et si nous favorisions et facilitions la collaboration grâce à la courtoisie la plus élémentaire ?

Un article très original de Ty Kiisel en 2010 s’intitulait « Common Courtesy Conducive to Collaboration »

En effet, il peut paraître banal et simpliste, voire un peu rétrograde, de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme un élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée précisément dans le monde du travail ?

Pourquoi semble-t-il que la confrontation brutale l’emporte souvent sur la courtoisie dans les organisations actuelles ?

J’ai tendance à être d’accord avec Ralph Waldo Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même s’il s’agit seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses.« 

Dans les organisations où une collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est primordiale. Voici pourquoi une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.

Un exemple historique avec Churchill et Chamberlain

En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier Ministre de la Grande-Bretagne à cause de son incapacité à répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier Ministre nouvellement nommé, la première intervention de Winston Churchill devant le Parlement est celle où  il prononça  le fameux : « Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

« Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Le point qui justifie de mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle. C’est de  reconnaître sa bienveillance et sa générosité d’esprit envers un ancien rival lors de ce passage de témoin. Il aurait été facile de frapper fort et d’enfoncer Neville Chamberlain pour son inaction. Cependant, Churchill s’est vite rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté. Cela n’aurait fait que ternir le nom de l’ancien Premier ministre et abaisser le sien en même temps.

Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dit plus tard : « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde que d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et trahi par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ? Ils étaient parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain : l’amour de la paix. Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ces années épouvantables et incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon ses convictions et est allé à l’extrême de ses capacités et de son autorité… pour sauver le monde de la lutte terrible et dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Revenons à l’époque contemporaine

Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque immédiates. Nous ne devrions pas laisser cette immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises.

Même sur le lieu de travail actuel, il y a une place pour la courtoisie.

1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale

Quand les délais sont courts et exigent des équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez tout de même quelques secondes supplémentaires pour rédiger un email ou autre communication afin de considérer que votre message est destinée à une personne, à un humain comme vous. Commencez chaque email par une salutation, qui vous rappelle que vous écrivez à une vraie personne. Les 2 ou 3 secondes supplémentaires que cela demande que de s’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement votre productivité, mais cela vous aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.

2. Prenez le temps d’être poli

Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises. Mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Même si ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie élémentaire entre supérieurs, subalternes et collègues devient un peu « pittoresque » et considérée comme « inutile », il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de la personne qui doit être réprimandée, aussi stupide que vous pensiez qu’elle soit ou combien était grande l’erreur commise. Rester poli et faire preuve de compassion l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.

3. Éliminez la « critique » de la « critique constructive »
« Je n’aime pas cela »

On vous a peut-être appris très tôt dans votre carrière que la « critique » n’est jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou qu’un changement de direction est exigé, le « je n’aime pas cela » devrait être suivi de « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication efficace ne repose pas sur des tours de magie ni des astuces

Il est important de se rappeler que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via messagerie électronique, ou billet de blog, c’est toujours une personne qui interagit avec une autre personne.

Les outils de management de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.

L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager l’interaction prévenante et la courtoise entre collègues ?

Sentiment d’incertitude ? 5 choses importantes à se rappeler

C’est comment nous répondons face à l’incertitude qui fait la différence !

Feeling Unsure? 5 Important Things to Remember

https://www.lollydaskal.com/leadership/feeling-unsure-5-important-things-to-remember/ par Lolly Daskal

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Soyons honnêtes. Chacun doute. Certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés avec cela que d’autres, mais aucune n’en est exempte. C’est comment nous répondons face à cette incertitude qui fait la différence, selon que nous lui permettions de nous motiver ou de nous effrayer.

Heureusement, ce n’est pas une question de chance. Il y a des techniques pour vous reconnecter avec votre confiance en vous quand vous devez surmonter le risque de vous sentir incertains.

Voici cinq choses clefs à se souvenir

1. Vos difficultés peuvent faire partie de vos avancées.

Dans la douleur du moment, il est facile d’oublier que la difficulté est un signe de progrès. Et parfois il faut un problème majeur pour faire une percée significative. La force vient de la lutte, pas de la victoire. La difficulté d’aujourd’hui développe la force dont vous avez besoin pour demain. Au bout du compte, ce sera votre attitude, pas tel ou tel événement, qui vous aidera à atteindre vos buts.

2. Vous n’avez pas à être parfait.

Inspirez les gens avec comment vous managez vos imperfections. Beaucoup d’entre nous s’efforcent d’être parfaits, mais la perfection est un idéal inaccessible. Et ce peut, en réalité, s’avérer être vos défauts et les façons dont vous les surmontez et travaillez avec, qui seront la partie la plus inspirante de votre histoire. Souvenez-vous, nous sommes nés pour être réels, pas parfaits. Comme Léonard Cohen le dit, il y a une fêlure en toute chose et c’est par là que la lumière entre.

