Ne soyez pas si linéaire!

Don’t Be So Linear!

http://blog.melonicoaching.com/professional-development-dont-be-so-linear par Margaret Meloni

Man Climbing a Ladder« Les carrières sont plutôt des parcours d’accrobranche que des échelles – parfois un pas en arrière ou en oblique peut vous propulser en avant. »

“Careers are more like jungle gyms than ladders- sometimes a sideways or backward step can propel you forward.” Sarah Robb O’Hagan President of Equinox

Vous cherchez à avancer ? Excellente nouvelle !

Parfois le chemin vers le sommet ne consiste pas seulement à continuer à s’élever tout droit.

Bien sûr, si vous êtes un oiseau, alors le meilleur et plus court chemin est la ligne droite. Volez tout droit du fond de la vallée jusqu’au sommet de la montagne. Mais vous n’êtes pas un oiseau. Vous pourriez atteindre la cime de la montagne en marchant tout droit vers le haut et si vous avez de la chance, peut-être y-aura-t-il un escalier ou un tapis roulant ou encore mieux un ascenseur. C’est le top, un ascenseur tout droit jusqu’au sommet…

plus court cheminMaintenant, vous pouvez rester à la base de la montagne à chercher votre ascenseur ou bien vous pouvez continuer votre voyage.

La voie vers le sommet est fréquemment sinueuse.

Parfois vous vous élevez, puis vous restez à la même élévation et ensuite vous pourriez même descendre un peu, puis monter à nouveau.

Soyez ouvert au voyage. Ceci ne signifie pas que vous n’avez pas de carte ou de destination en ligne de mire. Cela signifie que si vous ciblez seulement la prise d’attributions qui soient clairement désignées comme des promotions, vous allez louper beaucoup d’opportunités. Pendant que vous restez obstinément dans le même poste jusqu’à ce qu’une promotion claire et évidente vienne vers vous, vous pourriez vous trouver dépassé par d’autres qui sont plus ouverts. Vous faites du sur place tandis que d’autres avancent.

risques à éviterBien sûr vous n’allez pas accepter une mission juste pour vous déplacer. Mais, avant de rejeter une opportunité parce que ce n’est pas une étape évidente vers les sommets, considérez ce qu’elle offre d’autre.

  • Vous permet-elle d’apprendre quelque chose de nouveau sur votre organisation ou industrie ?
  • Vous aide-t-elle à ajouter de nouvelles compétences à votre portefeuille ?
  • Vous aidera-t-elle à construire des relations de travail plus fortes ?

Tous ces éléments sont importants pour votre capacité à avancer et quand il sera temps d’avancer vous serez comparés à d’autres qui peuvent avoir renforcé leur position dans ces domaines et avoir montré qu’ils n’ont pas peur d’essayer quelque chose de nouveau.

mountain topContinuez à vous déplacer – Mème parfois de côté pour parvenir au sommet !

comment appréhender la culture d’une entreprise ?

Understanding the Corporate Culture – Key Questions to Ask Yourself

Gina Abudi
Gina Abudi

Une reprise d’un article qui date déjà de 2010 de Gina Abudi: http://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself

En rejoignant une organisation, indépendamment de votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements et leur fonction/but dans l’organisation et en vous présentant à d’autres personnes dans l’organisation.

Pour comprendre la culture de votre organisation, ce qui vous aidera à mieux intégrer l’organisation et à y réussir dans votre rôle, répondez aux questions suivantes :

Les personnes
  • Quelles sont les personnes clés dans l’organisation – celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « visibles » dans l’organisation ?
  • Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ?
    • S’expriment-ils fréquemment si quelque chose ne semble pas être juste ou s’ils ne sont pas d’accord ?
    • Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent pas tout simplement être changées ?
key peopleL’organisation et les processus
  • Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
  • Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ?
    • Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
Règles et valeurs
  • Quelles sont les règles de l’organisation ?
    • Et les règles « tacites » ?
  • Quelles sont les valeurs de l’organisation ?
    • Qu’est-ce qui est le plus important pour elle ?
Interactions, décisions et communication
  • evaluerComment l’organisation interagit-elle avec ses clients – internes et externes ?
  • Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ?
    • Quels sont les joueurs majeurs pour des décisions stratégiques ?
    • Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques?

 

  • Comment communique l’organisation: au sein du département ?
    • De département à département ?
    • Avec les clients externes ?
    • Depuis l’équipe de direction ?
    • Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?

 

  • Comment les réunions sont-elles exécutées dans l’organisation ?
    • en face à face ?
    • à distance ?
    • Téléconférence ?
    • Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ?
    • Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
Priorités
  • "Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net"
    « Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »

    Quelles sont les priorités principales business pour l’organisation dans son ensemble – quels sont ses buts ?

    • cette année ?
    • à 3 ans ?
    • 5 ans ?
    • 10 ans ?
    • Plus long terme ?

 

  • Quelles sont les priorités principales pour votre département ?
    • cette année ?
    • à 3 ans ?
    • 5 ans ?
    • 10 ans ?
    • Plus loin ?

Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job.

Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ?

Les employés sont souvent enclins à aider de nouveaux arrivants en les guidant dans la bonne direction.

Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?

Ne vous sentez pas trop confortable !

Don’t Get Too Comfortable

https://kerrywills.wordpress.com/2015/01/16/dont-get-too-comfortable-2/  par  Kerrywills

Philip Diab
Philip Diab

J’ai réalisé beaucoup d’évaluations de santé de projets dans ma carrière. C’est-à-dire que l’on m’a demandé de venir et d’évaluer un projet qui allait mal, identifier les risques/manquements et recommander des solutions pour les atténuer. J’ai aussi été sur beaucoup de projets où des auditeurs ou consultants ont fait de même. L’approche est toujours similaire, elle consiste à demander aux membres de l’équipe quels sont les problèmes puis les organiser par thèmes.

Cette approche d’évaluation de projets n’est ni secrète ni magique et donc nous tous devrions pouvoir prendre un peu de recul sur nos propres projets et nous observer comme le ferait un auditeur externe.

Nous connaissons tous les problèmes sur nos projets, mais ce qui arrive, je pense, est que nous devenons « trop à l’aise » dans nos projets et si familiers de ces problèmes qui « font juste partie des choses ».

MPM est Partenaire de DantotsuPM
MPM est Partenaire de DantotsuPM

Donc mon conseil est celui-ci : ne vous laissez pas aller à vous sentir trop à l’aise.

Sur une base régulière, prenez du  recul et considérez les défis auxquels fait face votre projet et documentez vos recommandations comme si vous étiez cette société extérieure de conseil. Comment résoudriez-vous les problèmes ? Que diriez-vous la direction générale ? Puis examinez comment implémenter ces recommandations.

Par une constante introspection sur votre programme, vous ne tolérerez plus les choses auxquelles vous pourriez vous être habitué.

Alors, commencez au plus vite à vous sentir inconfortable…

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM

trop occupé à couper du bois pour aiguiser la hache…

Too busy chopping wood to sharpen the axe

http://www.energizedwork.com/weblog/2011/12/too-busy-chopping-wood-to-sharpen-the-axe par Simon Baker

hacheLa mentalité dominante dans le management et la finance dans les sociétés est de nos jours centrée sur l’efficacité, la productivité et les coûts.

La préoccupation majeure est de maximiser tous les actifs et capacités pour que rien ne reste inactif ou inoccupé.

Ce que ceci signifie vraiment est de garder les gens utilisés à 100 %.

Si la demande est là, cela a du sens de maximiser la production. Mais connaît-on vraiment la demande ?

Avec le développement piloté par les spécifications, il y a d’habitude l’implicite attente que toutes les fonctionnalités exigées soient exprimées.

