Comment pouvez-vous récupérer d’une erreur sur votre projet en 5 étapes ?

5 conseils pour redresser la situation dans votre projet après avoir commis une erreur.

How to Recover From a Mistake  par Bonnie Biafore

http://www.bonniebiafore.com/how-to-recover-from-a-mistake/

Même le manager de projet le plus expérimenté commet parfois une erreur : Une faille dans le plan de projet, une mauvaise interprétation des orientations business ou manquer d’identifier un problème ou un risque. Voici quelques conseils sur la façon de redresser la situation lorsque vous faites une erreur dans un projet.

#1 – Appropriez-vous le sujet.

Plus vite vous vous appropriez ce qui s’est passé, plus tôt vous pourrez travailler à résoudre le problème.

Vous voulez que votre équipe se concentre sur la résolution du problème, et non sur se blâmer mutuellement pour ce qui s’est passé.

#2 – Comprenez parfaitement le problème ou l’erreur.

Comprenez bien quel est le vrai problème.

Vous devez comprendre le problème avant de pouvoir apporter des ajustements au projet. Interviewez les clients clés et les membres de l’équipe pour bien comprendre le problème. Ensuite, analysez les faits et les hypothèses utilisés pour prendre des décisions de projet.

Par exemple, confirmez que l’information présentée comme un fait est bien un fait.

Vérifiez que les hypothèses initiales utilisées pour aller de l’avant avec le projet sont toujours valides.

Si vous découvrez des hypothèses invalidées, déterminez ce qui doit être confirmé avant de refaire ces hypothèses dans les projets futurs. Après avoir recueilli ces informations, présentez l’histoire complète du problème et les mesures correctives à la direction.

#3 – Élaborez des alternatives de réponse.

Les meilleurs managers de projet développent rapidement la réponse possible pour résoudre les problèmes du projet. Le cas échéant, présentez ces alternatives à la direction afin qu’elle puisse décider laquelle choisir puis agissez rapidement. Si vous n’avez pas de réponses identifiées avant de discuter du problème avec la direction, dites-leur comment vous allez concevoir vos réponses et quand vous les présenterez pour revue.

#4 – Mettez à jour votre plan de management des risques.

Lorsqu’une erreur est commise, vous voulez réduire le risque que l’erreur se répète. Ajoutez des informations sur l’erreur et la façon dont vous l’avez gérée à votre plan de risque et enregistrez-les pour votre projet, puis mettez à jour toutes les autres sources de données que les managers de projet consultent pour préparer leurs projets.

Si une réponse au risque était inadéquate ou inappropriée, mettez à jour la documentation et examinez la situation avec les membres de l’équipe impliqués dans la rédaction ou la confirmation de la réponse au risque. Apprendre est le meilleur moyen de prévenir de futures erreurs, ce qui m’amène à mon dernier conseil…

#5 – Transformez l’événement en un moment d’apprentissage.

Livre sur Amazon

Lorsqu’une erreur est commise, il peut être tentant de s’en prendre à elle. Concentrez-vous sur ce que l’expert en leadership John C. Maxwell appelle failing forward” (échouer pour mieux réussir à l’avenir).

Éduquez vos parties prenantes pour en faire de meilleurs avocats des projets. En transformant une erreur en un moment d’apprentissage, vous pouvez augmenter les capacités de votre organisation.

Si vous avez d’autres suggestions pour récupérer d’une erreur, n’hésitez pas à commenter ce billet !
Téléchargez aussi ce guide sur le site de notre partenaire Virage Group

Comment feraient-ils sans vous ?

Il est facile d’utiliser votre indispensabilité de manière positive, comme carburant de vos contributions. Mais ce même instinct peut se retourner contre vous et vous mener à l’arrogance et au surmenage.

How’d they do it without you? par Seth Godin

https://seths.blog/2021/08/howd-they-do-it-without-you/

risques de succès

Quelque part, peut-être à proximité de vous, ça s’est bien passé.

Une réunion de famille a eu lieu et tous les détails étaient bons.

Un projet a été lancé sur Kickstarter et il a réussi.

Une personne a été embauchée et c’était un bon choix.

Les termes et conditions ont été mis à jour, et aucune erreur n’a été commise …

Il est facile d’utiliser notre indispensabilité comme carburant. Du carburant pour s’exprimer et contribuer. C’est important. Mais il est également possible que ce même instinct se retourne contre nous, et que nous croyions que si nous ne le faisons pas, cela ne sera pas bien fait.

C’est peu probable.


En complément, voici une interview de Seth Godin sur « Comment être indispensable »


Que reste-t-il de vous lorsque vous n’êtes plus là ?

Comme je passe à une nouvelle phase de ma vie active avec ma retraite professionnelle, je dois reconnaitre que je me suis longtemps senti indispensable dans mon travail et que cela a boosté ma motivation et ma réussite.

Ce n’est que sur le tard que je me suis davantage accompli en aidant les autres à monter en compétences et en partageant mon expérience afin précisément de ne plus être indispensable. Et j’en ai tiré de grandes satisfactions.

Que reste-t-il de vous lorsque vous n’êtes plus là ?

Quelle est votre propre expérience ?

se porter volontaire

Êtes-vous celui ou celle qui a toujours toutes les réponses ?

Malgré la constante pression pour vous présenter comme celui ou celle qui a toutes les réponses, est-ce réellement la bonne attitude à adopter (même si vous avez ces réponses) ?

All the answers by Seth Godin

https://seths.blog/2021/09/all-the-answers/

Dans une économie industrialisée dirigée par des experts, il y a beaucoup de pression pour être celui qui est sûr de lui, la personne avec toutes les réponses.

Bien plus précieux est quelqu’un qui a toutes les questions. La capacité de comprendre ce qui n’a pas été compris et de voir ce qui n’a pas été vu est un avantage significatif.

La plus rare de toutes est la personne qui a l’humilité (et la confiance) de réaliser que même la liste de questions peut rester insaisissable. Trouver les bonnes questions pourrait être justement la chose que nous devons faire.


L’une des bases du management de projet est la communication et une communication efficace se base justement sur l’art de poser les bonnes questions !

Coach, conférencier et formateur, Frédéric Falisse a conçu la Questiologie, une méthodologie concrète et accessible pour « poser la bonne question au bon moment ». Car les questions, les bonnes questions, sont notre principal outil de réalisation.

Comment faire face à une réduction du budget de votre projet ?

La dynamique des affaires pourrait conduire à une réduction du budget de votre projet. Bien qu’elle soit perturbatrice et déclenche des émotions, la situation n’est pas impossible à manager.

Dealing with a Project Budget Cut par Bonnie Biafore

http://www.bonniebiafore.com/dealing-with-a-project-budget-cut/

La dynamique des affaires pourrait conduire à une réduction du budget de votre projet.

Bien qu’elle soit perturbatrice et déclenche des émotions, la situation n’est pas impossible à manager.

Voici des conseils pour faire face à une réduction budgétaire.

Restez calme.

Vous pourriez interpréter une réduction budgétaire comme un échec.

Une réduction budgétaire est une décision business, qui nécessite une réponse bien réfléchie.

Continuez à mener votre équipe comme si le projet était toujours viable… parce que c’est le cas.

Comprenez la raison d’être de la coupe.

les 5 pourquoi, les 5 whys
Utilisez la technique des 5 pourquoi (relisez ce billet)

Vous devez comprendre ce qui a déclenché la réduction budgétaire pour comprendre comment y répondre.

Discutez de la coupe avec votre sponsor pour comprendre son cheminement de pensée.

Des réponses différentes sont requises lorsqu’une réduction est due à une réduction des coûts à l’échelle de l’entreprise, par rapport à quelque chose lié à votre approche de management de projet ou à un livrable de votre projet dont la priorité a changé.

Examinez les priorités du projet.

Le projet a encore des attentes à satisfaire et des résultats à atteindre. Affirmez ces attentes et comparez-les à ce que le budget réduit permettra de faire. Examinez les priorités des exigences du projet et modifiez-les au besoin. Réexaminez l’analyse de rentabilité du projet pour faciliter votre priorisation. Si vous n’avez pas hiérarchisé vos besoins, commencez par ceci, puis déterminez ce que vous pouvez offrir avec votre budget réduit.

Recherchez des approches de réduction des coûts.

La réduction des heures des ressources externes, la réduction des caractéristiques supplémentaires du produit et la réduction des exigences risquées (et donc coûteuses) sont des moyens potentiels de réduire le coût global du projet. Créez une liste complète d’options pour revue avec la direction. Lorsque la direction décide des mesures de réduction des coûts à prendre, modifiez et affinez votre plan de projet en conséquence.

Communiquez !

Communiquez de manière ouverte à tous les niveaux

Dites à votre commanditaire et aux principales parties prenantes ce que le nouveau budget du projet peut permettre. Négociez pour trouver la meilleure approche et aligner les attentes. Partagez les nouvelles attentes et le plan de projet révisé avec votre équipe de projet. Insistez sur le fait que le projet continuera d’aller de l’avant. Pour maintenir le moral de l’équipe, discutez des résultats opérationnels que le projet peut produire. Pour plus de motivation, demandez à votre sponsor de communiquer également ce message.


Avez-vous déjà fait face à une réduction budgétaire dans un projet ?

Quelles émotions cela a-t-il induit chez vous et votre équipe ?

Quelles mesures avez-vous prises pour « vous débarrasser » de ces sentiments et réfléchir à la façon d’aller de l’avant ?