3. Les gens les plus forts ne sont pas ceux qui gagnent toujours, mais ceux qui ne renoncent pas quand ils perdent.

Avoir confiance en soi ne vient pas aisément à la plupart des personnes. Et c’est dans ces moments où vous avez le plus besoin de confiance que vous vous sentez les moins sûrs. Rappelez-vous que les gens les plus forts ne réussissent pas toujours, ils n’ont pas toujours confiance, mais ils tiennent le cap même quand ils ne le sentent pas ou croient qu’ils ne le méritent pas. C’est ne jamais renoncer, ne jamais lâcher qui fera de vous un gagnant.

4. Les mauvaises nouvelles : rien n’est permanent. Les bonnes nouvelles : rien n’est permanent.

Que cela semble de bonnes nouvelles ou de mauvaises nouvelles, le changement est inévitable. Cela arrivera indépendamment de ce que vous ressentez. Laissez ce savoir vous libérer pour être plus tolérant envers vous-même, plus à même de pardonner à d’autres et moins critique. C’est quelque chose dont nous pouvons tous apprendre.

5. Ce n’est pas ce que vous êtes qui vous retient, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas.

Au final, c’est ce que vous pensez qui vous fait qui vous êtes. Ne permettez pas aux pensées d’insécurité d’éclipser la vérité formidable de qui vous êtes. Vous êtes assez bon. Vous êtes assez intelligent. Faites les choses qui vous effrayent le plus et quand vous réussissez vous vous ferez savoir à vous-même que vous pouvez faire quoi que ce soit.

Pour réussir, continuez à faire de petits pas vers l’accomplissement de vos buts et rêves, chaque jour. Le monde a besoin de vos dons.

Et quand vous commencez à douter de vous, souvenez-vous du chemin parcouru, de tout ce à quoi vous avez fait face, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les craintes que vous avez surmontées.

Apprenons à bien récevoir les remarques et autres retours et commentaires en 7 points majeurs

Petit conseil rapide : Comment bien recevoir les remarques

Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des managers de projet.

Donner et recevoir des commentaires, remarques et autres retours sont essentiels à l’amélioration continue.

Mais parfois la personne qui émet les remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport réellement constructif. Dans ce cas, vous devez être capable de faire usage de capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.

Voici 7 points clefs à mémoriser pour des résultats optimaux

1. Reconnaissez les faits.

2. Restez calme et concentrez vous sur l’écoute. (Évitez de contester l’argument ou de vous mettre sur la défensive.)

Trop parler empêche de bien écouter.

3. Offrez votre opinion seulement si on vous la demande. Difficile mais précieux conseil…

4. Prenez du temps pour bien absorber le message avant de réagir. Quand une question vous est posée, demandez s’il serait acceptable d’y répondre plus tard afin d’avoir du temps pour préparer la réponse. En plus, ceci vous permet de ne pas perdre le fil de votre discussion.

Êtes-vous certain de bien comprendre le message ?

5. Assurez-vous que vous comprenez le message avant de l’évaluer.

6. Soyez attentif au point de vue de l’autre personne.

7. Dites “merci !”

CSP est partenaire de DantotsuPM

Je suggère d’ajouter un huitième point :

8. Définissez votre plan d’amélioration pour répondre par des actions concrètes aux remarques les plus importantes.

Après le problème

After the hiccup

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/after-the-hiccup.html par Seth Godin

La plupart des relations client ne vacillent pas parce que quelque chose a mal tourné. Vos meilleurs clients savent que des erreurs se produisent.

C’est ce qui arrive ensuite qui peut endommager la relation.

Relisez ce billet: « donnez une excuse sincère et porteuse de sens »

Comment nous nous remettons d’un loupé est là où se trouvent les opportunités. Si vous êtes ouvert, engagé et concentré sur améliorer les choses, la porte est ouverte pour construire un partenariat résilient dans la durée. Pas seulement avec des clients, mais avec toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons et sur lesquelles nous comptons.

Trop souvent, nous sommes si concentrés sur ne pas trébucher, ou si emplis de honte et de blâme quand nous le faisons que nous échouons à mettre suffisamment de travail émotionnel pour faire la partie la plus importante : faire la bonne chose.

Pas avec un remboursement ou un panier de fruit, mais en voyant vraiment l’autre personne, en comprenant ce qui est arrivé et travaillant dur pour dépasser cela.

Comment défendre son idée sans se mettre sur la défensive ?

3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage

John Baldoni

Dans notre métier de chef de projet comme dans la vie quotidienne, nous confrontons des personnes qui ne sont pas du même avis que nous, qui résistent à nos suggestion ou rejettent en bloc nos idées.

John Baldoni propose, dans un article sur HBR, 3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage: 1 – préparation, 2 – générosité et 3 – patience.

Cette dernière fait la part belle au self-control qui reste à mon sens un point fort à travailler face à toute opposition.

Le fait de supporter une idée signifie l’imprégner de votre conviction et de votre passion. Un tel engagement est vital pour pousser une initiative ou une suggestion que vous pensez importante. Cet enthousiasme vous aide aussi à gagner d’autres personnes à votre cause. Mais cela peut aussi être votre pire ennemi quand quelqu’un, comme votre supérieur, rejette cette initiative.