Et si toutes les fonctionnalités construites n’étaient pas utilisées avant longtemps ?

Cela accroîtrait simplement le stock de capacités inutilisées.

Et si une proportion de ces fonctionnalités n’était jamais mise en œuvre par les utilisateurs ?

Ce serait un gaspillage d’argent et de ressources.

Toutes les demandes ne sont pas égales. Toute demande n’est pas fonctionnalité. Il vaut mieux supprimer toute demande qui ajoute un coût, mais peu de valeur.

Quels sont les différents types de travail et quels sont leurs besoins ?

Trouver l’équilibre entre la capacité et la demande signifie souvent que quelques actifs resteront inoccupés. Parfois certaines personnes se retrouveront avec un peu de temps libre entre leurs mains. Dans le domaine de la production, les coûts d’inoccupation sont généralement acceptés en échange d’une réduction de stock et des coûts liés au stockage et cela permet d’éviter les conséquences de devoir vendre la surproduction à prix cassés.

hache bien aiguiséeLe temps « mort » fournit un espace dont il devrait être fait bon usage.

Toute personne avec du temps libre a la responsabilité de s’assurer que le coût de ce temps « mort » est récupéré par des améliorations sur l’ensemble de la chaine de la valeur (incluant des améliorations de la façon de travailler et la suppression d’inefficacités) qui réduisent le coût de production et augmentent la qualité.

7 manières de faire plaisir à votre patron tout en accroissant vos capacités

7 ways to please your boss and enhance your capabilities

Inspiré de 7 Ways You’re Annoying Your Manager Without Realizing It de Alison Green

Vous ne pouvez pas satisfaire tout le monde mais quand c’est votre patron que vous ennuyez, cela vaut la peine d’y prêter attention. Si vous adoptez les 7 habitudes de travail suivantes, vous satisferez et même surprendrez votre chef.

1. Présentez les suppositions pour ce qu’elles sont : des suppositions.

C’est parfaitement acceptable de ne pas toujours avoir la réponse; un patron raisonnable ne s’attendra pas à autre chose. Vous devez fournir à votre patron des informations correctes. Si c’est un fait avéré, présentez-le ainsi, quand c’est une conjecture de votre part, même une conjecture bien informée, dites-le aussi. De cette façon, votre manager peut prendre des décisions ou décider d’actions basées sur des données correctes.

2. Appréciez pleinement le retour d’information.

active listeningC’est le travail de votre patron que de vous donner un retour d’information sur vos actions et sur votre performance. Prenez le temps d’écouter, d’écouter vraiment, sans déjà commencer à préparer un argument défensif dans votre esprit en réponse aux commentaires de votre manager. Passer en mode défensif peut l’inciter à ne plus vous donner ce retour d’information important que vous devez entendre. Le retour d’information honnête et direct est précieux et non seulement quand il provient votre patron : appréciez-le à sa juste valeur quand on vous l’offre.

3. Allez directement au point.

Votre patron est très occupé. Quand vous apportez des informations, ou un problème, ou une question, allez rapidement au résultat. Si vous donnez 10 minutes de contexte avant d’en venir au fait, vous êtes très certainement irritant pour cette personne.

4. Évitez les mauvaises surprises.

Cela pourrait être acceptable de manquer un délai particulier, mais pas si cela survient comme un totale surprise pour votre chef. Elle doit être informée tôt pour avoir une chance d’influencer et finalement de changer des choses. Elle a besoin de savoir qu’elle peut avoir confiance en vous pour lui dire la vérité même quand elle est désagréable.

5. Pensez à la vue d’ensemble.

Prenez de l'altitude pour acquérir une vue d'ensemble de la situation
Prenez de l’altitude pour acquérir une vue d’ensemble de la situation

Les managers jonglent avec beaucoup de sujets à tout moment. Ils doivent considérer ce que veulent leurs patrons, les besoins l’équipe et de l’organisation, et tous les objectifs à atteindre dans leur ensemble. Si vous pensez seulement à comment les choses vous affecteront, vous montrez à votre manager que vous n’avez pas de perspective d’ensemble et que vous ne comprenez pas ou sont ses besoins. Quand vous faites une requête, essayez de prévoir ce que cela signifie pour votre patron, quels compromis il devra faire pour y répondre favorablement.

6. Créez et contribuez à une boucle positive.

Tout le monde rencontre occasionnellement des frustrations au travail et aussi des raisons d’être heureux. Concentrez-vous sur ces dernières, voyez le de verre à demi plein, célébrez chaque petit accomplissement comme une victoire. Etre raisonnablement heureux au travail n’est pas stupide, ni rare, mais cela passe trop souvent inaperçu.

CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP est partenaire de DantotsuPM

7. Favorisez les contacts directs

Décrochez le téléphone ou parlez-lui en face à face si vous avez « le luxe » de travailler au même endroit. Les conversations complexes et sensibles sont beaucoup plus faciles à traiter par contact direct que via courrier électronique. Vous obtiendrez les bénéfices de signaux visuels et comprendrez quand vous arrêter et quand insister sur votre argument.

comment bien répondre à une question piège ?

Dans le management de projet, les questions pièges peuvent causer des problèmes massifs dans les équipes.

Les questions "chargées" de sens et de risque !
Les questions « chargées » de sens et de risque !

En tant que chef de projet, c’est votre job de garder les choses sous contrôle. Les questions pièges comportent d’habitude une certaine forme de faute présumée.

Par exemple : « pourquoi n’avez-vous pas fourni le statut du projet dans les temps ? »

Quand une personne, membre de l’équipe d’équipe projet, partie prenante ou client, vous pose une telle question, comment réagissez-vous ?

Y répondez-vous directement ou essayez-vous en premier lieu de vous défendre vous-même ou votre équipe, empirant ainsi encore la situation ?

À mon avis, la façon la plus rapide et la plus efficace de répondre à une question piège est d’adresser sa préoccupation sous-jacente.

Quand vous abordez le vrai problème plutôt que ce que l’on vous demande en surface, vous créez un environnement sécurisant dans lequel votre interlocuteur se sent compris.

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pulvériser la position « adverse »

Il vous est certainement arrivé d’être dans une telle situation et votre réaction première à la question « pourquoi n’avez-vous pas fourni le statut du projet dans les temps ? » a probablement été de vous défendre, voire de pulvériser la position « adverse », la personne vous mettant en cause.

Que serait-il advenu si vous aviez pris un peu de recul et recherché quelle était sa préoccupation par rapport à ce retard plutôt que de basculer en mode défensif ?

En faisant cela, vous auriez pu voir plus clairement pourquoi, cette personne était inquiète de ne pas avoir reçu le statut du projet à la date prévue, et ce, sans pousser votre propre point de vue. Au lieu de voir des accusations, vous allez commencer à voir quelles actions vous auriez besoin de prendre pour mieux tenir cette personne informée des avancées du projet. Quand vous reconnaissez le problème sous-jacent du manque de communication sur le projet auprès de la personne qui a soulevé le problème, la préoccupation originale disparait immédiatement pour les deux parties.

good and badLa prochaine fois que quelqu’un vous pose une question piège, efforcez-vous de déceler la préoccupation et d’y répondre et non pas à la question initiale.

Celle-ci pourrait fort bien tout simplement disparaître.

Pensez à une rencontre récente avec un membre de l’équipe projet ou une partie prenante où vous pourriez avoir été un peu sur la défensive.

Qu’est-ce qui changerait dans cette situation si vous aviez écouté pour découvrir la vraie préoccupation derrière les paroles prononcées ?

