Le Feng Shui enseigne que tout fourmille d’énergie. Tout. Cela signifie que vous aussi êtes empli d’énergie.
Quel genre d’énergie êtes-vous ?
Énergie positive
Quand j’évalue des environnements pour un bon Feng Shui, je cherche un sentiment d’harmonie et d’équilibre, une prédominance d’énergie positive et peu de sources d’énergie négative. Les mêmes critères peuvent être appliqués aux personnes.
Vous avez probablement rencontré des personnes qui vous repoussent immédiatement par leur apparence, comportement ou attitude. Et, vous avez probablement rencontré d’autres personnes avec lesquelles vous ressentez une affinité immédiate ou une attraction. J’aime le décrire de cette manière. Il m’arrive de rencontrer des personnes avec lesquelles je ne ressens aucune connexion, aucun désir d’interagir ou encore pire, le désir de m’éloigner d’elles, il n’y a simplement aucune accroche. Rien dans leur énergie ne m’attire vers elles. Mais, quand je rencontre des gens avec lesquels je sens une connexion immédiate et un désir de mieux les connaître, il y a une accroche.
Ce qui est vraiment passionnant est que nous avons l’entier contrôle de la qualité de notre énergie.
Nous avons le choix de comment nous pensons et agissons. Voici 12 suggestions pour vous assurer d’avoir un bon Feng Shui et attirer à votre tour d’autres personnes ayant un bon Feng Shui dans votre vie.
1. Soyez une lumière positive dans votre monde.
Vous pouvez le faire en cherchant les points positifs dans chaque personne, échange ou circonstance. Si vous vous attendez trouver de bonnes choses, vous le ferez. Même dans les circonstances les plus difficiles, il y a toujours des cadeaux et des leçons. Plutôt que se concentrer sur les choses qui vous irritent, cherchez quelque chose de bien dans chaque rencontre.
2. Apprenez la différence entre la critique et le retour d’information et refusez de critiquer quelqu’un.
Quand vous critiquez, vous tirez sur la personne avec des mots comme munitions. La critique fait plus de mal que de bien.
3. Refusez d’être un accusateur.
Blâmer est une tentative de mettre l’autre personne dans le tort. Le blâme est aussi généralement utilisé par les gens qui ne veulent pas prendre la responsabilité de leur propre comportement. Cherchez des façons de résoudre les problèmes plutôt que de pointer du doigt la personne qui les a causés.
4. Soyez courtois et gentil avec chacun, même les personnes qui ne sont pas courtoises envers vous.
Ce que vous projetez vous revient. Projetez un comportement abrupt, discourtois et vous allez probablement recevoir le même en retour. Répondez aux gens discourtois par un comportement poli, amical et vous restez centrés sur votre propre puissance personnelle et faites votre part du chemin pour avoir une interaction positive.
5. Devenez un expert de la gestion de votre colère.
Quand vous vous sentez irrité et allez probablement dire des choses blessantes, fermez votre bouche et respirez. Éloignez-vous jusqu’à ce que vous puissiez vous calmer et identifier la vraie cause de vos sentiments. Ce par quoi vous pensez être énervé peut ne pas être la vraie raison. Une fois calmé, revenez et discutez avec respect de la situation dans le but de trouver des solutions.
6. Admettez une erreur aussitôt que vous êtes conscient d’en avoir fait une et faites ce qu’il faut pour la corriger.
Dissimuler ses erreurs est une forme de malhonnêteté et donc d’énergie négative. Quand vous admettez des erreurs et faites les bonnes choses, vous éliminez l’énergie négative et pouvez commencer de nouveau sur une ardoise propre.
7. Soyez un perpétuel étudiant.
Quand vous continuez à apprendre, vous continuez à grandir. Vous avez alors des idées intéressantes et des informations à partager avec d’autres. Vous devenez intéressants pour les autres.
8. Soyez intéressé par les autres.
Vous avez probablement entendu le dicton, “les personnes ne se soucient pas ce que vous savez avant qu’elles ne sachent que vous vous souciez d’elles.” Menez avec curiosité et attention et vous vous retrouverez à attirer toutes sortes de merveilleuses personnes dans votre vie.
9. Écoutez comme vous voudriez être écouté.
L’écoute dit aux personnes que vous vous souciez d’elles en tant que personne, que ce qu’elles ont à dire a vraiment de l’importance pour vous. C’est un cadeau incroyable qui vous positionne comme un donneur plutôt qu’un preneur.
10. Faites du service aux autres un mode de vie.
Ce que vous émettez vous revient. Nous sommes tous là pour faire la différence d’une certaine manière. Servir les autres nous sort de la confusion à l’intérieur de notre propre tête et est une façon pour nous de participer à faire du monde un endroit meilleur.
