Gestion de Programme : Comparatif MSP® (AXELOS) et PgMP® (PMI®) par Marc Burlereaux !

Commençons par un petit rappel des caractéristiques du Responsable de Programme versus Chef de Projet

 Le Chef de Projet, certifié PMP®, PRINCE2® ou autres ou pas

  • Est responsable de diriger les tâches d’un projet
  • Est responsable du succès d’un projet
  • Gère le projet en respectant la triple contrainte : objectifs, coûts et délais
  • Est responsable de projets individuels

Le Responsable de Programme, certifié PgMP®, MSP® ou autres ou pas

  • Projet ou Programme ?

    Gère un groupe de projets qui partagent un objectif stratégique commun

  • Travaille pour assurer la réussite ultime du programme
  • Démontre suffisamment d’expertise et de connaissances pour prendre des décisions qui vont dans le sens des objectifs stratégiques
  • Définit et initialise les projets en assignant les chefs de projets qui vont les gérer

Mon parcours

Dans le monde de la transformation bancaire

Évoluant dans le monde du changement depuis la fin des années 1980, au début à Paris au Crédit Lyonnais à La Défense et en Suisse depuis 1987, je suis resté focalisé dans le monde bancaire et particulièrement celui de la Banque Privée. Après quelques années en tant qu’Analyste Métier, je me suis tourné vers des tâches de coordination que ce soit d’équipes, de projets et enfin de programmes. En plus de cette double compétence bancaire et coordination, je me suis frotté à la mise en place de plateformes bancaires, programmes de transformation souvent trop ambitieux et donc risqués. J’ai connu des échecs, j’ai beaucoup appris humainement et professionnellement, et j’ai aussi contribué à motiver les équipes à délivrer afin de répondre aux objectifs stratégiques.

Dans le monde des certifications PMI (américain)

Très vite, il m’est apparu vital d’assurer ma formation de manière permanente pour une amélioration continue de mes performances, pour m’enrichir de la confrontation avec d’autres personnes venant d’environnements différents, que ce soit culturellement ou professionnellement. Et aussi, et ce n’est pas le moindre avantage, pour m’enrichir en anglais.

Je suis une personne de réseau, donc tout mes rencontres ont naturellement tracé ma voie. Luigi Ribon et Alexandre Matthey m’ont mis le pied à l’étrier du PMI en 2000 et je ne peux que les en remercier. Ce voyage m’a d’abord conduit à une certification PMP®, obtenue laborieusement en 2005. Elle est venue sanctionner 20 ans d’expérience projets et j’ai appris énormément : j’ai regretté de ne pas l’avoir obtenue plutôt. Ensuite, en 2008, j’ai commencé ma formation pour obtenir le PgMP® (gestion de programme) en ayant participé à deux programmes majeurs de transformation métier en 2000 et 2005. Je remercie encore mon chef de l’époque Sébastien Bouchet d’avoir cautionné cette formation. Le parcours fut long, douloureux mais enrichissant : Ardi Gorashy et Ginger Levin furent mes deux coach, tout deux des membres renommés de PMI. Vous pouvez trouver un retour d’expérience détaillé ici.

Cela m’a permis de passer la vitesse supérieure et de mieux comprendre que la gestion de programme permet notamment un meilleur accompagnement de la transformation métier.

Ensuite j’ai complété ces certifications par d’autres dans les domaines de l’analyse métier, de l’agilité, de la gestion des risques … ce qui conduit certains amis facétieux à me coller le titre de Général Russe du PMI, avec mes décorations… Mais il y a pire, n’est-ce pas Olivier Lazar ? 😊

Dans le monde des certifications AXELOS (anglo-saxon)

Et puis soudainement, je me suis retrouvé à collaborer au sein du cabinet Daylight à Paris, où travaille un ami d’enfance, François Delignette, que j’ai retrouvé au sein de l’association PMI. Je sortais d’une grande banque anglaise, organisation très mature en terme de méthodologie et qui utilisait une méthode de transformation maison à la fois inspirée des standards PMI et AXELOS. Le patron de Daylight, Fadi El Gemayel, m’a alors convaincu de passer la certification MSP® que je n’avais pas encore, car c’était requis pour assurer des mandats de conseil client. D’abord réticent et un peu agacé de devoir encore me coltiner une certification alors que le sésame PgMP® devait assurer de mes compétences : Je ne peux que m’en féliciter. J’ai tellement apprécié l’approche que j’ai très rapidement passé la certification PRINCE2® pour la gestion des projets, basée également sur la notion de cas d’affaire.

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Que m’a apporté MSP® (Managing Sucessful Programmes)

Une méthode simple et structurée à la fois, excellent guide pour la mise en place et l’exécution de programme. Tout est basé sur le cas d’affaire et les bénéfices attendus pour répondre à la stratégie.

team work / complémentaritéUne sorte de canevas à adapter à la taille et à la complexité de l’organisation et du programme.

Une définition claire de rôles essentiels comme le Sponsor et le Responsable de la Gestion du Changement.

La nécessité de définir le Modèle Opérationnel Cible pour donner une direction claire et mieux structurer la livraison des bénéfices attendus par le programme.

Des conseils pragmatiques pour assurer la création d’un PMO (Program Management Office) efficace.

Cela représente un cadre efficace dans lequel peuvent s’insérer des artefacts de la méthode PMI, par des exemples de documents ou de modèles complétant le tout.

Quelle est la plus-value de MSP® dans l’accompagnement de la transformation métier ?

MSP® & la gestion de programme MSP® (Managing Successful Programmes) définit le management de programme comme « l’action d’organiser, diriger et déployer de manière coordonnée un dossier ou un projet et des activités de transformation (le programme), pour atteindre des résultats et des profits d’importance stratégique pour l’entreprise ».

