savoir quand changer suite à une mauvaise décision n’est pas si facile, et pourtant il le faut

Le mauvais autobus

https://seths.blog/2018/08/the-wrong-bus/  par Seth Godin

Votre première erreur a été de monter dans l’autobus A53, celui qui traverse la ville au lieu de se rendre où vous devez aller.

Les erreurs comme celle-ci arrivent tout le temps.

La plus grande erreur, cependant, celle qui vous coûtera, est de rester dans cet autobus.

Je sais qu’il n’était pas facile de monter dans l’autobus. Je sais que vous avez obtenu une place assise. Je sais qu’il commence à faire sombre à l’extérieur. Mais vous êtes dans le mauvais autobus et rester dans le mauvais autobus n’en fera pas le bon autobus.

Si vous voulez vraiment arriver où vous avez l’intention d’aller, vous vous trouvez devant l’obligation de descendre de ce mauvais autobus.

2 secrets simples pour de bonnes idées

Davantage de mauvaises idées et de la générosité !

https://seths.blog/2018/06/the-two-simple-secrets-to-good-ideas par Seth godin

Le secret #1 est le plus grand : Davantage de mauvaises idées.

plus il y a d’idées mieux c’est

Plus il y a de mauvaises idées, mieux c’est. Si vous travaillez vraiment dur à trouver de mauvaises idées, tôt ou tard, quelques bonnes idées vont s’y glisser. C’est beaucoup plus facile que d’adopter l’approche inverse.

Le secret #2 est plus important : Générosité.

Il est beaucoup plus facile et plus efficace d’inventer de bonnes idées pour quelqu’un d’autre. Beaucoup plus facile d’apporter une perspective de compréhension et d’attention en prenant la place de quelqu’un d’autre. Cela vous enlève également de la pression.

2 façons de résoudre un problème et fournir un service

L’une ou l’autre de ces approches peut fonctionner en fonction de votre client et de votre situation.

https://seths.blog/2018/07/two-ways-to-solve-a-problem-and-provide-a-service/ par Seth Godin

Deux façons de résoudre un problème et fournir un service

Livre de Gerardi, B. (2011). The No-Drama Project Manager. Sur Amazon.

Avec drame. Assurez-vous que le client sait combien vous travaillez avec acharnement, jusqu’où vous allez pour le servir. Faites grand bruit de la commande spéciale, du coût additionnel, de la sueur et des larmes.

Sans drame. Faites-le paraître facile.

L’une ou l’autre peut fonctionner. Cela dépend du client et de la situation.

Mais c’est un choix. Nous pouvons le faire de manière intentionnelle.

et si nous favorisions et facilitions la collaboration grâce à la courtoisie la plus élémentaire ?

Un article très original de Ty Kiisel en 2010 s’intitulait « Common Courtesy Conducive to Collaboration »

En effet, il peut paraître banal et simpliste, voire un peu rétrograde, de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme un élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée précisément dans le monde du travail ?

Pourquoi semble-t-il que la confrontation brutale l’emporte souvent sur la courtoisie dans les organisations actuelles ?

J’ai tendance à être d’accord avec Ralph Waldo Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même s’il s’agit seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses.« 

Dans les organisations où une collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est primordiale. Voici pourquoi une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.

Un exemple historique avec Churchill et Chamberlain

En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier Ministre de la Grande-Bretagne à cause de son incapacité à répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier Ministre nouvellement nommé, la première intervention de Winston Churchill devant le Parlement est celle où  il prononça  le fameux : « Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

« Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Le point qui justifie de mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle. C’est de  reconnaître sa bienveillance et sa générosité d’esprit envers un ancien rival lors de ce passage de témoin. Il aurait été facile de frapper fort et d’enfoncer Neville Chamberlain pour son inaction. Cependant, Churchill s’est vite rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté. Cela n’aurait fait que ternir le nom de l’ancien Premier ministre et abaisser le sien en même temps.

Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dit plus tard : « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde que d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et trahi par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ? Ils étaient parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain : l’amour de la paix. Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ces années épouvantables et incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon ses convictions et est allé à l’extrême de ses capacités et de son autorité… pour sauver le monde de la lutte terrible et dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Revenons à l’époque contemporaine

Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque immédiates. Nous ne devrions pas laisser cette immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises.

Même sur le lieu de travail actuel, il y a une place pour la courtoisie.

1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale

Quand les délais sont courts et exigent des équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez tout de même quelques secondes supplémentaires pour rédiger un email ou autre communication afin de considérer que votre message est destinée à une personne, à un humain comme vous. Commencez chaque email par une salutation, qui vous rappelle que vous écrivez à une vraie personne. Les 2 ou 3 secondes supplémentaires que cela demande que de s’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement votre productivité, mais cela vous aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.

2. Prenez le temps d’être poli

Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises. Mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Même si ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie élémentaire entre supérieurs, subalternes et collègues devient un peu « pittoresque » et considérée comme « inutile », il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de la personne qui doit être réprimandée, aussi stupide que vous pensiez qu’elle soit ou combien était grande l’erreur commise. Rester poli et faire preuve de compassion l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.