11. Refusez de vous prendre trop au sérieux.
Quand vous vous prenez trop au sérieux, la vie est un travail pénible et vous vous sentez écrasé par la responsabilité d’essayer d’être parfait. Quelle configuration ! Travaillez dur, mais apprenez à aller avec le flux. Vous n’êtes pas vraiment responsable de toute façon ! La vie vous donne exactement ce dont vous avez besoin quand vous en avez besoin. Pourquoi ne pas reprendre haleine, mettre un sourire sur votre visage et vous attendre au meilleur.
12. Développez un sens de l’humour espiègle et positif.
Les personnes qui ont un bon sens de l’humour sont des aimants quel que soit la situation. Elles fournissent une soupape de décompression au sérieux des situations qui menacent de tenir chacun d’entre nous éloigné de la vraie connexion de l’un avec l’autre. Décontractez-vous et cherchez le coté drôle chaque jour, particulièrement dans votre propre comportement !
Êtes-vous un bon Feng Shui ? Êtes-vous une source d’énergie positive dans tous les secteurs de votre vie ? C’est à vous de décider. Être un bon Feng Shui est un choix disponible à chacun.
Pouvez-vous imaginer à quoi notre monde ressemblerait si chacun avait bon Feng Shui ?
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Le 2 novembre 2001, l’UNESCO a adopté sa déclaration universelle sur la diversité culturelle et reconnu pour la première fois, la diversité culturelle comme « héritage commun de l’humanité ». Sa sauvegarde est un impératif concret et éthique inséparable du respect de la dignité humaine.
Très beau discours de motivation par Anjuli Pandit, une jeune femme réellement sans frontière !
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Afin de soutenir l’éventail de plus en plus large des approches de réalisation de projets, PMI propose un PMBOK® Guide – Sixième édition accompagné du nouveau Guide de pratiques Agiles.
Le PMBOK® guide – Sixième édition contient maintenant des informations détaillées sur Agile; tandis que le Guide de Pratique Agile, créé en partenariat avec Agile Alliance®, sert de passerelle pour connecter méthodes prédictives et agilité. Ensemble, ils constituent un outil puissant pour les managers de projets.
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Comme souvent, Melanie partage avec nous dans ce document son expertise en matière de management du changement.
cliquez sur l’image
J’ai particulièrement apprécié les 4 règles d’or du changement culturel:
Melanie Franklin
Comprenez d’où vous commencez
Alignez l’adoption de l’agilité sur la mission et la direction stratégique de votre organisation
Choisissez vos batailles
Pilotez l’adoption en utilisant de petits succès pour construire le momentum
Comme le souligne QRP International, Agile est un ensemble de principes, de processus et de techniques. Cette approche peut s’adopter tout comme, son état d’esprit et sa façon de penser. Évidemment, l‘adoption d’Agile n’est jamais identique selon les structures. Afin de faciliter son adoption, dans ce papier blanc sont identifiés des éléments permettant d’influencer le changement de culture ainsi que quelques facteurs clés de succès.
Comment essayer de partager plus efficacement vos expériences de management de projet afin qu’elles puissent (re)servir un jour ?
Pour progresser, il semble évident que nous devrions faire en sorte que les erreurs passées ne soient pas répétées afin que les succès deviennent une résultante logique de notre manière de travailler.
Cela semble tout à fait raisonnable, je l’espère.
Cependant, le plus souvent, nous ne dédions pas beaucoup de temps (en tous cas, rarement suffisamment) et pas d’une qualité adéquate pour apprendre des expériences passées.
Nous avons besoin de sessions courtes dans leur durée et denses dans leur contenu pour capturer l’intérêt des autres chefs de projet et du management de l’organisation. Nous avons aussi besoin de documents brefs et faciles à consulter.
Seules des sessions de forte intensité peuvent assurer qu’un bon niveau d’attention est dédié à l’étude ce qui s’est bien déroulé ou pas sur le projet et permettre l’amélioration continue.
Voici une approche simple que je voudrais proposer et qui est centrée sur le management de projet.
Le travail préliminaire est bien sûr de recueillir les leçons apprises mais je ne couvrirai pas cet aspect dans cet article car vous pouvez le lire dans ce billet publié précédemment. L’élément essentiel semble être la manière dont vous communiquez ces leçons apprises.
Ma première suggestion est d’utiliser la formulation « Retour d’Expérience » (le REX) au lieu de « leçons apprises ». En effet, vous n’essayez pas de donner de leçons à vos collègues chefs de projet, vous pensez seulement qu’ils pourraient être intéressés par votre expérience.
La seconde est sur la forme. Je propose de construire une présentation concise (15 diapositives grand maximum). Comme vous le verrez l’agenda de ce document contient une brève introduction sur le projet et son contexte, suivi d’une page par domaine clé de compétence en management de projet pour en faciliter le partage. Aussi, dans le REX d’un projet tous les aspects seront couverts dans une présentation simple à suivre.
