Hello, it’s an exercise I’m not used to and I found the experience interesting. So, thank you Samir for this new experience!
For half an hour, we discussed about Project Management, cultural differences and how they impact project management, the value of certifications and the importance of education in PM. We also talked about the future of Project Management and where the real value of PM resides. Here is the interview.
Samir is an experienced PM from Minnesota in the USA. He wrote a book called NExt. It tells the story of a project manager’s journey to the next level with the assistance of a PMO coach who leads him towards simple and yet new approaches to resolve the issues he is facing with a failing project. Samir is also a speaker and well known member of PMI. His signature presentation – The Future of Your Project Management Career – takes you through the trends in the project management world and offers action oriented principles to take your project management career to the next level.
The 30′ interview was recorded and you can listen to it here.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
La formation est un rite de passage pour beaucoup de collaborateurs et elle est requise pour acquérir les certifications et la connaissance nécessaires pour progresser dans leurs carrières. Alors que les organisations peuvent prendre le temps de préparer un collaborateur pour une formation et de budgéter pour qu’ils suivent un cours, la plupart des organisations ont toujours du mal à évaluer et supporter le transfert de ces programmes de formation dans leur travail effectif.
Selon la Société américaine pour la Formation et le Développement, il y a une règle de 70/20/10 quand on considère l’étude et le développement. La recherche montre comment apprennent les collaborateurs:
70 % par des expériences réelles et sur leur lieu de travail
20 % par parrainage ou coaching
10 % par la formation formelle
Donc, les organisations doivent s’assurer que l’enseignement va être appliqué dans le travail de façon immédiate pour améliorer la performance réelle du collaborateur et produire un impact positif sur le business.
Qu’est-ce qui est exigé pour le transfert de la formation sur le lieu de travail ?
Cette question a été posée par des chercheurs depuis le début du 20ème siècle, et a intensifié ces dernières années en raison des défis économiques, d’une main-d’œuvre en évolution et d’une augmentation du focus organisationnel sur la mesure et la justification des investissements en formation.
En général, le transfert de formation a lieu quand les organisations :
Développent un plan de transfert de formation complet
Implémentent des outils et des processus pour renforcer l’application de la formation après les cours
Mesurent si et dans quelle mesure la formation est appliquée dans le travail
Réclament le support plein et entier du manager et son implication
Pour identifier les ruptures dans le transfert de la formation et développer de bonnes pratiques pour s’attaquer à ces problèmes, ESI International, un fournisseur international de formation en management de projet, a conduit une enquête en mars 2011. Intitulée « Applying Training and Transferring Learning to the Workplace: How to Turn Hope into Reality », cette enquête mondiale met en évidence les défaillances dans l’application de la formation et les opportunités d’amélioration.
Les découvertes de l’Enquête sont à la fois surprenantes et encourageantes
Plus de 3,000 managers de la formation provenant d’organisations gouvernementales et commerciales ont évalué les trois phases principales dans l’application et le transfert de la formation : les stratégies pré-formation, le renforcement post-formation et la récompense ou les motivations utilisées pour motiver les collaborateurs.
En général l’étude met en évidence plusieurs secteurs de faiblesse dans l’application de la formation sur le lieu de travail, y compris le support managérial, la préparation du stagiaire, les motivations et un processus formel de conception complète et de mesure. On trouve que :
60 % des répondants examinés n’ont pas d’approche systématique à la préparation d’un stagiaire pour transférer, ou appliquer, la formation sur leur lieu de travail.
Une fois demandé quelle récompense spécifique motive les stagiaires, presque 60 % indiquent « la possibilité de plus de responsabilité, » suivi de près par un impact sur leur revue de performance. Seulement 20 % indiquent qu’il y ait une quelconque récompense financière ou autres primes.
63 % disent que les managers approuvent formellement le programme, alors que seulement 23 % des managers tiennent des discussions formelles avant et après les formations.
Mais le plus surprenant est que l’étude suggère que les organisations partent optimiste et pleines d’espoir d’être totalement engagées dans le transfert de formation, mais après un nouveau questionnement, on découvre qu’espoir et réalité dont deux choses très différentes quand on en vient au transfert de la formation sur le lieu de travail.
Par exemple, tandis que les deux-tiers des personnes interrogées évalue qu’elles appliquent plus de 25 % de la connaissance reçue lors d’une formation sur le lieu de travail, elles ont peu de preuves concrètes. Presque 60 % disent que la méthode principale pour prouver ou mesurer cette évaluation est un retour d’information informel/anecdotique ou « simplement une conjecture. »
L’étude indique quelques contradictions saisissantes sur combien les organisations pensent qu’elles transfèrent de la formation dans le travail effectif et le manque de preuve pour soutenir leurs estimations. L’expérience client à ESI nous montre que les organisations échouent souvent à établir des critères de succès ou identifier des attentes sur les formations. Ceci est une stratégie majeure de pré-formation pour pouvoir mesurer la performance du stagiaire par rapport à des standards convenus.
