Intelligence émotionnelle et compétences humaines pour le chef de projet du futur par Jean-Louis Rogé

Bien maitriser la gestion des plannings et des risques, savoir utiliser aux mieux les méthodes d’analyse sont des compétences incontournables mais pas suffisantes pour les chefs de projet.

En effet, ces requis historiques sont en train de passer un peu au second plan par rapport à de nouvelles compétences, plus humaines, qui sont demandées avec insistance.

De fait, les transformations rapides et en profondeur qui se produisent au sein des entreprises exigent des chefs de projet une maîtrise des émotions et une capacité d’adaptation sans précédent.

Voyons quelques bonnes pratiques pour être prêt à relever ce nouveau défi.

Intelligence émotionnelle

Il faut commencer par comprendre et connaitre ses propres émotions pour ensuite essayer de les utiliser afin d’atteindre des objectifs concrets.

Il est clair que nous ne pouvons pas espérer contrôler nos ressentis si nous ne les comprenons même pas !

Débutons avec une technique simple pour prendre conscience de notre état d’esprit.

Réfléchir et donner un nom aux sentiments

Se poser pour éviter les réactions trop impulsives

Il est indispensable de nous accorder une très courte pause pour réfléchir à ce que nous ressentons. Ce simple fait permet d’éviter des réactions impulsives qui sont très souvent négatives et que l’on peut regretter par la suite.

Et si ensuite nous faisons l’effort de donner un nom à notre état d’esprit, nous pourrons par la suite le reconnaitre .

Une fois que nous avons appris à mieux contrôler nos émotions, nous passons à l’étape suivante.

FDF est partenaire de DantotsuPM

Identifier les modèles récurrents

Donc, si nous prenons la bonne habitude de donner un nom à nos sentiments, par la suite et naturellement, nous ferons des rapprochements avec des moments déjà vécus.

Cela nous permettra de nous dire : « Quand telle situation se produit ma réaction habituelle est … »

Nous venons tout simplement de comprendre notre comportement face à une situation qui se répète parfois au quotidien.

Il ne nous reste plus qu’à décider comment nous voulons agir dans chaque situation.

Il faut comprendre la spirale dans laquelle on se trouve pour pouvoir en sortir.

Choisir la réaction adaptée

Dans le cas où nous voulons uniquement maitriser notre réaction lorsqu’il n’y a pas d’autres personnes impliquées, nous pouvons envisager des comportements types qui vont nous aider.

Comme par exemple :

Quand je reçois une mauvaise nouvelle si ma réaction habituelle est de me décourager, le comportement type envisagé est : « J’essaye de trouver les aspects positifs et de limiter au maximum les conséquences des points négatifs. »

Mais parfois la situation est plus complexe et des compétences additionnelles sont nécessaires… Voyons de quoi il s’agit sans plus attendre.

Compétences humaines

Les outils et la technologie ne suffisent pas! Pour que nos réactions soient réellement adaptées aux interlocuteurs dans une situation donnée, il faut nous y préparer.

Pour y parvenir il vaut mieux travailler certaines compétences humaines, souvent connues comme soft skills, parfois difficiles à trouver chez un chef de projet et pourtant si recherchées.

Elles nous permettent aussi de nous préparer à de nouveaux défis dans votre vie professionnelle, comme par exemple aspirer à diriger un PMO (Project Management Office).

J’en ai choisi trois pour vous, les plus utiles à mon sens.

#1 – Leadership

Un vrai leader est l’interlocuteur privilégié, celui que tout le monde écoute et suit. Mais pour exercer réellement ce rôle si envié il faut travailler certaines attitudes.

Expliquer au lieu d’ordonner

Si on veut que quelqu’un suive nos thèses il faut d’abord qu’il les comprenne. Soyez clair et direct dans vos explications, prenez le temps de vous assurer que votre interlocuteur a vraiment compris votre message.

Démontrer par l’exemple
suivre la bonne direction
montrez l’exemple

Nous ne sommes pas crédible si nos agissements ne sont pas cohérents avec nos propos. Vous constaterez que si vous êtes conséquent avec vous-même et que vous le prouvez, votre équipe comprendra mieux votre message et vous écoutera.

Être positif

Même si on n’a pas la solution, il faut avoir une attitude confiante. Les autres vous regardent, essayez de voir le côté positif des choses et de le montrer à vos interlocuteurs. Cela permet de créer une dynamique constructive, nécessaire pour établir une relation de confiance avec les autres.

#2 – Communication

Communiquez en permanence : Des messages courts, ciblés et centrés sur l’essentiel.

Pour cela, réfléchissez bien sur le contenu, décidez très clairement l’information que vous voulez passer : Puis, centrez-vous sur celle-ci.

Communiquer l’est pas un exercice unidirectionnel, il faut écouter les retours

Mais, en l’occurrence, l’information doit parfois être plus détaillée et structurée. Au début d’un projet, par exemple, les acteurs veulent tout savoir pour être guidés dans la nouvelle aventure qui commence.

Et là, il faut être très habile: Il s’agit de rentrer dans les détails sans s’y perdre.

Voici une façon très efficace d’y parvenir : Au préalable, réfléchissez, écrivez tout ce que vous avez à dire sur le sujet, sans limites. Ensuite relisez-vous et ne soulignez que ce qui peut le plus intéresser vos interlocuteurs. C’est à partir de cette base qu’il faudra communiquer !

#3 – Motivation

Il faut nous motiver nous-mêmes avant tout !

Concentrez-vous sur vos objectifs

Prenez le temps d’énumérer et de visualiser les étapes à suivre pour les atteindre. Imaginez-vous en train de tout réussir exactement tel que vous l’avez planifié. Pensez positif le plus souvent possible car cela vous maintient actif et motivé.

Et maintenant transmettez la motivation autour de vous

Il faut d’abord savoir reconnaitre les points forts de vos interlocuteurs. Ensuite il ne vous reste qu’à les mettre en valeur, sans oublier d’encourager en permanence, pour motiver durablement les autres !


À retenir

Le côté humain des chefs de projet est de plus en plus mis en valeur. En effet la nature et la complexité des projets exigent de nouvelles compétences. Un nouveau défi voit le jour pour les project managers qui doivent se pencher sur la gestion des émotions et de leurs propres réactions.

Un univers bien loin des aspects techniques mais tout autant passionnant, qui peut être maitrisé, on a pu le voir, en appliquant de bonnes pratiques et en travaillant sur certaines compétences.


