Dans cet article, l’auteur a pris le parti de la complémentarité plutôt que de l’opposition entre les méthodes de développement traditionnelles et Agile.
Serhiy Kharytonov
Selon Serhiy Kharytonov, le choix entre les méthodes « en cascade », RUP (rational unified process) et agile, dépend à la fois de l’expérience de l’équipe, de la culture d’entreprise, du type de projet, de l’environnement, du mode de développement interne/externe, et prend en compte la dispersion géographique de l’équipe.
Une combinaison des trois méthodes selon les moments du cycle de développement pourrait être une bonne approche.
Cet article qui date pourtant de presque dix ans reste étonnamment actuel.
Utilisez vous d’autres critères de choix de votre approche de développement?
Waterfall, RUP et Agile : quelle est la bonne méthode de développement logiciel pour vous?
Rationalisez la production avec les processus rapides et efficaces « en cascade », RUP et Agiles. Créez le bon mix de stratégies de développement logiciel afin de répondre aux besoins spécifiques de votre projet.
Malgré les signes de reprise dans l’économie, une réalité persiste dans le développement logiciel: La plupart des sociétés et clients ont besoin de leur logiciel pour hier avec les fonctionnalités les plus avancées au coût le plus faible possible.
Pour atteindre ces objectifs apparemment contradictoires, les développeurs cherchent à rationaliser la production avec des processus rapides et efficaces qui peuvent donner au client ce qu’il veut en un laps de temps le plus court possible.
Ces constantes et les échecs de développement passés ont mené à un changement dans le développement logiciel depuis des méthodes très structurées, séquentielles de développement logiciel souvent appelées le modèle Waterfall / « en cascade », vers des modèles plus itératifs et progressifs tels que « Rational Unified Process » et « Agile. »
Les partisans d’Agile sont nombreux et il peut parfois sembler que les processus de développement plus traditionnels sont tombés en défaveur, mais en réalité les trois modèles ont leurs avantages, leurs incovénients et leurs environnements de projet favoris.
Au bout du compte, la meilleure méthode ou le meilleur mix de méthodes pour vous dépend d’une compréhension minutieuse des trois processus et comment ils s’adaptent à votre projet logiciel, votre culture business et votre propre environnement de développement.
Waterfall / « En cascade »
La programmation « en cascade » est un processus fortement structuré qui compte fortement sur une planification initiale et un ensemble d’étapes séquentielles, prescrites qui découlent l’une de l’autre comme l’eau dans une une cascade. Chaque étape a typiquement sa propre équipe d’experts et jalons soigneusement préparés à l’avance et aucune étape ne peut commencer tant que l’étape précédente n’a pas été complétée. Le but est de recueillir tous vos besoins détaillés tôt dans le processus et de fournir une seule solution complète avec des résultats qui sont fortement prévisibles. On appelle aussi souvent cette approche le cycle en « V ».
Typiquement les étapes dans le développement « en cascade » sont :
Recueil des besoins et rédaction du cahier des charges
Analyse fonctionnelle
Développement du code
Intégration
Test et mise au point
Installation
Maintenance
Ceci peut marcher très bien pour des applications complexes, critiques à la mission de l’entreprise et qui s’intègrent avec de nombreux autres systèmes ou pour des organisations comme la NASA ou l’armée qui exigent les plus hauts niveaux de fiabilité.
Les détracteurs disent que le « Waterfall » demande simplement trop longtemps et manque de la flexibilité, ou de l’agilité, requise pour le marché logiciel actuel avec son environnement de développement en constant mouvement. Les projets qui suivent la méthode « en cascade » prennent typiquement des mois ou des années et quand ils sont finis, on découvre parfois que les besoins ont changé ou que les besoins originaux étaient incorrects depuis le départ. Le résultat peut alors être des corrections onéreuses explosant le budget initial.
RUP (rational unified process)
Comme la « cascade », le Rational Unified Process (RUP), produit par Rational Software et plus tard par IBM, est aussi un processus lourd, mais c’est une approche itérative qui prend en compte le besoin de répondre au changement et introduit de l’adaptabilité pendant le processus de développement.
Comme la « cascade », RUP a une série de phases et des jalons qui découlent l’un de l’autre :
L’initiation, où la portée du projet, l’évaluation des dépenses, des risques, le business case, l’environnement et l’architecture sont identifiés.
L’élaboration, où les besoins sont spécifiés en détail, l’architecture est validée, l’environnement de projet est détaillé et l’équipe de projet est configurée.
