L’auditoire viable minimal

Le parallèle avec le MVP (Minimal Viable Product) et le MMP (Minimal Marketable Product) est sous-jacent

The minimum viable audience

https://seths.blog/2019/03/the-minimum-viable-audience-2

L’auditoire viable minimal: Le groupe le plus petit qui pourrait probablement vous porter dans votre travail …

Si vous pouviez choisir les membres de cet auditoire, qui choisiriez-vous ? Leurs rêves, leurs vues du monde, leur énergie, tout ceci juste pour vous.

Si vous pouviez les choisir et auriez besoin de les enchanter parce que vous n’avez personne d’autre disponible, votre produit ou le service s’améliorerait-il ? Si vous n’aviez aucun autre choix que d’ignorer les négateurs (ils ne sont pas dans le groupe) ou les gens qui pensent qu’ils n’ont besoin ni de vous ni de votre travail, ceci vous forcerait-il à arrêter de faire des compromis et à commencer à exceller ?

Deux choses arrivent quand vous enchantez votre auditoire viable minimal
  1. Vous découvrez que ce groupe est beaucoup plus grand que vous ne le pensiez
  2. Ils en parlent à d’autres

D’autre part, si vous aspirez à la masse (un autre mot pour la moyenne), vous créerez probablement quelque chose de moyen. Ce qui ne vous mènera pas très loin.

Méfiez-vous aussi des fausses moyennes qui ne satisfont personne.
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Ouvrage Collectif – Comment développer une stratégie publique régionale et obtenir le consensus à 15 ? par Olola Vieyra-Mifsud

Le 4ème thème de l’ouvrage collectif est « Établir une gouvernance solide, gérer habilement les dimensions technique et politique »

Le premier chapitre de ce thème raconte comment « Développer une stratégie publique régionale et obtenir le consensus à 15? »

Le livre « Innover, Organiser, Inspirer pour réussir sa Transformation » Techniques et témoignages de vie de Chefs de Projet de la Francophonie sera publié très prochainement. Cet ouvrage collectif nous invite à suivre le parcours original et personnel de professionnel(le)s auteurs chacun d’un chapitre et qui nous y livrent les leçons tirées de leur expérience dans le management de projet et le leadership.

« Développer une stratégie publique régionale = Obtenir le consensus à 15 ? »

Comment obtenir le consensus à 15 lorsqu’on doit bâtir une stratégie de développement de l’éclairage entre différents Etats ?

C’est à cette problématique qu’Olola Vieyra-Mifsud nous invite à réfléchir.

Coordinatrice régionale pour l’Afrique au sein du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), elle a été amenée à coordonner pendant deux ans un processus régional qui impliquait politiquement quinze pays.

CEDEAO Consultation Multipartite, Dakar 2014

L’enjeu était de faciliter l’élaboration d’un document de politique cadre sur les normes et les standards communs.

Olola décrit la structure de gouvernance et l’approche méthodologique mises en place, notamment le processus public de délibération pour pouvoir atteindre un consensus politique à l’échelle supranationale. Une phase de préparation très importante, un état des lieux clair qui puisse servir de référence et une approche consultative furent clés.

Puis, elle nous livre ses principaux enseignements pour réussir à aligner efficacement les parties prenantes dans ce type de projet très politique et multilatéral parmi lesquelles :

  • Une expertise sur le terrain et à l’international pour aider à renforcer les capacités locales
  • La légitimité et le soutien des normes proposées
  • Un focus sur les mesures qui répondent le mieux aux préoccupations et aux besoins sociaux, économiques, politiques et environnementaux des pays de la région

Il faut que toutes les pièces s’emboitent parfaitement alors que l’horloge tourne et que les délais ne sont pas extensibles.

Ce retour d’expérience décrit le leadership nécessaire, les spécificités et les mises en œuvre concrètes de cette démarche dans son contexte complexe pour que tous puissent en bénéficier.


Jeudi 29, ne manquez pas le wébinaire organisé par PMI France Région Globale Ouvrage Collectif : Développer une stratégie publique régionale – obtenir le consensus à 15 ?

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Biais Cognitif – d’Anticipation

Notre cerveau est câblé pour attendre des expériences positives. Cette anticipation contribue à notre bonheur.

