Plusieurs améliorations ont déjà été déployées depuis l’été dernier: Nouveau Thème WordPress plus moderne et favorisant la mise en avant des illustrations des articles, fréquence hebdomadaire de publication des annonces de rencontres pour regrouper ces types de billets, récapitulatifs des articles les plus lus chaque mois (publiés à l’occasion des périodes de congés estivaux et de fin d’année).
Pour les capacités de recherche, nous avons les catégories de billets qui ont été remaniées, les mots clés enrichis de nouvelles entrées, et bien sur la zone « Chercher mot ou expression » (à mettre entre guillemets).
Bonne lecture et n’hésitez pas à me suggérer d’autres améliorations dans la zone commentaires.
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Chacun a ses propres peurs et cela signifie que chaque leader a des craintes. Mais ne pas permettre à ces peurs de vous dépasser est une partie importante du leadership réussi. Si vous n’apprenez pas à manager vos craintes, vous serez tentés de prendre la sorte de raccourcis qui sapent votre autorité et limitent votre influence.
Voici sept des craintes les plus communes que les leaders en particulier doivent chercher à dépasser.
Si vous estimez secrètement que vous n’êtes pas vraiment assez bon ou assez intelligent pour être un leader, vous n’êtes pas seul. Mais incontrôlés, ces sentiments peuvent vraiment nuire à votre efficacité. La peur peut vous faire tout oublier et vouloir prendre vos jambes à votre cou. Au lieu de cela, utilisez votre crainte en la mettant à l’épreuve et en étant bon malgré elle. Comme Mark Twain l’a si bien dit, le courage est la résistance à la peur, pas l’absence de peur. Vous pouvez ressentir la peur et rester qui vous voulez être en tant que leader.
2. La crainte de la critique.
Sans critiques pas de succès
Affronter la critique fait partie du territoire du leadership. Vous ne devez pas la laisser vous déranger. En fait, vous devriez être inquiet si vous n’entendez jamais de critique, parce que cela signifie que vous jouez probablement trop facile. Pensez-y de cette façon : Si vous n’avez aucune critique, vous n’aurez probablement aucun succès. Ne craignez donc pas la critique mais prenez-la pour aller de l’avant et vous efforcer de donner le meilleur et d’atteindre votre propre norme d’excellence. A l’opposé de votre crainte est tout ce que vous devez être.
3. La crainte d’échouer.
Sans échec pas de réussite.
Quand vous échouez comme leader, vous capturez l’attention de chacun. L’échec est quelque chose que nous redoutons tous, mais cela ne doit pas signifier que c’est fatal à votre leadership. Pensez à l’échec comme une simple partie de la réussite. Quand vous prenez peur d’échouer en avançant, vous finissez par louper de nouvelles expériences à forte portée pédagogique et de nouvelles opportunités. A la fin, nous regrettons seulement les chances que nous n’avons pas exploitées.
4. La crainte de pas être un bon communicant.
Steve Jobs était célèbre pour sa capacité à vendre ses projets et il mettait énormément de travail dans la préparation de ses communications.
Tout le monde n’est pas né pour être un grand tribun, mais de bonnes capacités de communication sont essentielles au leadership. Si vous craignez de ne pas être bons à communiquer de manière irrésistible, d’une façon qui inspire et motive, entrainez-vous à parler et à écrire. Plus vous pratiquez et répétez et révisez, plus confiant vous serez et moins craintif vous deviendrez.
5. La crainte de prendre des décisions difficiles.
Décidez puis avancez résolument.
Comme leader, vous devez être capables de prendre des décisions difficiles sans rester scotchés dans “la paralysie de l’analyse”. Prendre trop longtemps à choisir à cause de l’indécision. Ne pas être assez décisif peut endommager n’importe quelle affaire ou organisation. Des choix épineux sont parfois nécessaires sans beaucoup de temps de réflexion. Prenez la meilleure décision que vous pouvez en vous basant sur où vous voulez aller, pas là où vous êtes et avancez ensuite avec assurance.
6. La crainte de ne pas prendre la pleine responsabilité.
Avec le pouvoir viennent les responsabilités.
Comme on l’entend dire : « Avec le pouvoir viennent de nombreuses responsabilités ». Pour prendre la responsabilité, vous devez d’abord vous rendre compte que votre leadership est la cause et la solution aux problèmes qui importent et que vous ne pouvez pas y échapper en reportant ou éludant. Le moment où vous dépassez vos peurs et prenez la pleine responsabilité est le moment où vous pouvez tout changer.
7. La crainte de ne pas parvenir à faire le job.
Un pas à la fois vers vos résultats.
Dans l’économie globale actuelle, le leadership efficace est défini par les résultats. Mais, comme nous le savons bien, il y a des centaines de distractions et des millions d’empêchements qui peuvent nous bloquer. Si vous craignez de ne pas parvenir à faire le boulot, arrêterez de vous focaliser sur les résultats que vous voulez et concentrez-vous sur les actions que vous pouvez prendre tout de suite qui mèneront à ces résultats.
Menez de l’intérieur
Livre sur Amazon
Ce ne sont que quelques-unes des possibilités. Indépendamment de la forme que prennent vos craintes, une fois que vous apprenez que vous pouvez les affronter, vous vous rendrez rapidement compte que vous pouvez manager quoi que ce soit.
Apprenez comment être un leader efficace dans le livre « The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness » de Lolly Daskal
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Un hyper rationnel et une joueuse professionnelle de poker nous proposent des approches peut-être pas aussi différentes que l’on pourrait le supposer pour prendre nos décisions importantes comme plus mineures.
Réfléchissez comme un ordinateur
Si vous avez du mal à prendre des décisions, voici un exposé pour vous. Tom Griffiths, chercheur en sciences cognitives, montre comment nous pouvons appliquer la logique informatique pour résoudre des problèmes humains épineux.
Il partage 3 stratégies pratiques pour prendre de meilleures décisions : de la recherche d’une maison au choix du restaurant où aller dîner ce soir.
Et si la réponse était 37% ?
Est-il préférable d’être chanceux ou compétent ?
Devrions-nous faire confiance à nos instincts ou nous appuyer sur des probabilités et une analyse minutieuse pour prendre des décisions importantes ? Dans cette discussion, Liv Boeree, joueuse de poker professionnelle, partage trois stratégies qu’elle a apprises du jeu et comment les appliquer à la vie réelle.
L’une des techniques suggérées par Liv est de remplacer les « peut-être » par des estimations numériques de manière systématique pour être certain que votre interlocuteur vous comprenne.
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Se plaindre réduit grandement les chances de succès de votre projet !