Cette vision Programme permet :

  • D’aligner les livrables avec la stratégie de l’organisation,
  • De bien préparer l’organisation à la mise en œuvre des bénéfices,
  • De gérer tous les aspects de la transformation sans perturber les activités courantes.
 Le Modèle Opérationnel Cible !

Le Modèle Opérationnel Cible (ou Blueprint ou Target Operating Model) décrit les informations clés requises pour établir le design et les livrables qui vont constituer le système cible :

  • L’état actuel : comment l’organisation travaille actuellement
  • L’état futur : comment l’organisation travaillera quand le programme sera terminé.

Le Modèle Opérationnel Cible est composé de quatre éléments d’information selon le modèle POTI :

  1. Process – Comment l’organisation fournit les produits et services
  2. Organisation – Les personnes, la structure, les capacités utilisées pour délivrer les produits et services
  3. Technologie – La technologie, les outils, les immeubles qui supportent les opérations
  4. Information – la connaissance, les informations utilisées au jour le jour pour exécuter les opérations

La clarté de ma cible permet de structurer au mieux le programme afin de délivrer les bénéfices qui supporteront la stratégie de l’entreprise.

Comparatif rapide et personnel des deux certifications (MSP® d’AXELOS et PgMP® de PMI)

MSP®

  • Livre sur Amazon

    Cours d’une semaine pour préparer « Foundation » et « Professional »,

  • Relativement aisé à obtenir si on a bien lu le guide et si on de l’expérience dans la gestion de programme,
  • Investissement modéré (coût et temps),
  • Examen à livre ouvert s’appuyant sur des cas d’affaire,
  • Ne garantit pas l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme,
  • Fournit au certifié un canevas pragmatique aisé à mettre en place dans une organisation,
  • Pas de développement du réseau professionnel, si ce n’est la rencontre des personnes assistant au cours présentiel.

PgMP®

  • Livre de préparation sur Amazon

    Cours d’une semaine pour préparer la certification. C’est juste un pré-requis qu’il faudra compléter par un investissement personnel considérable,

  • Il faut justifier d’une expérience de la gestion de programme en documentant des cas concrets qui seront revus et parfois audités : les personnes indiquées comme pouvant attester de la véracité des faits seront alors contactées,
  • Investissement important (coût et temps),
  • Examen de 4h00 sans consultation possible du support de cours,
  • Garantit à l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme (de nombreuses candidatures, voire toutes, sont auditées et les références données doivent attester sur l’honneur de la véracité des expériences citées),
  • Fournit au certifié des modèles et une bonne compréhension des avantages de la gestion de programme,
  • Ouverture au réseau PMO qui favorise la mise en relation des professionnels de la gestion de projets et programmes, avec des événements organisés localement et le partage de ressources en ligne.

Conclusion : Je conseille de préparer les deux certifications, car elles sont très complémentaires l’une de l’autre.

Si vous êtes pressés et que vous souhaitez optimiser votre investissement, je conseille alors de commencer par MSP car une préparation rapide vous permet d’obtenir les éléments pragmatiques et concrets pour la mise en place des concepts de la gestion de programme.

“PMI,” “PMP,” “PgMP,” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

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le pouvoir de la pensée positive ne devrait pas être sous-estimé par les chefs de projets !

Selon Martin Seligman, nous assistons et pouvons participer au développement de la pensée positive. Depuis 10 ans, et, espérons-le, à l’avenir nous assistons à l’émergence d’une science de la psychologie positive: une science qui fait en sorte que la vie vaille la peine d’être vécue.

PM4SD – les projets dans le tourisme conçus avec le développement durable à l’esprit ont un impact positif dans le long terme sur les destinations et les communautés

PM4SD Helping You to Go the Distance with Your Tourism Projects

Les projets touristiques peuvent être divers et varier en termes de durée, budget, secteur et de la variété de parties prenantes visées. Ces projets influencent souvent un large éventail d’activités économiques et sociales. En conséquence, ils ont un impact considérable sur le développement durable à un niveau local et aussi global.

Si un projet touristique est conçu en tenant compte de la durabilité, il peut avoir des effets de longue durée sur les bénéfices dans le temps pour les destinations et communautés, garantissant en outre qu’elles reçoivent le financement et les ressources nécessaires à la bonne exécution du projet.

Alors, qu’est-ce qui a un impact sur la nécessité de créer et de mener à bien des projets durables?

L’un des facteurs clés pour tout projet est les personnes impliquées dans ce projet. Le plus souvent, il s’agit de leadership et gouvernance efficaces; ceux qui dirigent le projet doivent être convaincus du bien fondé d’adopter une approche durable, et le projet doit avoir une approche pratique et structurée avec une compréhension claire de ce que le projet devrait produire en conséquence.

details online

Pour aider à comprendre les différents aspects de la gestion et de la réussite d’un projet de tourisme durable, PM4SD – Gestion de projet en développement durable est une méthodologie ciblée pour les gestionnaires de projets et les acteurs du tourisme.

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manager ses projets avec sa tête et aussi avec son cœur pour motiver les équipes et satisfaire toutes les parties prenantes

Ceci s’avère particulièrement vrai et important sur les projets internationaux avec des équipes géographiquement distribuées où les occasions de se rencontrer sont minces sinon inexistantes. Agir avec son cœur c’est aussi s’efforcer de se mettre à la place de l’autre.

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vidéo inspirante en ce 8 mai, journée mondiale de la Croix Rouge: Et vous, à votre niveau, quel projet pourriez-vous imaginer pour supporter les objectifs de ce mouvement international ?