Par exemple, acheter à l’avance ses billets d’avion pour les prochaines vacances crée un sentiment de joie et d’excitation. Mais il y a aussi des cas d’anticipation anxiogène qui nous incitent à nous inquiéter inutilement. Comme, qu’adviendra-t-il si la pandémie continue de sévir alors que j’ai réglé à l’avance mon futur séjour ?

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

résultatsLes projets commencent dès la préparation et présentation du cas d’affaire ou business case à créer des attentes de la part de toutes les parties prenantes. Nous y identifions tous les bénéfices matériels et intangibles, les gains escomptés, les économies, les accroissements de parts de marché, les augmentation du niveau de satisfaction client…

jeter l'argentLa partie « identification des risques » du cas d’affaire va modérer un peu cette image rêvée et ramener les choses dans la réalité. Hors, si la balance est mauvaise, trop d’excitation et d’espoirs ou trop de peur des risques encourus, le manager de projet devra en permanence dépenser du temps et de l’énergie à encourager les uns et calmer les autres.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Soyez clairs et factuels sur les risques en focalisant l’attention sur les plans de management de ceux-ci plutôt de l’anticipation de désastres. Donc, ne minimisez pas les impacts et probabilités de matérialisation des risques, mais ne jetez pas non plus d’huile sur le feu en pensant qu’ainsi vous obtiendrez davantage d’attention. Parce que vous l’obtiendrez cette attention et elle vous coûtera bien plus qu’elle ne vous rapportera en temps, ressources et énergie.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Quels sont les jalons auxquels vous allez montrer vos livrables et nourrir une attente positive ?

Créez une attente positive pour votre nouveau produit (ou service) en l’annonçant à l’avance. Créez un buzz positif, quelque chose à attendre avec impatience pour vous assurer que vos parties prenantes et commanditaires sont mobilisés, positifs et volontaires.

Prévoyez et annoncez des livrables même partiels qu’ils pourront voir et toucher pour les rassurer sur la réalisation des promesses du projet. Le jalonnement judicieux d’un projet de plusieurs trimestres ou années permet à chaque passage de jalon de créer une attente positive, de l’anticiper et de ressentir une impression positive de progression vers l’objectif tant attendu.

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Le piège des premières réactions

Certes, se boucher les oreilles est une grave erreur, mais écouter les mauvaises personnes, particulièrement les premiers critiques, est aussi un piège.

The trap of early feedback

https://seths.blog/2019/02/the-trap-of-early-feedback/ par Seth Godin

AngoisseNous biaisons notre pensée en fonction des premières réactions que nous recevons. C’est le moment de fragilité maximale et donc notre radar est en mode alerte maximum.

Mais la logique ne suit pas et ce mode alerte peut détruire notre travail le plus important.

Tout sel est le même. Si vous ajoutez une tasse de sel à votre recette de potage, elle va le ruiner. Continuer d’ajouter du sel à cette même quantité de potage va toujours le ruiner de la même manière, parce que tout sel est semblable.

Mais toutes les personnes ne sont pas identiques.

Si vous avez créé quelque chose qui enchantera et étonnera 10% du marché, il y a 90% de chances que la première personne qui croise votre produit ne l’aimera pas. Elle pourrait même le détester. En fait, si vous faites les maths, vous verrez qu’il y a plus de 70% de chances que les 3 premières personnes qui le verront le détesteront. Et si vous renoncez alors, vous venez d’abandonner votre intention de servir les personnes que vous aviez l’intention de servir.

Les personnes fournissant les premières réactions sont-elles votre cœur de cible ?

Considérez combien vous seriez plus confiant si les trois premières personnes l’avaient aimé. Vous pourriez alors résister face aux 100 critiques suivantes, simplement parce que les premiers retours étaient si positifs. La séquence dans les réactions ne change pas leur proportion, mais cela se ressent vraiment ainsi.

Écouter les bonnes personnes est un cadeau, une chance d’apprendre comment faire encore mieux. Écouter les mauvaises personnes, particulièrement les premiers critiques, est un piège. Si vous n’êtes pas prudents, cela peut devenir un endroit où vous cacher.

Même quand cela est involontaire !

Comment progresser vers moins de mauvaises estimations ?

Il est irresponsable de présenter de premières estimations comme étant précises.

