5 habitudes qui inspirent la pensée créatrice

Certaines habitudes peuvent propulser votre créativité de l’avant !

5 habits that inspire creative thinking

http://blog.scoop.it/2017/06/13/5-habits-inspire-creative-thinking/ par Kenny Kline

Les innovateurs et leaders de pensée essayent toujours d’éliminer les limites à notre manière de penser en imaginant de tromper notre cerveau pour créer de nouvelles perspectives qui amélioreront notre business, notre vie et même le monde. Alors que certaines personnes sont juste nées inventifs, d’autres (comme moi) doivent découvrir et développer des habitudes qui tournent l’esprit vers l’innovation.

Certaines de ces astuces sont très simples et d’autres plus compliquées. Mais chacune d’entre elles, si enracinée comme une habitude, peut propulser votre créativité en avant. Il se révèle que toutes ces habitudes construisent un style de vie plus équilibré que celui auquel nous pourrions être habitués dans notre culture de travail acharné. Allez savoir…

1. Méditez

Pour certaines personnes, cette première habitude peut sembler fadasse, mais en fait, la méditation est très concrète. En entrepreneurs assidus, une grande partie de notre espace cérébral est préoccupé par l’avancement de notre business et il peut être très difficile de distinguer l’arbre dans la forêt. Nous sommes consommés par les minuties mornes des quotidiens, qui limitent notre capacité d’envisager de nouvelles solutions et d’inventer des façons créatrices de contribuer à notre affaire.

Les pratiques de méditation purifient votre esprit des détails non indispensables, vous concentrant sur le présent et vous remettant en contact avec votre créativité latente. Si cela semble toujours vaguement ennuyeux, je vous recommande de lui donniez une chance en faisant un essai. Même seulement 20 minutes par jour peut être énormément avantageuses pour votre créativité et votre bien-être général.

2. Tenez-vous au courant des tendances dans d’autres domaines que les vôtres

Gardez votre curiosité d’enfant

De ce que j’ai vu, les échecs à l’imagination proviennent souvent de gens restant limités dans une façon particulière de regarder le monde. Cette vue limitée de la réalité les empêche de voir les possibilités qui existent juste au-delà de l’horizon de leur pensée. Et, malheureusement, ceci est renforcé par le fait que les lieux de travail sont assez fragmentés. Le marketing, les développeurs informatiques, le département des ressources humaines par exemple sont généralement dans des bulles, isolées les unes des autres et n’apprenant rien des autres.

Personne n’est immunisé contre cela, mais les créatifs (et ceux qui veulent l’être davantage) doivent trouver des manières de contourner cet écueil. Souvent, la solution à votre problème a déjà été trouvée, simplement dans un autre champ où vous ne vous seriez jamais attendu à la trouver. Aussi, plutôt que de suivre les leaders de pensée dans votre sphère immédiate d’intérêt, trouvez des personnes qui perturbent un ensemble de domaines. Même suivre assidument une variété de blogs peut vous aider à susciter l’important prochain pas en avant dans votre discipline.

3. Persévérez dans une routine régulière d’exercice physique

C’est un peu une évidence mais les gens occupés trouvent toujours des excuses pour l’éviter. Certains pensent même que l’exercice est d’une façon ou d’une autre une faveur : une chose pour laquelle vous devriez faire de la place si vous le pouvez, mais pas une partie essentielle de votre vie de travail. Mais le fait est que, en dehors des bénéfices sur la santé physique, il y a des études qui montrent combien un exercice physique régulier est lié à la créativité. C’est un bénéfice qui, je dois le répéter avec une profonde conviction, n’est pas simplement une question d’avoir un bon corps, ni même être en bonne santé, mais améliore en réalité la performance de créativité.

Mais nous parlons d’habitudes, assurez-vous donc que votre exercice est régulier. Faites-vous un programme et persévérez, investissez dans une adhésion à votre club de gymnastique et tenez un journal de santé. Cela aidera à garantir que vous fonctionnez toujours à votre niveau de créativité maximale.

4. Connectez-vous avec les gens qui vous inspirent

Chacun rencontre deux ou trois personnes comme cela dans sa vie : il semble qu’ils soient toujours sur un projet passionnant et ils jonglent toujours avec une masse de choses. Chaque fois que vous les rencontrez, ils vous laissent toujours avec plein de nouvelles idées qui vous tiennent éveillés la nuit. Ils sont généreux avec leur temps et leurs idées et semblent prendre un véritable intérêt non seulement dans le développement de votre carrière, mais aussi dans votre développement personnel. Ces personnes sont celles pour lesquelles nous devons faire du temps dans nos vies si nous voulons booster notre créativité.

Après tout, la créativité n’est pas juste une force interne que nous mettons à jour, c’est aussi un état d’esprit qui peut se transmettre entre deux personnes. Gardez ceci en mémoire, assurez-vous d’allouer le temps nécessaire pour recevoir cette inspiration et la transmettre à votre tour. Si votre muse est un collègue, prévoyez de réguliers déjeuners de travail. Si c’est un ami, libérez votre agenda pour pouvoir vous rencontrer ou appelez-le régulièrement pour picorer ses idées.

La créativité est aussi un esprit infectieux qui peut passer entre deux personnes. @ThisBeKenny

5. Déconnectez les médias sociaux

Ne le prenez pas mal, les médias sociaux ont de légitimes utilisations. Parfois, ils peuvent même aider à trouver la sorte de stimulation créatrice que j’ai décrite dans le deuxième point. Mais nous devrions tous aussi être conscients des effets secondaires de notre surexposition. Trop de temps sur Twitter et une personne pourrait commencer à penser en mode 140 caractères. Et cela ne fait que résumer quelque chose que nous savions déjà ou avions appris.

Mais pour un processus créateur, la sorte de réductionnisme qui est encouragé en voyant la réalité comme un tweet, une photo, ou une mise à jour de statut peut être vraiment nuisible. Laissez-moi clarifier. Je ne dis pas de fermer tous vos comptes ni de ne jamais les utiliser. Tout que je dis est : assurez-vous que vous conservez assez de temps loin de ces dispositifs. Cela vous aidera à vous reconnecter avec la réalité et assembler des pensées qui ne peuvent pas être contenues ou décrites par la plupart des plates-formes des médias sociaux. Et de ce que j’ai vu, celles-ci sont les pensées qui changent le monde.

Quelle autre habitude ajouteriez-vous qui dope votre propre créativité ?

certaines choses capturent votre regard mais poursuivez celles qui capturent votre cœur.

Ce proverbe indien s’applique fort bien aux chefs de projets. Tant dans le choix de vos projets que de vos équipes, chercher à comprendre le sens profond derrière la façade est toujours payant. Et, donner du sens aussi bien sûr !

 

Les premiers examens en Français basés sur Prince 2017 arrivent en Novembre 2018

Dans Prince2 2017, le focus est placé sur les capacités à adapter la méthode à tous les environnements et projets.

Livre en anglais sur Amazon

La version précédente, utilisée par des milliers de chefs de projets à travers le monde datait de 2009.

Les 7 Principes, 7 Thèmes et 7 Processus sont conservés

Il s’agit donc d’une évolution pour coller aux retours des utilisateurs de la méthode et répondre aux évolutions des entreprises et organisations.

Un livre blanc de QRP International nous permet de comprendre la version 2017 de Prince2 et de découvrir les 4 tendances du management de projets

Téléchargez le livre blanc.

QRP International est Partenaire de DantotsuPM

PRINCE2 est une source inépuisable de connaissances en gestion de projets. Ses bonnes pratiques doivent être soigneusement adaptées à chaque individu et à chaque organisation. Le manuel, les formations et examens mis à jour aident à adapter efficacement PRINCE2 pour en tirer le meilleur parti pour votre organisation.

Les premiers examens en français basés sur Prince2 2017 commencent en ce mois de Novembre.

A télécharger: Les process maps Prince2 mises à jour.

Partenaire de DantotsuPM

Quelles sont les principales frustrations et difficultés rencontrées dans votre travail de chef de projet ?

Réponses à l’enquête 2018 menée par le blog DantotsuPM auprès de ses lectrices et lecteurs

Quelles sont les principales frustrations et difficultés rencontrées dans votre travail de chef de projet ?

La lourdeur des processus, le manque de temps et les problématiques d’engagement de la direction, des équipes, des managers transverses et bien sûr les réticences aux changements sont ressortis de manière particulièrement exacerbée cette année.

