manager un projet c’est anticiper

Car anticiper, c’est se donner l’avantage du temps pour mieux préparer les actions et réactions.

Anticiper les risques bien sûr mais aussi les opportunités, les réactions des différentes parties prenantes, les évolutions de l’équipe projet,  les attentes du sponsor, les demandes d’évolutions et de changements, les changements dans votre écosystème…

Il est de bon ton de critiquer les réunions, cependant il est plus utile d’en faire des moments d’échange constructif par Matthieu Giovanetti

Comment créer des moments d’échange constructif pendant une réunion

réunionIl est de bon ton de critiquer les réunions. Les cadres en font trop, les personnes conviées ne sont pas les bonnes, on perd son temps, aucune décision n’est prise …

Pourtant, il faut bien affirmer une chose : une réunion efficace vaut largement des dizaines de mails et notifications Slack de toutes sortes.

Alors comment rentabiliser correctement le temps que chaque intervenant consacre à la réunion ? Comment créer des moments d’échange constructif ?

Le rôle central de l’organisateur

Celui qui organise la réunion détient le rôle principal : c’est l’animateur.

Businessman Midair in a Business Meeting — Image by © Royalty-Free/Corbis

Il doit tout faire pour garder un niveau constant d’énergie lors de la réunion.

Pour arriver à cette performance, il y a 3 temps forts à respecter.

1. Avant la réunion

Un bon film, c’est la bande annonce qui donne envie d’aller le voir.

C’est à l’organisateur de susciter un intérêt chez chaque participant. Alors, prêts à « pitcher » votre réunion ?

En pratique, il n’y a pas besoin d’être très créatif, je vous rassure ! Peu de réunions sont vraiment préparées en amont, et assorties d’un ordre du jour. C’est bien dommage !

Donc vous pouvez simplement vous contenter d’envoyer un ordre du jour, ça suffira à vous démarquer !

Par exemple : « Sujet 1 – Nécessité de baisser les stocks : Nicolas présentera les premières actions rapides, et on décidera des actions à moyen terme ».

2. Le début de la réunion

C’est le moment de donner de l’énergie à tout le monde. Cette énergie permettra ensuite de démarrer sur de très bonnes bases.

rencontres, rencontrerPrenez 5 bonnes minutes pour inclure chaque participant dans le groupe, et cela permet d’attendre les derniers retardataires.

J’ai horreur de ces réunions où les gens gardent le nez dans leurs mails en attendant que ça commence ….

On peut parler de la pluie et du beau temps, du dernier dossier chaud, de foot, et de tout ce que vous pouvez imaginer qui puisse donner au groupe de quoi passer quelques minutes agréables.

Passées ces 5 minutes, commencez à revenir doucement au sujet de la réunion, pour vraiment démarrer.

Pourquoi est-ce important de s’accorder ce petit moment de détente ? Je suis persuadé qu’on est plus productif lorsqu’on fractionne périodes de concentration et périodes de détente. De plus, rappelez-vous que les êtres humains sont des animaux sociaux, et on a besoin de ces temps de décontraction pour garder de bonnes relations.

3. Pendant la réunion

Que faites-vous quand vous faites du sport pour garder de l’énergie ? Vous mangez …

Jeff Bezos, le patron d’Amazon, affirme qu’on ne devrait pas organiser une réunion où il faudrait commander plus de 2 pizzas pour nourrir tous les participants, donc 6 personnes maximum.

Je ne suis pas tout à fait d’accord sur ce nombre maximal, mais une chose est sûre, donnez-donc des « parts de pizza » à vos participants !

L’organisateur doit impérativement chercher à rebondir sur les sujets pour faire intervenir les autres personnes et enrichir le débat.

L’art de raconter une histoire

Maintenant que vous avez en tête à quel point insuffler de l’énergie au groupe est important, voyons de quels moyens vous disposez pour entretenir une bonne dynamique.

Ce qui vous importe, c’est de créer des échanges constructifs pour que votre réunion apporte une valeur ajoutée à chacun des participants.

Nous retenons mieux les textes, les paroles et les informations en général, lorsque le tout forme un ensemble cohérent.

Les personnes douées d’une excellente mémoire retiennent les chiffres et les mots en recréant une histoire et une scène imaginaire qui leur permettra de restituer l’information correctement plus tard.

