Une vidéo pédagogique conçue et réalisée par Roberta Faulhaber et Live Productions qui explique les avantages de la facilitation graphique pour des réunions plus efficaces, productives, et engageantes.
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Au niveau de l’entreprise et de votre ‘bureau de projets’, pour optimiser l’alignement des projets avec la stratégie, parce que des stratégies de transformations naissent une vision des projets porteurs de valeur.
Économiques : Accélérer et fiabiliser le management des projets et leur réalisation
http://kellyprojectsolutions.com/benefits-traditional-waterfall-project-management par Technology Advice
L’approche « en cascade » d’analyse et de conception des systèmes a été créée dans les années 1970 et a gagné la popularité à cause de sa progression logique, linéaire. Les tâches sont décomposées en cinq parties qui suivent une progression ordonnée : définition des exigences, conception, mise en œuvre, vérification et maintenance. Dans la phase de définition des exigences, les programmeurs et le client déterminent le périmètre du projet; dans la phase de conception, les programmeurs créent des designs ou maquettes basiques et complexes; dans la phase de mise en œuvre, les programmeurs testent le code source comme le programme est écrit; dans la phase de vérification, les programmeurs évaluent la conception et corrigent les erreurs; et dans la phase de maintenance, les programmeurs apportent les changements nécessaires pour assurer que le système continue de fonctionner correctement. Chaque phase doit être soigneusement planifiée à l’avance pour assurer le succès.
Aujourd’hui, beaucoup de business optent au lieu de cela pour la gestion de projet Agile. Les personnes qui utilisent cette méthode se concentrent sur la production de petites parties du projet dans chaque cycle de livraison, plutôt que la création d’un plan pour le projet entier.
Selon Techrepublic.com “l’accent sur les exigences et la conception avant l’écriture d’une seule ligne de code assure un gaspillage minimal de temps et d’effort et réduit le risque de dérapage de délais, ou d’attentes de client non atteintes.” Parce que les promoteurs et des clients discutent des objectifs finaux dans le détail, les deux parties ont une solide compréhension des attentes primaires et des résultats désirables. En conséquence, il est beaucoup plus facile de garantir que le projet est sur la bonne voie.

Les programmeurs développent seulement le code qui est en réalité nécessaire, ce qui sauve temps et effort pendant les étapes initiales. Les développeurs peuvent corriger n’importe quelles erreurs ou défauts tôt dans le processus, ce qui permet à la phase de mise en œuvre de se dérouler sans à-coup. Parce que l’objectif final est clairement défini dans les étapes de démarrage, toutes les parties comprennent les contraintes de temps et de finances du projet. Dans son livre paru en 1996 Rapid Development: Taming Wild Software Schedules Steve McConnell a évalué que “un défaut d’exigences qui reste non détecté jusqu’à la construction ou la maintenance coûte 50 à 200 fois autant pour le fixer qu’il n’aurait coûté au moment de la définition des exigences.” En conséquence, achever chaque cycle avant de passer au suivant garantie le succès au final.
Parce que le projet est clairement planifié du début à sa fin, les travailleurs peuvent rapidement mesurer leurs accomplissements et livrables. La méthode en cascade est idéale pour les équipes qui travaillent étroitement ensemble, puisqu’elle offre des tâches et des objectifs précis. Elle permet aussi aux développeurs de continuer à travailler sur le projet sans avoir besoin de la surveillance constante d’un manager.
Le logiciel peut être conçu en se basant sur une compréhension minutieuse des éléments à fournir.Parce que la méthode traditionnelle entraîne une documentation minutieuse, les programmeurs peuvent garantir qu’ils répondent aux attentes des client avant que le projet ne soit achevé.
Dans la phase de maintenance, les programmeurs et clients peuvent observer la solution pour déterminer si elle fonctionne correctement. S’il y a des problèmes, les programmeurs peuvent corriger les erreurs avant la remise du produit fini aux clients.

Bien que moins flexible que la gestion Agile, la méthode en cascade fournit un plan clair de résultats attendus tant pour les programmeurs que pour les clients. Elle peut faire gagner du temps et de l’argent en offrant une stratégie bien définie. Ce n’est pas la méthode la plus populaire actuellement, mais c’est un système valable et qui peut être mis en œuvre avec presque n’importe quel logiciel de management de projet. Les sociétés et leurs clients devraient considérer les bénéfices de la méthode de management de projet en cascade traditionnelle.