D’autre part, quand on en vient aux outils et programme post-formation, les réponses de l’enquête montrent des collaborateurs démultipliant un panel toujours plus vaste de tactiques pour se rappeler les informations apprises pendant la formation. Celles-ci comprennent les discussions après formation avec le manager ou le responsable d’équipe, les outils sur le lieu de travail, le support informel comme les réseaux sociaux ou les forums en ligne et les communautés de pratique comme les groupes de pairs et le coaching.
Les trois premières stratégies indiquées comme les plus importantes pour le transfert de la formation sont que les stagiaires aient le temps, les ressources et la responsabilité d’appliquer ce qu’ils ont appris; qu’ils aient le support de leur manager; et l’approche de formation simule l’environnement de travail réel.
Les collaborateurs ont besoin de savoir que l’application de la formation est une priorité pour le management. Le management peut le démontrer en alignant la formation sur la stratégie de la société et en motivant les collaborateurs en posant les attentes à l’avance et en offrant des motivations de réussir.
Quelques façons d’augmenter l’application de la formation
Par des questions ouvertes, l’enquête a aussi demandé aux personnes interrogées de partager des tactiques de transfert spécifiques et d’identifier de bonnes pratiques. Les réponses ressemblent à une liste de souhaits sur lesquels le management ou les sponsors devraient faire davantage et se retrouvent largement dans les secteurs suivants :
Incorporer de vrais projets dans la formation
Faire davantage de formations et/ou mieux vendre et communiquer sur ce qui existe
Communiquer une stratégie transparente de mesure
Établir des directives de management du changement
Augmentez l’engagement des managers avant et après la formation
Rendre la formation plus adaptée
Partenaire de DantotsuPM
Les stagiaires devraient comprendre que l’organisation ou le sponsor attende qu’ils appliquent ce qui est appris dans leur travail et qu’il y aura une évaluation d’impact après une formation en rassemblant des données qui proviendront d’eux-mêmes et d’autres parties prenantes, comme des clients.
En fin de compte, tenir les collaborateurs responsables du transfert de ce qu’ils ont appris signifie que la responsabilité repose sur les organisations de communiquer la vision et les raisons pour lesquelles un changement de connaissances/capacités/compétences est nécessaire pour supporter la croissance de la société.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Sandrine Sage est consultante en Gestion de Projet et de Process depuis 15 ans. Titulaire d’un diplôme d’école de commerce avec spécialisation en Gestion de Projet et d’un MBA International en Gestion de projet, elle intervient sur des missions de consulting au niveau national et international telles que la création et le management de « Project Office » et « Programme Office », la formation de décideurs en Gestion de Projet, la mise en place de process ITIL, l’audit et l’aide à la certification CMMI, le déploiement, le support et la formation sur Microsoft Project, l’audit, le conseil et le déploiement de solutions globales de Gestion de Projet, ainsi que la présentation en conférences de solutions innovantes en Gestion de Projet.
En plus de ces activités de consulting, Sandrine déploie aujourd’hui son expertise dans la littérature avec pour objectif de faire partager sa passion à un plus grand nombre. Auteur pour le Classeur de Management de Projets de l’AFNOR, elle y publie régulièrement des articles sur le sujet et a récemment rédigé deux préfaces de livres sur Le pilotage de portefeuilles de projets et Gestion de Projet avancée aux éditions AFNOR Publications.
Stanley Portny, président de Stanley E. Portny and Associates, LLC, est un expert de réputation mondiale de la gestion de projet. Cela fait 30 ans qu’il dispense des formations et prodigue des conseils à des organismes publics et sociétés privées (plus de 150) dans des secteurs aussi divers que les produits de consommation, les assurances, l’industrie pharmaceutique, la finance, l’informatique, les télécommunications, la défense et la santé. Il a créé et animé des programmes de formation à l’intention de plus de 50 000 employés et cadres évoluant dans les domaines de l’ingénierie, le commerce et le marketing, la recherche et le développement, les systèmes d’information, la fabrication, la production et l’assistance.
Professionnel en gestion de projet (PMP), accrédité par le Project Management Institute, Stanley possède une licence en génie électrique, obtenue à l’institut polytechnique de Brooklyn. Il est également titulaire d’une maîtrise en génie électrique et a décroché son diplôme d’ingénieur électricien au Massachusetts Institute of Technology. Stanley a également étudié à l’école de management Alfred P. Sloan et au George Washington University National Law Center.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Peu importe à quel point vous avez bien préparé votre réunion, certaines choses peuvent mal tourner. Une des perturbations plus communes est celle de participants arrivant en retard. Si des gens se pointent en retard, essayez ces trois techniques:
Ne récapitulez pas. Résistez à la tentation de donner un rattrapage aux retardataires. Continuez à avancer. Vous pouvez les mettre à jour après.