Pour en savoir plus sur les budgets de projet, consultez la formation Bob McGannon’s Project Management Foundations: Budgets

 

Comment les apprentissages et leçons sont-ils partagés entre les équipes de projets ?

Pour vraiment institutionnaliser les connaissances acquises par une équipe, elles doivent être partagées avec les personnes d’autres projets afin qu’elles puissent également en bénéficier.

How are learnings shared between project teams? par Kiron Bondale

https://kbondale.wordpress.com/2022/05/29/how-are-learning-shared-between-project-teams/

Les mêmes leçons sont capturées projets après projets, mais rien ne change ?

Les projets offrent aux équipes une excellente opportunité de développer de nouvelles compétences et d’apprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas dans un contexte donné. Mais pour vraiment institutionnaliser les connaissances acquises par une équipe, elles doivent être communiquées aux autres personnes afin qu’elles puissent également en bénéficier.

J’ai écrit un certain nombre d’articles dans le passé* sur les défis auxquels les organisations sont confrontées pour tirer des leçons de projets passés, et la façon dont ces leçons sont diffusées peut faire une grande différence dans la réalisation de la valeur.

Quatre des approches courantes pour ce faire sont les suivantes

  1. Capturer les apprentissages dans un référentiel individuel d’informations (par exemple, wiki, document spécifique) pour chaque équipe
  2. Capturer les apprentissages dans un référentiel d’informations unique et centralisé (par exemple, base de connaissances, base de données, wiki) pour toutes les équipes
  3. Communiquer les apprentissages d’intérêt pour un ensemble de compétences spécifiques par le biais de réunions de la communauté de pratique
  4. Intégrer les apprentissages en mettant à jour ou en créant des modèles, des listes de contrôle, des normes ou des politiques

Référentiel individuel d’informations

La première approche est de loin la plus simple à mettre en œuvre et est très efficace pour l’équipe elle-même. Cependant, elle est généralement inutile pour les autres équipes car elles n’auront pas la sensibilisation ou la motivation nécessaires pour localiser et examiner plusieurs référentiels dans l’espoir de trouver une précieuse leçon. De plus, lorsque des référentiels spécifiques à l’équipe sont utilisés, le contexte concernant les leçons peut ne pas être capturé, ce qui rendra assez difficile pour les autres équipes de savoir si une leçon donnée peut s’appliquer à elles ou non.

Référentiel d’informations unique et centralisé

Mise à disposition dans un référentiel commun.

La deuxième approche exige plus d’efforts de la part de chaque équipe pour adhérer à un format d’apprentissage commun, y compris le contexte entourant chaque apprentissage, et si les mises à jour du référentiel passent par un processus d’examen de la qualité par une équipe différente telle qu’un PMO, ces frais généraux administratifs pourraient décourager les équipes de contribuer avec de nombreuses leçons. En supposant que le référentiel centralisé dispose de bonnes capacités de recherche et que les équipes puissent s’abonner pour recevoir de nouvelles leçons correspondant aux critères qu’elles ont fournis, cela peut être utile. Cependant, ce n’est pas parce que vous le construisez (et le remplissez) qu’elles viendront l’utiliser.

Réunions de la communauté de pratique

Communauté de pratique

La troisième approche fonctionne bien pour les connaissances tacites et implicites et le format interactif permet aux participants d’autres équipes de poser des questions pour comprendre si une leçon donnée leur est applicable ou non. Cependant, à moins qu’il n’y ait une tentative de capturer ces discussions et de les rendre facilement accessibles aux personnes qui n’ont pas pu assister à la session, les connaissances ne seront acquises que par les quelques personnes présentes.

Intégration des apprentissages

Mise à jour des ressources partagées de l’entreprise

Enfin, l’intégration des apprentissages a l’avantage d’éliminer tout effort de la part des autres équipes, car elles bénéficieront simplement de l’utilisation des versions mises à jour des ressources de l’organisation. Cependant, cela peut nécessiter des efforts importants de la part de l’équipe contributrice et des groupes de gouvernance des normes existant au sein de l’organisation.

Téléchargez ce guide sur le site de notre partenaire Virage Group

Comme d’habitude, je voulais comprendre quelles approches étaient les plus couramment utilisées dans la pratique. J’ai mené un sondage dans le groupe de discussion LinkedIn Project, Program and Portfolio Management de PMI ainsi que dans la communauté ProjectManagement.com

Sur les 38 réponses reçues:

  • 45 % utilisaient les réunions de la communauté de pratique comme approche principale,
  • 26 % utilisaient un référentiel d’information distinct par équipe,
  • 16 % avaient un référentiel unique et centralisé et
  • seulement 13 % mettaient à jour les ressources de l’organisation en fonction des apprentissages de l’équipe.
Le livre de Kiron Bonale : « Easy in Theory, Difficult in Practice » contient 100 autres leçons sur le leadership de projet

J’ai également demandé aux répondants de laisser un commentaire s’ils utilisaient une approche différente. Bien qu’aucun de ceux qui ont commenté n’ait fourni une méthode complètement nouvelle de partage des apprentissages, quelques-uns ont indiqué qu’ils utilisaient une combinaison de méthodes. Bien que cela demande plus d’efforts, c’est une stratégie très efficace car elle permet d’utiliser l’approche optimale pour le type de leçon et peut atténuer les inconvénients du choix d’une seule stratégie.

Lorsqu’il s’agit d’accroître la capacité de livraison de projets, le partage des leçons est vraiment un signal fort de bienveillance !

(Si vous avez aimé cet article, pourquoi ne pas lire mon livre Easy in Theory, Difficult in Practice ? Il contient 100 autres leçons sur le leadership de projet et il est disponible en ligne).


*articles de Kiron déjà publié par le passé sur cette thématique des leçons apprises:

L’importance d’avoir une philosophie qualité dans l’environnement Agile

Cet article passe en revue les principales différences entre la qualité interne et externe et insiste sur l’importance d’avoir une philosophie de qualité dans l’environnement Agile.

The importance of having a quality philosophy in the agile encironment

https://www.agilequalitymadeeasy.com/post/the-importance-of-having-a-quality-philosophy-in-the-agile-environment-david-tzemach par David Tzemach

Les différences entre qualité interne et externe

Pour comprendre le vrai sens de la qualité, vous devez faire la distinction entre qualité interne et externe :

  • La qualité externe fait référence à ce que le client voit lorsqu’il interagit avec le logiciel. Un exemple de mauvaise qualité externe est une interface utilisateur non intuitive qui nécessite une navigation complexe pour utiliser une fonction simple.
  • La qualité interne fait référence à tous les problèmes non visibles pour le client qui ont un impact sur la maintenabilité et la stabilité du système, tels que la conception du code et la couverture des tests.

Quel type de qualité est le plus important ?

Les deux sont importants, en supposant que l’équipe a le temps, les ressources et les connaissances nécessaires pour s’occuper des deux.

Mais que se passe-t-il lorsque vous devez livrer rapidement et que vous devez en choisir un ?

Il n’y a pas de réponse définitive, car chaque type présente des avantages et des inconvénients. D’expérience, un système de forte qualité interne peut être livré même avec une faible qualité externe (nous voyons cela tout le temps dans l’industrie du logiciel). Cependant, un système de faible qualité interne rendra presque impossible la construction d’une qualité externe élevée. Comment pouvez-vous construire un système qui repose sur des fondations défaillantes ?

Qu’est-ce qu’une philosophie de qualité et pourquoi en avez-vous besoin ?

Dans le cadre de tout projet de développement (Agile ou autre), l’organisation doit déterminer le niveau de qualité qu’elle s’attend à délivrer au marché et à ses clients. Le niveau de qualité doit être dérivé de la philosophie de qualité.

La philosophie de qualité est le niveau acceptable de tolérance du projet pour les écarts de qualité (par exemple, la dette technique, la faible couverture de code, etc.) et les problèmes rencontrés après la livraison des produits.

À chaque extrémité du spectre de la philosophie de la qualité, nous avons une tolérance élevée pour la mauvaise qualité et une faible tolérance pour la mauvaise qualité.

Tolérance élevée pour la mauvaise qualité

L’équipe est censée livrer les produits le plus tôt possible, quelle que soit la qualité des livrables.

Relisez ce billet

Cela inclut la fourniture d’éléments présentant des problèmes de qualité importants (par exemple, les tests ne passent pas, plusieurs bogues sont connus, etc.) et même sans tests terminés. C’est parce que la philosophie de qualité de l’organisation est de battre sur les délais la concurrence à tout prix et de combler les lacunes manquantes par la suite.

Faible tolérance pour la mauvaise qualité

Le livre de Phil B. Crosby

L’équipe est censée livrer des produits sans compromettre leur qualité, qui est censée être au plus haut niveau possible. Pour ce faire, les équipes de développement réduisent le nombre d’histoires utilisateur qu’elles peuvent fournir par version pour créer des infrastructures automatisées, en exécutant plus de tests et en passant une grande partie de leur temps à s’assurer que chaque fonctionnalité est produite avec la meilleure qualité possible.

Flux et vitesse

Comme vous pouvez le constater, la philosophie de qualité organisationnelle affecte considérablement le flux de travail et la vitesse de livraison. Par conséquent, elle doit être communiquée aux équipes d’ingénierie, car elle a un impact substantiel sur leur travail quotidien.

Notez que même si votre entreprise a une tolérance élevée pour la mauvaise qualité, cela ne signifie toujours pas que vous pouvez livrer des produits de mauvaise qualité à vos clients.

Cependant, cela permet à l’équipe de réduire la couverture des tests (d’un montant acceptable), de prendre plus de risques et d’investir moins dans la qualité « externe » car la qualité interne reste non négociable.