Un billet de Alec Satin “21 Days Without Complaining?” avait retenu mon attention il y a déjà plusieurs années.
Certainement parce que j’ai beaucoup de mal à supporter les gens qui se plaignent tout le temps… Mais aussi parce que je suis d’accord avec Alec quand il constate, de manière fort pragmatique, que le fait de vous plaindre vous nuit personnellement en tant que chef de projet et réduit d’autant les chances de succès de votre projet.
Se plaindre sape votre leadership
Cela démontre votre manque de pouvoir ou votre incapacité à rectifier une situation qui ne vous convient pas. Cela vous empêche de communiquer la vision claire, constructive et positive de votre projet et de votre environnement dont vos interlocuteurs ont besoin.
En effet, les membres de l’équipe, les clients, les sponsors, le management et toutes les parties prenantes vous observent bien plus que vous ne le pensez.
Alors, êtes-vous un râleur ou une râleuse invétéré(e) ?
Combien de fois vous plaignez-vous chaque jour ?
Alec nous propose une manière simple de nous auto-évaluer sur cette pratique nocive :
1. Placez un élastique autour de votre poignet droit pour vous rappeler d’être conscient de ce que vous racontez aux personnes avec lesquelles vous discutez.
2. Si vous vous apercevez que vous venez de vous plaindre, faites passer le bracelet au poignet gauche et laisser le là pour le reste de la journée.
Si vous parvenez à garder le bracelet au poignet droit, même pour une seule journée, ce sera déjà une victoire significative.
Nombreux et nombreuses seront ceux et celles qui n’y parviendront pas…
Pour ma part, j’ai opté pour passer ma montre du poignet gauche au droit si je me plaignais dans la journée. Aussi simple qu’efficace.
Pourquoi 21 jours ?
Parce que c’est censé être la durée de répétition minimale pour ancrer en nous une nouvelle habitude. Bonne comme celle-ci ou mauvaise, à vous de choisir.
Y parviendrez-vous ? Partagez vos résultats dans la zone commentaires !
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Le management est autant art que science : Voici 12 façons de le rendre élégant.
Une fois que vous avez appris les bases du management, ce sont les petites choses qui créent une grande différence.
Voici 12 petites choses qui font un management élégant. Ce ne sont pas les meilleures 12, plutôt les 12 qui sont immédiatement venues à l’esprit.
Engagez-vous
mettez un réel engagement dans votre travail
Je ne veux pas dire ‘ fiancez-vous ‘…
Cependant, il s’avère que plus un manager semble s’engager dans son travail et son organisation, plus engagés deviennent les membres de son équipe. Aussi, prenez un sincère intérêt et laissez tomber le cynisme, si vous voulez une équipe heureuse et efficace.
Connectez-vous
Combien le manager est-il connecté avec des réseaux internes ? Plus il l’est, plus son équipe estime son management, s’engage elle-même avec l’organisation et construit ses propres réseaux productifs. Les membres de l’équipe dénigrent des managers avec des réseaux notablement plus petits que les leurs.
Saluez les gens
Cela ne demande pas grand chose de dire « bonjour ». Mais l’impact est fort. Et cela renforce votre relationnel avec les membres de l’équipe et vos collègues. Comme les gens arrivent au travail, soyez là pour les accueillir chaque jour.
Donnez le crédit où il est dû
Le ‘bonjour’ est ‘un coup inconditionnel’ qui n’a besoin de rien pour se déclencher (sauf être là). Il existe aussi ‘les coups conditionnels positifs’. Ce sont les commentaires positifs qui donnent du crédit aux bonnes choses que nous faisons. Petits et fréquents. Ceci montre que vous êtes conscient du bon travail que font les membres de l’équipe.
Encouragez l’excellence
Les gens respectent d’être challengés. Et secrètement ils aiment ça. (Je ne parle pas d’exploits fantastiques). La chance de mieux faire son travail et accroitre nos compétencesmotive. Et la reconnaissance que nous sommes prêts pour le faire est une reconnaissance que nous apprécions.
Tête-à-tête
Les managers qui offrent plus de temps en tête-à-tête avec les membres de leur équipe voient l’engagement ainsi que la productivité augmenter.
Questionnez et écoutez
Question et réponse… NON.
Posez une question et écoutez ensuite.
Les gens nous jugent autant et peut-être plus sur nos questions que sur nos réponses. Placez donc votre focus sur cet aspect. C’est aussi la meilleure façon de faire que les membres de votre équipe réfléchissent par eux-mêmes. De cette façon, ils trouveront de meilleures réponses que vous l’auriez fait.
Respectez leur temps
Respectez les besoins des personnes pour une vie de famille et sociale. N’attendez pas d’atteindre un profond déséquilibre entre travail et vie privée. Et ne l’acceptez pas comme une habitude. Assurez-vous que les personnes parviennent à finir leur travail et rentrent à la maison.
Soyez juste
Nous sommes câblés pour détecter l’injustice et nous rebeller contre elle. Si les gens voient que leur charge de travail excède celle de leurs collègues (ou la vôtre), ils se désengageront rapidement. Partagez le travail équitablement et assurez-vous aussi d’en faire votre part !
Réunions d’équipe
Les équipes qui se réunissent sur une base régulière travaillent vraiment mieux . Mais faites en sorte que ce soit une réunion d’équipe et pas une réunion du leader de l’équipe. Cela signifie que quand vous n’êtes pas là, la réunion a lieu sans vous.
Soyez calme et positif
Nous admirons les gens qui peuvent rester calmes et positifs face à toute adversité. Cultivez ce comportement comme une habitude.
Avant que vous ne frappiez sur la touche ‘envoi’
Avant que vous ne frappiez la touche envoi sur cet email… stop. Pouvez-vous allez voir cette personne en marchant et parler avec elle ? Ou pouvez-vous l’appeler au téléphone ? Ne laissez pas quelques mètres ni un escalier diminuer votre leadership. Ne devenez pas un ‘manager par courrier électronique’ qui se cache derrière sa boîte mail.
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Tout ne peut être contrôlé mais un bon plan de management des risques et le contrôle adéquat permettent d’anticiper les problèmes et de savoir comment réagir rapidement s’ils surviennent.
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Sans grande surprise Communication, Planification, Écoute, Agilité !
Et aussi : Méditation, formation perpétuelle, agilité, leçons apprises et bonnes pratiques (To-Do listes, outils, priorisation, documentation…).
Certains des verbatims des managers de projet qui ont répondu à l’enquête 2018 de DantotsuPM ont particulièrement résonné avec ma propre expérience :
Des prises de notes systématiques, transformées en compte-rendus ou minutes de réunion pour tous quand nécessaire.