L’histoire plutôt que le support Powerpoint

Ainsi, votre réunion sera réussie si chacun repart avec son histoire qui lui est propre, ce qui lui permettra d’être pleinement acteur des missions qu’il devra réaliser ou des informations qu’il aura à relayer.

Dès lors, une présentation Powerpoint que vous vous contentez de lire ne suffit pas à remplir ce rôle.

Vous devez chercher à jouer sur plusieurs tableaux pour créer du contenu pour votre histoire.

La méthode des trois sens est une bonne base pour élargir votre message.

1. La vue: le support visuel Powerpoint est à conserver, en l’allégeant au maximum, et en veillant à alterner textes et graphiques.

2. L’ouïe: votre ton doit rester vivant ! Rien de pire qu’une voix monocorde … Faites quelques silences, variez les intonations.

3. Le toucher: vous pouvez faire passer un calendrier grand format quand il est question de date, imprimer les points importants et en distribuer une version papier, présenter les produits, etc.

Sans oublier l’arme absolue nommée paperboard pour expliquer par des dessins ce que vous avez en tête !

De la même manière, susciter des émotions est un excellent moyen pour votre auditoire de se souvenir de tout ce qui se sera dit pendant votre réunion

  • Passé, présent, futur: refaites le film de ce qui s’est passé, précisez où vous en êtes actuellement, décrivez là où vous souhaitez aller dans les semaines à venir.
  • Joie: quoi de mieux pour donner de l’énergie au groupe que de cultiver votre optimisme en donnant tous les points positifs sur un dossier.
  • Peur : tour de table des participants pour exprimer les craintes et les appréhensions à propos d’une décision.

L’importance du concret

Dans le journalisme, le concept du « mort-kilomètre » est bien connu pour savoir comment couvrir un évènement. Plus le nombre de morts est élevé et que l’incident se produit près des gens, plus la population sera marquée et les ventes de journaux s’emballeront.

Un peu glauque comme comparaison, mais on peut la dupliquer pour une réunion. Les participants seront d’autant plus intéressés si les sujets évoqués les concernent eux en personne, et que l’impact attendu est à court terme.

Durant la réunion, veillez à ce que les discussions restent concrètes. Demandez des exemples précis qui concernent les gens autour de la table, des conséquences directes pour les services concernés par la réunion.

Ce sont ces sujets très visibles qui intéresseront vos interlocuteurs et qui permettront de les faire réagir. Cette connexion très concrète entre la réunion et leur quotidien va les maintenir présents et en contact avec les sujets abordés, et c’est exactement ce que vous cherchez !

En conclusion sur les échanges constructifs

Une réunion doit être vivante si l’on souhaite qu’elle apporte de la valeur aux participants.

Il convient donc d’apporter une bonne dose d’énergie à tout le monde pour profiter de la présence de chacun. Susciter de l’intérêt en amont, créer une ambiance propice en début de réunion, et maintenir un rythme soutenu sont des facteurs clés de succès.

Pour garder une dynamique constante, rien de tel qu’une belle histoire. Jouer sur les émotions, sur les sens, voilà de quoi réveiller l’auditoire !

De plus, donner des exemples concrets et décrire des situations réelles pour les personnes présentes est un excellent moyen d’attirer leur attention, et de les faire réagir.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Auteur : Matthieu Giovanetti, du blog Simplement Dans Le Bon Sens

Matthieu Giovanetti

Je travaille depuis 10 ans pour de grands groupes de la distribution dans le domaine de l’approvisionnement des marchandises.

J’ai été amené à manager plusieurs dizaines de personnes, de tous âges et de toutes formations. Avec le temps, je me rends compte que le métier de manager s’apprend avec l’expérience, mais surtout en l’exerçant avec humilité et bon sens au quotidien.

En observant les méthodes de travail de l’intérieur, je réalise que l’urgence l’emporte trop souvent sur l’essentiel et que le bon sens est piétiné par des luttes d’orgueil et des dirigeants qui refusent d’admettre leurs erreurs. 

Je décide de lancer mon blog, Simplement dans le bon sens, pour partager ma vision des choses. Le bon sens … et si on l’écoutait ? Pourquoi les solutions simples sont-elles toujours écartées ? Y’a-t-il une prime à la complexité ? Je souhaite emmener avec moi tous ceux qui sont pour agir simplement dans le bon sens : aller à l’essentiel et croire aux relations humaines.