à propos d’obéissance aveugle…

Vous est-il arrivé de suivre aveuglément une directive de votre management ?

La réponse est très probablement OUI.

Ce peut être simplement parce que vous avez un très grande confiance en la personne qui vous transmet le message. Cela peut parfois même être absolument nécessaire s’il existe des impératifs légaux ou contraintes commerciales, ou bien s’il fait écho à vos propres connaissances et expériences. Et ceci, même si cette directive va à l’encontre de votre conviction personnelle.

Cependant, le bandeau aveuglant de l’obéissance inconditionnelle doit tomber quand l’ordre est en conflit avec vos valeurs et votre éthique personnelle.

se taireJ’en ai fait la triste expérience il y a vingtaine d’années.

Un proche collègue avait commis tant d’erreurs de communication et affiché une d’attitude si désinvolte envers ses sponsors, son management, ses clients et ses pairs, que la direction jugeait impossible de le maintenir dans son poste.

Avant que quiconque (intéressé y compris) ne soit informé des changements à venir, le directeur de département m’a demandé de venir le voir. Il ne m’a pas précisé l’objet de l’entretien. Après avoir fermé la porte de son bureau, il m’a demandé de m’engager à ne rien divulguer de la suite de notre conversation. J’ai accepté sans plus de réflexion car être dans la confidence de son directeur est toujours valorisant…

Puis, il m’a exposé la situation et le point de vue de la direction. Il a précisé que la personne ne serait pas licenciée mais réaffectée sur un autre poste. Il ne m’a pas donné l’opportunité de défendre cette personne qui était un proche collègue. Le directeur m’a uniquement demandé d’identifier qui serait capable de remplacer ce manager au pied levé et a réitéré la nécessité de garder le silence avant que je ne le quitte. Ce que je fis.

Peu de temps après, le manager incriminé eut un entretien avec la direction qui lui exposa son point de vue et sa décision. La structure était à taille humaine et j’y occupais une place très visible dans ce secteur d’activités. Il devint rapidement évident que je ne pouvais pas ne pas être au courant… et le remplaçant que j’avais proposé a parfaitement rempli la fonction et avec un total succès.

Mais…

…que serait-il advenu si, bien qu’ayant donné ma parole, je m’étais parjuré et avais prévenu la personne ?

Ou bien menti, en répondant qu’aucun confrère ne pouvait à mon avis reprendre ce job ?

Je ne le saurais bien sûr jamais.

Mon éthique personnelle en aurait certainement souffert. Pourtant, j’aurais probablement été moins affecté que ce ne fut le cas et, surtout, la personne impliquée aurait eu plus de temps pour se préparer à cet entretien difficile.

Je suis absolument certain que cela n’aurait rien changé sur la décision car trop de limites avaient été franchies, cependant, cela aurait changé la manière et le ressenti chez les personnes impactées: le manager en question et toute son équipe.

Depuis, quand il arrive que l’on me demande de m’engager à tenir le silence, je pose quelques questions préliminaires avant de répondre afin d’éviter un conflit entre mes convictions et mes actes qui déboucherait sur du stress et un fort malaise intérieur.

Restons bien alignés sur le compas de nos valeurs.
Restons bien alignés sur le compas de nos valeurs.

Pour reprendre l’analogie proposée par Seth Godin: « Il faut parfois savoir suivre son propre sens de l’orientation, son compas intérieur, plutôt que les directives d’un GPS (ou d’un supérieur). »

questionnaire de recherche sur l’efficacité des équipes projet

Savez-vous que le taux de réussite du management de projet est toujours aussi faible selon l’observatoire des projets?

Patrice Maillot
Patrice Maillot

Dans le cadre de ses études de doctorat en gestion de projet, Patrice Maillot, mène une étude empirique grâce à un questionnaire.

Pour valider cette étude, il a besoin d’un nombre significatif de réponses ! Merci de participer (j’y ai répondu en 10 minutes)

Toutes les réponses sont traitées comme confidentielles et strictement réservées à l’usage de l’étude.

  • questionL’identification de la société et de l’interviewé
  • La stratégie
  • L’organisation projet
  • L’équipe projet
  • Le système de mesure de la performance
  • L’alignement entre le projet et la stratégie

Vous pouvez transférer ce lien à votre convenance; plus nous serons à répondre, meilleurs seront les résultats. Et, si vous laissez votre adresse mail, vous recevrez une synthèse courant 2° semestre 2016.

Le questionnaire

Comment exploiter efficacement vos données de projet pour anticiper et corriger les dérives par Yannick Meriguet

Le « Machine Learning » au service de vos projets

Une recherche incessante de performance des projets

aider les personnes à élever leur niveauPour améliorer en continu la performance des projets, les organisations s’orientent vers :

  • La montée en compétence des chefs de projet via les certifications, comme le PMP® du PMI®
  • L’alignement ou création des processus «management de projet » avec les « bonnes pratiques » comme celles exposées dans le PMBOK Guide® du PMI®
  • La création de structures de support appelées souvent PMO (Project Management Office)
  • La gestion de portefeuilles de projet pour faciliter la priorisation et l’allocation des ressources rares
Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

Toutes ces solutions structurent le management de projet, produisent de l’information en continu mais aucune d’elles ne peut prédire dynamiquement le taux de dérive d’un projet et proposer rapidement les corrections appropriées pour le remettre sur les rails.

Une nouvelle approche prédictive : le « machine learning »

Le « machine learning » ou « apprentissage automatique » en français permet de développer des modèles informatiques intelligents et adaptatifs (en auto-apprentissage), exploitant un nombre important de données. Ce sont des modèles prédictifs qui cherchent des corrélations significatives de données historiques et transactionnelles afin d’identifier risques et opportunités.

ArtificialFictionBrainLes applications du «machine learning » sont surtout connues chez les entreprises du web, notamment intégrées dans les systèmes de recommandation des sites marchands ou des jeux en ligne, le filtrage anti-spam, l’optimisation des stocks, la segmentation et le ciblage des clients. Mais de nouvelles applications commencent à apparaitre dans le monde industriel.

Selon certains journaux spécialisés, le machine learning va être une source de gain énorme pour les entreprises  qui pourront multiplier leur performance marketing par 10, la qualité de leur maintenance par 8 et réduire leurs risques financiers par 5, d’ici 2030.

Dans ce courant, nous avons développé un cadre pour intégrer le « machine learning » dans des modèles prédictifs permettant d’anticiper, éviter et/ou corriger les dérives des projets.

Mieux exploiter les données des projets pour anticiper…

Image courtesy of Phanlop88 / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Phanlop88 / FreeDigitalPhotos.net

Notre objectif est d’amener l’organisation à exploiter efficacement toutes les données « projet » dont elle dispose afin de créer des agents «intelligents » qui accompagneront la gouvernance des projets dans les prises de décision nécessaires au succès des projets en cours.

Ce modèle d’analyse prédictive peut être utilisé aux étapes majeures du cycle de vie des projets comme les passages de Gate (débuts ou fins de phases), les revues de pilotage mensuel ou encore les jalons contractuels.

Le processus propose 3 capacités de prédiction :
  1. Un diagnostic: quelle est la probabilité de succès du projet à l’instant « t » ?
  2. Un relevé de points de vigilance: quels sont les domaines ou les axes à corriger ?
  3. Des propositions d’amélioration continue: quelles sont les actions correctives les plus pertinentes à mener en fonction de l’environnement actuel ?

Ces capacités reposent sur une base de données historiques des projets comme représentée ci-dessous :

bd historique des projetsL’interaction entre le modèle et le chef de projet ou l’instance de gouvernance est permanente ce qui permet des cycles courts et itératifs d’entrées-sorties. A chaque cycle, le modèle s’ajuste et apprend pour restituer de nouvelles informations améliorant la prise de décision.