M’arrêter 5 minutes pour prendre du recul sur certaines difficultés et dossiers sensibles.
Consentir des efforts plus importants au cadrage des projets et à la production d’une charte documentée & validée par sponsor et parties prenantes clés.
Planification et regroupement de tâches d’un même projet plutôt que réponses individuelles dispersées, réactives et immédiates.
Gym & méditation tous les matins et bonne hygiène de vie (sport, sommeil, alimentation).
Dédramatiserla notion d’urgence et replacer le sujet dans un process identification, analyse, décision et priorisation des actions.
Rire dès que possible pour évacuer la pression !
Gérer des listes de priorité (Eisenhower) ce qui permet de se libérer la tête le soir et le weekend. « Ranger » ses affaires, tant dans sa tête, son ordinateur que sur le bureau physique (si l’on en a encore un…).
Anticiper les échéances : Comités projets, livrables importants, rendez-vous clients…
Considérer avec soin la valeur business d’un sujet avant de le traiter : le comprendre, décider de combien de temps lui allouer, déterminer sa criticité et son urgence, prioriser, planifier, agir, suivre…
La maîtrise métier pour la compréhension de mes interlocuteurs et/ou la recherche d’expertise appropriée.
N’hésitez pas à commenter et ajouter vos propres bonnes habitudes pour atteindre et rester au maximum de vos capacités.
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Un projet se réfère à un effort spécifique, singulier pour livrer une production tangible. Un chef de projet est donc responsable d’assurer que son projet livre ce qui est demandé conformément à des délais et à un budget définis.
Toute nouveauté nécessite de prendre des initiatives dont certaines marcheront du premier coup et d’autres permettront d’apprendre pour faire mieux la fois suivante.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
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Voici quelques conseils et suggestions pour vous aider à mieux utiliser cette technique.
Règles de base
Avant que le jeu ne démarre, l’équipe identifie une histoire de référence. La complexité, la durée et le risque associé à cette histoire sont compris de tous les membres d’équipe. On donne à l’histoire de référence une valeur numérique de 2 ou 3. Cette histoire sert de base de référence pour toutes les histoires à venir et est utilisée pour lui comparer le nouveau travail à réaliser.
Une histoire est discutée jusqu’à ce que tous les membres de l’équipe comprennent bien son contenu. En utilisant des cartes physiques ou des méthodes électroniques, les membres d’équipe choisissent un nombre de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8, 13, 21…). Cela représente le rapport entre la nouvelle d’histoire et l’histoire de référence. Cette « mise » de chaque membre d’équipe représente la complexité, la taille, la durée et le risque de la nouvelle histoire par rapport à l’ancienne. Par exemple, si une histoire de référence vaut 2 et que la nouvelle histoire est 4 fois plus grande, une mise de 8 serait choisie. Cachez vos cartes jusqu’à ce que ce soit le moment pour que tous les membres de l’équipe dévoilent en même temps leur estimation personnelle. Comparez les mises et discutez des différences entre elles. Répétez l’exercice jusqu’à ce que tous les membres d’équipe soient à au plus 1 niveau d’écart les uns des autres dans la séquence de Fibonacci. Accordez-vous sur le bon nombre au niveau de l’équipe.
Conseils et suggestions
Vous ne pouvez pas être 100 % précis, n’y passez donc pas trop de temps. Personne ne connait l’avenir avec précision.
Bien que vous ne puissiez pas prévoir l’avenir, vous constaterez que l’équipe est très précise et ses membres sont précis avec seulement très peu de temps investi.
N’y réfléchissez pas trop. Déterminez comment ils ressentent l’histoire. Parce que vous utilisez des tailles relatives, votre cerveau sait intuitivement le nombre sans trop y réfléchir. La conversation quant aux différentes évaluations donnera assez de profondeur pour évaluer plus précisément.
La séquence de Fibonacci a des espaces qui augmentent au fil de la suite de nombre. Utilisez ces espaces pour indiquer l’inconnu. Plus un travail est grand, plus il contient d’inconnus.
Considérez le risque dans le nombre. Utilisez des nombres plus élevés pour prendre en compte le risque en indiquant que le travail restera moindre que le nombre choisi. Le risque pousse l’estimation vers le haut.
Ne reprenez pas ni réparez vos évaluations qui étaient fausses. Vos erreurs entreront dans la moyenne après quelque temps.
La discussion est d’autant de valeur que l’évaluation. Le point du jeu est d’aligner, de communiquer, de comprendre et d’éliminer les fausses idées. Chacun devrait avoir une voix.
Utilisation l’option « ? » au lieu d’un nombre pour les histoires pour lesquelles vous êtes incapable de donner une évaluation. Cela devrait être plus confortable pour ceux qui ne sont pas en position de formuler une évaluation.
Tenez vos mises cachées jusqu’à ce qu’il soit temps de jouer.
Il y aura toujours quelqu’un qui basera sa mise sur celle de quelqu’un d’autre. Cela limite les possibilités de conversation.
Pourquoi est-il important de définir et établir des dispositions de gouvernance pour le succès et la réalisation des bénéfices ?
Le centre d’attention de beaucoup d’organisations, particulièrement dans le secteur public, est comment réduire les coûts opérationnels ou maintenir le niveau de services actuels à moindre coûts.
Projet ou Programme ?
Manager un programme de travail pour identifier, développer et livrer des projets concentrés sur l’amélioration des coûts, ou produire des économies de dépenses, peut être particulièrement difficile quand on doit engager avec les parties prenantes et utiliser de l’information et de la compréhension business pour amener les bons comportements. Un exemple typique est un Programme d’Amélioration de Coût dans une organisation administrative de gestion des remboursement de soins qui peut avoir plus de 200 projets ou initiatives pour réduire les dépenses.
des budget limités, voire compressés…
Avec la pression pour atteindre des cibles financières, identifier et livrer les économies avec ces initiatives le plus tôt possible, il est facile d’oublier la gouvernance appropriée. Sans cette gouvernance bien établie, les gens ne comprennent pas toujours les rôles et responsabilités et le processus pour produire des idées et leur consacrer des ressources pour les faire avancer n’est pas bien géré. Sans cette progression des nouvelles idées au cours des phases de développement, de livraison et en fin de compte de réalisation, le temps et les efforts sont gaspillés, tandis que les chances de succès sont sévèrement impactées.
