Do you think you should evaluate projects to scope, time and cost?
Yves’ advice is to forget about the triple constraint to measure project performance. Apply business criteria instead.

articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité
Commençons par VUCA et Leadership par Lanfranco Fiorentino – PMP ®. Puis, venons-en à un billet LinkedIn de Amerjit Walia qui m’a intrigué ! J’en ai repris l’illustration en français car je pense qu’elle peut nous être utile.


Si vous êtes une femme et que vous voulez être sur un pied d’égalité avec les hommes, il est donc préférable de vivre et travailler en Belgique, au Danemark, en France, en Lettonie, au Luxembourg ou en Suède !
Vous souhaitez recevoir une aide visuelle pour interpréter le guide Scrum?
Demandez votre copie gratuite de ce très sympathique et complet poster Scrum et montrez-le à vos collègues et amis.
Cette affiche peut être un outil d’apprentissage (par exemple lors de la lecture du guide Scrum) et un outil permettant à un ScrumMaster d’expliquer Scrum à l’organisation, au responsable produit ou à l’équipe de développement.

La réponse pourrait paraitre évidente de prime abord. Cependant, en considérant la signification des mots (par exemple dans le Larousse), on peut se reposer la question.

Terminé les 5 minutes de courtoisie !
Avec 6 personnes sur le meeting, ce qui est le nombre maximal recommandé pour une réunion de travail efficace, cela représente 30 mintes gaspillées. Avec 12 personnes sur une réunion de compte rendu d’avancement de projet, 1 heure de travail !
https://seths.blog/2018/08/the-wrong-bus/ par Seth Godin
Votre première erreur a été de monter dans l’autobus A53, celui qui traverse la ville au lieu de se rendre où vous devez aller.
Les erreurs comme celle-ci arrivent tout le temps.
La plus grande erreur, cependant, celle qui vous coûtera, est de rester dans cet autobus.
Je sais qu’il n’était pas facile de monter dans l’autobus. Je sais que vous avez obtenu une place assise. Je sais qu’il commence à faire sombre à l’extérieur. Mais vous êtes dans le mauvais autobus et rester dans le mauvais autobus n’en fera pas le bon autobus.
Si vous voulez vraiment arriver où vous avez l’intention d’aller, vous vous trouvez devant l’obligation de descendre de ce mauvais autobus.
https://seths.blog/2018/06/the-two-simple-secrets-to-good-ideas par Seth godin

Plus il y a de mauvaises idées, mieux c’est. Si vous travaillez vraiment dur à trouver de mauvaises idées, tôt ou tard, quelques bonnes idées vont s’y glisser. C’est beaucoup plus facile que d’adopter l’approche inverse.
Il est beaucoup plus facile et plus efficace d’inventer de bonnes idées pour quelqu’un d’autre. Beaucoup plus facile d’apporter une perspective de compréhension et d’attention en prenant la place de quelqu’un d’autre. Cela vous enlève également de la pression.
Leadership, management d’équipe projet, astuces et meilleures pratiques ont su retenir votre attention.
Mener une équipe de personnes exceptionnellement brillantes exige de l’habileté, et, comme Steve Jobs l’a prouvé à maintes reprises, la récompense le vaut bien !
Nous rencontrons tous ce type de personnes de temps en temps, celles qui semblent toujours tout savoir sur tout…
Parfois, il est difficile de ne pas les laisser nous impacter.
Mais il y a une façon efficace de gérer les gens présomptueux.
Comment s’y prendre pour mener des discussions téléphoniques professionnelles efficaces ?Quel est le B.A.-BA pour mener des entretiens téléphoniques efficaces ?
Peut-être êtes-vous comme moi étonné du manque apparent de professionnalisme dont font preuve certaines personnes dans leur manière de conduire des entretiens téléphoniques. En particulier lorsqu’ils ont lieu avec des clients, prospects, commanditaires ou des niveaux élevés de management.
Les jalons sont de véritables trésors : Comment pouvez-vous utiliser au mieux des jalons pour assurer le succès de votre projet ?

Hyper simple et pourtant si efficace. Décidez dès aujourd’hui que pour les 90 prochains jours, vous allez investir les 90 premières minutes de votre journée de travail à vous concentrer totalement, à 100%, sans aucune interruption, sur votre unique projet le plus important.
Avez-vous essayé cette technique ? Quels sont vos retours ?

