La Scrum Alliance était le premier organisme de Certification Scrum, fondée en 2002. Elle offre une gamme de Certifications Scrum, la plus populaire étant le Certified Scrum Master (CSM). Il y a actuellement plus de 400000 CSMs dans le monde. Le CSM est une certification de niveau d’entrée. Pour obtenir le CSM vous devez suivre une formation de 2 jours donnée par un Certified Scrum Trainer (CST) et réussir ensuite un test en ligne avec le livre ouvert. Pour trouver une formation proche de vous, allez sur le site de la Scrum Alliance. Les tarifs des cours varient selon la région et le fournisseur. Si vous considérez cette certification, la meilleure approche est d’acquérir quelques mois d’expérience avant d’y aller. Ainsi, vous saurez quelles questions poser et les parties sont les plus difficiles pour vous.
La Scrum Alliance offre aussi une certification de niveau d’entrée pour des Propriétaires de Produit appelés le Certified Scrum Product Owner (CSPO). Un cours de 2 jours donné par un CST. Actuellement, il n’y a pas de test sur le CSPO.
Certified Scrum Product Owner offre un parcours de certification avec Certified Scrum Professional (CSP), Certified Scrum Coach (CSC), Certified Enterprise Coach (CEC), Certified Agile Leader (CAL) et Certified Scrum Trainer (CST) pour ceux avec plus d’expérience. Vous pouvez en découvrir davantage sur ces programmes sur le site de la Scrum Alliance.
Ken Schwaber a quitté la Scrum Alliance et formé Scrum.org en 2009. Ils offrent maintenant des certifications Scrum. Vous pouvez passer la certification Scrum.org en ligne sans suivre de formation. La certification Scrum.org est appelée Professionnel au lieu de Certifié. PSM au lieu de CSM. Il y a des niveaux multiples sur chacune des certifications de Scrum.org, c’est-à-dire PSM I, II et III. Il y a actuellement plus de 75000 I PSM, 600 PSM II et 360 PSM III dans le monde. On considère le PSM comme l’équivalent du CSM.
Vous pouvez passer les évaluations sans suivre aucun cours, mais il y a un coût à prendre l’examen. Scrum.org offre aussi un Professional Scrum Product Owner (PSPO). Les prix des cours varient par région et formateur.
Listée en dernier parce que ce n’est pas une certification spécifique à Scrum, il y a l’offre du PMI : le Praticien Certifié Agile (PMI-ACP). Actuellement il y a 17000 détenteurs de la certification PMP-ACP. C’est une offre agile semblable au PMP dans la gestion de projet traditionnelle. Elle exige la preuve tant d’expérience de gestion de projet traditionnelle que d’expérience agile et il faut réussir une évaluation dans un centre d’examen autorisé.
Pour tous les détails (en anglais)
Bien qu’il n’y ait aucun cours spécifique exigé, 21 heures de formation sont requises. Comme avec le PMP, il y a des cours préparatoires disponibles pour fournir les heures de formation nécessaires et couvrir le matériel que vous devez connaitre.
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Le Scoring en Projet ou l’art d’aligner les nouveaux Projets avec sa stratégie !
Louis Marie RESSEGUIER est PMO consultant au sein du cabinet expert IQar spécialisé dans l’accompagnement et le conseil de la gouvernance des portefeuille projets. Il partage ici ses convictions autour de l’un des volets clés de la gestion de projets : La gestion des demandes en projet et l’utilité d’un outil de Scoring !
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Il convient de se rappeler que le scoring est un outil de type « abaque », c’est à dire un tableau permettant une évaluation ou un chiffrage qui, en phase de cadrage d’une demande de projet par exemple, permet d’évaluer la pertinence du lancement ou non d’un projet au vu de son alignement avec la stratégie qui règle la vie du portefeuille (i.e. la valeur) et des risques que l’on prendrait en investissant dans ce projet.
Le scoring présente de nombreux atouts pour compléter et sécuriser le travail de cadrage de la demande de projet.
La principale raison d’être d’un outil de Scoring en gouvernance de portefeuille des projets, est de se donner les moyens de pouvoir évaluer de façon tangible, l’alignement stratégique de ses projets avec les objectifs de l’organisation.
L’OBJECTIVITÉ, mère des vertus du Scoring :
Le scoring est un outil dit objectif , pourquoi ?
Parce qu’il est basé sur des calculs automatiques et homogènes pour tous les projets, réalisés en fonction des réponses données à des questions.
Ces questions s’intéressent principalement aux notions de valeur et de risquesà priori, de la demande de projet et ce, dans le contexte général de l’organisation et de sa stratégie mais aussi dans le contexte particulier du portefeuille de projets.
LA VISUALISATION, autre bénéfice de l’outil :
Le scoring est un outil avant tout d’aide à la décision qui une fois mis en œuvre dans le cadre des différents projets d’un portefeuille de projets, peut donner lieu à la mise en place de reporting très visuels à l’instar des « bubbles chart » de SuiteProG dans lesquels on peut retrouver la représentation graphique des scorings des projets du portefeuille en fonction de la valeur, des risques et de la taille des projets.
SIMPLICITÉ & PARTAGE :
Le scoring est un outil véritablement accessible et compréhensible par tous !
Il ne nécessite donc pas, pour être mis en œuvre, une conduite du changement conséquente.
De plus, les résultats du scoring se retrouvent partagés entre les différents acteurs du portefeuille de projets, ce qui permet d’en faire un outil de travail collaboratif apportant un support d’échange et d’efficacité tangible dans la gestion du portefeuille des projets.
En résumé, la phase de cadrage en avant-projet ne doit pas être négligée par les parties prenantes.
Elle se révèle même décisive pour le lancement ou non du projet !
Le Cadrage oriente l’ensemble de la planification et réalisation du projet en lui-même puisque c’est dans cette phase que l’on est sensé déterminer l’objectif final du projet.