Notre modèle est basé sur les technologies éprouvées telles que le « support vector machine [SVM], fast messy genetic algorithms [fmGA], matrix factorization », ou encore les réseaux de neurones.

Une solide méthodologie basée sur les principes du « lean management » est intégrée au modèle afin que seules les connaissances pertinentes et utiles soient réintégrées au cœur du système.

La mise au point du processus complet adapté aux besoins de l’organisation se réalise sur 3 à 6 semaines.

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM

Que faut-il pour utiliser ce modèle prédictif dans mes projets ?

Pour bénéficier de cette approche, les organisations doivent disposer au préalable d’un certain niveau de maturité en gestion de projet :

  • Avoir un historique de 20 à 50 projets avec les données suivantes : rapports d’avancement, demandes de modification, retours d’expérience, registres de problèmes (issue log), etc.
  • Chefs de projet séniors (formés et/ou certifiés)
  • Utilisation de processus de management de projet
  • Une Direction de projets (PMO, Comité de Pilotage, Gestion de Portefeuille…)

Tous les secteurs industriels sont concernés: sociétés d’engineering, de construction, fournisseurs de solutions logicielles d’entreprise, sociétés de services, industrie de fabrication, R&D, etc..

Il existe un modèle pour chaque environnement, nous sommes à l’écoute de vos besoins !

Lisez un article complet sur cette approche ou contactez Yannick Meriguet – Beagle Consulting : ymeriguet@beagle-net.com

MPM est Partenaire de DantotsuPM
MPM est Partenaire de DantotsuPM

La meilleure stratégie de gestion du temps : Ne trouvez pas le temps, trouvez le Pourquoi

The Best Time Management Strategy: Don’t Find the Time, Find the Why

http://chrisguillebeau.com/time-management-strategy/ Par Chris Guillebeau, The Art of Non-Conformity
Remettre les horloges à zéro
comment trouver le temps ?

Durant ces derniers mois, j’ai interviewé des personnes pour mon prochain livre sur les jobs de rêve. Beaucoup de gens auxquels j’ai parlé sont très occupés. Ils ont trouvé ou ont créé leur job de rêve, mais ils ont aussi tendance à faire beaucoup d’autres trucs. Certains d’entre eux ont des entreprises en plus de leur travail ou courent des ultra marathons pendant les week-ends. Certains ont des vies familiales très actives et passent beaucoup de temps à participer aux événements sportifs ou autres activités de leurs enfants. Certains d’entre eux font Toutes ces choses…

…et plus encore.

Je ne pose pas toujours les mêmes questions aux interviewés, mais l’une à tendance à revenir assez souvent : « Comment trouvez-vous le temps ? »

J’ai aimé cette réponse que j’ai entendue hier :

« C’est moins de Comment je trouve le temps que Pourquoi je trouve le temps. Vous trouverez toujours le temps pour les choses qui ont un très fort pourquoi. »

N’est-ce pas excellent ?

Vous avez probablement entendu cette autre question/réponse : « Comment faire faire quelque chose ? Demandez à une personne occupée ! ».

Mais, la première est bien meilleure, parce qu’il ne s’agit pas seulement de réaliser quelque chose.

Peut-être que la meilleure stratégie de gestion du temps consiste à Trouver votre pourquoi. Une fois que vous avez une chose vers laquelle aller, il est beaucoup plus facile de trouver le temps.

En moyenne, les moyennes sont stupides de Seth Godin

Il est facile pour quelqu'un ne sachant pas nager de se noyer en traversant une rivière dont laprofondeur est en moyenne de 50cm ! Image courtesy of koratmember / FreeDigitalPhotos.net
Il est fort possible pour quelqu’un ne sachant pas nager de se noyer en traversant une rivière dont la profondeur est en moyenne de 10cm !
Image courtesy of koratmember / FreeDigitalPhotos.net

 

On average, averages are stupid

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/01/on-average-averages-are-stupid.html de Seth Godin

« À travers nos 100 points de vente, les chiffres sont en moyenne en hausse de 3 % le mois dernier. »

Ceci ne vous dit exactement rien du tout !

Il s’avère que dix des points de vente ont vu leurs ventes doubler, tandis que la plupart des autres stagnaient ou même diminuaient leurs volumes de ventes. Ceci est la vraie chose à appréhender.

Les moyennes cachent presque toujours des points intéressants au lieu de les exposer. Si le problème est assez intéressant pour en parler, il est assez intéressant pour en montrer les vrais regroupements et les différences que cache la moyenne.

Voici ce qui vaut la peine d’être discuté au lieu de la moyenne : Quelles sont les valeurs atypiques ? Qu’ont-elles en commun ? Ces tendances-là sont-elles explicables, ou est-ce simplement du bruit ?

La partie ardue à propos d’énoncer la vérité avec des chiffres est que l’on y trouve pas souvent la vérité. Ce qui est clé est d’avoir le courage de partager la vérité.

 

« Dans vos projets, apprenez à transformer les pièces en or ! » de Rose-Hélène Humeau

Sans engagement ni adhésion des parties prenantes aux projets, leur réussite est compromise!

Contrairement à ce qui est dit, les individus ne sont pas résistants au changement qu’apportent les projets !

Eli Goldratt - The Goal
Cliquer sur cette image pour le livre

Mais, lorsque les projets bouleversent les organisations, modifient les environnements ou créent des innovations majeures, alors la conduite du changement opérationnel peut s’avérer périlleuse et créer une opposition.

Faut-il plus de persuasion, d’influence, de leadership, voire de manipulation pour engager les parties prenantes vers les nouvelles avancées introduites par la mise en œuvre de ces projets stratégiques?

Dans l’approche de la Théorie des Contraintes, E Goldratt explique que les meilleures solutions ne se vendent pas d’elles-mêmes. SI nous voulons obtenir l’entière coopération nécessaire à la réussite de leur mise en œuvre, un effort particulier doit être mené quant à l’adhésion des parties prenantes.

Qu’il est bon de « ne pas changer » …

Tout commence par comprendre comment la situation actuelle est perçue par la ou les parties prenantes impactées par le changement généré par les projets.

pieces en or - 1

Si l’on considère la matrice ci-dessus, « Ne pas changer » correspond à une situation actuelle imparfaite apportant une certaine satisfaction. Les avantages (les pièces en chocolat) ne sont pas précieux mais agréables, les inconvénients (les cailloux) gênent mais n’empêchent pas d’avancer. 

Le chef de projet doit reconnaître les avantages réels et/ou perçus d’une situation existante autant que ses inconvénients. C’est également reconnaître la valeur apportée par chaque partie prenante et permet d’initier son implication dans le projet.

Changer : d’accord mais…

Tout changement est un effort pour celui qui a l’impression de le subir. Une partie prenante sera prête à entreprendre un effort de changement seulement si la situation future peut lui apporter plus que ses avantages actuels.

pieces en or - 2Tous les chefs de projet sont des alchimistes et tous les projets sont élaborés pour aboutir à une situation meilleure – dans notre cas, remplacer le chocolat par de l’or.

Pour que cela fonctionne, l’espoir d’amélioration doit être réel – c’est-à-dire que la valeur apportée par les pièces d’or doit être supérieure à la valeur existante perçue (ou s’ajouter à l’existant !) – ET les inconvénients potentiels futurs doivent être considérés comme acceptables par la partie prenante concernée.

Ce qui amène à la matrice suivante, librement inspirée de la matrice du changement de E. Goldratt.

pieces en or - 3

Dans cette matrice, les inconvénients futurs sont perçus plus dangereux que ceux actuels. Par peur de non maîtrise liée à l’incertitude de la nouveauté, le futur devient une forêt de cactus à éviter !