Less Wrong Estimating

http://www.bonniebiafore.com/less-wrong-estimating/ par Bonnie Biafore

Il est irresponsable de présenter de premières estimations comme étant précises. Au départ, il y a trop d’inconnues. Une approche responsable est de communiquer nos évaluations comme devenant graduellement de plus en plus précises. Voici ce que vous pouvez faire pour présenter des estimations responsables.

Matchware est partenaire de DantotsuPM

Cataloguez vos évaluations.

Relisez ce billet sur le cône d’incertitude

Une évaluation sans une étiquette implique que la valeur est précise. Cataloguez vos évaluations pour indiquer leur exactitude, comme première approximation, prévision budgétaire, ou estimation définitive. Définissez la fourchette d’inexactitude pour chaque étiquette, comme -20 % à +50 %. Ensuite, indiquez quand une évaluation plus précise pourra être produite.

Réévaluez à des moments critiques pendant le projet.

Quels sont les jalons auxquels vous allez revoir le reste à faire ?

Les jalons comme la finalisation et signature du contrat (ou un livrable intermédiaire) fournissent une information significative pour améliorer vos estimations. Produisez des évaluations plus fines après chacun de ces événements majeurs. Développez et communiquez un calendrier pour la réévaluation, liée à ces événements, démontrez avec un raisonnement clair comment vous avez l’intention d’améliorer la pertinence de vos estimations.

Continuez à affiner les estimations pendant l’exécution de projet.

N’arrêtez pas de revoir vos estimations dès que la planification est achevée. Lorsque des éléments à fournir majeurs sont livrés et que certaines dépenses deviennent connues, continuez à préciser vos évaluations. Ceci démontre encore que l’exactitude de vos évaluations se développe et reflète votre intérêt pour l’argent et le temps investis sur le projet.

Le management de projet comprend le management des attentes.

Vous pouvez positionner les attentes sur vos estimations en créant un calendrier d’évaluation et en les mettant à jour comme votre projet progresse. C’est une façon responsable et raisonnable de manager les estimations.

To learn more about estimating, check out the estimating movie in this LinkedIn Project Management Foundations course at https://linkedin-learning.pxf.io/estimating

Biais Cognitif – Biais de Simulation Heuristique

A quel point vous pouvez vous imaginer la réussite influe largement sur vos résultats !

La simulation heuristique est une stratégie psychologique, ou stratégie mentale simplifiée, selon laquelle les gens déterminent la probabilité d’un événement en fonction de la facilité avec laquelle il est possible de se représenter mentalement l’événement.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Comme nous déterminons la probabilité qu’un événement se produise en fonction de combien il est facile de se l’imaginer mentalement, il est important d’aider toutes les parties prenantes à se projeter sur la réussite du projet. I faut aussi rester conscient du fait que louper de peu un passage de jalon, dépasser de peu les coûts estimés, ne pas tout à fait réussir à collecter les bénéfices prévus… aura un plus fort impact que vous ne pensez sur la perception de toutes et tous de la réussite ou échec du projet. En effet, il est très facile de se projeter sur le 100% lorsque l’on est arrivé à 95% et d’être d’autant plus déçus de ne pas avoir atteint le 100% car il semblait si proche qu’il paraissait facilement atteignable ! Même si tout manager de projet sait combien les derniers points de pourcentage sont coûteux et ardus…

Comment éviter le plus possible ce travers ?

En conséquence, pour les clients, les aider à s’imaginer les bénéfices que produira pour eux le nouveau produit ou processus conçu avec le projet les incite à considérer positivement les progrès et à se préparer aux changements.

Pour les membres de l’équipe, se voir à l’avance réussir un projet difficile et en tirer gloire et lauriers donne de l’élan et du courage dans les périodes difficiles.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Souvent ! Envoyez par exemple un « Vous y êtes presque !” aux développeurs et testeurs qui triment sur de complexes tests. Envoyez un courrier électronique aux utilisateurs qui ont presque achevé une action importante sur votre produit, mais n’y sont finalement pas parvenus. Faites-leur savoir qu’ils sont très près du but recherché et que cette opportunité n’est pas perdue.

Biais Cognitif – Effet de Pénurie #FOMO

Nous plaçons une valeur plus élevée sur un objet rare de valeur inférieure que sur un objet fortement disponible.