Certains outils PPM s’avèrent plus ou moins souples sur la création de scoring en avant-projet : une capacité de représentation graphique lors du reporting sur laquelle il faudra être attentif afin d’en faire l’outil d’aide à la décision le plus performant possible pour votre gestion des demandes de projets.
NOUVEAUTE 2018 ! Pause&Vous, la nouvelle série web du cabinet conseil en maturité de gouvernance de projets, IQar.
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Chaque mois, 15 min top chrono de convivialité avec les experts IQar autour des principaux enjeux du pilotage opérationnel de vos projets et des outils PPM (choix, méthodologie, déploiement, pilotage…).
Saisissez-vous des principaux enjeux du pilotage opérationnel de vos projets au travers de talks on line flash, sur Internet accessibles à tous pour plus de souplesse et d’efficacité.
On vous a mis en appétit ? Pour réserver votre table, c’est par ici : Prochain épisode – 15min sur les enjeux du Scoring en avant-projet – Save the date, le 30 janvier, 13h. inscrivez-vous !
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L’intelligence émotionnelle est la capacité à contrôler vos émotions ou les émotions d’autres personnes et utiliser ceci pour guider vos actions. Une façon plus courte de le dire est de reconnaître ou réguler les émotions en nous-même et chez les autres.
En tant que chefs de projet, nous interagissons avec des personnes toute la journée, chaque jour et nous comptons sur elles pour faire le travail. Dans cet article, je vous montrerai comment vous pouvez utiliser votre intelligence émotionnelle dans les différents secteurs de connaissance en management de projet et comment vous pouvez améliorer vos compétences. Mais d’abord, jetons un coup d’œil à comment cette branche de pensée du management a tout d’abord commencé.
L’histoire de l’Intelligence Émotionnelle
La recherche en intelligence émotionnelle peut être tracée jusqu’à environ 1964 quand Michel Beldoch a écrit un premier papier sur le sujet. En 1989 Stanley Greenspan a créé un modèle pour aider à décrire ce qu’était l’intelligence émotionnelle, qui a été alors expliqué plus en détail par Peter Salovey et John Mayer.
Nous arrivons alors à Daniel Goleman, que vous trouverez probablement plus dans les résultats de recherche sur internet à propos de l’Intelligence Émotionnelle que n’importe lequel des autres auteurs. Il est souvent la référence pour l’intelligence émotionnelle dans le monde des affaires parce qu’il écrit des articles pour la Harvard Business Review, Forbes et d’autres périodiques sur une base régulière.
« EQ” ou “Intelligence Émotionnelle” : qui est correct ?
Vous pourriez entendre parler d’intelligence émotionnelle appelée EQ, pour Quotient Émotionnel. Généralement, ces termes sont utilisés pour signifier la même chose, donc vous pouvez utiliser l’un ou l’autre. Cependant, j’ai constaté dans mes lectures qu’un chercheur les a utilisés pour signifier des choses légèrement différentes: EI pour discuter le potentiel avec lequel nous sommes nés et EQ pour parler de notre réelle application pratique de ces talents. La différence est très légère, donc, utilisez n’importe lequel de ces termes sans crainte de vous tromper. Dans cet article nous utiliserons EQ (le quotient émotionnel) et EI (l’intelligence émotionnelle) de façon interchangeable.
Intelligence Émotionnelle et management de projet
Pourquoi l’intelligence émotionnelle est importante pour nous chefs de projet ? Elle est importante parce que c’est un différenciateur significatif dans notre succès. Travis Bradberry, qui est aussi un chercheur dans ce secteur, dit que 58 % de notre succès tient à notre capacité à être émotionnellement intelligent. Si vous regardez les gens qui sont les meilleurs, 90 % d’entre eux ont un taux d’EQ plus élevé que leurs collègues. Ceci dit, être fortement intelligent émotionnellement en tant que chef de projet ne renie pas le besoin pour vous d’avoir d’excellentes compétences techniques.
EQ est l’intégration suprême des compétences douces et techniques. Vous pouvez utiliser votre intelligence émotionnelle pour prendre les meilleures décisions pour l’équipe et communiquer efficacement sur ce que vos compétences techniques vous ont permis de calculer, comme la valeur acquise et des dates de planification.
Le Quotient Émotionnel et les Secteurs de Connaissance du management de projet
Mon but primaire dans cet article est de donner aux étudiants qui préparent leur certification de Professionnel en Management de Projet (PMP®) une compréhension de base de comment EQ compte dans l’examen. Mais même si vous n’êtes pas actuellement en train de préparer l’examen, cela devrait tout de même être un guide utile.
Alors, comment les composants d’intelligence émotionnelle touchent-ils aux secteurs de connaissance en management de projet du PMBOK® Guide ?
Eh bien, nous n’avons pas suffisamment de place ici pour les passer tous en détail, mais voici quelques exemples de comment vous pouvez appliquer l’intelligence émotionnelle dans vos activités quotidiennes de management de projet.
Gestion du Périmètre
Souvent les gens se sentent sous pression de signer pour un contenu de projet qui n’est pas exactement ce qu’ils veulent parce qu’ils ne veulent pas ralentir le processus. L’EI peut vous aider à remarquer ceci et en faire quelque chose. Un chef de projet avec une forte intelligence émotionnelle le remarquera et donnera suite parce qu’il sait que cela pourrait causer un problème plus tard.
Gestion des Délais
Quand votre équipe fait face aux pressions sur les délais, savoir comment ils pensent et comment obtenir le meilleur d’eux peut vous aider à mettre au point une solution pour les aider à produire davantage. Être émotionnellement intelligent peut vous aider à formuler une demande vers un sponsor pour gagner plus de temps ou de moyens pour payer des ressources supplémentaires.
Gestion des Coûts
Des estimations incorrectes peuvent causer bien des maux de tête dans les projets et l’intelligence émotionnelle vous donne les outils pour les manager.
Vous ignorez les évaluations incorrectes et espérez que l’expert ne le remarque pas ?