Quelques verbatims illustrent bien ces difficultés rencontrées par les PMs dans leurs projets

« Stress inutile, pression, manque d’implication des interlocuteurs, guerre interne, lourdeur des process »

« Le multitâche, le passage continuel d’un projet a un autre imbriqué dans un programme avec d’autres activités connexes »

« Trop de micro management qui empoisonne la vie professionnelle des équipes projets »

« Le manque d’agilité Des structures et des hommes dans le changement ou la difficulté »

D’autres aspects sont également largement commentés : Méthodes, Outils, Complexité !

Focus sur les méthodes

  • Le manque de temps, en particulier pour formaliser les travaux et pour appliquer les bonnes pratiques de gestion de projets.
  • Le manque de connaissances de mes collègues sur les bonnes pratiques de gestion de projets.
  • La démarche projet galvaudée par le « delivery » tout azimut
  • Périmètre mal défini, objectifs incompris, besoin mal défini, méthodologie
  • Difficile de trouver le bon rapport coûts/gains des projets
  • Méthodologie inexistante

Et côté outils et moyens ?

  • Manque de PMO
  • Manque de modèles de documents / templates
  • Gestion de la documentation peu outillée
  • Outils inadaptés
  • Absence d’outils de management et de gestion de projet

Enfin, la complexité continue de croître !

  • La masse d’information à digérer et à classifier pour ré-utilisation
  • La grande diversité de connaissances requises dans les projets
  • La très grande variété des situations rend ardu d’identifier la meilleure réponse à apporter

Sans oublier la difficulté à faire reconnaitre la compétence de manager de projet versus les compétences produits (SAP, Oracle, SalesForce, ServiceNow…) ou métier (banque, assurance, télécoms, industrie, construction…).

10 conseils pour délivrer une présentation plus efficace aux parties prenantes du projet

Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes.

Presenting to Project Stakeholders: 10 Tips to Effective Communication par Ty Kiisel

Maintenir une ligne de communication ouverte et efficace avec les parties prenantes est important. Il y a deux ou trois ans je suis tombé sur cette liste d’astuces pour mieux présenter aux parties prenantes, qui méritent d’être revues. Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes. Les parties prenantes ont parfois des laps de temps d’attention très courts. Si vous ne captez pas leur attention dans les deux premières minutes, ils commenceront à vérifier leur courrier électronique et regarder l’horloge ou pire, quitteront votre réunion.

Toute personne impliquée dans un projet doit traiter avec des sponsors et des parties prenantes.

Voici dix conseils qui pourraient aider vos interactions

1.      Piquez leur curiosité : Un ordre du jour est toujours une bonne idée, mais un bref résumé de ce qui sera discuté est encore mieux. En plus, on donne aux parties prenantes quelque chose à prendre dans la rencontre et cela leur permet de venir préparées avec leurs questions.

2.      Ne supposez pas qu’ils connaissent le travail attendu de leur part en tant que partie prenante : Ils pourraient en avoir une vue de haut niveau, mais vous devrez probablement expliciter les détails de ce qu’ils devront faire.

3.      Faites simple : Exposez-leur la situation en termes directs. Ne les noyez pas d’informations. Restez-en à l’essentiel. (Cependant, soyez prêt à entrer dans les détails s’ils commencent à poser des questions.)

4.      Utilisez des chiffres et des images :

Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)

PowerPoint est un excellent outil pour présenter des graphiques et des chiffres aux parties prenantes. C’est la façon dont elles se présentent les informations entre elles. Vous devriez en faire autant.

5.      Parfois vous devez utiliser la logique : Acceptez le fait qu’il pourrait ne pas toujours y avoir des données pour supporter une situation particulière. Ne pas avoir de chiffres pour soutenir votre position pourrait rendre un bon argument problématique, dans ce cas vous devriez vous tourner vers une logique « si … alors … » pour expliquer une situation. Cependant, ne vous attendez pas aux mêmes résultats ou à la même réponse de la part des parties prenantes car avec elles les chiffres font loi.

6.      Temporiser n’est jamais une bonne option : n’attendez pas qu’un problème soit évident — il est souvent plus difficile de résoudre le problème à ce moment-là.

7.      Offrez toujours une solution : si vous venez exposer un problème sans offrir une solution potentielle, vous pourriez aussi bien demander les parties prenantes : « Virez-moi tout de suite. » Trouver des solutions fait partie de votre travail de chef de projet.

8.      Spécifiez les actions qu’ils doivent entreprendre : si les parties prenantes doivent agir, ne supposez pas que ce sera évident pour elles. Récapitulez — sous forme de liste — quelles actions doivent être prises et quand.

9.      Dites toujours « oui », mais assurez-vous qu’ils comprennent combien coûtera ce « oui« : les Sponsors et des parties prenantes n’aiment pas entendre « Non », donc ne le dites pas. Assurez-vous simplement qu’ils comprennent le coût de leur requête, alors ils peuvent juger par eux-mêmes si « oui » vaut vraiment le coup.

10.  N’arrêtez pas de reporter sur le statut du projet parce que les parties prenantes arrêtent de l’exiger : la perception est la réalité. Si les parties prenantes perçoivent que vous ne faites rien : c’est que vous ne faites rien. Ne laissez pas votre tête être la suivante sur le billot.

Indépendamment de la méthodologie de management du travail de votre société, il y a beaucoup d’outils de management de projets disponibles pour faciliter la gestion des tâches et des délais. Ils vous aideront aussi à communiquer plus efficacement avec les parties prenantes dans votre organisation. Que votre outil de management de projet facilite ou pas cette forme de communication, ignorer cette partie importante de votre rôle de chef de projet est dangereux.

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager une relation positive avec les parties prenantes ?

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Avis personnel

La neuvième recommandation qui suggère de toujours répondre par « oui » aux demandes des parties prenantes en indiquant simplement le coût associé à ce « oui » me semble dangereuse.

Par exemple : « Oui, nous pouvons effectivement réaliser cette nouvelle fonctionnalité en augmentant le budget de 10% et en reculant d’un mois la date de livraison. »

need for budget - besoin de budgetMon expérience personnelle est que trop souvent la contrepartie ou les conditions nécessaires pour autoriser ce « oui » seront occultées par une grande majorité des parties prenantes. Elles n’entendront que le « oui » de début de phrase. Or, les conditions qui permettraient ce « oui » ne sont pas réalisées au moment où il est prononcé : Besoin de budget additionnel, report au niveau des délais, ajout de  personnels et de compétences, compromis sur le contenu des livrables ou la qualité…

Je suggérerais donc, dans cette situation, de choisir d’adopter la position de dire « non » suivi d’un « sauf à » faire ceci ou cela (à augmenter les ressources, à réduire les exigences, à reporter la date de livraison…).

Par exemple :

« Cet augmentation de fonctionnalité semble en effet attractive, mais nous ne pouvons pas y répondre sauf à augmenter le budget de 10% et reculer la date de livraison d’un mois ».

Ceci permet à mon avis d’être beaucoup plus clair sur l’incidence de passer outre à ce « non ».

AgileSHIFT : Poser un cadre d’ensemble pour Agile, par Henny Portman

De trop nombreuses organisations ont du mal ou même échouent purement et simplement à mettre en œuvre des structures pour accroitre leur niveau d’agilité.

Une des raisons est la rupture de culture entre une organisation traditionnelle et la culture agile. Mettre en place des structures de livraison Agiles seulement dans votre service informatique ne suffit pas.

Un aperçu de la méthode est téléchargeable en ligne

AXELOS a développé un cadre de référence qui prépare les gens au changement transformationnel en créant une culture d’agilité d’entreprise. La structure AgileSHIFT aide les organisations à réaliser  un changement transformationnel, à adopter une mentalité ‘ survivre, rivaliser et prospérer. Elle aide à construire un pont entre l’état actuel et l’état cible (le Delta dans AgileSHIFT) en embrassant un ensemble d’approches agiles, structurées et hybrides à travers toute l’organisation. La déconnexion existante entre ‘Faire tourner la boite’ et ‘Changer le business’ disparaît (Run the Organization et Change the Organization).

Chaque personne est une activatrice de changement, encouragée et autorisée à faciliter  cette évolution.

Télécharger : AgileSHIFT (QRC, 181012) v1.0

Le cadre de méthode AgileSHIFT explique pourquoi nous avons besoin de l’agilité d’entreprise. Il y a une rapidité d’occurrence des changements qui accélère : volatilité, incertitude, complexité, ambiguïté (VUCA). Le rôle de la technologie évolue de « supporté par la technologie » vers « la technologie au centre de tout » en passant par « facilité par la technologie » . L’écart augmente entre l’état actuel et désiré pour votre organisation. Les influences perturbatrices comme le travail à distance, le stockage dans le cloud, la présence en ligne, les marchés inefficaces et des événements totalement inattendus contribuent à ces évolutions forcées.