Assignez un travail. Si vous présentez que quelqu’un pourrait être en retard, donnez-lui quelque chose à faire pendant la réunion. S’il a un travail à réaliser, il va plus probablement être ponctuel.
Amenez-le par la main. Aidez physiquement le retardataire chronique à arriver à l’heure à la réunion. Arrêtez-vous à son bureau un peu avant l’heure indiquée et demandez-lui si vous pouvez y aller ensemble.
Lors d’une session organisée par Eurogiciel, un groupe d’une vingtaine de chefs de projet et développeurs ont pu mieux appréhender les méthodes Agile grâce à une approche ludique et fort éducative. Cette session de travail de 3 heures commença par une introduction des concepts Agile par Yves Schneider et Fabien Massol.
Les principes de base de Scrum :
Adaptatif vs. déterministe
Temps limité : création d’un planning détaillé impossible dans le temps imparti
Nécessité de démarrer l’activité au plus vite pour montrer un résultat
Planification limitée à l’itération en cours
Souplesse et stabilité
Le Product Owner peut changer le Contenu comme il le souhaite sauf celui de l’itération en cours
L’équipe a un objectif figé pour l’itération en cours
Inspection et adaptation
Augmente les chances d’atteindre l’objectif dans un environnement empirique
Amélioration continue en cours de projet
Itératif et timeboxé
Équipe autogérée
Transparence
Un rappel des rôles clés:
1. Le Product Owner
Définit les fonctionnalités du produit
Est responsable de l’ordonnancement des fonctionnalités du produit
S’assure que l’équipe va travailler sur les fonctionnalités à plus forte valeur ajoutée
Maintient le Product Backlog
2. Le Scrum Master
Est garant des règles de fonctionnement
Protège l’équipe des interférences extérieures
Est garant de la stabilité du sprint en cours
Supprime les obstacles
Conduit les réunions
Est responsable du « temps »
3. La Scrum Team
S’engage sur une itération
Définit les tâches et les assignations
Est auto-organisée et autogérée
Implémente les fonctionnalités
Petit rappel des réunions et des objets :
a. Sprint Planning Meeting
L’équipe clarifie les exigences des entrées prioritaires du Product Backlog
L’équipe sélectionne les entrées prioritaires du Product Backlog sur lesquelles elle s’engage pour le Sprint
L’équipe définit son Sprint Backlog (todo list du Sprint)
b. Sprint Review
L’équipe présente le résultat au Product Owner
Le Product Owner accepte ou pas le résultat
c. Sprint Rétrospective
Qu’est-ce qui s’est bien passé ?
Qu’est-ce qui peut être amélioré ?
d. Product backlog
Liste des fonctionnalités désirées
Ordonnancé
N’importe qui peut ajouter des entrées à tout instant
Chaque entrée doit avoir une valeur métier
e. Sprint backlog
Todo list du sprint
Créé par l’équipe
À partir des fonctionnalités définies comme les plus importantes par le Product Owner
f. Task board
Visible
Objectif du sprint
Contient les activités du sprint
Activités à réaliser, en cours, et faites
Points de blocage
Les dominos !
Puis commença la partie pratique pour les participants répartis en équipes de 5 personnes avec 1 Product Owner, 1 Scrum Master et 3 membres.
Sprint zéro
À partir de la priorisation par le product owner d’une série de figures à réaliser comportant des nombres variables de dominos et divers degrés de difficulté. Chaque figure (besoin du client) rapportera un certain nombre de points à l’équipe fonction de sa valeur pour le client. Le Scrum Master aida les membres de l’équipe à comprendre le Product Backlog avec le Product Owner. Puis vint la détermination de l’objectif collectif que l’équipe allait décider de se donner pour un premier sprint. Les membres de l’équipe Scrum sélectionnèrent certains items de la liste de besoins (le Product Backlog) qui seraient embarqués sur ce Sprint zéro. Puis, les 3 équipiers se répartirent le travail à réaliser et bossèrent pour une durée prédéterminée (celle du Sprint) afin d’atteindre les objectifs agréés : Analyse, construction/réalisation et tests devaient être compris et intégrés dans le cycle de temps imposé pour le Sprint. À la fin du Sprint se tint une rétrospective pour voir ce qui avait bien et moins bien fonctionné pui tests d’acceptation du livrable par le client !
Un nombre de points atteints pour ce Sprint pu alors être facilement calculé pour chaque équipe, mettant en évidence les écarts entre les ambitions de chacune et le réalisé.