Il faut pouvoir reconnaître la perception de ces craintes et leurs impacts négatifs. Si aucune réponse n’est apportée pour réconforter ou diminuer les impacts attendus, la partie prenante aura tendance à se protéger, reculer, voire refuser le changement, malgré les pièces d’or espérées ! Une analyse de risque avec des réponses claires et bien communiquées doit apaiser les tensions.

pieces en or - 4

Être engagé vers le changement c’est…

…contrebalancer les avantages avec les inconvénients des situations actuelles et futures grâce à une analyse croisée :

pieces en or - 5

La réflexion partagée est la suivante :
  • « Parce que la situation actuelle est bonne pour … et à cause des difficultés potentielles de la solution… [action/décision] »
  • « Parce que les inconvénients actuels sont…. et que la solution apporte… … [action/décision]»

Cette démarche permettra de clarifier les manquements ou faiblesses d’une solution, de clarifier les exigences et renforcer l’engagement des parties prenantes. Elle complétera également l’analyse de certains risques. Elle doit se faire avec une liste sélectionnée des parties prenantes clés les plus impactées par le projet mené.

Transformer les pièces en or…

Si vos projets bouleversent grandement les environnements actuels, renforcez votre management des parties prenantes grâce à cette approche de conduite du changement au sein des projets.

Alors l’or ne sera plus une promesse mais une réalité !

MPM est Partenaire de DantotsuPM
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5 résolutions de choses à ne plus faire !

Je reprends ici et enrichis un billet de 2012 sur les choses que vous devriez arrêter de faire

1. Répondre du tac au tac.

you have mailPas besoin d’être un expert en management ou consultant en productivité pour savoir que les interruptions dans votre travail ont un coût très élevé. Il faut souvent plusieurs minutes pour reprendre le fil de ses pensée et de son action après avoir répondu au téléphone, à un message instantané, ou au « pop up » ou autre signal visuel ou sonore d’arrivée d’un message dans sa boite de messagerie. Je vous propose de faire un essai pendant une semaine. Tous les matins, car c’est souvent une période de forte productivité si l’on est concentré, changez la vitesse de rafraichissement de votre boite à lettre à 90′ pour vous créer deux plages de concentration continue pendant lesquelles vous arrêterez aussi votre messagerie instantanée (ou la mettrez sur ne pas déranger), votre téléphone fixe sur répondeur et votre téléphone mobile sur silence (et le rangerez hors de vue).

Ces espaces devraient vous permettre de compléter à une vitesse qui vous surprendra probablement des tâches importantes qui demandent un fort degré de concentration soutenue.

Bénéfice collatéral non négligeable, se donner un peu de temps pour répondre aux sollicitations externes permet de prendre une certaine distance par rapport aux « urgences » qui n’en sont pas vraiment et incitent vos interlocuteurs à mieux réfléchir à l’usage de votre temps à bon escient.

2. Stop aux obligations qui n’en sont pas.

lettreNe pas accomplir une « obligation » (comme l’envoi de vos cartes de vœux en ce début d’année) peut vous faire vous sentir coupable. Mais si vous cherchez à progresser professionnellement, une carte de vœux (enterrée sous un déluge de cartes) fera-t-elle une différence ? Si vous vous voulez garder le contact, faites quelque chose d’inhabituel,  prenez contact avec ces personnes à une saison différente, ou téléphonez à vos contacts, ou encore mieux, rencontrez-les en face à face.

De même, appeler ses parents chaque semaine pour voir comment ils vont et garder le contact est louable, mais passer les voir une fois par mois ou plus si vous le pouvez ne serait-il pas plus proche de ce qu’ils affectionnent ?

En bref, vous devez vous demander si vos « obligations » dans le business comme dans votre vie privée produisent bien les résultats que vous espérez.

stop sifflet3. Lire des choses inintéressantes.

J’aime lire des articles sur le leadership, le management, la finance et le management de projets. Je suis plusieurs revues, des newsletters et une centaine de blogs sur ces sujets. Mais, je fais aussi régulièrement une synthèse de quelles publications m’ont en réalité inspiré et desquelles m’ont peu apporté. J’élimine ces dernières sans aucun regret et me recentre sur les plus passionnantes.

De quels abonnements pouvez-vous vous débarrasser ?

Quelles personnes arrêter de suivre sur Twitter, LinkedIn, Viadeo, Facebook ou Pinterest ?

Quels blogs oublier ?

4. Faire des choses qui ne méritent ni votre temps ni votre attention.

stop high interestTout travail comporte son lot de sujets intéressants et de tâches plus fastidieuses. Mais si la balance pèse très/trop largement du second côté, il est peut-être temps de changer de projet, position, entreprise, secteur… Comme le dit un ami aventurier: « La vie est bien trop courte pour la perdre à la gagner ».

Et c’est la même chose côté perso.

Évitez tout engagement, public ou privé, qui semble m’apporter plus d’ennuis qu’il n’en vaut.

5. Rendre les choses plus compliquées qu’elles ne devraient l’être.

Read this master book on the suject
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Comme Éric Ries l’indique dans son livre The Lean Startup,  le développement du meilleur code ou la construction du meilleur produit au monde est dénué de sens si vos clients n’en veulent pas.

Faites le choix de tester la demande au plus tôt et très souvent auprès de vos prospects et clients avec des solutions certes imparfaites mais simples et rapidement atteignables pour vous assurer que vous ne perdez pas votre temps.

Quelles idées devriez-vous tester dès aujourd’hui avant que vous vous soyez avancé trop loin ?

Voici donc de quoi économiser quelques centaines d’heures en 2016.

Alors, qu’allez-vous arrêter de faire ? Et quelles choses réellement importantes allez-vous réaliser avec tout ce temps supplémentaire à votre disposition ?

Comment pouvez-vous mieux manager des agendas conflictuels ?

Handling Conflicting Agendas

http://www.learntoinfluence.com/handling-conflicting-agendas par Colin Gautrey

Quand vous êtes clairs de ce que vous voulez réaliser, il est souvent irritant de constater que d’autres ne partagent pas votre enthousiasme.

conflitBeaucoup de temps et d’efforts sont dépensés à construire la justification, considérer les risques et planifier l’exécution. Tout ceci semble avoir du sens et vous tenez à avancer, vous voulez rapidement implémenter. Alors commencent les problèmes.

En appelant vos parties prenantes, vous commencez à découvrir que certains ne sont pas intéressés. Ils n’achètent pas votre projet ou, pire, ne vous donnent pas même le temps d’exposer vos plans. Quand vous arrivez vraiment pour les voir, ils commencent à partager avec vous d’autres choses qui se passent ailleurs dans l’organisation, qui semblent être en conflit direct avec ce sur quoi vous travaillez.

Le problème est que vous pouvez voir qu’ils amènent un point valable. Les doutes commencent à se manifester comme vous vous rendez compte que ce que vous avez été chargé de réaliser ne va pas nécessairement être aussi facile que vous l’imaginiez. En effet, vous commencez probablement à vous demander pourquoi les gens au-dessus de vous ne peuvent pas convenir ce qui devrait être fait – ce doit être de la politique !

Si vous faites face à cette situation vous devrez la maitriser à fond avant que votre performance ne commence à en pâtir. Repousser à plus tard ne va probablement pas être très utile.