Selon le manuel officiel PRINCE2 Agile, l’Agilometer est un outil qui évalue le niveau de risque associé à l’utilisation d’Agile en conjonction avec PRINCE2. Cela permet d’adapter PRINCE2 de manière à atténuer le plus possible le niveau de risque. L’Agilometer devrait évoluer pour répondre aux besoins de chaque organisation.
Dans ce mini-webinaire d’environ 10 minutes, Henny discute du contenu de PRINCE2 Agile avant d’entrer dans les détails de l’Agilometer et de la relation avec les niveaux de management de PRINCE2.
Essentiellement c’est un outil d’évaluation de risque pour aider évaluer à quel point Agile est approprié pour un projet donné. Même dans un projet prédictif (en cascade) vous pouvez incorporer quelques éléments Agiles, donc l’Agilomètre permet aux organisations d’évaluer les implications d’utiliser cette approche.
Dans PRINCE2 Agile® Guidance, on trouve aussi une façon unique d’adresser les questions potentielles liées à l’introduction des méthodes agiles. Par exemple, des assomptions dérangeantes sur les besoins devant être spécifiés au début d’un projet, comment adresser la résistance à un plus grand niveau de collaboration et penser à de la formation ou des ateliers pour encourager l’acceptation d’Agile dans le management de projet.

Peut-être avez-vous loupé ou envie de relire ces billets en cette période estivale plus calme pour beaucoup ?
Les chefs de projets ont tellement de choses à se rappeler et dont se soucier sur leurs projets (en plus de leur vie personnelle) que leur esprit peut parfois être surchargé… Alors, voici quelques techniques pour faire du ménage dans vos pensées avant, pendant et après vos vacances !
Écouter permet de comprendre son interlocuteurComment ? Relisez ce billet.
Commençons par un modèle d’ordre du jour de réunion d’avancement de projet. La réunion de projet est une occasion pour l’équipe de partager de l’information sur le projet et la progression, tant avec le chef de projet que les uns avec les autres. Bien que les équipes puissent travailler dans des groupes séparés, il existe souvent des dépendances et des impacts transverses.

En ce mois de janvier où les gilets jaunes et le grand débat national faisait l’actualité, cet article a retenu votre attention. Il contient quelques astuces pour les leaders et participants à des réunions sur des questions importantes où se manifestent des points de vue divergents.
Voici un rappel intéressant d’une méthode qui n’a rien de nouveau et qui n’a pourtant pas perdu en efficacité dans notre monde du 21ème siècle où règnent les relations virtuelles.
https://seths.blog/2018/07/two-ways-to-solve-a-problem-and-provide-a-service/ par Seth Godin