Sprint 1
Puis, un deuxième Sprint fut organisé dans la foulée avec les mêmes équipes qui commençaient déjà à mieux appréhender la difficulté de réalisation des besoins exprimés. Besoins qui bien sûr avaient évolués depuis le Sprint zéro.
Un enseignement qui devint rapidement très visible pour les participants est que l’équipe avait non seulement gagné une meilleure appréciation de la difficulté technique, mais aussi des compétences de chacun des membres de l’équipe, de la vitesse d’exécution, des procédures de sécurité et de tests à mettre en place… Bien que novices dans la méthode, les bénéfices étaient évidents.
Et d’ailleurs nos résultats le prouvèrent lors de ce second Sprint où nous atteignirent parfaitement les objectifs que nous nous étions fixés tout en respectant les délais.
Et, enseignement supplémentaire de cette seconde rétrospective : notre vélocité ayant crû, nous aurions pu être plus agressifs. À envisager pour les sprints suivants…
…mais c’était déjà la fin de cette belle introduction pratique à Scrum.
Merci beaucoup aux coaches et membres d’Eurogiciel qui nous recevaient et à Muriel Janel, directrice de l’agence de Sophia Antipolis, pour son invitation et la qualité de cette session. Muriel répondra comme toujours à vos demandes d’information avec plaisir, en particulier si vous souhaitez bénéficier de l’expérience de ses équipes pour appréhender et développer votre agilité.
J’invite les autres participants à cette session ou autres exercices similaires à poster leurs commentaires à ce billet.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
“The Shift in the Project Management Profession: From Complication to Complexity”
Olivier Lazar, MBA, PMP, PMI-RMP, PMI-SP
Global Manager, Project Management Excellence
Altran – Geneva
Olivier Lazar, is a project management consultant, coach and trainer. He graduated with a master’s degree and an executive MBA in strategy, project and programme management from the Lille Graduate School of Management. He is currently global practise manager for project management excellence at Altran, a global innovation consulting company. Committed to the advancement of the profession, he is also partner at Valense with Michel Thiry and vice president of the PMI Switzerland Chapter.
With more than 15 years of project and programme management experience, both on the operational and consulting perspectives, Oliver has worked in a large scope of industries, from corporate finance to aerospace or from e-business to pharmaceutical. He has been published in professional press and has presented at a number of project management conferences around the world, including PMI global congresses in EMEA and North America. He is also one of the very few to hold three credentials from PMI: PMP®, PMI-RMP® and PMI-SP®.
Olivier’s leitmotiv lies in his conviction that sharing knowledge is a major factor for global performance and common development, organisational and personal.
Olivier’s presentation at the PMI Global Congress in Marseille on April 9 is about “The Shift in the Project Management Profession: From Complication to Complexity”
Olivier will address the various dimensions faced by project managers in their daily environment, going beyond the traditional definition of project management performance and success related to the classical triple constraint. Highlighting the relation between programmes and strategy and proposes tips and tricks to manage these dimensions of project management complexity.
Partenaire de DantotsuPM
Learning Objectives
Understand the new paradigm of project success, beyond the classical triple constraint.
Understand the notion of project value, define and measure it throughout the project.
Understand and manage the relations with programmes and organizational strategy and manage these relations.
The roles and responsibilities of the project manager have evolved tremendously. As this is basically described, the project manager is responsible for delivering the outcome of the project, into the classical triple constraint of time, cost and quality. This vision of the performance of a project and very often then of its success, describing the technical, complicated aspects of project management represents one dimension for the project manager to address. But, even if delivering within the parameters of the triple constraint reflects a good performance, this no longer reflects the success of a project.
The success of a project nowadays is measured in regards to the value produced by the project outcome. The delivery of value can only be done by applying a strong management process, taking into account the stakeholders and their expectations all along the project, extending the very scope of the project manager to deliver not only the project right, but also ensuring to deliver the right project, the right way for the right stakeholders to fulfill the right expectations. This is adding new dimensions to the single project management technical aspects of the triple constraint. And by adding new layers and dimensions, the value context to be addressed by the project manager moves from complication to complexity.
You will explore these new dimensions, connecting projects, operations, programmes and strategy, relaying with principles of value management and complexity management to define, address and achieve project success. As a conclusion, Olivier will also show operationally how to define and measure value through a project value chain helping project managers to identify stakeholder, express their expectations, identify their needs and formalize the project’s objectives.
Tarifs réduit jusqu’au 20 Avril !
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Il y a un nombre presque illimité d’avis dans le monde du management de projet qui sont des opinions personnelles, des anecdotes d’expérience personnelle et appliquées à un domaine spécifique et même un contexte dans ce domaine. C’est ok, c’est une source d’informations et un initiateur de conversation.