La troisième est de construire au fil du temps une bibliothèque de meilleures pratiques par domaine de compétence en management de projets (gestion des risques, du contenu, des délais, des ressources…) à partir de plusieurs de vos projets et en intégrant les meilleures pratiques d’autres PMs qui participeront à cet effort.
Quatrièmement, si vous travaillez dans une organisation qui a un PMO (Project Management Office), tous les REX peuvent être classés dans un outil collaboratif par type de projet et avec des mots clés par domaine pour utilisation future et pour la formation de nouveaux PMs.
Voyons maintenant à quoi ressemblera le contenu d’un REX.
1. L’objectif business du Projet
Les participants ou lecteurs ne sont pas tous familiers avec le projet sur lequel vous partagez un retour d’expérience. Vous avez invité des collègues chefs de projet, le PMO, des personnels de fonctions métiers qui n’ont pas été nécessairement impliqués dans les détails du projet, c’est-à-dire toute personne à laquelle vous pensez que ces leçons vont vraiment profiter.
Aussi, vous avez besoin d’une introduction brève (3 diapositives maximum) qui expose la situation avant projet. Mettez en évidence la motivation pour le changement, la raison d’être du projet, ses objectifs business. Limitez vous aux raisons majeures (1 ou 2) pour ne pas perdre l’auditoire dans les détails. Décrivez les bénéfices attendus du projet (de nouveau, limitez vous aux principaux) et ceux que vous avez effectivement mesurés.
a) Description de haut niveau du projet
Domaine du Business/Métiers
Fonctionnalités principales
Processus concernés
Parties prenantes
Fournissez un échéancier projet de haut niveau pour exposer les grandes phases/étapes et les livrables du projet. Donnez quelques éléments de dimensionnement pour que les personnes puissent établir une référence mentale avec d’autres projets qu’ils connaissent ou ont managés: Budget, Effort, Délais.
b) Les points remarquables dans les résultats obtenus
Quels résultats vous et votre équipe avez-vous atteints sur le triangle des contraintes du management de projet : Temps, coût, contenu ? Faites court et précis : dans les délais ou pas, résultats financiers, livrables. Bref exposé des réactions au projet et à ses livrables de la part des différentes parties prenantes : Direction, Équipe, Client. Mettez en évidence quelques problèmes-clés rencontrés pendant le projet.
2. Les Domaines de connaissance (et de compétence) en management de projet
Nous sommes maintenant prêts à entrer dans le vif du sujet, c’est-à-dire les leçons apprises et plus spécifiquement les leçons en management de projet. Je suggère de suivre la décomposition proposée par PMI® par domaine de connaissance du management de projet car cela fournit une structure simple et logique à la présentation. Indiquez les points forts et les points d’amélioration en utilisant des couleurs différentes.
Dans chacune des sections suivantes, identifiez autant que possible les avantages à retirer de votre expérience sur ce projet.
a) Intégration / Planification : Planning, Réunions, Problèmes, processus du Project Office
Qu’avez-vous bien réussi et que voudriez-vous améliorer dans le secteur de la planification ?
Plan : Complétude, Exactitude, Qualité et fréquence des mises à jour, Suivi, Niveau de détail, Lisibilité, Jalons et Visibilité des livrables, Suivi et Management du Chemin Critique, interdépendances entre les tâches
Suivi des Problèmes : capture et catégorisation, réactivité, complétude. Y-a-t-il eu des problèmes qui n’avez pas été élevés auparavant (et que vous n’avez donc jamais pu adresser) et qui vous ont pris par surprise ? Avez-vous manqué de réactivité sur quelques questions ou problèmes portés à votre attention ?
Efficacité du Bureau de Projet : stockage de documents (facilité d’accès, contrôle, contenu), Conventions de nommage, Stockage Physique, Suivi Administratif (Bons de commande, Vacances, Feuilles de présence)
b) Contenu (Qu’avez-vous réussi et que voudriez-vous améliorer dans le secteur du management du contenu ?
Clarté du contenu
Complétude du contenu
Niveau de détail du contenu, sur le projet que vous avez juste achevé, y-a-t-il quoi que ce soit de remarquable à propos de la définition du contenu ? Quelque chose a-t-il aidé à faire du projet un succès ?
Clarté et efficacité de votre processus de management des modifications. Vous pouvez vouloir examiner le nombre de changements, l’ampleur des changements, l’impact des changements (positifs), la réactivité, la satisfaction du client avec le processus.