Avec drame. Assurez-vous que le client sait combien vous travaillez avec acharnement, jusqu’où vous allez pour le servir. Faites grand bruit de la commande spéciale, du coût additionnel, de la sueur et des larmes.
Sans drame. Faites-le paraître facile.
L’une ou l’autre peut fonctionner. Cela dépend du client et de la situation.
Mais c’est un choix. Nous pouvons le faire de manière intentionnelle.
Les structures de répartition du travail (SRT) ou en anglais WBS (Work Breakdown Structures) sont un élément clé du processus de planification du projet, quelles que soient les industries, les organisations et les spécialités.
La SRT organise le périmètre total d’impact du projet et de sa réalisation en reflétant le travail précis et les livrables à produire. Ceci aide grandement les managers de projets à organiser la façon dont ils construisent et partagent l’échéancier, puis en font le suivi des projets. Ils et elles y intègrent les plans de management des risques pour les surmonter s’ils surviennent.PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
En effet, il peut paraître banal et simpliste, voire un peu rétrograde, de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme un élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée précisément dans le monde du travail ?
J’ai tendance à être d’accord avec Ralph Waldo Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même s’il s’agit seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses.«
Dans les organisations où une collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est primordiale. Voici pourquoi une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.
En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier Ministre de la Grande-Bretagne à cause de son incapacité à répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier Ministre nouvellement nommé, la première intervention de Winston Churchill devant le Parlement est celle où il prononça le fameux : « Je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Le point qui justifie de mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle. C’est de reconnaître sa bienveillance et sa générosité d’esprit envers un ancien rival lors de ce passage de témoin. Il aurait été facile de frapper fort et d’enfoncer Neville Chamberlain pour son inaction. Cependant, Churchill s’est vite rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté. Cela n’aurait fait que ternir le nom de l’ancien Premier ministre et abaisser le sien en même temps.
Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dit plus tard : « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde que d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et trahi par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ? Ils étaient parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain : l’amour de la paix. Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ces années épouvantables et incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon ses convictions et est allé à l’extrême de ses capacités et de son autorité… pour sauver le monde de la lutte terrible et dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »
Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque immédiates. Nous ne devrions pas laisser cette immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises.
Quand les délais sont courts et exigent des équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez tout de même quelques secondes supplémentaires pour rédiger un email ou autre communication afin de considérer que votre message est destinée à une personne, à un humain comme vous. Commencez chaque email par une salutation, qui vous rappelle que vous écrivez à une vraie personne. Les 2 ou 3 secondes supplémentaires que cela demande que de s’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement votre productivité, mais cela vous aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.
Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises. Mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Même si ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie élémentaire entre supérieurs, subalternes et collègues devient un peu « pittoresque » et considérée comme « inutile », il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de la personne qui doit être réprimandée, aussi stupide que vous pensiez qu’elle soit ou combien était grande l’erreur commise. Rester poli et faire preuve de compassion l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.
On vous a peut-être appris très tôt dans votre carrière que la « critique » n’est jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou qu’un changement de direction est exigé, le « je n’aime pas cela » devrait être suivi de « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »
Il est important de se rappeler que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via messagerie électronique, ou billet de blog, c’est toujours une personne qui interagit avec une autre personne.
Les outils de management de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.
L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »
Imprimez-les, affichez-les au mur, faites-les suivre à vos équipes et surtout, appliquez-les !
Le Manifeste Agile a été écrit en février 2001 par 17 développeurs informatiques libres d’esprit. Il a donné naissance au mouvement Agile dans le développement de logiciels. Bien que chaque méthodologie Agile applique les préceptes et les principes à sa manière, ceux-ci leur servent de guide tout au long du processus de développement.
À moins que vous ne travailliez chez Walmart, vous n’avez jamais probablement entendu parler de la règle du coucher de soleil.
L’observation de la Règle du Coucher du soleil est très simple: « Que ce soit une requête d’un magasin, d’un client ou un appel d’un collègue au bout du couloir, nous donnons notre meilleur pour fournir le service à nos clients et entre nous, le jour même. »
Manageriez-vous votre courrier électronique, répondeur vocal ou toute autre correspondance projet avec les membres de votre équipe projet un peu différemment si vous saviez que cela implique une réponse avant la fin du jour ?
Bien sûr, vous avez des priorités, une charge de travail déjà importante, des dizaines de messages réclamant votre attention chaque jour…

Si possible avec une solution, un livrable, l’information demandée si ceux-ci demandent peu d’efforts et de temps. Sinon, avec une simple note disant quand vous pensez pouvoir répondre.
L’évolution technologique avance à grands pas et elle offre un environnement parfait pour la multiplication des services de partages et des réseaux sociaux. Des échanges se créent tout naturellement et des liens se tissent dans tous les domaines entre les individus.
Dans ce nouveau scénario, la collaboration prend toute son ampleur. Pour cela profiter de ses nombreux avantages représente un défi à ne surtout pas manquer.
Pour vous apporter une aide concrète, je vous propose des conseils pratiques ainsi qu’un aperçu des bénéfices attendus sur 3 aspects clés :
Les outils et la technologie ne suffisent pas !
Une collaboration réussie dépend avant tout de l’humain.
En effet si on ne prend pas conscience qu’il faut modifier les habitudes et changer d’état d’esprit, une collaboration effective et durable ne se pourra pas mettre en place.