3. Éliminez la « critique » de la « critique constructive »
« Je n’aime pas cela »

On vous a peut-être appris très tôt dans votre carrière que la « critique » n’est jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou qu’un changement de direction est exigé, le « je n’aime pas cela » devrait être suivi de « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication efficace ne repose pas sur des tours de magie ni des astuces

Il est important de se rappeler que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via messagerie électronique, ou billet de blog, c’est toujours une personne qui interagit avec une autre personne.

Les outils de management de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.

L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager l’interaction prévenante et la courtoise entre collègues ?

Le nouveau défi de la collaboration dans le « project management » par Jean-Louis Rogé

Les nombreux avantages de la collaboration sont autant de challenges à relever et gagner.

L’évolution technologique avance à grands pas et elle offre un environnement parfait pour la multiplication des services de partages et des réseaux sociaux. Des échanges se créent tout naturellement et des liens se tissent dans tous les domaines entre les individus.

Dans ce nouveau scénario, la collaboration prend toute son ampleur. Pour cela profiter de ses nombreux avantages représente un défi à ne surtout pas manquer.

Pour vous apporter une aide concrète, je vous propose des conseils pratiques ainsi qu’un aperçu des bénéfices attendus sur 3 aspects clés :

  1. apprendre le travail collaboratif,
  2. choisir la bonne plateforme,
  3. mais surtout sur les actions à maitriser par le chef de projet

Le manager de projet est, une fois de plus, un protagoniste incontesté.

1-Savoir travailler ensemble

Comment faire

Les outils et la technologie ne suffisent pas !

Une collaboration réussie dépend avant tout de l’humain.

En effet si on ne prend pas conscience qu’il faut modifier les habitudes et changer d’état d’esprit, une collaboration effective et durable ne se pourra pas mettre en place.

Il faut donc changer d’attitude au moins sur les points suivants

  • cliquez pour agrandir cette image

    Profiter du brainstorming. La réflexion collective est un moyen très efficace de trouver des solutions. Pour qu’elle soit effective il faut choisir un petit groupe motivé et bien annoncer le sujet au début. Il est préférable de se poser des questions simples et se donner le temps d’y répondre. Il ne faut pas juger les contributions apportées, par contre il est préférable de les noter pour les sélectionner et les compléter ultérieurement.

  • Savoir échanger. La communication entre individus produit un échange dans les deux sens. Pour passer une information le message doit être clair, direct et surtout il faut être convaincu de ce que l’on dit !
Plutôt que de s’exprimer ainsi

« J’aimerais qu’un suivi du projet soit fait le plus souvent possible par les personnes disponibles »

Il vaut mieux dire

« Afin de détecter à temps des erreurs, 2 personnes de l’équipe devront participer chaque vendredi à une réunion de suivi du projet »  

Tout est plus clair

L’objectif (« afin de détecter à temps des erreurs »), les personnes impliquées (« 2 personnes de l’équipe »), le moment (« chaque vendredi »).

Par contre lorsqu’on reçoit un message il faut être certain de vraiment le comprendre.

Pour cela on doit d’abord laisser l’autre s’exprimer, sans émettre de jugements et sans interrompre. Pour être sûr d’avoir compris ce qu’on vient d’entendre, reformuler l’idée avec nos propres mots est une très bonne méthode. Elle peut nous aider aussi à instaurer un climat de confiance avec notre interlocuteur.

  • réfléchissonsGarder l’esprit ouvert. Chacun a ses principes et ses préjugés, c’est un côté plus ou moins présent dans chaque individu. L’objectif est de savoir les oublier par moment pour comprendre vraiment de nouvelles idées. Pour pratiquer au quotidien, essayez de changer vos habitudes, rencontrer de nouvelles personnes, visiter de nouveaux endroits par exemple.

Bénéfices

Les résultats attendus sont premièrement une solution avec plus de qualité grâce au brainstorming. En effet, plus d’idées, plus de points de vues différents produisent une solution complète et mieux adaptée.

Ensuite la cohésion de l’équipe se voit sensiblement améliorée si on apprend à mieux échanger : l’entraide qui en découle augmente la productivité et la motivation.

Appliquer les idées plus innovantes et intéressantes qu’on peut découvrir autour de nous, enfin, nous assure d’être compétitifs et est un gage supplémentaire de qualité.

2-Choisir la bonne plateforme collaborative

Comment faire

Les outils collaboratifs sont très variés et les fonctionnalités peuvent être complexes.

Pour cela il est très fortement conseillé de procéder par étapes dans la mise en service d’une plateforme collaborative selon un ordre de priorités établi.

Un espace pour stocker toute l’information du projet, pour pouvoir la partager, est une fonctionnalité indispensable pour tout projet, mais il y en d’autres moins utilisées qui montrent la puissance d’un environnement de travail collaboratif.