La vitesse viendra

Vous pourriez souvent être tenté de vous précipiter pour mettre en œuvre de nouvelles idées ou méthodes prometteuses dans votre projet et la précipitation est mauvaise conseillère !

Speed will come. https://blog.gembaacademy.com/2022/05/27/speed-will-come/ par Steve Kane

Les US Navy SEALs sont crédités par beaucoup d’avoir inventé l’expression :

Slow is smooth and smooth is fast.

L’idée ici vient de la formation des personnes pour effectuer correctement des tâches techniques dans un environnement où il n’y a aucune place pour l’erreur. Une tâche aussi simple en apparence que de déplacer une équipe de cinq personnes depuis l’extérieur d’une pièce, à travers une porte dans la pièce, est pratiquée encore et encore très lentement. Ceci est réalisé ainsi parce qu’il existe de nombreuses façons pour que la manœuvre tourne mal. Les membres de l’équipe pourraient se bousculer les uns les autres, se retrouver dans la mauvaise disposition dans la pièce, louper des menaces qu’ils devraient voir immédiatement, etc.

Décidez comment cela se terminera

Chaque membre de l’équipe a un rôle et un objectif spécifiques. Passer de la position de départ à l’extérieur de la pièce à la position d’arrivée à l’intérieur de la pièce est planifié très délibérément. Le processus est pratiqué à un rythme péniblement lent afin que l’équipe apprenne à éviter tous les modes de défaillance potentiels. Répéter la pratique lentement et délibérément aide à construire des cheminements neuronaux robustes afin que les mouvements finissent par devenir automatiques. Lorsque ces mouvements deviennent automatiques, l’équipe se déplace en douceur. Lorsque vous vous déplacez en douceur, en équipe, les mouvements deviennent automatiques. Ensuite, ils deviennent rapides. La manœuvre dans la pièce se termine bien parce que le processus d’accès à la position finale a été conçu et pratiqué très délibérément.

La vitesse viendra

Pratiquer lentement et délibérément aide à s’assurer que la pratique est effectuée correctement. Après tout, la pratique ne rend pas parfait. La pratique parfaite rend parfait. Une compétence ne doit pas être pratiquée jusqu’à ce que vous l’obteniez correctement, elle doit être pratiquée jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous tromper. La vitesse vient après.

Nous n’avons pas le temps de le faire correctement, mais nous avons toujours le temps de le faire deux fois

Il peut souvent y avoir une tendance à vous précipiter dans la mise en œuvre de nouvelles idées ou méthodes dans le monde de l’amélioration continue. La direction veut des résultats, maintenant. Vous précipiter génère rarement les résultats souhaités. Les raccourcis sont généralement les plus longs chemins.

Mettez en œuvre vos améliorations lentement et délibérément. Pratiquez si soigneusement que vous ne pouvez pas vous tromper. Bien faire les choses à chaque fois est le résultat souhaité. Alors, allez-y lentement.

“Slow is smooth and smooth is fast.”

Là où les dirigeants se trompent sur l’innovation…

Il ne s’agit pas seulement d’avoir de bonnes idées !

What leaders get wrong about innovation

https://www.strategyzer.com/blog/what-leaders-get-wrong-about-innovation par Nicholas Himowicz

La plupart des gens surestiment la valeur des idées. Ils pensent qu’ils ont juste besoin de trouver une bonne idée de business pour réussir. La réalité est que les idées sont gratuites. Elles sont partout.

Les idées ne sont pas le problème. Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous améliorer pour trouver des idées. Ce dont vous avez vraiment besoin pour devenir bon, est de tester vos idées.

Une partie de cela implique un changement de mentalité.

Vous avez besoin d’humilité pour admettre que :

  • Votre idée est probablement épouvantable.
  • Les clients ne s’en soucient probablement pas.
  • Le modèle d’affaires ne fonctionnera probablement pas.

Et ce n’est pas grave parce que l’idée, en elle-même, n’est pas suffisante de toute façon.

La partie sur laquelle vous souhaitez vous concentrer de manière plus proactive est le processus de test et d’amélioration de l’idée.

Ce processus va vous aider à adapter votre idée :

  • Jusqu’à ce qu’elle s’améliore
  • Jusqu’à ce que les clients s’en soucie
  • Jusqu’à ce que vous trouviez le bon modèle d’affaires

C’est ce qu’est la profession d’entrepreneur et d’innovation. C’est différent du management au sens traditionnel du terme.

Si vous vous concentrez uniquement sur l’innovation, vous ne survivrez pas à court terme. Si vous vous concentrez uniquement sur la gestion de votre entreprise existante, vous n’y survivrez pas à moyen et long terme.

La plupart des dirigeants savent comment gérer leur entreprise existante. Mais ils ne sont pas forts pour inventer de nouveaux business. Les organisations modernes doivent faire les deux.

Nous appelons ces deux aspects Explorer et Exploiter.

Vous exploitez votre entreprise existante et vous explorez de nouvelles opportunités commerciales. Vous devez gérer votre entreprise et gagner de l’argent dès aujourd’hui. Vous devez également vous réinventer pour aller de l’avant. Vous ne pouvez pas faire l’un sans l’autre. Vous avez besoin des deux tout le temps.

Il y a de plus en plus de concurrents qui cherchent à détruire votre modèle business actuel.

Par exemple, dans le secteur de la finance, vous avez toutes ces nouvelles banques numériques comme Monzo, Revolut et Starling qui apparaissent. Elles offrent aux clients des produits et services gratuits. Les banques traditionnelles doivent se réinventer pour survivre. Rien de nouveau. Skype a tué le modèle commercial standard des télécommunications tel qu’il existait. Les entreprises de télécommunications avaient l’habitude de facturer des frais élevés pour beaucoup de leurs produits et services qui sont maintenant gratuits. Donc, c’est juste l’histoire qui se répète.

Votre entreprise ne peut plus vivre longtemps avec le même modèle d’affaires. Si vous ne vous réinventez pas constamment, vous allez disparaître. C’est juste une réalité de la vie. En tant que chef d’entreprise, vous devez être confortables avec ceci.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon de gérer le processus d’innovation, pourquoi ne pas vous inscrire à notre prochaine Masterclass virtuelle intitulée Building Invincible Companies?

Ce blog est basé sur l’épisode deux de la série Driving Innovation avec Alex Osterwalder, consultez-le ici.

10 bonnes pratiques pour réussir vos initiatives de transformation numérique

Après avoir lu le billet de Donald Hook sur les raisons d’échouer dans une initiative de transformation numérique (de digitalisation), j’ai choisi d’en reprendre le propos mais en regardant plutôt les raisons et conditions pour réussir ces projets méritants et si difficiles !

Billet de Donald : Digital transformation – 10 reasons your IT initiatives fail

Les entreprises se sont lancées dans des efforts de transformation numérique pour réduire les coûts, accroître l’efficacité et mieux servir leurs clients. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Une transformation numérique réussie nécessite une stratégie bien définie et des équipes expérimentées.

Du point de vue du client, fournir les informations dont il a besoin quand il en a besoin et rendre les interactions faciles et sans friction signifie que votre transformation numérique a été pleinement réussie.

D’un point de vue informatique, il s’agit de rapidité et d’agilité et de mise en place des outils, des technologies et des processus nécessaires pour fournir rapidement des solutions. Les équipes informatiques doivent être organisées de manière à inclure des représentants du produit, de la technologie et de l’expérience utilisateur.

La transformation numérique couvre l’ensemble de l’organisation, y compris les entités commerciales, les fournisseurs, les usines, les centres de distribution et l’informatique. Pour réussir, les dirigeants de tous ces domaines doivent être impliqués, alignés et responsables. Un plan et une feuille de route solides décrivant les initiatives, les dépendances, les investissements, la valeur opérationnelle, les rôles et responsabilités, le calendrier et la gouvernance doivent être définis.

La transformation numérique nécessite un investissement important en argent, en temps et en engagement. La dernière chose que les entreprises veulent faire est de se lancer dans une initiative d’entreprise, pour ensuite la faire échouer. L’échec peut avoir un impact négatif sur la crédibilité des dirigeants, des chefs d’entreprise et du service informatique.

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10 moyens de réussir votre transformation digitale

Considérez ces dix approches qui permettent aux initiatives de transformation numérique de réussir et laissez-les vous guider pour vous assurer que la votre est un succès.

#1 – Concentrez-vous sur les bonnes choses

Assurez-vous que chaque initiative entraînera une transformation ou sera un élément pour soutenir la transformation.

Concentrez-vous sur la transformation de l’expérience client, de l’efficacité commerciale, de l’expérience employé ou de l’efficacité informatique.

Vous concentrer sur des initiatives qui ne génèrent pas de valeur ou de transformation serait une perte de temps et un gaspillage de ressources.

#2 – N’attaquez pas trop de choses à la fois

Vous devez prendre en compte le fait que les équipes sont déjà souvent en difficulté pour suivre les projets en cours et réaliser le support opérationnel.

Ne les surchargez pas à outrance car cela entraînerait des retards dans les projets, de la frustration et, en fin de compte, cela coûtera plus de temps et d’argent.

#3 – Faites appel à des partenaires externes

La réalité est que peu d’organisations possèdent les talents et le leadership en interne pour comprendre les dernières tendances et les technologies émergentes.

De plus, comme vu au point précédent, les ressources internes sont généralement enlisées dans le support opérationnel quotidien et des projets en cours. Gagnez du temps et de l’argent en faisant appel à un partenaire.