Vous asseyez-vous avec eux pour une discussion en privé ?
Devez-vous faire entrer un autre expert dans la conversation ou va-t-il embarrasser l’expert en place ?
L’EI vous donne une compréhension dans ce qui va fonctionner le mieux.
Gestion de la Qualité
Travailler avec des auditeurs peut impliquer des négociations difficiles. L’EI peut vous aider à équilibrer les besoins de l’équipe avec ceux de l’auditeur et compléter l’audit avec succès.
Gestion des Ressources Humaines
c’est peut-être le secteur le plus évident pour appliquer l’EI. Vous pouvez l’utiliser pour la résolution de conflit, les négociations et la construction de bonnes relations de travail avec vos collègues et vos pairs.
Gestion des Communications
Vous devriez toujours ajuster votre méthode de communication aux besoins du destinataire, pas les vôtres. L’EI vous aide à identifier de quoi ils ont besoin et rend donc vos communications plus réussies.
Gestion de Risque
L’EI est un outil pour aider dans le brainstorming sur les risques, particulièrement utile quand vous devez assigner leur priorité aux risques et que l’équipe ne peut pas trouver un consensus sur les priorités les plus fortes.
Gestion des Approvisionnements
Si vous n’avez pas eu beaucoup d’expérience de négociation de contrat ou de facilitation de ce processus, votre prise de conscience de vos propres faiblesses entre ici en jeu. Être conscient des limites de temps et du rôle des autres membres de l’équipe vous aidera à tenir les délais dans ce processus d’achat.
Gestion des Parties Prenantes
L’EI vous permet de travailler sur les défis avec les parties prenantes. Pensez à la politique de bureau !
Management de l’Intégration
L’EI est le fil qui lie ensemble toutes vos relations de travail. C’est la base de comment vous présentez l’information, comment vous travaillez avec quelqu’un qui est challengé et comment vous voulez communiquer. C’est au cœur de tout ce que nous faisons parce que je ne vois pas de monde où nous pouvons vraiment séparer nos compétences douces de nos compétences techniques. Nous les utilisons pour qu’elles se supportent les unes les autres.
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Améliorer son Intelligence Émotionnelle
L’amélioration de l’intelligence émotionnelle est possible. Voici 4 choses vous pouvez faire pour améliorer votre intelligence émotionnelle.
Premièrement, observez ceux que vous voyez réussir. Notez comment ils se comportent et comprennent ce qu’ils font. Trouvez alors votre propre façon de faire la même chose : une imitation sera ressentie comme non sincère.
Deuxièmement, prenez conscience de vous-même. Parlez avec d’autres de comment vous êtes perçu. Faites une évaluation de votre intelligence émotionnelle. Cela peut mettre en évidence des secteurs où vous pouvez vous améliorer.
Troisièmement, tenez un journal. Je ne parle pas de tenir un journal personnel, mais garder la trace de conversations peut être incroyablement utile. Si vous savez qu’à cette date, pendant cette conversation, cela s’est produit, vous pouvez alors revenir dessus et voir si vous pouvez trouver un modèle pour quand les choses ne se déroulent pas aussi facilement que vous l’aviez pensé. Cela pourrait vous permettre de découvrir un comportement spécifique ou un déclencheur.
Finalement, développez une large gamme de compétences en management de projet. Il est souvent plus facile d’être confiant sur l’utilisation de votre EI si vous êtes déjà confiant sur vos compétences techniques de gestion de projet, parce que vous pouvez utiliser celles-ci et vos données pour soutenir des conversations difficiles.
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Comment pouvez-vous vous donner un juste avantage sur vos collègues et concurrents ?
Travaillez-vous dans une organisation, ou volez-vous en solo ?
Votre job est-il dans le domaine commercial ou êtes-vous dans le service public ?
Quel que soit le travail que vous faites, votre carrière vous importe. Alors, que pouvez-vous faire pour vous booster ?
Le premier titre que j’avais trouvé pour ce billet était ‘un injuste avantage’. Cela semble captivant, mais il n’y a rien d’injuste du faire de n’importe laquelle des choses suivantes. Vos collègues et concurrents pourraient facilement faire n’importe lesquelles d’entre elles. Et dans les faits, plusieurs le font probablement déjà.
Et de toute façon… je n’aime pas l’idée d’un avantage injuste. Cela sent la tromperie. Mais, d’une façon ou d’une autre, ‘le juste avantage’ semble un peu faiblard. Alors, au lieu de cela, voici 10 façons de saisir un avantage gagnant.
Soignez vos clients : Le client d’abord
Des clients heureux, ce sont des patrons heureux. Et le secret pour soigner le client est simple. Oubliez les longues heures torturantes de formation. Si vous voulez prendre grand soin de votre client, vous devez… lui porter toute votre attention.
Ce n’est pas ce que vous faites : c’est ce que vous ne faites pas
Tout un chacun peut prendre tout qui passe sur son bureau et certains parviendront à tout faire. Ce qui fera votre réputation c’est votre capacité à prioriser stratégiquement. Puis, concentrez-vous sur ce qui fait une réelle différence pour les choses qui importent.
Apprenez de des autres : Ne les copiez pas
Qui sont les gens qui réussissent le mieux autour de vous ? Que pouvez-vous apprendre d’eux ? Leur expérience, comportements et sagesse sont de valeur, mais rappelez-vous que vous n’êtes pas eux. Apprenez, mais trouvez votre propre voie distinctive.
Expérimentation : Essayez quelque chose de nouveau
Si vous voulez des résultats différents, vous devez essayer des choses différentes. Et si vous allez essayer quelque chose de nouveau, commencez par apprendre des siècles d’effort humain… De petites expériences sont la façon la plus sûre d’apprendre ce qui se trouve au-delà de vos frontières.
Mise en œuvre : Faites ou ne faites pas
Certaines personnes parlent d’un bon livre. D’autres lisent. Mais certains écrivent le livre. Faites-vous une réputation de faire des choses. Souvenez-vous : Faites ou ne faites pas, il n’y a pas d’essai.