La construction, où le logiciel est construit et testé et la documentation de support est produite.
La transition, où le logiciel est testé au niveau système et utilisateur, corrigé et déployé.
RUP définit en détail les rôles et les activités de membres de l’équipe et compte à chaque étape sur la production de modèles visuels, qui sont les représentations graphiques riches de systèmes logiciels et des cas d’utilisation spécifiques plutôt que de grandes quantités de documentations requises pour chaque étape « Waterfall ». Tous les membres de l’équipe ont accès à la même grande base de connaissance de guides, modèles, outils et autres articles pour s’assurer qu’ils partagent les mêmes langages et perspectives sur le projet.
Alors que cela apparaît de prime abord similaire au développement « en cascade », la plus grande différence du RUP est son approche de développement itérative, qui construit le produit en plusieurs étapes basées sur des revues fréquentes avec les parties prenantes. Les premières itérations RUP sont surtout de la définition de besoin, de l’architecture et l’exploration de différentes idées, alors que les itérations ultérieures essayent d’assembler un produit complet. Chaque itération est un livrable exécutable et chaque phase RUP peut interagir avec les phases précédentes pour s’adapter au besoin.
Non seulement le processus RUP est itératif dans son ensemble mais RUP suppose aussi que chaque phase ait plusieurs itérations internes basées sur des retours utilisateurs.
RUP adresse bon nombre des critiques du développement « Waterfall » et c’est une bonne méthode pour des agences gouvernementales et institutions éducatives qui apprécient un cycle de développement de logiciel stable et répétable, ainsi que pour des organisations qui « offshore » les développements dans des pays comme l’Inde et la Chine, ou qui produisent des progiciels.
Les critiques disent que RUP n’est pourtant pas aussi rapide ni adaptable que d’autres méthodes, comme Agile et ne marche pas bien quand un délai de mise sur le marché rapide est crucial et là où l’on s’attend à des mises à jour fréquentes et des compléments rapides de fonctionnalités.
Agile
Tandis que « Waterfall » et RUP penchent vers la prédictibilité, les buts principaux d’Agile sont la vitesse et l’adaptabilité. Il y a beaucoup de types différents de processus de développement Agile, dont XP et SCRUM, et tous s’efforcent de mettre une version du produit basique mais fonctionnelle entre les mains du client aussi vite que possible.
Ils font alors suivre cette version par des versions successives qui ajoutent et changent les fonctions nécessaires au fil du temps pour fournir un produit plus robuste. Chaque module successif est planifié, codé, testé et complété sur de courtes périodes de deux à quatre semaines. Bien que le processus Agile soit planifié d’avance comme en « Waterfall » et RUP, il fait passer les gens et la collaboration avant le processus lui-même.
Plutôt que de dépendre d’équipes composées de nombreux experts, le processus de développement Agile est typiquement entrepris par une seule, petite équipe, cross-fonctionnelle, censément auto-organisée, qui doit inclure un représentant client qui suit des réunions quotidiennes et s’assure que l’équipe travaille sur les choses dont le business a vraiment besoin. La constante collaboration en face à face est l’objectif, avec le représentant du client comme l’un des collaborateurs les plus importants. La documentation est dé-priorisée par rapport à l’approche « Waterfall » et même RUP pour sortir quelque chose aussi rapidement que possible.
Avec son approche modulaire, progressive, faite en collaboration, Agile est rapide et fortement adaptative au changement des besoins et réponses aux challenges amenés par la compétition, qui sont les raisons de tant de partisans.
Certaines sociétés sont fréquemment citées comme ayant utilisé la programmation Agile avec beaucoup de succès, avec des cycles de développement de 30 à 90 jours qui ont apporté une productivité spectaculaire et des avantages business par rapport aux 18 mois ou plus pris dans le passé pour produire un logiciel utilisable.
Mais même s’il est facile de tomber amoureux d’Agile, l’approche a aussi ses limitations et inconvénients. Son accent sur les réunions quotidiennes en physique et la collaboration rapprochée rend le processus difficile à adapter à l’externalisation des développements, à des situations où clients et développeurs sont géographiquement éloignés, ou aux clients qui n’ont tout simplement pas les compétences, les ressources ou le focus nécessaires.
Son accent sur la modularité, le développement progressif et l’adaptabilité ne convient pas aux clients qui veulent des contrats avec des évaluations fermes et définitives et des échéanciers fixes. Sa dépendance sur de petites équipes auto-organisées rend difficile l’adaptation aux grands projets logiciels avec de très nombreuses parties prenantes aux besoins différents et néglige de prendre en compte le besoin de leadership pendant que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble.