Voici quelques questions pour avancer…

1. Spécifiquement, quels agendas sont conflictuels ?

differentPouvez-vous les lister ? Beaucoup de personnes ont du mal à décrire exactement ce à quoi elles font face et ceci rend très difficile toute solide progression. Si vous ne savez pas ou ne pouvez pas être spécifiques, commencez par parler aux gens pour obtenir une meilleur compréhension.

2. Pouvez-vous découvrir des agendas cachés ?
Image courtesy of graur codrin / FreeDigitalPhotos.net
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Il y a toujours une raison. Parce que vous ne pouvez pas la voir, ne signifie pas tout de suite qu’elle est volontairement « cachée ». Penser que c’est un agenda caché instaure une attitude inutile qui vous incite à voir la preuve qu’il est caché et pas celle qu’il ne l’est pas. Il se pourrait que vous n’ayez pas posé les bonnes questions ou encore, que le niveau de confiance en votre relation avec la partie prenante doit s’élever.

3. Cet agenda conflictuel est-il personnel ou professionnel ?

pro persoManager l’agenda personnel d’une partie prenante exige un niveau plus élevé de confiance et, parfois, un agenda professionnel peut être une couverture pour ce qu’ils recherchent vraiment. Des questions et prudentes investigations peuvent commencer à dévoiler ce qui se passe vraiment .

fini4. Lequel des agendas vous serait-il le plus avantageux si vous pourriez supprimer le conflit ?

Identifiez les agendas différents que vous avez jusqu’ici considérés et déterminez le prioritaire sur lequel travailler. Si vous pouviez n’en traiter qu’un, lequel serait-ce ?

5. Quelles options créatives pouvez-vous imaginez pour réduire au minimum les différences entre votre agenda et celui avec lequel il entre en conflit ?

avocats et ennemisParfois des choses se perdent dans la traduction. Cela peut être un simple malentendu superficiel causé par différentes manières de les décrire. Peut-être que la façon dont vous positionnez votre agenda pourrait changer. D’expérience, ceci est souvent le point de pivot qui crée une amélioration substantielle.

Le chapitre cinq de Advocates & Enemies vous fournira davantage de questions pour vous aider à diagnostiquer quelle action vous devez prendre et si vous avez notre « Influence Workbook », il y a plusieurs exercices spécifiques à ce défi qui vous aideront.

In reste une question clé… Devriez-vous abandonner votre agenda ?

Parfois et ceci est difficile, votre agenda ne va jamais être atteint. Le seul fait qu’il soit dans vos objectifs ne le rend pas plus juste. Cela pourrait être une question de timing, ou quelque chose d’autre peut avoir changé qui invalide maintenant ce que vous étiez chargés de réaliser. Beaucoup de courage est exigé ici et si vous prenez la responsabilité et insistez pour clôturer ce sur quoi vous travaillez, de nouvelles opportunités pourraient venir rapidement. Mais soyez prudent!

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L’implémentation de PRINCE2 au sein de Vorwerk France

Si vous avez loupé le forum du management de projet, le 27 Novembre dernier à Paris, tout n’est pas perdu. Voici un résumé du témoignage de Meryem Ait Idder Laudrin, Vorwerk France, sur la mise en place d’une culture projet avec Prince2.

Institut International de Conseil et de Formation Accrédité aux Bonnes Pratiques PRINCE2® (Gestion de Projet), ITIL® (Gouvernance du SI), P3O® (Management d'un PMO) et MSP® (Management de Programme).
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Le contexte de cette société

Des idées innovantes, une propension certaine au changement, une stratégie résolument tournée vers l’international et une politique d’entreprise fondée sur la proximité avec le client !

La société Vorwerk & Co. KG n’a cessé de se développer au cours des 130 années de son existence pour devenir le groupe d’ampleur internationale. Le vaste portefeuille de produits et de services comprend, outre des appareils ménagers de haute qualité (aspirateurs Kobold et robot ménager culinaire Thermomix), des moquettes, des cosmétiques et des offres de services dans les domaines du leasing et du financement. La société gère ces divisions comme une holding stratégique et emploie aujourd’hui  622 000 personnes à travers son réseau de filiales et distributeurs dans 75 pays.

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Genèse du projet de mise en place d’une culture projet et objectifs

En 2011 la filiale Vorwerk France entame une démarche qualité et d’amélioration continue de ses processus de management et  crée la fonction de « Process Manager ». Meryem Ait Idder Laudrin, alors assistante technique est intégré dans cette nouvelle fonction avec les objectifs suivants :

Meryem Ait Idder Laudrin
Meryem Ait Idder Laudrin
  1. Définir et mettre en place une ‘approche processus’ : créer des indicateurs de performance, définir la problématique de gestion de projet
  2. Mettre en place une ‘méthode de gestion de projet’ au sein de Vorwerk France
  3. Mettre en place une ‘culture projet’, au niveau :
    • Stratégique
    • Positionnement – gestion des portefeuilles, légitimités des chefs de projet, etc.
    • Déploiement d’une méthode de projet qui sera PRINCE2

En 2013 le projet s’accélère et prend une autre ampleur lorsque le siège de Vorwerk en Allemagne émet la volonté de mettre également  en place une méthode de projet formelle qui devra être la même pour tout le groupe. Meryem est alors en charge de mettre en place ces changements au sein de la filiale en France en coordination avec le siège en Allemagne.

Les étapes d’implémentation sont les suivantes :

  • 2012-2013: La préparation du terrain par un audit ‘qualitatif’, en évaluant la part de projet au sein des équipes et l’ouverture du personnel au travail en mode ‘projet’.
  • 2013: Préparation et état des lieux par un audit ‘quantitatif’
  • 2014: Mise en place des deux axes : Stratégique et Positionnement.
  • Prince2 Logo Small2015: Mise en place et adaptation de la méthode PRINCE2. Adaptation des produits de management : DIP (Documentation d’initialisation de projet) et adaptation des rôles.
  • 2016: Fin du projet – transmission et suivi par les équipes opérationnelles.
  • 2017: Mise en place de jalons, pour le suivi sur le long terme de la culture et utilisation de la méthode PRINCE2

Meryem a ainsi pu suivre dans sa totalité la mise en place d’une ‘culture projet’ et de la méthode PRINCE2 au sein du Groupe Vorwerk et de la filiale française : depuis l’audit et la définition de la stratégie et du plan d’action, en passant par la sélection de la méthode, le déploiement et monitoring des actions jusqu’à la clôture du projet et transmission des activités aux opérationnels.

Les résultats de ces actions parallèles de ‘conduite du changement’ et de mise en place d’une culture projet et plus spécifiquement de la méthode ‘PRINCE2’, ont été très positif ; le taux de satisfaction et d’acceptation de ce projet par le personnel a été de 95%.

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« A vos intuitions vous fier, il faut. » Maitre Yoda

Et si, écouter votre voix intérieure faisait de vous un meilleur manager de projets ?

Listening to Your Inner Voice Makes You a Better Manager

http://blogs.hbr.org/hbr/nayar/2013/05/listening-to-your-inner-voice.html par Vineet

yodaL’un des meilleurs conseils que nous ayons tous reçu un jour, pour de grandes décisions personnelles ou professionnelles, est le même : « Suivez votre voix intérieure ». La plupart d’entre nous ont tenu compte de ce conseil, pourtant si on nous demandait de lister les éléments qui permettent une meilleure prise de décision, nous citerions l’expérience, la recherche, les données, ou même les sondages, mais jamais nos voix intérieures.

La logique précède le sixième sens parce que le connu dépasse l’inconnu.

Si l’inverse était vrai, les gens comptait sur des capteurs extra-sensoriels pour mener leurs vies. Comme notre monde entre dans une période d’incertitude, dans l’économie, la politique et tous les bouleversements de la société, les inconnues commencent à augmenter en rapidité et en volume.