La gouvernance appropriée, bien conçue, assure que seulement les idées et initiatives approuvées pour aller plus loin reçoivent les ressources pour les développer. Le déploiement de ressources de façon plus contrôlée permet à une organisation d’équilibrer le nombre d’hypothétiques idées produites, certaines parfois tirées par les cheveux, tout en encourageant des approches innovatrices. Tester ces types d’idées en utilisant la bonne gouvernance démontre que les organisations peuvent gagner plus de valeur en favorisant les bons comportements et devraient développer seulement les meilleures idées pour délivrer des économies d’argent.
À quoi ressemble la bonne gouvernance ?
Des mécanismes de gouvernance efficaces se basent sur les principes suivants :
Les processus et les procédures sont simples et faciles à comprendre et sont communiqués et partagés avec toutes les parties prenantes appropriées.
Ils sont conçus pour répondre aux besoins de l’organisation et refléter comment l’organisation fonctionne, en tenant compte des autres programmes dans le plus large portefeuille de travail et efforts.
La gouvernance favorise un niveau adéquat de challenge.
La capacité à manager les risques dans des paramètres donnés et avec le système d’escalade requis.
Bénéfices pour l’organisation
Clarté accrue des rôles et des responsabilités des ressources de projet et de programme et plus largement de l’ensemble des parties prenantes
Amélioration de la valeur d’ensemble des idées livrées et utilisées
Contrôle de programme accru et moins de déperditions (temps et effort)
Visibilité améliorée de la valeur complète du programme et de la valeur des projets à chaque étape de leurs développements. Ceci permet au Propriétaire Responsable Senior (Senior Responsible Owner) de prendre des décisions efficaces
Retour sur investissement meilleur grâce aux ressources déployées de la façon la plus optimale. Faire les bonnes choses et alignées sur la vision programme
Le caractère de durabilité est accru quand les exigences de chaque étape dans le cycle de vie du projet sont bien comprises et communiquées.
Un environnement de mécanismes de gouvernance appropriés fournit le niveau de management et de contrôle requis pour atteindre un objectif spécifique et en récolter les bénéfices. Cela signifie déployer des ressources de la façon la plus appropriée, manager des données précises et actualisées, avoir une bonne compréhension, réaliser les bénéfices et délivrer des résultats.
La gouvernance doit créer les bons comportements, encourager l’innovation tout en introduisant du contrôle.
L’exécution du projet approprié et des mécanismes de gouvernance de programme peut sembler consommateur de temps. Cependant les parties prenantes seniors doivent reconnaître et apprécier que l’effort appliqué à cet exercice fournira de beaucoup plus importants retours pendant la phase de livraison des bénéfices et augmentera les chances de succès.
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
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Les innovateurs et leaders de pensée essayent toujours d’éliminer les limites à notre manière de penser en imaginant de tromper notre cerveau pour créer de nouvelles perspectives qui amélioreront notre business, notre vie et même le monde. Alors que certaines personnes sont juste nées inventifs, d’autres (comme moi) doivent découvrir et développer des habitudes qui tournent l’esprit vers l’innovation.
Certaines de ces astuces sont très simples et d’autres plus compliquées. Mais chacune d’entre elles, si enracinée comme une habitude, peut propulser votre créativité en avant. Il se révèle que toutes ces habitudes construisent un style de vie plus équilibré que celui auquel nous pourrions être habitués dans notre culture de travail acharné. Allez savoir…
1. Méditez
Pour certaines personnes, cette première habitude peut sembler fadasse, mais en fait, la méditation est très concrète. En entrepreneurs assidus, une grande partie de notre espace cérébral est préoccupé par l’avancement de notre business et il peut être très difficile de distinguer l’arbre dans la forêt. Nous sommes consommés par les minuties mornes des quotidiens, qui limitent notre capacité d’envisager de nouvelles solutions et d’inventer des façons créatrices de contribuer à notre affaire.
Les pratiques de méditation purifient votre esprit des détails non indispensables, vous concentrant sur le présent et vous remettant en contact avec votre créativité latente. Si cela semble toujours vaguement ennuyeux, je vous recommande de lui donniez une chance en faisant un essai. Même seulement 20 minutes par jour peut être énormément avantageuses pour votre créativité et votre bien-être général.
2. Tenez-vous au courant des tendances dans d’autres domaines que les vôtres
Gardez votre curiosité d’enfant
De ce que j’ai vu, les échecs à l’imagination proviennent souvent de gens restant limités dans une façon particulière de regarder le monde. Cette vue limitée de la réalité les empêche de voir les possibilités qui existent juste au-delà de l’horizon de leur pensée. Et, malheureusement, ceci est renforcé par le fait que les lieux de travail sont assez fragmentés. Le marketing, les développeurs informatiques, le département des ressources humaines par exemple sont généralement dans des bulles, isolées les unes des autres et n’apprenant rien des autres.
Personne n’est immunisé contre cela, mais les créatifs (et ceux qui veulent l’être davantage) doivent trouver des manières de contourner cet écueil. Souvent, la solution à votre problème a déjà été trouvée, simplement dans un autre champ où vous ne vous seriez jamais attendu à la trouver. Aussi, plutôt que de suivre les leaders de pensée dans votre sphère immédiate d’intérêt, trouvez des personnes qui perturbent un ensemble de domaines. Même suivre assidument une variété de blogs peut vous aider à susciter l’important prochain pas en avant dans votre discipline.
3. Persévérez dans une routine régulière d’exercice physique
C’est un peu une évidence mais les gens occupés trouvent toujours des excuses pour l’éviter. Certains pensent même que l’exercice est d’une façon ou d’une autre une faveur : une chose pour laquelle vous devriez faire de la place si vous le pouvez, mais pas une partie essentielle de votre vie de travail. Mais le fait est que, en dehors des bénéfices sur la santé physique, il y a des études qui montrent combien un exercice physique régulier est lié à la créativité. C’est un bénéfice qui, je dois le répéter avec une profonde conviction, n’est pas simplement une question d’avoir un bon corps, ni même être en bonne santé, mais améliore en réalité la performance de créativité.
Mais nous parlons d’habitudes, assurez-vous donc que votre exercice est régulier. Faites-vous un programme et persévérez, investissez dans une adhésion à votre club de gymnastique et tenez un journal de santé. Cela aidera à garantir que vous fonctionnez toujours à votre niveau de créativité maximale.