Client, Sponsor/Commanditaire, équipe… voici les parties prenantes pour lesquelles nous faisons un effort de communication et d’implication dans nos projets. Est-ce suffisant ?
Selon Mitchell & al, il faut, avant tout, identifier les parties prenantes prépondérantes (« salient »), c’est-à-dire toutes celles qui comptent dans les projets.
Dès 1997, ils proposent un modèle original connu sous le nom de Salience Model ®, à trois composantes comme suit :
En intégrant les dimensions de légitimité et d’urgence, ce modèle devient plus pragmatique que la matrice Pouvoir/Intérêt souvent proposée dans l’analyse des parties prenantes.
Source : Mitchell, R., Agle, B. and Wood, D. 1997. Toward a Theory of Stakeholder Identification and Salience: Defining the Principle of Who and What Really Counts. The Academy of Management Review, 22 (4), pp. 853-886


Bonjour, je serais intéressé de connaitre vos retours d’expériences sur cette approche de productivité personnelle.
Merci de les poster en commentaires à ce billet d’introduction sur cette approche et méthode.
La première en anglais ne dure que 6 minutes et a été réalisée par le créateur de la méthode, Jim Benson, co-auteur du livre « Personal Kanban: Mapping Work, Navigating Life. »
La seconde en Français dure une cinquantaine de minutes et est illustrée de retours d’expérience personnels de Guillaume LOURS, Coach Agile et Expert Java EE, co-fondateur du Normandy Agile User Group et l’un des organisateurs de l’AgileTour à Rouen.

À fin du 19ème siècle, aux États-Unis, des projets gouvernementaux à grande échelle fournirent l’impulsion pour prendre les décisions importantes qui sont devenues la base de la méthodologie de management de projet tel que la ligne de chemin de fer transcontinentale, dont la construction a commencé dans les années 1860.
Soudain, les dirigeants d’entreprise se sont trouvés face à la tâche intimidante d’organiser le travail manuel de milliers d’ouvriers et le traitement et l’assemblage sans précédent de quantités de matières premières.

Henry Gantt a étudié en détail l’ordonnancement des opérations dans le travail et est plus célèbre pour avoir développé le Diagramme de Gantt en 1917 lors de la préparation de l’entrée en guerre des États-Unis d’Amérique.
Le diagramme de Gantt est un type populaire de graphique qui illustre un échéancier de projet et est devenu une technique commune pour représenter les phases et les activités d’une structure de découpage du travail de projet, ils peuvent donc être compris par une très large audience.
Bien que maintenant considéré comme une technique de représentation graphique banale, les diagrammes de Gantt étaient tout à fait révolutionnaires au moment où ils ont été introduits. Ils ont été employés sur des projets d’infrastructure majeurs incluant le Barrage Hoover près de Las Vegas et le réseau autoroutier inter-états des USA et sont encore acceptés aujourd’hui comme un outil important dans les projets.

Hélas, Henry Gantt, mort 2 ans seulement après l’invention de ce mode de représentation des plannings n’aura jamais vu combien son invention serait critique au travail de très nombreux chefs de projets.
Il avait conçu ces diagrammes afin que les contremaîtres et autres superviseurs puissent rapidement savoir si la production respectait le planning.
Tous les logiciels modernes de management de projet continuent d’embarquer cette fonction critique.


Dave Gray, co-auteur de Gamestorming (Jouer pour innover), décrit en 3 minutes comment utiliser cet matrice.
L’approche peut s’appliquer à votre liste de choses à faire ou « To Do List » au travail et « Honey Do List » à la maison. Mais aussi en outil de priorisation de groupe pour un arriéré de produit si vous travaillez en mode Agile ou une liste de fonctionnalités.
Comme les choses à faire et prioriser seront sans doute légion en cette période de rentrée, pourquoi ne pas essayer ce petit outil ?


In the autumn issue of Project, Neil White and Rebecca Casey of APM’s Benefits Management SIG have written a practitioner’s guide to this area of project management.
Supporting the article is a diagram that provides a framework that organizations can adopt to optimize the realization of business value from their investment in change.
The diagram is available to view and download as a PDF


Mais le site web timeanddate.com très simple et gratuit vous permet de faire une première analyse de la situation avant de proposer un créneau horaire à vos correspondants.

Vidéo mise en ligne par le PMI:
Voici un aperçu de ce que vous pourrez lire dans ce guide.