Comme vous êtes si convaincu de votre idée, votre instinct est de la protéger comme vous le feriez d’un enfant. (Pensez simplement à l’expression familière, « Ce projet est mon bébé »). Grossière erreur! Cela vous met d’emblée sur la défensive.

Quand vous faites face à la critique, vous devez vous défendre sans être sur la défensive. Cette dernière vous ouvre à des critiques supplémentaires parce que très souvent la défensive provoque des comportements négatifs comme taper du poing sur la table ou se renfrogner. Vous êtes pris dans l’action et les politesses et finesses de discours aimable passent par la fenêtre. Il est excellent d’être passionné mais vous voulez éviter de devenir excessivement passionné, c’est-à-dire peu disposé et même incapable d’écouter d’autres personnes.

Faire front au scepticisme ou même à l’hostilité est un attribut essentiel du leadership, la sorte d’aura que vous devez émettre si vous espérez jamais instiller l’envie de vous suivre. Et quand les personnes rejettent vos idées il est facile de se laisser échauffer par l’instant présent.

Le défi est de ne pas réagir de manière excessive et de séparer la personnalité de l’idéologie. Voici comment.

1. Soyez préparé.

Chaque fois que vous proposez une idée il est certain que certaines personnes ne comprendront pas l’idée, n’aimeront pas l’idée, ou tout simplement ne vous aiment pas. Aussi, préparez vous à rencontrer des objections. Réfléchissez à qui dira quoi et pourquoi. Par exemple, un collègue peut dire que votre initiative a un coût prohibitif, un autre mettre en doute son efficacité et un autre questionner son timing. Développez des arguments en retour pour adresser posément ces préoccupations. Vous pouvez utiliser certains de ces arguments de manière préemptive (avant que la critique ne soit levée) ou bien après que l’objection soit exprimée.

2. Soyez généreux.

Remerciez les personnes pour les retours constructifs qu’elles font. Vous pouvez le faire même quand la remarque est plus critique qu’utile et cela montre que vous êtes quelqu’un qui est au dessus de toute bassesse. D’autres pourraient s’en servir, mais vous êtes celui qui prend un chemin plus élevé. Cela démontre votre force de caractère.

3. Soyez patient.

restez cool (mais pas trop…)

Peu de personnes, s’il en est, embrasseront votre idée autant que vous le faites. Après tout, nous avons tous nos propres agendas. Ainsi soyez réaliste avec votre planning. Sachez que cela nécessitera du temps et des efforts que de persuader d’autres personnes d’adopter votre idée. Vous entendrez les mêmes contre-arguments exprimés de multiples fois; attendez-vous-y. Enrichissez vos idées afin de montrer que vous écoutez les autres. Et souvenez-vous cette patience exige aussi restiez cool alors que votre idée est explosive.

Garder son calme ne signifie pas fuir face à l’opposition.

s'échapperIl est essentiel de continuer à projeter votre passion pour vos idées et démontrer votre résolution intérieure. Quand vous rencontrez la critique, contrez avec un argument qui positionne votre idée comme étant de faire ce qui est le mieux pour l’organisation et pas seulement pour vous-même. Canalisez votre énergie sur votre idée et vous resterez cool même si votre idée est brûlante.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Vous défendre sans être sur la défensive exigera de la pratique.

Le mieux est de pratiquer avec des collègues de confiance qui vous asticoteront avec des questions sur vos idées. Cela vous aidera à peaufiner votre discours. Travaillez aussi à détendre vos muscles faciaux, et même votre sourire car vous voulez projeter de la maîtrise. Vous n’avez pas le contrôle de comment d’autres réagissent, mais vous êtes en contrôle de vous-même, ce qui est essentiel pour la manifestation de votre leadership face à l’opposition.

Quel est l’objectif de la question ?

Lorsque l’on vous pose une question, demandez-vous toujours ce que la personne cherche réellement à savoir.

Ceci vous permettra toujours de mieux répondre, en tant que manager de projet comme en tant que personne.

La question peut être difficile et, le plus souvent, sans qu’il n’y ait piège ni malice. Elle peut aussi paraitre simple sans l’être réellement.

Quelle que soit la situation, quand vous comprenez la préoccupation de votre interlocuteur, vous êtes à même de lui fournir une réponse bien mieux ciblée et plus précise.

Dans le management de projet comme dans tout autre domaine, le fanatisme est à proscrire.

Les idées trop arrêtées sont un poison qui peut annihiler votre capacité de réflexion.

En tant que manager de projet, il est toujours intéressant de considérer les autres possibilités et les positions des diverses parties prenantes impactées par les livrables du projet.

7 signaux d’alarme que vous êtes dans une relation en échec

Les rapports relationnels sont au cœur des choses les plus importantes que nous faisons, non seulement comme leaders, mais aussi comme personnes.

7 Warning Signs You’re In a Failing Relationship

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-warning-signs-youre-in-a-failing-relationship/ par Lolly Daskal

Les rapports relationnels sont comment nous formons des partenariats, des familles, des organisations et des communautés.