Concrètement les phases de mise en service de la plateforme peuvent se faire selon l’ordre suivant

  1. Environnement de partage centralisé. La première des choses est mettre à disposition des utilisateurs un espace accessible à tout dispositif (PC, tablette, smartphone…), depuis n’importe où et à tout moment. La solution adaptée est sans doute une plateforme en nuage. Mis à part le stockage ordonné des documents, pour réaliser des recherches multicritères, il faut penser aussi aux outils qui nous permettent de partager les modifications et de gérer leur suivi et les versions des fichiers. Établir une base de connaissance pour mettre en commun la méthodologie, les formations et tout autre information d’intérêt, est aussi une fonctionnalité à ne pas oublier.
  2. Businessman Using ComputerGestion des réunions virtuelles. Avoir la flexibilité de réaliser des réunions dès que nécessaire, même si toutes les personnes concernées ne sont pas physiquement présentes, est un atout indiscutable d’une plateforme collaborative.

Il faut s’assurer qu’on puisse utiliser le son et l’image, partager l’écran et la présentation, se servir d’un tableau collaboratif, partager des fichiers, voter, etc.

  1. Support en temps réel. Et si à un moment donné on a une question bloquante ou un doute qui nous traquasse, une option très intéressante à utiliser est le chat en ligne qui donne la possibilité d’interagir avec les autres acteurs de façon simple et rapide. Des données statistiques, des résumés du projet mis à jour en temps réel, peuvent être aussi accessibles à tout moment.

Bénéfices

L’atout indiscutable de ce type de plateforme est de pouvoir disposer de tout type d’information concernant le projet, à n’importe quel moment. De plus, le côté interaction et partage permet d’apporter des modifications à un même contenu et d’avoir un suivi complet des documents.

Organiser une réunion n’est plus un exercice compliqué, en seulement quelques messages on peut tout mettre en place : la distance n’est plus un problème et la technologie donne les moyens à tout le monde de s’exprimer et de participer.

Pour les doutes urgents quoi de mieux qu’un chat en ligne pour avoir une réponse immédiate sans trop d’effort.

3-Coordoner, planifier, motiver: les actions incontournables du chef de projet

Comment faire

Mais tout ne se fait pas tout seul ! Là aussi le chef de projet a un rôle à jouer qui est déterminant. En effet la présence d’un chef d’orchestre est nécessaire pour que tout fonctionne sans problème.

Les aspects où le chef de projet peut être décisif

  • Aider à suivre l’avancement du projet. Une vision globale de l’exécution du projet est nécessaire. Premièrement toute tâche doit être enregistrée correctement au niveau de la plateforme, ensuite elle doit être réalisée selon la priorité établie. L’autorité et l’expérience du chef de projet sont indispensables pour assurer tout ce processus.
  • Planifier et organiser le temps. Surtout dans le cas des méthodes agiles, le planning est révisé en permanence : il y a des actions qui sont reportées, d’autres qui sont modifiées ou supprimées. L’équipe doit être concentrée sur le travail à réaliser, l’optimisation des ressources et la gestion du temps doivent être assurées par le chef de projet.
  • Motiver l’équipe. Le fait de partager toute l’information depuis le début du projet est un moyen d’impliquer et motiver les individus. Si en plus on laisse exprimer tous les membres et on communique souvent avec eux, on donne à chacun l’importance qu’il ou elle mérite : il ne faut pas oublier qu’une équipe motivée est indispensable à la réussite du projet. La plateforme collaborative nous donne tous les outils pour y parvenir et le chef de projet détient l’expertise pour que la motivation dans le projet soit une réalité.

Bénéfices

L’intervention du chef de projet est nécessaire, sa grande expérience permet de profiter pleinement des avantages d’une plateforme collaborative. En effet l’information enregistrée au niveau des tâches est immédiatement disponible pour tous les membres de l’équipe. De plus, toute modification est directement connue des personnes concernées, qui n’ont pas à se préoccuper de collecter une information plus récente. La communication enfin, est beaucoup plus facile et directe : le chef de projet a tous les moyens à sa disposition pour motiver son équipe à tout moment.

visitez le blog
Jean-Louis Rogé

JEAN-LOUIS ROGÉ est Ingénieur informatique et Directeur des services d’informations (DSI). Il a été PCO (contrôleur de projet), responsable de la planification, de la mise à jour et du contrôle de projets pendant plus de 20 ans dans différents secteurs d’activités tels que les télécom, la grande distribution et le service public.

Il partage ses expériences et conseils sur son blog : http://www.comment-reussir-mon-projet.com/

Et vous pouvez également le suivre sur Twitter : https://twitter.com/ReussirProjet

Quelques questions clés pour mieux comprendre la culture de l’entreprise

Comprendre la culture d’entreprise : Questions clefs à vous poser

Article original de Gina Abudi, http://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself

En rejoignant une organisation, quel que soit votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements, leurs fonctions et leurs objectifs dans l’organisation et en allant vous présenter à d’autres personnes dans l’entreprise.

Pour comprendre la culture de votre organisation, mieux intégrer l’organisation et y réussir dans votre rôle, répondez aux questions suivantes !