Pour leur faire face, nous devons adopter le cadre et la structure proposés par AgileSHIFT qui définissent l’agilité d’entreprise, ses principes et ses pratiques. L’agilité d’entreprise est la capacité d’une organisation à bouger et s’adapter rapidement pour répondre aux changements des clients et des besoins du marché.

Les cinq principes

  1. Le Changement se produira aussi embrassez le statu quo
  2. Challengez le statu quo
  3. Développez un environnement où chacun ajoute de la valeur
  4. Concentrez-vous sur la co-création de valeur pour le client
  5. Adaptez votre approche

Les cinq pratiques

  1. Planifiez d’être flexible et adaptable
  2. Engagez avec les parties prenantes
  3. Construisez des équipes collaboratives
  4. Concentrez-vous sur la co-création de valeur
  5. Mesurez cette valeur pour le client

Le comment (correspond à l’approche de livraison AgileSHIFT)

Il s’exprime dans la structure AgileSHIFT par les rôles, le « workflow » (flux de travail) AgileSHIFT, une approche itérative et des outils et techniques.

Il y a 3 rôles : l’équipe AgileSHIFT, le sponsor et le coach.

Une approche itérative simple y est expliquée mais selon la situation vous devrez choisir la bonne approche. Les outils et des techniques incluent les histoires client (User Stories) et les épopées (Epics), les estimations relatives et les points d’histoire, la liste des tâches et la « roadmap » (feuille de route) AgileSHIFT, l’essaim, kanban, des canevas et agendas.

Des téléchargements sont disponibles pour les deux derniers.

Pour montrer votre compréhension d’AgileSHIFT, une certification basique et de praticien seront possibles.

Dans l’image suivante, Henny Portman a positionné AgileSHIFT par rapport aux autres approches et méthodes.

Pour aller plus loin, un wébinaire en langue anglaise est proposé par Axelos

le 31 Octobre à 8:00 GMT : An agile solution for the entire organization: Introducing AgileSHIFT®

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Comment communiquer de mauvaises nouvelles à votre sponsor de projet

Les projets se déroulent très rarement selon le plan prévu au départ.

How to communicate bad news to your project sponsor

Par Hélène Liu, PMP  de http://www.examspm.com

Donner de mauvaises nouvelles à son sponsor de projet n’est pas une tâche facile pour le chef de projet. Vous ne savez jamais à quoi vous attendre. Cependant, les projets ne vont quasiment jamais selon le plan prévu, aboutissant à des retards et augmentations de budget. Apprendre comment traiter et communiquer de mauvaises nouvelles à un sponsor de projet de manière efficace est essentiel et cela peut augmenter votre confiance et votre crédibilité.

Mettez-vous à sa place

Avant que vous ne disiez à votre sponsor ce qui se passe, essayez de vous mettre à sa place. Demandez-vous : “Comment me sentirais-je et réagirais-je si ça m’arrivait ?”

En reconnaissant l’impact sur votre sponsor, vous pouvez préparer la discussion du point de vue de votre sponsor. L’empathie que vous montrez envers votre sponsor prouve que vous vous souciez de ses besoins.

Soyez honnête et direct

Dites à votre sponsor ce qu’il doit savoir. Il est toujours plus efficace d’organiser une réunion en face à face pour communiquer de mauvaises nouvelles. Pendant la conversation, soyez franc et direct. Ne donnez pas d’excuses prolixes et n’essayez pas de formuler des demi-vérités.

Par exemple, si votre projet dépasse le budget, dites à votre sponsor que vous sur-dépensez et montrez lui de combien par rapport à votre ligne de référence de coûts.

En étant honnête et direct, vous adressez le vrai problème et parvenez à la cause racine. Vous travaillez à trouver une solution au lieu de chercher qui blâmer.

 Assumez-en la responsabilité

Ne cherchez pas d’excuses. En tant que chef de projet, bien que vous n’en soyez pas le producteur, vous êtes toujours responsable du livrable à fournir.

Par exemple, bien que ce soit votre développeur qui n’ait pas livré son code dans les délais, il en va toujours de votre responsabilité de gérer cela.

Écoutez activement

Une fois que vous avez donné à votre sponsor la ou les mauvaises nouvelles, c’est votre tour d’écouter. Écoutez activement ce que votre sponsor va dire.

Il ou elle peut avoir des points complémentaires qui vous ont échappés ou que vous n’avez pas considérés. Assurez-vous que vous capturez bien ses préoccupations et adressez les toutes.

Proposez des alternatives en cherchant du gagnant-gagnant

Une fois que vous et votre sponsor comprenez tous les deux quel est le problème, vous pouvez proposer des solutions à votre sponsor. Idéalement, les alternatives seraient du gagnant-gagnant pour vous deux.

Préparez les solutions qui adresseront les préoccupations principales de votre sponsor. Présentez le pour et le contre de chaque alternative. Concentrez votre conversation sur la résolution du problème et sur trouver la meilleure solution possible.

En procédant ainsi, vous pouvez tourner une situation négative en positive. Votre sponsor peut en ressortir avec davantage de confiance en vous.

Posez des attentes claires pour la suite

cliquez sur cette image pour voir un billet d’explication

Une fois que la meilleure alternative est agréée, vous devez dire à votre sponsor ce qui va être fait et quand.

Ne soyez pas trop ambitieux dans vos estimations parce que vous ne voulez pas préparer votre sponsor à une autre déception.

Assurez-vous d’objectifs réalistes et SMART (Spécifique, Mesurable, Agréé, Réaliste et Temporel) pour achever vos livrables de projet.

Répétez votre engagement à mener à bien le projet

Dites à votre sponsor combien vous valoriser l’opportunité de travailler pour lui/elle et d’avoir été choisi comme chef de ce projet.

Votre sponsor sera plus confiant en sachant que votre engagement sur le projet n’a pas faibli.

Quand vous traitez avec votre sponsor de projet, vous devez être compatissant et compréhensif. Donner de mauvaises nouvelles n’est en rien montrer du doigt quelqu’un et chercher où placer le blâme.

Votre succès ne se mesure pas à votre capacité à convaincre votre sponsor que vous avez « raison ».

Votre succès est mesuré par combien de votre sponsor vous apprécie et a confiance en vous.

comment éviter le tristement célèbre « effet tunnel » dans les projets si j’utilise une méthode prédictive (Waterfall) ?

« Je vous ai dit ce dont j’avais besoin et vous avez lancé un projet pour y répondre mais je n’en ai plus entendu parler depuis. »

« Où en êtes-vous? Où est le bout du tunnel ?

Ce livrable correspond à mes attentes de l’an dernier, pas à celles de cette année !

Vous êtes trop lents, pas assez agiles, pas assez présents… »

De nombreux chefs de projet peuvent être un jour confrontés à ces commentaires de la part de leur clients et parties prenantes. L’effet tunnel y est pour quelque chose. En le supprimant, grâce à des livrables fréquents ou en limitant ses effets grâce à des jalons d’avancement bien pensés, vous gagnerez en crédibilité et votre projet aura de bien meilleures chances de réussite.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Avoiding the « Dark Twisty Turn-filled Tunnel Syndrome »

(Comment éviter le syndrome du tunnel sombre et tortueux) de Bob McGannon

Combien de projets finissent abandonnés sans avoir même jamais servi ?

Souvent le projet pourtant bien conçu au départ finit en tas de ferraille qui prend la rouille. Ce peut être à cause d’attentes inadéquates, ou de sponsors et parties prenantes clés qui s’en désintéressent ou qui s’impatientent quand les projets ne délivrent pas de résultats assez rapidement.

Ces projets, après la création d’un intérêt initial, semblent entrer dans un « tunnel sombre et tortueux ». A bout d’un moment, on ne voit plus la lumière d’entrée dans le tunnel, la sortie du tunnel n’est pas en vue et des jalons significatifs adéquats n’existent pas pour attester des progrès réalisés. Éviter ce piège n’est en rien une question subalterne car cela demande davantage que la simple définition de jalons pour votre projet. Une intense planification, un soin supplémentaire porté aux estimations et à la répartition des livrables par phases significatives sont critiques pour éviter cet « effet tunnel » tant redouté.