4. Connectez-vous avec les gens qui vous inspirent
Chacun rencontre deux ou trois personnes comme cela dans sa vie : il semble qu’ils soient toujours sur un projet passionnant et ils jonglent toujours avec une masse de choses. Chaque fois que vous les rencontrez, ils vous laissent toujours avec plein de nouvelles idées qui vous tiennent éveillés la nuit. Ils sont généreux avec leur temps et leurs idées et semblent prendre un véritable intérêt non seulement dans le développement de votre carrière, mais aussi dans votre développement personnel. Ces personnes sont celles pour lesquelles nous devons faire du temps dans nos vies si nous voulons booster notre créativité.
Après tout, la créativité n’est pas juste une force interne que nous mettons à jour, c’est aussi un état d’esprit qui peut se transmettre entre deux personnes. Gardez ceci en mémoire, assurez-vous d’allouer le temps nécessaire pour recevoir cette inspiration et la transmettre à votre tour. Si votre muse est un collègue, prévoyez de réguliers déjeuners de travail. Si c’est un ami, libérez votre agenda pour pouvoir vous rencontrer ou appelez-le régulièrement pour picorer ses idées.
Ne le prenez pas mal, les médias sociaux ont de légitimes utilisations. Parfois, ils peuvent même aider à trouver la sorte de stimulation créatrice que j’ai décrite dans le deuxième point. Mais nous devrions tous aussi être conscients des effets secondaires de notre surexposition. Trop de temps sur Twitter et une personne pourrait commencer à penser en mode 140 caractères. Et cela ne fait que résumer quelque chose que nous savions déjà ou avions appris.
Mais pour un processus créateur, la sorte de réductionnisme qui est encouragé en voyant la réalité comme un tweet, une photo, ou une mise à jour de statut peut être vraiment nuisible. Laissez-moi clarifier. Je ne dis pas de fermer tous vos comptes ni de ne jamais les utiliser. Tout que je dis est : assurez-vous que vous conservez assez de temps loin de ces dispositifs. Cela vous aidera à vous reconnecter avec la réalité et assembler des pensées qui ne peuvent pas être contenues ou décrites par la plupart des plates-formes des médias sociaux. Et de ce que j’ai vu, celles-ci sont les pensées qui changent le monde.
Quelle autre habitude ajouteriez-vous qui dope votre propre créativité ?
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Ce proverbe indien s’applique fort bien aux chefs de projets. Tant dans le choix de vos projets que de vos équipes, chercher à comprendre le sens profond derrière la façade est toujours payant. Et, donner du sens aussi bien sûr !
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PRINCE2 est une source inépuisable de connaissances en gestion de projets. Ses bonnes pratiques doivent être soigneusement adaptées à chaque individu et à chaque organisation. Le manuel, les formations et examens mis à jour aident à adapter efficacement PRINCE2 pour en tirer le meilleur parti pour votre organisation.
Les premiers examens en français basés sur Prince2 2017 commencent en ce mois de Novembre.
Réponses à l’enquête 2018 menée par le blog DantotsuPM auprès de ses lectrices et lecteurs
Quelles sont les principales frustrations et difficultés rencontrées dans votre travail de chef de projet ?
La lourdeur des processus, le manque de temps et les problématiques d’engagement de la direction, des équipes, des managers transverses et bien sûr les réticences aux changements sont ressortis de manière particulièrement exacerbée cette année.
Quelques verbatims illustrent bien ces difficultés rencontrées par les PMs dans leurs projets
« Stress inutile, pression, manque d’implication des interlocuteurs, guerre interne, lourdeur des process »
« Le multitâche, le passage continuel d’un projet a un autre imbriqué dans un programme avec d’autres activités connexes »
« Trop de micro management qui empoisonne la vie professionnelle des équipes projets »
« Le manque d’agilité Des structures et des hommes dans le changement ou la difficulté »
D’autres aspects sont également largement commentés : Méthodes, Outils, Complexité !
Focus sur les méthodes
Le manque de temps, en particulier pour formaliser les travaux et pour appliquer les bonnes pratiques de gestion de projets.
Le manque de connaissances de mes collègues sur les bonnes pratiques de gestion de projets.
La démarche projet galvaudée par le « delivery » tout azimut
Périmètre mal défini, objectifs incompris, besoin mal défini, méthodologie
Difficile de trouver le bon rapport coûts/gains des projets
Méthodologie inexistante
Et côté outils et moyens ?
Manque de PMO
Manque de modèles de documents / templates
Gestion de la documentation peu outillée
Outils inadaptés
Absence d’outils de management et de gestion de projet
Enfin, la complexité continue de croître !
La masse d’information à digérer et à classifier pour ré-utilisation
La grande diversité de connaissances requises dans les projets
La très grande variété des situations rend ardu d’identifier la meilleure réponse à apporter
Sans oublier la difficulté à faire reconnaitre la compétence de manager de projet versus les compétences produits (SAP, Oracle, SalesForce, ServiceNow…) ou métier (banque, assurance, télécoms, industrie, construction…).
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Maintenir une ligne de communication ouverte et efficace avec les parties prenantes est important. Il y a deux ou trois ans je suis tombé sur cette liste d’astuces pour mieux présenter aux parties prenantes, qui méritent d’être revues. Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes. Les parties prenantes ont parfois des laps de temps d’attention très courts. Si vous ne captez pas leur attention dans les deux premières minutes, ils commenceront à vérifier leur courrier électronique et regarder l’horloge ou pire, quitteront votre réunion.
Toute personne impliquée dans un projet doit traiter avec des sponsors et des parties prenantes.
Voici dix conseils qui pourraient aider vos interactions
1. Piquez leur curiosité : Un ordre du jour est toujours une bonne idée, mais un bref résumé de ce qui sera discuté est encore mieux. En plus, on donne aux parties prenantes quelque chose à prendre dans la rencontre et cela leur permet de venir préparées avec leurs questions.
2. Ne supposez pas qu’ils connaissent le travail attendu de leur part en tant que partie prenante : Ils pourraient en avoir une vue de haut niveau, mais vous devrez probablement expliciter les détails de ce qu’ils devront faire.
3. Faites simple : Exposez-leur la situation en termes directs. Ne les noyez pas d’informations. Restez-en à l’essentiel. (Cependant, soyez prêt à entrer dans les détails s’ils commencent à poser des questions.)
4. Utilisez des chiffres et des images :
Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)
PowerPoint est un excellent outil pour présenter des graphiques et des chiffres aux parties prenantes. C’est la façon dont elles se présentent les informations entre elles. Vous devriez en faire autant.
5. Parfois vous devez utiliser la logique : Acceptez le fait qu’il pourrait ne pas toujours y avoir des données pour supporter une situation particulière. Ne pas avoir de chiffres pour soutenir votre position pourrait rendre un bon argument problématique, dans ce cas vous devriez vous tourner vers une logique « si … alors … » pour expliquer une situation. Cependant, ne vous attendez pas aux mêmes résultats ou à la même réponse de la part des parties prenantes car avec elles les chiffres font loi.