Partenariats et Alliances
La pensée que vous pouvez exceller seul est une forme d’arrogance. Mais quand vous le pouvez, pensez aux bénéfices d’une alliance bien équilibrée. Que pouvez-vous vous apporter qui permette d’atteindre le 1 + 1 = 3 ?
Pas OK : ne vous en satisfaites pas
Vous rappelez-vous cette publicité Honda ? Se satisfaire de OK, c’est accepter la médiocrité. Et si vous vous mettiez la barre un peu plus haute demain, que celle que vous franchissez aujourd’hui ? Et si vous le faisiez chaque jour ?
Communiquez : Le succès silencieux n’est pas
Vous en tenir à vous-même et travailler sur votre excellence est tout à fait positif. Mais si personne ne sait ce que vous avez fait, peut-être est-ce bien pour votre tranquillité, modestie et humilité. Mais le marketing de vos accomplissements crée votre réputation.
Réactions et Réflexion
Nous savons tous la valeur des retours des autres. Mais cela reste inutile à moins que vous ne mettiez de côté du temps pour réfléchir à ce que vous en apprenez. La réflexion sur l’expérience est le chemin vers la sagesse.
L’Avenir : Plongez dans le changement
Combattre l’inévitable est futile. Utilisez votre énergie pour façonner l’inévitable en le meilleur avenir possible. Ceci est non seulement pragmatique, mais l’optimisme et l’enthousiasme sont aussi une source de charisme. Les gens autour de vous les aiment.
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Comment se fait-il que dans notre travail nous pouvons nous tenir responsables, suivre à la trace nos progrès, nous concentrer et prendre des actions qui donnent des résultats remarquables, alors que nous pouvons souvent avoir du mal à atteindre le même niveau de succès dans nos vies personnelles ?
Dans le business, notre entreprise est fortement disciplinée avec des revues trimestrielles pour mesurer nos progrès par rapport à notre plan stratégique. Nous nous assurons tout sujet inachevé qui devrait être reporté au trimestre suivant soit toujours approprié et aligné sur notre stratégie, tout en ajustant nos priorités et actions clés pour la prochaine période.
Alors, pourquoi beaucoup d’entre nous n’appliquent-ils la même discipline, mise en place d’actions réfléchies et d’énergie dans nos vies personnelles ?
En fait, nous le pouvons et nous le devons !
Il y a pléthore d’applications web et de livres qui parlent de réaliser vos aspirations et donner du sens dans votre vie. Même si je crois que nous sommes en fin de compte en contrôle de comment nous vivons nos vies, il est utile d’équilibrer cette grande image de nos aspirations avec quelques stratégies pratiques qui sont faciles à mettre en œuvre et aident à faire passer cette belle image dans votre tête en un plan couronné de succès.
“Si vous ne concevez pas votre propre plan de vie, les chances sont grandes que vous tombiez dans le plan de quelqu’un d’autre. Et savez-vous ce qu’ils ont projeté pour vous ? Pas grand chose.” – Jim Rohn
J’ai personnellement constaté qu’il est utile de se servir d’une approche de planification plus formalisée dans laquelle je puisse décomposer mes objectifs à longs termes en buts plus petits, plus réalisables. J’ai un plan stratégique personnel qui expose mes ambitieux grands objectifs et ensuite un plan à 90 jours plus orienté sur l’action et qui résulte de la délinéation de ce sur quoi je dois me concentrer maintenant pour parvenir là où je veux aller.
Il y a une variété de façons de concevoir votre plan personnel à 90 jours
Cela varie pour chacun selon ses préférences personnelles selon que vous préfériez des listes structurées ou un plan plus visuel. Dans les deux cas, vous pouvez appliquer les conseils suivants en développant votre propre plan personnel à 90 jours :
Moins est Plus
Positionnez-vous pour le succès en identifiant des actions spécifiques et réalisables. Vous éroderez votre confiance en vous si votre liste d’actions est trop longue et vous ne pourrez pas les rayer comme faites dans les temps que vous vous allouez.
Soyez réaliste
Ne vous obligez pas à être un superhéros et vouloir tout cocher dans les 4 premières semaines. Étalez vos actions sur un trimestre ! C’est OK si quelques actions doivent être différées ou reportées au trimestre suivant. Mais ne prenez pas l’habitude de reporter des articles sans réfléchir. Exécutez l’action dans la période avec laquelle vous étiez en accord avec vous-même ou éliminez l’action si elle n’est plus appropriée ou alignée sur vos objectifs à long terme.
Vous ne devez pas forcément y aller seul
Pour beaucoup d’entre nous demander de l’aide ne vient pas naturellement. Même s’il est possible d’y parvenir seul, assurez-vous que vous comprenez le compromis en termes de temps, d’argent et d’effort et voyez comment cela s’intègre dans votre plan stratégique personnel.
Je recommande de faire un auto-audit rapide pour identifier :
là où vous excellez,
là où vous pourriez avoir besoin d’un peu d’aide et
ce que vous pouvez déléguer ou externaliser.
Avoir d’un plan ne vous rend pas inflexible
Tandis qu’il est utile de définir où vous voulez aller et ce que vous pouvez faire pour y parvenir, il est important de reconnaître que notre environnement change constamment. Ne soyez pas obtus sur le comment, restez au lieu de cela adaptable et concentrez-vous sur le progrès plutôt que la perfection.
Le focus, le focus, le focus
Apprenez à dire non. Votre temps et énergie sont précieux : protégez-les! Il est facile d’être détourné, mais si vous voulez progresser vers la réalisation de vos buts, apprendre à dire non sera salvateur.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
Consacrez-vous actuellement du temps pour votre planification personnelle ?
La planification personnelle n’est pas une chose sur laquelle j’ai eu l’habitude de me concentrer. Pourtant, quand vous y pensez, cela devrait être une chose facile pour chacun d’entre nous !