  • Quelles sont les personnes clés : celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « en vue » dans l’organisation ?
  • Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ? S’expriment-ils souvent quand quelque chose ne semble pas être correct ou s’ils ne sont pas d’accord ? Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent tout simplement pas être changées ?
  • Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
  • Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ? Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
  • Quelles sont les règles de l’organisation ? Et les règles « tacites » ?
  • Quelles sont les valeurs de l’organisation : Qu’est-ce qui est le plus important pour ses membres ?
  • Comment l’organisation interagit-elle avec ses clients : Externes comme internes ?
  • Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ? Quels sont les acteurs majeurs pour des décisions stratégiques ? Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques ?
  • Quelles sont les priorités business principales pour l’organisation dans son ensemble ? Quels sont ses objectifs cette année ? à 3 ans ? à 5 ans ? à 10 ans ? à plus long terme ?
  • Quelles sont les priorités principales pour votre département ? cette année ? à 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? Plus loin ?
  • Comment communique l’organisation : au sein du département ? De département à département ? Avec les clients externes ? Avec l’équipe de direction ? Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?
  • Comment les réunions sont-elles réalisées dans l’organisation ? En face à face ? A distance ? Par téléconférence ? Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ? Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
CSP est partenaire de DantotsuPM

Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job.

Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ? Les personnes sont souvent enclines à aider le nouvel arrivant en le guidant dans la bonne direction.

Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?

la meilleure façon d’avoir une bonne équipe est de la mériter…

… le meilleur moyen de la garder est de continuer à la mériter !

Après le problème

After the hiccup

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/after-the-hiccup.html par Seth Godin

La plupart des relations client ne vacillent pas parce que quelque chose a mal tourné. Vos meilleurs clients savent que des erreurs se produisent.

C’est ce qui arrive ensuite qui peut endommager la relation.

Relisez ce billet: « donnez une excuse sincère et porteuse de sens »

Comment nous nous remettons d’un loupé est là où se trouvent les opportunités. Si vous êtes ouvert, engagé et concentré sur améliorer les choses, la porte est ouverte pour construire un partenariat résilient dans la durée. Pas seulement avec des clients, mais avec toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons et sur lesquelles nous comptons.

Trop souvent, nous sommes si concentrés sur ne pas trébucher, ou si emplis de honte et de blâme quand nous le faisons que nous échouons à mettre suffisamment de travail émotionnel pour faire la partie la plus importante : faire la bonne chose.

Pas avec un remboursement ou un panier de fruit, mais en voyant vraiment l’autre personne, en comprenant ce qui est arrivé et travaillant dur pour dépasser cela.

Liste de questions comportementales d’entretien de recrutement pour prouver que vous êtes le candidat idéal au poste de manager de projet

Quand vous décrochez cet entretien pour le parfait job de manager de projet, vous devez être prêts.

Epic List of Project Manager Behavioral Interview Questions to Prove You are the Ideal Candidate for the Job

http://projectbliss.net/project-manager-behavioral-interview-questions/ par Leigh Espy

Quand vous décrochez cet entretien pour le parfait job de manager de projet, vous devez être prêts. Vous êtes en compétition avec de multiples candidats et vous voulez vous distinguer comme étant le meilleur choix. Même si vous avez écrit le CV parfait et avez décroché le parfait entretien d’embauche, votre préparation ne s’arrête pas là. Vous avez toujours besoin de briller lors de l’interview. Et le recruteur posera très probablement au manager de projet des questions comportementales.

Imaginez ces deux scénarios

Vous êtes assis de l’autre côte de la table face de la personne qui recrute.  Vous ne vous êtes pas préparé beaucoup parce que vous pensez que vous serez excellent. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous levez les yeux vers le plafond et dites “Hem… laissez-moi réfléchir”. Et ensuite vous restez tous les deux assis en silence tandis que vous essayez d’inventer quelque chose. Vous ne pouvez penser à rien parce que, à ce moment-là, vous êtes nerveux et inquiets. Vous êtes conscients du silence qui s’éternise. Il est clair pour le recruteur que vous n’êtes pas préparé et que vous êtes stressé sous la pression. Elle a déjà décidé que vous n’êtes pas le bon candidat pour cette position.

Imaginez maintenant que vous êtes assis en face du même recruteur, mais dans ce scénario, vous avez pris du temps pour préparer et vous exercer sur vos réponses. Elle vous demande de lui parler d’une fois où votre projet a échoué. Vous racontez aisément l’histoire d’un projet et les défis auxquels vous et votre équipe faisiez face. Vous expliquez ce qui a causé l’échec du projet. Vous expliquez comment vous avez abordé la situation et travaillé avec l’équipe. Et vous expliquez alors ce que vous avez appris de l’expérience. Vous dites ce que vous avez fait différemment les fois suivantes pour éviter que ce même type de situation ne se reproduise. Vous êtes calme et confiant. Le manager peut voir que vous agissez avec responsabilité, ne blâmez pas les autres et avez une mentalité d’amélioration continue. Elle est impressionnée.

Questions d’interview comportementales pour managers de projets

Pendant l’entretien d’embauche, la manager vous évalue pour déterminer si vous êtes le bon candidat pour le poste. Elle veut savoir si vous possédez les qualifications listées dans l’offre d’emploi. Mais elle veut aussi savoir si vous possédez les qualités qui vous rendent le mieux adapté pour l’équipe.