#4 – Établissez une stratégie et une feuille de route claires

La transformation numérique s’étend à l’ensemble de l’entreprise et nécessite un alignement au sein de toute l’organisation, voire de l’entreprise. Vos initiatives doivent être axées sur la transformation.

Si ce n’est pas le cas, les ressources seront gaspillées et la transformation échouera. Comme la stratégie technologique est un élément clé, la future plate-forme, les technologies et l’architecture d’entreprise doivent être bien définies pour supporter et faciliter la transformation numérique.

#5 – Soyez clair sur vos objectifs

Pour réussir, il vous faut connaitre intimement vos objectifs finaux.

Des buts et des objectifs clairs vous fournissent ainsi qu’à l’équipe le périmètre de votre effort de transformation numérique et serviront de garde-fous pour rester focalisés sur ces objectifs.

#6 – Assurez-vous de l’engagement et de l’alignement de la direction

Les initiatives d’entreprise nécessitent le plein support, l’engagement et la responsabilisation de la direction.

Les dirigeants prendront les décisions finales sur les nouveaux processus opérationnels et fourniront des conseils sur la meilleure façon de résoudre les problèmes.

De plus, les dirigeants doivent s’assurer que leurs équipes sont engagées, concentrées et comprennent les priorités. Ceci vous permettra de ne pas accumuler des retards qui auraient un impact sur l’ensemble de l’effort.

#7 – Managez TOUT le changement

La transformation numérique ne se limite pas à la technologie :

  • Le changement survient rarement en un claquement de doigts. Il se fait le plus souvent dans la durée.

    Il s’agit aussi de la transformation des personnes.

  • Les processus opérationnels, les technologies et les modèles budgétaires vont souvent être radicalement modifiés.
  • Cela signifie que les contenus des jobs de nombreuses personnes vont changer.

Élaborez une stratégie et un robuste plan de management du changement. Faites voir à ces personnes la valeur de la transformation pour éviter les rejets. Les personnes doivent être à l’aise avec cet inconfort et ont besoin d’aide pour embrasser le changement.

#8 – Menez cette transformation comme un programme

Communiquez de manière ouverte à tous les niveaux

La taille, la portée et l’ampleur de la transformation numérique peuvent être énormes. Comme pour toute grande initiative informatique, vous devez la manager comme un programme.

Vous devez communiquer fréquemment auprès de toutes les parties prenantes sur les progrès, les coûts, le calendrier, les risques et l’état d’avancement.

Et vous devez vous assurer que ceux-ci sont bien compris. En particulier les risques qui doivent être identifiés et traités proactivement.

#9 – Mettez en place une gouvernance et des métriques

La gouvernance d’entreprise et les Key Performance Indicators (KPI) sont essentiels pour que l’effort de transformation numérique soit suivi comme prévu.

Avec une gouvernance et des métriques bien en place, vous saurez à tout moment si vous atteignez vos objectifs et si vous réalisez des progrès.

Les KPI peuvent fournir une indication précoce que des ajustements sont nécessaires.

10 – Ayez une bonne vision technique de l’initiative

La technologie est à la base de la transformation numérique. Les plates-formes et applications technologiques existantes n’utilisent peut-être pas l’architecture et les outils les plus récents.

Les microservices, le cloud, edge computing, l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning sont des technologies émergentes qui doivent être prises en compte.

Cependant, si votre informatique ne sait pas quelles technologies émergentes peuvent être exploitées, elle risque de créer davantage de dette technique.

C’est un voyage

N’oubliez pas que la transformation numérique est un voyage et non pas une destination finale. C’est un processus continu, pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain. La transformation numérique est également unique à chaque entreprise. Il n’existe pas d’approche universelle.

Quand vous vous lancez dans la transformation numérique, il est essentiel que vous restiez au fait des nouveautés et poursuiviez les efforts de transformation. Sinon, votre investissement en temps, en argent et en ressources n’aura servi à rien.

4 façons de changer rapidement l’avenir

Ce qui est terrible avec l’avenir, c’est sa prévisibilité: Hier se reproduira si vous ne changez pas l’avenir aujourd’hui !

4 ways to quickly change the future

https://leadershipfreak.blog/2022/06/07/4-ways-to-quickly-change-the-future/  par Dan Rockwell

Ce qui est terrible avec l’avenir, c’est sa prévisibilité.

Hier se reproduit jusqu’à ce que vous changiez l’avenir aujourd’hui.

Les relations moches aujourd’hui seront décevantes demain à moins que vous ne traitiez les gens différemment aujourd’hui.

Les réunions ennuyeuses d’hier se reproduiront si vous dirigez des réunions aujourd’hui comme vous l’avez fait hier.

4 façons de changer rapidement l’avenir

#1. Rejetez l’uniformité.

L’uniformité est l’ennemie du changement à moins que vous ne changiez constamment les choses.

La répétition fige le passé.

S’arrêter est un début.

Arrêtez !

  1. D’avoir encore et encore les mêmes conversations.
  2. De faire les mêmes choses et de vous attendre à des résultats différents.
  3. De penser de la même façon au sujet de situations qui ne changent pas.
  4. De poser les mêmes questions.

#2. Agissez différemment.

Quelqu’un a dit :

« L’avenir appartient à ceux qui croient en leurs rêves. »

Rêver est une source de frustration pour ceux qui refusent de changer.

L’avenir se créé maintenant.

Si vous faites toujours ce que vous avez toujours fait, vous obtenez toujours ce que vous avez toujours eu. Attribution incertaine

#3. Accueillez de nouvelles personnes dans votre vie.

Invitez des personnes d’autres départements à assister à vos réunions.

Écoutez des livres pour enfants.

Demandez à l’employé du magasin le secret du succès.

Présentez-vous de manière décontractée à une personne de niveau hiérarchique plus élevé que le votre. Prenez un café avec elle, par exemple.

#4. Essayez une chose nouvelle aujourd’hui.

Demain sera identique à aujourd’hui, à moins que vous ne fassiez quelque chose de différent aujourd’hui.

Exercice :

Créez deux colonnes sur une feuille blanche. Dans la colonne de gauche, listez tout ce que vous aimeriez changer sur votre organisation ou équipe. Dans la colonne de droite, énumérez tout ce qu’un leader nouvellement nommé pourrait faire pour produire ces changements.

Choisissez une petite chose que vous pouvez faire aujourd’hui pour changer l’avenir. Ne demandez pas la permission. Ne violez pas les règles établies. N’empiétez pas sur le terrain de quelqu’un.

L’avenir ne peut pas être prédit, mais l’avenir peut être inventé. Le prix Nobel Dennis Gabor.

Comment allez-vous changer l’avenir dès aujourd’hui ?

 

Prenez le temps de jeter un petit regard en arrière avant la rentrée !

Peu d’entre vous n’auront pas pris de vacances pendant la période estivale et ce temps est propice à réflexion.

Que vous soyez déjà rentrés au bureau, pas encore partis ou encore sur la plage ou en montagne, posez-vous ces quelques questions.

  • Qu’avez-vous accompli ou produit depuis le début de l’année dont vous êtes particulièrement fiers ?
  • Que voulez-vous réaliser d’ici la fin de l’année dont vous serez fiers au 1er Janvier 2023 ?
  • Qu’allez-vous apprendre ou partager qui aura le plus d’impact sur votre job et votre future carrière ?
  • Qu’aimez-vous le plus dans votre rôle actuel ?
  • Comment parvenir à faire plus de ce que vous aimez ?
  • Quelles sont les prochaines compétences sur lesquelles vous voulez travailler ?

Je suis certain que ce petit exercice de vacances (ou de retour de congés) vous sera très utile.

Que dire à votre équipe lorsqu’un projet est annulé (et que faire) ?

Les manuels de management de projet ont beaucoup à dire sur la façon d’éviter l’échec du projet. Mais que faire lorsqu’un projet est tout simplement annulé pour des raisons indépendantes de votre volonté ?

What To Say To Your Team When A Project Is Cancelled (& What To Do)

https://thedigitalprojectmanager.com/what-to-say-do-when-project-cancelled/ by Galen Low

Les manuels de management de projet ont beaucoup à dire sur la façon d’éviter l’échec du projet. Mais quelle est votre responsabilité envers vos équipes (et envers vous-même !) lorsqu’un projet est tout simplement annulé pour des raisons indépendantes de votre volonté ? Que dire à vos équipes ? Que faire, d’un point de vue tactique ?

Au début de ma carrière, un projet de site Web s’est évaporé seulement une semaine avant son lancement. Notre client, un département du gouvernement régional, a été dissous du jour au lendemain sans avertissement. Il n’y avait rien que nous aurions pu faire pour l’éviter, alors nous en avons ri en tant qu’équipe et sommes passés à autre chose. Mais pendant les mois suivants, toute l’équipe a été désengagée, s’est sentie opprimée et découragée.

Après réflexion, j’ai réalisé que le travail de projet entraine beaucoup d’émotions. Les projets sont l’opportunité d’avoir un impact, de renforcer un portefeuille, de briller devant vos pairs et de favoriser votre promotion.

Aussi, lorsqu’un projet ne se concrétise pas, cela ne remet pas seulement votre équipe sur le banc de touche, cela perturbe la vision que ses membres avaient de leur avenir. Et cela peut être un sévère coup dur pour le moral de l’équipe.

Un bon leadership de projet signifie donc également faire preuve de leadership entre les projets, en particulier lorsqu’un projet se termine brusquement. Ce faisant, les managers de projets peuvent atténuer le choc sur l’engagement et la productivité afin que les équipes puissent revenir à leur meilleure performance au plus vite.