Tout rapport relationnel, professionnel comme personnel, connaît des hauts et des bas. Il y a de temps forts où vous pouvez presque lire les pensées de l’autre, suivis de périodes difficiles où vous semblez être à des lieues de distance. Ces variations arrivent même dans des rapports relationnels sains.

Mais si les choses semblent être plus souvent en bas qu’en haut quand vous regardez un rapport relationnel important dans votre vie, que ce soit avec un collègue, un ami, un collaborateur clé, ou un associé d’affaires, vous pouvez commencer à vous demander si quelque chose de plus sérieux est en cours.

Voici quelques symptômes qui devraient vous inquiéter ainsi que des mesures préventives qui peuvent vous aider à entretenir des rapports relationnels sains

1. Ressentiment.

Le ressentiment grandit quand quelqu’un se sent rejeté ou pas entendu. Laissé de côté, il mène à l’amertume et une colère qui couve et grille tout autour d’elle. La communication passe de difficile à impossible et la négativité est oppressante. La meilleure prévention est une combinaison d’équité et de communication. Assurez-vous que tout, de l’argent au ménage ou aux responsabilités de bureau, soit traité de manière équitable et s’il y a quelque chose qui pèse sur votre esprit ou que vous vous sentez frustré par une situation, discutez-en.

2. Manque de respect.

Le respect mutuel est une pierre angulaire de tous les rapports relationnels qui réussissent. Si vous sentez un manque de respect, si vous le donnez ou le recevez, vous avez un problème fondamental. C’est parfois seulement une question de ne jamais avoir appris comment ne pas être d’accord avec respect et d’autres fois un problème plus sérieux ou personnel.

3. Malhonnêteté.

mentirUn mensonge occasionnel est pardonnable (et, en fonction de votre perspective morale et de la situation, parfois même souhaitable) mais mentir sur des questions sérieuses, ou un barrage quotidien de tromperies, est sérieusement nuisible. Souvent la clé se trouve en vous demandant à vous-même quelle fonction joue ce mensonge. Est-ce pour donner une illusion de compétence dans un certain domaine ou compenser un manque de respect de soi ? Une fois que vous comprenez pourquoi, vous pouvez trouver des façons plus positives d’atteindre le même but.

4. Défiance.

L’équation Confiance

Une unique trahison ou un acte perçu comme une trahison peut effacer toute une durée de vie de confiance. Si la confiance est absente, de nouveau, demandez-vous pourquoi ? Était-ce joué d’avance, ou cela vient-il de quelque chose de non résolu dans un rapport relationnel passé ? S’il y a eu une trahison, est-elle trop sérieuse pour ne pouvoir être réparée ?

5. Prise de distance.

Si l’un ou les deux partenaires fait régulièrement la sourde oreille, cherche des distractions et fait un effort conscient pour éviter la connexion, il se peut que le lien entre vous ait déjà été coupé. Les personnes se déconnectent pour toutes les sortes de raisons, certaines provisoires, d’autres permanentes.

6. Défensive.

Il n’est pas rare de répondre défensivement quand vous êtes bousculé. Après quelque temps, la réponse défensive passe au stade « peu importe », qui met en place une frontière protectrice d’isolement. D’où que provienne ce besoin de position protectrice, il empêche la communication ouverte et un rapport relationnel significatif.

7. Mépris.

Le lien peut se briser complètement

Le signe potentiel le plus sérieux. Une fois qu’un rapport relationnel est à ce point, ses chances de survie sont faibles. C’est souvent une façon de détourner ses propres sentiments de déception et de rejet vers l’extérieur, et non traitée elle pourra aussi se reproduire dans des rapports relationnels futurs.

Pensez aux rapports relationnels qui sont importants dans votre vie et votre travail et demandez-vous s’ils comportent certains de ces signaux d’alarme.

Si c’est le cas, vous devez prendre des mesures. Cela peut signifier un nouveau focus pour grandir ensemble de façons plus saines, ou une communication plus structurée, ou un changement des règles du jeu. Vous pouvez avoir besoin de l’aide d’un conseiller pour bien faire ces choses et vous pouvez au final avoir besoin de vous éloigner. Mais avec la bonne intervention et un engagement pour la réussite des deux parties, vous pouvez finir avec un partenariat renforcé.

même les meilleurs font des erreurs…

Être présomptueux sur ses propres compétences, mêmes les plus avérées, celles qui nous ont amené à réussir, est très certainement l’un des plus grands dangers.

Et ceci est également vrai au niveau de l’équipe.

Le succès dans tout projet n’arrive pas facilement. Il nécessite rigueur, travail et assiduité !

Le succès n’arrive pas si facilement…

Réussir son projet quel qu’il soit nécessite rigueur, travail et assiduité !

Concentrez-vous sur une tâche et ne la lâchez pas tant qu’elle n’est pas achevée.

Rompre ses promesses dans le management de projet revient à scier la branche sur laquelle on est assis !

Même si le succès sur des projets peut être mesuré depuis une variété de perspectives, l’un des aspects les plus importants est d’honorer ses engagements.