6. Temporiser n’est jamais une bonne option : n’attendez pas qu’un problème soit évident — il est souvent plus difficile de résoudre le problème à ce moment-là.
7. Offrez toujours une solution : si vous venez exposer un problème sans offrir une solution potentielle, vous pourriez aussi bien demander les parties prenantes : « Virez-moi tout de suite. » Trouver des solutions fait partie de votre travail de chef de projet.
8. Spécifiez les actions qu’ils doivent entreprendre : si les parties prenantes doivent agir, ne supposez pas que ce sera évident pour elles. Récapitulez — sous forme de liste — quelles actions doivent être prises et quand.
9. Dites toujours « oui », mais assurez-vous qu’ils comprennent combien coûtera ce « oui« : les Sponsors et des parties prenantes n’aiment pas entendre « Non », donc ne le dites pas. Assurez-vous simplement qu’ils comprennent le coût de leur requête, alors ils peuvent juger par eux-mêmes si « oui » vaut vraiment le coup.
10. N’arrêtez pas de reporter sur le statut du projet parce que les parties prenantes arrêtent de l’exiger : la perception est la réalité. Si les parties prenantes perçoivent que vous ne faites rien : c’est que vous ne faites rien. Ne laissez pas votre tête être la suivante sur le billot.
Indépendamment de la méthodologie de management du travail de votre société, il y a beaucoup d’outils de management de projets disponibles pour faciliter la gestion des tâches et des délais. Ils vous aideront aussi à communiquer plus efficacement avec les parties prenantes dans votre organisation. Que votre outil de management de projet facilite ou pas cette forme de communication, ignorer cette partie importante de votre rôle de chef de projet est dangereux.
Que faites-vous dans votre organisation pour encourager une relation positive avec les parties prenantes ?
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
Avis personnel
La neuvième recommandation qui suggère de toujours répondre par « oui » aux demandes des parties prenantes en indiquant simplement le coût associé à ce « oui » me semble dangereuse.
Par exemple : « Oui, nous pouvons effectivement réaliser cette nouvelle fonctionnalité en augmentant le budget de 10% et en reculant d’un mois la date de livraison. »
Mon expérience personnelle est que trop souvent la contrepartie ou les conditions nécessaires pour autoriser ce « oui » seront occultées par une grande majorité des parties prenantes. Elles n’entendront que le « oui » de début de phrase. Or, les conditions qui permettraient ce « oui » ne sont pas réalisées au moment où il est prononcé : Besoin de budget additionnel, report au niveau des délais, ajout de personnels et de compétences, compromis sur le contenu des livrables ou la qualité…
Je suggérerais donc, dans cette situation, de choisir d’adopter la position de dire « non » suivi d’un « sauf à » faire ceci ou cela (à augmenter les ressources, à réduire les exigences, à reporter la date de livraison…).
Par exemple :
« Cet augmentation de fonctionnalité semble en effet attractive, mais nous ne pouvons pas y répondre sauf à augmenter le budget de 10% et reculer la date de livraison d’un mois ».
Ceci permet à mon avis d’être beaucoup plus clair sur l’incidence de passer outre à ce « non ».
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De trop nombreuses organisations ont du mal ou même échouent purement et simplement à mettre en œuvre des structures pour accroitre leur niveau d’agilité.
Une des raisons est la rupture de culture entre une organisation traditionnelle et la culture agile. Mettre en place des structures de livraison Agiles seulement dans votre service informatique ne suffit pas.
Un aperçu de la méthode est téléchargeable en ligne
AXELOS a développé un cadre de référence qui prépare les gens au changement transformationnel en créant une culture d’agilité d’entreprise. La structure AgileSHIFT aide les organisations à réaliser un changement transformationnel, à adopter une mentalité ‘ survivre, rivaliser et prospérer. Elle aide à construire un pont entre l’état actuel et l’état cible (le Delta dans AgileSHIFT) en embrassant un ensemble d’approches agiles, structurées et hybrides à travers toute l’organisation. La déconnexion existante entre ‘Faire tourner la boite’ et ‘Changer le business’ disparaît (Run the Organization et Change the Organization).
Chaque personne est une activatrice de changement, encouragée et autorisée à faciliter cette évolution.
Le cadre de méthode AgileSHIFT explique pourquoi nous avons besoin de l’agilité d’entreprise. Il y a une rapidité d’occurrence des changements qui accélère : volatilité, incertitude, complexité, ambiguïté (VUCA). Le rôle de la technologie évolue de « supporté par la technologie » vers « la technologie au centre de tout » en passant par « facilité par la technologie » . L’écart augmente entre l’état actuel et désiré pour votre organisation. Les influences perturbatrices comme le travail à distance, le stockage dans le cloud, la présence en ligne, les marchés inefficaces et des événements totalement inattendus contribuent à ces évolutions forcées.
Pour leur faire face, nous devons adopter le cadre et la structure proposés par AgileSHIFT qui définissent l’agilité d’entreprise, ses principes et ses pratiques. L’agilité d’entreprise est la capacité d’une organisation à bouger et s’adapter rapidement pour répondre aux changements des clients et des besoins du marché.
Les cinq principes
Le Changement se produira aussi embrassez le statu quo
Challengez le statu quo
Développez un environnement où chacun ajoute de la valeur
Concentrez-vous sur la co-création de valeur pour le client
Adaptez votre approche
Les cinq pratiques
Planifiez d’être flexible et adaptable
Engagez avec les parties prenantes
Construisez des équipes collaboratives
Concentrez-vous sur la co-création de valeur
Mesurez cette valeur pour le client
Le comment (correspond à l’approche de livraison AgileSHIFT)
Il s’exprime dans la structure AgileSHIFT par les rôles, le « workflow » (flux de travail) AgileSHIFT, une approche itérative et des outils et techniques.
Il y a 3 rôles : l’équipe AgileSHIFT, le sponsor et le coach.
Une approche itérative simple y est expliquée mais selon la situation vous devrez choisir la bonne approche. Les outils et des techniques incluent les histoires client (User Stories) et les épopées (Epics), les estimations relatives et les points d’histoire, la liste des tâches et la « roadmap » (feuille de route) AgileSHIFT, l’essaim, kanban, des canevas et agendas.
Des téléchargements sont disponibles pour les deux derniers.
Pour montrer votre compréhension d’AgileSHIFT, une certification basique et de praticien seront possibles.
