Et si, écouter votre voix intérieure faisait de vous un meilleur manager de projets ?
Listening to Your Inner Voice Makes You a Better Manager
http://blogs.hbr.org/hbr/nayar/2013/05/listening-to-your-inner-voice.html par Vineet
L’un des meilleurs conseils que nous ayons tous reçu un jour, pour de grandes décisions personnelles ou professionnelles, est le même : « Suivez votre voix intérieure ». La plupart d’entre nous ont tenu compte de ce conseil, pourtant si on nous demandait de lister les éléments qui permettent une meilleure prise de décision, nous citerions l’expérience, la recherche, les données, ou même les sondages, mais jamais nos voix intérieures.
La logique précède le sixième sens parce que le connu dépasse l’inconnu.
Si l’inverse était vrai, les gens comptait sur des capteurs extra-sensoriels pour mener leurs vies. Comme notre monde entre dans une période d’incertitude, dans l’économie, la politique et tous les bouleversements de la société, les inconnues commencent à augmenter en rapidité et en volume.
Je me demande si nous ne devions pas essayer de rallumer, particulièrement au travail, les capteurs extra-sensoriels qui ont autrefois aidé à guider nos vies. Aujourd’hui, les managers se battent pour prendre les bonnes décisions car ils exécutent des projets complexes dans des délais très courts, faisant des choix dans un nombre énorme de possibilités, dont certaines qu’ils n’ont jamais rencontrées auparavant. Pas étonnant seulement une décision managériales sur deux soit estimée utile!

De récentes données suggèrent que l’intuition fournit l’artillerie sensorielle supplémentaire qui aide à intégrer ses pensées, permettant ainsi une meilleure prise de décision. Par exemple, à l’Université de Tel Aviv Marius Usher a trouvé que quand les gens font des choix basés seulement sur l’instinct, ils prennent la bonne décision dans 90% des cas. D’autres chercheurs ont évalué que 80 % des PDG qui réussissent ont un style de prise de décision intuitif.
La question n’est pas de savoir si le raisonnement rationnel est meilleur que la prise de décision intuitive. Il s’agit de déterminer comment les deux peuvent être combinés pour des résultats optimaux.
Le processus d’intégration de l’intuition dans notre travail commence par se poser ces 3 questions :
Reconnaissez-vous ces picotements ?
Quand vous observez une situation, la voix intérieure que vous entendez est la réponse « Big Data » de la base de données de votre cerveau. En tenez-vous compte ? Ou la chassez-vous ? Comme Carl Jung l’indiquait, l’intuition n’est pas l’opposée de la rationalité, mais plutôt, une façon perfectionnée de malaxer des données ou de connecter des points dans son subconscient en se basant sur des expériences passées ou le sixième sens. Mettez-les de côté, ruminez-les et utilisez-les seulement quand les données vous mènent à une impasse.
Encouragez-vous la pensée intuitive ?
À une revue de ventes, j’ai une fois entendu un représentant dire : « j’ai le sentiment que ce vertical est sur le point de décoller… ». Son manager le coupe immédiatement d’un embarrassé : « Personne ne veut entendre parler de vos sentiments. Où est votre Fichier Excel ? ». Cependant, des déclarations à base de sentiments peuvent fournir une richesse d’informations que les tableurs ne fourniront pas, donc les managers doivent rester ouverts. Ils devraient régulièrement demander des opinions hors données, officieuses et intégrer ces apports dans la prise de décision.
Êtes-vous réceptifs aux messages que votre esprit émet aléatoirement ?
Les pensées sporadiques peu structurées qu’émet votre cerveau peuvent contenir des indications utiles et vous devriez pratiquer l’art de les reconnaitre.

Dans un billet récent (« When instinct and intellect combine ») Purnendo Ghosh, un professeur de science et de religion, a fait l’éloge de l’intuition avec éloquence : « quand vous considérez que nous les gens ont un historique dépassant 80,000 ans et que notre forme présente de rationalité et d’intellect ne dépasse pas 2,000 ans, nous devons reconnaître que des éléments non-rationnels ont aussi guidé notre développement et notre destin. »
Relisez ce billet: Intuition et management de projet par Patrick Taquet et le livre Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions par Yann Coirault et Pia De Buchet, car loin d’être le seul fait de la raison, les décisions sont largement influencées par les émotions et l’intuition.
Par pure curiosité, quelqu’un aurait-il un avis contraire ?