Jean-Louis Rogé

Jean-Louis ROGÉ est Ingénieur informatique et Directeur des services d’informations (DSI). Il a été PCO (contrôleur de projet), responsable de la planification, de la mise à jour et du contrôle de projets pendant plus de 20 ans dans différents secteurs d’activités tels que les télécoms, la grande distribution et le service public. Il partage ses expériences et conseils sur son blog : http://www.comment-reussir-mon-projet.com/

Et vous pouvez également le suivre sur Twitter : https://twitter.com/ReussirProjet

Êtes-vous assez courageux pour être stupide ?

Le courage de ne pas savoir (et de l’admettre) est peut-être le plus grand courage du leader.

Are you Brave Enough to Be Dumb

https://leadershipfreak.blog/2018/09/11/are-you-brave-enough-to-be-dumb/ par Dan Rockwell

se porter volontaireMark Miller, Vice-Président de High Performance Leadership at Chic-fil-A, m’a dit que le conseil qu’il se donnerait à lui-même plus jeune serait : “Arrête d’essayer d’avoir toutes les réponses !”

Ne pas savoir peut paraître faible. L’ego se cache derrière une façade de connaissances et de compétence.

Ne feignez pas de savoir quand ce n’est pas le cas. La plupart des personnes savent que vous faites semblant de toute façon.

Double avantage

L’humilité permet aux leaders de ne pas savoir et crée de l’espace pour que d’autres sachent.

Chacun attend des instructions du leader omniscient. Pouvez-vous vous permettre d’avoir des gens qui attendent ?

Le courage de ne pas savoir incite les autres à être audacieux.

Si vous savez toujours tout, ils cesseront de proposer des suggestions.

Le courage de ne pas savoir fait honneur à l’habileté et la créativité des gens autour de la table.

Soyez assez courageux pour aller chercher conseil

On ne peut sortir de l’ignorance sans apprendre des autres.

Greg Dyke, directeur de la BBC de 2000 à 2004 a posé deux questions quand il a pris le gouvernail de la société qui était en grande difficulté.

  1. Quelle est LA chose que je devrais faire pour que les choses aillent mieux pour vous ?
  2. Quelle est LA chose que je devrais faire pour rendre des choses meilleures pour nos téléspectateurs et nos auditeurs ?
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Francesca Gino observe que les nouveaux leaders ressentent souvent le besoin d’avoir toutes les réponses (comme Mark Miller) et d’exposer LEUR vision. Il leur paraitrait faible de poser des questions avant d’établir leur compétence en tant que leader.

La recherche de Gino indique l’inverse : “… demander conseil accroit plutôt que diminue la perception des autres de votre compétence.” (Rebel Talent)

Astuce : Utilisez « pourrais » plutôt que « devrais ». Il y a davantage d’espace pour répondre ouvertement si vous demandez : “quelle est la chose je POURRAIS faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Les actions à prendre dès aujourd’hui :

  1. Posez des questions, même stupides, pour sortir de l’ignorance.

    Posez une question stupide. “Cela pourrait être une question stupide mais je me demande … ?”

  2. Demandez à votre équipe, “Quelle unique chose pourrais-je faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Où et quand les leaders pourraient-ils avoir besoin de mettre davantage en pratique le « ne pas savoir » ?

FDF est partenaire de DantotsuPM

Comment devraient-ils et elles s’y prendre tout en conservant leur leadership ?

Avez-vous besoin d’aide pour construire une équipe soudée ? Essayez de vous échapper ensemble d’une escape room!

Augmentez le niveau de collaboration et de cohésion dans votre équipe

Need help team building? Try to escape an escape room!

https://kbondale.wordpress.com/2018/09/23/need-help-team-building-try-to-escape-an-escape-room/  par Kiron Bondale

Il y a de nombreux types d’événements externes qu’un manager de projet ou un Scrum Master pourrait considérer pour booster le niveau de collaboration et de cohésion dans son équipe. Les Escape Rooms fournissent une option économiquement responsable et très efficace.

Pour les lecteurs qui n’ont jamais testé cet exercice, une Escape Room donne à une petite équipe (idéalement pas plus de 8 personnes) la tâche d’achever un jeu d’énigmes dans une durée limitée (de 45 minutes à une heure).

Photo by ledlightstation.com *

Ces énigmes sont insérées dans un scénario factice comme s’évader d’une prison ou survivre à une apocalypse de zombis.

Le récit et les défis dans des Escape Rooms de qualité inférieure suivront un chemin linéaire et se concentreront sur l’ouverture d’une serrure à combinaison après l’autre tandis que les meilleurs fourniront des opportunités d’avancées en parallèle, alterneront les chemins et les énigmes mettront en jeu de multiples sens.

Alors, pourquoi suis-je tellement partisan de ce type d’activités de construction d’équipe ?

La collaboration est un must, pas une « option »

J’ai pratiqué presque une douzaine de Escape Rooms et le travail mental et physique impliqué dans la résolution de la plupart des défis exige une très proche collaboration. Si on est enchainé à un partenaire “camarade de cellule” au début d’un scénario, les deux doivent travailler ensemble pour assurer que les clefs de leurs chaînes peuvent être atteintes.

Beaucoup d’énigmes exigent que des membres de l’équipe coordonnent leurs activités en des endroits différents de la pièce. De nouveau, vous ne pouvez pas gagner seul !

Le « Nous » est plus fort que le plus intelligent « Moi »

Il est très amusant d’essayer de résoudre des Escape Rooms avec un groupe de leaders auto-proclamés. Comme le temps s’égrène, il devient vite apparent que la sagesse du groupe doit être exploitée plutôt que de compter sur un unique leader. Le leadership situationnel est exercé quand certaines énigmes exigent de l’acuité spatiale, un peu de mémoire ou une habileté avec les mathématiques alors que d’autres exigeront de la dextérité physique. Les Escape Rooms ont souvent quelques diaboliques éléments trompeurs qui peuvent induire en erreur un ou plusieurs membres de l’équipe et apprendre à ignorer ceux-ci peut être un bon exercice pour surmonter la pensée de groupe.

Nous avons tous besoin d’aide un jour ou l’autre

Toutes les Escape Rooms fournissent aux équipes la capacité de demander l’aide d’un membre du personnel au moins une fois sur la durée du jeu. La décision de quand est le bon moment pour demander cette aide peut présenter ses propres défis, particulièrement si certains membres de l’équipe ne veulent pas laisser paraitre leur vulnérabilité. De même, dans l’équipe, quelqu’un pourrait croire qu’il peut résoudre une énigme seul et refuser de demander de l’aide, mais avec un temps limité, l’équipe devra avoir la discipline de l’ignorer s’il ne fait pas les progrès nécessaires.

Communiquez, communiquez, communiquez !

Avec des indices pour résoudre une énigme dispersés autour de la pièce ou même répartis dans de multiples pièces, les membres d’équipe doivent communiquer efficacement entre eux pour résoudre les énigmes.