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Dans cet article, l’auteur a pris le parti de la complémentarité plutôt que de l’opposition entre les méthodes de développement traditionnelles et Agile.
Serhiy Kharytonov
Selon Serhiy Kharytonov, le choix entre les méthodes « en cascade », RUP (rational unified process) et agile, dépend à la fois de l’expérience de l’équipe, de la culture d’entreprise, du type de projet, de l’environnement, du mode de développement interne/externe, et prend en compte la dispersion géographique de l’équipe.
Une combinaison des trois méthodes selon les moments du cycle de développement pourrait être une bonne approche.
Cet article qui date pourtant de presque dix ans reste étonnamment actuel.
Utilisez vous d’autres critères de choix de votre approche de développement?
Waterfall, RUP et Agile : quelle est la bonne méthode de développement logiciel pour vous?
Rationalisez la production avec les processus rapides et efficaces « en cascade », RUP et Agiles. Créez le bon mix de stratégies de développement logiciel afin de répondre aux besoins spécifiques de votre projet.
Malgré les signes de reprise dans l’économie, une réalité persiste dans le développement logiciel: La plupart des sociétés et clients ont besoin de leur logiciel pour hier avec les fonctionnalités les plus avancées au coût le plus faible possible.
Pour atteindre ces objectifs apparemment contradictoires, les développeurs cherchent à rationaliser la production avec des processus rapides et efficaces qui peuvent donner au client ce qu’il veut en un laps de temps le plus court possible.
Ces constantes et les échecs de développement passés ont mené à un changement dans le développement logiciel depuis des méthodes très structurées, séquentielles de développement logiciel souvent appelées le modèle Waterfall / « en cascade », vers des modèles plus itératifs et progressifs tels que « Rational Unified Process » et « Agile. »
Les partisans d’Agile sont nombreux et il peut parfois sembler que les processus de développement plus traditionnels sont tombés en défaveur, mais en réalité les trois modèles ont leurs avantages, leurs incovénients et leurs environnements de projet favoris.
Au bout du compte, la meilleure méthode ou le meilleur mix de méthodes pour vous dépend d’une compréhension minutieuse des trois processus et comment ils s’adaptent à votre projet logiciel, votre culture business et votre propre environnement de développement.
Waterfall / « En cascade »
La programmation « en cascade » est un processus fortement structuré qui compte fortement sur une planification initiale et un ensemble d’étapes séquentielles, prescrites qui découlent l’une de l’autre comme l’eau dans une une cascade. Chaque étape a typiquement sa propre équipe d’experts et jalons soigneusement préparés à l’avance et aucune étape ne peut commencer tant que l’étape précédente n’a pas été complétée. Le but est de recueillir tous vos besoins détaillés tôt dans le processus et de fournir une seule solution complète avec des résultats qui sont fortement prévisibles. On appelle aussi souvent cette approche le cycle en « V ».
Typiquement les étapes dans le développement « en cascade » sont :
Recueil des besoins et rédaction du cahier des charges
Analyse fonctionnelle
Développement du code
Intégration
Test et mise au point
Installation
Maintenance
Ceci peut marcher très bien pour des applications complexes, critiques à la mission de l’entreprise et qui s’intègrent avec de nombreux autres systèmes ou pour des organisations comme la NASA ou l’armée qui exigent les plus hauts niveaux de fiabilité.
Les détracteurs disent que le « Waterfall » demande simplement trop longtemps et manque de la flexibilité, ou de l’agilité, requise pour le marché logiciel actuel avec son environnement de développement en constant mouvement. Les projets qui suivent la méthode « en cascade » prennent typiquement des mois ou des années et quand ils sont finis, on découvre parfois que les besoins ont changé ou que les besoins originaux étaient incorrects depuis le départ. Le résultat peut alors être des corrections onéreuses explosant le budget initial.
RUP (rational unified process)
Comme la « cascade », le Rational Unified Process (RUP), produit par Rational Software et plus tard par IBM, est aussi un processus lourd, mais c’est une approche itérative qui prend en compte le besoin de répondre au changement et introduit de l’adaptabilité pendant le processus de développement.
Comme la « cascade », RUP a une série de phases et des jalons qui découlent l’un de l’autre :
L’initiation, où la portée du projet, l’évaluation des dépenses, des risques, le business case, l’environnement et l’architecture sont identifiés.
L’élaboration, où les besoins sont spécifiés en détail, l’architecture est validée, l’environnement de projet est détaillé et l’équipe de projet est configurée.
La construction, où le logiciel est construit et testé et la documentation de support est produite.
La transition, où le logiciel est testé au niveau système et utilisateur, corrigé et déployé.
RUP définit en détail les rôles et les activités de membres de l’équipe et compte à chaque étape sur la production de modèles visuels, qui sont les représentations graphiques riches de systèmes logiciels et des cas d’utilisation spécifiques plutôt que de grandes quantités de documentations requises pour chaque étape « Waterfall ». Tous les membres de l’équipe ont accès à la même grande base de connaissance de guides, modèles, outils et autres articles pour s’assurer qu’ils partagent les mêmes langages et perspectives sur le projet.
Alors que cela apparaît de prime abord similaire au développement « en cascade », la plus grande différence du RUP est son approche de développement itérative, qui construit le produit en plusieurs étapes basées sur des revues fréquentes avec les parties prenantes. Les premières itérations RUP sont surtout de la définition de besoin, de l’architecture et l’exploration de différentes idées, alors que les itérations ultérieures essayent d’assembler un produit complet. Chaque itération est un livrable exécutable et chaque phase RUP peut interagir avec les phases précédentes pour s’adapter au besoin.
Non seulement le processus RUP est itératif dans son ensemble mais RUP suppose aussi que chaque phase ait plusieurs itérations internes basées sur des retours utilisateurs.
