Bill Gates ?

Balbutieriez-vous votre nom en regardant maladroitement vos pieds ou votre assiette, ou seriez-vous capable de profiter pleinement de la rencontre avec un jeu de questions intelligentes et concises ?

Il est peu probable que vous ne rencontriez jamais l’une de ces personnes, mais vous rencontrez probablement d’autres gens excellents sur une base régulière. Que ce soit un leader dans votre pays, dans votre domaine, ou le dirigeant qui travaille au bout du couloir, voici quelques questions que vous pourriez poser à ces leaders que vous admirez pour apprendre de leur réussite.

1. Quel est le plus grand facteur qui vous a aidés à réussir ?

Le succès est différent pour chacun, mais il est toujours intéressant d’apprendre comment les gens sont arrivés où ils sont. Leurs histoires peuvent vous aiguiller dans une nouvelle direction, vous donner la réponse que vous cherchez ou vous motiver pour traverser une période difficile. Les réponses vous donnent aussi une compréhension de leurs valeurs et de leurs priorités.

2. Quelles sont vos habitudes pour réussir ?

Demander aux personnes qui gagnent quelles sont leurs habitudes quotidiennes peut vous donner des idées pour vos propres routines. Les réponses sont rarement ésotériques. Généralement, ce sont des actions que tout un chacun peut prendre. Comme le dit la sagesse populaire : Nous sommes ce que nous faisons de façon répétée. L’excellence, alors, n’est pas une qualité, mais une habitude et les gens qui réussissent sont simplement ceux qui ont des habitudes qui mènent au succès.

3. Quelles erreurs avez-vous fait en chemin ?

Cette question est l’une des choses les plus importantes vous puissiez poser à quelqu’un, parce qu’elle vous permet d’apprendre de leur expérience. Si vous le demandez souvent et écoutez soigneusement les réponses que vous entendez, vous ferez vous-même moins d’erreurs. Vous connaitrez la façon de faire les choses d’une manière qui ne mène pas aux mauvais calculs ou aux bévues.

4. Quelle a été la décision la plus ardue que vous ayez jamais eue à prendre ?

La plupart de ces personnes ont dû prendre au moins quelques décisions authentiquement difficiles, coincées entre le marteau et l’enclume. L’étude ce qu’elles ont choisi de faire et pourquoi, vous donne une vue fine de leurs processus de pensée et de leurs priorités, vous aidant à vous préparer pour les dures décisions faces aux obstacles qui se mettront un jour en travers de votre chemin. Au bout du compte, c’est dans vos moments de prise de décision que votre succès se construit.

5. Quel est le meilleur conseil que vous pouvez donner ?

Certaines personnes répondent mieux que d’autres à une question aussi ouverte, mais cela se produit, on peut atteindre directement la substantifique moelle.

Compilez les réponses que vous obtenez à cette question et gardez-les là où vous pouvez toutes les parcourir de temps en temps.

6. Si vous pouviez tout recommencer encore une fois, que feriez-vous différemment ?

Les gens qui gagnent ont tendance à avoir bien pris conscience d’eux-mêmes et il est probable qu’ils ont déjà donné à cette question une certaine attention. Vous pourriez vous attendre à les entendre parler d’éviter une certaine erreur ou un échec, mais les gens qui réussissent savent que les erreurs et les échecs font partie des plus grands enseignements. Beaucoup se focaliseront plutôt sur souhaiter avoir saisi plus d’opportunités et avoir été plus hardis.

7. Quel est LE changement que je devrais faire tout de suite pour m’aider à m’approcher de ma réussite ?

Cette question est appropriée pour quelqu’un qui vous connait déjà ainsi que votre travail. L’amélioration exige le changement et parfois la partie la plus dure est de savoir quelles choses changer.

La plupart des personnes qui ont réussi sont reconnaissantes de ce qu’elles ont réalisé et sont heureuses de partager leur connaissance et expérience. C’est une trop bonne ressource pour ne pas la perdre, alors soyez préparé à tirer le meilleur de chaque rencontre, particulièrement avec ceux que vous admirez.

Livre sur Amazon

Menez de l’intérieur : Souvenez-vous juste que nous avons tendance à devenir ceux que nous admirons.

The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness (ce qui se dresse entre vous et votre grandeur)

Et si l’on vous posait ces mêmes questions, que répondriez-vous ?

CSP est partenaire de DantotsuPM

Et si vous deveniez l’un.e des volontaires du PMI France ?

La dynamique de croissance du PMI France, ses événements et services de qualité ne sont réalisables que grâce au soutien continu de membres talentueux et compétents !

Les bénévoles qui investissent de leur temps dans les activités sont la pierre angulaire de l’association PMI Chapitre France.

Pourquoi vous porter volontaire ?

Participez à ces activités car elles contribuent à la vie de cette association professionnelle, elles bénéficient à ses membres, et à vous-même !

  • Enrichissez votre expérience professionnelle.
  • Développez vos compétences en leadership.
  • Élargissez votre réseau professionnel.
  • Rencontrez des gens intéressants et vous faire de nouveaux amis.
  • Gagnez des PDUs (Professional Development Unit) supplémentaires (jusqu’à 45 PDUs par période de 3 années).
  • Faites partie d’une vraie communauté !

Impliquez-vous !

Pour faciliter et organiser vos démarches de volontariat, PMI a mis en place le système VRMS (Volunteer Relationship Management System).