De plus, le manque de documentation complète peut rendre la maintenance et les nouveaux développements difficiles quand les membres de l’équipe originale laissent leur place à d’autres. Cela peut mener à des modules aux fonctionnalités et interfaces inconsistantes. Finalement, plus qu’avec le « Waterfall » et RUP, le développement Agile dépend éminemment de la capacité à recruter des analystes fonctionnels très expérimentés qui savent comment travailler indépendamment et s’interfacer efficacement avec des utilisateurs métiers.
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Le meilleur de chaque monde
Si Agile, RUP et des modèles « en cascade » ont chacun leurs inconvénients, lequel devriez-vous choisir ? De plus en plus, le secret des développements logiciels réussis est de comprendre les trois processus dans le détail et de sélectionner les parties de chacun qui conviennent le mieux à leurs livrables et environnements spécifiques. Donc, être agile dans l’approche même du choix du processus, en regardant sans cesse ce qui a été réalisé, en réévaluant et révisant le processus de développement jusqu’à ce qu’il s’adapte au mieux aux circonstances actuelles.
Par exemple, si vous développez du logiciel « Software as a Service » SaaS dans un marché fortement concurrentiel, vous ferez probablement le meilleur choix en penchant vers des méthodologies Agile. Le SaaS se prête particulièrement bien à Agile puisqu’il prévoit un accès constant au logiciel pour y ajouter ou en changer des caractéristiques. Dans un tel marché concurrentiel avec des besoins utilisateurs changeants, vous voudrez probablement être capables d’apporter rapidement des changements.
D’un autre coté, si vous produisez pour le médical, l’ingénierie, ou autres systèmes qui exigent un haut degré de design et de certitude, alors il semble logique de commencer par du »Waterfall ».
Si vous produisez un progiciel grand public « sur étagère », avec de nouvelles versions qui vont être des enrichissements des versions précédentes, votre processus devrait probablement pencher vers RUP, avec une attention particulière sur le recueil des besoins, la définition du périmètre et du contenu au tout début, ainsi que des standards de parcours et d’interface utilisateur.
Quel est le meilleur de chaque approche que vous puissiez utiliser sur votre projet ?
Les développeurs peuvent tout de même utiliser des techniques Agile pour présenter des prototypes fréquents et des modules successifs aux chefs de produit de la société pour s’assurer qu’ils sont sur la bonne voie. La fréquence et l’intensité de collaboration entre chefs de produit et développeurs dépendent vraiment de leur proximité et de la culture de la société (selon que ces équipes soient plus ou moins habituées à une telle collaboration). Quand la distance géographique est un problème, les outils de collaboration comme la conférence à plusieurs sur le web et la vidéo peuvent être d’une grande aide.
Ce même mélange de techniques peut être utilisé dans un environnement d’externalisation du développement en « offshore ». En fait, avec les différences de fuseaux horaires et de cultures, il est important d’intégrer autant d’étapes itératives et progressives et autant de contacts de suivi que possible pour votre projet.
Choisir de partir sur des équipes auto-organisées ou une approche plus directive (« top-down ») de management dépend aussi du niveau de compétence et d’expérience de vos développeurs. Beaucoup de projets peuvent exiger au départ un leadership qui va ajouter une certaine urgence, une direction et une gestion des risques du projet jusqu’à ce que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble. Alors le rôle de leadership peut être réduit selon les besoins lors des itérations suivantes.
Le bilan est qu’il n’y a probablement aucun processus parfait pour tous les projets et tous les environnements, ni même pour un seul.
C’est pourquoi les sociétés doivent intégrer fréquemment « les leçons apprises » pour évaluer et réviser le processus lui-même, qui peut se déplacer d’un bout à l’autre du spectre à différents moments dans le cycle de développement.
Bref, en choisissant entre Agile, RUP et « Waterfall », adaptez le processus à vos besoins, plutôt que de chercher à adapter votre projet au processus !
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Comme beaucoup d’entre vous, je cherche en permanence à améliorer les multiples compétences qui permettent de progresser dans ce vaste métier. C’est d’ailleurs de là que vient le nom du blog car le mot Dantotsuque j’ai croisé lors de voyages professionnels au pays du soleil levant signifie en Japonais « rechercher en permanence le meilleur du meilleur » et bien sûr PM pour Project Management, ma passion.