RUP adresse bon nombre des critiques du développement « Waterfall » et c’est une bonne méthode pour des agences gouvernementales et institutions éducatives qui apprécient un cycle de développement de logiciel stable et répétable, ainsi que pour des organisations qui « offshore » les développements dans des pays comme l’Inde et la Chine, ou qui produisent des progiciels.
Les critiques disent que RUP n’est pourtant pas aussi rapide ni adaptable que d’autres méthodes, comme Agile et ne marche pas bien quand un délai de mise sur le marché rapide est crucial et là où l’on s’attend à des mises à jour fréquentes et des compléments rapides de fonctionnalités.
Agile
Tandis que « Waterfall » et RUP penchent vers la prédictibilité, les buts principaux d’Agile sont la vitesse et l’adaptabilité. Il y a beaucoup de types différents de processus de développement Agile, dont XP et SCRUM, et tous s’efforcent de mettre une version du produit basique mais fonctionnelle entre les mains du client aussi vite que possible.
Ils font alors suivre cette version par des versions successives qui ajoutent et changent les fonctions nécessaires au fil du temps pour fournir un produit plus robuste. Chaque module successif est planifié, codé, testé et complété sur de courtes périodes de deux à quatre semaines. Bien que le processus Agile soit planifié d’avance comme en « Waterfall » et RUP, il fait passer les gens et la collaboration avant le processus lui-même.
Plutôt que de dépendre d’équipes composées de nombreux experts, le processus de développement Agile est typiquement entrepris par une seule, petite équipe, cross-fonctionnelle, censément auto-organisée, qui doit inclure un représentant client qui suit des réunions quotidiennes et s’assure que l’équipe travaille sur les choses dont le business a vraiment besoin. La constante collaboration en face à face est l’objectif, avec le représentant du client comme l’un des collaborateurs les plus importants. La documentation est dé-priorisée par rapport à l’approche « Waterfall » et même RUP pour sortir quelque chose aussi rapidement que possible.
Avec son approche modulaire, progressive, faite en collaboration, Agile est rapide et fortement adaptative au changement des besoins et réponses aux challenges amenés par la compétition, qui sont les raisons de tant de partisans.
Certaines sociétés sont fréquemment citées comme ayant utilisé la programmation Agile avec beaucoup de succès, avec des cycles de développement de 30 à 90 jours qui ont apporté une productivité spectaculaire et des avantages business par rapport aux 18 mois ou plus pris dans le passé pour produire un logiciel utilisable.
Mais même s’il est facile de tomber amoureux d’Agile, l’approche a aussi ses limitations et inconvénients. Son accent sur les réunions quotidiennes en physique et la collaboration rapprochée rend le processus difficile à adapter à l’externalisation des développements, à des situations où clients et développeurs sont géographiquement éloignés, ou aux clients qui n’ont tout simplement pas les compétences, les ressources ou le focus nécessaires.
Son accent sur la modularité, le développement progressif et l’adaptabilité ne convient pas aux clients qui veulent des contrats avec des évaluations fermes et définitives et des échéanciers fixes. Sa dépendance sur de petites équipes auto-organisées rend difficile l’adaptation aux grands projets logiciels avec de très nombreuses parties prenantes aux besoins différents et néglige de prendre en compte le besoin de leadership pendant que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble.
De plus, le manque de documentation complète peut rendre la maintenance et les nouveaux développements difficiles quand les membres de l’équipe originale laissent leur place à d’autres. Cela peut mener à des modules aux fonctionnalités et interfaces inconsistantes. Finalement, plus qu’avec le « Waterfall » et RUP, le développement Agile dépend éminemment de la capacité à recruter des analystes fonctionnels très expérimentés qui savent comment travailler indépendamment et s’interfacer efficacement avec des utilisateurs métiers.
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Le meilleur de chaque monde
Si Agile, RUP et des modèles « en cascade » ont chacun leurs inconvénients, lequel devriez-vous choisir ? De plus en plus, le secret des développements logiciels réussis est de comprendre les trois processus dans le détail et de sélectionner les parties de chacun qui conviennent le mieux à leurs livrables et environnements spécifiques. Donc, être agile dans l’approche même du choix du processus, en regardant sans cesse ce qui a été réalisé, en réévaluant et révisant le processus de développement jusqu’à ce qu’il s’adapte au mieux aux circonstances actuelles.
Par exemple, si vous développez du logiciel « Software as a Service » SaaS dans un marché fortement concurrentiel, vous ferez probablement le meilleur choix en penchant vers des méthodologies Agile. Le SaaS se prête particulièrement bien à Agile puisqu’il prévoit un accès constant au logiciel pour y ajouter ou en changer des caractéristiques. Dans un tel marché concurrentiel avec des besoins utilisateurs changeants, vous voudrez probablement être capables d’apporter rapidement des changements.
D’un autre coté, si vous produisez pour le médical, l’ingénierie, ou autres systèmes qui exigent un haut degré de design et de certitude, alors il semble logique de commencer par du »Waterfall ».
Si vous produisez un progiciel grand public « sur étagère », avec de nouvelles versions qui vont être des enrichissements des versions précédentes, votre processus devrait probablement pencher vers RUP, avec une attention particulière sur le recueil des besoins, la définition du périmètre et du contenu au tout début, ainsi que des standards de parcours et d’interface utilisateur.
Quel est le meilleur de chaque approche que vous puissiez utiliser sur votre projet ?
Les développeurs peuvent tout de même utiliser des techniques Agile pour présenter des prototypes fréquents et des modules successifs aux chefs de produit de la société pour s’assurer qu’ils sont sur la bonne voie. La fréquence et l’intensité de collaboration entre chefs de produit et développeurs dépendent vraiment de leur proximité et de la culture de la société (selon que ces équipes soient plus ou moins habituées à une telle collaboration). Quand la distance géographique est un problème, les outils de collaboration comme la conférence à plusieurs sur le web et la vidéo peuvent être d’une grande aide.
Ce même mélange de techniques peut être utilisé dans un environnement d’externalisation du développement en « offshore ». En fait, avec les différences de fuseaux horaires et de cultures, il est important d’intégrer autant d’étapes itératives et progressives et autant de contacts de suivi que possible pour votre projet.