Efficacité : la Capacité à limiter les déviations, la sur-qualité ou « placage à l’or fin »…
c) Délais
Respect des plans originaux (engagements de date, jalons, livrables)
Qualité des estimations et des méthodes d’évaluation de charge qui ont marché efficacement pour votre projet
Management de la « réserve budgétaire »
Agressivité du planning (pourrions-nous avoir été plus rapides? Comment ?)
Flexibilité
Clarté des délais pour les membres de l’équipe et les clients
d) Coûts
Évaluation globale (par rapport au budget, dépassements, économies)
Raisons des variances positives et négatives
Efficacité des procédures mises en place pour suivre et anticiper les variances de dépenses (Bons de commande, factures, feuilles de présence, dépenses, voyages…)
Actions spécifiques pour réduire ou contenir les dépenses
Actions correctives pour gérer les variances
Rétrospectivement, qu’auriez-vous pu réaliser aussi bien t à moindre coût?
e) Qualité (d’un point de vue Management de la Qualité, qu’est-ce qui a marché ou pas ?)
Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Processus et ressources de test, et aussi, qualité des plans de test, complétude, efficacité, y-a-t-il eu quoi que ce soit de remarquable pour votre projet dans ce domaine?
Tests d’intégration et tests utilisateurs ainsi que processus d’acceptation
Revues intermédiaires
Formations
f) Ressources humaines
Considérez toutes les différentes étapes de construction de l’équipe, y compris la mixité entre ressources internes et externes, quelles expériences pouvez-vous partager sur le management des ressources humaines ?
Construction de l’équipe
Recrutement de l’équipe
Définition des rôles et responsabilités
composez votre dream team
Mixité entre ressources externes et internes
Construire la compétence en interne dans le cas où beaucoup de ressources externes sont utilisées sur le projet qui partiront à son achèvement du projet alors que des internes devront fournir des services de maintenance et le support des livrables.
Emploi de consultants pour les tâches appropriées.
Ressources Contractuelles, décisions sur la balance entre « Onshore » et « Offshore », l’Externalisation, le transfert de connaissances de la fin du projet si applicable
Management de la Performance tout au long du projet, à la fin de chaque jalon majeur ou livrable…
Fidélisation des collaborateurs clés et redéploiement d’autres ressources du projet si nécessaire
Reconnaissance envers les membres de l’équipe
Réallocation des membres de l’équipe à d’autres projets intéressants à la fin du votre
g) Communications
Clarté du processus et du plan de communication. Chacun savait-il ce sur quoi communiquer quand à qui ? Comment avez-vous réussi ce tour de force ?
Coordination des Communications, ou contrôle, ou facilitation selon le projet.
Newsletter et les communications régulières qui ont été clefs à la réussite.
Outils collaboratifs utilisés par l’équipe
Information vers les clients tels que perçue de leurs yeux et avec leurs témoignages si possible.
La gestion des parties prenantes du projet, depuis l’identification jusqu’aux communications régulières pour que tous se sentent à l’aise avec les objectifs du projet et les résultats.
h) Risques
S’il y a des choses spécifiques sur ce projet qui ont aidé dans une ou plus des 5 étapes de gestion des risques, quelles sont-elles ?
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Identification
Quantification
Classement/Établissement des priorités
Qualité et efficacité des plans de management des risques
Suivi/revues
Cela peut aussi concerner la manière dont vous avez impliqué le comité de direction du projet dans le management des risques et les avez gardés actifs sur le sujet tout au long du projet.
i) Approvisionnement
Contrôles des approbations de dépenses : Ceci, dans mon expérience, exige une centralisation et des processus volontairement rigides avec des règles claires et des directives établies et communiquées dès le départ.
Efficacité du processus d’approbation : si vous travaillez dans une grosse boite, le temps nécessaire pour faire approuver quelque dépense que ce soit (en particulier avec un fournisseur occasionnel) est souvent un cauchemar. Donc, si vous avez trouvé une approche ou une solution de miracle, tous auront plaisir à vous écouter.
Qualité des termes contractuels négociés : si vous avez introduit quelque chose d’intelligent dans le contrat ou bien si certaines clauses ont bien marché pour vous, faites en profiter vos collègues.
Management des litiges (Taux de change au jour le jour par exemple…). Celui-ci peut être fatal étant donné la volatilité des devises et ce tout particulièrement sur un projet qui dure plusieurs années. J’ai rencontré cette situation il y a quelques années sur un contrat établi en dollars pour des services livrés au Royaume Uni par des ressources locales. Nous aurions été sévèrement atteints si nous n’avions pas placé dans le contrat une limitation sur le montant maximal des prestations en devises locales que le fournisseur ne pouvait excéder.
Maintenir les fournisseurs au niveau approuvé de dépenses. Vous devrez certainement vous assurer que le projet reste dans une enveloppe globale. Aussi, il est critique que vous ne laissiez pas passer de dépense excédentaire de votre fournisseur par rapport à ce que vous avez approuvé. Ils auront appris que s’ils travaillent au-delà des autorisations de travail vous avez délivrées, ils peuvent ne pas être payés.