Travaillant depuis un quart de siècle dans le management de projets et programmes, je constate d’expérience combien ce métier est exigeant et complexe. Mais aussi en constant changement car les méthodes ne cessent d’évoluer (Agile, Scrum, Kandan…) et notre posture managériale s’y adapte et se développe. Je sais aussi combien votre temps est précieux, aussi, je m’efforce d’être très sélectif dans la sélection des sujets des billets pour que vous y trouviez de réels et tangibles bénéfices. Si vous souhaitez à votre tour contribuer, n’hésitez pas à réagir sur les billets grâce aux commentaires et contactez-moi directement pour publier vos articles.
Si votre société souhaite accroitre sa visibilité auprès des chefs de projets et de leurs organisations !
Sachez que je propose des formules de partenariats et de sponsoring du blog. De plus, j’organise avec certains partenaires des manifestations en présentiel ou wébinaires sur le management de projets.
Il y a déjà plus de 5000 billets publiés et j’en ajoute chaque jour…
Je vous invite donc à venir y piocher à votre rythme et selon vos besoins.
Visitez également l’espace ressources gratuitesqui contient de nombreux pointeurs vers des documents utiles aux chefs de projets.
J’espère que vous apprécierez d’utiliser les catégories qui regroupent les billets autour de grands thèmes ainsi que les mots clés qui rendront vos recherches plus faciles.
Voilà, je vous souhaite de bonnes lectures et de riches échanges et contributions à notre communauté de passionnés du management de projets.
Why such a blog?
To constantly improve my and your Project Management and Leadership Skills as these are critical to business as well as personal successes.
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#1 Projet ou Programme ?#2 Gérer les dominateurs#3 PM² Guide#4 Les accords Toltèques#5- Réinventer les organisations avec les 5 paradigmes Rouge, Ambre, Orange, Vert, Opale.
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Agnès Laville de Méta Projets Management et Joëlle Gazérian de l’École Centrale Marseille se sont lancées dans cette aventure il y a plus de 3 ans !
Agnès Laville PMP®, Consultante et Gérante de Méta Projets Management et Joëlle Gazérian, Maître de Conférences à l’École Centrale Marseille se sont lancées dans ce projet de réalisation d’un module de spécialisation consacré aux certifications professionnelles pour les chefs de projet séniors et juniors: PMP® (Project Management Professionnal) et CAPM® (Certified Associate in Project Management) délivrées par le PMI® (Project Management Institute).
Les 6 chapitres de ce module n’ont pas pour vocation de préparer à la certification mais ils permettent aux participants de décider de se lancer, ou pas, dans la démarche de certification.
Bravo pour cette très belle réussite à nos deux spécialistes du management de projet, membres actives de la Branche Provence du PMI France !
la capacité des chefs de projet à savoir tirer les leçons de leurs projets et surtout à les utiliser ensuite est apparue comme une habitude prise par les meilleurs.
Une vidéo pédagogique conçue et réalisée par Roberta Faulhaber et Live Productions qui explique les avantages de la facilitation graphique pour des réunions plus efficaces, productives, et engageantes.
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Dans les organisations traditionnelles, le management consiste à garder le contrôle, pas à le donner. Pas étonnant que le taux de désengagement avoisine les 70%. (selon Gallup)
5 essentiels pour l’engagement :
Confiance.
Formation.
Outils.
Priorités. Savoir ce qui est important.
Donner le contrôle. Les gens qui font le travail y exercent le plus de contrôle.
L’inertie est une forme de dégagement. Il est normal de tomber dans des habitudes et des modèles qui aboutissent au dégagement robotique.
Écoutez les nouveaux employés.
Prenez les plaintes des clients au sérieux.
Recrutez des consultants.
#2. Connexion
Vous devez vous engager aux côtés des gens si vous vous attendez à ce qu’ils soient engagés. Les leaders isolés ont des employés désengagés.
Si vous ne retenez pas leurs noms, ne vous attendez pas à de l’engagement.
“Les leaders se connectent en interagissant authentiquement avec les employés, pas en leur donnant des ordres.” Steven D. Goldstein
Allez vers votre humanité, pas votre titre.
Racontez des histoires.
Laissez les gens voir votre personnalité.
Montrez un peu d’émotion.
Éloignez-vous des comportements stéréotypés de petit chef.
#3. Points marquants
Les gens ne peuvent pas pleinement s’engager sur 25 priorités.
Des focus d’attention multiples diluent l’engagement. Établissez deux ou trois points chauds. Choisissez les choses qui vont faire la plus grande différence à cet instant précis.
Livre sur Amazon
#4. Transparence
L’engagement exige d’avoir assez d’information pour prendre sans risque des actions sans avoir à constamment chercher la permission de faire.