Focus

Il y a des tas de distractions dans une Escape Rooms. De multiples énigmes, de faux indices, des œuvres d’art et des bibelots et des gadgets intéressants (mais inutiles) qui peuvent nous prendre au piège et nous faire perdre notre focus. Le support de l’équipe est nécessaire pour aider chaque joueur à se concentrer sur la résolution d’une énigme à la fois.

À moins que l’Escape Room ne soit très simple, il est rare qu’une équipe réussisse à en sortir la première fois. Quand le temps s’écoule, plutôt que de juste se précipiter sur le truc le plus proche, cela pourrait valoir la peine de tenir une rapide rétrospective pour comprendre ce que chacun a appris et identifier des opportunités d’amélioration sur l’événement suivant de l’ Escape Room tout comme dans nos projets.

Pour plagier Michel Jordan, le talent d’un unique membre de l’équipe peut résoudre des défis individuels, mais la collaboration a raison des Escape Rooms.


* Photo by ledlightstation.com

Comment cesser de vous inquiéter de ce que les autres pensent de vous !

De nombreuses façons certaines de vous libérer pour être vous-même.

How to Stop Worrying What Other People Think of Yo

https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-stop-worrying-what-other-people-think-of-you/par Lolly Daskal

Nous voulons tous être aimés et appréciés pour nos nombreux talents, notre vive intelligence, notre bonne nature, notre personnalité brillante.

Mais quand nous commençons à dépendre de ce que d’autres gens pensent de nous et nous mettons leur opinion au cœur de notre succès, nous nous créons des ennuis. Nous commençons à façonner nos vies pour les adapter aux attentes d’autres et à partir de là nous entrons dans un cercle vicieux.

Quand nous remettons notre pouvoir à d’autres et admettons que leurs impressions deviennent comment nous sommes perçus, nous perdons qui nous sommes vraiment. La seule réalité que nous pouvons voir consiste  en ce comment nous pensons que les autres nous voient.

Voici des façons sûres d’éliminer ce souci et de vous libérer pour être vous-même.

#1 – Concentrez-vous sur l’important

Quand vous vous concentrez sur ce qui est important,  vous pensez moins à votre rôle individuel et davantage à la vue d’ensemble. Cela ôte le focus des autres sur vous individuellement.

#2 – Souvenez-vous que la plupart des gens ne paient pas beaucoup d’attention

Les gens passent plus de temps à penser à eux-mêmes qu’à penser à d’autres. S’ils expriment une opinion sur votre vie, ce n’est pas probablement pas une chose à laquelle ils ont beaucoup réfléchi mais juste une idée fugace.

#3 – Conservez votre perspective

L’avis d’une autre personne est souvent basé non pas sur vos croyances et votre comportement, mais sur les leurs. Ce qui est bon pour eux peut être épouvantable pour vous, ou vice versa. Soyez qui vous voulez être de votre propre perspective.

#4 – C’est vous qui le savez le mieux.

Personne d’autre ne vit votre vie. Ils pourraient avoir des opinions ou des idées, mais la seule personne qui sait ce qui est le meilleur pour elle c’est vous. Et cela signifie que vous devez apprendre sur vous-même par vos propres erreurs et échecs.

#5 – Mêlez-vous de vos affaires.

Arrêtez de demander aux gens ce qu’ils pensent de vous. Arrêtez de vous inquiéter de leurs opinions particulièrement s’ils sont critiques, en échec ou malheureux. La plupart du temps, les réactions négatives viennent de gens négatifs.

#6 – Désensibilisez vos déclencheurs

Est-ce que vous êtes trop sensible pour votre propre bien ? Démarrez-vous au quart de tour si les gens disent des choses de vous que vous savez ne pas être vraies ?

Êtes-vous un peu trop rapide à exploser ?

Il est facile pour une nature sensible de gonfler des choses hors de proportion, mais essayez de se vous construire une épaisse cuirasse  qui vous permette de rester de marbre.

#7 – Cessez de sur-interpréter

La surinterprétation peut vous mener à penser que l’on vous juge quand ce n’est pas le cas. Et même quand ça ne l’est pas, vous impacter de votre propre façon. Apprenez à reconnaître ce surrégime et à le remplacer par des pensées positives.

#8 – Cherchez des retours constructifs

Tous les retours n’ont pas la même valeur…

Pour des décisions importantes, vous pouvez vouloir rechercher les avis de personnes en qui vous avez confiance – et oubliez les autres. Choisissez les gens qui savent comment donner des réactions constructives et spécifiques.

#9 – N’essayez pas de plaire à tout le monde

Il est impossible de vivre en accord avec les attentes de chacun, ne vous consumez pas à essayer d’y parvenir. Plaisez-vous à vous-même et laissez les autres apprécier comme ils le peuvent. Certaines personnes peuvent ne pas vous aimer. Et c’est OK.

#10 – Les avis changent sans cesse

Ne permettez jamais les avis des autres vous atteindre trop profondément, parce que les gens peuvent changer d’idée à tout moment.

Si vous avez surinvesti sur une opinion précédente, cela peut vous laisser dans l’embarras quand la personne change d’avis.

#11 Semez ce que vous voulez récolter

La vie est un écho : Ce que vous projetez vous revient. Trop se soucier de ce que d’autres gens pensent de vous peut devenir une prophétie auto-réalisatrice qui dirige finalement votre comportement et vos pensées.

#12 Concentrez-vous sur le moment présent

Quand vous vous tourmentez de ce que d’autres gens disent ou pensent, vous avez tendance à manquer des instants présents très importants. À l’inverse, quand vous vous concentrez vraiment sur le moment présent, vous avez tendance à ne pas vous inquiéter de ce qui surviendra plus tard, y compris les jugements.

Acceptez-vous pour qui vous êtes et soyez dans le moment présent.

#13 Trouvez un modèle à émuler

Cherchez quelqu’un dont vous admirez le respect de lui-même pour vous aider à vous diriger vers le vôtre. Un guide peut aider à atténuer votre manque de confiance et vous aider à anticiper votre avenir le meilleur.

#14 La vie est trop courte

Remettre les horloges à zéro
On ne peut arrêter ni reculer le temps.

Au bout du compte, nous n’avons vraiment que cette unique vie et la vie est courte. Voulez-vous vraiment dépenser même des instants précieux de ce temps à vous inquiéter de ce que d’autres gens pensent ? Vivre une vie où d’autres vous disent ce que vous voulez ? Ou devriez-vous vous décider pour vous-même qui vous êtes, ce que vous voulez et comment vous prévoyez d’aller le chercher ?

Vous devez faire l’effort conscient de laisser filer ce que pensent les autres. C’est une capacité qui doit être pratiquée, comme la méditation. Mais une fois que vous comprenez vraiment comment vous relâcher, vous verrez le monde de manière entièrement différente.