Le choix du 8 mai pour la journée mondiale de la croix rouge est dû à l’anniversaire de la naissance d’ Henri Dunant, fondateur en 1863 de la Croix-Rouge internationale et des Conventions de Genève.

Quand Richard J. Berry, le maire d’Albuquerque, a vu un sans abri à un coin de rue portant un panneau « je veux du travail », il a décidé de le prendre au pied de la lettre.

Avec son équipe, il a créé une initiative communale pour aider les sans-abris en leur donnant un jour de travail à la fois et un endroit où dormir.

Et les résultats sont impressionnants : Ce modèle pourrait-il être répliqué dans votre ville ?

Un beau projet à démarrer en cette journée un peu spéciale, non ?

La gouvernance intervient à plusieurs niveaux dans votre projet…

Comment allez-vous organiser la gouvernance de ce nouveau projet ?

Voici une question qui peut fort bien vous être posée en interne si vous prenez en charge un nouveau projet ou bien lors d’un entretien d’embauche.

Or, la gouvernance intervient dans les projets au niveau :
  • du sponsor,
  • de l’équipe principale du projet,
  • de l’équipe projet étendue,
  • du comité de pilotage de projet et/ou de pilotage de programme,
  • des instances de gouvernance de l’entreprise (comme le comité d’investissements)…

Je suggère donc d’en mentionner plusieurs en montrant bien que vous comprenez que la gouvernance intervient à différents niveaux tant dans le projet que dans l’entreprise.

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Puis, enchainez sur les rôles clés et les « livrables » que vous attendez des organismes de gouvernance. Parmi ceux-ci, les décisions (ressources, budgets, chronologie, approbation des changements), un focus sur l’action (résolution des problèmes, management des risques, élimination des obstacles, coordination transversale), une aide dans les communications et surtout un fort appui dans la transformation et déploiement des changements que le projet va apporter.

La figure 1 : Arbre de Gouvernance
Arbre de Gouvernance

Attendez-vous à des questions additionnelles sur les différences de responsabilités entre PM, sponsor et comité de pilotage de projet; sur la composition de cette gouvernance (qui et pour faire quoi). Préparez à l’avance des réponses simples et claires avec lesquelles vous vous sentez confortable et que vous savez illustrer de quelques exemples tirés de votre propre expérience.

Ressources utiles:

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6 Mai = journée mondiale du rire ? Et si nous en profitions pour prendre un peu de recul et relativiser ce qui peut nous arriver…

La perception des événements et notre réaction envers ceux-ci est souvent bien plus importante que les faits en eux-mêmes.

Il en va souvent de même dans nos projets professionnels et personnels.

La région Globale du PMI® France innove encore avec ce bref podcast d’introduction sur sa raison d’être

 

Jean-Christophe Hamani

Interview de Jean-Christophe HAMANI « La Région Globale »

Visitez la page web du site PMI France dédiée à la région globale qui fédère la communauté internationale des chefs de projets francophones !

pmifr region globale
La région globale du PMI France rassemble tous les membres PMI® au-delà de la métropole et des frontières.

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Quelles sont généralement les phases logiques dans les projets suivant une approche « Waterfall » (en cascade) ?

Si cette question vous est posée lors d’un entretien d’embauche, voici que répondre…

Quelle que soit la méthodologie de projet spécifique mise en œuvre dans une entreprise ou organisation, les projets qui adoptent une approche prédictive aussi nommée « en cascade » ou parfois « cycle en V »  suivent généralement les 5 phases suivantes:

  1. Initiation : Démarrage
  2. Préparation : Planification – Organisation
  3. Exécution : Réalisation du travail pour produire le ou les livrables
  4. Contrôle de la bonne exécution et de la progression dans l’exécution des tâches du projet
  5. Clôture et Acceptation des livrables

Pour aller un peu plus loin, vous pouvez en mentionner une trop souvent omise: 6. Réalisation des bénéfices.

Il s’agit lors de cette phase (qui se poursuit quand les produits et livrables du projet sont entrés en phase opérationnelle ou de production) de bien vérifier que les bénéfices escomptés au lancement du projet et identifiés dans le cas d’affaire sont atteints ou même dépassés.

Enfin, il peut être intéressant de mentionner que votre maitrise de ce type d’approche prédictive ne vous empêche en rien d’en connaitre d’autres plus adaptatives comme Scrum côté Agile voire que vous êtes capable de les combiner pour en tirer le meilleur.


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et si les 10 derniers points de pourcentage étaient justement ce qui fait la différence ?

Cela en vaut-il vraiment la peine ?

J’apprécie toujours les dires de Seth Godin dans ces livres comme dans ses brefs billets de blog car ils provoquent, par leur intelligence dans l’analyse des situations, leur bon sens et leur humour. En bref, Seth me donne très souvent matière à réflexion.

Celui-ci publié en 2010 est pile dans la ligne éditoriale de DantotsuPM et avec l’objectif de rechercher l’excellence pour dépasser les attentes des lecteurs et en faire ainsi de vrais fans qui recommanderont à leurs amis et collègues de suivre ce blog.

Livre sur Amazon

La qualité des contenus et de leur présentation doit permettre de faire grandir notre tribu comme le dirait Seth : « La tribu des chefs de projet qui cherchent en permanence à s’améliorer ».

Hardly worth the effort (version originale)

Dans la plupart des domaines, il y a une terrible quantité de travail mise dans les dix derniers pour cent de qualité.

Amener votre score de golf de 77 à 70 est bien plus difficile que de l’amener de 120 à 113 ou même de 84 à 77.

Répondre au téléphone à la première sonnerie coûte deux fois plus cher que de le laisser basculer sur une file d’attente.

