
Le Guide de Certification en Partenariat Public – Privé (PPP) de APMG est maintenant disponible en Français

articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité

Aussi, cette question peut-elle venir à l’esprit de votre interviewer et recruteur.

Quelles autres parties prenantes ajouteriez-vous à cette liste de départ dans votre contexte projet ?


Comme indiqué précédemment, DantotsuPM, le blog du management de projets, peut vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et tout aussi profondément humain qui me fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projet, programme et PMO !
Un billet de Tim Walker m’avait rappelé l’un des préceptes de Peter Drucker « Management Challenges for the 21st Century » (que je vous recommande).

N’ayons aucun doute : pour atteindre un objectif, il est important de bien définir dans les projets, toutes les tâches nécessaires à son accomplissement.
Et, pour mesurer nos progrès et notre état d’avancement pour y parvenir, il faut poser de bonnes métriques, adaptées au projet et se donner les moyens de les mesurer efficacement.
Puis, il faut parvenir à transmettre ces objectifs accompagnés de leur métrique dans les objectifs des organisations, des équipes et des personnels, afin que nous travaillons tous dans la même direction.
Cependant, et sans vouloir paraître hérétique, prenez un peu de votre temps pour tenter d’inverser ce processus. Observez chacune des mesures en place à l’heure actuelle dans votre environnement. La logique de cascade décrite ci-dessus est-elle évidente ? Pouvez-vous aisément relier la métrique de performance à un objectif actuel de l’organisation ou bien est-elle là pour répondre à un but aujourd’hui largement dépassé, voire contre-productif ?
Même avec des objectifs à 6 mois et nos projets découpés en mVP ou versions plus concentrées, nos feuilles de route, souvent copiées-collées de la précédente période deviennent vite obsolètes.
Pour chaque mesure dans vos objectifs personnels actuels et ceux de votre organisation (et projet), demandez-vous :