Choisir de partir sur des équipes auto-organisées ou une approche plus directive (« top-down ») de management dépend aussi du niveau de compétence et d’expérience de vos développeurs. Beaucoup de projets peuvent exiger au départ un leadership qui va ajouter une certaine urgence, une direction et une gestion des risques du projet jusqu’à ce que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble. Alors le rôle de leadership peut être réduit selon les besoins lors des itérations suivantes.
Le bilan est qu’il n’y a probablement aucun processus parfait pour tous les projets et tous les environnements, ni même pour un seul.
C’est pourquoi les sociétés doivent intégrer fréquemment « les leçons apprises » pour évaluer et réviser le processus lui-même, qui peut se déplacer d’un bout à l’autre du spectre à différents moments dans le cycle de développement.
Bref, en choisissant entre Agile, RUP et « Waterfall », adaptez le processus à vos besoins, plutôt que de chercher à adapter votre projet au processus !
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Comme beaucoup d’entre vous, je cherche en permanence à améliorer les multiples compétences qui permettent de progresser dans ce vaste métier. C’est d’ailleurs de là que vient le nom du blog car le mot Dantotsuque j’ai croisé lors de voyages professionnels au pays du soleil levant signifie en Japonais « rechercher en permanence le meilleur du meilleur » et bien sûr PM pour Project Management, ma passion.
Travaillant depuis un quart de siècle dans le management de projets et programmes, je constate d’expérience combien ce métier est exigeant et complexe. Mais aussi en constant changement car les méthodes ne cessent d’évoluer (Agile, Scrum, Kandan…) et notre posture managériale s’y adapte et se développe. Je sais aussi combien votre temps est précieux, aussi, je m’efforce d’être très sélectif dans la sélection des sujets des billets pour que vous y trouviez de réels et tangibles bénéfices. Si vous souhaitez à votre tour contribuer, n’hésitez pas à réagir sur les billets grâce aux commentaires et contactez-moi directement pour publier vos articles.
Si votre société souhaite accroitre sa visibilité auprès des chefs de projets et de leurs organisations !
Sachez que je propose des formules de partenariats et de sponsoring du blog. De plus, j’organise avec certains partenaires des manifestations en présentiel ou wébinaires sur le management de projets.
Il y a déjà plus de 5000 billets publiés et j’en ajoute chaque jour…
Je vous invite donc à venir y piocher à votre rythme et selon vos besoins.
Visitez également l’espace ressources gratuitesqui contient de nombreux pointeurs vers des documents utiles aux chefs de projets.
J’espère que vous apprécierez d’utiliser les catégories qui regroupent les billets autour de grands thèmes ainsi que les mots clés qui rendront vos recherches plus faciles.
Voilà, je vous souhaite de bonnes lectures et de riches échanges et contributions à notre communauté de passionnés du management de projets.
Why such a blog?
To constantly improve my and your Project Management and Leadership Skills as these are critical to business as well as personal successes.
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#1 Projet ou Programme ?#2 Gérer les dominateurs#3 PM² Guide#4 Les accords Toltèques#5- Réinventer les organisations avec les 5 paradigmes Rouge, Ambre, Orange, Vert, Opale.
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Agnès Laville de Méta Projets Management et Joëlle Gazérian de l’École Centrale Marseille se sont lancées dans cette aventure il y a plus de 3 ans !
Agnès Laville PMP®, Consultante et Gérante de Méta Projets Management et Joëlle Gazérian, Maître de Conférences à l’École Centrale Marseille se sont lancées dans ce projet de réalisation d’un module de spécialisation consacré aux certifications professionnelles pour les chefs de projet séniors et juniors: PMP® (Project Management Professionnal) et CAPM® (Certified Associate in Project Management) délivrées par le PMI® (Project Management Institute).
Les 6 chapitres de ce module n’ont pas pour vocation de préparer à la certification mais ils permettent aux participants de décider de se lancer, ou pas, dans la démarche de certification.
Bravo pour cette très belle réussite à nos deux spécialistes du management de projet, membres actives de la Branche Provence du PMI France !
la capacité des chefs de projet à savoir tirer les leçons de leurs projets et surtout à les utiliser ensuite est apparue comme une habitude prise par les meilleurs.
Une vidéo pédagogique conçue et réalisée par Roberta Faulhaber et Live Productions qui explique les avantages de la facilitation graphique pour des réunions plus efficaces, productives, et engageantes.
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Dans les organisations traditionnelles, le management consiste à garder le contrôle, pas à le donner. Pas étonnant que le taux de désengagement avoisine les 70%. (selon Gallup)
5 essentiels pour l’engagement :
Confiance.
Formation.
Outils.
Priorités. Savoir ce qui est important.
Donner le contrôle. Les gens qui font le travail y exercent le plus de contrôle.
L’inertie est une forme de dégagement. Il est normal de tomber dans des habitudes et des modèles qui aboutissent au dégagement robotique.
Écoutez les nouveaux employés.
Prenez les plaintes des clients au sérieux.
Recrutez des consultants.
#2. Connexion
Vous devez vous engager aux côtés des gens si vous vous attendez à ce qu’ils soient engagés. Les leaders isolés ont des employés désengagés.
Si vous ne retenez pas leurs noms, ne vous attendez pas à de l’engagement.
“Les leaders se connectent en interagissant authentiquement avec les employés, pas en leur donnant des ordres.” Steven D. Goldstein
Allez vers votre humanité, pas votre titre.
Racontez des histoires.
Laissez les gens voir votre personnalité.
Montrez un peu d’émotion.
Éloignez-vous des comportements stéréotypés de petit chef.
#3. Points marquants
Les gens ne peuvent pas pleinement s’engager sur 25 priorités.
Des focus d’attention multiples diluent l’engagement. Établissez deux ou trois points chauds. Choisissez les choses qui vont faire la plus grande différence à cet instant précis.