Profiter du brainstorming. La réflexion collective est un moyen très efficace de trouver des solutions. Pour qu’elle soit effective il faut choisir un petit groupe motivé et bien annoncer le sujet au début. Il est préférable de se poser des questions simples et se donner le temps d’y répondre. Il ne faut pas juger les contributions apportées, par contre il est préférable de les noter pour les sélectionner et les compléter ultérieurement.
« J’aimerais qu’un suivi du projet soit fait le plus souvent possible par les personnes disponibles »
« Afin de détecter à temps des erreurs, 2 personnes de l’équipe devront participer chaque vendredi à une réunion de suivi du projet »
L’objectif (« afin de détecter à temps des erreurs »), les personnes impliquées (« 2 personnes de l’équipe »), le moment (« chaque vendredi »).
Pour cela on doit d’abord laisser l’autre s’exprimer, sans émettre de jugements et sans interrompre. Pour être sûr d’avoir compris ce qu’on vient d’entendre, reformuler l’idée avec nos propres mots est une très bonne méthode. Elle peut nous aider aussi à instaurer un climat de confiance avec notre interlocuteur.
Garder l’esprit ouvert. Chacun a ses principes et ses préjugés, c’est un côté plus ou moins présent dans chaque individu. L’objectif est de savoir les oublier par moment pour comprendre vraiment de nouvelles idées. Pour pratiquer au quotidien, essayez de changer vos habitudes, rencontrer de nouvelles personnes, visiter de nouveaux endroits par exemple.Les résultats attendus sont premièrement une solution avec plus de qualité grâce au brainstorming. En effet, plus d’idées, plus de points de vues différents produisent une solution complète et mieux adaptée.
Ensuite la cohésion de l’équipe se voit sensiblement améliorée si on apprend à mieux échanger : l’entraide qui en découle augmente la productivité et la motivation.
Appliquer les idées plus innovantes et intéressantes qu’on peut découvrir autour de nous, enfin, nous assure d’être compétitifs et est un gage supplémentaire de qualité.
Les outils collaboratifs sont très variés et les fonctionnalités peuvent être complexes.
Pour cela il est très fortement conseillé de procéder par étapes dans la mise en service d’une plateforme collaborative selon un ordre de priorités établi.
Un espace pour stocker toute l’information du projet, pour pouvoir la partager, est une fonctionnalité indispensable pour tout projet, mais il y en d’autres moins utilisées qui montrent la puissance d’un environnement de travail collaboratif.
La solution adaptée est sans doute une plateforme en nuage. Mis à part le stockage ordonné des documents, pour réaliser des recherches multicritères, il faut penser aussi aux outils qui nous permettent de partager les modifications et de gérer leur suivi et les versions des fichiers. Établir une base de connaissance pour mettre en commun la méthodologie, les formations et tout autre information d’intérêt, est aussi une fonctionnalité à ne pas oublier.
Gestion des réunions virtuelles. Avoir la flexibilité de réaliser des réunions dès que nécessaire, même si toutes les personnes concernées ne sont pas physiquement présentes, est un atout indiscutable d’une plateforme collaborative.Il faut s’assurer qu’on puisse utiliser le son et l’image, partager l’écran et la présentation, se servir d’un tableau collaboratif, partager des fichiers, voter, etc.
L’atout indiscutable de ce type de plateforme est de pouvoir disposer de tout type d’information concernant le projet, à n’importe quel moment. De plus, le côté interaction et partage permet d’apporter des modifications à un même contenu et d’avoir un suivi complet des documents.
Organiser une réunion n’est plus un exercice compliqué, en seulement quelques messages on peut tout mettre en place : la distance n’est plus un problème et la technologie donne les moyens à tout le monde de s’exprimer et de participer.
Pour les doutes urgents quoi de mieux qu’un chat en ligne pour avoir une réponse immédiate sans trop d’effort.
Mais tout ne se fait pas tout seul ! Là aussi le chef de projet a un rôle à jouer qui est déterminant. En effet la présence d’un chef d’orchestre est nécessaire pour que tout fonctionne sans problème.
Planifier et organiser le temps. Surtout dans le cas des méthodes agiles, le planning est révisé en permanence : il y a des actions qui sont reportées, d’autres qui sont modifiées ou supprimées. L’équipe doit être concentrée sur le travail à réaliser, l’optimisation des ressources et la gestion du temps doivent être assurées par le chef de projet.
Motiver l’équipe. Le fait de partager toute l’information depuis le début du projet est un moyen d’impliquer et motiver les individus. Si en plus on laisse exprimer tous les membres et on communique souvent avec eux, on donne à chacun l’importance qu’il ou elle mérite : il ne faut pas oublier qu’une équipe motivée est indispensable à la réussite du projet. La plateforme collaborative nous donne tous les outils pour y parvenir et le chef de projet détient l’expertise pour que la motivation dans le projet soit une réalité.
L’intervention du chef de projet est nécessaire, sa grande expérience permet de profiter pleinement des avantages d’une plateforme collaborative. En effet l’information enregistrée au niveau des tâches est immédiatement disponible pour tous les membres de l’équipe. De plus, toute modification est directement connue des personnes concernées, qui n’ont pas à se préoccuper de collecter une information plus récente. La communication enfin, est beaucoup plus facile et directe : le chef de projet a tous les moyens à sa disposition pour motiver son équipe à tout moment.
JEAN-LOUIS ROGÉ est Ingénieur informatique et Directeur des services d’informations (DSI). Il a été PCO (contrôleur de projet), responsable de la planification, de la mise à jour et du contrôle de projets pendant plus de 20 ans dans différents secteurs d’activités tels que les télécom, la grande distribution et le service public.
Il partage ses expériences et conseils sur son blog : http://www.comment-reussir-mon-projet.com/
Et vous pouvez également le suivre sur Twitter : https://twitter.com/ReussirProjet
Article original de Gina Abudi, http://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself
En rejoignant une organisation, quel que soit votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements, leurs fonctions et leurs objectifs dans l’organisation et en allant vous présenter à d’autres personnes dans l’entreprise.
Quelles sont les personnes clés : celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « en vue » dans l’organisation ?
Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ? Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
Comment l’organisation interagit-elle avec ses clients : Externes comme internes ?
Quelles sont les priorités principales pour votre département ? cette année ? à 3 ans ? 5 ans ? 10 ans ? Plus loin ?
Comment les réunions sont-elles réalisées dans l’organisation ? En face à face ? A distance ? Par téléconférence ? Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ? Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ? Les personnes sont souvent enclines à aider le nouvel arrivant en le guidant dans la bonne direction.
Voici une interview de Isaac GETZ : Comment libérer l’entreprise et l’initiative de tous pour faire face au monde VUCA