Maximiser le pouvoir de négociation de l’acheteur : si vous êtes dans une position forte ou si vous faites partie d’un conglomérat plus large qui a un pouvoir d’achat plus important, il faut vous en servir sur votre projet. Essayez de comprendre combien au total votre société (ou conglomérat) dépense avec chaque fournisseur et utilisez cette information dans votre intérêt.
j) Parties prenantes
Bien identifier toutes les parties prenantes du projet: directes et plus lointaines.
Classer les parties prenantes en fonction de leur impact potentiel sur les différentes dimensions du projet: Coûts, délais, contenu.
Identifier leurs besoins et préférences en matière de communication (médias, fréquences, contenus…)
Mettre ne place un plan de management des parties prenantes: quelles aides au changement en attendre, quels freins ?
Exécuter ce plan et l’ajuster en fonction des changement et des réactions
3. En conclusion (provisoire car on apprend tous les jours)
Bien sûr, il se peut que vous n’ayez pas de retour d’expérience intéressant à mettre en évidence dans chacun des secteurs mentionnés dans ce billet. N’essayez donc pas de remplir à tout prix toutes les rubriques. Limitez vous à celles qui ajoutent une vraie valeur pour votre auditoire et celles que vous voulez personnellement retenir pour des projets futurs.
Voilà, j’espère que cette liste vous aidera à réussir le partage de vos retours d’expérience: Des leçons apprises dont de plus en plus de personnes autour de vous se soucieront et appliqueront !
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Commençons par un petit rappel des caractéristiques du Responsable de Programme versus Chef de Projet
Le Chef de Projet, certifié PMP®, PRINCE2® ou autres ou pas
Est responsable de diriger les tâches d’un projet
Est responsable du succès d’un projet
Gère le projet en respectant la triple contrainte : objectifs, coûts et délais
Est responsable de projets individuels
Le Responsable de Programme, certifié PgMP®, MSP® ou autres ou pas
Projet ou Programme ?
Gère un groupe de projets qui partagent un objectif stratégique commun
Travaille pour assurer la réussite ultime du programme
Démontre suffisamment d’expertise et de connaissances pour prendre des décisions qui vont dans le sens des objectifs stratégiques
Définit et initialise les projets en assignant les chefs de projets qui vont les gérer
Mon parcours
Dans le monde de la transformation bancaire
Évoluant dans le monde du changement depuis la fin des années 1980, au début à Paris au Crédit Lyonnais à La Défense et en Suisse depuis 1987, je suis resté focalisé dans le monde bancaire et particulièrement celui de la Banque Privée. Après quelques années en tant qu’Analyste Métier, je me suis tourné vers des tâches de coordination que ce soit d’équipes, de projets et enfin de programmes. En plus de cette double compétence bancaire et coordination, je me suis frotté à la mise en place de plateformes bancaires, programmes de transformation souvent trop ambitieux et donc risqués. J’ai connu des échecs, j’ai beaucoup appris humainement et professionnellement, et j’ai aussi contribué à motiver les équipes à délivrer afin de répondre aux objectifs stratégiques.
Dans le monde des certifications PMI (américain)
Très vite, il m’est apparu vital d’assurer ma formation de manière permanente pour une amélioration continue de mes performances, pour m’enrichir de la confrontation avec d’autres personnes venant d’environnements différents, que ce soit culturellement ou professionnellement. Et aussi, et ce n’est pas le moindre avantage, pour m’enrichir en anglais.
Je suis une personne de réseau, donc tout mes rencontres ont naturellement tracé ma voie. Luigi Ribon et Alexandre Matthey m’ont mis le pied à l’étrier du PMI en 2000 et je ne peux que les en remercier. Ce voyage m’a d’abord conduit à une certification PMP®, obtenue laborieusement en 2005. Elle est venue sanctionner 20 ans d’expérience projets et j’ai appris énormément : j’ai regretté de ne pas l’avoir obtenue plutôt. Ensuite, en 2008, j’ai commencé ma formation pour obtenir le PgMP® (gestion de programme) en ayant participé à deux programmes majeurs de transformation métier en 2000 et 2005. Je remercie encore mon chef de l’époque Sébastien Bouchet d’avoir cautionné cette formation. Le parcours fut long, douloureux mais enrichissant : Ardi Gorashy et Ginger Levin furent mes deux coach, tout deux des membres renommés de PMI. Vous pouvez trouver un retour d’expérience détaillé ici.
Cela m’a permis de passer la vitesse supérieure et de mieux comprendre que la gestion de programme permet notamment un meilleur accompagnement de la transformation métier.