Les questions comportementales donnent une meilleure compréhension de comment vous réagissez personnellement dans de certaines situations et si vous possédez les qualités qui vous distinguent des autres.

La liste questions comportementales ci-dessous vous aidera à vous préparer pour votre entretien d’embauche.

Mais d’abord, vous devez acquérir une bonne compréhension de ce quel objectif elles servent pour pouvoir les utiliser dans votre intérêt.

Que sont les questions comportementales pour les manager de projets ?

Les questions comportementales sont des questions basées sur votre expérience passée. Les recruteurs veulent savoir comment vous avez managé des situations pour se faire une idée de comment vous performerez sur leur équipe et comment vous gèrerez de certains défis futurs.

Les questions d’interview comportementales prendront d’habitude l’une de ces 2 options :

  1. Parlez-moi d’une fois où vous …
  2. Décrivez une situation dans laquelle vous …
Manuel gratuit

L’interviewer veut savoir comment vous vous êtes comportés ou ce que vous avez fait. Ces questions basées sur les comportements donnent à l’interviewer une chance de voir comment vous répondez aux défis dans la vraie vie. L’information sur comment vous avez résolu des problèmes spécifiques donne une meilleure idée de votre capacité à les manager dans le futur.  Cela donne aussi une compréhension de comment vous pensez et abordez les challenges.

Clic ici pour télécharger votre manuel gratuit en anglais –  Project Management Behavioral Interview Questions

Comment répondre aux questions d’interview comportementales – la Technique STAR

Quand on répond aux questions d’interview comportementales de manager de projet, il est utile d’utiliser l’approche STAR. Cette technique vous aide à structurer vos réponses d’une façon qui garantit que vous donnez à l’interviewer l’information qu’elle recherche.

SITUATION – Expliquez la situation dans laquelle vous étiez ou un moment où vous vous êtes trouvé dans la situation exposée par l’interviewer.

TÂCHE – Quelle était la tâche que vous deviez accomplir ?

ACTION – Qu’avez-vous fait ? Comment avez-vous managé la situation ?

RÉSULTAT – Quel fut le ou les résultats de vos actions ? Qu’avez-vous appris de l’expérience et en êtes-vous sorti grandi d’une certaine façon ? Avez-vous plus tard été capable d’appliquer ce que vous avez appris ?

Utilisez des histoires

Le storytelling est une excellente façon de répondre à ces questions.  Racontez l’histoire de comment vous avez traité la situation en mettant vos points forts en évidence.  Expliquez comment vous avez utilisé vos compétences pour surmonter ces défis.

Princeton dit que vos réponses devraient être “racontées comme une histoire avec une introduction, un milieu et une fin positive”. En répondant, bien que vous puissiez parler d’une histoire sur une période difficile, faites un effort pour finir sur une note positive. Ne blâmez pas ni critiquez d’autres personnes. Les interviewers veulent voir que vous agissez avec responsabilité.

Une exemple de réponse

Pour vous donner une idée de la façon de préparer vos histoires, voici un exemple démontrant l’initiative, la résolution de problèmes et la collaboration :

J’ai travaillé dans une équipe qui partageait une ressource avec plusieurs autres équipes de projet. Elle installait et configurait les téléphones Voix sur IP et était la seule personne dans les équipes qui pouvait faire ce travail. Nous avions de multiples projets répétitifs en cours qui avaient besoin de ce type de travail. En conséquence, nous avions des conflits de planning constants et avons constaté que nous avions souvent besoin de cette personne en même temps. Elle était frustrée et surchargée et menaçait même de quitter la société. Nos échéanciers de projet risquaient fort de déraper en raison de ces contraintes et conflits de ressource. De plus, les relations étaient souvent tendues à cause de la forte demande placée sur elle.

Les chefs de projet se sont réunis pour discuter de comment aborder cette question. Nous avons collaboré sur une solution qui traiterait le problème. Nous avons décidé de prévoir une réunion avec cette ressource partagée toutes les deux semaines afin de passer en revue les échéanciers de projets et coordonner les prochains besoins sur une base récurrente. Cela nous a donné une meilleure visibilité des conflits et nous a permis de travailler entre nous pour planifier aux mieux ses tâches. Cela a aussi donné à la personne un sentiment de davantage de contrôle de son temps et de comment elle approchait son travail. Ça lui a aussi envoyé le message que nous la respections en tant que membre de valeur de l’équipe. Les réunions nous ont permis de niveler son allocation et de réduire le stress pour chacun. Les projets ont respecté leurs échéances et les besoins de chacun ont été couverts.

Secteurs importants à adresser dans vos réponses à des questions comportementales lors d’une interview

Mes billets sur 10 Essential Qualities of Great Project Managers et Project Manager Roles and Responsibilities détaillent des qualités et expériences que le recruteur peut rechercher. Pour avoir une vision plus précise de ce que l’interviewer considère de valeur, examinez l’offre d’emploi. Néanmoins, voici des caractéristiques de valeur dans n’importe quel rôle :

  • Résolution de problèmes
  • Communication
  • Capacité à gérer le stress et conserver la maîtrise de soi
  • Compétences de négociation
  • Capacité de changer
  • Responsabilité
  • Leadership / Initiative
  • Construction d’équipe
  • Compétences relationnelles

Trouver des façons de manifester que vous possédez ces compétences vous aidera à vous démarquer et donnera au manager davantage de confiance en vous.

