Afin de soutenir l’éventail de plus en plus large des approches de réalisation de projets, PMI propose un PMBOK® Guide – Sixième édition accompagné du nouveau Guide de pratiques Agiles.
Le PMBOK® guide – Sixième édition contient maintenant des informations détaillées sur Agile; tandis que le Guide de Pratique Agile, créé en partenariat avec Agile Alliance®, sert de passerelle pour connecter méthodes prédictives et agilité. Ensemble, ils constituent un outil puissant pour les managers de projets.
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Commençons par un petit rappel des caractéristiques du Responsable de Programme versus Chef de Projet
Le Chef de Projet, certifié PMP®, PRINCE2® ou autres ou pas
Est responsable de diriger les tâches d’un projet
Est responsable du succès d’un projet
Gère le projet en respectant la triple contrainte : objectifs, coûts et délais
Est responsable de projets individuels
Le Responsable de Programme, certifié PgMP®, MSP® ou autres ou pas
Projet ou Programme ?
Gère un groupe de projets qui partagent un objectif stratégique commun
Travaille pour assurer la réussite ultime du programme
Démontre suffisamment d’expertise et de connaissances pour prendre des décisions qui vont dans le sens des objectifs stratégiques
Définit et initialise les projets en assignant les chefs de projets qui vont les gérer
Mon parcours
Dans le monde de la transformation bancaire
Évoluant dans le monde du changement depuis la fin des années 1980, au début à Paris au Crédit Lyonnais à La Défense et en Suisse depuis 1987, je suis resté focalisé dans le monde bancaire et particulièrement celui de la Banque Privée. Après quelques années en tant qu’Analyste Métier, je me suis tourné vers des tâches de coordination que ce soit d’équipes, de projets et enfin de programmes. En plus de cette double compétence bancaire et coordination, je me suis frotté à la mise en place de plateformes bancaires, programmes de transformation souvent trop ambitieux et donc risqués. J’ai connu des échecs, j’ai beaucoup appris humainement et professionnellement, et j’ai aussi contribué à motiver les équipes à délivrer afin de répondre aux objectifs stratégiques.
Dans le monde des certifications PMI (américain)
Très vite, il m’est apparu vital d’assurer ma formation de manière permanente pour une amélioration continue de mes performances, pour m’enrichir de la confrontation avec d’autres personnes venant d’environnements différents, que ce soit culturellement ou professionnellement. Et aussi, et ce n’est pas le moindre avantage, pour m’enrichir en anglais.
Je suis une personne de réseau, donc tout mes rencontres ont naturellement tracé ma voie. Luigi Ribon et Alexandre Matthey m’ont mis le pied à l’étrier du PMI en 2000 et je ne peux que les en remercier. Ce voyage m’a d’abord conduit à une certification PMP®, obtenue laborieusement en 2005. Elle est venue sanctionner 20 ans d’expérience projets et j’ai appris énormément : j’ai regretté de ne pas l’avoir obtenue plutôt. Ensuite, en 2008, j’ai commencé ma formation pour obtenir le PgMP® (gestion de programme) en ayant participé à deux programmes majeurs de transformation métier en 2000 et 2005. Je remercie encore mon chef de l’époque Sébastien Bouchet d’avoir cautionné cette formation. Le parcours fut long, douloureux mais enrichissant : Ardi Gorashy et Ginger Levin furent mes deux coach, tout deux des membres renommés de PMI. Vous pouvez trouver un retour d’expérience détaillé ici.
Cela m’a permis de passer la vitesse supérieure et de mieux comprendre que la gestion de programme permet notamment un meilleur accompagnement de la transformation métier.
Ensuite j’ai complété ces certifications par d’autres dans les domaines de l’analyse métier, de l’agilité, de la gestion des risques … ce qui conduit certains amis facétieux à me coller le titre de Général Russe du PMI, avec mes décorations… Mais il y a pire, n’est-ce pas Olivier Lazar ? 😊
Dans le monde des certifications AXELOS (anglo-saxon)
Et puis soudainement, je me suis retrouvé à collaborer au sein du cabinet Daylight à Paris, où travaille un ami d’enfance, François Delignette, que j’ai retrouvé au sein de l’association PMI. Je sortais d’une grande banque anglaise, organisation très mature en terme de méthodologie et qui utilisait une méthode de transformation maison à la fois inspirée des standards PMI et AXELOS. Le patron de Daylight, Fadi El Gemayel, m’a alors convaincu de passer la certification MSP® que je n’avais pas encore, car c’était requis pour assurer des mandats de conseil client. D’abord réticent et un peu agacé de devoir encore me coltiner une certification alors que le sésame PgMP® devait assurer de mes compétences : Je ne peux que m’en féliciter. J’ai tellement apprécié l’approche que j’ai très rapidement passé la certification PRINCE2® pour la gestion des projets, basée également sur la notion de cas d’affaire.
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Que m’a apporté MSP® (Managing Sucessful Programmes)
Une méthode simple et structurée à la fois, excellent guide pour la mise en place et l’exécution de programme. Tout est basé sur le cas d’affaire et les bénéfices attendus pour répondre à la stratégie.
Une sorte de canevas à adapter à la taille et à la complexité de l’organisation et du programme.
Une définition claire de rôles essentiels comme le Sponsor et le Responsable de la Gestion du Changement.
La nécessité de définir le Modèle Opérationnel Cible pour donner une direction claire et mieux structurer la livraison des bénéfices attendus par le programme.
Des conseils pragmatiques pour assurer la création d’un PMO (Program Management Office) efficace.