Ensuite j’ai complété ces certifications par d’autres dans les domaines de l’analyse métier, de l’agilité, de la gestion des risques … ce qui conduit certains amis facétieux à me coller le titre de Général Russe du PMI, avec mes décorations… Mais il y a pire, n’est-ce pas Olivier Lazar ? 😊
Dans le monde des certifications AXELOS (anglo-saxon)
Et puis soudainement, je me suis retrouvé à collaborer au sein du cabinet Daylight à Paris, où travaille un ami d’enfance, François Delignette, que j’ai retrouvé au sein de l’association PMI. Je sortais d’une grande banque anglaise, organisation très mature en terme de méthodologie et qui utilisait une méthode de transformation maison à la fois inspirée des standards PMI et AXELOS. Le patron de Daylight, Fadi El Gemayel, m’a alors convaincu de passer la certification MSP® que je n’avais pas encore, car c’était requis pour assurer des mandats de conseil client. D’abord réticent et un peu agacé de devoir encore me coltiner une certification alors que le sésame PgMP® devait assurer de mes compétences : Je ne peux que m’en féliciter. J’ai tellement apprécié l’approche que j’ai très rapidement passé la certification PRINCE2® pour la gestion des projets, basée également sur la notion de cas d’affaire.
QRP International est Partenaire de DantotsuPM
Que m’a apporté MSP® (Managing Sucessful Programmes)
Une méthode simple et structurée à la fois, excellent guide pour la mise en place et l’exécution de programme. Tout est basé sur le cas d’affaire et les bénéfices attendus pour répondre à la stratégie.
Une sorte de canevas à adapter à la taille et à la complexité de l’organisation et du programme.
Une définition claire de rôles essentiels comme le Sponsor et le Responsable de la Gestion du Changement.
La nécessité de définir le Modèle Opérationnel Cible pour donner une direction claire et mieux structurer la livraison des bénéfices attendus par le programme.
Des conseils pragmatiques pour assurer la création d’un PMO (Program Management Office) efficace.
Cela représente un cadre efficace dans lequel peuvent s’insérer des artefacts de la méthode PMI, par des exemples de documents ou de modèles complétant le tout.
Quelle est la plus-value de MSP® dans l’accompagnement de la transformation métier ?
MSP® & la gestion de programme MSP® (Managing Successful Programmes) définit le management de programme comme « l’action d’organiser, diriger et déployer de manière coordonnée un dossier ou un projet et des activités de transformation (le programme), pour atteindre des résultats et des profits d’importance stratégique pour l’entreprise ».
Cette vision Programme permet :
D’aligner les livrables avec la stratégie de l’organisation,
De bien préparer l’organisation à la mise en œuvre des bénéfices,
De gérer tous les aspects de la transformation sans perturber les activités courantes.
Le Modèle Opérationnel Cible !
Le Modèle Opérationnel Cible (ou Blueprint ou Target Operating Model) décrit les informations clés requises pour établir le design et les livrables qui vont constituer le système cible :
L’état futur : comment l’organisation travaillera quand le programme sera terminé.
Le Modèle Opérationnel Cible est composé de quatre éléments d’information selon le modèle POTI :
Process – Comment l’organisation fournit les produits et services
Organisation – Les personnes, la structure, les capacités utilisées pour délivrer les produits et services
Technologie – La technologie, les outils, les immeubles qui supportent les opérations
Information – la connaissance, les informations utilisées au jour le jour pour exécuter les opérations
La clarté de ma cible permet de structurer au mieux le programme afin de délivrer les bénéfices qui supporteront la stratégie de l’entreprise.
Comparatif rapide et personnel des deux certifications (MSP® d’AXELOS et PgMP® de PMI)
MSP®
Livre sur Amazon
Cours d’une semaine pour préparer « Foundation » et « Professional »,
Relativement aisé à obtenir si on a bien lu le guide et si on de l’expérience dans la gestion de programme,
Investissement modéré (coût et temps),
Examen à livre ouvert s’appuyant sur des cas d’affaire,
Ne garantit pas l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme,
Fournit au certifié un canevas pragmatique aisé à mettre en place dans une organisation,
Pas de développement du réseau professionnel, si ce n’est la rencontre des personnes assistant au cours présentiel.
PgMP®
Livre de préparation sur Amazon
Cours d’une semaine pour préparer la certification. C’est juste un pré-requis qu’il faudra compléter par un investissement personnel considérable,
Il faut justifier d’une expérience de la gestion de programme en documentant des cas concrets qui seront revus et parfois audités : les personnes indiquées comme pouvant attester de la véracité des faits seront alors contactées,
Investissement important (coût et temps),
Examen de 4h00 sans consultation possible du support de cours,
Garantit à l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme (de nombreuses candidatures, voire toutes, sont auditées et les références données doivent attester sur l’honneur de la véracité des expériences citées),
Fournit au certifié des modèles et une bonne compréhension des avantages de la gestion de programme,
Ouverture au réseau PMO qui favorise la mise en relation des professionnels de la gestion de projets et programmes, avec des événements organisés localement et le partage de ressources en ligne.