J’ai noté lors de la session que les travailleurs désengagés sont très nombreux. Bien plus nombreux que je ne le pensais ni ne le constate tous les jours au boulot. Peut-être ne vois-je que la surface et le présentéisme masquerait un peu le niveau de démotivation, mais je le pense pas.
Selon le Gallup Report « State of the Glogal Workforce »
La définition du travailleur désengagé pourrait être: « Il vient au travail pour partir« .
Alors que l’ « activement désengagé » souhaite en plus décourager les autres.
Libérer l’entreprise est une aventure !
S’affranchir des pratiques fondées sur la méfiance et le contrôle pour co-inventer un mode d’organisation fondé sur la responsabilité et la liberté est une vraie épreuve. On se demande alors si toutes les entreprises peuvent devenir des entreprises libérées. Mais il y a une question plus pertinente : « Tous les leaders peuvent-ils devenir des leaders libérateurs ? ».
Pour aller plus loin, lisez le livre de référence sur l’entreprise libérée écrit par Isaac Getz.
http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/excellence.html par Seth Godin
Si vous saviez,
Et puissiez voir le monde à travers les yeux du client,
Et vous en soucieriez vraiment…
Que feriez-vous ?
C’est un test simple pour créer l’excellence.
Par exemple, si suis mis en attente pendant 56 minutes avec Orbitz, le PDG le sait-il ? Ceci a-t-il jamais été un résultat souhaité ?
L’ingénieur qui a expédié une machine de vote piratable sait-il qu’elle est piratable ?
Le plombier qui a fini le travail et inversé les commandes chaud/froid… s’en est-il suffisamment soucié ?
L’excellence coupe à travers la bureaucratie et le statu quo et les excuses et pose une question simple :
https://www.lollydaskal.com/leadership/feeling-unsure-5-important-things-to-remember/ par Lolly Daskal
Soyons honnêtes. Chacun doute. Certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés avec cela que d’autres, mais aucune n’en est exempte. C’est comment nous répondons face à cette incertitude qui fait la différence, selon que nous lui permettions de nous motiver ou de nous effrayer.
Heureusement, ce n’est pas une question de chance. Il y a des techniques pour vous reconnecter avec votre confiance en vous quand vous devez surmonter le risque de vous sentir incertains.
Dans la douleur du moment, il est facile d’oublier que la difficulté est un signe de progrès. Et parfois il faut un problème majeur pour faire une percée significative. La force vient de la lutte, pas de la victoire. La difficulté d’aujourd’hui développe la force dont vous avez besoin pour demain. Au bout du compte, ce sera votre attitude, pas tel ou tel événement, qui vous aidera à atteindre vos buts.
Inspirez les gens avec comment vous managez vos imperfections. Beaucoup d’entre nous s’efforcent d’être parfaits, mais la perfection est un idéal inaccessible. Et ce peut, en réalité, s’avérer être vos défauts et les façons dont vous les surmontez et travaillez avec, qui seront la partie la plus inspirante de votre histoire. Souvenez-vous, nous sommes nés pour être réels, pas parfaits. Comme Léonard Cohen le dit, il y a une fêlure en toute chose et c’est par là que la lumière entre.
Avoir confiance en soi ne vient pas aisément à la plupart des personnes. Et c’est dans ces moments où vous avez le plus besoin de confiance que vous vous sentez les moins sûrs. Rappelez-vous que les gens les plus forts ne réussissent pas toujours, ils n’ont pas toujours confiance, mais ils tiennent le cap même quand ils ne le sentent pas ou croient qu’ils ne le méritent pas. C’est ne jamais renoncer, ne jamais lâcher qui fera de vous un gagnant.
Que cela semble de bonnes nouvelles ou de mauvaises nouvelles, le changement est inévitable. Cela arrivera indépendamment de ce que vous ressentez. Laissez ce savoir vous libérer pour être plus tolérant envers vous-même, plus à même de pardonner à d’autres et moins critique. C’est quelque chose dont nous pouvons tous apprendre.
Au final, c’est ce que vous pensez qui vous fait qui vous êtes. Ne permettez pas aux pensées d’insécurité d’éclipser la vérité formidable de qui vous êtes. Vous êtes assez bon. Vous êtes assez intelligent. Faites les choses qui vous effrayent le plus et quand vous réussissez vous vous ferez savoir à vous-même que vous pouvez faire quoi que ce soit.
Et quand vous commencez à douter de vous, souvenez-vous du chemin parcouru, de tout ce à quoi vous avez fait face, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les craintes que vous avez surmontées.
Il nous guide à travers l’histoire de la NASA depuis sa création en 1958 avec toute la discrétion et l’humilité qui firent qu’il fut choisi pour déposer cette empreinte inoubliable pour l’humanité.
Article original sur le blog expiriance.