Je me demande si nous ne devions pas essayer de rallumer, particulièrement au travail, les capteurs extra-sensoriels qui ont autrefois aidé à guider nos vies. Aujourd’hui, les managers se battent pour prendre les bonnes décisions car ils exécutent des projets complexes dans des délais très courts, faisant des choix dans un nombre énorme de possibilités, dont certaines qu’ils n’ont jamais rencontrées auparavant. Pas étonnant seulement une décision managériales sur deux soit estimée utile!

Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
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De récentes données suggèrent que l’intuition fournit l’artillerie sensorielle supplémentaire qui aide à intégrer ses pensées, permettant ainsi une meilleure prise de décision. Par exemple, à l’Université de Tel Aviv Marius Usher a trouvé que quand les gens font des choix basés seulement sur l’instinct, ils prennent la bonne décision dans 90% des cas. D’autres chercheurs ont évalué que 80 % des PDG qui réussissent ont un style de prise de décision intuitif.

La question n’est pas de savoir si le raisonnement rationnel est meilleur que la prise de décision intuitive. Il s’agit de déterminer comment les deux peuvent être combinés pour des résultats optimaux.

Le processus d’intégration de l’intuition dans notre travail commence par se poser ces 3 questions :

Reconnaissez-vous ces picotements ?

prise de décisionQuand vous observez une situation, la voix intérieure que vous entendez est la réponse « Big Data » de la base de données de votre cerveau. En tenez-vous compte ? Ou la chassez-vous ? Comme Carl Jung l’indiquait, l’intuition n’est pas l’opposée de la rationalité, mais plutôt, une façon perfectionnée de malaxer des données ou de connecter des points dans son subconscient en se basant sur des expériences passées ou le sixième sens. Mettez-les de côté, ruminez-les et utilisez-les seulement quand les données vous mènent à une impasse.

Encouragez-vous la pensée intuitive ?

À une revue de ventes, j’ai une fois entendu un représentant dire : « j’ai le sentiment que ce vertical est sur le point de décoller… ». Son manager le coupe immédiatement d’un embarrassé : « Personne ne veut entendre parler de vos sentiments. Où est votre Fichier Excel ? ». Cependant, des déclarations à base de sentiments peuvent fournir une richesse d’informations que les tableurs ne fourniront pas, donc les managers doivent rester ouverts. Ils devraient régulièrement demander des opinions hors données, officieuses et intégrer ces apports dans la prise de décision.

Êtes-vous réceptifs aux messages que votre esprit émet aléatoirement ?

Les pensées sporadiques peu structurées qu’émet votre cerveau peuvent contenir des indications utiles et vous devriez pratiquer l’art de les reconnaitre.

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Dans un billet récent (« When instinct and intellect combine ») Purnendo Ghosh, un professeur de science et de religion, a fait l’éloge de l’intuition avec éloquence : « quand vous considérez que nous les gens ont un historique dépassant 80,000 ans et que notre forme présente de rationalité et d’intellect ne dépasse pas 2,000 ans, nous devons reconnaître que des éléments non-rationnels ont aussi guidé notre développement et notre destin. »

Relisez ce billet: Intuition et management de projet par Patrick Taquet et le livre Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions par Yann Coirault et Pia De Buchet, car loin d’être le seul fait de la raison, les décisions sont largement influencées par les émotions et l’intuition.

Par pure curiosité, quelqu’un aurait-il un avis contraire ?

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Pouvoir cuisiner ne fait pas de vous un grand chef !

Just Because You Can Cook Does Not Make You a Chef

http://quantmleap.com/blog/2013/05/just-because-you-can-cook-does-not-make-you-a-chef par Shim Marom

Image courtesy of stockimages at FreeDigitalPhotos.net
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Tout le monde peut faire cuire un gâteau (enfin, presque tout le monde). Internet est plein de recettes faciles à faire où tout que vous avez à faire est de suivre quelques étapes, et voilà, vous avez un gâteau !

Un des aspects intéressants associés aux gâteaux, du moins ceux faits avec de la levure (et du sucre), est qu’ils ont tendance à lever pendant le processus de cuisson. Le cuisinier occasionnel pourrait placer tous les ingrédients dans le plat à gâteau et le mettre au four, sans réaliser que, pendant le processus de cuisson, le gâteau dépassera la capacité du plat et débordera.

Ce scénario ne va probablement pas se produire avec un cuisinier expérimenté ou un chef. Ces derniers savent prévoir les réactions ayant lieu dans le four et anticiperont donc celle mentionnée ci-dessus en plaçant les ingrédients dans un plat suffisamment grand pour bien répondre à ces processus.

En quoi ceci est-il pertinent dans le management de projet ?

Réfléchissez, et postez vos commentaires ci-dessous 🙂

Thanksgiving : La gratitude est bonne pour vous

Demain, ce sera Thanksgiving aux États-Unis d’Amérique ! Un excellent sujet de discussion avec vos collègues américains.

Cette fête célèbre les récoltes et rend grâce des bonheurs reçus pendant l’année.

Écoutez ce qu’en dit Christina Rebuffet dans cette vidéo.

Au delà des bénéfices de « réunir la famille », prenons conscience que le simple fait qu’exprimer sa gratitude est bon pour le moral de celle ou celui qui la reçoit comme de celle ou celui qui l’exprime.

Gratitude is Good For You

http://blog.melonicoaching.com/personal-development/gratitude-is-good-for-you/ Margaret Meloni

« Avoir un sentiment de gratitude et ne pas l’exprimer, c’est comme emballer un cadeau et ne pas le donner » – William Arthur Ward

Être reconnaissant est bon pour le moral. Quand les membres de l’équipe se sentent malheureux ou insatisfaits au travail, cela est fréquemment lié au sentiment de ne pas être apprécié. Un « merci » sincère a beaucoup d’impact. Un merci sincère est un bon début, mais il y a davantage dans la gratitude que la simple politesse.

thank youPratiquer la gratitude c’est apprécier des choses spécifiques, pas juste les grandes lignes, de petites choses aussi. Et pas uniquement des livrables ou des événements, des personnes aussi. Pour sûr, il y a certaines saisons où vous passez plus de temps sur la gratitude (pendant la saison de Thanksgiving aux États-Unis [ou de Noël et des fêtes de fin d’année en France, ndlt]). Pratiquer la reconnaissance est une partie importante de nos vies pendant l’année entière.

Il s’agit de trouver du positif pendant les temps difficiles.

« Il est dommage que nous ayons loupé ce délai, mais maintenant nous lancerons un produit qui est vraiment robuste et l’équipe entière est vraiment bien préparée. »

« Si nous avons dû traverser une passe difficile, je suis heureux de l’avoir fait avec vous tous. »

« Je suis tellement reconnaissant que vous soyez l’équipe qui a su répondre à la nécessité de résoudre ce problème client. »

La gratitude sincère exige que vous soyez clair et spécifique sur ce sur quoi vous vous sentez reconnaissant et pourquoi.

smiling manPratiquer la gratitude aide les émotions positives à s’exprimer. Au niveau de l’équipe, ceci améliore le moral, construit des rapports de travail plus forts et aide l’équipe à affronter des situations difficiles. Au niveau individuel, pratiquer la gratitude soutient votre système immunitaire, réduit votre risque de dépression et augmente votre résistance au stress.

Des études montrent qu’un cerveau reconnaissant semble différent et d’une façon intéressante. Si vous êtes curieux, envisagez donc de lire cette étude.

« La gratitude donne du sens à notre passé, apporte la paix aujourd’hui et crée une vision pour demain« , Melody Beattie.