Des gens vous aimeront, des gens vous détesteront et rien de cela n’aura un rapport avec vous.

Faites vos propres choix et vivez sur ces décisions, prenez la pleine responsabilité de ce que vous faites et de comment vous le faites. En faisant cela, vous gagnerez le respect de soi dont vous avez besoin et le pouvoir de vous donner à vous-même ce que vous voulez, sans blâmer qui que ce soit de vos erreurs.

Déstressez votre équipe projet : Justice et bienveillance sont primordiales !

Sixième item stressant pour l’équipe projet : le sentiment d’injustice amplifie la peur de mal faire.

Relisez le billet d’introduction qui présente cette brève série de billets sur ce sujet.

Il est du devoir du manager de projet d’assurer la justice organisationnelle et de promouvoir la bienveillance. En effet, l’un des facteurs d’insatisfaction et de stress est d’avoir le sentiment d’être victime d’une injustice. Hors, le manager de projet est souvent écartelé entre des demandes difficiles à concilier et qui impacteront directement l’équipe.

Les cas les plus courants sont les restrictions budgétaires, l’accélération des échéances, des changements dans les exigences ou leurs priorités

Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

Dans chacune de ces situations, des compromis devront être trouvés mais aucun ne devrait être accepté qui puisse être ressenti comme une injustice par des membres de l’équipe projet.

Il convient donc de discuter des problématiques, des options de réponses et des impacts avec l’ensemble de l’équipe pour que la décision soit comprise de tous sinon aimée.

Conformez vous au code éthique du PMI® et apprenez à l’utiliser à votre avantage pour répondre aux demandeurs et au management. Il apporte une logique à vos arguments et les replace dans le contexte plus global de ce que l’entreprise cherche à réaliser.

Essayer de se justifier avec du « C’est pas ma faute : c’est le sponsor, la direction, le client… qui l’impose » n’est pas acceptable pour des personnes qui se démènent chaque jour pour réussir le projet.

au secoursEnfin, si l’un des membre de l’équipe commet une erreur involontaire, il doit savoir que le manager de projet et l’équipe projet seront là pour l’aider à rectifier le tir plutôt que chercher à le blâmer.

Cette solidarité  et bienveillance entre membres de l’équipe projet font souvent la différence entre réussite et échec.

Voici pourquoi sourire en ce premier vendredi du mois d’octobre

La Journée mondiale du sourire, le 1er vendredi d’octobre, a été inventée par un artiste de Worcester (USA), Harvey Ball, qui a créé le célèbre smiley en 1963.

Curieusement, si les Smiley et émoticônes sont toujours aussi présents dans nos vies, nous utilisons désormais le terme « emoji » venu du Japon pour les désigner. Comme quoi, le sourire est très international !

Selon, Ron Gutman qui a mené de nombreuses études dans le monde entier sur le sourire :

  • Moins de 3€ sur Amazon en format Kindle, de quoi sourire !

    Les personnes qui ont un grand sourire réussissent mieux dans la vie

  • Le pouvoir du sourire transcende les cultures
  • Le sourire est contagieux
  • Le sourire agit sur notre psychique, notre physique (pression sanguine par exemple) et notre stress
  • Le sourire nous fait paraître encore plus compétent

Le sourire nous permet aussi de convaincre « Sourions pour convaincre ! »

de réseauter et rencontrer de nouvelles personnes plus facilement « 5 astuces rapides pour réseauter avec plus de confiance en soi »

et d’accroître notre éloquence !

Alors qu’attendons-nous pour sourire à nos vies professionnelles comme personnelles ?

Pourquoi vous ne réussissez pas par Simon Sinek sur les « Millenials »

This Is Why You Don’t Succeed – Simon Sinek on The Millennial Generation

Le focus de cette intervention de Simon Sinek est sur les « Millenials » (toute personne devenue adulte après l’an 2000).

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Cependant, les motivations et les addictions qu’il décrit s’appliquent aussi aux personnes plus âgées souvent devenues dépendantes aux réseaux sociaux. Les impacts de ces « drogues » sont les mêmes pour tous.

Comme toujours, Simon Sinek aborde ce sujet très sérieux avec beaucoup d’humour et de lucidité.

Nombreuses sont ses recommandations qui s’appliquent à chacun d’entre nous, quel que soit notre âge !

Sortir avec des amis sans son téléphone portable, ne pas dormir avec lui non plus, apprendre la patience, investir dans son cercle d’amis et de relations…

Qu’en pensez-vous ?

Déstressez votre équipe projet : Protégez-la des demandes contradictoires

Quatrième  item stressant pour l’équipe projet : Les injonctions paradoxales et les demandes conflictuelles.

Relisez le billet d’introduction à cette petite série de billets sur le stress dans les projets.

Un grand nombre de projets pour ne pas dire tous sont transverses aux organisations opérationnelles et hiérarchiques.

Le manager de projet intervient le plus souvent en matriciel sans que les ressources allouées au projet ne lui reportent hiérarchiquement. Du coup, les membres de l’équipe ont un double reporting vers leur responsable hiérarchique et vers le manager du projet.

Bien sûr, la matrice des responsabilités vue précédemment permet de clarifier en grande partie des attentes de chacun. Mais il est aussi critique que le manager de projet dédie des efforts suffisants pour s’assurer de la bonne compréhension du projet et de ses objectifs par le management hiérarchique des membres de l’équipe.

Il doit clarifier avec eux  la charge de travail induite par le projet et les résultats attendus de leurs collaborateurs dans le projet. Il s’agit de bien aligner les demandes dirigées vers les membres de l’équipe projet pour ne pas générer de demandes contradictoires voire conflictuelles. Il peut s’agir de choses aussi simples que des créneaux de réunions en conflit entre projet et équipe opérationnelle, ou encore des journées de formations ou de congés.

Ceci demande du temps mais aussi une sensibilité politique pour trouver ce qui saura être attractif et convainquant pour le manager hiérarchique. Il doit être convaincu du bien-fondé du projet pour répondre positivement aux demandes de celui-ci.

Il faut peut-être vendre le fait que le membre de son équipe alloué au projet va développer de nouvelles compétences ou acquérir de nouvelles connaissances qui seront ensuite bénéfiques à l’équipe fonctionnelle ou opérationnelle.

Il s’agit d’un investissement pour l’avenir non seulement du projet mais aussi de toute organisation qui y investit des ressources.

De plus, le manager de projet doit rester très vigilant sur la « ligne de commande » : qui donne les directives et tranche au final si nécessaire !

Comment vous protéger d’énergies négatives en 6 façons puissantes ?