Comment communiquez-vous une information opportune, précise et appropriée aux employés ?
Comment communiquez-vous les priorités et les valeurs ?
Comment répondez-vous aux erreurs ?
#5. Rapidité
“Les grandes organisations doivent vraiment voler les règles du jeu utilises dans les start-ups. Les mois, trimestres et années, doivent être remplacés par des heures, jours et semaines.” Goldstein
C’est l’histoire d’un livre devenu culte, publié en 1997 par Don Miguel Ruiz (The four agreements), qui s’est écoulé à plus de 4 millions d’exemplaires dans le monde.
Client, Sponsor/Commanditaire, équipe… voici les parties prenantes pour lesquelles nous faisons un effort de communication et d’implication dans nos projets. Est-ce suffisant ?
Il n’y a pas de temps à perdre… il faut boucler le projet, respecter les échéances, lire et répondre aux mails, finir le rapport…. Le temps file entre mes doigts et je courre après… Vous aussi ? Voici trois conseils que j’ai mis en œuvre pour reprendre le contrôle.
La mondialisation de l’économie oblige les entreprises à rechercher tous les facteurs d’efficience et obtenir un avantage concurrentiel dans un marché où la chrono compétition est de rigueur.
La méthode Kanban adaptée à la planification de projet présente en effet de réels atouts
SMPP est Partenaire de DantotsuPM – Référentiel gratuit téléchargeable !Disponible sur Amazon en Anglais et sur PMI.ORG pour les certifiés en pdf gratuit
Le Project Management Institute (PMI) a sorti la 6ème édition du PMBOK le 6 septembre dernier.
Certains chefs de projet certifiés peuvent être tentés d’y répondre par “eh bien, je suis heureux que l’obtention de la certification soit derrière moi.”
Aujourd’hui, beaucoup de business optent au lieu de cela pour la gestion de projet Agile. Les personnes qui utilisent cette méthode se concentrent sur la production de petites parties du projet dans chaque cycle de livraison, plutôt que la création d’un plan pour le projet entier. Cependant, l’approche en cascade traditionnelle du management de projet a toujours plusieurs bénéfices clefs.
Le Docteur Laurence Peter a compris la promesse et le danger de la bureaucratie mieux que la plupart d’entre nous. Il y a cinquante ans, il a écrit, « les managers s’élèvent jusqu’à leur niveau d’incompétence ».
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Bonjour, je vais dorénavant regrouper les nouvelles sur Microsoft et MS Projet pour les partager avec vous dans un unique billet chaque mois.
Et ce mois-ci, j’ai trouvé les sujets suivants qui m’ont intéressé et qui devraient je l’espère aussi vous plaire :
Wébinaire Portfolio Management
Vidéo sur le management de projet de papa Noël 🙂
Un billet en anglais sur Agile et MS Projet : « MS Project goes Agile »
Belles fêtes de fin d’année 🙂
Un Wébinaire à la demande sur le thème : « Budgets réduits, ressources contraintes, trop de projets… »
Il est vrai que bien manager son projet est absolument critique et c’est justement notre travail de chef de projet. Mais la question se pose aussi d’être certain de faire les bons projets (en plus de les faire bien).
Alors, comment faire une sélection optimale et un management serré de l’ensemble des projets du portefeuille de l’entreprise ou de son organisation ?
Une partie de la réponse est bien sûr de mettre en place et opérer une bonne gestion du portefeuille de projets.
Si ce sujet vous intéresse également, ne ratez pas le rendez-vous du mois avec l’équipe Microsoft Project !
Tout un cycle de webinars pour nous aider à identifier et saisir les opportunités pour améliorer notre gestion de projet grâce à Microsoft Project.
Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square
Ce mois-ci, Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square vient nous parler de la solution Microsoft Project Online et plus spécifiquement du module Portfolio Management.
Une entreprise se pilote stratégiquement à 5 ou 10 ans.
Le module Portfolio Management de la solution Microsoft Project Online a été conçu pour répondre aux questions suivantes :
Comment s’assurer de l’alignement des projets lancés avec la Stratégie d’Entreprise ?
Comment intégrer de nouvelles opportunités et idées dans un portefeuille existant ?
Comment simuler l’impact d’une restriction budgétaire sur un portefeuille de projets en cours ?
Que faire des projets les moins attractifs ? Et des projets forcés ?
Rejoignez-nous autour de ce Webinar pour découvrir l’art de cette discipline et assister à une démonstration des possibilités de la solution Microsoft Project Online.