Voici nos recommandations pour garder votre projet « dans la lumière du jour » et éviter son annulation ou sa baisse de priorité en raison du « Syndrome du tunnel sombre et tortueux ».

Établissez des jalons significatifs

Les jalons sont la base de chaque échéancier de projet bien construit. Ils établissent des points dans le temps où des événements significatifs seront atteints, des livrables produits, ou des passages de phase réussis. Souvent ces événements marquants sont insérés dans le planning par le chef de projet sans réfléchir aux perceptions qu’ils génèrent chez les parties prenantes sur le long terme. Il y a bien sûr des jalons « naturels » appropriés comme les passages de phases.

Cependant, si on définit et instaure des jalons en gardant à l’esprit de démontrer de manière significative les progrès côté business : Un plus grand bénéfice sera obtenu de ces indicateurs d’avancement du projet. La clé pour que cela fonctionne est de lier les jalons à des événements qui reflètent l’objectif business qui a justifié de lancer le projet.

Aussi, les jalons peuvent (et doivent !) être définis avant d’achever le planning détaillé.

Les jalons qui sont significatifs aux sponsors business peuvent être définis au moment de la création de la charte de projet. Ceux-ci peuvent ensuite être modifiés pendant la planification initiale et le design de la solution avec la participation du sponsor et des parties prenantes. Ces jalons, créés et modifiés avec l’engagement du client, sont alors insérés dans un échéancier détaillé de projet, avec les événements marquants comme le début de chaque phase.

parfois nous risquons de perdre nos clients dans le brouillard de notre jargon technique

En travaillant sur la création de jalons significatifs, on devrait être attentif à s’assurer que « le langage de solution technique » ne s’introduise pas subrepticement  dans les jalons. Parler avec un sponsor peu intéressé par la technologie d’un concept technique comme la création d’un modèle de données informatiques présente peu de valeur.

Bien que ce soit un événement marquant significatif dans la création d’un produit informatique, ce livrable a peu de pertinence pour un manager qui essaye de réduire le temps d’exécution de son processus ou de réduire ses dépenses !

Il est utile d’inclure des jalons marquants techniques pour suivre de près le progrès pour l’équipe technique, mais se servir seulement de ces éléments comme jalons de projet pour les parties prenantes business est une invitation à cheminer dans un très long et sombre « tunnel ».

La création de jalons et leur suivi ne sont pas des choses à prendre à la légère!

Découpez le projet en phases de 9 mois ou moins

La manière la plus fondamentale, et cependant souvent la plus difficile d’éviter le « tunnel sombre et tortueux » est d’éviter la tentation de créer un long projet avec une unique phase. Ceci est un principe fondamental des méthodologies « agiles ».

Source : Egg Lighting

Des projets plus petits ou de grands projets découpés en plusieurs petites phases de livraison sont très efficaces pour maintenir l’intérêt des parties prenantes du projet. Les parties prenantes sont plus engagées simplement parce qu’elles perçoivent les bénéfices du projet  plus tôt et plus souvent.

Tandis que cette approche est relativement évidente pour certains projets, sur d’autres, comme la mise en œuvre d’un gros ERP, cela peut être plus difficile. Ces projets plus complexes et vastes devraient être planifiés par phases, avec de nouvelles fonctionnalités délivrées à intervalles réguliers. Pas plus de neuf mois ne devraient se passer entre l’expression des besoins et la livraison de la fonctionnalité !

La planification d’un projet être plus difficile de cette façon, mais cela peut être fait et les bénéfices le valent bien.

Ces bénéfices incluent :

  • Éviter les problèmes  de changements de priorités business ou de manque de « continuité d’attention » de l’entreprise. Les projets seront plus probablement menés à leur fin quand la valeur business est délivrée à intervalles réguliers.
  • Introduire le changement chez les clients avec une ampleur et une allure qu’ils puissent absorber. Les projets longs qui produisent de gros livrables présentent une somme considérable de changements d’un seul coup. Ce seul fait peut créer des problèmes d’assimilation du changement pour les utilisateurs finaux. Il peut renforcer des problèmes de processus business et générer du mécontentement. Gardez les changements de taille raisonnable, livrez-les régulièrement et vous ferez plus probablement des clients heureux !
  • Garder la fraîcheur des exigences business. Les projets longs ont souvent des problèmes avec un périmètre et des besoins qui changent tout simplement parce que le business que le projet supporte ne reste pas statique. Le business bouge rapidement et montre peu ou pas de signes de ralentissement de la vitesse des évolutions. Des projets plus longs répondent souvent à des exigences éventées ou déjà dépassées. Maintenez un cycle court (par phases) de l’expression des besoins à la livraison de la solution et vous aurez moins de problèmes d’obsolescence et de volatilité des exigences.

    de nouvelles idées surgissent !

Managez et Comprenez la longueur « du trajet »

La triple Contrainte
la triple contrainte

Les triples contraintes de projet sont posées tôt dans le projet. Bien sûr, elles devraient changer comme on découvre de plus en plus les détails du projet et la solution exigée. Malgré cela, certains des paramètres généraux pour le projet sont établis très tôt. Une durée satisfaisante pour la livraison en considérant l’ampleur du changement et la complexité du projet, est décidée tôt et fait partie de la triple contrainte. Cependant, ceci est souvent oublié quand les demandes de changement sont traitées ou les ajustements de priorité pour des raisons business et autres événements inattendus sont rencontrés par l’équipe de projet. Nous avons une tendance à nous concentrer sur le niveau micro du changement et à oublier la macro durée du projet, ce que nous avons à l’origine utilisé pour justifier le lancement du projet !

Manager le niveau macro durée du projet exige la chose suivante :

  • Pendant les premières étapes de planification du projet, mettez une durée désirable pour le projet et « une durée avec un risque acceptable ». La durée avec un risque acceptable est une durée qui est plus longue que celle prévue à l’origine, cependant elle reste acceptable pour les clients business et l’équipe de projet. Cette durée de risque devrait considérer le degré de volatilité business, le paysage compétitif de votre secteur et la capacité à conserver les membres d’équipe avec les bonnes compétences pendant toute la durée prévue.
  • Considérez l’impact à plus long terme de tout changement.

    Focalisez-vous sur l’impact à long terme d’accepter tout changement dans le projet. Un processus standard de management des changements devrait être exigé sur tout projet. À un certain point cependant, idéalement quand on s’approche « de la durée de risque acceptable », la portée des changements sur l’entièreté du projet devrait être évaluée. Tous les changements qui ne sont pas achevés devraient être reconsidérés et priorisés. Le périmètre, au macro niveau, peut alors être revu pour s’assurer que le projet reste dans une durée acceptable.

Le tunnel « sombre et tortueux » est un endroit solitaire pour un chef de projet. La planification diligente, le management attentif des changements et garder un œil sur la vue d’ensemble, en plus des procédures de management de changement typiques, peuvent maintenir votre projet en vie et vos clients heureux.

Et ce n’est pas mal non plus pour votre santé mentale personnelle !

Ce sont souvent les difficultés qui soudent le plus les équipes projets

 

Il est facile de paraître bons marins quand la mer est calme…

Mais c’est le gros temps qui rassemble et construit les équipes.

Par exemples dans nos projets :

  • Des réductions et contraintes budgétaires supplémentaires
  • Des difficultés à staffer les équipes
  • Des changements de direction de la part du client ou du management
  • Des risques qui se matérialisent

Tous ces problèmes rencontrés vont créer du lien et de la confiance entre les membres de l’équipe projet.

Ils forcent l’attention, le focus, la concentration pour trouver des solutions et de la persévérance pour les implémenter.

la France, c’est aussi plus de 5000 chefs de projets qui sont membres de l’association PMI® !

La France en 3ème position mondiale

PMI France a fini l’été 2018 sur un nouveau record avec 5188 membres et s’installe durablement  au-dessus des 5000 chefs de projet.

Seuls 6 autres chapitres sur les 307 présents dans le monde ont un jour dépassé ce niveau dans toute l’histoire du PMI® !

Bravo à l’équipe dirigeante et à tous les volontaires qui s’investissent chaque jour faire vivre l’association et apporter une valeur reconnue et appréciée à ses membres.

Détails sur les chiffres du PMI France

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

démographie des répondants à l’enquête de satisfaction 2018 du blog DantotsuPM

Il est toujours passionnant pour moi d’apprendre à connaitre un peu mieux mes lecteurs, d’où cette enquête à laquelle vous avez été nombreux à contribuer. Je vous en remercie !

Voici pour commencer un aperçu de la distribution des lectrices et lecteurs du blog en fonction de leur profession.