En effet, chaque mesure représente un coût pour l’entreprise et le projet. Plus important, chaque mesure erronée peut avoir des conséquences graves si elle est prise en isolation. Nombre de métriques entrent dans les mœurs et habitudes et nous oublions de les questionner régulièrement tant au niveau de leur adéquation par rapport aux objectifs qui peuvent avoir changés que de leur utilité, de leur mode de calcul et de leur coût et impact.
Par exemple, si vous mesurez le nombre de tâches complétées dans les délais prévus par chaque membre de l’équipe sur votre projet et utilisez bien cette mesure, vous obtiendrez probablement une meilleure prédictibilité. Cependant, cela pourrait être au détriment de la qualité du contenu, de la satisfaction du client, de la capacité à réaliser certaines tâches plus rapidement que prévu quand cela est faisable ou bien d’éliminer certaines activités potentiellement inutiles ou porteuse de peu de valeur…
On s’aperçoit rapidement que chaque mesure doit être bien réfléchie et pesée ainsi que si possible testée avant d’être généralisée. De plus, les mesures doivent être bien coordonnées entre elles pour se combiner harmonieusement afin d’atteindre l’objectif souhaité et ne pas être conflictuelles.
Enfin, les mesures doivent rester en nombre limité pour ne pas diluer notre attention et limiter les efforts nécessaires pour les collecter et les calculer.
Le risque peut-être le plus important est de ne faire que ce qui va permettre d’améliorer les mesures. J’ai pu hélas souvent observer ce phénomène dans de grandes entreprises qui mettent en place des mesures très sophistiquées. Il arrive trop souvent que les personnes se focalisent sur les mesures qui vont faire évoluer favorablement leur bonus à court terme et perdent de vue l’intérêt de la société, i.e. ce que leur dicterait leur simple bon sens.
Ils sont ligotés et muselés dans leur créativité par un jeu de mesures trop restrictives et trop nombreuses.
Il convient donc d’éviter à tout prix que les mesures mises en place ne limitent la capacité de décision, l’autonomie, l’innovation, le respect du simple bon sens business.
Il est vrai que les qualités citées comme les plus recherchées chez les PMs seraient plutôt:
Ceci ne devrait pas nous empêcher d’améliorer nos capacités en matières de créativité.
Cédri Villani y expose comment la combinaison de 7 ingrédients de base contribue à la naissance de nouvelles idées: documentation, motivation, environnent, communication, contraintes, chance et ténacité (tiens, voici l’une des compétences de base du PM, item 6 ci-dessus). Ces ingrédients travaillent ensemble en parfaite osmose pour produire des moments de rupture dans notre manière de penser.
Geoff Watts partage ses idées sur cette dualité du perfectionnisme: La recherche du parfait avant de mettre un livrable entre les mains d’un client peut nuire à la créativité, à l’acceptation du produit, et à l’évolution du livrable vers un produit bien meilleur. N’est-ce pas l’un des principes fondateurs de l’Agile ?
Quand vous approchez de la date de renouvellement de votre certification du PMI®, ce peut parfois être un défi que de trouver le complément d’Unités de PDUs dont vous avez besoin. Avec l’introduction du PMI Talent Triangle®, les PMP® ont besoin de 8 PDUs dans chacun des secteurs de compétences. J’entends souvent les gens mentionner que trouver 8 PDUs dans la catégorie “ Strategic and Business Management ” semble le plus difficile.
Ce pourrait être parce que certains fournisseurs de formation ont du mal à produire du contenu pour cette catégorie. Il y a les montagnes de matériel pour les Techniques de Management de projet et le leadership, mais “Strategic and Business Management” parait un peu plus spécialisé.
Cependant, une fois que vous creusez un peu pour voir ce que couvre cette catégorie, ce pourrait être non seulement relativement facile d’atteindre le minimum de 8 PDUs, mais c’est aussi une source prolifique pour atteindre le maximum de 19 PDUs dans cette catégorie. Cet article examine la catégorie “Strategic and Business Management” et fournit quelques exemples et suggestions de travail et de formation qualifiantes.
Commençons par acquérir une meilleure compréhension de ce que “ Strategic and Business Management ” signifie en réalité. Traduits avec d’autres mots, cela signifie toutes les interactions avec le business et l’industrie à la frontière de votre projet. J’aime y penser comme la zone entourant immédiatement le projet que vous gérez.
Avant que votre projet ne devienne un projet dans votre organisation il y avait (j’ai bon espoir) une idée, des discussions autour d’opportunités, leurs faisabilités, les Retours sur Investissements (RoI) et l’analyse de la compétition. Tous ces modèles, interactions avec des sponsors et des conseillers tombent dans le royaume PMI du “ Strategic and Business Management ”.
Alors, comme le projet progresse, quoi que ce soit que vous fassiez pour suivre la performance du projet par rapport à ces modèles (analyse financière, analyse de bénéfices, suivi des produits de la concurrence) et toutes les interactions avec les personnes dans votre organisation (ou chez votre client) qui sont impliquées dans cette information tombent aussi cette catégorie. Pendant l’exécution, tout ce qui sera en rapport avec la conformité vis-à-vis du régulateur, des lois ou des interactions dans l’industrie comme des salons ou des journaux professionnels tombe aussi dans “ Strategic and Business Management ”.
Un principe critique pour maximiser vos PDUs dans ce secteur comprend toute formation pour en apprendre davantage sur comment votre industrie traite du management de la stratégie et des bénéfices entre dans les critères de “ connaissance de l’industrie”. Ainsi, si vous êtes dans la profession médicale, des cours médicaux qui ont un lien avec la stratégie et le suivi des bénéfices iraient dans cette catégorie. Si vous travaillez dans le secteur automobile, une formation qui est liée à l’analyse des parts de marché et de la compétition fait partie de la “connaissance de l’industrie”.
Les projets fournissent des bénéfices aux clients, donc tout ce qui touche à la relation client et la satisfaction client pendant ou après que le projet entre directement dans ce cadre. De même que le management de bénéfices pendant et après le projet. Une fois que vous appréciez que cette catégorie comprend tout le “Pourquoi ?” nous entreprenons des projets et “Comment ?” nous évaluons leur viabilité, leur exécution et leurs bénéfices, vous commencez à vous rendre compte que c’est une mine d’opportunités de PDUs plutôt que des choix limités.
Quand vous allez chercher de la connaissance sur votre industrie et marchés, vous vous rendez vite compte que la formation ne doit pas être limitée à la gestion de projet. Comment les projets ajoutent de la valeur et contribuent au succès d’une société et de sa vision stratégique compte aussi. Vous devenez plus utile et amenez davantage de valeur en tant que chef de projet quand vous comprenez mieux votre industrie. Le PMI le sait et reconnaît de nombreuses formes de développement professionnel dans votre secteur de travail.
Vous devez juste connecter votre formation dans le travail avec “la Connaissance de l’Industrie” et “la Connaissance du Marché” pour la raccrocher à la base du PMI Talent Triangle®.
Tout certifié du PMI (sauf CAPM) doit maintenir sa certification en répondant aux Exigences de Certification Continue (CCR). Maintenant vous savez que la base du PMI Talent Triangle®, le “Strategic and Business Management” offre un grand choix d’opportunités d’apprendre et de réclamer des PDUs en conséquence.
“PMI,” “PMP” and “PMI Talent Triangle” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Pour aller plus loin voici la vidéo du PMI
https://kbondale.wordpress.com/2017/05/14/colocation-is-a-nice-to-have-but-meeting-in-person-is-a-must/ par Kiron Bondale
Alors que cela fait sens pour de petites équipes, comme nous prenons en charge de plus grands produits et projets, il n’est pas toujours faisable d’avoir tout le monde dans la même pièce. Les canaux de communication ne s’accroissent pas linéairement quand la taille d’une équipe grossit et à un certain point cela deviendra impossible d’un point de vue logistique immobilière ou d’une perspective d’efficacité.
Comme la taille d’une initiative grandit, la décomposition de la portée en composants ou lignes de fonction peut permettre la distribution de lots de travail auto-contenus à des équipes plus petites dont les membres pourraient être co-localisés pour réduire le besoin de constante communication. Avoir de telles équipes géographiquement distribuées ne devrait pas être un problème tant que l’on conserve l’opportunité de cérémonies telles que les Mêlée de Mêlées (Scrum of Scrum) pour manager les interdépendances, maintenir l’alignement dans la cadence des releases et remonter les obstacles partagés au bon niveau de résolution.