Faire des pâtisseries comme un  excellent pâtissier demande beaucoup plus de travail que de faire des gâteaux au chocolat à la maison.

Concevoir la présentation d’une page web ou d’une brochure qui ressemble à celle d’un pro demande environ dix fois autant de travail que d’utiliser simplement les modèles gratuits incorporés dans Microsoft, et le message est presque identique

Sauf qu’il ne l’est pas. Bien sûr que non. Le message n’est pas identique.

Les dix derniers pour cent sont le signal que nous recherchons, la manière dont nous communiquons le soin, l’expertise et le professionnalisme.

Si tout que vous faites est de niveau standard, tout ce que vous allez obtenir est une rétribution standard. La partie difficile réside dans les dix derniers pour cent bien sûr, voire même le tout dernier pour cent, mais c’est la partie difficile parce que tout le monde s’empresse déjà de faire la partie facile.

Le secret est de rechercher le travail dont la plupart des personnes pensent qu’il ne sera pas valorisé en rapport de l’effort. Voici ce pour quoi vous êtes payé.

Et si, en cette journée de fête du travail, vous décidiez de prendre le seul chemin qui mène toujours au succès ?

The certain shortcut

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2013/05/the-certain-shortcut.html par Seth Godin

Quel est le raccourci qui est sûr de fonctionner et à chaque fois ?

Prendre le chemin le plus long !

Faites le travail difficile, avec constance et avec générosité et avec transparence.

Alors, vous ne gaspillerez jamais de temps à le refaire.

Le management de projet c’est aussi et peut-être même surtout savoir en permanence s’ajuster aux événements !

Dans son plan de management des risques, le PM essaie d’anticiper les risques et opportunités, et c’est au jour le jour qu’il le met en œuvre et l’enrichit pour utiliser au mieux toutes les conditions et paramètres.

Attention ! Derniers jours pour vous inscrire au Groupe d’Étude dédié au #PMBoK® Guide V6

La sixième édition du PMBOK® Guide a vu le jour le 6 Septembre de 2017, et une équipe dédiée de PMI France a mis en place un Groupe d’Étude pour mieux comprendre les écarts entre la version 5 et la version 6.

Version française sur Amazon

Dans le cadre d’un groupe de travail collaboratif, ce Groupe d’Étude vous donnera la possibilité de participer activement de 2 façons différentes:
1. En tant que participant vous aurez le droit de prendre part à toutes les séances.
2. En tant que membre d’une équipe de présentation, vous prendrez en charge le résumé et la présentation d’un chapitre du PMBoK 6 (comment mieux se l’approprier?).

Caractéristiques :

  • Séances de présentation d’une heure
  • Toutes les deux semaines
  • En présentiel ou à distance
Précision : Ce Groupe d’Étude n’a pas pour but de vous faire passer une certification PMI.

Merci de vous inscrire avant le 4 Mai 2018.

Lisez les règles de participation

“PMI” and “PMBOK” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Quels types d’organisation fournissent la plus grande et la plus faible autorité au chef de projet ?

Voici les types d’organisations triés en fonction de l’autorité conférée au chef de projet de la plus forte à la plus faible.

1. L’organisation Projectisée : Les ressources sont allouées directement au projet

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2. La matrice Forte : les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles alors que le PM dédié au projet est dans une organisation indépendante

3. La matrice Équilibrée : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et le Chef de projet dédié au projet est dans l’une de ces organisations fonctionnelles

4. La matrice Faible : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et le Chef de projet coordonne le projet (plutôt qu’il ne le manage vraiment) et il est dans une de ces organisations fonctionnelles

5. L’organisation Fonctionnelle : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et la coordination de projets est réalisée par des managers fonctionnels

Si cette question vous est posée lors d’un entretien de recrutement, par exemple dans un job de bureau de projet ou PMO, je vous recommande de réfléchir à l’avance à vos expériences passées pour illustrer ces modèles organisationnels et leurs impacts.

Pour les types d’organisations dans lesquelles vous avez personnellement travaillé, efforcez-vous de trouver et formuler des exemples concrets du pour et du contre des structures sur le management de projet. N’oubliez jamais que vous n’allez probablement pas pouvoir changer rapidement ces structures et expliquez comment vous y avez été ou y serez néanmoins efficace.

Bien sûr, si vous parvenez à connaitre à l’avance celle en place dans l’organisation qui recrute, démontrez que vous comprenez ses avantages et ses limites et pourquoi vous saurez y exceller.


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Un logiciel de gestion de projet pour contourner les lois, ça vous tente ? par Louis Marie RESSEGUIER

Louis Marie RESSEGUIER est PMO consultant chez IQar, cabinet conseil maturité du système de gouvernance du portefeuille des projets

En gestion de projet la fatalité n’existe pas !

Les échecs et les succès sont rarement le fruit du hasard.

Une fois que l’on sait ça, infiltrons-nous dans les coulisses du Management de projets !

Tout l’enjeu des méthodologies et des systèmes de management de projet ainsi que les logiciels PPM qui les outillent, est justement, de permettre aux parties-prenantes des projets d’avoir plus d’un tour dans leurs sacs et de mettre toutes les chances de leur côté pour le succès de leur entreprise.

Comment faire ? Deux trois petites astuces et le tour est joué !

Voici notre mode opératoire….

  1. Une répartition claire des rôles et responsabilités, mais c’est bien sûr ! vous vous en doutiez j’en suis persuadé !
  2. Mais aussi par un cadrage et une planification des projets approfondis qui permettront, en cours de réalisation, un meilleur pilotage de l’avancement et une meilleure maîtrise de l’équilibre subtil entre les coûts, la qualité et les délais. Ça aussi vous vous en doutiez ?
  3. Et avec ceci, l’affaire est dans le sac : meilleure intégration des livrables du projet dans les opérations de votre organisation garantie !