La crainte de manque «Fear Of Missing Out» (FOMO) nous rend plus vulnérables à la tentation et aux réactions impulsives. Elle nous pousse à prendre des décisions rapides et agressives. Ce biais est bien connu des professionnels du marketing et de la vente.

Comment stopper cette peur constante de louper quelque chose ?

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Produits faciles à obtenir

Quand les livrables de notre projet semblent aisément disponibles sur le marché, par des compétiteurs et projets concurrents (et peut-être en avance sur nous), ou bien sont remplaçables par des produits de substitution moins onéreux, cela dévalorise nos livrables aux yeux de nos clients et commanditaires.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Apporter la plus grande valeur possible, aussi rapidement que possible.

Il faut rechercher et trouver les différenciateurs entre vos livrables et services et ceux qui pourraient les dévaloriser. Une nouvelle interface utilisateur ou un nouveau parcours client sur un service existant comme le S.A.V. peuvent être perçus comme non essentiels. Mais si ce nouveau parcours apporte une valeur que ne proposent pas l’existant (comme une vue temps réel à 360° du parc installé du client), le projet devient bien plus attractif pour les commanditaires. Comme toujours, le point clé est la valeur perçue par les clients.

  • Pour quoi dans ce que va livrer notre projet sont-ils prêts à investir de leur temps et de leur argent ?
  • Qu’est-ce qui pourrait être à la fois unique et rare dans ce que nous allons produire ?

Voici des questions auxquelles répondre pour motiver VOS clients à VOUS suivre.

Ce biais peut-il nous être utile ?

En surfant sur les nouvelles tendances de notre industrie, en adoptant des idées novatrices qui émergent tout juste, nous pouvons en intégrer certaines dans notre projet.

Nous créerons alors un sentiment d’urgence à ne pas louper le train de la nouveauté et risquer de se retrouver ringardisés. En insistant (en plus) sur la capacité limitée de l’équipe projet à produire en grande quantité, nous pouvons donner une impression de rareté, de privilège d’être les premiers ou les seuls à en bénéficier, d’éviter ce risque de manque…

Covid-19 versus Coronavirus et pourquoi le choix du nom de votre projet est si important.

Le sens commence par les noms des projets

Purpose begins with project names

https://kbondale.wordpress.com/2020/02/23/purpose-begins-with-project-names/ par Kiron Bondale

Qui est celui ou celle qui a récemment rebaptisé le virus qui avait initialement été appelé Coronavirus en COVID-19 ?

Bien que ce nouveau nom soit plus facile à prononcer et soit plus spécifique (Coronavirus étant une famille de virus), il n’est pas plus informatif que l’ancien nom.

Ceci est surprenant car l’on avait donné aux agents pathogènes mortels des dernières décennies des noms beaucoup plus descriptifs comme :

  • SARS – Syndrome Respiratoire Aigu Sévère. On ne peut se méprendre sur ce qu’est cette maladie !
  • SIDA – Syndrome Immuno-Déficient Acquis. Idem.
  • Ebola – Se réfère à la région géographique où la maladie a en premier été identifiée.

En quoi ceci a-t-il un rapport avec les projets ou le management de projet ?

Kiron D. Bondale
Kiron D. Bondale est un manager de projet très expérimenté.

Dans la plupart des sociétés avec lesquelles j’ai travaillé, j’ai très rarement vu des sponsors de projet exploiter le pouvoir de donner des noms efficaces aux projets. C’est particulièrement vrai des projets centrés sur la technologie. “Mise à niveau de XYZ” est un exemple de noms communs non informatifs que j’ai connus. J’accepte que, pour des projets confidentiels, des noms de code pourraient être nécessaires mais ceux-ci ne représentent d’habitude qu’un très faible pourcentage du portefeuille de projets de l’organisation.

Un nom de projet est cette première impression que vous n’aurez jamais l’occasion de faire une deuxième fois. C’est le propulseur pour le décollage de votre projet.

C’est la différence entre appeler quelqu’un portier ou bien agent de sécurité. C’est pourquoi beaucoup de sociétés utilisent le terme « QA » Assurance Qualité plutôt que « QC » Contrôle Qualité pour parler de leurs tests. Et, c’est cette première opportunité que nous avons en tant que leaders d’aider les membres de nos équipes à trouver un sens dans le travail qu’ils accomplissent.