Pratiquer la gratitude c’est apprécier des choses spécifiques, pas juste les grandes lignes, de petites choses aussi. Et pas uniquement des livrables ou des événements, des personnes aussi. Pour sûr, il y a certaines saisons où vous passez plus de temps sur la gratitude (pendant la saison de Thanksgiving aux États-Unis [ou de Noël et des fêtes de fin d’année en France, ndlt]). Pratiquer la reconnaissance est une partie importante de nos vies pendant l’année entière.
Pratiquer la gratitude aide les émotions positives à s’exprimer. Au niveau de l’équipe, ceci améliore le moral, construit des rapports de travail plus forts et aide l’équipe à affronter des situations difficiles. Au niveau individuel, pratiquer la gratitude soutient votre système immunitaire, réduit votre risque de dépression et augmente votre résistance au stress.


La tenue et l’attitude.
Occupez-vous de votre corps.
Manipulation. Les chefs de projets estiment qu’ils sont manipulés. LE management donne une date empirique. Plus tard, ils changent la date quand elle ne peut pas être respectée. Ce syndrome amène de la méfiance entre PMs et direction.
Engagez-vous. Faites savoir à votre sponsor que vous mettrez tout en œuvre pour livrer le projet à la date demandée. Établissez un rapport de travail positif avec votre sponsor. Exprimez le besoin de collaboration entre le sponsor et l’équipe.







Plus on donne et plus on reçoit serait ma conclusion et mon invitation à tous les chefs de projets pour qu’ils viennent rejoindre les équipes de volontaires du PMI en France.
In the context of a doctoral thesis on Information and Communication Sciences, which aims to evaluate the impact of managerial standards on project managers’ communication, Mohamed BANNOUR would like to ask for your participation in this questionnaire in order to understand your views.
Pour les Américains, le changement est un mode de vie. On dit même que “Change is the only constant.” Si la citation est attribuée au philosophe grec Héraclite, c’est aussi un dicton bien ancré dans la mentalité américaine. En général, la “menace” du changement n’intimide pas les Américains. Le changement n’y est pas forcément considéré comme une menace, juste l’évolution naturelle des choses.

Achilles Armenakis

…les temps les plus difficiles sont les temps qui nous donnent nos ailes et nous aident au final à voler.

Une attaque de requin est soudaine, viscérale et accablante.

Maintenant:
« Les excellentes réunions créent l’efficacité. »
Interdisez les terminaux électroniques. Tout le monde tiendra bien plus à terminer la réunion s’ils ne peuvent pas lire ni envoyer des messages ou courriers électroniques.
Établissez des actions à décider à l’ordre du jour, pas des points de discussion. Clarifiez ce qui doit être accompli.
Finissez à l’heure prévue. Enseignez aux participants que vous collez à l’ordre du jour.
Raccourcissez la longueur de toutes les réunions de 25 %. Voir *8! Les personnes qui aiment réaliser quelque chose vous remercieront.
La chose remarquable est que nous avons chaque jour le choix de notre attitude :
Beaucoup d’entre nous ont oublié comment contrôler leur attitude, bien que ce soit vraiment le seul contrôle que nous possédions. Quand nous nous enchainons à nos pressentiments, quand nous nous arrêtons sur les façons dont nous avons été maltraités, il est facile d’oublier que notre attitude est ce qui définit les choses que nous éprouvons.

Vous avez rarement besoin de davantage de temps. Principalement, vous devez simplement choisir de décider. Le test est simple : davantage de temps est-il nécessaire pour rassembler des données utiles, ou plus de temps est-il simplement une façon de reporter la décision ?
A moins que de nouvelles données ne vous donnent une raison profitable de changer d’avis.
5. Décisions de triage.


Donc la prochaine fois que vous êtes sous pression, ne vous contenter pas de faire une simple liste des tâches.