Cela représente un cadre efficace dans lequel peuvent s’insérer des artefacts de la méthode PMI, par des exemples de documents ou de modèles complétant le tout.
Quelle est la plus-value de MSP® dans l’accompagnement de la transformation métier ?
MSP® & la gestion de programme MSP® (Managing Successful Programmes) définit le management de programme comme « l’action d’organiser, diriger et déployer de manière coordonnée un dossier ou un projet et des activités de transformation (le programme), pour atteindre des résultats et des profits d’importance stratégique pour l’entreprise ».
Cette vision Programme permet :
D’aligner les livrables avec la stratégie de l’organisation,
De bien préparer l’organisation à la mise en œuvre des bénéfices,
De gérer tous les aspects de la transformation sans perturber les activités courantes.
Le Modèle Opérationnel Cible !
Le Modèle Opérationnel Cible (ou Blueprint ou Target Operating Model) décrit les informations clés requises pour établir le design et les livrables qui vont constituer le système cible :
L’état futur : comment l’organisation travaillera quand le programme sera terminé.
Le Modèle Opérationnel Cible est composé de quatre éléments d’information selon le modèle POTI :
Process – Comment l’organisation fournit les produits et services
Organisation – Les personnes, la structure, les capacités utilisées pour délivrer les produits et services
Technologie – La technologie, les outils, les immeubles qui supportent les opérations
Information – la connaissance, les informations utilisées au jour le jour pour exécuter les opérations
La clarté de ma cible permet de structurer au mieux le programme afin de délivrer les bénéfices qui supporteront la stratégie de l’entreprise.
Comparatif rapide et personnel des deux certifications (MSP® d’AXELOS et PgMP® de PMI)
MSP®
Livre sur Amazon
Cours d’une semaine pour préparer « Foundation » et « Professional »,
Relativement aisé à obtenir si on a bien lu le guide et si on de l’expérience dans la gestion de programme,
Investissement modéré (coût et temps),
Examen à livre ouvert s’appuyant sur des cas d’affaire,
Ne garantit pas l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme,
Fournit au certifié un canevas pragmatique aisé à mettre en place dans une organisation,
Pas de développement du réseau professionnel, si ce n’est la rencontre des personnes assistant au cours présentiel.
PgMP®
Livre de préparation sur Amazon
Cours d’une semaine pour préparer la certification. C’est juste un pré-requis qu’il faudra compléter par un investissement personnel considérable,
Il faut justifier d’une expérience de la gestion de programme en documentant des cas concrets qui seront revus et parfois audités : les personnes indiquées comme pouvant attester de la véracité des faits seront alors contactées,
Investissement important (coût et temps),
Examen de 4h00 sans consultation possible du support de cours,
Garantit à l’employeur de recruter un expert de la gestion de programme (de nombreuses candidatures, voire toutes, sont auditées et les références données doivent attester sur l’honneur de la véracité des expériences citées),
Fournit au certifié des modèles et une bonne compréhension des avantages de la gestion de programme,
Ouverture au réseau PMO qui favorise la mise en relation des professionnels de la gestion de projets et programmes, avec des événements organisés localement et le partage de ressources en ligne.
Conclusion : Je conseille de préparer les deux certifications, car elles sont très complémentaires l’une de l’autre.
Si vous êtes pressés et que vous souhaitez optimiser votre investissement, je conseille alors de commencer par MSP car une préparation rapide vous permet d’obtenir les éléments pragmatiques et concrets pour la mise en place des concepts de la gestion de programme.
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Les projets touristiques peuvent être divers et varier en termes de durée, budget, secteur et de la variété de parties prenantes visées. Ces projets influencent souvent un large éventail d’activités économiques et sociales. En conséquence, ils ont un impact considérable sur le développement durable à un niveau local et aussi global.
Si un projet touristique est conçu en tenant compte de la durabilité, il peut avoir des effets de longue durée sur les bénéfices dans le temps pour les destinations et communautés, garantissant en outre qu’elles reçoivent le financement et les ressources nécessaires à la bonne exécution du projet.
Alors, qu’est-ce qui a un impact sur la nécessité de créer et de mener à bien des projets durables?
L’un des facteurs clés pour tout projet est les personnes impliquées dans ce projet. Le plus souvent, il s’agit de leadership et gouvernance efficaces; ceux qui dirigent le projet doivent être convaincus du bien fondé d’adopter une approche durable, et le projet doit avoir une approche pratique et structurée avec une compréhension claire de ce que le projet devrait produire en conséquence.
Si cette question vous est posée lors d’un entretien d’embauche, voici que répondre…
Quelle que soit la méthodologie de projet spécifique mise en œuvre dans une entreprise ou organisation, les projets qui adoptent une approche prédictive aussi nommée « en cascade » ou parfois « cycle en V » suivent généralement les 5 phases suivantes:
Initiation : Démarrage
Préparation : Planification – Organisation
Exécution : Réalisation du travail pour produire le ou les livrables
Contrôle de la bonne exécution et de la progression dans l’exécution des tâches du projet
Clôture et Acceptation des livrables
Pour aller un peu plus loin, vous pouvez en mentionner une trop souvent omise: 6. Réalisation des bénéfices.
Il s’agit lors de cette phase (qui se poursuit quand les produits et livrables du projet sont entrés en phase opérationnelle ou de production) de bien vérifier que les bénéfices escomptés au lancement du projet et identifiés dans le cas d’affaire sont atteints ou même dépassés.
La gestion de projet durable est une discipline en croissance rapide.