  • Créez votre propre profil de volontaire (à l’aide de vos identifiants PMI.org) en fonction de vos intérêts et disponibilité.
  • Gérez et sauvegardez vos activités bénévoles.
  • Parcourez les offres de recherche de volontaires du chapitre et postulez pour une des missions. (Choisissez France dans le premier champ, cliquez sur search pour que la liste des opportunités s’affiche sur la même page)
Impliquez-vous dès aujourd’hui !

N’hésitez pas à vous porter volontaire !

FdF Conseil devient partenaire de DantotsuPM

FDF est partenaire de DantotsuPM

Nous avons engagé un partenariat en cette rentrée 2019 entre DantotsuPM et FdF Conseil pour développer les Soft Skills des managers de projet avec le TEEP® Success Project.

Patrick BEMMERT : Président de FdF Conseil, Patrick a passé plus de 25 ans dans des ESN et notamment au sein du Groupe Capgemini où il a été confronté à de nombreux projets. En 2013, il reprend la société FdF dont il a été le client pendant plusieurs années.

Denis DELMAS : Associate Partner FdF Conseil depuis 2016 et contributeur au développement du TEEP® Success Project. Denis a passé plus de 25 ans au sein du Groupe BPCE où il a dirigé de nombreux programmes de Transformation.


Commentaires de Michel Operto, auteur du Blog DantotsuPM, premier blog francophone en management de projets.

Les compétences sociales (ou soft skills) renvoient à la capacité à communiquer, coordonner et influencer des personnes provenant de divers métiers et de différents univers, dans un contexte incertain, changeant et volatile (VUCA).

Dans les faits, la principale difficulté que rencontre le manager de projet est de parvenir à mobiliser des acteurs, sur lesquels il n’a souvent aucun pouvoir ni autorité formels.

Les compétences sociales / soft skills (nommées également compétences humaines ou comportementales) incluent également l’empathie et l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la faculté d’adaptation, la facilité à recevoir et à donner sa confiance, le savoir-être pour manager des conflits et des crises, ainsi que la capacité de travailler en équipe et de coopérer.

De plus, le réseau personnel, le carnet d’adresses du manager de projet se construit tout au long de sa carrière, et les qualités relationnelles sont clés pour qu’il soit vivant, solidaire et efficace lorsque l’on a besoin de le solliciter.

Ce sont ces compétences sociales qui sont au final les plus importantes pour réussir ensemble dans le contexte des projets.

Je suis, par conséquent, extrêmement heureux d’accueillir FdF Conseil au sein de mes partenaires car je partage leur vision des soft skills et leur approche me permet et vous permettra d’aller plus loin dans ce domaine.


La Société FdF Conseil

Fondée dans les années 95, la société FdF était positionnée principalement dans la formation de managers et de commerciaux.

La démarche TEEP® a vu le jour dans les années 2000 pour accompagner les entreprises et leurs dirigeants à faire vivre leurs valeurs par les managers et les commerciaux au travers de situations opérationnelles.

La plateforme TEEP® a évolué avec les technologies pour constituer aujourd’hui une plateforme logicielle personnalisable pour chaque entreprise selon sa culture, ses valeurs, son ADN et ses orientations futures…

Une vision sur les Soft Skills du manager de projet

En 2014, FdF analyse la réussite des projets avec l’aide d’une communauté de managers de projets experts issus de différents secteurs et d’études menées au niveau mondial dont celles du PMI et du Standish Group. Le constat partagé est que les méthodes et les outils ne suffisent pas pour réussir un projet.

FdF se lance alors dans un programme de R&D avec pour vision :

  • Changer le regard sur le pilotage de projet et s’intéresser aux Soft Skills du manager de projet.
  • Comprendre comment un manager de projet qui réussit fait la différence par les Soft Skills.
FDF est partenaire de DantotsuPM

Le TEEP® Success Project

Début 2017, FdF valide le premier référentiel des Soft Skills du manager de projet au travers 12 Savoir-Être et 10 comportements. Référentiel validé avec une communauté de manager de projet experts représentant plus de 30 000 années / hommes d’expériences et des clients de différents secteurs d’activités comme les ESN , la Banque/Assurance, l’industrie pharma ou les transports.

Le référentiel des Soft Skills du TEEP® Success Project apporte une solution concrète pour permettre aux managers de projet de renforcer leurs Soft Skills en situation opérationnelle quelles que soient les méthodes utilisées (waterfall, Agile…) et l’environnement du projet (IT, Immobilier, produits, services…).

Nos prestations auprès de nos clients

Nous travaillons principalement autour de 3 axes avec nos clients :

  1. Le conseil pour personnaliser le référentiel TEEP® à la culture cible de nos clients en accord avec les dispositifs projets en place.
  2. L’analyse individuelle et collective des Soft Skills mises en œuvre par les managers de projet après une mise en situations.
  3. Un parcours d’accompagnement sur mesure adapté aux objectifs individuels et collectifs des managers de projet et de l’organisation (conseil, mentoring, coaching, co-développement, formation, recrutement…)

Un modèle d’entreprise étendue

FdF a engagé un programme de certification de partenaires TEEP® Success Project en vue de constituer une communauté apprenante avec laquelle la société collabore sur des projets clients ou pour le développement de nouvelles offres.

Des clients de différents secteurs

Depuis un peu plus de 2 ans de commercialisation de cette nouvelle offre, la communauté des managers de projet TEEP® Success Project et de près de 400 managers de projet.

Nos clients sont issus du monde des ESN (Conseil agile, Intégrateurs, infogéreurs, éditeurs), de la banque, des assurances, du public, de l’industrie  et de l’immobilier (promoteurs, chantiers …).

L’offre est également disponible pour les pays anglophones.