Depuis la perspective du manager de projet : son engagement envers le sponsor et les clients.

Du point de vue des membres de l’équipe : leur volonté, la qualité de leur travail et le respect de leurs engagements…

Rompre des promesses aura toujours des effets dévastateurs sur le projet, l’organisation, l’équipe projet, le sponsor, le client et la réputation du manager de projet.

Discipline et flexibilité seraient-elles comme chien et chat dans le management de projet ?

La discipline, nécessaire au manager de projet pour mener à bien sa mission et en atteindre les objectifs, ne doit pas se muter en aveuglement ni l’empêcher d’être à l’écoute.

En effet, la flexibilité dans notre monde VUCA/VICA est impérative.

Il faut se tenir au courant de ce qui se passe en dehors de son écosystème (projet, programme, entreprise, clients, partenaires, équipe) car certains événements extérieurs peuvent avoir d’importants impacts.

Les « cygnes noirs » (événements considérés comme absolument impossibles mais qui surviennent) sont légion: crise financière des « subprimes », prise de pouvoir de quasi-inconnus politiques, gilets jaunes…

Les changements même plus modestes ont leur importance comme le vote d’une nouvelle loi, l’apparition d’une nouvelle technologie, l’arrivée d’un concurrent jusqu’alors inconnu, de nouveaux actionnaires, un remaniement du management exécutif… la liste est infinie.

Le PDG d’une grande entreprise internationale pour laquelle j’ai travaillé disait:

« Si vous voyez que quelque chose est inévitable, ne le combattez pas. Prenez en le leadership ! »

Il est des situations où la discipline, l’une des qualités pour laquelle on vous a embauché en tant que manager de projet, peut se retourner contre vous et votre projet si vous l’appliquez de manière inflexible.

Discipline et flexibilité peuvent donc être, comme chien et chat, les meilleurs amis du monde grâce à leur complémentarité au service du projet.

un(e) manager de projet est un(e) équilibriste !

Les managers de projets sont souvent sur la corde raide entre la satisfaction des désirs de leurs clients et leur compréhension (et celle de leur équipe) de ce qu’il est réellement possible de faire.

Le manager de projet est soumis à des pressions constantes et parfois contradictoires de ses clients, équipiers et sponsors.

Comment trouver le juste milieu entre la nécessaire réalisation des objectifs du projet et le maintien de la motivation de son équipe ?

L’équilibre est difficile à trouver entre :

  • Objectifs projet et motivation de l’équipe
  • Écoute et discipline d’exécution
  • Désirs des sponsors et réalités terrain
  • Prise de risque et sécurisation
  • Attention aux détails et vue d’ensemble
  • Persévérance et flexibilité

Une part importante de la réussite est dans l’écoute des membres de l’équipe et elle doit s’accompagner une ferme discipline dans l’exécution des tâches et de respect des jalons du projet. Il faut donc discuter, écouter et expliquer (encore et encore) à toutes les parties prenantes et au sponsor, tout en maintenant le bon niveau de pression pour obtenir les résultats escomptés.

Les passages de jalons du projet, la production de livrables intermédiaires ou même partiels, les partages de retours positifs des commanditaires sont autant d’opportunités à exploiter pour motiver l’équipe et l’ensemble de la communauté projet en célébrant ces résultats.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Les compromis sont nombreux au cours d’un grand projet pour réussir ce juste équilibre entre désirs et réalités.

10 signes que vous êtes vraiment un leader (et ne le savez peut-être pas)

Les leaders ne sont que très rarement, voire jamais, né(e)s leaders !

10 Signs You Really Are a Leader (and Might Not Know It)

https://www.lollydaskal.com/leadership/10-signs-you-really-are-a-leader-and-might-not-know-it/ par Lolly Daskal

Nous estimons souvent que pour être un(e) leader on doit être né(e) leader, ou être destiné(e) au leadership, ou avoir une position de leader.

Nous pensons au leadership comme à un titre qui doit être mérité ou gagné.

Mais les leaders ne sont rarement, voire jamais, né(e)s leaders. Si nous devions isoler un facteur qui crée des leaders, c’est probablement une certaine combinaison de circonstances et de persistance.

De très nombreux leaders nous entourent, chez toutes sortes de gens, dans toutes sortes d’endroits et de positions.

Certains des plus grands leaders que vous ne rencontrerez jamais ne sont même pas conscients de leur propre leadership.

Voici 10 signes que vous pourriez être l’un(e) d’entre eux (elles)

1. Vous avez un esprit ouvert et recherchez les opinions d’autres personnes. Si les gens vous suivent parce que vous êtes ouverts aux avis d’autres personnes, vous êtes un leader.

2. Vous offrez avis et conseil. Si vous vous trouvez conseillant vos collègues, et que vos amis vous demandent de les conseiller, si les gens semblent rechercher et estimer ce que vous avez à dire, alors vous possédez une forte empathie et votre perspective apporte une utilité réaliste à ceux autour de vous. Si vous aidez souvent ceux qui partagent leurs travaux encore grossiers, vous êtes un leader.