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Voici trois exemples de la façon de manager entre les projets lorsqu’un projet se termine brusquement.

#1 – Faites des Mini-Rétrospectives en tête à tête

Trouvez le temps de discuter avec chacun des membres de l’équipe pour voir ce qu’il ou elle pense du projet annulé et demandez-lui s’il ou elle a besoin d’aide. Il n’est pas nécessaire que ce soit une grande réunion, il peut s’agir d’un point de 10 minutes ou d’une rapide tasse de café prise ensemble.

#2 – Projetez les objectifs de l’équipe vers de futures initiatives

Demandez à l’équipe d’écrire ce qu’elle espérait réaliser sur le projet qui a été annulé. Ensuite, créez un tableau que tout le monde peut voir ou accéder pour se rappeler ce qu’il faut rechercher sur son prochain projet.

#3 – Redirigez la dynamique actuelle vers un objectif

Personne n’aime être arraché à un projet et replongé dans un travail sans signification ou des modules de formation fastidieux. Dans la mesure du possible, prenez le temps de comprendre ce que les membres de l’équipe de projet aimeraient faire et essayez d’utiliser votre influence pour que cela se produise.

Transformez le temps sur le banc de touche en vraie opportunité de croissance.

Quelle est la prochaine étape ?

Alors, vous pensez peut-être qu’aucune de ces choses ne relève de la responsabilité d’un manager de projet et vous avez probablement raison.

Mais voici le problème: Les membres de cette équipe se souviendront de comment vous avez transformé une situation déplaisante en quelque chose d’un peu meilleur.

Et cette loyauté vous donnera un élan supplémentaire lorsque vous travaillerez à nouveau ensemble.

 

Êtes-vous fait pour le rôle de manager / chef de projet ? Comment présenter votre rôle différemment ? par Ophélie Gomes

Pénurie de talents, télétravail, crise sanitaire, quête de sens, grande démission ou « quiet quitting », le rôle de manager / chef de projet est très largement mis à l’épreuve depuis plusieurs mois.

Si être manager / chef de projet était le Graal autrefois, aujourd’hui de moins en moins de cadres souhaitent ce rôle.

Personnellement, j’ai même connu pire dans des discussions avec mon entourage : « les managers, tous des c..s ».

Dans ce billet, je propose une vision simple, imagée permettant de mieux cerner le rôle. 

1 – Manager / Chef de projet : le pire métier du monde !

Chef de projet ? Moi, jamais !

C’est ce que j’ai répondu à mon chef de projet qui me projetait dans ce rôle. Développeuse de formation, le métier de chef de projet me paraissait inutile et sans intérêt. Je construis un logiciel qui sera utilisé pour répondre à des besoins d’un ensemble d’utilisateurs ; le chef de projet ne produit rien, il se fait « taper sur les doigts » parce qu’un projet qui se passe bien, ça n’existe pas ! Le chef de projet participe à des réunions de crises à n’importe quelle heure, est tout le temps sous pression, bref, que des emmerdes … J’ai récidivé 10 ans plus tard :  » manager, pas pour moi ».

Quinze ans plus tard, quelques dizaines de projets à mon actif en tant que chef de projet et plusieurs équipes en tant que manager, cette phrase résonne encore dans ma tête : « Chef de projet ? moi, jamais ! ». Depuis, je ne la prononce plus car chef de projet / manager, je kiffe !

Après 10 ans à la tête de projets autant variés technologiquement que fonctionnellement, j’ai occupé pendant deux ans le poste de « Delivery Head ». Parmi mes missions, je devais « provoquer des vocations » auprès d’une population qui pensait exactement comme moi à mes débuts, i.e. un chef de projet ne sert à rien. Cette idée a été accentuée avec l’avènement de la méthode agile : un chef de projet est contraire aux principes agiles ! Je devais donc à la fois les convaincre mais surtout choisir les « bons » parce que je suis convaincue que tout le monde ne peut pas être chef de projet.

2 – Être manager / Chef de projet : c’est raconter une histoire

Je trouve qu’il est difficile de définir correctement un chef de projet : Beaucoup de choses différentes qualifient le rôle d’un chef de projet et en dresser une liste exhaustive est risqué.

Étant Maman qui racontait des histoires le soir à ses enfants, j’ai donc décidé d’en raconter une pour bien faire comprendre le rôle.

Imaginez-vous un instant au 17ième siècle. Vous êtes capitaine d’un navire et avait une mission :  Amener à bon port toute votre cargaison composée de différents produits pour une population en ayant grand besoin. Certaines denrées sont périssables : Impossible de prendre trop de temps pour ce voyage.

En tant que tout bon capitaine de navire qui se respecte, vous préparez votre voyage avec grand soin : Sélection de l’équipage, calcul de la trajectoire idéale, étude de la météo et carte des courants marins avec des experts. Tout cela vous permet d’estimer une durée de voyage afin de prendre les vivres et l’eau potable nécessaires à la traversée : « Hisser les voiles, larguer les amarres ! ».

Au début du périple, tout se passe bien : Beau temps, bonne ambiance, peut-être même que le convoi arrivera en avance à bon port – mais quelle triste histoire, ne trouvez-vous pas ? Ajoutons alors des rebondissements pour la rendre plus alléchante : Tempête en mer, piraterie, maladie, courants marins changeants et mutinerie !

A chaque évènement, des héros différents entrent en scène : Les marins aguerris pour manipuler les voiles et rester à flot face à la tempête ou aux vents contraires, les soldats pour défendre l’équipage et la marchandise face aux pirates, les médecins pour soigner les blessés et les malades.

Mais où est le capitaine ? Face aux conditions météorologiques changeantes et imprévues, doit-il maintenir le cap ou changer de route ? Face à la maladie, quel plan de mitigation doit-il mettre en place ? confinement, rotation dans l’équipe pour maintenir les délai ou repos quitte à prendre du retard et risquer de manquer de vivres. Face aux pirates, quelle stratégie doit-il adopter ? négociation, bataille, autres … En cas de mutinerie, il doit prendre la lourde décision de jeter les fauteurs de troubles au cachot pour garantir la sécurité du reste de son équipage quitte à être détesté par une partie de celui-ci. Le capitaine ne fait « rien de concret » : il est à la manœuvre, s’assure de l’avancement général, lève les contraintes, change de stratégie, prend des décisions parfois difficiles dans un seul objectif : arriver à destination avec tout le monde !

Une fois arrivé à destination, les soldats sont félicités pour leur courage et leur dextérité au combat, le marin est félicité pour ses capacités de manœuvre, le médecin pour avoir sauvé des vies. Quant au capitaine ? il se fait reprocher son éventuel retard et la perte potentielle d’une partie de la marchandise. Cependant : Pas de capitaine, pas d’histoire !

Être chef de projet / manager, c’est être capitaine de ce bateau : C’est savoir utiliser le meilleur de son équipage, le mettre en avant, les faire tous arriver à bon port et raconter une belle histoire. C’est un métier ingrat mais tellement gratifiant quand son équipe et / ou son client sont contents du résultat final.

3 – Être manager / Chef de projet, c’est savoir choisir le bon projet ou la bonne équipe et dire non à ce qui ne nous correspond pas.

Pourquoi raconter cette histoire plutôt que de simplement lister les tâches et les aptitudes d’un chef de projet ?

Raison n°1 : Chaque manager / chef de projet est différent ; son « moi profond » définit sa manière de diriger.

Si nous reprenons notre histoire, en fonction des décisions du capitaine, la route pourrait être complètement différente : Affronter ou non les pirates, changer de direction ou maintenir le cap, … autant de choix qui conditionnent le scénario. Cela me permet également d’insister sur la connaissance et le partage des conditions de réussite d’un projet : « Nous serons contents si … ».

Raison n°2 (conséquence de la raison n°1) : Je suis intimement convaincue qu’à chaque projet correspond un chef de projet et qu’il est extrêmement difficile d’être le chef de projet de tous les projets.

Connaitre les objectifs de son projet c’est se donner la possibilité de choisir le chef de projet le plus adapté. Reprenons notre histoire : Si l’objectif est de rallier au plus vite le port de destination parce que les denrées sont uniquement périssables, le capitaine ne devra pas hésiter à aller à l’affrontement face aux pirates, être téméraire, moins enclin aux compromis. Si, au contraire, l’objectif est d’en amener le plus possible parce qu’il y a moins de contraintes, il devra savoir les éviter, avoir des talents de négociateurs, et peut-être plus réfléchi. Cela fonctionne aussi avec un manager et les objectifs fixés à l’équipe.

Raison n°3 : Cette histoire permet de montrer qu’être capitaine n’est pas une fin en soi et qu’il faut de tout pour constituer une équipe.

Cela démontre également que le chef de projet n’est pas un super héros qui doit savoir tout faire ou être au front tout le temps. Il doit surtout s’assurer de la cohérence de l’ensemble pour arriver à bon port.

En conclusion, si vous avez l’âme de ce capitaine, lancez-vous.

Si vous préférez être le soldat, le marin ou le médecin, beaucoup de capitaines seront ravis de vous avoir dans leur équipage. Pour en revenir à mon expérience personnelle et pour donner une dernière idée, j’ai expliqué à mon entourage mon rôle sous forme de chef d’orchestre : « Il est là pour mettre en avant les musiciens, dos au public parce qu’il ne se met pas en avant. Sans lui, il n’y a pas de concert ! Sans lui, la moindre fausse note peut virer à l’arrêt du récital et au mécontentement du public. Son rôle est de maintenir la dynamique, réagir au plus vite et au plus juste. ». La réponse de mon auditoire fut sans appel : « Je n’avais pas vu cela comme ça, vu sous cet angle, … ». J’avais gagné !