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Comment vous préparer pour ces questions comportementales

Les questions comportementales vous permettent d’expliquer comment vous répondez aux caractéristiques listées ci-dessus. Expliquez comment vous avez traité une situation difficile. Dites ce que vous avez appris et comment cette leçon vous a aidé à améliorer votre performance par la suite. Pensez à plusieurs exemples de défis auxquels vous avez fait face et aussi aux exemples de réussites que vous pouvez partager. Écrivez des histoires qui mettent en évidence les qualités listées.

  • Pensez à des exemples qui démontrent des succès et comment vous avez utilisé des compétences de management de projet et de l’initiative.
  • Identifiez des exemples des défis qui démontrent comment vous avez résolu des problèmes, surmonté des obstacles ou travaillé avec des contraintes difficiles.
  • Écrivez plusieurs histoires qui incorporent les qualités que valorisent les managers. Expliquez comment vous avez abordé un défi et l’avez ainsi adressé. Dites comment vous vous êtes adapté ou avez résolu un problème. Même si ce n’était pas un plein succès, résumez ce que vous avez appris et comment vous avez réutilisé cette leçon pus tard.

Préparez-vous et pratiquez

  • Parcourez la liste de questions ci-dessous.
  • Pensez aux situations dans votre passé qui touchent à n’importe laquelle de ces questions.
  • Écrivez vos réponses.
  • Pratiquez vos réponses à haute voix.
  • Commencez ce processus bien à l’avance, pas le jour avant votre entretien. Vous avez besoin de temps pour être à l’aise avec vos réponses pour qu’elles soient naturelles et faciles à partager pendant votre interview.

Commencer tôt votre préparation vous donne du temps pour vous rappeler des expériences dans votre passé qui répondent à ces questions. Et si vous n’avez pas de situation dans le cadre de votre travail, cherchez des expériences ailleurs qui illustrent bien le point. Des rôles de leadership ou dans des équipes que vous avez tenu dans du volontariat, avec votre église ou autres organisations, ou même dans un sport d’équipe peuvent fournir des opportunités de raconter comment vous avez traité certaines situations.

Devenez confortable dans la pratique de raconter ces situations pendant un entretien. Soyez prêt avec cette information pour qu’elle vienne naturellement et que vous puissiez la communiquer facilement.

Partagez des histoires qui témoignent de succès et d’évolution

Certains recruteurs peuvent poser des questions d’une manière qui n’indique pas qu’ils recherchent une histoire de réussite.

Dans cet article, Mark Murphy dans Forbes explique que les interviewers peuvent facilement distinguer ceux qui apportent des problèmes de ceux qui les résolvent en changeant la façon dont ils posent les questions d’interview comportementales. Plutôt qu’exprimer la question d’une manière qui indique qu’ils cherchent un succès retentissant ou un apprentissage, ils peuvent juste demander de parler d’une occasion où vous avez fait face à un problème spécifique. Ils pourraient ne pas vous demander du tout comment vous vous êtes adapté ou avez réussi à le surmonter.

Surveillez le phrasé et soyez prêt à dérouler votre histoire de succès même si l’interviewer ne demande pas spécifiquement comment vous avez réussi.

Se préparer à l’avance pour les questions comportementales est clef

L’étape suivante est de prendre la liste de questions ci-dessous et élaborer vos réponses. Vous voulez bien les pratiquer et être prêt à les utiliser pendant l’entretien. Démarrez cette préparation le plus tôt possible pour vous vous donner le temps de mémoriser ces réponses afin qu’elles viennent spontanément pendant l’interview.

Cet préparation en amont réduira le stress pendant l’interview, en plus.

Même si vous ne décrochez pas d’entretien immédiatement, il est utile de garder ces questions d’interview à l’esprit et de commencer à identifier les manières de leur répondre quand vous serez à nouveau sur le marché de travail. Si vous prenez note de ces réponses comme vous les croisez dans votre expérience actuelle, il sera beaucoup plus facile de répondre quand vous aurez un entretien d’embauche plus tard.

Questions d’Interview Comportementales pour le Manager de Projets

Certaines des questions sont similaires et on ne vous les posera pas toutes lors d’une interview. J’ai fourni des variations pour vous inciter à bien y réfléchir de différentes façons. Celles-ci vous aideront à vous remémorer quelques exemples pour présenter vos formidables compétences.