Avec l’évolution des attentes des consommateurs et des investisseurs et l’émergence des générations du nouveau millénaire, les organisations intègrent activement des pratiques socialement responsables et respectueuses de l’environnement dans leur mode de fonctionnement.
La discipline du management de projet est également soumise à un besoin intense non seulement de délivrer, mais de le faire d’une manière qui ne crée pas d’impacts néfastes sur la société ou l’environnement.
Nexus est une structure pour développer et supporter des initiatives de développement de logiciel avec Scrum à grande échelle. Il utilise Scrum comme sa composante de base. Ce guide contient la définition de Nexus qui consiste en des rôles Nexus, des événements, des artefacts et les règles qui les lient ensemble. Ken Schwaber et Scrum.org ont développé Nexus et ce guide qui a été traduit en français.
Nexus est une structure composée de rôles, événements, artefacts et techniques qui lient et tissent ensemble le travail de trois à neuf Équipes Scrum travaillant sur un même et unique Arriéré de Produit pour construire un Incrément Intégré qui atteint un objectif précis.
Contexte de Nexus
Récupérez gratuitement ce document disponible en français et de nombreuses autres langues.
Le développement logiciel est complexe. L’intégration de ce travail en une application logicielle qui fonctionne contient beaucoup d’artefacts et d’activités qui doivent être coordonnées pour créer un résultat « Fait ». Le travail doit être organisé, séquencé, les dépendances résolues et les résultats organisés. Le logiciel présente des difficultés complémentaires par rapport à d’autres produits puisqu’il n’est pas physiquement présent.
Beaucoup de développeurs de logiciels ont utilisé la structure Scrum pour travailler collectivement comme une équipe pour développer un Incrément de logiciel qui fonctionne. Cependant, si plus d’une Équipe Scrum travaille sur le même Arriéré de Produit et dans le même code source pour un produit, les difficultés surgissent. Si les développeurs ne sont pas dans une même équipe géographiquement colocalisée, comment communiqueront-ils quand ils font un travail qui peut impacter les autres ? S’ils travaillent dans des équipes différentes, comment intégreront-ils leurs livrables et évalueront-ils l’Incrément Intégré ?
Ces défis apparaissent dès que deux équipes sont en jeu et deviennent significativement plus difficiles avec trois ou davantage d’équipes.
Il y a de nombreuses dépendances qui surgissent dans le travail entre des équipes multiples qui collaborent pour créer un incrément complet et « Fait » dans chaque Sprint.
Ces dépendances sont liées aux :
Exigences : La portée des exigences peut se chevaucher et la façon dans laquelle elles sont mises en œuvre peut aussi les impacter les unes les autres. Cette connaissance devrait être prise en compte dans l’ordonnancement de l’Arriéré de Produit et le choix des exigences sur lesquelles travailler.
Connaissances de domaine : Les personnes dans les équipes possèdent la connaissance de divers systèmes informatiques. Cette connaissance devrait être reportée sur la carte des équipes Scrum pour s’assurer de son adéquation et réduire au minimum les interruptions et passage de relais entre les équipes pendant un Sprint.
Logiciels et artefacts de tests : Les exigences sont ou seront instanciées dans le code de logiciel et des jeux de test.
En fonction des exigences, la connaissance des membres d’équipe, les artefacts de code et de test et leur alignement sur les équipes Scrum en présence peut permettre de réduire la dépendance entre ces équipes.
Quand le développement de logiciel utilise Scrum à grande échelle, ces dépendances entre les exigences, la connaissance de domaine et les artefacts de logiciel/test devraient diriger l’organisation d’équipe. Dans la mesure où ceci est réalisé, la productivité sera optimisée.
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Le Praxis Framework combine les quatre piliers de livraison efficace de projet: connaissance, méthode, compétence et capacité !
Site web
APMG International a lancé une nouvelle certification pour aider à optimiser la livraison de projet et de programme, aidant les personnes à réaliser le maximum sur une courte période. La certification permet aux professionnels de démontrer leur capacité de livrer des projets et des programmes dans l’environnement rapide actuel.
La certification est basée sur la structure Praxis qui est librement disponible en ligne. Elle combine les quatre piliers de livraison efficace de projet; connaissance, méthode, compétence et capacité en une structure simple. En englobant pleinement les conseils exigés pour un management de projet et programme réussi, les chefs de projet n’auront plus besoin de sauter d’un guide à l’autre.
APMG est partenaire de DantotsuPM
Le Praxis Framework est dirigé par une communauté internationale active qui a contribué à travers une richesse de ressources incluant un glossaire, des traductions, des modèles, des études de cas et des blogs.
Praxis est libre d’accès et d’usage, cette structure construite par une communauté peut aider les personnes et organisations à comprendre les bénéfices de projets, programmes et portefeuilles. Praxis a été lancée en 2014 et grâce à des volontaires de qualité, la documentation été traduite de l’anglais en chinois, français, italien et espagnol et d’autres traductions sont déjà en voie de réalisation.
Les certifications à la structure Praxis seront disponibles dès janvier 2018 dans les organismes de formation accrédités par l’APMG.
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Task Form is very useful thing in MS PROJECT 2016, and it can be use in various ways. Nenad Trajkovski shows us how to see Costs for Task per Resource.
Ne ratez pas le rendez-vous du mois avec l’équipe Microsoft Project ! Microsoft nous présente les nouvelles fonctionnalités de MS Project et nous permet d’assister à une démonstration des possibilités de la solution Microsoft Project Online.