Si les succès et les échecs dans les projets ne doivent rien à la chance, il n’en demeure pas moins qu’ils sont régentés par un certain nombre de lois incontournables qui, sans toujours lui être propre, sont néanmoins applicables au monde du management de projets.

C’est de ces lois, de leurs impacts sur vos projets et de la meilleure manière de vous y adapter et d’y faire face, notamment à l’aide d’un outil PPM, que veut traiter cet article.

Car malheureusement savoir planifier comme un « pro » ne fait pas tout !

Déambulons ensemble mais… discrètement, dans les couloirs de 5 de ces lois pour voir comment un outil PPM pourrait vous être utile !

1. Tout d’abord, la terrible LOI DE PARKINSON

Elle nous explique que « toute tâche tend à se dilater pour utiliser toutes les ressources qui lui ont été dédiées »

Un bon outil de PPM, permet de poser un cadre de gouvernance pour les projets et donc, d’optimiser et de professionnaliser le cadrage et la planification des projets en privilégiant des cycles courts ! Gage d’une meilleure maîtrise en phase de réalisation.

Mais ça ne s’arrête pas là, les outils PPM ont plus d’un tour dans leur sac !

En proposant une fonctionnalité de pilotage du plan de charge des ressources, les outils PPM vont vous permettre de planifier les tâches des projets au plus juste et au plus près de l’effort nécessaire et des disponibilités des contributeurs.

Ainsi, ils vous apportent la possibilité d’un pilotage permettant de maîtriser l’équilibre entre les opérations récurrentes et les projets mais également l’équilibre au sein de votre portefeuille de projets, entre les tâches des différents projets (priorisation).

2. Ensuite, la redoutable LOI DE PARETO, qui dit que « 20% de l’effort nous donne 80% du résultat »

Comment vérifier facilement cela dans le cadre de la répartition du portefeuille de vos projets ?

On vous donne le truc : une fois vos projets sont correctement planifiés, vous allez généralement vous rendre compte que 20% des projets du portefeuille représentent quasiment 80% de l’importance du Portefeuille, et ce, que ce soit en termes de moyens (€), d’Effort (JH) ou de cumul (JH+€).

Ce genre de rapports vous permet d’identifier et de factualiser en un coup d’œil les projets les plus essentiels du portefeuille en vérifiant cette fameuse loi de Pareto.

Un jeu d’enfant me direz-vous…pas si votre outil PPM ne vous fournit pas ce genre de rapports ou qu’il est difficilement exploitable, parce que peu visuel, peu partagé, complexe à interpréter.

Certains outils proposent des systèmes simples qui, par un jeu de couleurs et de surfaces, vous rendent compte en un seul coup d’œil à la cartographie de l’importance et bonne santé des projets les uns par rapport aux autres.

3. On poursuit avec la LOI DE LABORIT ou loi dite « du moindre effort »

« Une tâche réputée complexe ou pénible paraît plus longue, il faut donc la réaliser au plus vite. La fin du travail n’en semblera que plus courte. »

Toute la ruse sera ici d’homogénéiser ses pratiques de planification dans votre organisation et de donner une visibilité à l’ensemble des parties prenantes du projet sur son avancement en termes de coûts, délais et bien sûr avancement technique !

Ces fonctionnalités de partage des délais, du plan de charge des ressources, de l’avancement technique, etc. facilitant par ailleurs le travail collaboratif autour du projet, auront un bénéfice direct et rapide : diminuer l’impact négatif de cette loi en minimisant la probabilité des parties prenantes du projet à une procrastination ou dispersion.

La planification au KANBAN est un outil particulièrement efficace pour cela, une planification simple, visuelle, agile qui fait souvent l’unanimité des collaborateurs !

4. LOI DE CARLSON, ça vous parle ?

« Un travail que l’on interrompt est plus long qu’un travail que l’on mène sans discontinuer. »

Et donc comment minimiser un certain nombre d’interruptions chronophages chez vos contributeurs lors de la conduite d’un projet ?

Allez, on vous donne l’astuce : mettez en place une vraie priorisation des actions à réaliser par vos contributeurs !

Comment ? En professionnalisant votre planification et en donnant de la visibilité sur les disponibilités des uns et des autres grâce à des fonctionnalités de suivi et de partage du plan de charge des ressources.

De plus, il faut vous assurer que l’ensemble des aspects du projet (coût, qualité, délais, ressources, rapports, etc.) soient gérés dans un seul et même outil, et on vous garantit que les interruptions et les difficultés de gestion générées par un pilotage de projets aux sources multiples, seront fortement minimisées !

Dites Adieu à l’adage de la Loi CARLSON !

5. The last but not the least : la LOI DE MURPHY « si quelque chose doit échouer, alors ça échouera »

Brrr elle donne froid dans le dos cette loi non ?…Mais là aussi nous avons plus d’un tour dans notre sac !

  • Prendre des marges de sécurité,
  • Maîtriser les changements sur les projets
  • Et piloter ces changements et ces marges de sécurité et tout cela, au niveau de votre portefeuille de projets, c’est la clé !

De nombreux rapports (indicateurs + tableaux de bord) sont disponibles pour anticiper et identifier les échecs et s’appuyer sur les succès. Choisissez un outil dont le catalogue de rapports soit basé sur l’ensemble des données présentes dans l’application, fiabilisées au quotidien par les parties prenantes des projets.

En guise de conclusion, vous l’avez compris, un outil PPM ne vous propulsera donc pas dans l’illégalité à proprement parlé du moins au sens courant du terme.