Je remarque que des personnes pratiquant tous les jours l’agilité comme les product owners et scrum master nous rejoignent, ou bien est-ce le signe que certains des chefs de projet évoluent vers ces nouveaux métiers ?

Suivront des billets sur:

  • les frustrations et difficultés rencontrés dans votre travail
  • les habitudes qui vous rendent plus efficaces
  • et ce que vous appréciez ou aimeriez voir changer sur le blog DantotsuPM

Vous pouvez aussi contribuer en postant des commentaires à ce billet.

La valeur de la certification PMP® par J. LeRoy Ward, Executive Vice President – Enterprise Solutions, IIL (papier blanc en anglais)

The Value of PMP® Certification to Project Managers and Organizations

Développée par le Project Management Institute (PMI)®, la certification PMP® a été la première conçue spécifiquement pour les chefs de projet, par les chefs de projet.

Aujourd’hui, plus de 870 000 personnes détiennent le titre de PMP®.

J. Leroy Ward

Le PMP® est reconnu dans le monde entier. Il n’y a pas de référence plus connue et respectée que le PMP® dans le management de projets.

  • Pourquoi les chefs de projet devraient-ils obtenir la certification PMP® ?
  • Pourquoi les organisations devraient-elles investir dans la certification de leurs chefs de projet ?
  • Quels sont les avantages de la certification PMP® ?
  • Quel est le meilleur moyen d’obtenir la certification PMP® ?

Récupérez ce papier blanc

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Agile : Comment accélérer le métabolisme de votre société ?

Pour des organisations tenant à adopter une nouvelle façon de travailler, voici cinq étapes clefs pour inspirer une transformation vraiment saine et Agile

Agile How to increase your company’s metabolism

http://www.cbronline.com/news/enterprise-it/agile-increase-companys-metabolism/ par Fleur Bamber

Agile’ a été présentée comme un remède à bien des maux de l’entreprise, y compris comment surmonter la rigidité organisationnelle. Beaucoup d’organisations ‘rigides’ continuent à utiliser les systèmes du 20ème siècle de type commande-et-contrôle du sommet vers le bas, avec des processus onéreux de direction et un outillage qui incite à la conformité plutôt qu’à la créativité et la responsabilisation. Certains commencent aussi à « faire Agile » et « embrasser Agile » sans consensus clair sur la vraie définition de cette approche, ou comment Agile peut aider une société à réussir dans le monde actuel en constant mouvement.

encore une autre expression à la mode ?

Reconnaissons-le, Agile est devenu le mot à la mode, après ses prédécesseurs comme ‘synergie’. Pour ma part, je n’ai pas d’objection si Agile est mentionné avec un A majuscule. Ce dont je me soucie vraiment est d’appliquer des concepts Lean comme ‘inspecter et adapter’, ‘limiter le travail en cours’ et ‘éliminer les gaspillage’. Je veux utiliser dès aujourd’hui les meilleures pratiques dans le développement de produit pour accélérer les bonnes réactions des marchés, en augmentant quelque chose que j’appelle ‘le métabolisme organisationnel’.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Qu’est-ce que le métabolisme organisationnel ?

générer de la valeurDans la nature, c’est le processus chimique qui se produit dans des organismes vivants pour convertir l’alimentation en énergie tout en éliminant les gaspillages. Dans le monde des affaires, cela traduit par un système qui convertit des actifs, incluant l’argent, les personnes et le temps, en valeur pour le client, idéalement en réduisant au minimum les coûts déraisonnables (par exemple la bureaucratie).

Travailler plus intelligemment

Les pratiques existantes consistant à bosser simplement plus dur que la compétition ne suffiront pas. Nous faisons face à une nouvelle réalité où les clients s’attendent à des nouveautés en continu et des innovations sur ce qu’ils veulent et ce dont ils ont besoin. En particulier tout ce qui est facilité par le digital.

Pour rester à niveau et même prendre les devants sur les concurrents, les organisations doivent abandonner leur métabolisme lent en faveur d’un business du 21e siècle au pied léger, délivrant rapidement de la valeur.

aider les personnes à élever leur niveauIls peuvent le faire en développant les personnes, processus et outils qui accélèrent le métabolisme de leurs sociétés. Les sociétés qui laisseront s’échapper cette nouvelle façon de travailler louperont des opportunités pendant que leurs concurrentes prendront de l’avance, laissant lzurs clients prêts à explorer des solutions alternatives.

1. Maintenez une vision claire et inspirante

une image claire de sa raison d’être et du résultat visé

Clairement définir les résultats attendus, tant pour votre organisation que dans la transformation agile de votre société, est essentiel, parce qu’avoir une mentalité Agile signifie être à l’aise avec le changement. Tandis que les tâches et la tactique changeront, la vision suprême devrait rester intacte.

Chaque société est différente, mais doit avoir une image claire de sa raison d’être et du résultat visé.

Demandez-vous : Quel est le résultat dont je me soucie et qu’est-ce que je demande en réalité aux gens de faire ? Une vision claire aidera à guider les pratiques qui doivent être mises en œuvre malgré les changements des marchés et les fluctuations des opérations internes.

2. Considérez la culture

Pour attirer et conserver les meilleurs personnes, vous devez créer un environnement dans lequel elles peuvent prospérer. Un environnement convenable est celui dans lequel la population d’employés est motivée, autonome et suit les meilleures pratiques qui délivrent de la valeur.

The best PMs are outstanding leaders

Les leaders devraient considérer : Comment est-ce que je supporte mes premières lignes d’employés ? Ils ont les positions à l’écoute de mes clients, ils s’engagent avec eux. Donner le pouvoir aux premières lignes de personnel rend plus facile pour l’organisation d’appréhender les changements et de s’y adapter.

Des organisations qui dirigent ‘du haut vers le bas‘ deviennent lentement des dinosaures et les organisations qui adoptent ce changement culturel d’autoriser la ligne frontale à prendre des responsabilités et fournit des boucles de réactions productives seront celles qui réussissent. De plus, les leaders doivent montrer l’exemple. Trop souvent, les leaders s’attendent à ce que leurs employés mettent en œuvre des pratiques Agiles sans changer leur propre comportement.

3. Processus de changement d’idée

Beaucoup de processus et systèmes commerciaux utilisés aujourd’hui ont été créés il y a des décennies, dans l’optique d’automatiser des processus commerciaux standards. Cependant, ces processus commerciaux standards ont été construits en adaptant des processus de fabrication de grand volume d’articles physiques.

Comme les sociétés améliorent leur métabolisme organisationnel, les leaders doivent repenser tous les processus et systèmes car ceux qui les ont faits avancer au 20ème siècle ne peuvent pas répondre aux exigences de retours plus rapides d’aujourd’hui.

Le lieu de travail actuel a besoin de processus pour la direction et la conformité mais aussi pour que les personnes gagnent en autonomie en reconnaissant la façon dont elles vivent et travaillent de nos jours.

4. Utilisez les meilleurs outils

Les bons outils peuvent amplifier la direction et la vision, enlevant les frictions qui trop souvent gênent la transformation. Les outils renforcent de bons processus et comportements, évaluent quantitativement les résultats désirables et soutiennent l’équipe pour faire les ajustements corrects. Même les sociétés les plus récentes souffrent d’un métabolisme lent si elles utilisent des outils et des systèmes dépassés. Qu’il s’agisse d’une plate-forme de développement de logiciel, du système de gestion des feuilles de temps, ou de la nouvelle plateforme collaborative, les outils modernes devraient réduire la charge de travail totale, pas l’augmenter.

5. Soyez ouvert à l’échec, apprenez et adaptez-vous

Les employés ne devraient pas avoir peur de perdre leurs emplois s’ils prennent un risque intelligent et échouent. Ce devrait être évident, mais ce n’est pas le cas dans la réalité de la plupart des sociétés. Un certain niveau d’échec est inévitable quand la culture, les processus et les structures d’une organisation changent fondamentalement.

Cela fait partie de l’innovation

Des risques calculés devraient être encouragés dans les sociétés modernes. La chose importante est d’apprendre de toute erreur et devenir plus intelligent. ‘La mise à l’épreuve et l’apprentissage’, pas ‘la perfection’, devraient être nouveau mantra.

Le business au 21ème siècle

L’accélération du métabolisme organisationnel exige d’avoir suffisamment de discipline pour examiner le système en entier, de la même façon qu’un athlète professionnel améliore continuellement ce qu’il mange, comment il s’entraine, les buts qu’il se fixe et l’attitude qu’il met en place pour devenir le meilleur du monde.