Acquérir les meilleurs profils, fidéliser des équipes multi-générationnelles, souvent mobiles et parfois dispersées sur plusieurs territoires, offrir une identité numérique à tous, créer un environnement de travail agile et propice à l’épanouissement de chacun sont autant de défis dont les RH doivent désormais s’emparer.
Alors comment tirer profit de l’arrivée du numérique et de l’intelligence artificielle pour attirer les talents, « augmenter » et satisfaire chaque collaborateur, des populations cols bleus au comité de direction ?
Microsoft et LinkedIn vous invitent à partager leur expérience sur la transformation de la fonction RH et comprendre comment capitaliser sur les nouvelles technologies pour remporter la guerre des talents.
« Comment l’intelligence artificielle peut révolutionner la gestion de projet ? »
Événement exclusif afin que vous puissiez découvrir comment les nouvelles technologies innovantes Microsoft peuvent impacter le quotidien des acteurs de la gestion de projet en entreprise.
Inscriptions en ligne
Anticiper les compétences et les ressources nécessaires: Capitaliser sur l’expérience acquise au sein des organisations pour anticiper les besoins futurs en ressources : l’intelligence artificielle et le machine learning peuvent être la solution !
Comment les bots peuvent faciliter la vie de chacun au quotidien: Qui n’a jamais rêvé d’un assistant pour faciliter son quotidien ? Un bot, c’est exactement ça : un compagnon dans son écran pour répondre de manière intelligente aux questions, pour guider et accompagner les utilisateurs dans leurs activités au quotidien. Découvrez PMOtto, l’assistant personnel des chefs de projet, venu tout droit du Danemark, qui nous sera présenté par Allan Rocha, MVP Project
Mieux anticiper les risques liés aux projets: Les technologies Microsoft offrent des solutions pour exaucer le vœu ancestral des chefs de projet d’identification et de gestion au plus tôt des risques inhérents à leurs projets, plutôt que gérer des problèmes qui auraient pu être évités ou davantage anticipés. Le respect des coûts et délais du projet en dépend grandement.
Entr’UP, conduit une enquête auprès des praticiens de la gestion de projet pour identifier comment se manifeste le facteur humain dans les équipes, comment vous y faites face et quels services pourraient vous aider à maîtriser cette composante si importante et si complexe.
Vous bénéficiez ensuite du résultat de l’enquête et d’un accès gratuit à l’offre Entr’UP Duo qui vous permet de renforcer la qualité de vos interactions en one-to-one.
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Dans cet article, l’auteur a pris le parti de la complémentarité plutôt que de l’opposition entre les méthodes de développement traditionnelles et Agile.
Serhiy Kharytonov
Selon Serhiy Kharytonov, le choix entre les méthodes « en cascade », RUP (rational unified process) et agile, dépend à la fois de l’expérience de l’équipe, de la culture d’entreprise, du type de projet, de l’environnement, du mode de développement interne/externe, et prend en compte la dispersion géographique de l’équipe.
Une combinaison des trois méthodes selon les moments du cycle de développement pourrait être une bonne approche.
Cet article qui date pourtant de presque dix ans reste étonnamment actuel.
Utilisez vous d’autres critères de choix de votre approche de développement?
Waterfall, RUP et Agile : quelle est la bonne méthode de développement logiciel pour vous?
Rationalisez la production avec les processus rapides et efficaces « en cascade », RUP et Agiles. Créez le bon mix de stratégies de développement logiciel afin de répondre aux besoins spécifiques de votre projet.
Malgré les signes de reprise dans l’économie, une réalité persiste dans le développement logiciel: La plupart des sociétés et clients ont besoin de leur logiciel pour hier avec les fonctionnalités les plus avancées au coût le plus faible possible.
Pour atteindre ces objectifs apparemment contradictoires, les développeurs cherchent à rationaliser la production avec des processus rapides et efficaces qui peuvent donner au client ce qu’il veut en un laps de temps le plus court possible.
Ces constantes et les échecs de développement passés ont mené à un changement dans le développement logiciel depuis des méthodes très structurées, séquentielles de développement logiciel souvent appelées le modèle Waterfall / « en cascade », vers des modèles plus itératifs et progressifs tels que « Rational Unified Process » et « Agile. »
Les partisans d’Agile sont nombreux et il peut parfois sembler que les processus de développement plus traditionnels sont tombés en défaveur, mais en réalité les trois modèles ont leurs avantages, leurs incovénients et leurs environnements de projet favoris.
Au bout du compte, la meilleure méthode ou le meilleur mix de méthodes pour vous dépend d’une compréhension minutieuse des trois processus et comment ils s’adaptent à votre projet logiciel, votre culture business et votre propre environnement de développement.
Waterfall / « En cascade »
La programmation « en cascade » est un processus fortement structuré qui compte fortement sur une planification initiale et un ensemble d’étapes séquentielles, prescrites qui découlent l’une de l’autre comme l’eau dans une une cascade. Chaque étape a typiquement sa propre équipe d’experts et jalons soigneusement préparés à l’avance et aucune étape ne peut commencer tant que l’étape précédente n’a pas été complétée. Le but est de recueillir tous vos besoins détaillés tôt dans le processus et de fournir une seule solution complète avec des résultats qui sont fortement prévisibles. On appelle aussi souvent cette approche le cycle en « V ».
Typiquement les étapes dans le développement « en cascade » sont :
Recueil des besoins et rédaction du cahier des charges
Analyse fonctionnelle
Développement du code
Intégration
Test et mise au point
Installation
Maintenance
Ceci peut marcher très bien pour des applications complexes, critiques à la mission de l’entreprise et qui s’intègrent avec de nombreux autres systèmes ou pour des organisations comme la NASA ou l’armée qui exigent les plus hauts niveaux de fiabilité.