Pour partir du bon pied, un rappel est fait du Agile Manifesto, des valeurs, et des 12 principes Agile. Cette entrée en matière couvre aussi les concepts de travail à faire bien défini ou à fortes incertitudes avec les corrélations entre Lean, Kanban et Agile.
L’un des aspects les plus saillants des approches Agile pour les chefs de projet est le cycle de vie du projet et les livraisons de produits. Plusieurs cycles sont développés dans le guide avec des critères de choix, guides d’adaptation et combinaisons fréquentes des approches. L’objectif est mieux mettre en évidence ce qui est ou pas Agile et comment choisir en connaissance de causes.

PMI and PMBOK Guide are registered mark of Project Management Institute, Inc.

http://blog.apmg-international.com/index.php/2016/05/25/agile-project-management-not-just-for-software-it-projects par Melanie Franklin
L’intérêt et la demande d’approches Agiles pour une gamme de projets et initiatives de plus en plus vaste n’ont jamais été plus forts.
Cependant il y a un mythe généralement attribué à Agile qui continue à persister, après bien des discussions et débats, et qui décourage souvent des individus et organisations de considérer, sans parler d’adopter, le management de projet Agile. Le mythe dit qu’Agile ne serait approprié que pour des projets de développement informatique et de logiciel.
Il est compréhensible que cette idée fausse existe. Après tout, le concept entier d’Agile est né dans le secteur informatique et dans le domaine du développement de logiciel
Cependant, ce mythe (selon lequel Agile ne s’applique qu’aux projets IT) n’est pas vrai et c’est un mythe qui a besoin d’être éliminé une fois pour toutes.

L’approche AgilePM®, basée sur le Agile Project Framework du Consortium DSDM – a été conçu pour être agnostique d’industrie, le rendant applicable à une vaste gamme de projets et d’initiatives de changement, s’étendant du marketing, du développement commercial aux restructurations et transformations d’organisations et entreprises.
AgilePM fournit un guide pas-à-pas pour la prise en considération de la faisabilité du travail et suggère de décomposer le travail en composants petits mais indépendamment porteurs de valeur. Il encourage leur mise en œuvre immédiate pour produire les fonds qui financeront les composants de travail suivants.
Chacun de ces éléments fait d’AgilePM une approche raisonnable de lancement de quoi que ce soit de nouveau. Après tout, le matériel informatique et le logiciel sont juste des exemples de nouveaux produits et services. AgilePM n’est pas un jeu d’instructions pour du travail technique; AgilePM guide comment n’importe quel nouveau produit ou service, ou n’importe quelle amélioration de produits existants ou de services, peuvent être lancés.
Une nouvelle campagne publicitaire, un nouveau type de revêtement de sol, rapatrier un centre appel offshore dans son pays peuvent tous être facilement gérés utilisant AgilePM.
AgilePM aide à établir la faisabilité de la nouvelle idée en poussant sérieusement ceux impliqués à décrire les problèmes qu’ils essayent de résoudre ou les capacités qu’ils veulent créer et à les documenter dans quelques documents bien pensés.
Cela garde les options ouvertes en s’assurant que ces questions décrivent ce que l’avenir doit être et pas comment il doit être créé. AgilePM établit à la fois ce qui existera dans l’avenir et les avantages que ceci produira en décrivant des histoires de très haut niveau de ce que le projet amènera.
Reconnaitre que les spécialistes et experts peuvent débattre de comment mieux réaliser ce projet seulement quand les bénéfices attendus ont été évalués et acceptés est une excellente façon d’éliminer les projets ‘de vanité’, c’est-à-dire la création de nouvelles choses pour l’excitation de créer de nouvelles choses. Ceci protège les investissements d’être gaspillés dans des choses qui ne rembourseront jamais ce qu’elles ont coûté.

C’est grâce à AgilePM que cette pratique s’étend, qui réduit les risques projet et construit la confiance en management de projet. Il permet aux sponsors d’obtenir une rapide évidence des bénéfices générés par leurs produits ou services.
Nous ne dépensons plus autant d’argent à répondre à tous les besoins avant de savoir si nos idées sont aussi passionnantes pour nos clients que nous pensions qu’elles allaient l’être. Nous découvrons tôt si nos suppositions étaient justes, en gardant de l’argent laissé dans le budget pour réparer les choses qui ne marchent pas.
Si nous avons raison, les premiers clients génèrent du revenu pour payer pour le travail suivant et créent une atmosphère de succès qui est très passionnante pour l’équipe.