Avec une approche distribuée, il est souvent tentant d’utiliser un modèle de travail purement virtuel, particulièrement sur de grandes initiatives où il pourrait y avoir un coût important à rassembler tout le monde de temps à autre. Bien que cela fasse sens au niveau économique à court terme, l’avertissement de Simon Sinek « Leaders Eat Last » ne devrait pas être ignoré : “plus de gens deviennent abstraits, plus nous sommes capables de leur faire mal.”
Sinek fait référence aux expériences de Milgram au début des années 1960 où on a donné aux sujets d’étude l’opportunité de faire mal à quelqu’un d’autre. Alors que seulement 30 % de ces volontaires étaient capables de poursuivre l’expérience quand ils étaient témoins de la douleur (simulée) qu’ils causaient, 65 % étaient capables de le faire quand ils ne voyaient jamais à qui ils faisaient mal.
Notre problème très actuel de « cyber intimidation » est un autre brillant exemple de cela. Tandis que nous sommes toujours biologiquement des animaux sociaux, l’anonymat et la séparation créée par l’Internet et les plates-formes des médias sociaux réduit les impacts personnels d’infliger de la souffrance.
La confiance est aussi difficile à cultiver quand nous n’avons pas rencontré ceux avec qui nous travaillons. Bien que nous espérions que nos collaborateurs nous traiteront comme ils voudraient être traités, il est ardu de sentir psychologiquement en sécurité avec eux s’ils sont juste pour nous une adresse électronique ou un avatar de messagerie instantané. Comme Sinek l’a dit “La confiance ressemble à la lubrification. Elle réduit la friction et crée des conditions beaucoup plus propices à la performance.”
Nous pouvons avoir les différences d’opinions au travail, mais si nous avons rencontré et avons eu l’occasion de socialiser à l’extérieur du bureau, il est beaucoup plus facile de se voir et se traiter comme des êtres humains.