Les détracteurs disent que le « Waterfall » demande simplement trop longtemps et manque de la flexibilité, ou de l’agilité, requise pour le marché logiciel actuel avec son environnement de développement en constant mouvement. Les projets qui suivent la méthode « en cascade » prennent typiquement des mois ou des années et quand ils sont finis, on découvre parfois que les besoins ont changé ou que les besoins originaux étaient incorrects depuis le départ. Le résultat peut alors être des corrections onéreuses explosant le budget initial.
RUP (rational unified process)
Comme la « cascade », le Rational Unified Process (RUP), produit par Rational Software et plus tard par IBM, est aussi un processus lourd, mais c’est une approche itérative qui prend en compte le besoin de répondre au changement et introduit de l’adaptabilité pendant le processus de développement.
Comme la « cascade », RUP a une série de phases et des jalons qui découlent l’un de l’autre :
L’initiation, où la portée du projet, l’évaluation des dépenses, des risques, le business case, l’environnement et l’architecture sont identifiés.
L’élaboration, où les besoins sont spécifiés en détail, l’architecture est validée, l’environnement de projet est détaillé et l’équipe de projet est configurée.
La construction, où le logiciel est construit et testé et la documentation de support est produite.
La transition, où le logiciel est testé au niveau système et utilisateur, corrigé et déployé.
RUP définit en détail les rôles et les activités de membres de l’équipe et compte à chaque étape sur la production de modèles visuels, qui sont les représentations graphiques riches de systèmes logiciels et des cas d’utilisation spécifiques plutôt que de grandes quantités de documentations requises pour chaque étape « Waterfall ». Tous les membres de l’équipe ont accès à la même grande base de connaissance de guides, modèles, outils et autres articles pour s’assurer qu’ils partagent les mêmes langages et perspectives sur le projet.
Alors que cela apparaît de prime abord similaire au développement « en cascade », la plus grande différence du RUP est son approche de développement itérative, qui construit le produit en plusieurs étapes basées sur des revues fréquentes avec les parties prenantes. Les premières itérations RUP sont surtout de la définition de besoin, de l’architecture et l’exploration de différentes idées, alors que les itérations ultérieures essayent d’assembler un produit complet. Chaque itération est un livrable exécutable et chaque phase RUP peut interagir avec les phases précédentes pour s’adapter au besoin.
Non seulement le processus RUP est itératif dans son ensemble mais RUP suppose aussi que chaque phase ait plusieurs itérations internes basées sur des retours utilisateurs.
RUP adresse bon nombre des critiques du développement « Waterfall » et c’est une bonne méthode pour des agences gouvernementales et institutions éducatives qui apprécient un cycle de développement de logiciel stable et répétable, ainsi que pour des organisations qui « offshore » les développements dans des pays comme l’Inde et la Chine, ou qui produisent des progiciels.
Les critiques disent que RUP n’est pourtant pas aussi rapide ni adaptable que d’autres méthodes, comme Agile et ne marche pas bien quand un délai de mise sur le marché rapide est crucial et là où l’on s’attend à des mises à jour fréquentes et des compléments rapides de fonctionnalités.
Agile
Tandis que « Waterfall » et RUP penchent vers la prédictibilité, les buts principaux d’Agile sont la vitesse et l’adaptabilité. Il y a beaucoup de types différents de processus de développement Agile, dont XP et SCRUM, et tous s’efforcent de mettre une version du produit basique mais fonctionnelle entre les mains du client aussi vite que possible.
Ils font alors suivre cette version par des versions successives qui ajoutent et changent les fonctions nécessaires au fil du temps pour fournir un produit plus robuste. Chaque module successif est planifié, codé, testé et complété sur de courtes périodes de deux à quatre semaines. Bien que le processus Agile soit planifié d’avance comme en « Waterfall » et RUP, il fait passer les gens et la collaboration avant le processus lui-même.
Plutôt que de dépendre d’équipes composées de nombreux experts, le processus de développement Agile est typiquement entrepris par une seule, petite équipe, cross-fonctionnelle, censément auto-organisée, qui doit inclure un représentant client qui suit des réunions quotidiennes et s’assure que l’équipe travaille sur les choses dont le business a vraiment besoin. La constante collaboration en face à face est l’objectif, avec le représentant du client comme l’un des collaborateurs les plus importants. La documentation est dé-priorisée par rapport à l’approche « Waterfall » et même RUP pour sortir quelque chose aussi rapidement que possible.
Avec son approche modulaire, progressive, faite en collaboration, Agile est rapide et fortement adaptative au changement des besoins et réponses aux challenges amenés par la compétition, qui sont les raisons de tant de partisans.
Certaines sociétés sont fréquemment citées comme ayant utilisé la programmation Agile avec beaucoup de succès, avec des cycles de développement de 30 à 90 jours qui ont apporté une productivité spectaculaire et des avantages business par rapport aux 18 mois ou plus pris dans le passé pour produire un logiciel utilisable.
Mais même s’il est facile de tomber amoureux d’Agile, l’approche a aussi ses limitations et inconvénients. Son accent sur les réunions quotidiennes en physique et la collaboration rapprochée rend le processus difficile à adapter à l’externalisation des développements, à des situations où clients et développeurs sont géographiquement éloignés, ou aux clients qui n’ont tout simplement pas les compétences, les ressources ou le focus nécessaires.