Mais sans un étiquetage approprié, il est difficile de dire d’où viennent ces informations.
Subjectif
Vérifiable
Personnel
Gardez-le pour vous. Personne ne s’y intéresse sauf si vous êtes à un cocktail ou essayer d’impressionner quelqu’un avec vos connaissances.
Utilisez ceci comme votre recette secrète et utilisez-la pour améliorer les autres dans votre engagement à progresser.
Public
Assurez-vous que vos propos soient préfacés par « à mon avis » avant d’en dire davantage et vous mettre dans l’embarras.
Utilisez cette information comme une indication pour les autres de ce que l’on sait avoir fonctionné dans leur domaine.
Ces informations ont deux attributs :
C’est Subjectif(Opinion) – c’est une opinion qui peut être basée sur une collection d’observations au cours d’une certaine période de temps, mais ne peut pas être reliée à un jeu crédible de processus vérifiés qui produisent ces observations.
C’est Vérifiable– Il y a une preuve statistique que cette information est validée ou « vérifiable » dans un domaine défini et un contexte dans ce domaine et peut être observée en l’absence de son promoteur.
Il y a deux audiences cibles :
C’est pour une consommation Personnelle– c’est un avis partagé entre des individus (ou petits groupes) en privé ou en groupe limité. À certains endroits comme un cocktail, en faisant la queue à la banque, ou bavardant avec des étrangers sur le court de tennis, ou dans la salle de déjeuner du bureau.
C’est pour une consommation Publique– la signification de ces informations a été examinée de près pour avoir une sorte de crédibilité qui la rende intéressante aux étrangers. Pour des informations vérifiées, vous devez fournir des références, une bibliographie, les données sous-jacentes, les processus d’analyse de ces données qui y ont abouti à l’information. Donc, l’auditeur peut aussi conduire la même validation pour confirmer que vous n’inventez pas ou pire généralisez vos anecdotes personnelles comme des faits réels à l’extérieur de vos propres expériences.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Alors que Project Conférence 2012 a débuté hier à Phoenix, Arizona, voici pour ceux qui n’auraient pas la chance d’y être une vidéo enregistrée lors de Tech Ed 2012 à Paris.
Cette session de 50 minutes était consacrée à la gestion de portefeuille avec Microsoft Project Server 2010. Elle fut animée par Nathalie Hesters (chef de produit Project et Visio chez Microsoft France) et Vincent Capitaine de Campana & Schott Cabinet de conseil leader dans la gestion de projet et l’optimisation de processus.
N’hésitez pas à consulter cette vidéo si vous souhaitez tout savoir sur les réponses apportées par Microsoft pour vous permettre un management optimisé du portefeuille des projets de votre entreprise.
Comment Microsoft Project Server 2010 permet-il d’identifier et de sélectionner les projets qui apporteront le plus de valeur à votre entreprise, en fonction de la stratégie définie, en tenant compte des contraintes budgétaires et des ressources ?
Cet article, au départ destiné aux entrepreneurs recèle quelques propositions tout aussi utiles pour les chefs de projet car nous sommes souvent confrontés à la nécessité de vendre notre projet aux membres de nos équipes, à nos diverses parties prenantes et au management.
En tant qu’entrepreneur, vous êtes un commercial que vous le vouliez ou pas. Chaque jour vous devez vous vendre ainsi que votre produit ou service pour développer vos affaires. Si vous n’êtes pas sûrs que vous avez le caractère pour réussir dans le commercial, considérez ces 13 règles simples pour créer une mentalité de superstar de la vente.
1. Ayez faim. Tout bon commercial que j’ai rencontré est motivé. Ils ont une éthique forte et un haut niveau d’énergie. Ils travaillent plus durement et plus longtemps que leurs pairs. Quand l’économie est mauvaise, ils arpentent encore et toujours le terrain, passant des appels.
2. Ne compromettez jamais votre intégrité. J’ai toujours pensé que dire la vérité est la meilleure politique. Dans le business, particulièrement de nos jours, c’est un must. Il y a quelques années, la Forum Corporation à Boston a étudié 341 personnels commerciaux de 11 sociétés différentes dans cinq industries différentes. Leur but était de déterminer ce qui différenciait les meilleurs des moyens. Quand l’étude a été finie, les résultats étaient ahurissants. Ce n’était pas la compétence, la connaissance ou le charisme qui faisait la différence. La différence se réduit à un trait de caractère : l’honnêteté. Quand les clients ont confiance dans le personnel commercial, ils achètent.
3. Restez positif. Votre attitude, et non votre aptitude, déterminera votre altitude. Le succès est à 90% cérébral. Vous pouvez changer votre vie en changeant votre esprit. Dans des temps durs, cela ne peut pas être votre faute d’être au plus bas, mais c’est certainement votre faute de ne pas vous en relever. Vous devez y croire pour être performant.