3. Les gens comptent sur vous. Si les gens comptent sur vous, il s’ensuit qu’ils ont confiance en vous pour aller jusqu’au bout et livrer sur vos promesses. Si vous vous tenez responsable et démontrez une responsabilité constante qui amène d’autres à avoir confiance en vous, vous êtes un leader.

4. Vous écoutez bien et les gens se confient à vous. Être capable d’écouter d’autres, avoir les gens qui vous parlent franchement sans s’inquiéter de ce que vous direz ou comment vous pourriez utiliser cette connaissance contre eux, sont des signes de fort leadership, pour ne pas mentionner que vous êtes une personne agréable. Si vous comprenez qu’écouter est plus importante que parler et si les gens savent qu’ils peuvent se confier à vous, vous êtes un leader.

5. D’autres suivent votre exemple. La forme la plus puissante de leadership n’est pas la persuasion ni l’argumentation ni la force, mais l’exemple. Que les temps sont cléments ou mauvais, les gens remarquent qui est là, qui est efficace, qui travaille dur sans se laisser distraire. Quand cette personne est vous, d’autres vous suivent naturellement – et vous êtes un leader.

6. Vous insistez sur l’excellence. Comme l’a dit Aristote, nous sommes ce que nous faisons de façon répétitive, et donc l’excellence n’est pas un acte, mais une habitude. Quand vous êtes dans l’habitude d’exiger l’excellence et vous tenez vous-même et ceux autour de vous responsables de la qualité, vous dites aux autres que vous agissez plutôt que parler, montrez plutôt que dire, livrez plutôt promettre. Si vous ne cherchez pas des excuses ni n’accusez les autres, mais maintenez ce fort niveau d’excellence et de qualité, vous êtes un leader.

7. Vous avez une attitude positive. Les gens positifs, optimistes, rendent les gens autour d’eux heureux. Une perspective positive ne vous aveugle pas des problèmes ou difficultés, mais vous permet de rechercher quelque chose de bon dans presque toute situation et de savoir que au final les choses seront bien. C’est la sorte d’esprit qui maintient les gens motivés et répand l’optimisme et cela signifie que vous êtes un leader.

8. Vous traitez les gens avec respect. La connaissance peut vous donner le pouvoir, être intelligent peut vous donner un avantage, mais quand vous donnez le respect vous recevrez toujours le respect en retour. Si vous cherchez le bon en chaque personne que vous rencontrez et la respectez pour qu’elle est, il est probable qu’elle vous tienne en haute estime et que vous soyez un leader.

9. Vous vous souciez authentiquement des autres. Si vous dépensez du temps à supporter, à guider et à partager votre connaissance avec ceux autour de vous, leur donnant l’opportunité de réussir et si vous vous souciez de leur bien-être et faites tout ce que vous pouvez pour les aider à atteindre leur propre succès, vous êtes un leader.

10. Vous êtes confiant et passionné. La plupart des personnes s’observent toujours, cherchant des idées sur la bonne façon de se comporter. Être confiant, c’est se déplacer avec assurance, être passionné en ce que vous croyez et refuser de laisser quoi que ce soit barrer votre chemin. Si vous travaillez avec persistance pour une cause avec la vision et la confiance, vous êtes un leader.

Échouez-vous à voir quelque chose d’important en vous-même ?

Mesurez-vous par rapport à ces caractéristiques, reconsidérez ce que vous pensez que vous savez et reconnaissez-vous pour le leader vous pourriez vraiment être.

Après vous être porté(e) volontaire… soyez là !

After you raise your hand…

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/04/after-you-raise-your-hand.html par Seth Godin

Soyez là.

Soyez là et continuez à y être.

Soyez là avec au moins autant d’enthousiasme que vous en aviez quand vous avez en premier lieu levé la main pour vous porter volontaire.

Se porter volontaire est la partie facile. Faire des promesses est une façon amusante d’obtenir l’attention de quiconque.

Tenir ces promesses est souvent oublié, mais c’est ainsi que vous construisez quelque chose.

parcours professionnel

Quand les gens, même bien intentionnés, ne peuvent voir les choses de la même façon que vous…

Les gens ne croient pas ce que vous croyez et ne savent pas ce que vous savez.

When well-meaning people can’t see it the same way

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/03/when-well-meaning-people-cant-see-it-the-same-way.html  par Seth Godin

Oui, quelques personnes sont menteuses et ne cherchent pas ce que vous recherchez. Et pourtant, la plupart du temps, il y a plein de personnes bien qui ne sont pas d’accord avec vous : Elles veulent un bon résultat, mais leur approche insiste sur l’atteindre d’une façon très différente. Elles portent des vues différentes et utilisent aussi une approche différente.

Les gens ne croient pas ce que vous croyez et ne savent pas ce que vous savez.

Certaines des différences

Autorité – parce que le monde travaille mieux quand les choses sont logiques et prévisibles et quelqu’un est responsable.
Liberté – parce que les gens libres de s’exprimer et trouver leur propre chemin sont capables de sortir une société civile du chaos.