Conclusion : Je conseille de préparer les deux certifications, car elles sont très complémentaires l’une de l’autre.
Si vous êtes pressés et que vous souhaitez optimiser votre investissement, je conseille alors de commencer par MSP car une préparation rapide vous permet d’obtenir les éléments pragmatiques et concrets pour la mise en place des concepts de la gestion de programme.
“PMI,” “PMP,” “PgMP,” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
Partenaire de DantotsuPM
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Les projets touristiques peuvent être divers et varier en termes de durée, budget, secteur et de la variété de parties prenantes visées. Ces projets influencent souvent un large éventail d’activités économiques et sociales. En conséquence, ils ont un impact considérable sur le développement durable à un niveau local et aussi global.
Si un projet touristique est conçu en tenant compte de la durabilité, il peut avoir des effets de longue durée sur les bénéfices dans le temps pour les destinations et communautés, garantissant en outre qu’elles reçoivent le financement et les ressources nécessaires à la bonne exécution du projet.
Alors, qu’est-ce qui a un impact sur la nécessité de créer et de mener à bien des projets durables?
L’un des facteurs clés pour tout projet est les personnes impliquées dans ce projet. Le plus souvent, il s’agit de leadership et gouvernance efficaces; ceux qui dirigent le projet doivent être convaincus du bien fondé d’adopter une approche durable, et le projet doit avoir une approche pratique et structurée avec une compréhension claire de ce que le projet devrait produire en conséquence.
Ceci s’avère particulièrement vrai et important sur les projets internationaux avec des équipes géographiquement distribuées où les occasions de se rencontrer sont minces sinon inexistantes. Agir avec son cœur c’est aussi s’efforcer de se mettre à la place de l’autre.
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Quand Richard J. Berry, le maire d’Albuquerque, a vu un sans abri à un coin de rue portant un panneau « je veux du travail », il a décidé de le prendre au pied de la lettre.
Avec son équipe, il a créé une initiative communale pour aider les sans-abris en leur donnant un jour de travail à la fois et un endroit où dormir.
Et les résultats sont impressionnants : Ce modèle pourrait-il être répliqué dans votre ville ?
Un beau projet à démarrer en cette journée un peu spéciale, non ?
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Comment allez-vous organiser la gouvernance de ce nouveau projet ?
Voici une question qui peut fort bien vous être posée en interne si vous prenez en charge un nouveau projet ou bien lors d’un entretien d’embauche.
Or, la gouvernance intervient dans les projets au niveau :
du sponsor,
de l’équipe principale du projet,
de l’équipe projet étendue,
du comité de pilotage de projet et/ou de pilotage de programme,
des instances de gouvernance de l’entreprise (comme le comité d’investissements)…
Je suggère donc d’en mentionner plusieurs en montrant bien que vous comprenez que la gouvernance intervient à différents niveaux tant dans le projet que dans l’entreprise.
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
Puis, enchainez sur les rôles clés et les « livrables » que vous attendez des organismes de gouvernance. Parmi ceux-ci, les décisions (ressources, budgets, chronologie, approbation des changements), un focus sur l’action (résolution des problèmes, management des risques, élimination des obstacles, coordination transversale), une aide dans les communications et surtout un fort appui dans la transformation et déploiement des changements que le projet va apporter.
Arbre de Gouvernance
Attendez-vous à des questions additionnelles sur les différences de responsabilités entre PM, sponsor et comité de pilotage de projet; sur la composition de cette gouvernance (qui et pour faire quoi). Préparez à l’avance des réponses simples et claires avec lesquelles vous vous sentez confortable et que vous savez illustrer de quelques exemples tirés de votre propre expérience.
Si cette question vous est posée lors d’un entretien d’embauche, voici que répondre…
Quelle que soit la méthodologie de projet spécifique mise en œuvre dans une entreprise ou organisation, les projets qui adoptent une approche prédictive aussi nommée « en cascade » ou parfois « cycle en V » suivent généralement les 5 phases suivantes:
Initiation : Démarrage
Préparation : Planification – Organisation
Exécution : Réalisation du travail pour produire le ou les livrables
Contrôle de la bonne exécution et de la progression dans l’exécution des tâches du projet
Clôture et Acceptation des livrables
Pour aller un peu plus loin, vous pouvez en mentionner une trop souvent omise: 6. Réalisation des bénéfices.
Il s’agit lors de cette phase (qui se poursuit quand les produits et livrables du projet sont entrés en phase opérationnelle ou de production) de bien vérifier que les bénéfices escomptés au lancement du projet et identifiés dans le cas d’affaire sont atteints ou même dépassés.