1 . Rien oublié ? Je vérifie que tous les livrables sont pleinement et complètement représentés dans le WBS.
2. Pas de question critique sans réponse ? Je m’assure que l’on a répondu toutes les questions légitimes sur le contenu du projet : risques, contraintes, assomptions, livrables qui seront dans le périmètre et encore plus importants ceux qui resteront hors périmètre.
3. Assez précis ? Je revois le niveau de détail des évaluations et qui les a revues et acceptées parmi les parties prenantes clés ET les membres de l’équipe projet.
4. Pas trop tendu ? Je contrôle une dernière fois qu’il y a suffisamment de marge dans le plan et que nous avons mis en place des mécanismes adéquats de suivi des dépenses et de la progression.
5. Contrôlable ? Avons-nous bien posé les lignes de référence de base en matière de valeur attendue et de coûts tout au long de la vie du projet et en particulier sur quelques jalons bien choisis ?
Si la question « Que mettriez-vous dans un bon plan de management de projet côté coûts ? » vous est posée lors d’un entretien de recrutement, illustrez aussi votre réponse en parlant d’une expérience provenant de votre propre vécu.
Décrivez comment VOUS avez posé ces bases de réussite et agréé ces lignes de référence pour bien manager les coûts sur l’un de vos précédents projets.
Comme indiqué précédemment, DantotsuPM, le blog du management de projets, peut vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et tout aussi profondément humain qui me fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projet, programme et PMO !

Interview de Abdel MAHAMMED, Directeur de la Clinique Maussins Nollet (75 Paris), et Georgeline ASSOUMANI, Directrice Risques & Qualité
La loi n° 91-748 du 31 juillet 1991 modifie l’organisation hospitalière française.
Elle oblige les hôpitaux français à produire des projets, ce qui nécessite une nouvelle organisation à tous les échelons de l’hôpital pour mener à bien la rédaction tout comme la mise en œuvre de ces projets. Pour cela, nous avons fait le choix de structurer et formaliser des rôles et responsabilités dans la gestion de nos projets. Ainsi, des fonctions de Chefs de Projets, de PMO et différentes instances de comitologie se sont mises en place. Une des grandes difficultés concède Mme Assoumani, a été d’avoir un langage commun, d’installer des compétences mais aussi, complète Mr Mahammed, de se sentir à l’aise avec le Management et un mode de fonctionnement très transversal, ce qui n’est pas dans l’ADN de l’Hôpital, au contraire, très cloisonné par services / spécialités.
Cette Loi nous incite en effet à transposer aux établissements de soins des méthodes de management connues des entreprises, telles que la définition d’une stratégie, le management par projet…
Tout comme l’industrie il y a quelques années, les hôpitaux connaissent depuis quelques années maintenant une « révolution » de et dans leur management ! Une certaine confusion ou risque de confusion entre le Management des équipes et le Management par projets doit être traité rapidement. Lors de mon arrivée à la Direction de cet établissement je me suis assuré que les pré-requis étaient réunis pour entamer cette démarche de gouvernance de portefeuille des projets et de pilotage de projets : la culture de l’entraide, de la pédagogie, la capacité à sortir des frontières, du cadre… on s’est lancé et on a «revisité» la démarche de projet existante de l’établissement pour la rendre plus visible, structurée, partagée, professionnalisée.
Dans notre Clinique nous avons une appétence pour la pédagogie et cela a été un vecteur et une source fondamentale dans la mise en œuvre des transformations que nous devons opérer, souligne Abdel Mahammed.
La Culture ainsi que les méthodes de travail matricielles et décloisonnées ont bousculé les acteurs de soins, il a fallu se faire confiance les uns les autres, clarifier très précisément les objectifs que se fixait la stratégie de l’établissement.
La montée en compétence, la formation et l’accompagnement par les consultants experts du cabinet IQar insiste Georgeline Assoumani, associés à la démonstration des bénéfices d’un management de projets a été la clé du succès de notre démarche.
Une fois ce socle de connaissance administré, le VIDAL de notre langage en Projets édité et nos ‘Ordres’ des instances de pilotage définis, nous étions prêts à faire vivre notre système de management de projets !
Pour que vive la gouvernance et au-delà de sa comitologie, nous avons vite identifié des enjeux d’évaluation, de suivi de notre performance d’une part à faire des projets et d’autre part à choisir les bons projets, c’est à dire ceux à plus forte valeur ajoutée.
Le besoin d’un outil de pilotage de type PPM a été dès lors un sujet.
Nous avons choisi SuiteProG, qui a cet avantage d’adresser le pilotage de projets de manière simple et surtout pédagogique dans le sens où toutes les étapes de gouvernance de portefeuille de projets et de gestion de cycle de vie d’un projet sont clairement mise en œuvre dans l’outil et assez ludique à faire avancer (mind mapping, Kanban etc.).
Nous le savons chez IQar, l’outil n’est pas une fin en soi mais bel et bien un moyen pour accompagner de façon opérationnelle les parties prenantes en Projets. Il est à la fois une source de suivi, reporting mais aussi d’aide à la décision.
Abdel Mahammed de souligner, nous avons eu le parti pris d’intégrer notre solution PPM dans le fonctionnement même du pilotage de l’établissement. Ainsi tout le monde à n’importe quel niveau que ce soit, l’utilise, le manipule quotidiennement ou quasiment. Ainsi, SuiteProG, ce n’est pas ‘un logiciel de plus’ que pourrait nous objecter nos professionnels de Santé, c’est notre support à cette nouvelle manière de travailler.
Une affaire de tous les jours pour ne pas laisser retomber le soufflé !
Si le parcours patient intègre de plus en plus le maillage ville-hôpital, la transversalité, la multidisciplinarité ainsi que l’autonomie du patient, l’organisation doit pouvoir s’en inspirer et être capable de biomimétisme !
C’est un travail de tous les jours que d’intéresser les acteurs projets, qu’ils soient moteurs et émetteurs, le conflit entre les opérations courantes et les Projets internes est le plus sensible à prévenir et traiter.
Ce n’est pas facile tous les jours mais mon rôle de PMO reconnu et valorisé en tant que tel m’y aide, la légitimité de cette fonction ne se pose plus dans les mêmes proportions qu’au début de la démarche.
Mme Assoumani de nous confier cependant l’énergie que cela demande de se mobiliser et mobiliser chaque jour sur : en quoi je contribue, comment je contribue, quels sont mes objectifs aujourd’hui, quel temps ai-je d’imparti et qui m’a été alloué etc.