Il n’est jamais facile d’être confronté au négativisme. Mais en plus, cela peut être carrément toxique et nuisible !

6 Powerful Ways to Protect Yourself From Negative Energy

https://www.lollydaskal.com/leadership/6-powerful-ways-to-protect-yourself-from-negative-energy/ par Lolly Daskal

Il n’est jamais facile d’être confronté au négativisme. Mais en plus, cela peut être carrément toxique et nuisible, favorisant une mentalité de cynisme, de fatalisme et même de défaitisme.

Si vous êtes entourés d’énergie négative qui provienne d’un collègue, associé, ami, ou membre de votre famille, vous devez apprendre à vous protéger et à ne pas vous y laisser emporter.

Voici six stratégies que vous pouvez utiliser pour vous protéger

1. Concentrez-vous sur les solutions, pas les problèmes.

Les gens négatifs ont tendance à dépenser plus de temps sur les problèmes que sur les solutions. Cela ressemble le plus souvent à beaucoup de complaintes, à rechercher les coupables et à de l’insatisfaction.

Pour rester positif, concentrez-vous sur la création de solutions qui fonctionnent.

Si vous rencontrez de la résistance, considérez les forces sur lesquelles vous pouvez vous appuyer ou des étapes simples pour initier un mouvement dans la bonne direction.

2. N’alimentez pas le drame.

Les gens négatifs ont autant besoin de drame dans leurs vies qu’ils ont besoin d’oxygène.

Pour leur couper le souffle, restez positif et motivé et refusez d’entrer dans leur jeu, peu importe combien la tentation est grande.

Travaillez pour garder les choses sur les rails, restez calme, flexible et même en retrait. Quand vous le faites, vous ne leur donnez pas de prise.

3. Tenez vos frontières.

C’est un triste fait que de reconnaitre que vous seriez mieux si certaines personnes sortaient de votre vie.

Et vous ne pouvez pas accomplir les choses que vous voulez faire dans votre vie si vous êtes entouré d’énergie négative car elle est l’une des forces les plus toxiques et contagieuses sur terre.

Érigez et tenez vos barrières envers celui ou celle qui veut vous démolir, même si c’est un membre de votre famille ou quelqu’un qui pense être votre ami.

4. Arrêtez d’essayer de réparer toute personne et toute chose.

Si vous vous retrouvez à faire pour d’autres des choses qu’ils pourraient et devraient faire par eux-mêmes, vous ne les aidez pas mais autorisez cela.

Parfois nous pouvons involontairement produire une énergie négative en portant les gens alors qu’ils savent comment marcher, ou nous essayons de réparer des gens alors qu’ils n’ont pas d’abord été cassés.

Apprenez quand vous abstenir.

5. Répondez, mais ne réagissez pas.

Une réponse découle de la clarté d’esprit et de la force émotionnelle et elle est choisie pour produire un résultat désirable; quand une réaction est un réflexe incontrôlable qui découle d’impulsions de survie à base de crainte.

Évitez des réactions irréfléchies et apprenez à répondre de manière réfléchie face à de l’énergie négative.

6. Occupez-vous de vous.

Vous ne pouvez pas vous soucier des autres sans vous soucier de vous. Ce n’est pas égoïste ou vain de vous aimer, de vous occuper de vous, ni de faire de votre bonheur une priorité.

Apprendre et parvenir à prendre soin de vous-même vous aideront à vous être fermes et forts quand vous êtes face à de l’énergie négative.

Ne sous-estimez pas le mal que l’énergie négative peut causer. Apprenez comment vous en protéger et traitez tout cela avec intelligence.

droit dans ses bottes, pieds bien ancrés

Comment garder les pieds sur terre en ces  temps agités : 12 habitudes simples et réalisables à tester et adopter ?

Commencez dès aujourd’hui à développer les habitudes et les stratégies qui vous maintiendront bien campé sur vos deux pieds quand  tout autour de vous chavire.

How to Stay Grounded in Hectic Times https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-stay-grounded-in-hectic-times/ par Lolly Daskal

Nous travaillons tous toujours plus longtemps et stressons davantage, plus occupés que jamais. Mais il est vraiment possible de manager tout ce qui arrive, de rester les deux pieds sur terre même quand tout autour de nous semble échapper à tout contrôle.

Voici 12 habitudes simples mais très réalisables à essayer.

1. Possédez l’instant présent.

Quand vous pouvez faire de ce moment le moment le plus important, rien ne peut vous dépasser.

Rien ne vous maintient aussi solide que d’être totalement présent.

2. Prenez en charge vos émotions.

La dernière chose que vous voulez est perdre le contrôle de vous-même quand vous en avez le plus besoin.

Apprenez à vous à réguler vos émotions et réponses pour en être toujours maître.

3. Contrôlez vos choix.

Il y a beaucoup de facteurs extérieurs à votre contrôle. Aussi, soyez intentionnel dans la focalisation de votre énergie et de vos actions sur les choses que vous pouvez réellement influencer.

4. Augmentez votre confiance en vous-même.

Si le fait de douter de vous-même est un problème pour vous, commencez dès maintenant à faire quotidiennement des exercices, avec un coach ou un conseiller si nécessaire, pour construire votre confiance. Ainsi, elle sera prête à vous alimenter pendant les difficultés et les challenges.

5. Aidez quelqu’un d’autre.

Les périodes où vous êtes le plus occupé sont les moments où il est le plus important de dégager du temps pour les autres.

Il y a un grand pouvoir à sortir de vos propres difficultés et perspectives, ne serait-ce que pour un instant.

6. Prenez du temps pour réfléchir.

Le temps de réflexion c’est quand vous vous donnez la permission de faire la sourde oreille et de vous accorder un répit. Cela a beaucoup plus de valeur qu’une simple pause, c’est un processus d’ancrage qui est essentiel à la réussite.

7. Apprenez à dire non.

Quand vous vous consumez et êtes trop occupé pour reprendre votre souffle, rappelez-vous que la meilleure façon de garder les pieds sur terre est d’apprendre à dire non. Souvenez-vous: Quand vous dites non à quelque chose sans réelle importance vous dites oui à quelque chose d’important.

8. Maintenez-vous en bonne santé.

Cela signifie vous construire un corps sain, un esprit sain, des pensées saines. Pensez positif, faites quotidiennement de l’exercice, mangez sain, travaillez dur, restez fort, inquiétez-vous moins, dansez davantage, aimez bien et soyez heureux. C’est ainsi que vous restez sain et plein d’énergie.

9. Nourrissez-vous.

Prenez soin de vos pensées, vos buts, vos désirs, vos espoirs, vos rêves.

Nourrissez-les de votre clairvoyance et dévouement et donnez-leur de la place pour grandir.