4. Soyez bien informé. Les superstars des ventes connaissent parfaitement leurs produits. Ils connaissent aussi les produits de leurs concurrents et sont prêts à indiquer les différences.
5. Soyez préparé. Je me rappelle toujours la vieille devise des scouts, « Toujours prêts ». Eh bien, c’est vrai. Cela nécessite beaucoup de préparation peu spectaculaire pour produire des résultats spectaculaires.
6. Prenez soin de votre réputation. Vous ne pouvez pas acheter une bonne réputation, vous devez la mériter. Si vous n’avez pas une réputation positive, il sera difficile de réussir dans ce que vous faites.
7. Soyez authentiques. Je n’ai jamais vu personne acheter de quelqu’un qu’ils n’aiment pas. Être aimable a de l’importance. Est-ce que vous êtes authentique ? Agréable ? Est-il facile de parler avec vous ?
8. Mettez en avant votre meilleur profil. Vous n’aurez jamais de deuxième occasion de faire une bonne première impression. Êtes-vous soigné et avec une bonne présentation ? Mal habillé ou trop habillé ?
9. Définissez vos objectifs. Les gagnants se donnent des objectifs; les perdants cherchent des excuses. Les objectifs vous donnent plus qu’une raison de vous lever le matin, ils sont une motivation pour avancer toute la journée. Ils doivent être mesurables, identifiables, atteignables, spécifiques. Et mettez-les par écrit.
10. Devenez un fanatique du service aux clients. Je dis souvent que la vente commence quand le client a dit oui. Le bon personnel commercial s’assure que le travail est fait dans les temps et bien fait. Il y a une chose dont aucune affaire n’a jamais assez: les clients. Occupez-vous des clients que vous avez et ils s’occuperont de vous. Vous devez prêter une attention fanatique aux détails.
11. Rappelez-vous d’écouter. Vous ne pouvez rien apprendre avec la bouche ouverte. Pour trop de personnes, bien écouter veut dire : « je parle, vous écoutez ». L’écoute est un processus bidirectionnel. Oui, on doit vous entendre, mais vous devez aussi entendre les idées des autres, leurs questions et leurs objections. Si vous parlez aux gens au lieu d’avec eux, ils n’achètent pas, ils cèdent.
12. Mettez toute chose en perspective. Il est impossible de sous-estimer l’importance du sens de l’humour. Quand vous rencontrez d’inévitables échecs en chemin, apprenez à en rire.
13. Développez une soif du progrès personnel. Vous n’allez pas à l’école une fois pour toute la durée de votre vie. Vous êtes à l’école toute votre vie. Les superstars de ventes travaillent constamment pour devenir meilleurs. Ils prennent des cours, lisent des livres, écoutent des cassettes audio et absorbent tout ce qu’ils peuvent pour s’améliorer.
Bilan final : un commercial dit, un bon commercial explique… et une superstar des ventes démontre.
« Marchez comme si vous embrassiez la terre de vos pieds. » Thich Nhat Hahn
Comment pouvez-vous apporter calme et paix au milieu d’une journée stressante et chaotique ?
La réponse est simple, bien que pas toujours facile à mettre en pratique : apprenez à être présent.
Peu importe combien votre journée est hors contrôle, peu importe à quel point votre travail ou votre vie deviennent stressants, l’acte d’être présent peut créer une oasis. Cela peut changer votre vie et c’est incroyablement simple.
Quand j’ai demandé aux personnes quelles choses les empêchaient d’avoir une journée paisible, voici quelques-unes de leurs réponses :
Travail, Internet, mon propre cerveau reptilien.
Médias sociaux et autres distractions numériques.
Pour moi c’est trop de choses qui m’arrivent subitement. Que ce soient des nouvelles, des décisions, ou du travail à faire.
Mes quatre enfants.
Vaisselle, Lessive, Enfants.
Interruptions inutiles.
Manque de contrôle. Je travaille dans l’informatique et souvent des choses « urgentes » surviennent qui ont besoin d’être examinées/réparées immédiatement (selon leur définition, pas nécessairement la mienne).
Mes propres pensées.
Chose étonnante : tous ces problèmes peuvent être résolus par une technique. Être présent.
Comment être présent résout-il ces problèmes ?
Quand vous regardez tous les problèmes ci-dessus, vous pouvez voir si vous les regardez de près que ces problèmes sont entièrement dans leurs esprits. Bien sûr, il y a des forces externes : un flux de travail incontrôlable, le stress d’enfants et de tâches ménagères et des interruptions et distractions numériques. Mais c’est comment notre esprit traite ces forces externes qui est « LE » problème.