Son accent sur la modularité, le développement progressif et l’adaptabilité ne convient pas aux clients qui veulent des contrats avec des évaluations fermes et définitives et des échéanciers fixes. Sa dépendance sur de petites équipes auto-organisées rend difficile l’adaptation aux grands projets logiciels avec de très nombreuses parties prenantes aux besoins différents et néglige de prendre en compte le besoin de leadership pendant que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble.
De plus, le manque de documentation complète peut rendre la maintenance et les nouveaux développements difficiles quand les membres de l’équipe originale laissent leur place à d’autres. Cela peut mener à des modules aux fonctionnalités et interfaces inconsistantes. Finalement, plus qu’avec le « Waterfall » et RUP, le développement Agile dépend éminemment de la capacité à recruter des analystes fonctionnels très expérimentés qui savent comment travailler indépendamment et s’interfacer efficacement avec des utilisateurs métiers.
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Le meilleur de chaque monde
Si Agile, RUP et des modèles « en cascade » ont chacun leurs inconvénients, lequel devriez-vous choisir ? De plus en plus, le secret des développements logiciels réussis est de comprendre les trois processus dans le détail et de sélectionner les parties de chacun qui conviennent le mieux à leurs livrables et environnements spécifiques. Donc, être agile dans l’approche même du choix du processus, en regardant sans cesse ce qui a été réalisé, en réévaluant et révisant le processus de développement jusqu’à ce qu’il s’adapte au mieux aux circonstances actuelles.
Par exemple, si vous développez du logiciel « Software as a Service » SaaS dans un marché fortement concurrentiel, vous ferez probablement le meilleur choix en penchant vers des méthodologies Agile. Le SaaS se prête particulièrement bien à Agile puisqu’il prévoit un accès constant au logiciel pour y ajouter ou en changer des caractéristiques. Dans un tel marché concurrentiel avec des besoins utilisateurs changeants, vous voudrez probablement être capables d’apporter rapidement des changements.
D’un autre coté, si vous produisez pour le médical, l’ingénierie, ou autres systèmes qui exigent un haut degré de design et de certitude, alors il semble logique de commencer par du »Waterfall ».
Si vous produisez un progiciel grand public « sur étagère », avec de nouvelles versions qui vont être des enrichissements des versions précédentes, votre processus devrait probablement pencher vers RUP, avec une attention particulière sur le recueil des besoins, la définition du périmètre et du contenu au tout début, ainsi que des standards de parcours et d’interface utilisateur.
Quel est le meilleur de chaque approche que vous puissiez utiliser sur votre projet ?
Les développeurs peuvent tout de même utiliser des techniques Agile pour présenter des prototypes fréquents et des modules successifs aux chefs de produit de la société pour s’assurer qu’ils sont sur la bonne voie. La fréquence et l’intensité de collaboration entre chefs de produit et développeurs dépendent vraiment de leur proximité et de la culture de la société (selon que ces équipes soient plus ou moins habituées à une telle collaboration). Quand la distance géographique est un problème, les outils de collaboration comme la conférence à plusieurs sur le web et la vidéo peuvent être d’une grande aide.
Ce même mélange de techniques peut être utilisé dans un environnement d’externalisation du développement en « offshore ». En fait, avec les différences de fuseaux horaires et de cultures, il est important d’intégrer autant d’étapes itératives et progressives et autant de contacts de suivi que possible pour votre projet.
Choisir de partir sur des équipes auto-organisées ou une approche plus directive (« top-down ») de management dépend aussi du niveau de compétence et d’expérience de vos développeurs. Beaucoup de projets peuvent exiger au départ un leadership qui va ajouter une certaine urgence, une direction et une gestion des risques du projet jusqu’à ce que les membres de l’équipe s’habituent à travailler ensemble. Alors le rôle de leadership peut être réduit selon les besoins lors des itérations suivantes.
Le bilan est qu’il n’y a probablement aucun processus parfait pour tous les projets et tous les environnements, ni même pour un seul.
C’est pourquoi les sociétés doivent intégrer fréquemment « les leçons apprises » pour évaluer et réviser le processus lui-même, qui peut se déplacer d’un bout à l’autre du spectre à différents moments dans le cycle de développement.
Bref, en choisissant entre Agile, RUP et « Waterfall », adaptez le processus à vos besoins, plutôt que de chercher à adapter votre projet au processus !
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#1 Projet ou Programme ?#2 Gérer les dominateurs#3 PM² Guide#4 Les accords Toltèques#5- Réinventer les organisations avec les 5 paradigmes Rouge, Ambre, Orange, Vert, Opale.
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Bonjour, je vais dorénavant regrouper les nouvelles sur Microsoft et MS Projet pour les partager avec vous dans un unique billet chaque mois.
Et ce mois-ci, j’ai trouvé les sujets suivants qui m’ont intéressé et qui devraient je l’espère aussi vous plaire :
Wébinaire Portfolio Management
Vidéo sur le management de projet de papa Noël 🙂
Un billet en anglais sur Agile et MS Projet : « MS Project goes Agile »
Belles fêtes de fin d’année 🙂
Un Wébinaire à la demande sur le thème : « Budgets réduits, ressources contraintes, trop de projets… »
Il est vrai que bien manager son projet est absolument critique et c’est justement notre travail de chef de projet. Mais la question se pose aussi d’être certain de faire les bons projets (en plus de les faire bien).
Alors, comment faire une sélection optimale et un management serré de l’ensemble des projets du portefeuille de l’entreprise ou de son organisation ?