Et, comme Daniel Pink nous l’a rappelé, le sens est un des trois ingrédients clefs pour déclencher la motivation intrinsèque.

Alors, la prochaine fois vous êtes assigné sur un projet qui a un nom rébarbatif ou qui manque de sens, utilisez vos pouvoirs d’influence et de persuasion pour convaincre le sponsor de le changer en quelque chose qui décrive mieux l’objectif derrière le projet.

QRP est partenaire de DantotsuPM

Trouvez un nom qui capture POURQUOI nous investissons dans le projet plutôt que CE que l’on va livrer ou COMMENT nous allons le réaliser.

Agent Smith, dans Matrix Reloaded

L’agent Smith, dans Matrix Reloaded – « Sans but, nous n’existerions pas. C’est le but qui nous a créés. Le but qui nous connecte. Le but qui nous entraine. Qui nous guide. Qui nous motive. C’est le but qui nous définit. »


Un app gratuite pour regrouper toutes les infos

Petit clin d’œil au passage à Bruno Doucende dont les équipes chez Synertic ont développé cette application gratuite regroupant toutes les informations du Coronavirus en quelques clics.

pour identifier les besoins de vos clients, une pile de documentation n’est jamais aussi efficace qu’une bonne discussion collaborative.

Envoyer par email un jeu de documents pour exprimer un besoin ou une histoire utilisateur est rarement efficace.

En effet, de nombreux échanges seront nécessaires par ce média pour parvenir le plus souvent à une compréhension fragmentaire et incomplète du besoin. Les histoires d’utilisateurs Agile comme la description des besoins en méthode Waterfall sont plus efficaces en face à face. Le non verbal est très important et le cycle rapide de questions/réponses que permet l’interaction directe ne saurait être remplacé par l’écrit.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Il s’agit donc de collaborer pour bien comprendre quel est le besoin, i.e. quel problème est à résoudre, plutôt que de se préoccuper du format de l’histoire utilisateur ou du document.

Idéalement, vous devez tous sortir de la séance de travail avec une représentation très claire de ce à quoi ressemblera le produit ou résultat du changement.

Si vous parvenez à identifier des éléments de mesure simples et fiables et à utiliser pour capturer la situation actuelle et la future souhaitée, vous aurez déjà franchi une étape clé.

Quelques questions clés pour mieux comprendre la culture de l’entreprise

Comprendre la culture d’entreprise : Questions clefs à vous poser

Article original de Gina Abudi, http://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself

En rejoignant une organisation, quel que soit votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements, leurs fonctions et leurs objectifs dans l’organisation et en allant vous présenter à d’autres personnes dans l’entreprise.

Pour comprendre la culture de votre organisation, mieux intégrer l’organisation et y réussir dans votre rôle, répondez aux questions suivantes !

  • Quelles sont les personnes clés : celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « en vue » dans l’organisation ?
  • Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ? S’expriment-ils souvent quand quelque chose ne semble pas être correct ou s’ils ne sont pas d’accord ? Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent tout simplement pas être changées ?
  • Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
  • Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ? Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
  • Quelles sont les règles de l’organisation ? Et les règles « tacites » ?
  • Quelles sont les valeurs de l’organisation : Qu’est-ce qui est le plus important pour ses membres ?
  • Comment l’organisation interagit-elle avec ses clients : Externes comme internes ?
  • Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ? Quels sont les acteurs majeurs pour des décisions stratégiques ? Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques ?
  • Quelles sont les priorités business principales pour l’organisation dans son ensemble ? Quels sont ses objectifs cette année ? à 3 ans ? à 5 ans ? à 10 ans ? à plus long terme ?
  • Quelles sont les priorités principales pour votre département ? cette année ? à 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? Plus loin ?
  • Comment communique l’organisation : au sein du département ? De département à département ? Avec les clients externes ? Avec l’équipe de direction ? Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?
  • Comment les réunions sont-elles réalisées dans l’organisation ? En face à face ? A distance ? Par téléconférence ? Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ? Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
CSP est partenaire de DantotsuPM

Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job.

Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ? Les personnes sont souvent enclines à aider le nouvel arrivant en le guidant dans la bonne direction.

Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?