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#4. Transparence
L’engagement exige d’avoir assez d’information pour prendre sans risque des actions sans avoir à constamment chercher la permission de faire.
Comment communiquez-vous une information opportune, précise et appropriée aux employés ?
Comment communiquez-vous les priorités et les valeurs ?
Comment répondez-vous aux erreurs ?
#5. Rapidité
“Les grandes organisations doivent vraiment voler les règles du jeu utilises dans les start-ups. Les mois, trimestres et années, doivent être remplacés par des heures, jours et semaines.” Goldstein
C’est l’histoire d’un livre devenu culte, publié en 1997 par Don Miguel Ruiz (The four agreements), qui s’est écoulé à plus de 4 millions d’exemplaires dans le monde.
Client, Sponsor/Commanditaire, équipe… voici les parties prenantes pour lesquelles nous faisons un effort de communication et d’implication dans nos projets. Est-ce suffisant ?
Il n’y a pas de temps à perdre… il faut boucler le projet, respecter les échéances, lire et répondre aux mails, finir le rapport…. Le temps file entre mes doigts et je courre après… Vous aussi ? Voici trois conseils que j’ai mis en œuvre pour reprendre le contrôle.
La mondialisation de l’économie oblige les entreprises à rechercher tous les facteurs d’efficience et obtenir un avantage concurrentiel dans un marché où la chrono compétition est de rigueur.
La méthode Kanban adaptée à la planification de projet présente en effet de réels atouts
SMPP est Partenaire de DantotsuPM – Référentiel gratuit téléchargeable !Disponible sur Amazon en Anglais et sur PMI.ORG pour les certifiés en pdf gratuit
Le Project Management Institute (PMI) a sorti la 6ème édition du PMBOK le 6 septembre dernier.
Certains chefs de projet certifiés peuvent être tentés d’y répondre par “eh bien, je suis heureux que l’obtention de la certification soit derrière moi.”
Aujourd’hui, beaucoup de business optent au lieu de cela pour la gestion de projet Agile. Les personnes qui utilisent cette méthode se concentrent sur la production de petites parties du projet dans chaque cycle de livraison, plutôt que la création d’un plan pour le projet entier. Cependant, l’approche en cascade traditionnelle du management de projet a toujours plusieurs bénéfices clefs.
Le Docteur Laurence Peter a compris la promesse et le danger de la bureaucratie mieux que la plupart d’entre nous. Il y a cinquante ans, il a écrit, « les managers s’élèvent jusqu’à leur niveau d’incompétence ».
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Bonjour, je vais dorénavant regrouper les nouvelles sur Microsoft et MS Projet pour les partager avec vous dans un unique billet chaque mois.
Et ce mois-ci, j’ai trouvé les sujets suivants qui m’ont intéressé et qui devraient je l’espère aussi vous plaire :
Wébinaire Portfolio Management
Vidéo sur le management de projet de papa Noël 🙂
Un billet en anglais sur Agile et MS Projet : « MS Project goes Agile »
Belles fêtes de fin d’année 🙂
Un Wébinaire à la demande sur le thème : « Budgets réduits, ressources contraintes, trop de projets… »
Il est vrai que bien manager son projet est absolument critique et c’est justement notre travail de chef de projet. Mais la question se pose aussi d’être certain de faire les bons projets (en plus de les faire bien).
Alors, comment faire une sélection optimale et un management serré de l’ensemble des projets du portefeuille de l’entreprise ou de son organisation ?
Une partie de la réponse est bien sûr de mettre en place et opérer une bonne gestion du portefeuille de projets.
Si ce sujet vous intéresse également, ne ratez pas le rendez-vous du mois avec l’équipe Microsoft Project !
Tout un cycle de webinars pour nous aider à identifier et saisir les opportunités pour améliorer notre gestion de projet grâce à Microsoft Project.
Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square
Ce mois-ci, Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square vient nous parler de la solution Microsoft Project Online et plus spécifiquement du module Portfolio Management.
Une entreprise se pilote stratégiquement à 5 ou 10 ans.
Le module Portfolio Management de la solution Microsoft Project Online a été conçu pour répondre aux questions suivantes :
Comment s’assurer de l’alignement des projets lancés avec la Stratégie d’Entreprise ?
Comment intégrer de nouvelles opportunités et idées dans un portefeuille existant ?
Comment simuler l’impact d’une restriction budgétaire sur un portefeuille de projets en cours ?
Que faire des projets les moins attractifs ? Et des projets forcés ?
Rejoignez-nous autour de ce Webinar pour découvrir l’art de cette discipline et assister à une démonstration des possibilités de la solution Microsoft Project Online.
Comment le Père Noël révolutionne-t-il la gestion de la livraison ?
Voici quelques fonctionnalités de Microsoft Project à découvrir à travers une courte vidéo humoristique.
Nous pouvons donc envoyer sereinement nos listes au père Noël.
Tant mieux, depuis le temps que c’étaient nos sponsors qui clients qui nous envoyaient les leurs !
L’approche peut s’appliquer à votre liste de choses à faire ou « To Do List » au travail et « Honey Do List » à la maison. Mais aussi en outil de priorisation de groupe pour un arriéré de produit si vous travaillez en mode Agile ou une liste de fonctionnalités.
À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.
Dans la mesure où aujourd’hui les organisations doivent se transformer, innover et évoluer en permanence sur leur marché, ces organisations se retrouvent dans des environnements de performance financière et de production contraints ; Ainsi, la problématique de la mise en œuvre d’un outil PPM n’échappe pas à cette règle.
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Le diagramme de Gantt est un type populaire de graphique qui illustre un échéancier de projet et est devenu une technique commune pour représenter les phases et les activités d’une structure de découpage du travail de projet, ils peuvent donc être compris par une très large audience.
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Experience one of PMI’s largest events of the year with thousands of project management professionals, chapter leaders, and volunteers from across the Globe.
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
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