La force de l’équipe : Comment en profiter vraiment ? par Jean-Louis Rogé

Le côté humain est parfois difficile à maitriser, 1 + 1 ne fait pas toujours 2 dans ce domaine, pour cela on a besoin de certitudes pour constituer un équipe projet.

Au moment de choisir un membre de l’équipe, si on ne le connait pas et on n’a pas de références fiables, la bouée de sauvetage est très souvent le CV.

Le fait que la formation, les connaissances techniques, l’expérience dans des projets similaires y soient clairement détaillés nous rassure. Ces éléments sont importants certes, mais pas suffisants.

Essayons d’aller au-delà de la pratique courante, l’expérience nous montre qu’il y a des moyens de parvenir à constituer une équipe solide et performante qui ne sont pas difficiles à mettre en place.

Voyons très concrètement les points à tenir en compte et des petites astuces qui peuvent réellement vous aider.

La diversité un atout indiscutable

La différence parfois fait peur, l’inconnu peut nous faire douter car il nous éloigne de notre zone de confort. Eh bien, vous allez voir qu’au-delà des possibles sources de conflits, il y a une véritable richesse.

La diversité se manifeste d’un côté dans ce que chaque membre de l’équipe est vraiment et de l’autre dans ce qu’il affirme, cela nous conduit à deux principes très utiles :

  • Choisir le rôle adapté à chaque profil. L’idée est très simple : chaque personne a des activités qui s’adaptent mieux à sa façon d’être et à son expérience. Un exemple très clair : on ne donnera jamais le rôle de communicateur à quelqu’un qui n’aime pas parler avec les gens et ne sait pas bien s’expliquer !
  • Écouter toutes les opinions pour enrichir la solution. Il est très important d’être à l’écoute des contributions des autres. Plus d’idées aident à construire un résultat plus complet et mieux adapté.

La meilleure façon de connaitre une personne et sans doute de la côtoyer pendant un certain temps pour connaitre ses réactions, son comportement, surtout pendant les moments de stress.

Si cela n’est pas possible je vous propose un simple procédé en trois points pour déterminer le rôle d’un membre de l’équipe qu’on ne connait pas

  1. Formation et expérience: Lire attentivement et noter les informations importantes du CV. Se concentrer surtout sur la formation réalisée et les expériences professionnelles (durées, rôles, secteurs d’activité).
  2. Objectifs professionnels: Court entretien en tête à tête pour savoir ce que la personne recherche vraiment au niveau professionnel et pour valider les informations du CV.
  3. Mise en situation : Préparer un cas pratique, d’une durée très courte (maximum 2 jours) orienté sur le profil de la personne. Un bilan à la fin s’impose pour lui proposer un rôle adapté dans le projet.

Un espace de réflexion est indispensable

Pour fonctionner l’équipe doit suivre un planning, doit avoir des objectifs fixés : cela est parfaitement justifié, voir même indispensable.

Le problème surgit lorsque respecter les délais et atteindre les objectifs deviennent les plus gros soucis de l’équipe. Si tous les esprits sont focalisés sur ces sujets la plupart du temps, l’équipe ne pourra pas fonctionner au mieux.

Une pause parfois s’impose avec un double objectif

  • Dresser un bilan des dernières actions : Faire ressortir les points positifs et négatifs pour pouvoir prendre des mesures dans l’immédiat. L’idéal est d’organiser de courtes réunions informelles dans un endroit plutôt convivial.
  • Trouver la meilleure des solutions: L’expérience nous montre que lorsque l’on a un problème et ne trouve pas la réponse optimale, si on le pose puis le reprend par la suite, après réflexion, tout est plus simple. Ici le principe est le même une « pause réflexion » peut nous servir à mieux repenser la solution.

Pour mieux réfléchir, se poser des questions, les noter si nécessaire et se donner le temps avant de répondre.

Laisser de la place à la responsabilité et à la créativité

Lorsqu’on veut tout contrôler, on ne génère que de la frustration au sein de l’équipe et le temps d’exécution des tâches explose.

C’est inévitable, une personne qui n’est pas écoutée, perd confiance en elle-même. Dans ces conditions on ne peut pas lui demander de donner le meilleur.

On peut éviter d’en arriver là, le chef de projet doit simplement savoir déléguer.