  1. Parlez-moi de projets que vous avez managés.
  2. Variation : Parlez-moi d’un projet récent que vous avez managé.
  3. Parlez de votre projet le plus réussi. Qu’est-ce qui l’a rendu si réussi ?
  4. Parlez d’un projet qui a échoué. Comment l’avez-vous géré ?
  5. Avez-vous jamais dû manager un projet avec des délais peu réalistes ?
  6. Avec quelles méthodologies de gestion de projet êtes-vous familier ou avez-vous utilisé ?
  7. Quel est le plus grand nombre de projets que vous avez eus en même temps ? L’avez-vous trouvé difficile ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
  8. Comment abordez-vous les projets qui vous sont nouvellement assignés ? Que faites-vous dès qu’un projet vous est assigné ?
  9. Comment planifiez-vous vos projets et établissez-vous des échéanciers ?
  10. Comment vous assurez-vous que vos projets restent sur les rails ?
  11. Comment préférez-vous fournir des mises à jour d’avancement de projet ?
  12. Comment clôturez-vous vos projets ?
  13. Comment gérez-vous un membre d’équipe peu coopératif ?
  14. Comment traiteriez-vous un conflit dans l’équipe ?
  15. Parlez-moi d’un projet particulièrement difficile que vous avez managé. Qu’est-ce qui le rendait difficile ? Comment avez-vous managé ces challenges ?
  16. Parlez-moi d’un membre d’équipe compliqué avec qui vous avez travaillé.
  17. Parlez-moi d’une partie prenante exigeante que vous aviez sur un projet. Comment l’avez-vous gérée ?
  18. Comment managez-vous les risques sur le projet ? Dites-moi comment vous l’avez fait sur des projets précédents.
  19. Comment communiquez-vous avec votre équipe ?
  20. Parlez-moi d’une fois où vous avez pris l’initiative sans être incité à apporter une amélioration ou résoudre un problème.
  21. Parlez-moi d’une fois où vous avez dû persuader quelqu’un d’autre de comprendre votre point de vue ou changer d’avis. Comment vous en êtes-vous sorti ?
  22. Comment motivez-vous votre équipe de projet ?
  23. Avez-vous jamais travaillé avec un membre d’équipe qui a échoué à respecter les délais ? Comment avez-vous traité cette situation ?
  24. Parlez-moi d’une fois où vous avez travaillé avec un client mécontent.
  25. Racontez-moi un événement particulièrement ou une situation stressant et comment vous avez géré cela.
  26. Dites-moi comment vous démontrez votre leadership à l’équipe.
  27. Dites comment vous planifiez les projets et gérez les jalons et l’échéancier.
  28. Comment vous assurez-vous que l’équipe reste en piste pour respecter des dates cibles ?
  29. Avez-vous jamais eu un membre d’équipe qui n’a pas pris la responsabilité de respecter des engagements ? S’il en était ainsi comment l’avez-vous traité ?
  30. Parlez d’une décision difficile que vous avez dû prendre. Qu’est-ce qui l’a rendait difficile ? Comment l’avez-vous gérée ? Quel fut le résultat ?
  31. Parlez d’une fois où vous saviez que votre supérieur avait tort. Comment avez-vous managé la situation ?
  32. Parlez d’une fois où un membre de l’équipe a sous-performé ou n’a pas respecté ses engagements.
  33. Vous a-t-on jamais confié un projet urgent qui était en conflit avec d’autres projets sur lesquels vous travaillez ? Comment avez-vous fait face à la situation ?
  34. Avez-vous jamais travaillé avec un chef difficile ? En quoi était-il difficile et comment l’avez-vous managé ?
  35. Parlez-moi de n’importe quels buts que vous avez mis pour vous et avez atteints. Ceux-ci peuvent être professionnels ou personnels.
  36. Avez-vous jamais eu un projet important bien en voie de réalisation et ensuite des priorités changées ? Comment l’avez-vous géré ?
  37. Pouvez-vous donner un exemple d’une fois où vous regrettez de ne pas avoir managé une situation différemment ? Quelle était-elle et comment auriez-vous préféré la traiter ? Pourquoi ?
  38. Avez-vous travaillé avec un client ou un membre d’équipe qui restait sans réaction ? Comment l’avez-vous abordé ?
  39. Avez-vous jamais été dans une équipe ou une partie d’une société qui subissait de très profonds changements ? Comment avez-vous réagi ?
  40. Donnez un exemple d’une fois où vous êtes allé au-delà de vos responsabilités normales.

Maintenant que vous avez vu la liste des questions d’interview comportementales pour un manager de projet, l’étape suivante est de vous préparer. Même si vous ne recherchez pas activement de nouveau job actuellement, vous pouvez commencer à préparer des réponses depuis votre position actuelle. Cela rendra votre prochain entretien d’embauche beaucoup plus facile.   Téléchargez le manuel GRATUIT. Il liste les compétences que les recruteurs regardent avec des modèles pour développer des histoires et des réponses à chacune des questions.

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10 défis et leçons sur la performance de l’équipe observés sur le terrain

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

par Cora Lynn Heimer Rathbone

Cora Lynn Heimer Rathbone

Les équipes les plus performantes et le travail d’équipe efficient sont des thèmes de discussion majeurs. Certaines entreprises l’ont compris; elles valorisent le travail d’équipe et ne voient aucun problème à continuer. D’autres ont du mal à le mettre en place.