Je vous suis très reconnaissant de faire partie de ma communauté !

checklist pour booster votre confiance en vous-même

Confidence Checklist

http://www.beckyblalock.com/#!checklist/c8s9dare par Becky Blalock

La checklist de confiance DARE (osez)

Soyez reconnaissant.

Reconnaissez que la plupart de 7 milliards de personnes du monde n’auront jamais les opportunités dont vous bénéficiez. Profitez pleinement de celles-ci.

Agissez

Nous laissons fréquemment notre crainte de l’échec et de ses conséquences nous paralyser. Alors, construisez votre confiance en agissant, souvent.

"stretching" de vos compétences !
« stretching » de vos compétences !

Faites chaque jour quelque chose en dehors de votre zone de confort.

Si vous vous défiez constamment et cherchez à vous améliorer, vous deviendrez plus confortable à l’idée de faire de nouvelles choses. Assurez-vous de passer en revue vos progrès avant d’aller vous coucher, demandez-vous ce que vous avez fait différemment et ce que vous avez appris aujourd’hui.

Entourez-vous de modèles positifs.

Trouvez les mentors qui vous encouragent et des modèles à émuler qui vous inspirent.

"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net »

Éliminez les gens négatifs de votre réseau.

Car les attitudes sont contagieuses, tant les bonnes que les mauvaises.

Vivez votre vie conformément à vos valeurs.

Cela signifie moins de conflit intérieur et davantage d’occasions de vous sentir confiant et à l’aise.

Gardez votre conversation interne positive.

Écoutez votre voix intérieure et comment vous vous parlez. Est-ce ainsi que vous parleriez à un ami ? Si ce n’est pas le cas, changez de ton. Vous seul êtes responsable de vos processus de pensée.

Mettez le focus sur les autres.

Ôtez le focus sur vous-même et déposez-le sur ceux qui vous entourent. Posez des questions. Faites un jeu de trouver un point de connexion avec l’autre personne.

Distribuez généreusement les compliments.

La recherche du meilleur chez les autres vous aidera à le voir en vous.

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Portez-vous volontaire pour aider les autres quand vous le pouvez.

Aider d’autres personnes vous donne un sens d’accomplissement et de raison d’être.

suitLa tenue et l’attitude.

Vous avez seulement 3 à 6 secondes pour faire une première impression, alors, assurez-vous que c’est la bonne. Tenez-vous bien droit, établissez un contact visuel en parlant à l’autre personne et rappelez-vous de sourire.

Récompensez-vous et reconnaissez quand vous faites quelque chose bien.

Donc, n’ignorez pas les retours d’information positifs ! Capturez ces paroles et revisitez-les quand vous aurez besoin de vous rebooster.

Faites vos devoirs.

Si vous avez une tâche difficile, préparez-la et pratiquez-la dans votre pensée. Rien ne construit autant la confiance que d’être préparé.

yoga pauseOccupez-vous de votre corps.

Prenez de l’exercice et suffisamment de repos. Vous êtes le seul à pouvoir vous assurer que votre corps est physiquement prêt à relever n’importe quel défi.

Respirez profondément et consciemment.

Quand confronté à un problème, prenez le contrôle de votre respiration. Cela vous remet dans l’instant présent et apporte le focus pour réaliser la tâche à faire.

Aimez-vous cette liste ?

Lisez DARE pour davantage de conseils pour booster votre confiance.

comment approcher un projet à date fixe ?

How To Approach A Fixed Date Project

http://www.pmsouth.com/2013/05/04/how-to-approach-a-fixed-date-project/ par Harry Hall

Beaucoup de chef de projets haïssent les projets aux dates de fin fixées à l’avance. Les managers décident d’une date et disent « respectez-la ». Souvent, le manager a peu ou aucune compréhension du niveau d’effort requis.

Pourquoi les chefs de projets n’aiment pas les dates fixes

  • dateManipulation. Les chefs de projets estiment qu’ils sont manipulés. LE management donne une date empirique. Plus tard, ils changent la date quand elle ne peut pas être respectée. Ce syndrome amène de la méfiance entre PMs et direction.
  • Manque de contrôle. Le chef de projets veut avoir le contrôle sur leur univers de projet. Quand quelqu’un dicte une date fixe, ils perdent un peu du contrôle désiré.
  • La réputation du chef de projets. Le chef de projets sait que sa réputation est basée sur sa capacité à livrer les projets dans les temps. Naturellement, nous n’aimons pas être mis dans une position où nous n’allons probablement pas rencontrer le succès.
  • Stress. Le chef de projets se sent coincé. Le sponsor pousse le chef de projet à faire pression sur l’équipe projet. L’équipe projet pousse le chef de projets à résister aux demandes du sponsor.
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Manager un Projet à Date Fixe

Quand vous êtes mis au challenge de manager un projet à date fixe, voyez-y une opportunité. Vous pouvez livrer le projet dans les temps avec la bonne approche.

Voici certaines choses à considérer:
  • go signEngagez-vous. Faites savoir à votre sponsor que vous mettrez tout en œuvre pour livrer le projet à la date demandée. Établissez un rapport de travail positif avec votre sponsor. Exprimez le besoin de collaboration entre le sponsor et l’équipe.
  • Négociez les ressources compétentes. Formez une équipe avec la bonne alchimie. Les personnes, plus que quoi que ce soit d’autre, sauront faire la différence.
  • Choisissez votre cycle de vie de projet. Utiliserez-vous une approche traditionnelle en cascade ou quelque chose comme un cycle de vie adaptatif (avec les méthodes agiles) ? La réponse à cette question a des implications significatives dans l’aide ou l’entrave à la réussite de projets plus courts.
  • Définissez la charte de projet.
  • Rassemblez et priorisez les besoins.
  • Définissez le périmètre/le contenu.
  • wbs
    Un manuel de référence

    Créez la structure de répartition de travail (WBS).

  • Développez votre échéancier. Si votre chemin critique s’étend au-delà de la date fixée, travaillez avec votre sponsor et votre équipe pour réduire le contenu ou reporter certaines fonctionnalités sur de futures étapes ou itérations.
  • Complétez l’identification et l’évaluation initiales des risques.
  • Construisez des fonds de contingence. Cette réserve n’est pas un amortisseur artificiel. Le fond de contingence est basé sur les risques résiduels connus.

(Gardez à l’esprit qu’une bonne gestion des risques raccourcit souvent le projet. Les risques sont éliminés ou diminués. Cependant, il y a toujours les risques résiduels qui devraient être reconnus dans vos fonds de prévoyance. Par exemple, vous pouvez spécifier que le projet exige que des six semaines supplémentaires pour manager les risques identifiés sur le projet.)

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM

Astuces pour la compression de planningcar-pound-compression-destroy-leeroy

  • Ajoutez des ressources (c’est-à-dire, compression des délais ou « crashing ») et considérez d’utiliser des heures supplémentaires. Soyez prudent. L’ajout de ressources ou mise en des ressources existantes peut causer plus de mal que de bien. Réduire les délais résulte aussi souvent en un accroissement des coûts.
  • Accélérez l’exécution par chevauchement des tâches (« fast tracking ») : Cherchez des façons d’exécuter des tâches qui sont sur le chemin critique en parallèle ou en chevauchement. Cela peut provoquer des choses à refaire et des risques plus importants.

success 2Votre approche envers un projet à date fixe déterminera votre succès.

Le Chef de projets doit avoir la bonne attitude, s’assurer que les engagements envers le sponsor et l’équipe sont appropriés et choisir les bons processus, outils et techniques.

Question : quelles autres astuces proposeriez-vous pour permettre aux PMs de manager des projets à date fixe ?