Les athlètes ‘ne courent pas sur place ’

Ils cherchent continuellement des améliorations et s’entrainent activement, mettant en œuvre les pratiques qui les verront franchir en premier la ligne d’arrivée.

De même, les sociétés doivent constamment s’efforcer de s’améliorer. La transformation est une difficulté mais elle est essentielle pour les sociétés qui veulent devenir et rester des succès.

Bien que ce ne soit pas toujours facile, quand des sociétés, des équipes et des individus font l’effort, ils sont dans une bien meilleure position pour rivaliser et délivrer pour leurs clients.

Comment devenir certifié Programme Management Professional (PgMP®) par le Project Management Institute (PMI®) ?

Une reconnaissance et une attestation de vos capacités et expérience à manager des programmes

La certification PgMP® reconnaît votre expérience, vos connaissances et votre capacité à manager de nombreux projets inter-connectés et alignés sur un but stratégique et un objectif organisationnel, donc un programme !

PgMP atteste non seulement de vos compétences en management de projet, mais aussi de votre capacité à délivrer des résultats et des bénéfices pour le business avec :

  • Une vision stratégique de l’entreprise permettant d’avoir un ensemble de projets cohérents au sein du Programme.
  • Une gouvernance d’organisation matérialisée par un planning stratégique qui permette la transition effective entre le management par projets et le management opérationnel de l’entreprise.

Seulement 2500 PgMP® certifiés dans le monde

vol périlleuxLa certification PgMP® s’adresse à des responsables qui :

  • Gèrent des programmes qui contiennent des activités complexes, notamment des activités transverses touchant plusieurs fonctions, organisations, régions géographiques et cultures.
  • Suivent, informent et maintiennent la communication avec l’ensemble des parties prenantes et aux différents niveaux de l’entreprise.
  • Possèdent des compétences avancées en finance, leadership, management des différences culturelles, communication, négociation et résolution de conflits.

Comment devenir PgMP® ?

Critères d’admission

Expérience en management de projet :

  • Avec un niveau inférieur à Bac + 4, vous devez justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 10500 heures en management de programme.
  • Avec un niveau Bac+4, le candidat doit justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 6000 heures en management de programme.

Les étapes

1 – Formulaire d’application en ligne sur le site du PMI®

  • Ce formulaire très détaillé exige que vous vous remémoriez et documentiez votre expérience de Chef de Projet et de direction de programme. Il faut y être précis et factuel, lister les projets, votre rôle exact sur ceux-ci, les dates de début et de fin, les organisations/sociétés et les contacts dans chacune de celles-ci ainsi que vos liens avec ces contacts…
    • Truc utile : Assurez-vous que vos expériences de management de projet et de programme sont bien distinctes tant sur les périodes que sur les projets. Vous pouvez retourner jusqu’à 15 ans en arrière.
  • En sus de cette description d’expérience, il vous faudra fournir des résumés d’expérience dans 8 domaines du management de projet et de programme.
  • Après l’approbation de votre dossier, votre candidature sera examinée par une commission du PMI composée d’experts en management de programme.

2 – l’Examen

  • Le guide de préparation sur Amazon

    Suite au passage réussi de cette revue de votre dossier par la commission, le PMI vous envoie une lettre d’éligibilité qui vous permet de prévoir la date de votre examen PgMP® dans les 12 mois suivants.

  • Vous planifiez la date de votre examen et passez l’examen informatisé ou bien l’examen papier si votre chapitre PMI local en organise.
  • L’examen dure 4 heures et comporte 170 questions à choix multiples en anglais
  • Le système de notation est différent de celui de PMP® car les questions ont une pondération qui dépend de leur degré de difficulté. Et leur coefficient n’est pas communiqué pendant l’examen, donc efforcez-vous comme toujours de bien répondre à toutes les questions.

3 – 360°

  • Suite à la réussite de l’examen, vous devrez passer une « évaluation 360° ». Cette évaluation à 360° est réalisée sur Internet par 12 de vos collègues qui devront évaluer votre candidature à travers 74 questions: Un superviseur, quatre pairs, quatre personnes en rapport direct avec le candidat et trois références professionnelles de votre choix.
  • La réussite de cette dernière évaluation permet enfin l’obtention du titre PgMP®.

Conserver sa certification

Pour maintenir votre certification PgMP® il vous faudra acquérir 60 Professional Development Units (PDUs) au cours de chaque cycle de trois ans.

Pour plus de détails, consultez le PgMP Handbook.

Des retours d’expérience, du concret !

Pour des conseils très pratiques, lisez les retours d’expérience que Céline Durnez, Marc Burlereaux et Martial Bellec ont partagés sur le blog DantotsuPM !

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démarrage tardif

Encore en retard ? Stop à la procrastination !

Comment cesser de remettre à plus tard cette tâche difficile, vous retrouver stressé et finir par livrer un résultat très en dessous de vos capacités ?

How to Stop Procrastinating

https://captaintime.com/how-to-stop-procrastinating/

Cela s’est juste produit de nouveau. Ce projet ou tâches sur lesquels vous deviez travailler sur il y a des semaines sont à livrer demain et maintenant vous travaillez jusque tard dans la nuit pour tout finir à temps. Frustré de vous infliger cela à vous-même une fois de plus, vous regrettez de ne pas savoir comment arrêter de tout remettre à plus tard.

Ceci vous semble familier ? Avez-vous continuellement du mal à finir le travail que vous devriez avoir commencé depuis des semaines ?

Les raisons

Voici certaines des raisons les plus communes de remettre à plus tard :

  1. Je travaille mieux sous pression
  2. Ce travail est difficile alors je le ferai demain
  3. Le projet est trop grand
  4. Je manque de compétences
  5. Je suis déconnecté du futur
  6. Je ne suis pas sûr de comment procéder

1. Je travaille mieux sous pression

J’entends souvent cette excuse des gens quant à pourquoi ils attendent jusqu’à à la dernière minute pour travailler sur des projets. La vérité est que vous ne travaillez pas mieux sous la pression. La pression vous a finalement fait vous bouger et commencer le travail.

Attendre jusqu’à la dernière minute signifie que vous abandonnez toute possibilité de corrections, de retours et d’aide d’autres personnes. Et vous pouvez ne pas avoir assez de temps pour donner la pleine attention qu’elle mérite à cette tâche en retard.

La solution ? Mieux travailler sous la pression est un mythe. Oublier cette manière de penser vous débloque et ainsi vous pouvez prévoir le travail à venir et l’achever dans les délais. Changez votre mode de pensée et vous serez capable de résoudre ce problème.

2. Ce travail est difficile alors je le ferai demain

C’est la nature humaine que de travailler sur les tâches faciles d’abord et remettre les tâches dures ou ennuyeuses à plus tard. Le problème est alors que nous avons repoussé le travail ardu plus tard dans la journée quand nous n’avons plus aucune énergie. Donc, nous justifions de le repousser à un autre jour parce que nous ne sommes pas au top à ce moment-là.

Ce cycle se répète lui-même jusqu’à ce que nous soyons à court de temps.

La solution ? Faites  « le pire d’abord ». Prenez le travail le plus difficile, la pire des hautes priorités, le plus désagréable que vous AVEZ HORREUR de faire et bossez dessus pendant les 1 ou 2 premières heures de la journée. « Récompensez-vous » ensuite avec le travail que vous aimez.

En premier le matin de chaque jour, je passe les 2 premières heures à travailler sur le client de priorité la plus haute et les tâches de marketing qui seraient si faciles de remettre à plus tard. Le travail de milieu de gamme comme des réponses aux email et autre travail est pour le milieu de la journée. J’aime créer de nouveaux ateliers et je trouve cela stimulant, donc je sauve la recherche, l’écriture et la préparation de la présentation pour la fin d’après-midis quand mon énergie est la plus basse.

3. Le projet est trop grand

De grands projets peuvent intimider. Si vous savez qu’un projet pourrait prendre 30 heures ou plus, vous n’aurez jamais autant de temps libre dans votre programme pour y travailler. Donc vous le remettez, espérant que vous aurez plus de temps libre plus tard. Mais vous savez que vous n’allez jamais avoir ouverture de 30 heures dans votre agenda donc vous n’y arrivez jamais.