Ce billet couvre rapidement l’une des techniques que les aspirants à la certification PMP® apprennent en étudiant le PMBoK® Guide.
Reconnaissons-le, fournir des estimations n’est jamais une tâche aisée. Faire des suppositions est bien plus facile.
En effet, l’estimation n’est pas seulement l’action concrète de calculer combien de temps une tâche va prendre. Il y a de nombreux éléments intangibles qui ne sont pas toujours pris en considération alors que ce sont eux qui feront ou déferont votre projet.
Comme les organisations pensent qu’une pression toujours plus élevée produit des résultats plus rapidement, le besoin de précision des estimations à grimpé en importance au point que la plupart d’entre elles ont développé des standards d’estimation basés sur des produits prédéfinis.
Par exemple, une société de construction a une estimation déjà prédéterminée de combien cela prend de construire une pièce de 4 mètres par 5. Un fabricant de meubles de bureau sait ce que cela demande de construire une chaise « Direction modèle Luxe » etc, etc. Ces sociétés font cela tout le temps en utilisant les mêmes outils et matériels, tous très tangibles.
PERT est un des modèles les plus simples et les plus largement utilisés pour évaluer l’effort. Il permet de déterminer la meilleure estimation du temps requis (Te: Temps estimé) pour compléter une tâche, en assumant que tout se passe normalement. L’implication est que le temps prévu est le temps moyen que la tâche exigerait si elle était répétée un certain nombre de fois au cours d’une longue période de temps (comme pour la société de construction et le fabricant de meubles de bureau ci-dessus)
• le temps Optimiste (O) – le temps minimal requis accomplir une tâche, assumant tout se passe mieux que l’on s’y attende normalement
• le temps Pessimiste (P) – le temps maximal requis accomplir une tâche, assumant que tout tourne mal, mais excluant des catastrophes majeures
• le temps le Plus probable (M) – la meilleure estimation du temps requis accomplir une tâche, assumant que tout se passe normalement
J’utilise PERT tout le temps, c’est très précis et la méthode a prouvé sa valeur dans bien des situations.
Une société de développement de logiciel sur mesure, avec beaucoup d’éléments intangibles en fonction des pré-requis du client, a mis en œuvre une méthode d’évaluation basée sur huit catégories pour qualifier la complexité d’un projet de forte, moyenne ou faible.
Les points sont additionnés en fonction des réponses dans chacune des 8 catégories : 1 point pour faible, 2 points pour moyen et 3 points pour fort.
Le score total du projet détermine son facteur de complexité.
Celui-ci est alors utilisé pour fournir l’estimation initiale. Si le score total est de 8 à 12 points, c’est un projet de faible complexité, s’il est entre 13 et 18, c’est un projet de complexité moyenne et s’il est entre 19 et 24 c’est un projet de forte complexité.
Bien sûr, toutes les organisations de développement de logiciel ne peuvent pas suivre ce modèle même s’il peut être utilisé comme une base de départ.
Exemple :
Comme vous pouvez le constater, l’estimation reste un art.
“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.