Si vous êtes complètement présents, les forces externes ne sont plus un problème, parce qu’il y a seulement vous et cette force externe dans l’instant présent et pas un million d’autres choses vous devez vous inquiéter.
Si votre enfant vous interrompt, vous pouvez être stressé parce que vous avez d’autres choses dont vous inquiéter et maintenant votre enfant ajoute à vos soucis ou interrompt votre calme. Ou bien, vous pouvez être présent et il y a alors seulement vous et l’enfant. Vous pouvez apprécier cet enfant pour qui il est et être reconnaissant d’avoir ce moment avec lui.
Si votre travail exige que vous vous concentriez sur une tâche urgente, vous pouvez stresser de parce que vous avez un million d’autres choses à faire et pas assez de temps pour les faire. Ou vous pouvez être présent, vous concentrer complètement sur cette tâche et maintenant il n’y a qu’une tâche et vous. Quand vous avez fini, vous pouvez passer à la tâche suivante.
Les médias sociaux et autres distractions numériques ne nous interrompent pas si nous les fermons et apprenons à nous investir complètement dans la tâche présente. Et si nous devons envoyer du courrier électronique, twitter, ou lire des blogs, nous pouvons mettre de côté tout le reste et être présent seulement avec cette tâche numérique.
Être présent devient, alors, une façon de traiter tout problème, toute distraction, tout élément stressant. Cela permet à tout le reste de disparaître, vous laissant seulement avec ce que vous traitez en ce moment.
Comment pratiquer « être présent » ?
La méthode pour être présent est assez simple, mais c’est la pratique qui importe le plus.
La plupart des personnes n’apprennent pas à être présentes parce qu’elles ne pratiquent pas suffisamment, pas parce que c’est difficile à faire.
Quand vous pratiquez quelque chose régulièrement, vous y devenez bons. Cela devient plus une façon d’être qu’une tâche sur votre liste de choses à faire.
Pratiquez, pratiquez et être présent deviendra naturel.
Voici comment faire : quoi que vous fassiez, en ce moment, apprenez à vous concentrer complètement sur faire cette chose. Prêtez-y réellement attention : à chaque aspect de ce que vous faites, à votre corps, vos sensations, vos pensées.
Vous remarquerez que vos pensées, si vous n’y prêtez attention, sautent vers d’autres choses. C’est OK, n’essayez pas de faire sortir toutes les autres pensées de votre esprit). Mais en prenant conscience de ces sauts dans vos pensées, vous avez trouvé l’outil pour doucement retourner à votre tâche présente. Remarquez simplement ces pensées divergentes et revenez tranquillement.
Faites-le une fois, puis faites-le de nouveau. Ne vous inquiétez pas de combien de fois vous devez le faire. Faites-le.
Cela peut devenir fatigant au départ, si vous n’y êtes pas habitués. Ne vous en inquiétez pas. Reposez-vous si vous fatiguez. Revenez et pratiquez de nouveau dans un moment. Il ne s’agit pas de s’épuiser, au contraire vous devriez remarquer combien vos soucis s’envolent et vous appréciez beaucoup plus votre tâche présente.
Prenez de la joie dans ce que vous faites, reconnaissant de pouvoir faire cette tâche et appréciant entièrement chaque petit mouvement et la sensation tactile de la tâche. Vous apprendrez que tout peut être une expérience étonnante, tout peut être un miracle.
Pratiquez pendant votre journée, chaque jour. De petits « signaux de rappel à l’attention » sont utiles pour vous rappeler de revenir dans l’instant présent. Thich Nhat Hanh a un jour indiqué que les feux de signalisation sont votre rappel à être attentif quand vous conduisez. Vous pouvez trouver des signaux à être attentif partout : la voix de votre enfant, vos collaborateurs apparaissant devant vous, un message sur votre ordinateur, le bruit de la circulation.
La méditation est une façon fantastique de pratiquer, simplement parce qu’elle supprime beaucoup de la complexité du monde et vous permet de juste apprendre à être conscient de votre esprit et vous ramener au moment présent. Ce n’est pas compliqué : la méditation peut être faite n’importe où, n’importe quand. Un professeur de méditation est utile si vous pouvez en trouver un.
Pratiquez, à plusieurs reprises, en petites et belles étapes faciles. Chaque étape est un étonnement en soi et chaque opportunité de pratiquer vous aide à trouver le calme au milieu des encombrements de votre vie.
Buvez votre thé lentement et respectueusement, comme si c’est l’axe
Sur lequel tourne la terre – lentement, régulièrement, sans
vous précipitez vers l’avenir. Vivez le moment présent.