La solutionDécomposez le projet en morceaux de 30 minute à 1 heure. Voici quelques idées pour cette décomposition :

  • Créez d’abord un périmètre de projet
  • Allouez des blocs de temps les recherches nécessaires
  • Si le projet dépend d’autres personnes, faites une liste de ce dont vous avez besoin de leur part et demandez-les leur tôt dans le projet pour ne pas avoir de peine à obtenir l’information plus tard.

Si vous avez quelque chose qui prendra 20 heures et qui est dû dans un mois, passer une heure complète chaque jour sur le projet le gardera sur les rails et vous l’achèverez dans les temps.

4. Je manque de compétence

Parfois une tâche a besoin d’une compétence que nous ne maitrisons pas encore. Donc, nous travaillons sur les choses que nous savons faire et remettons les autres même quand elles sont importantes.

La solution ? La première chose à faire est de regarder la compétence et de décider si c’est une capacité dont vous avez régulièrement besoin pour votre travail.

Par exemple, j’ai écrit des billets de blog et je veux parfois des illustrations ou infographiques pour les illustrer. Mais je ne suis pas un designer graphique donc je paie des gens sur  Fiverr par exemple pour fournir les graphiques.

Mais si j’ai été embauché comme designer graphique et n’étais pas encore très bon à cela, je regarderais des formations locales ou en ligne en soirée pour améliorer mes compétences.

Aussi, pour les compétences pour lesquelles vous avez été embauché, mettez du temps de côté pour apprendre et pratiquer. Pour les autres, apprenez à les externaliser.

5. Je suis déconnecté du futur

Quand quelque chose est dû dans 3 mois, nous nous plaisons à penser qu’il y a abondance de temps. Les étudiants sont particulièrement enclins à cela. Soudainement les 3 mois sont presque passés et nous n’avons pas même commencé le projet. Et notre manager ne peut pas comprendre pourquoi il y a un problème car nous avions 3 mois pour nous préparer.

Solution : Traitez les tâches futures comme un projet. Évaluez le temps nécessaire et décomposez les gros items en morceaux plus petits et prévoyez un peu de temps chaque semaine jusqu’à avoir terminé.

6. Je ne suis pas sûr de comment procéder

Souvent nous sommes coincés sur une tâche parce que nous ne sommes pas sûrs de comment avancer. Comme le pas suivant ne nous est pas immédiatement clair, nous le remettons à plus tard. Finalement, cela devient très très tard et nous sommes toujours scotchés sur comment commencer.

Voici quelques solutions sur comment arrêter de remettre à plus tard quand vous n’êtes pas sûrs de comment avancer.
  1. Créez un Projet de haut niveau : utilisez une « mind map » ou un outil de planning pour concevoir un plan sur comment progresser. Je constate que ce pas rend beaucoup plus facile de trouver mon chemin.
  2. Utilisez une Matrice de Décision : Elle peut vous aider à parvenir à une décision plus rapidement en transformant les facteurs de décision en quantités que vous pouvez classer et cumuler.
  3. Recherchez sur Internet : les chances sont que des milliers d’autres gens soient aussi passés par là. Cherchez dans Google des termes comme “comment faire ______” et vous trouverez une richesse d’information qui déclenchera des idées de démarrage.
  4. Demandez à votre supérieur : Vérifier la façon de procéder avec votre superviseur a l’avantage que vous savez que vous ferez la tâche de la façon dont il/elle le veut. Ils/Elles ont souvent une grande richesse d’expérience et peuvent agir comme mentor.
  5. Demandez à vos collègues : Vous ne voulez pas montrer votre incertitude à votre supérieur ? Parlez-en aux collègues de bureau dans lesquels vous avez confiance et rassemblez leurs idées.
  6. Mettez votre réseau à contribution : Vous ne voulez pas montrer de faiblesse dans votre bureau ? Consultez votre réseau en ligne. J’ai un vaste réseau de personnes sur LinkedIn et Facebook dont je peux obtenir de l’aide.
  7. Posez votre question sur des sites spécialisés : Allez sur Quora et Reddit et posez vos questions. J’ai constaté que ces sites Web/forum de question sont de valeur.

Comment arrêter de tout remettre à plus tard : Les solutions en bref !

Voici un résumé de solutions sur la façon d’arrêter de remettre à plus tard :

  1. Le pire en premier
  2. Décomposez les grands projets en morceaux de taille plus raisonnable
  3. Bloquez du temps pour les tâches importantes et projets lointains
  4. Oubliez le « je travaille mieux sous la pression »
  5. Consultez vos collègues, superviseur et le réseau pour obtenir de l’aide
  6. Créez des plans et des approches de haut niveau pour continuer à avancer
  7. Développez vos compétences clés et externalisez les autres
  8. Faites des recherches en ligne et utilisez les forums sur internet

Et vous, quels sont trucs et astuces pour attaquer ces tâches difficiles mais éloignées dans le temps côté livrables ?

reconstruction

Seule la pratique donne la maîtrise, dans le management de projet comme dans toute autre discipline.

Être disposé à faire n’est pas suffisant, nous devons faire.

Seule la pratique donne la maîtrise dans le management de projet comme dans toute autre discipline. Connaître les techniques, outils, processus, méthodes est nécessaire mais pas suffisant.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

L’avenir de la gestion de projet avec Microsoft Project (Whitepaper Campana & Schott)

Retour sur les innovations et la nouvelle feuille de route PPM annoncées par Microsoft à Orlando.

Microsoft vient de présenter de nouveaux modules, la feuille de route officielle et d’autres détails sur les outils PPM Microsoft. Les principaux sujets  et points clés de la feuille de route pour la gestion de projet et le management de portefeuilles de projets sont les formes modernes de travail collaboratif et tirent tous les avantages du « cloud ». Certaines innovations inattendues ont particulièrement retenu notre attention.

Découvrez ici le retour de Campana & Schott sur les nouveautés et le potentiel de la nouvelle feuille de route Microsoft pour la gestion de projet et de programme.

quelques petits rappels utiles sur ce qu’est Prince2

« PRINCE2® – Projects IN Controlled Environments – est une méthode structurée et pragmatique pour un management efficace de vos projets. » par QRP International

  • PRINCE2 est une approche de management de projet reposant sur les processus, qui offre une méthode facilement adaptable et évolutive pour manager tous les types de projet. La méthode PRINCE2 est utilisée et reconnue sur le plan International comme Meilleure Pratique et est devenue une norme de-facto pour organiser, gérer et contrôler tous types de projets.

    QRP International est Partenaire de DantotsuPM
  • La méthode PRINCE2 découpe le projet en phases, fournissant un contrôle efficace des ressources et une meilleure réaction et adaptabilité aux changements.
  • La méthode PRINCE2 est « basée sur le produit », ce qui signifie que la planification du projet se concentre sur la livraison des résultats, et non pas, uniquement sur la réalisation des activités.
  • La méthode PRINCE 2 est guidée par le Cas d’Affaire qui décrit la justification rationnelle et les bénéfices du projet pour l’entreprise. Il est révisé au cours du projet pour s’assurer que les objectifs restent appropriés et seront atteints.
  • La méthode PRINCE 2 fournit un langage commun tout au long du projet et les jalons dans un cadre contractuel.

Les avantages de la gestion de projet PRINCE2

  • détails sur le site Axelos

    Un début organisé et contrôlé, à savoir, tout organiser et planifier avant de se lancer

  • Un milieu organisé et contrôlé, à savoir, une fois le projet entamé, s’assurer qu’il continue à être organisé et contrôlé
  • Une fin structurée, à savoir, dès que l’on a obtenu ce que l’on recherchait et que le projet est fini, parfaire les détails
  • Des examens réguliers de l’avancement comparés au Plan et au Cas d’Affaire
  • Des points de prise de décision flexibles
  • Un contrôle automatique du management en cas de déviation grâce au principe de Management par exception
  • L’engagement de la direction et des parties prenantes au bon moment durant le projet
  • De bons canaux de communication entre l’équipe projet et le reste de l’organisation

La structure de la méthode PRINCE2

Livre en anglais sur Amazon

La méthode PRINCE2 est déterminée par les éléments suivants:

  • 7 Processus – Progression étape par étape du projet tout au long de son cycle de vie, de l’élaboration du projet à sa clôture.
  • 7 Principes – Lignes directrices à observer et bonnes pratiques permettant de déterminer si le projet est réellement bien managé à l’aide de PRINCE2.
  • 7 Thèmes – Aspects du management de projet qui doivent être entretenus en permanence et en parallèle tout au long du projet.

2 niveaux principaux de certification

Les certifications PRINCE2® augmentent vos références et démontrent d’une compréhension approfondie des processus de management de projet et de la méthode PRINCE2®.