10. Déstressez pour éviter la maladie.

Pensez à ce qui vous soucie, vous inquiète, ou vous stresse et trouvez une façon de le manager. Le stress, le souci et le doute sont des forces négatives majeures dans la vie mais seulement si vous leur permettez de l’être.

11. Créez une routine et accrochez-vous y.

Il est normal de se sentir instable quand vous faites trop de choses en même temps. Si le multitâche est un challenge pour vous, apprenez à vous créer une routine et persévérez. Abordez une chose à la fois, jusqu’à ce qu’elle soit terminée puis passez à la suivante.

12. Choisissez-vous vous-même.

Dégager du temps pour vous-même peut sembler contreproductif, mais c’est justement de cela dont il s’agit. Prenez un moment et permettez-vous de vous réinitialiser, réévaluer et repenser.

Dressez votre propre ikigaï ! Relisez ce billet.

Les gens allouent du temps aux choses qui sont les plus importantes, faites donc de vous-même une priorité.

Commencez dès aujourd’hui à développer les habitudes et stratégies qui vous maintiendront bien stable sur vos deux pieds quand  tout autour de vous vacille.

Déstressez votre équipe projet ainsi que vous-même : 8 choses simples à faire

Ne soyez pas un manager de projet passif face au stress des membres du projet et de ses parties prenantes.

Il y a des actions de prévention simples que vous pouvez initier et mettre en œuvre pour contrer les facteurs de stress.

Pour poser les bases de la petite série de billets que je me prépare à écrire sur le sujet, je vous propose d’abord de reprendre la définition du stress. Puis nous échangerons sur comment s’attaquer de manière concrète et pratique à 8 des principales causes de stress dans le projet !

Pour bon nombre d’entre nous, le stress est un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Et pourtant, il est une réaction physiologique bien réelle à une stimulation extérieure physique, psychique ou sensorielle.

Le corps produit alors des hormones spécifiques pour répondre à cette menace perçue. Cette notion de menace perçue a été étendue à tout état de perturbation provoqué par la confrontation avec un danger physique ou psychique, un environnement difficile. Ce quasi-réflexe a permis à nos ancêtres de survivre et il se décompose en trois étapes : alarme, résistance, épuisement. On parle de nos jours du stress d’un examen, d’une rupture sentimentale, d’une compétition, d’un accident, du bruit ou de la pollution.

Concentrons-nous sur le stress induit par les projets et trop souvent par nous-mêmes en tant que managers de projets !

Comment attaquer et autant que possible prévenir 8 des causes principales de stress dans le projet ?

  1. Clarifier les rôles et responsabilités de chacun
  2. Communiquer, partager une vision commune
  3. Mettre une bonne ambiance, « well being »
  4. Protéger face aux demandes contradictoires
  5. Mettre en adéquation les ressources et les objectifs (dates irréalistes par exemple)
  6. Assurer la justice organisationnelle et promouvoir la bienveillance
  7. Contrôler et anticiper la charge de travail
  8. Donner des perspectives d’avenir pour l’après-projet
CSP est partenaire de DantotsuPM

Je publierai des billets séparés sur chacune de ces actions préventives.

En cette période de vacances : Petite histoire de Airbnb ou pourquoi la confiance est si importante ?

Comment Joe Gebbia, le cofondateur d’Airbnb, a-t-il surmonté le préjugé étranger = danger ?

Il a parié toute son entreprise sur la conviction que les gens peuvent se faire suffisamment confiance pour accueillir des gens inconnus chez eux.

Comment dépasser le préjugé Étranger = Danger !

Grâce à une bonne conception.

Aujourd’hui, il y a plus de 6 millions d’endroits où se poser dans plus de 100000 villes et 191 pays. Joe présente dans cette vidéo TED son rêve d’une culture de partage dans laquelle le design favorise la communauté et les liens au lieu de générer de l’isolement et de la distance.

Le parallèle avec les projets

Au début de votre projet, de nombreux membres de l’équipe ne se connaissent pas. Je ne vous suggère pas pour autant de tous les accueillir chez vous… Mais créez des opportunités de mieux se connaitre, se comprendre, de réussir de petites choses ensemble (« small wins ») et construire ainsi de la confiance.

2 secrets simples pour de bonnes idées

Davantage de mauvaises idées et de la générosité !

https://seths.blog/2018/06/the-two-simple-secrets-to-good-ideas par Seth godin

Le secret #1 est le plus grand : Davantage de mauvaises idées.

plus il y a d’idées mieux c’est

Plus il y a de mauvaises idées, mieux c’est. Si vous travaillez vraiment dur à trouver de mauvaises idées, tôt ou tard, quelques bonnes idées vont s’y glisser. C’est beaucoup plus facile que d’adopter l’approche inverse.

Le secret #2 est plus important : Générosité.

Il est beaucoup plus facile et plus efficace d’inventer de bonnes idées pour quelqu’un d’autre. Beaucoup plus facile d’apporter une perspective de compréhension et d’attention en prenant la place de quelqu’un d’autre. Cela vous enlève également de la pression.

2 façons de résoudre un problème et fournir un service

L’une ou l’autre de ces approches peut fonctionner en fonction de votre client et de votre situation.

https://seths.blog/2018/07/two-ways-to-solve-a-problem-and-provide-a-service/ par Seth Godin

Deux façons de résoudre un problème et fournir un service

Livre de Gerardi, B. (2011). The No-Drama Project Manager. Sur Amazon.

Avec drame. Assurez-vous que le client sait combien vous travaillez avec acharnement, jusqu’où vous allez pour le servir. Faites grand bruit de la commande spéciale, du coût additionnel, de la sueur et des larmes.

Sans drame. Faites-le paraître facile.

L’une ou l’autre peut fonctionner. Cela dépend du client et de la situation.

Mais c’est un choix. Nous pouvons le faire de manière intentionnelle.

et si nous favorisions et facilitions la collaboration grâce à la courtoisie la plus élémentaire ?

Un article très original de Ty Kiisel en 2010 s’intitulait « Common Courtesy Conducive to Collaboration »

En effet, il peut paraître banal et simpliste, voire un peu rétrograde, de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme un élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée précisément dans le monde du travail ?

Pourquoi semble-t-il que la confrontation brutale l’emporte souvent sur la courtoisie dans les organisations actuelles ?

J’ai tendance à être d’accord avec Ralph Waldo Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même s’il s’agit seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses.« 

Dans les organisations où une collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est primordiale. Voici pourquoi une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.