En guise de conclusion, vous l’avez compris, le management des projets dans les établissements de soin a pu, peut et pourra peut-être encore donner un peu mal au cœur, mais c’est avant tout un système de management qui a de réelles vertus considérant les mutations en cours du secteur de la Santé (décloisonner les métiers, favoriser le ‘Travailler Ensemble’, restructuration des métiers).
Décloisonner les métiers, faire rencontrer les acteurs, clarifier l’objectif stratégique, partager le langage, définir les rôles et responsabilités sont des premiers enjeux importants à mettre en œuvre.

Manoush Zomorodi a parlé à des neuroscientifiques et des psychologues cognitifs et ce qu’ils lui ont dit est fascinant. Il s’avère que quand vous vous ennuyez, vous déclenchez un réseau de votre cerveau appelé « le mode par défaut ». Votre corps passe en pilote automatique pendant que vous pliez le linge ou que vous allez au travail, mais c’est là que votre cerveau est très occupé
Passer un peu plus de temps hors ligne et un peu d’ennui nous offrent de la clarté et nous permet d’établir des objectifs.
La Gestion de Projets et Portefeuille By IQar, découvrez la plateforme de Maturité en Projets !
Nouveauté 2017/2018 : L’outil PPM d’IQar, SuiteProG : un pilotage pragmatique, simple d’accès et pédagogique !

Pour en savoir plus, demandez-nous une démonstration personnalisée de SuiteProG : cliquez ici.
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Et appuyez-vous sur le référentiel français SMPP, le métier et les conseils d’IQar pour décliner cette maturité en plan de progrèsIQar, auteur du référentiel français du système de management des portefeuilles de projets (SMPP), met à disposition des organisations, une plateforme d’information sur l’évaluation et le développement de la maturité en management des portefeuilles projets.

Common Phone Interview Questions http://bizcityarea.com/?p=3955 par Jeremy AndrewIl est indéniable que la plupart d’entre nous ne se préparent pas du tout pour un entretien d’embauche par téléphone. Le plus souvent, ces entretiens sont inopinés et le demandeur d’emploi peut être pris par surprise lors d’un appel téléphonique inattendu. Cependant, les plus expérimentés reconnaissent l’importance d’un entretien téléphonique et peuvent préparer des réponses bien à l’avance pour les questions les plus typiques.
En fait, un interview téléphonique est généralement utilisé comme filtre initial et passer ce premier sas augmente bien sûr votre chance d’obtenir le job. Voici quelques-unes des questions d’entretien auxquelles vous pouvez vous attendre.