Comment le Père Noël révolutionne-t-il la gestion de la livraison ?
Voici quelques fonctionnalités de Microsoft Project à découvrir à travers une courte vidéo humoristique.
Nous pouvons donc envoyer sereinement nos listes au père Noël.
Tant mieux, depuis le temps que c’étaient nos sponsors qui clients qui nous envoyaient les leurs !
L’approche peut s’appliquer à votre liste de choses à faire ou « To Do List » au travail et « Honey Do List » à la maison. Mais aussi en outil de priorisation de groupe pour un arriéré de produit si vous travaillez en mode Agile ou une liste de fonctionnalités.
À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.
Dans la mesure où aujourd’hui les organisations doivent se transformer, innover et évoluer en permanence sur leur marché, ces organisations se retrouvent dans des environnements de performance financière et de production contraints ; Ainsi, la problématique de la mise en œuvre d’un outil PPM n’échappe pas à cette règle.
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Le diagramme de Gantt est un type populaire de graphique qui illustre un échéancier de projet et est devenu une technique commune pour représenter les phases et les activités d’une structure de découpage du travail de projet, ils peuvent donc être compris par une très large audience.
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Experience one of PMI’s largest events of the year with thousands of project management professionals, chapter leaders, and volunteers from across the Globe.
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Un management de projet au delà de la triple contrainte, où les bénéfices sur le long terme ont leur importance
visitez le site
C’était en gestation depuis plusieurs semaines, nous y sommes … le site ecopmi.org est en ligne
Ce nouveau site web marque une évolution d’#ecoPMI, à travers une nouvelle identité, des collaborations, partenariats et ouvre la porte à beaucoup plus de possibilité.
Retrouvez en avant-première, les toutes premières offres de PRO BONO PMI, des news sur la certification #ecoPM à l’étude, et plus encore à venir
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Si vous voulez élever les standards d’un groupe, améliorer le sommet de la pyramide n’est pas aussi efficace que de concentrer votre effort sur sa base.
Exemple simple : réduire la consommation d’une Prius de 1 litre au 100km à 0,7 litre au 100km n’est pas aussi important que de faire passer les SUVs de 10 litres au 100 à 7 litres au 100. Il y a deux raisons à cela. Premièrement il y a beaucoup plus de SUVs que de Prius. Deuxièmement, ils consomment beaucoup plus, donc un même pourcentage de réduction apporte beaucoup plus de rendement. (Vous ne pouvez pas faire la moyenne des moyennes).
Si vous vous souciez de la santé et souhaitez promouvoir une culture de performance, il est tentant de pousser des athlètes Olympiques à courir juste un dixième de seconde plus vite. Il est beaucoup plus efficace cependant d’obtenir de 3 millions de gamins que chacun d’entre eux passe cinq minutes de plus par jour à marcher au lieu de rester assis.
Les organisations bichonnent et challengent une poignée de personnes au niveau de la direction, s’imaginant qu’une bonne décision de plus sur le développement du business de la part de ce groupe pourrait rapporter gros. Le truc est que, si chacun des 10000 employés faisant face aux clients était plus engagé et aimable, cela aurait un impact beaucoup plus important sur la société et ceux qu’elle sert.
Je pense que la raison pour laquelle nous nous concentrons le faible nombre est que cela semble plus dramatique, plus contrôlable et que c’est en fin de compte plus facile. Mais la chose efficace, juste et importante à faire est d’aider ceux qui trainent derrière à rattraper les meilleurs.
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PMI is excited to announce the launch of a brand new podcast series; Projectified with PMI.
Projectified with PMI is a lively series of conversations about hot topics and emerging trends impacting the world of projects including:
Innovation
Artificial intelligence
Career development
Digital transformation
Persuasive communication
Going agile
Projects for social good
…
Listeners will hear from senior and rising project managers, business leaders in Fortune 500 companies as well as startups, best-selling authors, top researchers and a wide range of leading-edge thinkers in and outside the profession.
Management By Wandering Around (MBWA): Une méthode qui n’a rien de nouveau et n’a pourtant pas perdu en efficacité dans notre monde hyperconnecté où règnent les relations virtuelles tant au plan professionnel que personnel.
Original article by Kareem Shaker, Dubaï, Émirats Arabes Unis.