Dans l’image suivante, Henny Portman a positionné AgileSHIFT par rapport aux autres approches et méthodes.
Pour aller plus loin, un wébinaire en langue anglaise est proposé par Axelos
Donner de mauvaises nouvelles à son sponsor de projet n’est pas une tâche facile pour le chef de projet. Vous ne savez jamais à quoi vous attendre. Cependant, les projets ne vont quasiment jamais selon le plan prévu, aboutissant à des retards et augmentations de budget. Apprendre comment traiter et communiquer de mauvaises nouvelles à un sponsor de projet de manière efficace est essentiel et cela peut augmenter votre confiance et votre crédibilité.
Mettez-vous à sa place
Avant que vous ne disiez à votre sponsor ce qui se passe, essayez de vous mettre à sa place. Demandez-vous : “Comment me sentirais-je et réagirais-je si ça m’arrivait ?”
En reconnaissant l’impact sur votre sponsor, vous pouvez préparer la discussion du point de vue de votre sponsor. L’empathie que vous montrez envers votre sponsor prouve que vous vous souciez de ses besoins.
Soyez honnête et direct
Dites à votre sponsor ce qu’il doit savoir. Il est toujours plus efficace d’organiser une réunion en face à face pour communiquer de mauvaises nouvelles. Pendant la conversation, soyez franc et direct. Ne donnez pas d’excuses prolixes et n’essayez pas de formuler des demi-vérités.
Par exemple, si votre projet dépasse le budget, dites à votre sponsor que vous sur-dépensez et montrez lui de combien par rapport à votre ligne de référence de coûts.
En étant honnête et direct, vous adressez le vrai problème et parvenez à la cause racine. Vous travaillez à trouver une solution au lieu de chercher qui blâmer.
Assumez-en la responsabilité
Ne cherchez pas d’excuses. En tant que chef de projet, bien que vous n’en soyez pas le producteur, vous êtes toujours responsable du livrable à fournir.
Par exemple, bien que ce soit votre développeur qui n’ait pas livré son code dans les délais, il en va toujours de votre responsabilité de gérer cela.
Écoutez activement
Une fois que vous avez donné à votre sponsor la ou les mauvaises nouvelles, c’est votre tour d’écouter. Écoutez activement ce que votre sponsor va dire.
Il ou elle peut avoir des points complémentaires qui vous ont échappés ou que vous n’avez pas considérés. Assurez-vous que vous capturez bien ses préoccupations et adressez les toutes.
Proposez des alternatives en cherchant du gagnant-gagnant
Une fois que vous et votre sponsor comprenez tous les deux quel est le problème, vous pouvez proposer des solutions à votre sponsor. Idéalement, les alternatives seraient du gagnant-gagnant pour vous deux.
Préparez les solutions qui adresseront les préoccupations principales de votre sponsor. Présentez le pour et le contre de chaque alternative. Concentrez votre conversation sur la résolution du problème et sur trouver la meilleure solution possible.
En procédant ainsi, vous pouvez tourner une situation négative en positive. Votre sponsor peut en ressortir avec davantage de confiance en vous.
Posez des attentes claires pour la suite
cliquez sur cette image pour voir un billet d’explication
Une fois que la meilleure alternative est agréée, vous devez dire à votre sponsor ce qui va être fait et quand.
Ne soyez pas trop ambitieux dans vos estimations parce que vous ne voulez pas préparer votre sponsor à une autre déception.
Dites à votre sponsor combien vous valoriser l’opportunité de travailler pour lui/elle et d’avoir été choisi comme chef de ce projet.
Votre sponsor sera plus confiant en sachant que votre engagement sur le projet n’a pas faibli.
Quand vous traitez avec votre sponsor de projet, vous devez être compatissant et compréhensif. Donner de mauvaises nouvelles n’est en rien montrer du doigt quelqu’un et chercher où placer le blâme.
Votre succès ne se mesure pas à votre capacité à convaincre votre sponsor que vous avez « raison ».
Votre succès est mesuré par combien de votre sponsor vous apprécie et a confiance en vous.
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« Je vous ai dit ce dont j’avais besoin et vous avez lancé un projet pour y répondre mais je n’en ai plus entendu parler depuis. »
« Où en êtes-vous? Où est le bout du tunnel ?
Ce livrable correspond à mes attentes de l’an dernier, pas à celles de cette année !
Vous êtes trop lents, pas assez agiles, pas assez présents… »
De nombreux chefs de projet peuvent être un jour confrontés à ces commentaires de la part de leur clients et parties prenantes. L’effet tunnel y est pour quelque chose. En le supprimant, grâce à des livrables fréquents ou en limitant ses effets grâce à des jalons d’avancement bien pensés, vous gagnerez en crédibilité et votre projet aura de bien meilleures chances de réussite.
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
(Comment éviter le syndrome du tunnel sombre et tortueux) de Bob McGannon
Combien de projets finissent abandonnés sans avoir même jamais servi ?
Souvent le projet pourtant bien conçu au départ finit en tas de ferraille qui prend la rouille. Ce peut être à cause d’attentes inadéquates, ou de sponsors et parties prenantes clés qui s’en désintéressent ou qui s’impatientent quand les projets ne délivrent pas de résultats assez rapidement.
Ces projets, après la création d’un intérêt initial, semblent entrer dans un « tunnel sombre et tortueux ». A bout d’un moment, on ne voit plus la lumière d’entrée dans le tunnel, la sortie du tunnel n’est pas en vue et des jalons significatifs adéquats n’existent pas pour attester des progrès réalisés. Éviter ce piège n’est en rien une question subalterne car cela demande davantage que la simple définition de jalons pour votre projet. Une intense planification, un soin supplémentaire porté aux estimations et à la répartition des livrables par phases significatives sont critiques pour éviter cet « effet tunnel » tant redouté.
Voici nos recommandations pour garder votre projet « dans la lumière du jour » et éviter son annulation ou sa baisse de priorité en raison du « Syndrome du tunnel sombre et tortueux ».
Établissez des jalons significatifs
Les jalons sont la base de chaque échéancier de projet bien construit. Ils établissent des points dans le temps où des événements significatifs seront atteints, des livrables produits, ou des passages de phase réussis. Souvent ces événements marquants sont insérés dans le planning par le chef de projet sans réfléchir aux perceptions qu’ils génèrent chez les parties prenantes sur le long terme. Il y a bien sûr des jalons « naturels » appropriés comme les passages de phases.
Cependant, si on définit et instaure des jalons en gardant à l’esprit de démontrer de manière significative les progrès côté business : Un plus grand bénéfice sera obtenu de ces indicateurs d’avancement du projet. La clé pour que cela fonctionne est de lier les jalons à des événements qui reflètent l’objectif business qui a justifié de lancer le projet.