Affiliation – parce qu’être en phase et engagé avec les autres rend une vie plus heureuse.
Conformité – parce que faire ce que l’on vous dit est plus sûrs et dire aux gens que faire est plus facile.

Inconséquent – le changement est excellent s’il permet de mieux faire des choses, même si vous voulez me qualifier de versatile.
Cohérent – parce qu’il est plus sûr de tenir bon pour une chose et ne pas la reconsidérer.

Héros — Quelqu’un doit sauver la journée.
Témoin – Il y a trop en jeu et je ne suis pas celui qui le fera cette fois.

Que diront-ils ?Gardons un œil sur ceux qui nous observent.
Que ma maman dira-t-elle ? – Faire la chose juste, même si quelqu’un regarde et particulièrement si personne ne regarde.

Croyance – parce que c’est un récit qui calme la petite voix dans notre tête.
Preuve – parce que la science marche.

Changement – parce que les choses peuvent s’améliorer si nous les laissons faire.
Statu quo – parce que le changement est risqué.

Politesse – parce que nous travaillons pour empêcher tout cela de tomber en morceaux.
Conflit – parce que si vous ne pouvez pas le supporter, dégagez du chemin.

Long terme – parce rien de cela ne vaut que nous nous empoisonnions.
Court terme – parce que la longue terme réussit à prendre soin de lui-même.

Service – parce que nos héros se sont sacrifiés pour d’autres.
Bénéfice – parce que récolter un bénéfice est la façon dont le marché récompense le service.

Le plus fort – parce que l’ensemble se déplace plus rapidement si les plus forts sont soutenus et récompensés.
Le plus lent – parce que nous sommes seulement aussi bons que notre manière de traiter le plus faible d’entre nous.

Le point d’inflexion – parce que le progrès est intéressant.
Le milieu – parce que ce qui est prouvé est meilleur.

La famille d’abord – parce que vous vous occupez des vôtres en premier.
La communauté – parce que chacun est de votre famille.

Cas d’urgence – parce que cette douleur doit être adressée tout de suite.
Enjeu à long terme – parce que les cas d’urgence n’en finissent jamais.

Montrez votre travail – parce que la découverte d’une erreur dans mes calculs nous aide tous les deux, la transparence paye.
Opacité – Je n’ai pas besoin de vous laisser le choix d’argumenter avec moi.

Payez-le d’avance – parce que quelqu’un l’a fait pour moi.
Mettez votre propre masque à oxygène en premier – parce que je pourrais ne pas avoir une autre opportunité.

Comment gérer d’ennuyeuses et présomptueuses personnes dans votre vie (et vos projets)

Nous rencontrons tous ce type de personnes de temps en temps, celles qui semblent toujours tout savoir sur tout…

How to Handle Annoying Overconfident People In Your Life

https://www.lollydaskal.com/leadership/handle-annoying-overconfident-people-life/ par Lolly Daskal

Parfois, il est difficile de ne pas les laisser nous impacter.

Mais il y a une façon efficace de gérer les gens présomptueux.

Mon travail de coach de cadres exécutifs me met en contact avec les personnes les meilleures dans toutes sortes d’organisations et d’industries, et je rencontre des gens présomptueux tout le temps. Une facette de mon rôle est de les recentrer sur la réalité et une partie de cela est de leur apprendre à travailler avec d’autres personnes présomptueuses.

Tout d’abord cependant, faisons une distinction claire entre deux degrés ou types différents de profils présomptueux. Le premier est le narcissique, qui est non seulement présomptueux, mais a aussi un sens de supériorité et de bon droit. Pour une discussion détaillée sur comment gérer un narcissique, voir mon article sur Inc.  How to Deal With a Narcissistic Leader

Mais ici nous considérons un ordinaire présomptueux: un collègue, ou un boss, ou un associé.

Ceux qui vous portent sur les nerfs tous les jours.

Voici quelques stratégies intelligentes pour survivre

Connectez-vous avec votre propre sécurité intérieure

La meilleure façon de gérer une personne présomptueuse est de trouver votre propre sens intérieur de sécurité. Quand vous pouvez trouver en vous votre propre confiance, rien qu’une personne présomptueuse puisse dire ou faire ne vous abattra. Elle peut être incapable de vous toucher et peut même dire des choses très désagréables ou cruelles, mais vous pouvez toujours laisser glisser cela quand vous vous sentez sûrs de vous.

Ne le laissez pas vous atteindre.

C’est facile à dire, mais plus difficile à accomplir. Mais si vous pouvez apprendre à ignorer son attitude présomptueuse et supérieure et essayer de trouver des façons dont vous pouvez apprécier sa compagnie en société, cela peut bénéficier à vous deux. En creusant, il y a probablement quelque chose chez cette personne qui vaut la peine de connaitre ou explorer. Peut-être même qu’au niveau le plus profond, il peut y avoir une personne bonne et gentille, mais avec quelque chose qui, dans le contexte, cause leur comportement présomptueux.

Connaissez leur secret.