Basé sur le Cadre Agile de Projet du DSDM, AgilePM offre une méthodologie robuste, pratique et répétable pour tous les types de projets. Ses principes réalisent un équilibre idéal entre normes, rigueur et contrôles requis pour la conduite de projet efficace et l’allure rapide, adaptation aux changements et responsabilisation fournis par Agile.
AgilePM devient rapidement le standard pour la conduite de projet agile, avec plus de 38,000 examens passés à l’échelle mondiale depuis 2011. Découvrez-en davantage sur www.apmg-international.com/AgilePM.
Three Little Pigshttp://www.funretrospectives.com/three-little-pigs/ par Steve Wells
Les trois petits cochons sont une activité de rétrospective amusante qui utilise l’histoire des 3 petits cochons pour favoriser une conversation sur les améliorations pour obtenir de plus solides structures.
Cette activité a été partagée par Steve Wells. C’est une activité géniale et amusante, particulièrement quand elle met en scène un bon dessin des trois cochons avec leurs maisons.


Le Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide) – 6ème édition est la dernière évolution de cette ressource clé pour les chefs de projets.
Le PMBOK® Guide est développé par des chefs de projet en activité et des experts de chaque sujet avant d’être revu par la communauté des chefs de projet avant publication. Ceci est un gage de bonne actualisation des meilleures pratiques et nouveautés.
Le PMBOK® Guide – Sixth Edition (en Anglais) sera disponible au format papier dès le 6 septembre et ses traductions en 11 langues dont le français le mois suivant.

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http://www.pmsouth.com/2013/10/18/go-fish-for-causes-of-problems/ par Harry Hall
Avez-vous des problèmes ? Des projets en retard sur l’échéancier ? Des temps de cycle de processus métier en augmentation? Ventes en baisse ? Les gens continuent de vivre dans des silos ?
Discutons d’un outil simple mais puissant pour résoudre les problèmes – le Diagramme en arête de poisson « Fishbone Diagram » (Le diagramme de cause et effet).
Diagramme D’Ishikawa (Fishbone)Exposez le problème objectivement. Posez des questions concernant le problème. Comme Jack Welch a dit, « étendez continuellement votre définition du problème et vous étendrez votre vue de toutes différentes façons de le résoudre. »
Rédigez le problème ou son effet à l’extrême droite du diagramme. Tirez une ligne horizontale (l’épine dorsale du poisson) depuis la marge gauche jusqu’au problème.
Par exemple, utilisez les catégories « 4 M » : Machine, Méthode, Matériels, Main-d’œuvre. Ajouter les catégories au diagramme. Dessinez des lignes diagonales (les arêtes du poisson) jusqu’à chaque catégorie.
Ajoutez ces causes sur les lignes de catégorie appropriées.
Demandez à l’équipe d’identifier les causes les plus significatives. Rappelez-vous le Principe de Pareto : 80 % du problème provient de 20 % des causes.
Qu’est-ce qui peut être fait pour éliminer ou réduire les facteurs causals les plus significatifs ? Qui sera responsable de prendre ces actions ? Quand les actions devront-elles être complétées ?
« Un problème bien défini est un problème à demi-résolu. » – anonyme
Ceci semble-t-il contre-intuitif ? Certaines personnes ont des idées et des suppositions profondément enracinées sur les problèmes. Demandez à quelqu’un de peu familier avec le problème de participer à la session. Invitez-les à défier le consensus et à apporter des idées fraiches.
Beaucoup de personnes sautent prématurément aux solutions avant d’acquérir une complète compréhension du problème et de ses causes.
Utilisez la technique des 5 Pourquoi. Identifier le problème et ensuite demander cinq fois « pourquoi ? ». Vous pouvez demander « pourquoi » plus ou moins de cinq fois. Continuez jusqu’à découvrir cause racine sur laquelle on peut agir.
A l’étape 1, identifiez une opportunité plutôt qu’un problème. En étape 5, cherchez à exploiter ou améliorer l’opportunité.
Microsoft est partenaire de DantotsuPM
Le guide PM2 incorpore des éléments des meilleures pratiques, standards et méthodologies généralement acceptés.

Les chefs de projet ont la responsabilité de garantir que leurs réunions de projet sont efficaces et effectives.
Voici cinq choses à commencer à faire et cinq choses à arrêter lors de vos réunions.
Simple et utile, merci à Irène Doan qui est coach Agile depuis 5 ans.
Les initiateurs, experts et formateurs sur la méthode Scrum et surtout sur les attitudes Agile y partagent leurs expériences.
En sus de ces webcasts, le site Scrum.org vous permet de visionner des vidéos et lire des papiers d’étude et articles de blog sur l’agilité et plus spécifiquement sur Scrum.