  1. Foundation: Destiné aux personnes régulièrement impliquées dans la conception de projet ou activement impliquées dans les projet et ayant besoin d’un niveau général de compréhension de la méthode PRINCE 2.
  2. Practitionner: Dédié plus particulièrement aux directeurs et chefs de Projet.

Il existe aussi un niveau avancé appelé Professionnal et 2 Certifications Prince2 Agile avec ces mêmes 2 niveaux Foundation et Practitionner.

Ces formations peuvent être financées dans le cadre de votre Compte Personnel de Formation (CPF ).

Partenaire de DantotsuPM

Pourquoi les compétences financières sont-elles cruciales pour les chefs de projet ?

Vous pouvez avoir les meilleures équipes et respecter tous vos jalons, mais en fin de compte, les projets vivent ou meurent souvent par leurs données financières.

Un ami de très longue date m’a invité à lire cet article centré sur la nécessité de connaissance ou au moins de compréhension des finances de base pour tout informaticien.

Je pense qu’il s’applique tout particulièrement bien à la profession de chef de projet. Même si nous ne sommes pas tous très versés ni fanas des aspects financiers, ceux-ci sont souvent au cœur des argumentaires pour déterminer du lancement, de la poursuite ou de l’arrêt d’un projet. Ils sont souvent déterminants pour sa réussite ou son échec. Comme j’ai pu le constater de visu, le cours « finances pour non financiers » très en vogue dans les grandes entreprises est bien apprécié de tous.

« IT financial skills – mind the gap! » fut écrit en anglais par Michael Gentle, Serial entrepreneur

Avec un budget informatique moyen s’établissant entre 2 et 8 % du revenu et 30 à 50 % de capital (Capex) investi, on penserait logiquement que l’informaticien possède, sinon une connaissance robuste des données financières de l’informatique, au moins une compréhension raisonnable de l’essentiel pour qu’il puisse voir comment ses activités quotidiennes contribuent à ces chiffres.

Eh bien, détrompez-vous. Seul le sommet de la direction informatique comprend vraiment ce que les chiffres représentent, ou plus précisément supposent représenter, parce que, comme nous verrons plus loin, il existe une marge significative d’erreur. Le reste, donc la grande majorité du service informatique a peu d’idées sur comment leur travail quotidien impacte les résultats financiers de la société. Ils ne s’en soucient probablement pas particulièrement. Pas parce qu’ils ne sont pas pros, mais parce qu’ils ne le considèrent pas comme faisant partie de leurs responsabilités. Ils sont là pour réaliser l’analyse, le développement, le support et autres tâches des systèmes informatiques. Les finances sont le boulot de leurs managers  ou des comptables du département financier.

Et pourtant, c’est le travail quotidien de ces personnes, construit sur des corrélations complexes entre des équipes de spécialistes, qui permet d’atteindre ces résultats financiers.

Comment des personnes qui estiment que les données financières informatiques ne font pas partie de leurs responsabilités peuvent-elles fournir les informations précises qui seront en bout de ligne converties en données financières pour 2 à 8% du revenu et 30 à 50% des investissement en capitaux ?

La réponse, bien sûr, est qu’elles ne le peuvent pas. Par exemple, un sondage de PSB Research auprès de décideurs de l’informatique a constaté que presque les trois quarts d’entre eux estiment leur marge d’erreur de 5 à 20% dans leurs coûts réels, tandis que seulement 12% auraient une marge d’erreur de moins de 5%. Pour 100 millions d’euros de budget informatique, cela signifie que les chiffres pourraient être erronés de 5 à 20 millions dans 3 sociétés sur 4 !

Autrement dit, pour un budget de €100m, les dépenses réelles pourraient être de €80 millions comme de €120 millions, ce qui n’est pas exactement de la menue monnaie.

Le sondage confirme simplement ce que la plupart d’entre nous soupçonnaient déjà. Au cours de mes nombreuses années passées dans l’industrie, puis dans les services informatiques et la vente de logiciels, j’ai régulièrement entendu dire que les gens – dont les cadres exécutifs – admettent ouvertement qu’ils ne connaissent pas précisément la différence entre dépenses d’investissement (capex) et opérationnelles (opex) !

  • Ni encore, ce qu’est la dépréciation et comment elle s’applique aux systèmes d’information.
  • Ni la différence entre un compte de résultats et un bilan.
  • Ni comment les provisions améliorent l’exactitude du rapport mensuel.
  • Ni la différence entre un budget et un prévisionnel.

Faites le test !

need for budget - besoin de budgetPour voir comment vous vous en sortez sur l’essentiel des données financières, prenez ce test rapide 1-minute survey et voyez les résultats. Vous pouvez aussi passer à travers le IT Financials Glossary et tester votre compréhension de l’essentiel de la terminologie financière anglo-saxonne.

Manque de compréhension mutuelle

Ce ne serait pas si terrible si les contrôleurs financiers jouaient leur rôle de gardiens et de protecteurs et étaient capables de capturer de telles erreurs. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de sociétés souffrent du dilemme classique d’informaticiens ne connaissant pas assez la finance et de financiers ne connaissant pas assez l’informatique. Donc, l’informatique donne des chiffres à la finance, qui doit trop souvent les prendre pour argent comptant. C’est aussi vrai pour les budgets que pour les données de consommation réelles. Ces mêmes chiffres sont même parfois refacturés en interne au business, qui n’aura que peu d’idées de ce pour quoi il paie…

OK, et alors ? Qui s’en soucie ?

L’informatique, c’est de la technologie et de la livraison de solutions pour le business, non ? Depuis quand les finances font-elles partie de la description de poste de l’informaticien ?

Eh bien, elles pourraient ne pas faire partie de la description de poste, mais les chiffres pilotent tout. Vous pouvez assembler les meilleures équipes projet, atteindre tous vos jalons et produire tous vos livrables avec la bonne qualité, mais en bout de course, vos projets et logiciels informatiques résultants vivent ou meurent en fonction de leurs résultats financiers.

Et ceci est vrai depuis la planification d’investissement et les prévisions budgétaires jusqu’à la gestion des coûts et leur imputation :

  • Planification d’investissement : de pauvres pratiques financières peuvent aboutir au choix de mauvais projets d’une perspective business : le projet va probablement échouer malgré les meilleurs efforts de chacun !
  • Prévisions budgétaires : des budgets de projet, par définition basés sur des suppositions et des estimations pas toujours réalistes, sont alors souvent gravés dans le marbre au lieu de se développer naturellement par prévision mensuelle au fil du mûrissement. Pour la plupart des projets, c’est souvent le budget et non pas le consommé (les dépenses) qui est erroné.
  • Management des coûts : une attention insuffisante aux données financières aboutit à une énorme masse de travail de suivi et de rapports frustrants à construire et sans réelle valeur-ajoutée. Ceci laisse les projets et applications informatiques exposés à des réductions de coûts par défaut.
  • Imputation : les clients business ont souvent peu d’idée de ce qu’ils payent. Le projet informatique et les responsables d’applications sont habituellement incapables de comprendre leurs difficultés financières, aboutissant à un focus sur les coûts plutôt que sur la valeur.

Tout le personnel informatique et pas seulement la direction doit augmenter sa compréhension du domaine financier

En fin de compte ce sont les actions de chacun qui contribuent à l’exactitude, la ponctualité et la crédibilité des chiffres.

Cela exige la mise en œuvre de processus financiers de base pour les prévisions budgétaires et le management des coûts dans une structure de management de projet qui va au-delà de la seule livraison du projet.

Quand le produit du projet est transféré aux équipes de support, la référence de base financière est à peu près établie et le suivi des bénéfices devra alors s’y poursuivre.

Michel Gentle est un consultant informatique de données financières et l’auteur de « An Introduction to IT Project Financials – Budgeting, Cost Management and Chargebacks ». Pour d’autres articles sur ce sujet, visitez www.itprojectfinancials.com.

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

et si votre Ikigai vous permettait de décrocher le job de vos rêves ?

Je vous ai déjà parlé du concept japonais nommé Ikigai (生き甲斐) qui signifie “la raison d’être”.

L’auteur de cette vidéo propose de l’appliquer de manière pratique pour trouver que faire de sa vie quand on a rien pour se guider dans le vaste océan des possibles.

Résumé de la vidéo:

  1. C’est quoi l’Ikigai ?
  2. Exemples d’Ikigai
  3. Méthode pratique pour trouver votre Ikigai
  4. Conclusion

Articles précédents sur l’Ikigai:

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