 Un tel outil constituera surtout pour vos projets un vecteur de performance en vous permettant de mieux faire face aux effets négatifs d’une mauvaise appréhension de ces lois et de leurs conséquences !

 Pour aller plus loin….

« Quel est le meilleur outil, par rapport à mon besoin et la maturité en Projets de mon organisation ? ».

Évaluer sa maturité ‘projets’ avant de s’engager dans la recherche d’un outil de gestion des projets, c’est sécuriser votre prise de décision et processus de choix ! Parce que choisir son outil qui sera adapté à son organisation, c’est avoir une vision claire sur le niveau de maturité de sa gouvernance Projets

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

FAITES LE TEST ! http://www.testmaturite.com

 

Ce qu’il faut savoir avant un entretien d’embauche avec des Américains par Christina Rebuffet

Je reprends ce billet et ces vidéos de Christina car ils sont plus que jamais d’actualité au moment même où la France redevient un pays si attractif pour les entreprises Américaines.

En français, on dit “entretien d’embauche”; En anglais, cela se traduit par “job interview”. En réalité, ce qui, en France, vous ouvrira les portes du poste de vos rêves risque de vous faire éliminer dès les premières phases de sélection des candidats aux États-Unis.

Ce n’est pas forcément votre niveau d’anglais qui vous fera défaut (car après tout, si vous postulez pour une entreprise américaine, vous avez sûrement un niveau correct en anglais). C’est plutôt la méconnaissance de certains codes culturels, comme le “resumé” américain. Ne pas connaitre les réponses attendues à certaines questions ou l’attitude qui convaincra le recruteur vous piègeront.

Voici tout ce qu’il faut savoir de l’entretien d’embauche à l’américaine…

Yes, you can!

La confiance en soi est une qualité clé aux États-Unis. On célèbre les succès depuis le plus jeune âge. Tout au long du parcours scolaire, les accomplissements des petits Américains sont fêtés par des “awards ceremonies” à la fin de chaque année scolaire. Plus tard, les programmes du genre “Employee of the Month” sont légion. On cultive la confiance en soi et la mise en valeur de ses accomplissements.

Dans un entretien d’embauche, c’est pareil. Il faut être capable de souligner ses réussites, ses qualités et ses atouts. En le faisant, non seulement vous allez montrer ce dont vous êtes capable, mais vous allez aussi faire preuve de votre “positive attitude”. Les Américains sont en général optimistes et enthousiastes. Pour convaincre un recruteur américain, il faut l’être aussi.

En présentant votre parcours, n’oubliez pas l’importance des chiffres. Un recruteur veut des résultats concrets qui prouvent que vous pouvez accomplir le travail demandé. Regardez votre parcours et cherchez où vous aurez l’opportunité d’inclure des résultats et des chiffres. Combien de personnes avez-vous géré ? Quels étaient les résultats chiffrés de votre dernier projet ? Comment vos actions ont-elles contribué à l’avancement de l’entreprise, concrètement ?

Par exemple, vous pourrez commencer ces descriptions par :

  • I managed an international team of 23 people, spread over 7 countries.
  • The last product that our team developed made more than 500,000 in sales in the first week.
  • Thanks to the Agora Project, which I helped pilot, our company was nominated for the BFM Business Awards.

Questions : Vos forces et vos faiblesses

Le fameux quadrant SWOT

Ce sont deux questions souvent posées lors d’un entretien, aussi cliché qu’elles puissent paraître.

En anglais, attendez-vous à entendre :

  • What is your greatest strength?
  • What do you think your biggest weakness is?

Pas de surprise, il faut avoir des réponses un minimum préparées. Il ne s’agit pas de réciter des lignes par cœur, mais ne restez pas bouche bée par manque de vocabulaire. Ce sont quand même deux questions de base.

Pour vos forces, ne vous souciez pas trop de paraitre présomptueux. Le recruteur connait sûrement déjà quelques unes de vos forces, sinon il ne vous aurait pas contacté !

Par contre, ne vous attendez pas à ce qu’il vous croit sur parole. Répondez directement à la question, mais ensuite racontez une histoire qui illustre votre force.

Voici un exemple :

I think my greatest strength is my organizational skills. In my last job, another project manager specifically asked me to intervene on 2 projects because they were poorly organized and the team was losing unnecessary time. After evaluating the situation and reorganizing the work flow, both projects finished ahead of schedule.

Pour vos faiblesses, la question ne doit pas devenir un moment d’auto-flagellation. C’est plutôt pour voir votre capacité à identifier vos lacunes et encore plus important, pour voir ce que vous faites pour y remédier.

Voici un exemple d’une réponse plate : My weakness is that Im very enthusiastic, so I often accept too many projects.

Voici une bien meilleure réponse : Im very enthusiastic, but that means I often say yes to too many projects. To improve my ability to focus, I have started asking myself Do I realistically have time?, Will this project contribute to my current projects?, and Can someone else do the job just as well? before accepting or rejecting a request to work on a project.

I have a BTS in sales.“Sorry, a what?

Tôt ou tard dans la discussion, la question épineuse des diplômes risque de se présenter, surtout si vous n’avez pas énormément d’expérience professionnelle. De l’autre côté de l’Atlantique, les diplômes français sont totalement inconnus. Si vous avez un BTS, un DEUG, une maîtrise, ou autre, il va falloir expliquer ce que c’est, d’abord sur le CV et ensuite, éventuellement pendant l’entretien.

Pour éviter de transformer (comme par magie) vos diplômes français en diplômes américains, une technique consiste à citer le diplôme en V.O., suivi entre parenthèses du nombre d’années requises pour obtenir le diplôme puis son équivalent dans le système américain.