Pourquoi avons-nous besoin de projets Agile et pas seulement de développement AgileJe fais une réelle différence, non seulement pour mon organisation, mais pour toute l’économie. J’aide à aplanir les hiérarchies et à donner aux clients ce qu’ils veulent vraiment !
http://www.virtualprojectconsulting.com/project-managers-find-a-beginners-guide-to-kansan/ par Alison Wood
Personne n’est plus surpris que tant d’organisations explorent les méthodes Agile pour manager leur flux de travail. Kanban est l’une des méthodes Agile. Une fois comprise, adoptée et déployée avec succès, elle apporte des bénéfices très significatifs à la gestion de votre équipe et du flux de tâches à réaliser par celle-ci.
Le principe de Kanban est de manager et décroître le nombre de goulets d’étranglement qui peuvent entraver la progression de toute l’équipe. C’est un choix bénéfique pour les équipes qui délivrent souvent et pour les équipes de développement en général. C’est une méthode de management très visuelle et participative qui tourne généralement autour d’un tableau blanc, des post-it colorés et des marqueurs. Travailler ainsi permet à toute l’équipe de voir la progression de l’ensemble des tâches en cours. Les zones sujettes à futur problème deviennent visibles à l’avance.


Je n’ai toujours pas trouvé de version francophone de cette liste et m’aperçois en la relisant que d’excellents logiciels d’origine française n’y sont pas référencés.
Néanmoins, une source d’info et une approche comparative multicritères riche et intéressante si vous cherchez un tel logiciel.
De plus, les articles wikipedia sont faits pour être enrichis, alors, contribuez !

Elle s’appuie sur un processus de co-créativité impliquant à chaque instant des retours de l’utilisateur final.
Pour en savoir plus sur les processus du Design Thinking

Ceci fait partie d’un cours par correspondance en management dans lequel vous pouvez piocher ce que vous voulez directement depuis le début.

Comme manager, vous faites face à de plus gros challenges de gestion de votre temps que quand vous étiez un membre de l’équipe. Mais vous avez aussi des ressources supplémentaires et une plus grande flexibilité sur comment vous utilisez votre temps.
Une des approches de gestion du temps les plus simples et les plus puissantes est celle de John Adair: Effective Leadership.
Adair commence par la matrice standard, la Matrice de Eisenhower, qui met en perspective l’urgence par rapport à l’importance.
« Do it now » Faites maintenantComme toujours, John a identifié un modèle puissant avec une vraie application pratique. Encore que je ne puisse m’empêcher d’estimer que nous devrions le modifier un peu.


Bien que l’urgence suggère que la boîte en haut à gauche soit de priorité supérieure, ceci crée un fort stress et un style de travail peu durable. Donnez la priorité à la boîte en haut à droite et vous vous retrouverez à mieux planifier et préparer en avance l’urgence et découvrirez ainsi que moins de travail tombe dans la boîte précédente.
Si le faire ne mérite pas votre temps, pourquoi cela mériterait-il le temps d’une autre personne ? Certes, cela peut être assez important à faire pour quelqu’un d’autre, mais ne vous déchargez pas simplement sur quelqu’un pour éviter un NON assertif. En effet, prenez l’habitude de déléguer aussi les tâches des autres boîtes (plus importantes ou plus prioritaires) afin de développer les gens qui travaillent pour vous.
Nous avons déjà ajouté D pour Décharger, mais je ne propose pas de lui donner trop d’emphase. Diminuer est aussi une stratégie très puissante. Regardez la tâche et demandez-vous : « dois-je tout en faire ? ». Si vous pouvez réduire la quantité de travail requis et toujours délivrer tout ou une grande majorité de la valeur, vous sauvegarderez un temps précieux. Et il y a un autre D : Décider. Vous devez décider quelle stratégie adopter. À moins que, c’est-à-dire vous Déférez votre décision. Si vous le faites comme un exemple de procrastination réfléchie, c’est une approche qui porte tout son sens.
Dessinez un tableau Eisenhower sur votre tableau blanc, ou dans votre bloc-notes. Notez sur des Post-It toutes vos tâches à faire dans votre « to do » list.
Puis, postez les notes dans les 4 quadrants.