Pour le faire je conseille de suivre ces simples étapes :

  • Il faut savoir que pas tout le monde aime avoir des responsabilités. Tout d’abord on ne doit pas hésiter à en parler, très franchement, à la personne qu’on croit capable de les assumer. Si elle accepte, je conseille de lui faire comprendre qu’on lui fait confiance et qu’on croit en elle.
  • Il vaut mieux déléguer progressivement. D’abord on peut commencer par des tâches simples. Quand elles se terminent, il faut faire un bilan : Laisser exprimer la personne, savoir son ressenti et ses envies réelles d’avoir plus de responsabilités.
  • Et ainsi de suite. Rajouter de la complexité et varier le contenu des tâches pour que la motivation soit toujours au rendez-vous. Ne pas oublier de faire le bilan à la fin.

Vous verrez, la personne commencera à proposer des améliorations, donnera des idées : ça serait dommage de ne pas en profiter !

Un leadership flexible, mais clair

Tous les membres de l’équipe doivent être écoutés et se sentir protagonistes.

Mais attention de ne pas trop en faire ! Un projet doit avoir une durée déterminée, même s’il peut être flexible. Il faut aussi savoir à tout moment à quel point on se trouve.

Et c’est à ce niveau que le chef de projet intervient.

Il doit maintenir tout le temps deux rôles qui sont fondamentaux

  • Contrôle et adaptation des délais: Un projet a, par définition, une date de fin et une portée. Bien sûr, modifier pour mieux adapter, est une action très fréquente, voir indispensable à l’exécution du projet. Cela n’empêche pas un suivi rigoureux de la durée des tâches. Toute nouvelle activité ou modification importante doit d’abord être validée par le client et ensuite planifiée pour recalculer les délais.
  • Supervision de l’exécution du projet: Un chef de projet, pour ouvert d’esprit et à l’écoute qui soit, doit exercer son rôle de manager. Même s’il délègue, il doit être au courant de toutes les activités du projet. Une manière très efficace d’y parvenir c’est par de courtes réunions avec les responsables désignés, en marquant des objectifs très concrets.

D’autre part, le chef de projet doit aussi essayer d’éviter certaines erreurs courantes qui pourraient provoquer que les efforts de l’équipe soient vains.

Conclusion

On a pu voir que la diversité devient un atout pour votre équipe projet et que vouloir aller trop vite peut faire perdre encore plus de temps !

Il est aussi très important de laisser la créativité de l’équipe s’exprimer, la solution aura sans doute plus de qualité. On peut avoir ainsi une équipe performante si on n’oublie pas le suivi des délais et de l’exécution du projet tout en étant ouvert au changement.

Jean-Louis Rogé

JEAN-LOUIS ROGÉ est Ingénieur informatique et Directeur des services d’informations (DSI). Il a été PCO (contrôleur de projet), responsable de la planification, de la mise à jour et du contrôle de projets pendant plus de 20 ans dans différents secteurs d’activités tels que les télécom, la grande distribution et le service public. Il partage ses expériences et conseils sur son blog : http://www.comment-reussir-mon-projet.com/espace-conseil/

Et vous pouvez également le suivre sur Twitter : https://twitter.com/ReussirProjet

savez-vous donner et recevoir du « feedback »?

Stéphane Moriou dresse un panorama du feedback, le bon comme le mauvais, et partage quelques clés pour réussir les nôtres.

Après avoir souligné notre incapacité à l’autoévaluation objective, Stéphane présente différents aspects de cette technique de management et de communication si importante pour l’amélioration de la performance individuelle et collective.

Je retiens en particulier les 3 types de feedback

  1. Positif
  2. Correctif
  3. Négatif

Sans oublier

  • Le triangle Situation – Action – Résultat pour exposer clairement les faits observés.
  • Les mots toxiques à éviter tel le « mais » à remplacer par « et ».

Commentez ce billet et partagez votre ressenti et vos propres expériences.

Personnellement, je pense que le media par lequel vous communiquez le feedback (face à face, téléphone, Mail…) est également primordial et je reconnais volontiers n’avoir pas toujours utilisé le plus approprié.

CSP est partenaire de DantotsuPM

mieux vaut marcher dans la bonne direction que courir dans la mauvaise…

et vice-versa !

La précipitation cause bien des erreurs mais l’immobilisme ou la lenteur peuvent être bien pires. Parfois, mieux vaut prendre une décision et avancer résolument que d’y aller à pas de fourmi avec la sensation de minimiser les risques. Quitte à revoir sa décision plus tard et corriger le tir.