Par exemple, Licence en gestion des entreprises (3-year degree equivalent to a Bachelor’s in business management). Le nombre d’années est utile car ce ne sont pas forcément les mêmes dans les deux systèmes. Par exemple, un Bachelor’s degree s’obtient après 4 voir 5 années d’études, alors qu’une Licence se fait en seulement 3 ans.

Bref rappel : CV vs. resumé

Finalement, n’oubliez pas qu’il y a une différence entre “a CV” et “a resume”. Souvent on entend que “CV” est britannique, tandis que “resumé” est américain. En fait, aux États-Unis, les deux existent, mais seul le “resume” est utilisé dans le monde des affaires. Le CV est plutôt réservé aux universitaires et aux chercheurs.

Cette vidéo de la chaine Speak Better, Feel Great TV explique plus en détail le format et le contenu du “American resumé”, comparé à un CV.

Bien que “l’entretien d’embauche” français se traduise directement par “the job interview” en anglais, l’exercice varie d’un coté de l’Atlantique à l’autre.

Bien sûr il y a les différences de la langue et le vocabulaire des systèmes d’éducation à maîtriser, mais aussi les attentes du recruteur.

La confiance, cette attitude un brin vendeur, l’initiative et les résultats concrets sont nécessaires pour espérer avoir une chance dans le processus de sélection. Préparez vos réponses, votre vocabulaire, mais aussi votre façon de penser à vos accomplissements. Et comme vous dirait un Américain avant votre entretien : You can do this!

Pour vous préparer au mieux, « entrainez-vous à la « STAR technique » que vous utiliserez lors de vos réponses !

Américaine, Christina coache depuis 14 ans ses clients à communiquer avec plus de spontanéité et d’aisance en anglais avec des formations ciblées. Elle a déjà présenté ses programmes dans des conférences à travers l’Europe. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV”, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !

6 choses à faire au lancement du projet

Que faites-vous quand vous venez de prendre en charge un nouveau projet ?

Six things you should do when kicking off a project, http://www.susannemadsen.co.uk/blog/six-things-you-should-do-when-kicking-off-a-project, par Susanne Madsen

Commencez-vous immédiatement à planifier des tâches et mettre l’équipe en mouvement ?

Voici six choses que vous devriez vous efforcer de faire le plus tôt possible.

1. Validez le cas d’affaires

Comprenez et vérifiez le Business Case

Une des premières choses que vous devriez faire en tant que un chef de projet (PM) quand un nouveau projet vous est assigné est de découvrir pourquoi le projet est important et de valider qu’il a un bon cas d’affaires (« business case »). Comme PM vous n’êtes pas responsable du cas d’affaires, mais il est important que vous soyez familier avec son contenu et que vous y adhériez. Trop de projets sont commencés sans objectif, raisonnement ou bénéfice clairs et quand il se heurte plus tard à des problèmes, cela peut facilement se refléter négativement sur vous, le chef de projet. Ne laissez pas ceci se produire. Ayez une conversation avec les managers qui vous ont confié le projet et demandez-leur les raisons qui justifient le projet, à quoi ressemblera le succès une fois que le projet aura été achevé et comment voudraient-ils le mesurer. Comprendre pleinement le cas d’affaires vous rendra plus apte à prendre des décisions et diriger le projet dans la bonne direction.

2. Identifiez le comité de direction et le sponsor du projet

Identifiez précisément qui sont les décideurs

La chose suivante est de comprendre qui sont les décisionnaires sur le projet auxquels vous reportez. Idéalement il devrait y avoir une personne responsable – le sponsor – et qui accepte sa responsabilité. On me demande souvent si le PM et le sponsor peuvent être une même personne, et ce n’est pas un scénario idéal. Comme chef de projet, vous êtes responsable de livrer le projet selon les délais, coûts, qualité et bénéfices attendus par le sponsor. Si n’importe lequel de ces paramètres change, vous devez le remonter et chercher des conseils de la personne au-dessus de vous dans la hiérarchie du projet. Le sponsor aura normalement besoin de l’appui d’autres partenaires seniors dans l’organisation et ensemble ils forment le comité de direction. Assurez-vous que vous savez quels décideurs ont leur siège au comité de direction du projet et faites qu’ils se rencontrent sur une base régulière pour vous fournir des conseils managériaux et business sur votre projet.

3. Analyser les parties prenantes

listez et étudiez les parties prenantes

Il est très important que vous ne sautiez pas dans le projet et commenciez à planifier des tâches sans avoir une bonne compréhension de quelles sont les parties prenantes. Une partie prenante est une personne qui est impactée par le projet ou qui peut impacter le projet. Si vous n’identifiez pas toutes les parties prenantes au début, il y a un risque que des exigences fondamentales soient omises et que le projet ne puisse atteindre son but. Une autre raison pour laquelle vous devez prêter l’attention aux parties prenantes est que vous devez les gérer d’une telle façon qu’elles adhèrent au projet. Demandez-vous qui sont les influenceurs les plus importants et comment ils perçoivent le projet. Votre rôle est de garantir chaque personne adhère pleinement au projet en embarquant leurs réserves et en travaillant avec eux pour créer le meilleur résultat possible pour chacun.