Un exemple historique avec Churchill et Chamberlain

En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier Ministre de la Grande-Bretagne à cause de son incapacité à répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier Ministre nouvellement nommé, la première intervention de Winston Churchill devant le Parlement est celle où  il prononça  le fameux : « Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

« Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Le point qui justifie de mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle. C’est de  reconnaître sa bienveillance et sa générosité d’esprit envers un ancien rival lors de ce passage de témoin. Il aurait été facile de frapper fort et d’enfoncer Neville Chamberlain pour son inaction. Cependant, Churchill s’est vite rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté. Cela n’aurait fait que ternir le nom de l’ancien Premier ministre et abaisser le sien en même temps.

Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dit plus tard : « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde que d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et trahi par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ? Ils étaient parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain : l’amour de la paix. Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ces années épouvantables et incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon ses convictions et est allé à l’extrême de ses capacités et de son autorité… pour sauver le monde de la lutte terrible et dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Revenons à l’époque contemporaine

Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque immédiates. Nous ne devrions pas laisser cette immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises.

Même sur le lieu de travail actuel, il y a une place pour la courtoisie.

1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale

Quand les délais sont courts et exigent des équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez tout de même quelques secondes supplémentaires pour rédiger un email ou autre communication afin de considérer que votre message est destinée à une personne, à un humain comme vous. Commencez chaque email par une salutation, qui vous rappelle que vous écrivez à une vraie personne. Les 2 ou 3 secondes supplémentaires que cela demande que de s’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement votre productivité, mais cela vous aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.

2. Prenez le temps d’être poli

Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises. Mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Même si ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie élémentaire entre supérieurs, subalternes et collègues devient un peu « pittoresque » et considérée comme « inutile », il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de la personne qui doit être réprimandée, aussi stupide que vous pensiez qu’elle soit ou combien était grande l’erreur commise. Rester poli et faire preuve de compassion l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.

3. Éliminez la « critique » de la « critique constructive »
« Je n’aime pas cela »

On vous a peut-être appris très tôt dans votre carrière que la « critique » n’est jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou qu’un changement de direction est exigé, le « je n’aime pas cela » devrait être suivi de « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication efficace ne repose pas sur des tours de magie ni des astuces

Il est important de se rappeler que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via messagerie électronique, ou billet de blog, c’est toujours une personne qui interagit avec une autre personne.

Les outils de management de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.

L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager l’interaction prévenante et la courtoise entre collègues ?

Sentiment d’incertitude ? 5 choses importantes à se rappeler

C’est comment nous répondons face à l’incertitude qui fait la différence !

Feeling Unsure? 5 Important Things to Remember

https://www.lollydaskal.com/leadership/feeling-unsure-5-important-things-to-remember/ par Lolly Daskal

Livre sur Amazon

Soyons honnêtes. Chacun doute. Certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés avec cela que d’autres, mais aucune n’en est exempte. C’est comment nous répondons face à cette incertitude qui fait la différence, selon que nous lui permettions de nous motiver ou de nous effrayer.

Heureusement, ce n’est pas une question de chance. Il y a des techniques pour vous reconnecter avec votre confiance en vous quand vous devez surmonter le risque de vous sentir incertains.

Voici cinq choses clefs à se souvenir

1. Vos difficultés peuvent faire partie de vos avancées.

Dans la douleur du moment, il est facile d’oublier que la difficulté est un signe de progrès. Et parfois il faut un problème majeur pour faire une percée significative. La force vient de la lutte, pas de la victoire. La difficulté d’aujourd’hui développe la force dont vous avez besoin pour demain. Au bout du compte, ce sera votre attitude, pas tel ou tel événement, qui vous aidera à atteindre vos buts.

2. Vous n’avez pas à être parfait.

Inspirez les gens avec comment vous managez vos imperfections. Beaucoup d’entre nous s’efforcent d’être parfaits, mais la perfection est un idéal inaccessible. Et ce peut, en réalité, s’avérer être vos défauts et les façons dont vous les surmontez et travaillez avec, qui seront la partie la plus inspirante de votre histoire. Souvenez-vous, nous sommes nés pour être réels, pas parfaits. Comme Léonard Cohen le dit, il y a une fêlure en toute chose et c’est par là que la lumière entre.

3. Les gens les plus forts ne sont pas ceux qui gagnent toujours, mais ceux qui ne renoncent pas quand ils perdent.

Avoir confiance en soi ne vient pas aisément à la plupart des personnes. Et c’est dans ces moments où vous avez le plus besoin de confiance que vous vous sentez les moins sûrs. Rappelez-vous que les gens les plus forts ne réussissent pas toujours, ils n’ont pas toujours confiance, mais ils tiennent le cap même quand ils ne le sentent pas ou croient qu’ils ne le méritent pas. C’est ne jamais renoncer, ne jamais lâcher qui fera de vous un gagnant.

4. Les mauvaises nouvelles : rien n’est permanent. Les bonnes nouvelles : rien n’est permanent.

Que cela semble de bonnes nouvelles ou de mauvaises nouvelles, le changement est inévitable. Cela arrivera indépendamment de ce que vous ressentez. Laissez ce savoir vous libérer pour être plus tolérant envers vous-même, plus à même de pardonner à d’autres et moins critique. C’est quelque chose dont nous pouvons tous apprendre.

5. Ce n’est pas ce que vous êtes qui vous retient, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas.

Au final, c’est ce que vous pensez qui vous fait qui vous êtes. Ne permettez pas aux pensées d’insécurité d’éclipser la vérité formidable de qui vous êtes. Vous êtes assez bon. Vous êtes assez intelligent. Faites les choses qui vous effrayent le plus et quand vous réussissez vous vous ferez savoir à vous-même que vous pouvez faire quoi que ce soit.

Pour réussir, continuez à faire de petits pas vers l’accomplissement de vos buts et rêves, chaque jour. Le monde a besoin de vos dons.

Et quand vous commencez à douter de vous, souvenez-vous du chemin parcouru, de tout ce à quoi vous avez fait face, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les craintes que vous avez surmontées.

Apprenons à bien récevoir les remarques et autres retours et commentaires en 7 points majeurs

Petit conseil rapide : Comment bien recevoir les remarques

Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des managers de projet.

Donner et recevoir des commentaires, remarques et autres retours sont essentiels à l’amélioration continue.

Mais parfois la personne qui émet les remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport réellement constructif. Dans ce cas, vous devez être capable de faire usage de capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.

Voici 7 points clefs à mémoriser pour des résultats optimaux

1. Reconnaissez les faits.

2. Restez calme et concentrez vous sur l’écoute. (Évitez de contester l’argument ou de vous mettre sur la défensive.)

Trop parler empêche de bien écouter.

3. Offrez votre opinion seulement si on vous la demande. Difficile mais précieux conseil…

4. Prenez du temps pour bien absorber le message avant de réagir. Quand une question vous est posée, demandez s’il serait acceptable d’y répondre plus tard afin d’avoir du temps pour préparer la réponse. En plus, ceci vous permet de ne pas perdre le fil de votre discussion.