Aussi, les jalons peuvent (et doivent !) être définis avant d’achever le planning détaillé.
Les jalons qui sont significatifs aux sponsors business peuvent être définis au moment de la création de la charte de projet. Ceux-ci peuvent ensuite être modifiés pendant la planification initiale et le design de la solution avec la participation du sponsor et des parties prenantes. Ces jalons, créés et modifiés avec l’engagement du client, sont alors insérés dans un échéancier détaillé de projet, avec les événements marquants comme le début de chaque phase.
parfois nous risquons de perdre nos clients dans le brouillard de notre jargon technique
En travaillant sur la création de jalons significatifs, on devrait être attentif à s’assurer que « le langage de solution technique » ne s’introduise pas subrepticement dans les jalons. Parler avec un sponsor peu intéressé par la technologie d’un concept technique comme la création d’un modèle de données informatiques présente peu de valeur.
Bien que ce soit un événement marquant significatif dans la création d’un produit informatique, ce livrable a peu de pertinence pour un manager qui essaye de réduire le temps d’exécution de son processus ou de réduire ses dépenses !
Il est utile d’inclure des jalons marquants techniques pour suivre de près le progrès pour l’équipe technique, mais se servir seulement de ces éléments comme jalons de projet pour les parties prenantes business est une invitation à cheminer dans un très long et sombre « tunnel ».
La création de jalons et leur suivi ne sont pas des choses à prendre à la légère!
Découpez le projet en phases de 9 mois ou moins
La manière la plus fondamentale, et cependant souvent la plus difficile d’éviter le « tunnel sombre et tortueux » est d’éviter la tentation de créer un long projet avec une unique phase. Ceci est un principe fondamental des méthodologies « agiles ».
Source : Egg Lighting
Des projets plus petits ou de grands projets découpés en plusieurs petites phases de livraison sont très efficaces pour maintenir l’intérêt des parties prenantes du projet. Les parties prenantes sont plus engagées simplement parce qu’elles perçoivent les bénéfices du projet plus tôt et plus souvent.
Tandis que cette approche est relativement évidente pour certains projets, sur d’autres, comme la mise en œuvre d’un gros ERP, cela peut être plus difficile. Ces projets plus complexes et vastes devraient être planifiés par phases, avec de nouvelles fonctionnalités délivrées à intervalles réguliers. Pas plus de neuf mois ne devraient se passer entre l’expression des besoins et la livraison de la fonctionnalité !
La planification d’un projet être plus difficile de cette façon, mais cela peut être fait et les bénéfices le valent bien.
Ces bénéfices incluent :
Éviter les problèmes de changements de priorités business ou de manque de « continuité d’attention » de l’entreprise. Les projets seront plus probablement menés à leur fin quand la valeur business est délivrée à intervalles réguliers.
Introduire le changement chez les clients avec une ampleur et une allure qu’ils puissent absorber. Les projets longs qui produisent de gros livrables présentent une somme considérable de changements d’un seul coup. Ce seul fait peut créer des problèmes d’assimilation du changement pour les utilisateurs finaux. Il peut renforcer des problèmes de processus business et générer du mécontentement. Gardez les changements de taille raisonnable, livrez-les régulièrement et vous ferez plus probablement des clients heureux !
Garder la fraîcheur des exigences business. Les projets longs ont souvent des problèmes avec un périmètre et des besoins qui changent tout simplement parce que le business que le projet supporte ne reste pas statique. Le business bouge rapidement et montre peu ou pas de signes de ralentissement de la vitesse des évolutions. Des projets plus longs répondent souvent à des exigences éventées ou déjà dépassées. Maintenez un cycle court (par phases) de l’expression des besoins à la livraison de la solution et vous aurez moins de problèmes d’obsolescence et de volatilité des exigences.
de nouvelles idées surgissent !
Managez et Comprenez la longueur « du trajet »
la triple contrainte
Les triples contraintes de projet sont posées tôt dans le projet. Bien sûr, elles devraient changer comme on découvre de plus en plus les détails du projet et la solution exigée. Malgré cela, certains des paramètres généraux pour le projet sont établis très tôt. Une durée satisfaisante pour la livraison en considérant l’ampleur du changement et la complexité du projet, est décidée tôt et fait partie de la triple contrainte. Cependant, ceci est souvent oublié quand les demandes de changement sont traitées ou les ajustements de priorité pour des raisons business et autres événements inattendus sont rencontrés par l’équipe de projet. Nous avons une tendance à nous concentrer sur le niveau micro du changement et à oublier la macro durée du projet, ce que nous avons à l’origine utilisé pour justifier le lancement du projet !
Manager le niveau macro durée du projet exige la chose suivante :
Pendant les premières étapes de planification du projet, mettez une durée désirable pour le projet et « une durée avec un risque acceptable ». La durée avec un risque acceptable est une durée qui est plus longue que celle prévue à l’origine, cependant elle reste acceptable pour les clients business et l’équipe de projet. Cette durée de risque devrait considérer le degré de volatilité business, le paysage compétitif de votre secteur et la capacité à conserver les membres d’équipe avec les bonnes compétences pendant toute la durée prévue.
Considérez l’impact à plus long terme de tout changement.
Focalisez-vous sur l’impact à long terme d’accepter tout changement dans le projet. Un processus standard de management des changements devrait être exigé sur tout projet. À un certain point cependant, idéalement quand on s’approche « de la durée de risque acceptable », la portée des changements sur l’entièreté du projet devrait être évaluée. Tous les changements qui ne sont pas achevés devraient être reconsidérés et priorisés. Le périmètre, au macro niveau, peut alors être revu pour s’assurer que le projet reste dans une durée acceptable.
Le tunnel « sombre et tortueux » est un endroit solitaire pour un chef de projet. La planification diligente, le management attentif des changements et garder un œil sur la vue d’ensemble, en plus des procédures de management de changement typiques, peuvent maintenir votre projet en vie et vos clients heureux.
Et ce n’est pas mal non plus pour votre santé mentale personnelle !
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PMI France a fini l’été 2018 sur un nouveau record avec 5188 membres et s’installe durablement au-dessus des 5000 chefs de projet.
Seuls 6 autres chapitres sur les 307 présents dans le monde ont un jour dépassé ce niveau dans toute l’histoire du PMI® !
Bravo à l’équipe dirigeante et à tous les volontaires qui s’investissent chaque jour faire vivre l’association et apporter une valeur reconnue et appréciée à ses membres.