Ophélie GOMES

42 ans, mariée 2 enfants de 15 et 12 ans

Je suis issue d’une filière technologique : diplômée MIAGe à Lyon en 2002. J’ai commencé ma carrière dans une Entreprise de Services du Numérique (ESN) en tant que développeuse Java en mars 2003 tout en continuant en parallèle une thèse en Business Intelligence que j’ai soutenue en 2010.

J’ai occupé différentes fonctions dans l’IT pendant 10 ans chez Capgemini à Grenoble: Business Analyst, Chef de projet run, chef de projet build dans différentes technologies (java, SAP, Documentum, .Net) et différents secteurs (Services privés, Énergies, secteur public, industrie). J’ai ensuite rejoint un éditeur de logiciel où j’ai occupé mon premier poste de manager. En 2017, je retourne chez Capgemini pour participer à la mise en place des processus de delivery pour toute l’entité au niveau France. En plus de mon rôle de manager, je suis coach agile certifiée SPC – Implementing SAFE.

Qu’est-ce qu’une « Tiger Team » ? Apprenez à sur-performer

Une Tiger Team est un groupe de personnes ayant une expertise diversifiée et des compétences complémentaires, réunies pour travailler sur un projet ou un problème spécifique.

What is a Tiger Team? Learn to Outperform

https://www.pmcolumn.com/what-is-a-tiger-team/ by Iryna Viter

Lorsque les entreprises ont du mal à innover, à résoudre des problèmes et simplement à se démarquer de leurs concurrents, elles doivent redoubler de créativité, d’intelligence et de rapidité. Mais comment peuvent-elles atteindre les trois ? Une Tiger Team vient à la rescousse. Dans cet article, nous expliquerons ce que c’est, pourquoi vous en avez besoin et comment constituer une Tiger Team.

Qu’est-ce qu’une Tiger Team?

Une Tiger Team est un groupe de personnes ayant une expertise diversifiée et des compétences complémentaires, réunies pour travailler sur un projet ou un problème spécifique. Les Tiger Teams sont souvent composées de membres qui sont en dehors de la structure organisationnelle normale, issus de différents secteurs de l’entreprise. Leur objectif est de fournir une solution au problème plus rapidement et plus efficacement que ce qui pourrait être fait isolément par n’importe quel individu.

Le terme vient de l’armée américaine et est également utilisé dans le marketing et le développement de produits. L’armée a utilisé pour la première fois des « Tiger Teams » dans les années 60s, pour désigner un groupe spécifique d’experts réunis pour aider la NASA à résoudre les problèmes de ses missions spatiales. Mais ce n’est que dans les années 80s que les Tiger Teams sont devenues une pratique courante dans le monde des affaires.

Si vous cherchez un exemple d’efficacité, ne cherchez pas plus loin que la mission Apollo 13. Le directeur de vol Gene Kranz a dirigé l’équipe, qui a été assemblée lorsqu’une détonation sourde et des problèmes électriques ultérieurs ont menacé la sécurité et le succès du vaisseau. Dès qu’il a entendu les paroles désormais célèbres « Houston, we’ve had a problem here (Houston, nous avons eu un problème ici) », Kranz a su qu’il fallait mettre tout le monde sur le pont. Il est entré en action, rassemblant sur le champ un groupe d’ingénieurs hautement spécialisés au centre de contrôle pour résoudre leurs défis maintenant pressants et de plus en plus importants et pour ramener le vaisseau Apollo 13 chez lui. Les médias ont appelé ce groupe « Tiger Team » et ils ont reçu des médailles du président pour leur succès !

Le mot « tigre » suggère que l’équipe est rapide et agile pour résoudre les problèmes qui lui sont posés.

Dans le business, des Tiger Teams sont parfois mises en place pour identifier les faiblesses des systèmes existants ou développer de nouvelles stratégies de croissance. L’idée derrière cette approche est qu’une équipe diversifiée et interfonctionnelle sera en mesure de rassembler des idées et des approches qui ne se rencontreraient pas autrement.

Les Tiger Teams  sont souvent temporaires, avec pas plus de 5 membres.

Quand les Tiger Teams sont-elles constituées ?

Constituer une Tiger Team n’est pas quelque chose qui devrait arriver tout le temps. Ce n’est généralement utilisé que dans des circonstances spécifiques. Il existe plusieurs situations différentes où une Tiger Team pourrait être utile. Un exemple est lorsque le processus normal ne fonctionne pas et que vous devez rapidement apporter des améliorations.

Les Tiger Teams peuvent être utilisées pour résoudre des problèmes ou améliorer des processus en dehors du cours normal des affaires, par exemple en testant de nouvelles applications ou en améliorant l’efficacité opérationnelle. Elles peuvent également être formées spécifiquement pour des situations de crise, par exemple lorsqu’une entreprise doit répondre rapidement à une demande ou à un problème urgent.

L’approche fonctionne bien lorsque vous essayez de résoudre un problème complexe plutôt que faire du brainstorming. Elle est également utile lorsque vous devez comprendre comment effectuer une tâche qui comporte plusieurs pièces en mouvement et nécessite plusieurs services pour réussir. Dans les deux cas, il est utile de réunir une équipe de personnes ayant des compétences différentes afin de réaliser ce travail.

Pourquoi construire une Tiger Team ?

La valeur des Tiger Teams ne peut être niée.

En utilisant des personnes de différents domaines d’expertise, de nouvelles perspectives sont apportées à la table.

En outre, la diversité parmi les membres de l’équipe peut conduire à une plus grande pensée créative et à une exploration ouverte de nouvelles idées.

De plus, les personnes de différents départements ou organisations auront des priorités différentes à équilibrer lorsqu’elles travailleront vers un objectif commun.

Trouver des opportunités de collaboration et de synergie entre les équipes est souvent le résultat le plus puissant de ce type d’approche.

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Composition de l’équipe

N’oubliez pas qu’une Tiger Team n’est aussi efficace que les membres qui y participent. La composition de l’équipe dépendra de ce dont vous avez besoin, mais il y a 3 éléments principaux qui composent une Tiger Team :

  1. La personne responsable de l’ensemble du processus et qui dirige l’équipe.
  2. Les personnes qui ont une compétence spécifique et peuvent aider avec une partie particulière du processus.
  3. Les personnes qui comprennent certains des aspects techniques du travail, mais qui n’ont pas de compétence spécialisée ou de domaine d’expertise.

Comment réunir une Tiger Team

Tiger Team, assemblez-vous !

En théorie, construire une Tiger Team est une excellente idée : Un groupe de personnes avec des compétences différentes qui se réunissent pour résoudre un problème.

Dans la pratique, cependant, il peut être très difficile d’amener les Tiger Teams à travailler efficacement. Une Tiger Team véritablement collaborative sera en mesure de résoudre les problèmes plus rapidement que si tout le monde travaillait seul.

Supposons que votre organisation a été confrontée à des menaces de sécurité émergentes et ne semble pas pouvoir les atténuer aussi rapidement que vous le souhaiteriez. Vous voudrez constituer une Tiger Team composée de représentants de votre service marketing, de votre service informatique, de votre service de développement de produits et de votre service client.

Le processus d’assemblage d’une Tiger Team est assez simple
  • Analysez le problème : Est-il assez important pour justifier la création d’une Tiger Team ? Si c’est le cas, passez aux étapes suivantes.
  • Décidez quels départements doivent être représentés par des membres dans votre Tiger Team.
  • Tenez compte des compétences et des connaissances dont chaque représentant aura besoin pour contribuer efficacement.
  • Déterminez comment vous voulez que le processus de résolution de problèmes se déroule une fois que la Tiger Team est formée.

Assurez-vous d’avoir quelqu’un avec de solides compétences analytiques qui peut rapidement décomposer les problèmes et les résoudre. Vous avez besoin de quelqu’un qui soit doué pour la persuasion parce que la Tiger Team va devoir construire un consensus autour de solutions. Et enfin, vous avez besoin de quelqu’un qui soit doué pour organiser les données. Cette personne gardera un œil sur les progrès de l’équipe et documentera ses conclusions.

Comment mener une Tiger Team

Maintenant que vous avez réuni l’équipe, vous devez faire deux choses : établir un objectif commun et vous assurer qu’ils connaissent leurs rôles.

Commençons par un objectif commun. Lorsque vous rassemblez des gens très performants, c’est généralement parce qu’ils sont tous très bons dans des domaines différents. Vous devez donc vous assurer que tout le monde sait quel est l’objectif global. De cette façon, tout le monde peut se concentrer sur les tâches individuelles qui l’aideront à atteindre cet objectif.

Prochaine étape : rôles. Lorsque vous travaillez avec un groupe de personnes habituées à être en charge de tout, il est facile pour elles de s’affronter ou de se marcher sur les pieds, surtout quand il s’agit de répartir les responsabilités. Il est utile que tout le monde sache quelles sont les forces de chaque personne et comment cela s’intègre dans son plan global pour le projet. Mais parfois, même cela ne suffit pas ! Une bonne façon de manager cela est de faire en sorte que les membres de votre Tiger Team fassent tourner les responsabilités au fil du temps.