Les gens présomptueux sont souvent peu sûrs d’eux-mêmes et dissimulent leurs insécurités par la dominance et le contrôles des autres. Ils ont beaucoup de mal à admettre leurs erreurs et ils s’accrocheront souvent à une croyance même face à la preuve qu’elle est périmée ou fausse.

Apprenez la tolérance.

La plupart d’entre nous sont rapides pour juger. Peut-être l’impatience est-elle votre faiblesse personnelle et la frustration et l’irritation sont de fréquentes réponses pour vous. Peut-être vous sentez vous intimidés ou sous pression. Indépendamment, les gens présomptueux présentent une grande opportunité d’apprendre la patience et à écouter sans jugement. Donnez-vous pour objectif de tolérer la personne et apprenez à comprendre ce qui la motive. Pensez à comment vous répondriez dans la même position.

Améliorez votre assertivité.

droit dans ses bottes, pieds bien ancrésLes gens confiants peuvent sentir de loin les gens qui doutent d’eux-mêmes et quand ils le font, ils sauteront probablement dessus. La meilleure façon de combattre ceux qui pensent qu’ils ont toutes les réponses est d’améliorer votre propre assertivité. Les gens extrêmement présomptueux ne gaspilleront pas leur temps sur des personnes qu’ils ne peuvent pas bousculer ni se servir.

Gardez votre tact.

Donc, vous avez essayé la tolérance et avez amélioré votre assertivité. Maintenant, vient le temps d’une nouvelle arme : le tact. Vous pouvez toujours mettre en évidence des choses qui sont évidentes en elles-mêmes sans répondre à l’arrogance de la personne. Vous pouvez aussi répondre avec force aux choses qui sont incorrectes, faites-le juste avec bonté et empathie.

Changez de sujet.

Changer de sujets aussi souvent que nécessaire sans pour autant jouer les girouettes…

Un autre grand outil pour gérer les gens présomptueux est simplement de pivoter vers un nouveau sujet. En changeant la conversation, vous pouvez stopper la dominance de la personne présomptueuse.

Si elle essaie de revenir sur l’ancien sujet, mentionnez poliment que chacun a déjà fait connaitre son point de vue et repartez sur encore un autre nouveau sujet.

Gardez vos distances pour éviter la confrontation.

Prenez de la distance pour mieux charger vos armes

Si vous avez essayé en vain toutes les autres techniques, vous pouvez toujours diminuer l’impact d’une arrogante personne présomptueuse. Gardez vos distances pour maintenir votre santé mentale. Faites simplement de votre mieux pour éviter leur chemin. Cela vous fera gagner du temps pour mettre au point comment mieux répondre, ou au minimum cela réduira leur présence ennuyeuse.

Les gens présomptueux sont des personnes arrogantes qui sont simplement trop peu sûres d’elles-mêmes pour faire face à leur propre réalité.

Livre sur Amazon

Comme Charles Bukowski l’a si brillamment exposé, “The problem with the world is that the intelligent people are full of doubts, while the stupid ones are full of confidence.”

Le dernier livre de Lolly Daskal, The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness est disponible!

Envisager positivement l’avenir, c’est déjà un premier pas vers la réussite.

Se forcer à considérer positivement et avec enthousiasme le futur nous met dans le bon état d’esprit et renforce nos chances de succès.

A pratiquer tous les jours 🙂 pour que cela devienne une habitude, un réflexe inconscient.

dans les projets comme dans la vie, une urgence pour vous ne l’est pas forcément pour les autres (et vice-versa) !

Vous aurez beau crier, votre urgence dû à un manque d’anticipation de votre part n’en devient pas forcément une pour moi…

On fait tous des erreurs… et cela forge l’expérience ! par CSP

« Apprendre par l’erreur », un partage de 50 erreurs vécues et aussi 50 réussites !

Pour ce 4ème opus des Cahiers CSP, les experts de notre partenaire s’emparent du sujet de l’ « erreur ».

Qui aurait la prétention de n’en avoir jamais fait !

Mais c’est aussi une question d’appréciation, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide…

Découvrez à travers ces témoignages d’experts comment reconnaitre l’erreur et s’appuyer sur elle pour apprendre.

En entreprise, vous verrez que l’on peut accompagner l’erreur aux 3 niveaux :

  • manager
  • collaborateur
  • équipe.

Sommaire

  • « Savoir que l’on s’est trompé, c’est déjà en savoir plus
    que lorsqu’on pensait être dans le vrai »
  • J’me plante, donc je suis
  • Sans estime, le droit à l’erreur est une double contrainte*
  • Le formateur, panseur et “soulageur” de l’erreur
  • « L’échec n’est qu’une étape supplémentaire
    vers la réussite »
  • Comprendre et savoir accueillir l’inévitable erreur
  • Le droit à l’erreur, un outil de management ?
  • Le cerveau, une machine à collecter les erreurs
  • De l’erreur… en douceur…
  • Quiz apprendre par l’erreur

Pour aller plus loin, visionnez la web série

Un véritable témoignage qui rend hommage à la fois aux failles, aux moments d’estime et à l’engagement des femmes et hommes qui font l’entreprise.

CSP est partenaire de DantotsuPM