Comme presque toutes les questions d’interview, elle paraît facile et ne semble pas nécessiter de préparation. Cependant, ce type de questions est très critique car la réponse découvre votre personnalité, votre capacité intellectuelle et même votre pertinence pour le poste en vue. Certaines questions d’entretien permettent de vérifier vos qualifications mais vos réponses à ces questions plus ouvertes mettent en évidence votre capacité à faire le travail.
On ne peut pas blâmer les recruteurs de poser la question. Typiquement, le but est de déterminer votre réel intérêt pour le job et pour la société recruteuse. Répondre au recruteur que vous avez grand besoin de bosser n’est pas la meilleure idée.
Ceci est une des questions d’entretien classique qui déconcerte cependant souvent le demandeur d’emploi. Bien sûr, tout le monde a ses faiblesses et en faire état de façon positive démontrera de votre capacité à combattre obstacles et points faibles.

Même les personnes amoureuses ont des raisons pour lesquelles elles aiment quelqu’un. Votre réponse démontrera votre enthousiasme et votre intérêt. Pour bien répondre, vous devez faire plus de recherche que vous ne pourriez le penser de prime abord. Si cela est faisable, apprenez-en le plus possible sur les succès et déboires de la société et quelles y sont les personnes les plus marquantes.
Évidemment, nous voulons tous un bon salaire. Pourtant, ceci n’est pas la meilleure réponse même si elle est honnête. On essaie ici de vérifier votre adéquation avec le poste. Cela signifie, là aussi, que vous devrez avoir fait quelques recherches et réflexion personnelle sur vos motivations profondes.
Contrairement à d’autres questions, elle stimule l’honnêteté. La réponse en dit long sur vous et le niveau d’intensité de votre vie. Et en fonction de celle-ci, l’interviewer peut se faire une idée de combien vous êtes motivé.
Votre réponse reflète votre personnalité et vos propres qualités. Et répondant à cette question, vous indiquez votre préparation et votre maturité pour un rôle de leader. En général, on s’attend à ce que vous mettiez en évidence les qualités d’un manager professionnel à l’écoute de ses équipes et de ses clients.
Cette question est un peu délicate. Cependant, si vous connaissez vos qualités personnelles distinctives et votre motivation, vous pouvez fort bien y répondre.
Où vous voyez-vous dans cinq ans ?Évidemment, votre réponse reflète votre motivation et votre intelligence. Elle dénote aussi de votre maturité et et objectifs dans la vie. Typiquement, les personnes qui ont des objectifs clairs ont plus de chances de décrocher le poste.
L’accomplissement que vous choisissez comme le plus remarquable montre combien vous prêtez d’attention aux détails. Ces questions d’entretien exigent de vous de prendre du recul sur votre expérience passée. Vous avez donc besoin de préparation pour les maitriser.
Comme indiqué précédemment, DantotsuPM, le blog du management de projets, peut vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et tout aussi profondément humain qui me fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projet, programme et PMO !

Comme indiqué dans le billet du 15 mars dernier j’ai trouvé cette nouvelle édition particulièrement intéressante car elle met l’accent sur le développement continu en management de projets comme clé de réussite des organisations les plus performantes.
Visionnez la vidéo introductive de 2 minutes sur cette 13ème édition de PMI’s Pulse of the Profession®.
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