Mais même avec ces éléments en place, il y aura encore des défis en cours de route qui pourraient faire dérailler le projet. Il est important que toutes les personnes impliquées dans les Tiger Teams (y compris les managers) reconnaissent qu’il existe des obstacles potentiels et s’y préparent. Cela signifie prendre un temps de réflexion à chaque étape importante et regarder en arrière. Si quelque chose ne fonctionne pas aussi bien que prévu, que devrions-nous faire pour la suite ?

Il s’agit d’un ensemble d’étapes que vous devrez suivre lors de la constitution de la Tiger Team.

Elles vous aideront à dépasser, à surpasser et à innover mieux que la concurrence. Dans l’ensemble, une Tiger Team a beaucoup à offrir, et si elle est utilisée efficacement, elle peut faire toute la différence dans la réussite d’un projet.

Même si vous n’avez aucune raison de former votre propre Tiger Team, maintenant que vous savez ce qu’elles sont et ce qu’elles font, vous n’aurez aucun mal à en reconnaître une lorsque vous la verrez et à savoir comment tirer parti de leurs efforts pour votre propre bénéfice.

Bien que certains obstacles soient inévitables, c’est tout ce que vous devez savoir pour commencer.

Faites-nous savoir comment cela se passe dans les commentaires ci-dessous !

Savez-vous vraiment ce que vous décidez et pourquoi ?

Le psychologue expérimental Petter Johansson étudie la cécité des choix : Un phénomène où nous nous convainquons que nous obtenons ce que nous voulons, même lorsque nous ne l’obtenons pas.

Dans cette vidéo révélatrice, il partage des expériences (conçues en collaboration avec des magiciens) qui visent à répondre à la question :

Pourquoi faisons-nous ce que nous faisons ?

Les résultats ont de grandes implications sur la nature de la connaissance de soi et sur la façon dont nous réagissons face à la manipulation.

Vous pouvez activer les sous-titres en français si cela vous aide à suivre ce propos et ces expériences.

Alors, pensez-vous encore vous connaître aussi bien que vous le pensiez ?

15 avantages que vous apporte le management de projet (les 15 + conclusion)

Le management de projet offre de considérables avantages et bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Benefits of Project Management par Leigh Espy

#1 – Propriété claire pour la réussite du projet

Les projets reposent sur de nombreuses personnes travaillant vers un objectif commun. Mais le projet et l’équipe ont besoin d’un leader pour faire avancer le projet et adopter une vision plus large.

Les membres de l’équipe examinent leurs responsabilités individuelles d’un point de vue étroit. Mais le/la manager de projet prend en charge l’ensemble du projet. Il ou elle travaille au sein des équipes pour résoudre les problèmes, suivre les jalons et maintenir le projet sur la bonne voie.

#2 – Organisation et planification

Le/la manager de projet travaille avec l’équipe pour créer des échéanciers, des budgets et d’autres composants du plan de projet.

Cela donne à l’équipe une orientation claire et définit les attentes de la direction et des clients concernant chaque livrable du projet.

#3 – Responsabilité de l’équipe

Le/la manager de projet tient les membres de l’équipe responsables d’honorer leurs engagements.

Cela aide le projet à rester sur la bonne voie et à éviter les dérapages de calendrier et les dépendances manquées.

#4 – Champ d’application clairement défini

Le/la manager de projet travaille avec les clients et l’équipe pour s’assurer que la portée est bien définie dès le départ.

Cela permet à l’équipe d’écrire des exigences claires, et tout le monde a la même compréhension de ce qu’il faut livrer à la fin du projet.

#5 – Gestion du budget et des coûts

Le/la manager de projet recueille des informations sur le coût du projet et crée le budget du projet lors de la planification du projet.

À l’avenir, il/elle gère également les dépenses du projet tout au long du projet et s’assure que le projet respecte le budget sans surprise.

Ressource : Comment créer un budget de projet informatique [modèle inclus]

#6 – Gestion des délais / Respect des engagements et des délais envers les clients

Le/la manager de projet aide l’équipe à rester sur la bonne voie. Il/Elle travaille avec l’équipe pour établir le calendrier du projet et identifier les jalons et les livrables.

Il/Elle identifie et travaille avec les parties prenantes pour remédier ou éliminer les obstacles et assurer une coordination et des progrès continus.

Le/la manager de projet gère également les interdépendances entre les équipes afin que toutes les pièces du projet soient réunies pour répondre au besoin.

Il/Elle garde également l’équipe concentrée sur le respect des dates et des jalons clés.

Ce point de contact unique pour l’équipe élimine la confusion quant à savoir qui coordonne et dirige l’effort. Cela garantit une exécution plus réussie du projet.

#7 – Gestion de la portée du projet

Bien qu’il soit important d’avoir une portée de projet clairement définie au début du projet, il est tout aussi important de gérer les dérives de la portée au fur et à mesure que le projet progresse.

Les clients demandent souvent des changements de contenu.

Le/la manager de projet peut aider à montrer comment cela affecte le projet. Si des changements de portée sont effectivement nécessaires, le/la manager de projet peut gérer les impacts sur le planning et le budget du projet.

#8 – Management des risques

Le management des risques comprend l’identification des risques dès le début du processus et leur traitement avant qu’ils ne causent des problèmes. Cela implique également de gérer le changement tout au long du projet en suivant les changements et en les communiquant efficacement.

Le/la manager de projet identifie les risques potentiels au début du projet. Il/Elle travaille avec l’équipe pour manager activement les risques tout au long de la vie du projet.

Grâce à cela, le projet peut aller de l’avant même s’il y a des menaces sur le plan de projet.

Ressource : Comment créer une matrice de management des risques projet (avec modèle)

#9 – Qualité de la solution

Le/la manager de projet travaille avec l’équipe pour intégrer la qualité dans le projet dès le début.

Il/Elle projet s’assure que l’équipe suit les processus appropriés, tels que la collecte des exigences et les tests, le cas échéant. L’équipe peut avoir besoin de suivre les directives de conformité ou les considérations contractuelles. Tout au long de la vie du projet, le/la manager de projet coordonne de multiples activités pour aborder la qualité.

#10 – Tenue des dossiers et responsabilités administratives

Il n’est pas nécessaire d’avoir un/une manager de projet pour créer de la documentation et planifier des réunions.

Mais le/la manager de projet comprend le projet à un niveau supérieur et sait quand planifier une réunion et qui amener à la table. Il/Elle anticipe la nécessité de discussions importantes sur le projet et dirige ces activités pour que le projet continue d’aller de l’avant et sur la bonne voie. Il/Elle s’assure que les documents nécessaires sont créés et stockés à des fins de conformité et d’historique.

#11 – Visibilité de la santé du projet

Le/la manager de projet donne de la visibilité sur l’avancement et l’état du projet. Parce qu’il/elle est responsable de la réussite du projet, le/la manager de projet rassemble toutes les informations et donne de la visibilité sur la santé du projet.

Le logiciel de gestion de projet permet aux équipes de fournir des informations et de fournir une santé de projet en temps réel. Les membres de l’équipe et les parties prenantes peuvent obtenir des mises à jour plus rapides sur l’état et les métriques. L’équipe peut procéder comme prévu ou s’ajuster au besoin en fonction de ces informations. Cela permet à l’organisation d’économiser du temps et de l’argent à long terme.

#12 – Les organisations peuvent entreprendre des projets plus complexes

Les projets plus complexes ont un besoin plus élevé de direction globale et de management d’ensemble.

Avoir un/une manager de projet permet l’exécution réussie de projets plus complexes avec de nombreuses interdépendances et davantage de risques.

#13 – Consolidation d’équipe

Étant donné que le succès du projet dépend de nombreux différents membres d’équipe, vous devez réunir cette équipe de projet pour vous concentrer sur l’objectif commun.

S’il y a des conflits, des agendas personnels ou des désirs contradictoires, le projet pourrait stagner ou se désagréger.

Un/une bon/bonne manager de projet sait comment rassembler l’équipe pour travailler vers un succès commun.

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#14 – Communications

Le/la manager de projet communique avec les parties prenantes et l’équipe tout au long du projet. Il/Elle utilise des méthodes de communication efficaces comme le courrier électronique, les appels téléphoniques et les réunions en face à face pour faire passer le message.

Pour les projets complexes, le plan de communication définit qui gère différents types de communications tout au long du projet.

Le/la manager de projet sert de point de contact principal pour les communications de projet avec divers publics.

  • Communication avec les membres de l’équipe – Le/la manager de projet coordonne les discussions sur les enjeux et les besoins de l’équipe et facilite la communication entre les départements. Il existe de nombreux sujets à aborder tout au long de la vie d’un projet, tels que la conformité, les risques et les interdépendances.
  • Communication avec les parties prenantes – tenir les parties prenantes informées de diverses manières, telles que des mises à jour de statut, des vues et des informations de haut niveau, ou plus de détails sur le projet si nécessaire.  Les managers de projet communiquent avec les parties prenantes internes et externes.
  • Communication client – plutôt que l’équipe de développement parle directement avec le client, Le/la manager de projet gère ces communications. Il/Elle répond aux questions et traduit les exigences et les détails techniques en termes que les utilisateurs non techniques peuvent comprendre. Il/Elle gère également les attentes des clients tout au long du projet et coordonne les activités de management du changement.

#15 – Management du changement

Le/la manager de projet travaille avec l’organisation pour s’assurer que non seulement le travail de projet est effectué, mais que les clients sont prêts à l’adopter.

Le/la manager de projet de projet planifie les changements nécessaires pour une transition en douceur vers la nouvelle solution.

Voici comment il/elle procède :

  • Communications sur l’échéancier et la date de livraison.
  • Formation aux nouvelles solutions ou nouveaux processus.
  • Mise en place un soutien continu.