Vous ne pouvez pas gérer les gens depuis une tour d’ivoire, vous devez interagir avec votre équipe, parler avec eux tous les jours et faire tomber toute barrière qui pourrait être un élément important de démotivation dans nombre d’organisations. Le management par l’écoute et la rencontre (Management By Wandering Around/MBWA en Anglais) est une technique simple mais efficace pour créer et maintenir un lien solide avec votre équipe. Un lien qui se bâtit sur la confiance mutuelle, la compréhension et l’entente.
MBWA est une des techniques les plus efficaces à pratiquer sur le lieu de travail et beaucoup de managers l’utilisent pour envoyer le message silencieux “je suis là !” aux membres du personnel. Je suis certain que vous l’avez déjà expérimenté lors de votre carrière professionnelle. Alors que vous étiez assis et totalement absorbé par votre écran, soudainement, vous avez trouvé le grand chef de votre organisation debout à quelques mètres de vous et il vous a demandé “qu’essayez-vous de résoudre ?!”
Cela s’appelle le management par l’écoute et la rencontre, cela semble très simple et en fait cela n’exige aucune compétence spécifique. Pourtant, c’est très efficace et c’est l’une des meilleures techniques de motivation que vous puissiez utiliser. En tant que chef de projet qui doit rester en contact avec les gens, vous devez comprendre leurs problèmes et les aider à les résoudre. Dans cet article, je donnerai à quelques façons de commencer à pratiquer le MBWA. L’essayer c’est l’adopter, et vous percevrez certainement la différence. Cet article s’adresse particulièrement aux chefs de projet mais il peut aussi aider tous les managers à la pratique du MBWA.
Réunions Quotidiennes Debout
C’est un des thèmes principaux de Scrum. Dans le MBWA, cette réunion debout (« stand-up meeting ») n’a pas besoin d’être quotidienne. Ce peut être simplement une réunion rapide pour faire le point avec l’équipe sur les problèmes, progrès, statut, et ainsi de suite. La beauté des réunions debout est ce que cela peut sembler spontané et non prévu. Vous pouvez dire à l’équipe: “faisons la réunion d’aujourd’hui debout, prenons 10 à 15 minutes et parlerons du projet”. Il n’est pas nécessaire d’utiliser Scrum pour avoir une réunion debout. En fait, elle peut éliminer la lassitude vis-à-vis des réunions habituelles où tant de temps est gaspillé. Vous n’êtes pas forcé au formalisme pendant la réunion, utilisez des mots qui motivent et remerciez l’équipe de chacun de leurs petits accomplissements.
Les prendre sur le vif quand ils font quelque chose de bien
Book on Amazon
Un des aspect de la technique « The One Minute Manager » développée par Kenneth H. Blanchard est de surprendre les salariés pendant qu’ils font quelque chose de bien pour le projet, même petit, et de les remercier de le faire. Cela motive tous les membres de l’équipe et augmente leur niveau de productivité. Si vous passez devant un membre de l’équipe qui fait quelque chose de bien, remerciez-le et exprimez votre satisfaction de le voir faire les bonnes choses, cela stimule tous les membres de l’équipe à bien travailler et à améliorer les livrables du projet. Donc, ceci améliore l’organisation toute entière.
Présentez les membres « cachés » de l’équipe aux Clients
Il arrive souvent que vos clients ne soient pas conscients de toute l’équipe projet. Ils peuvent interagir avec le leader d’équipe, et à peine connaître les développeurs et les membres des équipes de support. Vous pouvez utiliser la première réunion avec vos clients dans vos locaux pour une visite de l’équipe sur son lieu de travail et leur présenter les membres de l’équipe en expliquant leurs rôles et responsabilités. Ceci est un réel motivateur.
Posez des questions rafraîchissantes
Les questions ne devraient pas forcément être liées au projet. Vous devez socialiser avec l’équipe et mieux connaître leurs centres d’intérêt, passe-temps, familles, soucis, et ainsi de suite, vous pouvez utiliser n’importe laquelle des questions suivantes (remplacer les mots en italiques):
Comment était votre week-end ?
Comment est votre moyen de transport pour venir au bureau? Combien de temps cela vous demande-t-il?
Avez-vous vu le film d’Avatar ou Milan AC contre Inter Milan ou le show d’Oprah ?
Avez-vous lu le dernier livre de Dan Brown ?
Avez-vous essayé la version bêta de Microsoft Office 2020 ? (Donnez-leur indirectement des astuces pour stimuler leur connaissance)
Claironnez les Bonnes Nouvelles
Rien ne motive l’équipe comme les bonnes nouvelles. Essayez d’utiliser les bonnes nouvelles même petites pour faire plaisir à l’équipe. Allez dans leurs bureaux et dites haut et fort “Mesdames, Messieurs, j’ai quelques bonnes nouvelles, NOUS …”. N’oubliez pas d’utiliser « NOUS » et abstenez-vous d’utiliser « JE ».