Pourquoi est-il si difficile pour des collègues de bien travailler ensemble, particulièrement ceux qui se trouvent dans des rôles très en vue ?

Dix challenges, dont certains sont positifs, apparaissent à plusieurs reprises dans les organisations

1. Objectifs, priorités et responsabilités individuels avec des rôles et responsabilités clairs. Tous ces éléments sont nécessaires pour avoir des organisations efficaces. Cependant, reconnaissons la réalité : ils conduisent naturellement des comportements individualistes. Les gens veulent personnellement survivre et réussir. Une solution se trouve dans l’équilibre entre les objectifs individuels et d’équipe et dans l’interdépendance perçue entre les membres de l’équipe.

2. La volonté compétitive d’obtenir des résultats, pour soi-même et pour l’équipe. Le sentiment “ma tête est en jeu” conduit à l’utilisation du « je/moi » alors que la mentalité souhaitable est « nous ». L’individualisme peut être un symptôme de forts responsabilité et engagement à délivrer, personnellement et collectivement. Une solution se trouve dans l’accentuation de combien le succès exige vraiment la collaboration et le partage de connaissance.

3. Ambition pour l’auto développement et la promotion, pour être vu au moins comme « le premier parmi les égaux » en donnant son meilleur pour l’équipe. Un désir de se surpasser, de se pousser ‘soi-même’ jusqu’à la limite, empêche parfois de faire un pas de côté pour laisser quelqu’un d’autre briller. Une solution se trouve dans la création d’une culture qui célèbre d’abord les résultats d’équipe et les accomplissements individuels au sein de ceux-ci.

Diversité4. La similitude et l’homogénéité car la recherche montre à plusieurs reprises que les équipes les plus performantes ne sont pas celles avec les membres les plus capables ni les plus intelligents, mais celles avec une diversité de pensée élevée pour challenger les idées, perturber la pensée de groupe, alimenter la créativité et innover. Une solution se trouve dans la célébration de la différence, de la « rechercher de conflit » et dans l’encouragement du questionnement constructif (tout autant que le support).

5. Le manque de confiance en que les autres “surveillent mes arrières”. Le dialogue interne est : “si je me joins à d’autres, reconnaîtront-ils ma contribution personnelle et donc personne ne m’accusera de ne pas faire ma part du travail ?”. Une solution se trouve dans la reconnaissance de contributions en tant que  » membre d’équipe individuel », même si vous vous concentrez d’abord sur le résultat de l’équipe.

6. Le manque de confiance dans les motivations des autres. Rien ne sape la confiance comme “l’intérêt personnel”. Bien sûr, l’intérêt personnel est humain. Cependant, si on voit que des collègues sont plus personnels qu’intéressés par les autres et ce qui est bon pour le business et pour l’équipe, la collaboration ne s’épanouira pas. Une solution se trouve dans la discussion honnête de en quoi il est dans notre ‘intérêt personnel’ de chercher aussi  l’intérêt du business et des autres.

7. Le manque de confiance dans la capacité des collègues.  Le dialogue interne est : “ Ils ne sont pas à niveau et je ne veux pas être associé à eux ”. Pour que des collègues collaborent, les membres de l’équipe doivent avoir confiance en ce que les autres membres d’équipe ont la connaissance, l’expérience et l’attitude pour apporter les bonnes contributions ou, comme on dit, le  » savoir « , le  » savoir-faire  » et le  » savoir être ” pour réussir. Une solution se trouve dans combler les déficiences de certains et mieux associer les personnes en fonction des exigences des rôles de l’équipe.

8. La peur de l’échec si l’on considère la performance exigée de l’équipe comme inaccessible. Le dialogue interne, particulièrement si l’équipe est en dessous de ses objectifs, est “ on doit voir que je me dépasse”. Une solution est de ne jamais manquer d’apprendre des « échecs ». Le scientifique voit ‘l’échec’ comme une partie du processus de découverte. Les business qui sont engagés dans l’innovation et l’amélioration continue font de même.

9. Réactions correctives excessives. Les neurosciences nous enseignent que des réactions négatives continuelles orientent la personne qui « sous-performe » sur précisément sa maigre performance et sur le comportement que vous voulez justement éliminer. Au lieu de construire de nouveaux modèles, l’individu corrigé à plusieurs reprises va probablement rester la même tendance et avoir le moral brisé. Une solution est de faire attention à limiter les réactions correctives uniquement aux questions absolument cruciales.

10. Retours positifs insuffisants. La même recherche en neurosciences montre qu’un focus sur ce qui livre de bons résultats renforce ces activités et comportements et construit de nouveaux modèles positifs de comportement. Une solution que certains ont adoptée est de demander aux gens de donner au moins x (disons 3) retours positifs par jour et construisent ainsi les spirales positives d’interaction.

S’il est si dur de travailler en équipe et que cela devient encore plus difficile quand l’individualisme augmente, pourquoi pas dire stop au travail d’équipe ?

Parce que, tout simplement, les vraies équipes et les équipes qui marchent fort démultiplient les efforts de leurs membres individuels et construisent des organisations résilientes, durables et performantes.