Cela offre une meilleure expérience client du début à la fin.


Le management de projet offre des bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Cette valeur s’applique du niveau de l’équipe jusqu’aux parties prenantes et aux dirigeants. Les managers de projet utilisent un logiciel de gestion de projet, d’autres outils de gestion de projet et des compétences en management de projet pour garantir la réussite de la livraison du projet.

Et vous, en tant que manager de projet, dirigez et menez et vous assurez que l’organisation tire le plein avantage de tout ce que vous faites. Cela vous rend extrêmement précieux pour toute organisation avec laquelle vous travaillez. Du niveau de l’équipe jusqu’au comité exécutif où ils examinent les résultats et les impacts business. Soyez fier de vous. Vous êtes manager de projet.

KISS: Keep It Short & Simple when You Want to Influence & Persuade – Mike Clayton

Les gens se laissent-ils impressionner par l’expertise, le jargon, la science et les détails techniques ?

Eh bien oui !

… et non !

Écoutez Mike vous expliquer pourquoi il est avantageux de faire bref et simple lorsque vous souhaitez influencer ou persuader qui que ce soit.


Voici 8 billets de Mike Clayton, tous plus intéressants les uns que les autres et publiés précédemment sur ce blog.

  1. Livre de Mike sur Amazon

    Construisez du « buzz » positif et viral autour de votre idée, projet, produit, service…

  2. Augmentation salariale
  3. Plaidoyer pour un management élégant
  4. 12 façons de casser de mauvaises habitudes et être un nouveau vous-même
  5. Attitude Positive
  6. Avantage pour gagner
  7. Pensée de groupe et dérive risquée
  8. A propos de motivation des personnes

Acceptez l’inévitable

Une brève définition de l’inévitable est « certain de se produire » ou « inéluctable ». Que perdez-vous en refusant de l’accepter ?

Accepting the Inevitable 

https://stevekeating.me/2022/01/24/accepting-the-inevitable/ par Steve Keating

Peu importe quand et où vous lisez ceci, il fera sombre la nuit prochaine. Je vais me lancer dans une prédiction et vous dire ce qui est susceptible de se produire quelque temps après le coucher du soleil. En supposant bien sûr qu’effectivement le soleil se couche.

Essayez de ne pas être trop inquiet lorsque les ténèbres arrivent, car je suis confiant que la lumière reviendra le lendemain. Il est très très probable que cela se produise peu de temps après le lever du soleil.

Je peux prédire ces choses avec une grande confiance parce qu’elles sont inévitables. Une brève définition de l’inévitable est « certain de se produire » ou « inéluctable ». Aussi, alors que certaines personnes ne pensent peut-être pas que c’est réellement une prédiction, d’autres agiront comme si je pouvais voir dans le futur.

C’est parce que certaines personnes coopèrent avec l’inévitable et d’autres le combattent comme si elles pouvaient d’une manière ou d’une autre changer l’immuable.

Les personnes qui réussissent le mieux savent distinguer ce qui est inévitable et ce qui ne l’est pas. Elles changent ce qu’ils peuvent et lorsqu’elles sont confrontées aux choses inévitables de la vie, elles les acceptent. Elles ajustent leurs attitudes afin de se concentrer sur les choses qu’elles peuvent contrôler et changer.

Les personnes qui réussissent moins bien ne font pas toujours la distinction entre ce qu’elles peuvent contrôler et ce qu’elles ne peuvent pas contrôler. Elles passent un temps précieux, en sueur et en larmes, souvent beaucoup beaucoup de larmes, à essayer de changer des choses qui ne sont pas changeables. Souvent, elles essaient aussi de changer d’autres personnes. D’une manière générale, essayer de changer les autres est la plus grande perte de temps et d’efforts. Vous pouvez essayer d’aider les gens à se changer eux-mêmes, mais s’ils ne voient pas le besoin de changer, ils ne changeront pas. Le fait que certaines personnes ne changeront jamais est peut-être la plus grande inévitabilité de la vie.

Il est inévitable qu’il y ait des parties de la plupart des jobs que les gens n’aimeront pas.

Si vous êtes dans un rôle de service à la clientèle, il y aura des gens très difficiles à gérer. Si vous êtes dans un rôle de vente, il y aura des gens qui n’achèteront pas chez vous… jamais. Si vous êtes médecin, il y aura des gens qui paieront beaucoup d’argent pour votre diagnostic et ignoreront ensuite vos conseils. Si vous peignez des lignes dans les rues, il y aura inévitablement une tête de mule qui roulera immédiatement sur votre ligne nouvellement peinte.

Ces choses vont tout simplement se produire. Leur permettre d’affecter négativement votre attitude ou de gâcher toute votre journée est aussi fou que de s’énerver quand il fait noir la nuit.

Ne laissez jamais des choses hors de votre contrôle vous contrarier au point que vous ne contrôlez pas les choses que vous pouvez contrôler.

Surtout la seule chose sur laquelle vous et vous seul avez un contrôle total : Votre attitude.

Ne soyez pas surpris lorsque l’inévitable se produit, souriez et dites-vous : « Oui, j’ai vu cela venir environ 100 km à l’avance. » Ensuite, vaquez à vos occupations comme si vous l’aviez effectivement vu venir, parce que vous auriez dû.

Certains lecteurs de cet article le trouveront utile, d’autres non… Je suis d’accord avec ça parce que je sais que c’est inévitable.
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15 avantages que vous apporte le management de projet (13 à 15)

Le management de projet offre de considérables avantages et bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Benefits of Project Management par Leigh Espy

#13 – Consolidation d’équipe

Étant donné que le succès du projet dépend de nombreux différents membres d’équipe, vous devez réunir cette équipe de projet pour vous concentrer sur l’objectif commun.

S’il y a des conflits, des agendas personnels ou des désirs contradictoires, le projet pourrait stagner ou se désagréger.

Un/une bon/bonne manager de projet sait comment rassembler l’équipe pour travailler vers un succès commun.

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#14 – Communications

Le/la manager de projet communique avec les parties prenantes et l’équipe tout au long du projet. Il/Elle utilise des méthodes de communication efficaces comme le courrier électronique, les appels téléphoniques et les réunions en face à face pour faire passer le message.

Pour les projets complexes, le plan de communication définit qui gère différents types de communications tout au long du projet.

Le/la manager de projet sert de point de contact principal pour les communications de projet avec divers publics.

  • Communication avec les membres de l’équipe – Le/la manager de projet coordonne les discussions sur les enjeux et les besoins de l’équipe et facilite la communication entre les départements. Il existe de nombreux sujets à aborder tout au long de la vie d’un projet, tels que la conformité, les risques et les interdépendances.
  • Communication avec les parties prenantes – tenir les parties prenantes informées de diverses manières, telles que des mises à jour de statut, des vues et des informations de haut niveau, ou plus de détails sur le projet si nécessaire.  Les managers de projet communiquent avec les parties prenantes internes et externes.
  • Communication client – plutôt que l’équipe de développement parle directement avec le client, Le/la manager de projet gère ces communications. Il/Elle répond aux questions et traduit les exigences et les détails techniques en termes que les utilisateurs non techniques peuvent comprendre. Il/Elle gère également les attentes des clients tout au long du projet et coordonne les activités de management du changement.

#15 – Management du changement

Le/la manager de projet travaille avec l’organisation pour s’assurer que non seulement le travail de projet est effectué, mais que les clients sont prêts à l’adopter.

Le/la manager de projet de projet planifie les changements nécessaires pour une transition en douceur vers la nouvelle solution.

Voici comment il/elle procède :

  • Communications sur l’échéancier et la date de livraison.
  • Formation aux nouvelles solutions ou nouveaux processus.
  • Mise en place un soutien continu.

Cela offre une meilleure expérience client du début à la fin !

 

15 avantages que vous apporte le management de projet (10 à 12)

Le management de projet offre de considérables avantages et bénéfices aux organisations qui ont besoin de livrer des solutions.

Benefits of Project Management par Leigh Espy

#10 – Tenue des dossiers et responsabilités administratives

Il n’est pas nécessaire d’avoir un/une manager de projet pour créer de la documentation et planifier des réunions.

Mais le/la manager de projet comprend le projet à un niveau supérieur et sait quand planifier une réunion et qui amener à la table. Il/Elle anticipe la nécessité de discussions importantes sur le projet et dirige ces activités pour que le projet continue d’aller de l’avant et sur la bonne voie. Il/Elle s’assure que les documents nécessaires sont créés et stockés à des fins de conformité et d’historique.

#11 – Visibilité de la santé du projet

Le/la manager de projet donne de la visibilité sur l’avancement et l’état du projet. Parce qu’il/elle est responsable de la réussite du projet, le/la manager de projet rassemble toutes les informations et donne de la visibilité sur la santé du projet.

Le logiciel de gestion de projet permet aux équipes de fournir des informations et de fournir une santé de projet en temps réel. Les membres de l’équipe et les parties prenantes peuvent obtenir des mises à jour plus rapides sur l’état et les métriques. L’équipe peut procéder comme prévu ou s’ajuster au besoin en fonction de ces informations. Cela permet à l’organisation d’économiser du temps et de l’argent à long terme.

#12 – Les organisations peuvent entreprendre des projets plus complexes

Les projets plus complexes ont un besoin plus élevé de direction globale et de management d’ensemble.

Avoir un/une manager de projet permet l’exécution réussie de projets plus complexes avec de nombreuses interdépendances et davantage de risques.