J’apprécie toujours les dires de Seth Godin dans ces livres comme dans ses brefs billets de blog car ils provoquent, par leur intelligence dans l’analyse des situations, leur bon sens et leur humour. En bref, Seth me donne très souvent matière à réflexion.
Celui-ci publié en 2010 est pile dans la ligne éditoriale de DantotsuPM et avec l’objectif de rechercher l’excellence pour dépasser les attentes des lecteurs et en faire ainsi de vrais fans qui recommanderont à leurs amis et collègues de suivre ce blog.
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La qualité des contenus et de leur présentation doit permettre de faire grandir notre tribu comme le dirait Seth : « La tribu des chefs de projet qui cherchent en permanence à s’améliorer ».
Dans la plupart des domaines, il y a une terrible quantité de travail mise dans les dix derniers pour cent de qualité.
Amener votre score de golf de 77 à 70 est bien plus difficile que de l’amener de 120 à 113 ou même de 84 à 77.
Répondre au téléphone à la première sonnerie coûte deux fois plus cher que de le laisser basculer sur une file d’attente.
Faire des pâtisseries comme un excellent pâtissier demande beaucoup plus de travail que de faire des gâteaux au chocolat à la maison.
Concevoir la présentation d’une page web ou d’une brochure qui ressemble à celle d’un pro demande environ dix fois autant de travail que d’utiliser simplement les modèles gratuits incorporés dans Microsoft, et le message est presque identique…
Sauf qu’il ne l’est pas. Bien sûr que non. Le message n’est pas identique.
Les dix derniers pour cent sont le signal que nous recherchons, la manière dont nous communiquons le soin, l’expertise et le professionnalisme.
Si tout que vous faites est de niveau standard, tout ce que vous allez obtenir est une rétribution standard. La partie difficile réside dans les dix derniers pour cent bien sûr, voire même le tout dernier pour cent, mais c’est la partie difficile parce que tout le monde s’empresse déjà de faire la partie facile.
Le secret est de rechercher le travail dont la plupart des personnes pensent qu’il ne sera pas valorisé en rapport de l’effort. Voici ce pour quoi vous êtes payé.
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Dans son plan de management des risques, le PM essaie d’anticiper les risques et opportunités, et c’est au jour le jour qu’il le met en œuvre et l’enrichit pour utiliser au mieux toutes les conditions et paramètres.
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La sixième édition du PMBOK® Guide a vu le jour le 6 Septembre de 2017, et une équipe dédiée de PMI France a mis en place un Groupe d’Étude pour mieux comprendre les écarts entre la version 5 et la version 6.
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Dans le cadre d’un groupe de travail collaboratif, ce Groupe d’Étude vous donnera la possibilité de participer activement de 2 façons différentes:
1. En tant que participant vous aurez le droit de prendre part à toutes les séances.
2. En tant que membre d’une équipe de présentation, vous prendrez en charge le résumé et la présentation d’un chapitre du PMBoK 6 (comment mieux se l’approprier?).
Caractéristiques :
Séances de présentation d’une heure
Toutes les deux semaines
En présentiel ou à distance
Précision : Ce Groupe d’Étude n’a pas pour but de vous faire passer une certification PMI.
Voici les types d’organisations triés en fonction de l’autorité conférée au chef de projet de la plus forte à la plus faible.
1. L’organisation Projectisée : Les ressources sont allouées directement au projet
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
2. La matrice Forte : les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles alors que le PM dédié au projet est dans une organisation indépendante
3. La matrice Équilibrée : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et le Chef de projet dédié au projet est dans l’une de ces organisations fonctionnelles
4. La matrice Faible : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et le Chef de projet coordonne le projet (plutôt qu’il ne le manage vraiment) et il est dans une de ces organisations fonctionnelles
5. L’organisation Fonctionnelle : Les ressources travaillent dans des organisations fonctionnelles et la coordination de projets est réalisée par des managers fonctionnels
Si cette question vous est posée lors d’un entretien de recrutement, par exemple dans un job de bureau de projet ou PMO, je vous recommande de réfléchir à l’avance à vos expériences passées pour illustrer ces modèles organisationnels et leurs impacts.
Pour les types d’organisations dans lesquelles vous avez personnellement travaillé, efforcez-vous de trouver et formuler des exemples concrets du pour et du contre des structures sur le management de projet. N’oubliez jamais que vous n’allez probablement pas pouvoir changer rapidement ces structures et expliquez comment vous y avez été ou y serez néanmoins efficace.
Bien sûr, si vous parvenez à connaitre à l’avance celle en place dans l’organisation qui recrute, démontrez que vous comprenez ses avantages et ses limites et pourquoi vous saurez y exceller.