4. Poser les règles du jeu

posez les règles de vie sur le projet

Sur de nombreux projets il n’est pas rare que les tâches ne soient pas toutes  achevées dans les délais souhaités et que le travail ne soit pas fait de la façon espérée par le chef de projet. Le problème fondamental est que le PM a souvent un jeu d’attentes qui n’ont jamais été explicitement exposées ou discutées. Celles-ci ne touchent pas seulement à la qualité du travail, mais aussi au comment il sera fait. Avoir un jeu de règles que personne n’a eu au départ et qui n’a même pas été énoncé est une recette pour le conflit. La meilleure façon de créer une équipe de projet efficace et harmonieuse est pour l’équipe de produire en commun un jeu de règles qui adressent comment ils travailleront ensemble. Ce n’est pas au PM de dicter ces règles, mais à  l’équipe principale (« core team ») de les définir. Une règle pourrait être que nous livrons toujours ce que nous promettons et que nous informons nos collègues dès que possible si nous ne sommes pas capables de tenir notre engagement. Une autre règle du jeu pourrait être que le PM tiendra toujours l’équipe informée de ce qui est décidé au niveau du comité de direction. Peu importent les règles tant qu’elles ont été collectivement consenties et fonctionnent pour chacun.

5. Recueillir les exigences

recueillez toutes les exigences

Il est probable que seules les exigences de haut niveau ou les objectifs ont été identifiés au moment où le projet vous est remis. C’est alors à vous et à l’équipe d’interviewer les parties prenantes pour découvrir dans le détail ce qu’elles exigent du projet. L’erreur que font beaucoup d’équipes consiste en ce qu’ils ne recueillent pas les exigences fondamentales suffisamment dans le détail et qu’ils ne sont pas explicites de ce qu’ils ne livreront pas. Cela peut aboutir à des malentendus, des désaccords et du travail à refaire. Alignez une série d’ateliers de recueil des exigences où vous décrivez l’état actuel et l’état futur souhaité et listez tous les changements qui seront nécessaires. Sur certains projets il n’est pas possible de définir toutes les exigences détaillées au départ car tout ne peut y être décidé à l’avance. Cependant, vous devez vraiment documenter toutes les fonctions fondamentales, mettre des priorités et comprendre à quoi ressemble un résultat réussi avant de commencer le travail. Créer des diagrammes de flux, des cas d’usage, des storyboards, des maquettes et des prototypes est une excellente façon de mettre en lumière les exigences plutôt que de les écrire dans un document textuel.

6. Créer le plan de haut niveau

visualisez les jalons de l’équipe vers le succès

Une autre activité qui doit être achevée avant que l’équipe ne s’engage sérieusement dans le travail est de créer collaborativement un planning des jalons marquants. Après avoir rassemblé la majorité des exigences vous êtes en bonne position pour identifier les 10-15 jalons les plus marquants et décider quand ils doivent être achevés. Il y a une énorme différence entre faire ce travail en isolation et engager l’équipe pour le réaliser ensemble. Quand vous engagez l’équipe et définissez le plan de haut niveau de manière collaborative, vous gagnez leur adhésion et d’une façon complètement différente. Après avoir identifié les événements marquants clefs, discutez de qui est responsable de chaque livrable et jalon et du plan détaillé qui va avec. Cette session de planification faite en collaboration devrait aussi comprendre une discussion sur les risques les plus importants, ce que vous allez faire pour les adresser et qui prend la propriété de chaque risque.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Quand vous prenez en charge un nouveau projet, ne commencez pas immédiatement à exécuter le travail. Vous devez d’abord au minimum comprendre si le projet a un cas d’affaires valable, qui sont le sponsor de projet et les parties prenantes, puis, aider l’équipe à définir un jeu commun de règles, recueillir toutes les exigences fondamentales et créer un plan à haut niveau des jalons majeurs auquel l’équipe toute entière adhère totalement.

visez toujours plus haut dans vos projets pour que les résultats ne puissent vous décevoir !

« Shoot for the moon and you will reach at least the stars! » est une maxime attribuée à de si nombreuses célébrités que je ne sais laquelle mentionner ici…

Je vous propose donc celle de Vince Lombardi:

« La perfection n’est pas atteignable mais si nous recherchons la perfection, nous pouvons atteindre l’excellence »

Sustainable Project Management: The GPM Reference Guide 2nd Edition, 2018

GPM Global a annoncé la publication de la deuxième édition du « Sustainable Project Management: The GPM Reference Guide ».

Guide sur Amazon

Le guide de 156 pages est disponible sur Amazon en formats papier et Kindle.

La gestion de projet durable est une discipline en croissance rapide.

Avec l’évolution des attentes des consommateurs et des investisseurs et l’émergence des générations du nouveau millénaire, les organisations intègrent activement des pratiques socialement responsables et respectueuses de l’environnement dans leur mode de fonctionnement.

La discipline du management de projet est également soumise à un besoin intense non seulement de délivrer, mais de le faire d’une manière qui ne crée pas d’impacts néfastes sur la société ou l’environnement.

Ne manquez pas ce livre référence !

Qu’est-ce que le Plan de Management de Projet et qu’y trouve-t-on ?

Sans vouloir paraître trop bureaucratique et inflexible dans votre approche, ce document contient le plus souvent les éléments suivants.

Si la question vous était posée en entretien de recrutement, une erreur clé serait de confondre l’échéancier, le Diagramme de Gantt (WBS), avec Le Plan de Management de Projet (PMP) car ceci pourrait dénoter un manque de maturité de votre part (le WBS est seulement une partie du PMP).

Le Plan de management de Projet décrit aussi et même surtout comment des sujets interconnectés seront gérés (risques, communications, approvisionnements, changements…).

Sans omettre la partie gouvernance de projet avec ses comités décisionnel et opérationnel si nécessaire.

V

DantotsuPM, le blog du management de projets, peut vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et tout aussi profondément humain qui me fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projet, programme et PMO !

avec Ventura Asssociates, partenaire de DantotsuPM, recrutez les ressources critiques dont vous avez besoin pour vos projets