https://kbondale.wordpress.com/2017/03/26/three-things-to-ask-yourself-before-leaving-a-project/ par Kiron Bondale
L’arrivée est en vue, les livrables du projet ont été approuvés, l’équipe commence à regarder vers ses challenges suivants et votre sponsor lâche probablement un énorme soupir de soulagement. Mais avant que vous ne fermiez la porte et partiez vers votre prochaine aventure, voici trois questions qui méritent réflexion.
Les projets échouent à atteindre les attentes originales pour de multiples raisons, dont certaines à l’extérieur du contrôle de l’équipe projet. Mais ce n’est pas parce que des facteurs externes ou des loupés de membres d’équipe ou autres parties prenantes en ont été des facteurs clés que nous ne devrions pas faire une certaine introspection pour prévoir ce qui pourrait avoir changé si nous avions adopté un plan d’action différent.
Cette réflexion devrait se produire fréquemment pendant la vie du projet. Attendre la fin du projet pour prendre en compte notre propre exécution signifie que nous avons probablement manqué quelques leçons importantes. Mais cette prise de recul finale fournit l’occasion de consolider les micro-leçons en une ou deux importantes et pour action personnelle.
Cette seconde la question nous fait passer du « quoi » au » comment ». Le projet peut être vu comme un succès par nos clients, mais avons-nous la preuve que les membres d’équipe et les parties prenantes ont aimé le voyage ? Si ce n’est pas le cas, est-ce dû à comment nous les avons traités, particulièrement dans les périodes difficiles ?
Notre capacité à forger et cultiver des rapports positifs est l’ingrédient secret de notre succès de chefs de projet et si nous avons laissé des egos meurtris et des pertes de moral dans notre sillage, nous avons perdu dans le long terme.
Nous ne manageons pas des projets juste pour être bien payés ni avoir des titres sexy. Bien des professions payent mieux et fournissent davantage de gloire si ce sont là nos seuls objectifs.
Quel but de plus haut niveau avons-nous fait avancer avec ce projet ? Et si la réponse est « aucun », ne devrions-nous pas mettre en doute nos choix ? Peut-être est-c’est une opportunité d’identifier des résultats spécifiques mieux alignés sur nos aspirations à long terme sur lesquels nous voudrions travailler dans notre prochain projet.


Selon Mélanie Franklin, dont je vous invite à lire le livre blanc « The Value of Change Management », le management du changement au sens de la transformation des personnes qui vont utiliser les livrables est souvent le parent pauvre du projet.
Sans plan bien pensé et managé pour changer le comportement des personnes face au livrable du projet (produit, processus, service), il sera difficilement adopté ou du moins plus lentement. Les bénéfices escomptés ne seront pas tous atteints et de plus ils arriveront plus tard que prévu si la transition vers le nouvel état n’est pas bien accompagnée.
Il est donc très souhaitable, sinon impératif, d’ajouter formellement le rôle de Change Manager à ceux de Business Analyst et de Project Manager car les deux derniers sont censés aujourd’hui mener toutes les actions de management du changement mais n’y parviennent que de façon trop fragmentaire avec les approches actuelles.
Lisez ce livre blanc gratuit et n’hésitez pas à le commenter car il résonne bien avec mon expérience personnelle sur de gros projets.

Nous avons tous des talents mais prenons trop rarement le temps de nous observer objectivement, de bien écouter les retours de nos équipes, collègues, management, clients…
Prenez le temps cette semaine de lister chaque matin sur une feuille de papier les talents que vous avez exprimés la veille. Ceux dont vous êtes personnellement fier, ceux pour lesquels vous avez reçu des compliments, des remerciements, voire même un simple sourire ! Cela boostera votre moral et vous donnera un regard neuf sur vos réelles contributions et vos talents intrinsèques.
Belle semaine à vous, n’hésitez pas à partager votre liste en fin de semaine dans la zone commentaires.
Une implication concrète dans des projets à impacts sociaux («Salarié-Citoyen») amenant un épanouissement personnel. Ce partage va donner du sens à son parcours professionnel et personnel et permettre de percevoir différemment son métier et son job de tous les jours. Le chef de projet peut y développer de nouvelles compétences, en approfondir d’autres par la transmission et accroitre sa motivation, notamment en situation de transition professionnelle (recherche d’emploi, retraite…).

Comment participer ? Je vais sur ecoPMI.org/probonopmi et j’y remplis mon profil. J’y trouve une offre qui m’intéresse et je candidate en ligne.

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/11/what-interview-questions-are-actually-trying-to-discover.html par Seth Godin
Le reste est quasiment du blabla, ou bien ils vous interviewent pour un travail qui n’est pas aussi bon que celui que vous méritez.
Comme indiqué précédemment, DantotsuPM, le blog du management de projets, peut vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et tout aussi profondément humain qui me fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projet, programme et PMO !