Une partie de la réponse est bien sûr de mettre en place et opérer une bonne gestion du portefeuille de projets.
Si ce sujet vous intéresse également, ne ratez pas le rendez-vous du mois avec l’équipe Microsoft Project !
Tout un cycle de webinars pour nous aider à identifier et saisir les opportunités pour améliorer notre gestion de projet grâce à Microsoft Project.
Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square
Ce mois-ci, Olivier Schmitt, Consultant Senior Project Management chez Team Square vient nous parler de la solution Microsoft Project Online et plus spécifiquement du module Portfolio Management.
Une entreprise se pilote stratégiquement à 5 ou 10 ans.
Le module Portfolio Management de la solution Microsoft Project Online a été conçu pour répondre aux questions suivantes :
Comment s’assurer de l’alignement des projets lancés avec la Stratégie d’Entreprise ?
Comment intégrer de nouvelles opportunités et idées dans un portefeuille existant ?
Comment simuler l’impact d’une restriction budgétaire sur un portefeuille de projets en cours ?
Que faire des projets les moins attractifs ? Et des projets forcés ?
Rejoignez-nous autour de ce Webinar pour découvrir l’art de cette discipline et assister à une démonstration des possibilités de la solution Microsoft Project Online.
Comment le Père Noël révolutionne-t-il la gestion de la livraison ?
Voici quelques fonctionnalités de Microsoft Project à découvrir à travers une courte vidéo humoristique.
Nous pouvons donc envoyer sereinement nos listes au père Noël.
Tant mieux, depuis le temps que c’étaient nos sponsors qui clients qui nous envoyaient les leurs !
En janvier 2017, AXELOS, a annoncé la mise à jour du manuel PRINCE2 et de ses examens Foundation et Practitioner.
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L’ensemble forme PRINCE2 2017 et représente la première mise à jour majeure de PRINCE2 depuis 2009.
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PRINCE2 est une mine de connaissances en gestion de projets et il contient de bonnes pratiques qui doivent être soigneusement adaptées à chaque individu et à chaque organisation. Le manuel, la formation et les examens mis à jour vous aideront à adapter efficacement PRINCE2 apour tirer le meilleur parti de la certification.
Si nous regardons l’entreprise ou l’organisation dans son ensemble, les projets sont les outils dont vous disposez pour réaliser sa stratégie: des projets, des programmes et des portefeuilles de projets. Les projets sont les éléments concrets dans lesquels les organisations décident d’investir pour atteindre leurs objectifs. Cela devrait expliquer pourquoi le management de projets prend de plus en plus d’importance.
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Découvrez les 4 tendances du management de projets dans ce livre blanc.
La Business Analysis est une compétence clé dans les projets
le guide pour les Business Analysts
Le domaine de la Business Analysis s’est énormément développé sur les dernières années au point que nombreux sont celles et ceux qui le considèrent comme un élément prépondérant dans les projets et programmes.
Les analystes business permettent de produire des descriptions de meilleures qualités des attentes des clients ainsi que de toutes les autres parties prenantes du projet.
Ce standard a pour but de devenir une fondation sur laquelle poser vos pratiques actuelles et les faire évoluer et s’améliorer. Cette base se veut compatible avec les différents types et tailles d’organisations, de domaines industriels et commerciaux ou administratifs.
Agile, c’est le développement itératif et progressif et la livraison fréquente avec un changement culturel vers la transparence.
Itératif signifie que nous prenons « un morceau à la fois » pour créer une fonction entière. Des approches itératives gèrent le risque technique. Nous apprenons du risque comme nous réitérons à travers le jeu entier des fonctionnalités.
Progressif signifie que nous livrons des portions de valeur. Les approches progressives managent le risque de planification, parce que nous délivrons un travail fini à chaque étape.
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Agile fonctionne parce que nous manageons les risques techniques et ceux de planification. Nous réitérons sur un jeu de fonctionnalités, livrant de gros incréments de valeur. (Une raison pour livrer de la valeur souvent et que nous pouvons ainsi changer ce que l’équipe va faire ensuite).
Prenons l’exemple d’un jeu de fonctionnalités appelé: “l’établissement d’une connexion sécurisée”.
Personne ne veut avoir à s’identifier pour se connecter. Mais, les gens veulent avoir une forte sécurité pour leur paiement. Hors, l’établissement d’une connexion sûre peut être une façon d’arriver à garantir le paiement. Le thème, ou ce que j’appelle un jeu de fonctionnalités, est “l’établissement de la connexion sécurisée”. Un jeu de fonctionnalités, ce sont plusieurs fonctions reliées qui livrent un thème.
Si vous voulez réitérer sur le jeu de fonctionnalités, vous pourriez livrer ces incréments de valeur :
L’utilisateur existant déjà peut se connecter.
Les utilisateurs peuvent changer leur mot de passe.
Ajouter le nouvel utilisateur comme utilisateur.
Ajouter le nouvel utilisateur comme admin.
Empêcher des utilisateurs indésirables de se connecter : bots, certaines adresses IP, ou un emplacement physique. (3 histoires séparées.)
Si vous mettez en œuvre la première histoire, vous pouvez utiliser un fichier à plat. Vous pouvez toujours utiliser un fichier à plat pour la deuxième histoire. Une fois que vous commencez à ajouter plus de 10 utilisateurs, vous pourriez vouloir passer à une sorte de base de données. Ce serait une autre histoire utilisateur. Ce n’est pas “Créer une base de données.” L’histoire serait “Explorer des options pour permettre d’ajouter 10, 100, 1000, 10000 utilisateurs à notre site et voir quelles sont les implications en matière de performance et de fiabilité.”