Si vous êtes directeur de programme numérique, comment éviter les erreurs qui coûtent cher ? par Stéphane Congnet

Dans le milieu de l’entreprise, le projet a trop souvent une gouvernance qui a trop souvent tendance à se focaliser sur le « comment » au lieu du « pourquoi ».

Cette orientation stratégique coûte cher quand cette approche n’est pas appliquée par un directeur de programme numérique.

Stéphane Congnet partage avec nous ses expériences sur ce sujet. Aujourd’hui, chef de projet consultant free-lance, il a pour « marque de fabrique », le souci de piloter le projet numérique et métier des entreprises en transversalité et synergie avec l’ensemble des acteurs de l’entreprise. Son offre de  services  en gestion de projet numérique  couvre plusieurs domaines d’intervention : l’énergie, le commerce, la banque,  l’assurance,  l’industrie du luxe sur les régions Ile de France, Pays de La Loire, Nouvelle aquitaine et au-delà selon les opportunités.

Le directeur de programme numérique doit éviter…

De ne pas maîtriser les coûts

jeter l'argentC’est le cas lors de validation de devis de prestations coûteuses sans connaître les détails du tarif et signer sans chercher à comprendre (parce que nous faisons toujours cela…). Une commande élevée sera alors validée et la conséquence se fera sur une autre prestation de qualité alors réduite, car le budget est contraint et que le suivi des commandes n’est pas assuré par une compétence adéquate.

De ne pas avoir la capacité d’adaptation

Le directeur de programme numérique doit être acteur dans la vie d’un projet, il doit suivre les phases de déni, de colère, de marchandage, de dépression/lâcher-prise et d’acceptation du projet. Cela nécessite un certain recul et une vision d’ensemble sans se laisser dépasser par les événements.

De ne pas être dans une logique de gestion du temps

Remettre les horloges à zéroCeci est primordial. Lorsque par exemple, le directeur de programme numérique décrit la situation actuelle au lieu de celle souhaitée,  il déploie des compétences qui ne sont pas en adéquation les enjeux de l’objectif cible. Il doit pour cela éviter la sur qualité sur des problématiques techniques processus et procédures et diversifier son dispositif compétences sur une notion de résultats, avec des livrables orientés clients et utilisateurs.

D’oublier de définir qui fait quoi

C’est sans doute l’erreur la plus présente dans les projets, personne ne connait son périmètre, ni celui des autres. Cela favorise des objectifs flous qui ont pour conséquence des résultats négatifs en terme financier, humain, de production et de satisfaction client. Connaître le rôle et les responsabilités de chacun favorise la performance et la qualité du projet.

De ne pas instaurer l’esprit d’équipe

Ne pas prendre en compte l’aspect humain dans un projet et le lien entre les différents intervenants est une erreur stratégique. Il est vital de créer des liens, des synergies, de la communication entre tous les participants du projet, de fédérer vos équipes vers un but commun.

De trop faire confiance et de ne pas instaurer la gestion des risques

prise de risquesC’est par exemple un développeur qui affirmera pendant 3 mois que tout va bien !!! et au final, tout le code est erroné, résultat : le projet prend 3 mois de retard… Établir des points de suivi durant le projet et décider de la fin du projet en question soi-même permet d’avoir une vision d’ensemble des livrables et d’évoluer vers un niveau de qualité et de performance du projet.

De ne pas être vigilant sur le comportement de ses équipes

Ignorer le fonctionnement des interlocuteurs peut avoir des conséquences sur la vie du projet. Avoir une cartographie des réactions : les satisfaits, les attentistes, les suiveurs et ceux qui résistent permet de mieux aborder les blocages du projet.

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Le directeur de programme numérique doit savoir déléguer pour ainsi répondre au diverses problématiques du projet, il peut s’entourer de chef de projet coordinateur transverse facilitateur pour éviter des erreurs qui coûtent cher.

Global Transversal Consulting apporte 20 ans d’expertise en pilotage de projet – Tel :06 63 09 16 79 – https://globaltransversalconsulting.com/

 

Prenez garde au job de manager de projet qui serait un peu trop sûr.

Mon boulot est très sécurisé…

…personne n’en veut !

Apprenez à dépasser vos craintes et votre fierté mal placée car cela vaut toujours le coup de négocier ! par Chris Croft

La fierté peut réduire votre efficacité dans les négociations et voici ce que vous pouvez faire à ce sujet !