Êtes-vous certain de bien comprendre le message ?

5. Assurez-vous que vous comprenez le message avant de l’évaluer.

6. Soyez attentif au point de vue de l’autre personne.

7. Dites “merci !”

CSP est partenaire de DantotsuPM

Je suggère d’ajouter un huitième point :

8. Définissez votre plan d’amélioration pour répondre par des actions concrètes aux remarques les plus importantes.

Après le problème

After the hiccup

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/after-the-hiccup.html par Seth Godin

La plupart des relations client ne vacillent pas parce que quelque chose a mal tourné. Vos meilleurs clients savent que des erreurs se produisent.

C’est ce qui arrive ensuite qui peut endommager la relation.

Relisez ce billet: « donnez une excuse sincère et porteuse de sens »

Comment nous nous remettons d’un loupé est là où se trouvent les opportunités. Si vous êtes ouvert, engagé et concentré sur améliorer les choses, la porte est ouverte pour construire un partenariat résilient dans la durée. Pas seulement avec des clients, mais avec toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons et sur lesquelles nous comptons.

Trop souvent, nous sommes si concentrés sur ne pas trébucher, ou si emplis de honte et de blâme quand nous le faisons que nous échouons à mettre suffisamment de travail émotionnel pour faire la partie la plus importante : faire la bonne chose.

Pas avec un remboursement ou un panier de fruit, mais en voyant vraiment l’autre personne, en comprenant ce qui est arrivé et travaillant dur pour dépasser cela.

Comment défendre son idée sans se mettre sur la défensive ?

3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage

John Baldoni

Dans notre métier de chef de projet comme dans la vie quotidienne, nous confrontons des personnes qui ne sont pas du même avis que nous, qui résistent à nos suggestion ou rejettent en bloc nos idées.

John Baldoni propose, dans un article sur HBR, 3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage: 1 – préparation, 2 – générosité et 3 – patience.

Cette dernière fait la part belle au self-control qui reste à mon sens un point fort à travailler face à toute opposition.

Le fait de supporter une idée signifie l’imprégner de votre conviction et de votre passion. Un tel engagement est vital pour pousser une initiative ou une suggestion que vous pensez importante. Cet enthousiasme vous aide aussi à gagner d’autres personnes à votre cause. Mais cela peut aussi être votre pire ennemi quand quelqu’un, comme votre supérieur, rejette cette initiative.

Comme vous êtes si convaincu de votre idée, votre instinct est de la protéger comme vous le feriez d’un enfant. (Pensez simplement à l’expression familière, « Ce projet est mon bébé »). Grossière erreur! Cela vous met d’emblée sur la défensive.

Quand vous faites face à la critique, vous devez vous défendre sans être sur la défensive. Cette dernière vous ouvre à des critiques supplémentaires parce que très souvent la défensive provoque des comportements négatifs comme taper du poing sur la table ou se renfrogner. Vous êtes pris dans l’action et les politesses et finesses de discours aimable passent par la fenêtre. Il est excellent d’être passionné mais vous voulez éviter de devenir excessivement passionné, c’est-à-dire peu disposé et même incapable d’écouter d’autres personnes.

Faire front au scepticisme ou même à l’hostilité est un attribut essentiel du leadership, la sorte d’aura que vous devez émettre si vous espérez jamais instiller l’envie de vous suivre. Et quand les personnes rejettent vos idées il est facile de se laisser échauffer par l’instant présent.

Le défi est de ne pas réagir de manière excessive et de séparer la personnalité de l’idéologie. Voici comment.

1. Soyez préparé.

Chaque fois que vous proposez une idée il est certain que certaines personnes ne comprendront pas l’idée, n’aimeront pas l’idée, ou tout simplement ne vous aiment pas. Aussi, préparez vous à rencontrer des objections. Réfléchissez à qui dira quoi et pourquoi. Par exemple, un collègue peut dire que votre initiative a un coût prohibitif, un autre mettre en doute son efficacité et un autre questionner son timing. Développez des arguments en retour pour adresser posément ces préoccupations. Vous pouvez utiliser certains de ces arguments de manière préemptive (avant que la critique ne soit levée) ou bien après que l’objection soit exprimée.

2. Soyez généreux.

Remerciez les personnes pour les retours constructifs qu’elles font. Vous pouvez le faire même quand la remarque est plus critique qu’utile et cela montre que vous êtes quelqu’un qui est au dessus de toute bassesse. D’autres pourraient s’en servir, mais vous êtes celui qui prend un chemin plus élevé. Cela démontre votre force de caractère.

3. Soyez patient.

restez cool (mais pas trop…)

Peu de personnes, s’il en est, embrasseront votre idée autant que vous le faites. Après tout, nous avons tous nos propres agendas. Ainsi soyez réaliste avec votre planning. Sachez que cela nécessitera du temps et des efforts que de persuader d’autres personnes d’adopter votre idée. Vous entendrez les mêmes contre-arguments exprimés de multiples fois; attendez-vous-y. Enrichissez vos idées afin de montrer que vous écoutez les autres. Et souvenez-vous cette patience exige aussi restiez cool alors que votre idée est explosive.

Garder son calme ne signifie pas fuir face à l’opposition.

s'échapperIl est essentiel de continuer à projeter votre passion pour vos idées et démontrer votre résolution intérieure. Quand vous rencontrez la critique, contrez avec un argument qui positionne votre idée comme étant de faire ce qui est le mieux pour l’organisation et pas seulement pour vous-même. Canalisez votre énergie sur votre idée et vous resterez cool même si votre idée est brûlante.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Vous défendre sans être sur la défensive exigera de la pratique.

Le mieux est de pratiquer avec des collègues de confiance qui vous asticoteront avec des questions sur vos idées. Cela vous aidera à peaufiner votre discours. Travaillez aussi à détendre vos muscles faciaux, et même votre sourire car vous voulez projeter de la maîtrise. Vous n’avez pas le contrôle de comment d’autres réagissent, mais vous êtes en contrôle de vous-même, ce qui est essentiel pour la manifestation de votre leadership face à l’opposition.

Quel est l’objectif de la question ?

Lorsque l’on vous pose une question, demandez-vous toujours ce que la personne cherche réellement à savoir.

Ceci vous permettra toujours de mieux répondre, en tant que manager de projet comme en tant que personne.

La question peut être difficile et, le plus souvent, sans qu’il n’y ait piège ni malice. Elle peut aussi paraitre simple sans l’être réellement.

Quelle que soit la situation, quand vous comprenez la préoccupation de votre interlocuteur, vous êtes à même de lui fournir une réponse bien mieux ciblée et plus précise.