MBWA est une technique puissante à utiliser par l’encadrement, les directeurs, les managers et les chefs de projet.
C’est l’une des caractéristiques du manager qui réussit. Elle doit être nourrie et appliquée savamment, et aussi pratiquée spontanément. Si vous vous n’avez pas envie de l’utiliser, ne vous forcez pas, car utilisée à tort cette approche démotivera les membres de l’équipe et pourrait avoir un effet contre-productif. Vous devez le faire de manière rapide et ne pas passer trop de temps à marcher autour d’eux car vous ne voulez pas leur donner à penser que vous vérifiez ce qu’ils font !
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Partagez votre Expérience
Si vous utilisez le MBWA et avez d’autres techniques qui marchent bien pour vous, ou si vous avez utilisé des techniques qui n’ont pas fonctionné avec vous, partagez votre expérience, laissez un commentaire!
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Ce fut en août dernier que parurent la toute dernière édition du PMBoK® Guide et le premier Agile Practice guide.
Sur DantotsuPM, vous avez particulièrement apprécié les billets sur les compétences douces mais aussi celles plus techniques comme Ishikawa et de Reporting ainsi que sur l’agilité avec les rétrospectives.
Disponible sur Amazon en Anglais et sur PMI.ORG pour les certifiés en pdf gratuit
PMI et Agile Alliance se sont mis au travail ensemble pour produire le Agile Practice Guide dans l’intention de forger une meilleure compréhension des pratiques agiles pour les chefs de projet.
Beaucoup de professionnels techniques et non intuitifs me disent que maitriser les aspects pas si évidents des compétences interpersonnelles (des compétences douces ou compétences relationnelles) leur pose un grand défi, voire un réel casse-tête. Où trouver les vérités sur les compétences relationnelles à apprendre et utiliser ?
Les trois petits cochons sont une activité de rétrospective amusante qui utilise l’histoire des 3 petits cochons pour favoriser une conversation sur les améliorations pour obtenir de plus solides structures.
En tant que chef de projet, vous voulez faire un rapport efficace sur le statut de projet en fournissant des informations suffisantes aux parties prenantes en réduisant aussi la quantité d’aller-retour sur ces communications nécessaires. Ceci signifie des informations complètes, détaillées fournies de façons qui conviennent avec les parties prenantes, mais marchent aussi pour vous comme chef de projet. Cela peut être un challenge !
Avez-vous des problèmes ? Des projets en retard sur l’échéancier ? Des temps de cycle de processus métier en augmentation? Ventes en baisse ? Les gens continuent de vivre dans des silos ?
Discutons d’un outil simple mais puissant pour résoudre les problèmes – le Diagramme en arête de poisson « Fishbone Diagram » (Le diagramme de cause et effet).
Il est compréhensible que cette idée fausse existe. Après tout, le concept entier d’Agile est né dans le secteur informatique et dans le domaine du développement de logiciel. Cependant, ce mythe (selon lequel Agile ne s’applique qu’aux projets IT) n’est pas vrai et c’est un mythe qui a besoin d’être éliminé une fois pour toutes.
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En janvier 2017, AXELOS, a annoncé la mise à jour du manuel PRINCE2 et de ses examens Foundation et Practitioner.
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L’ensemble forme PRINCE2 2017 et représente la première mise à jour majeure de PRINCE2 depuis 2009.
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PRINCE2 est une mine de connaissances en gestion de projets et il contient de bonnes pratiques qui doivent être soigneusement adaptées à chaque individu et à chaque organisation. Le manuel, la formation et les examens mis à jour vous aideront à adapter efficacement PRINCE2 apour tirer le meilleur parti de la certification.
Si nous regardons l’entreprise ou l’organisation dans son ensemble, les projets sont les outils dont vous disposez pour réaliser sa stratégie: des projets, des programmes et des portefeuilles de projets. Les projets sont les éléments concrets dans lesquels les organisations décident d’investir pour atteindre leurs objectifs. Cela devrait expliquer pourquoi le management de projets prend de plus en plus d’importance.
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Le compte définitif au 31 Octobre 2017 a été de 5001 adhérents.
OUI, Le PMI® France a franchi pour la 1ère fois la barre des 5000 que seuls 4 autres chapitres dans le monde entier parmi les plus de 300 ont réussi à atteindre faire dans l’histoire du PMI® !