J’apprécie beaucoup les brèves vidéos de Chris Croft car il synthétise en quelques anecdotes bien choisies des sujets parfois complexes et surtout il leur apporte des solutions aussi simples que frappées de bon sens.

Alors, prêt à essayer dans votre vie de tous les jours ou bien sur votre projet au bureau ?

Partagez votre propre expérience dans les commentaires à ce billet.

faut-il regarder son projet à travers un télescope ou bien un microscope ?

Télescopes et microscopes

https://seths.blog/2019/02/telescopes-and-microscopes/ par Seth Godin

Ça vaut le coup de regarder une opportunité avec un télescope. Elle est réelle, mais lointaine. Le télescope la met en visibilité et vous aide à vous y rendre. Les télescopes sont faciles à trouver si vous les cherchez vraiment.

Et il est souvent utile d’examiner les problèmes avec un microscope. Ne vous laissez pas intimider par la masse amorphe qui pourrait étouffer vos rêves, mais observez-en plutôt les minuscules composants. Apprenez comment elle est construite et ôtez-lui tout son pouvoir. Une fois que vous avez compris comment elle est construite, vous pouvez la gérer.

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Rendez le changement continu et non chaotique

Quel meilleur moment pour penser au changement nécessaire que quand vous réalisez votre planification stratégique ?

Change Make it Continuous, Not Chaotic

https://www.ginaabudi.com/change-make-it-continuous-not-chaotic par Gina Abudi

Le changement est essentiel à la croissance organisationnelle. Et le changement continu est désiré, pourvu que ce ne soit pas chaotique. Continu ne signifie pas chaotique, bien que malheureusement il se termine souvent de cette façon.

Les efforts de changement deviennent chaotiques quand …

… nous lançons un changement complexe avec une réflexion limitée et sans planification.
nous négligeons de décomposer une initiative de changement complexe en de plus petites, plus digestes, bouchées de changement.
… nous lançons un changement qui n’a aucun sens et continuons à essayer de lui en trouver un plutôt que le stopper.
… nous lançons une initiative de changement qui est en conflit direct avec une autre initiative de changement déjà en cours.

Ce ne sont que quelques-unes des raisons pour lesquelles le changement devient chaotique.

Quand cela se produit, une fatigue du changement survient et/ou la crainte de changement s’immisce. L’organisation arrête de changer parce que les employés n’accepteront plus de changement. Le changement est chaotique. Le changement est effrayant. Le changement échoue toujours.

Finalement, l’organisation ne peut prospérer et rivaliser avec les autres et elle ne survit pas.

Au lieu de cela, l’objectif de la direction est de permettre, encourager et soutenir du changement continu, mais non chaotique.

Pour permettre ce changement continu, pensez à la planification du changement comme partie intégrante de votre processus de planification stratégique. Le changement est aligné sur la réalisation d’une combinaison de buts à court et à long termes. Quel meilleur moment pour penser au changement nécessaire que quand vous réalisez votre planification stratégique ?

un flux continu et harmonieux de changements

Vous avez un problème business à solutionner pour atteindre un objectif : Quels changements doivent être faits pour résoudre le problème ?

Les objectifs sont centrés sur le développement de nouveaux produits ou services : Quels changements doivent être faits pour soutenir le développement et la mise en œuvre de ces nouveaux produits ou services ?

En réfléchissant au changement qui doit se produire, pensez …

que se passe-t-il d’autre dans l’organisation qui peut impacter ce changement ?
avons-nous les ressources internes disponibles mettre en œuvre le changement ?
… les systèmes actuels sont-ils capables de supporter le changement ?

prenez en compte toutes les autres idées et programmes de changement

Si nous considérons le changement avec tout le reste de ce qui est fait dans l’organisation, nous prenons la meilleure décision sur le bon moment pour lancer le changement.

Peut-être devrions-nous nous abstenir, ou peut-être pouvons-nous décomposer le changement en de plus petits composants et commencer lentement.

Un bon changement, lancé au mauvais moment, risque d’échouer.

Une meilleure réflexion et planification d’ensemble du changement lui permet d’être lancé sans être chaotique. Les employés ne sont pas stressés ni frustrés.

Incorporez régulièrement la planification des changements dans vos efforts de planification stratégique et vous constaterez bientôt que le changement régulier et continu est une chose fréquente dans l’organisation.

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