Remarquez « explorer » comme une partie de l’histoire. Cela pousserait à produire des options que l’équipe puisse discuter avec le Product Owner. Certaines options ont des implications à l’exécution.
Chaque fois l’équipe réitère sur le jeu de fonctionnalités, elle livre un incrément. Puisque beaucoup d’équipes utilisent des durées de temps fixes (timebox), elles utilisent « des itérations » comme leur timebox. (Si vous utilisez Scrum, vous utilisez des sprints.) Remarquez les mots “réitère sur le jeu de fonctionnalités.”
Dans des cycles de vie progressifs, comme la livraison par étapes, l’équipe finirait toutes les fonctionnalités dans un jeu de fonctionnalités donné. Les cycles de vie incrémentaux n’ont pas nécessairement à utiliser des timeboxes pour livrer leur développement progressif. Dans les cycles de vie itératifs, comme spiral ou RUP, l’équipe développerait des prototypes de fonctionnalités, ou même finirait partiellement des fonctionnalités, mais l’intégration finale et les tests n’arrivent qu’après que tout le développement itératif ait été fait.
Dans Agile, nous réitérons sur un jeu de fonctionnalités, livrant la valeur progressivement.
Si vous ne finissez pas vos histoires, vous êtes dans un cycle de vie itératif. Si vous ne limitez pas les fonctionnalités que vous finissez et ne les terminez pas « toutes », vous êtes dans un cycle de vie progressif.
Il n’y a pas de bonne façon de choisir un cycle de vie pour votre projet. Si vous voulez utiliser agile, vous réitérez sur un jeu de fonctionnalités sur un bref cycle de temps, livrant de gros incréments de valeur.
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Le 7 Novembre dernier, Jeff Sutherland et Ken Schwaber ont été interviewés sur la toute dernière révision du Scrum Guide.
La première partie est consacrée à un bref retour en arrière sur la genèse de Scrum et sa très rapide adoption pour atteindre aujourd’hui:
90% des équipes Agile utilisent Scrum
90% des équipes Agile utilisent Scrum
12 millions de personnes participent à des Daily Scrum meetings
Dans tous les pays
Dans toutes les industries et de nombreuses organisations gouvernementales
Puis, certaines des mises à jour du Scrum Guide 2017 sont discutées plus en détail:
L’utilisation de Scrum en dehors de l’informatique.
Les précisions sur le rôle de ScrumMaster qui est parfois mal interprêté alors qu’il s’agit avant tout de faire la promotion de Scrum et supporter son adoption dans l’entreprise en aidant au changement vers Scrum, ses bonnes pratiques, ses valeurs, ses règles.
12 millions de personnes participent à des Daily Scrum meetings
Il était aussi nécessaire de réitérer l’objectif des Daily Stand Up meetings trop souvent utilisés comme des rapport d’avancement alors qu’il s’agit de voir où l’on en est et décider d’actions adaptatives pour atteindre l’objectif du Sprint, pour passer les items du Sprint Backlog à « Done ».
Une autre incompréhension levée par cette mise à jour concerne les activités « timeboxées »,i.e. limitées dans le temps. Les durées proposées par Scrum sont maintenant clairement identifiées comme des durées maximales, et non obligatoires ni nécessaires.
Enfin, l’importance de la prise d’action suite à la rétrospective de Sprint se matérialise par l’obligation d’avoir au moins une histoire permettant d’améliorer les process par Sprint.
Plusieurs questions récurrentes sont également abordées:
Scrum s’applique-t-il seulement au domaine du développement de logiciel ?
Est-il nécessaire d’attendre la fin du Sprint pour livrer ?
Comment Scrum et DevOps peuvent-ils travailler ensemble ?
It is used in organizations, both public and private all over the world to help in sustainability reporting, aligning projects to the United Nations Sustainable Development Goals and making the products and services that we rely on better and safer.
As GPM looks to make revisions to the P5 standard, our feedback is critical.
Please take 2 minutes to fill out this survey on the standard to improve it and make it more useful!
Une vidéo pédagogique conçue et réalisée par Roberta Faulhaber et Live Productions qui explique les avantages de la facilitation graphique pour des réunions plus efficaces, productives, et engageantes.
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SMPP est Partenaire de DantotsuPM – Référentiel SMPP gratuit téléchargeable.
L’application de tout ou partie des 23 exigences du référentiel SMPP, vous permettra d’intervenir au 3 niveaux requis pour aborder les projets à 360 degrés.
Au niveau de l’entreprise et de votre ‘bureau de projets’, pour optimiser l’alignement des projets avec la stratégie, parce que des stratégies de transformations naissent une vision des projets porteurs de valeur.
Au niveau de vos directions ‘métiers’ par la mise en œuvre de méthodologie, de processus, d’outils et de comportements facilitant la sélection, la gestion de la charge, la gestion du stress et la maîtrise de l’environnement multi-projets.
Au niveau des acteurs des transformations par le développement de leur culture projet, et de leur efficacité en terme de méthode, d’outil de gestion et de leadership, …
Les bénéfices de la mise en œuvre du référentiel SMPP dans votre organisation sont :
Économiques : Accélérer et fiabiliser le management des projets et leur réalisation
Humains : Donner du sens aux transformations, impliquer et clarifier les rôles et responsabilités
Managériaux : Définir un langage et un schéma communs d’intervention autour des projets, mieux maîtriser la charge des projets dans la gestion du temps des collaborateurs
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