Seul ce moment est la vie. Thich Nhat Hanh
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Beaucoup de chefs de projet parmi nous sont bien éduqués sur les principes du management d’un projet. Depuis la planification à l’introduction, à l’exécution, à la clôture, nos rôles sont souvent bien définis et, à travers ces processus, les rôles des membres de nos équipes le sont aussi. La compétence supplémentaire des excellents chefs de projet avec laquelle ce blog flirtera de temps en temps est celle de la Motivation ou du Leadership. Les meilleurs des plans mis au monde ne peuvent pas compenser une équipe sous-motivée qui a peu d’intérêt dans la réussite ou pire a l’intérêt à vous voir échouer.
Donc, en tant que partie de chaque plan de management de projet, vous pouvez vouloir implémenter un certain nombre de processus ou contrôles et métriques qui vous permettront de vous tenir vous-même et votre équipe responsables des livrables, des délais et de la qualité. Ces jalons ou contrôles et métriques apporteront des conséquences allant de la déception dans le regard à certaines formes de récompense ou de démérite qui sont typiquement fonction de la structure de votre organisation et de l’autonomie fournie à chaque PM et membre de l’équipe projet.
Avant que nous n’allions trop loin dans des discussions détaillées sur ce qui est approprié dans une réunion pour mettre en lumière un membre de l’équipe en échec et où commence souvent le « pointé du doigt », j’ai voulu replacer le focus sur là où tout commence : les chefs de projet eux-mêmes. De loin, l’outil de motivation le plus puissant que j’ai utilisé en tant que PM, pas superviseur ni mentor mais comme un membre autonome d’une équipe de professionnels est double : le leadership par l’exemple et croire au désir inné de vos membres de l’équipe de réussir par eux-mêmes. J’ai l’intention d’explorer les outils spécifiques que le chef de projet peut et doit engager avec ses équipes pour gérer les attentes et les conséquences de la performance individuelle, mais d’abord je voudrais que chacun d’entre vous regarde en lui-même et s’assure qu’il est un exemple que chaque membre de ses équipes puisse suivre.
Par votre propre performance, votre propre perspective et, plus important encore, votre approche dans son ensemble, l’équipe sera inspirée et naturellement motivée pour avoir confiance en vous et vous aider à réussir. C’est la fondation. Après cela devient vraiment amusant !
Établissez-vous une robuste fondation pour le succès de vos équipes projet ?
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Tel est le titre la session que Mark animera au PMI Global Congress qui se tient à Marseille du 7 au 9 Mai prochains.
Pour ceux qui n’auraient pas encore la chance de connaître Mark, voici sa mini bio en Anglais:
Mark E GRAY, Project Manager, SigmaPM – Vaubadon, is involved as a volunteer at PMI and is president of the France-Atlantic chapter and is active in the Risk CoP knowledge team. Mark Gray is an experienced project manager with a background in engineering and projects from defense to semiconductors. Currently he is an independent trainer and consultant working with major clients around the world to develop project management competencies. He is an accomplished speaker at project management congresses and events with a dynamic style combining humor with hard facts to stimulate discussion. He holds an MBA, is a PMI certified Project Management Professional (PMP)® and is a certified PRINCE2 practitioner who is researching knowledge in projects towards a PhD.
Getting your ducks in a row requires more than just putting some planks on either side; you need to have the right motivators and drivers in place. In this presentation we will get rid of the stick and look at selecting the right carrots for inspiring team performance.
click here to access the PMI Congress Web Site
Learning Objectives
Gain a better view of what motivates people in organizations and projects and have some new ideas on what project managers can do to lead highly successful teams.
Getting teams to go in the right direction – and stay on track – is not easy.
Project managers (and organizations) have a tendency to put in place control systems that either don’t give team members the right direction or otherwise are so tight that they stifle creativity. Granted, some projects need tight controls, especially where human safety is involved, but most projects need more relaxed controls. In fact it can be argued that even mission-critical projects need flexibility to deal with the uncertainties. Take it one step further and we see the flip-side of the control mechanism – motivation. With Taylorism there was the belief that to create successful organizations you reward the behaviors you want and punish those you don’t. More recent thinking has brought forward the ideas of positive motivation and inspirational leadership as a better model and we ended up with the idea that the bigger the reward, the better the performance. However, research has shown that there is a significant flaw in this thinking; sometimes a bigger reward actually results in a reduction in productivity.
Getting your ducks in a row requires selecting the right kinds and levels of boundaries and drivers to channel the team energy; this requires a leadership approach that goes beyond traditional motivational approaches. This paper takes a look at what really motivates people to strive for success and how project managers can support the team with appropriate direction and control. The subject moves away from the traditional motivational theories of Taylor, Maslow, Herzberg and others, and draws on the writings of Lencioni, Pink and Maxwell for inspiration, in an effort to help project managers achieve that elusive “highly productive team environment” for projects.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
En tant que Chef de Projet, Jeff a géré de bout en bout des projets IT dans des environnements multiculturels ambitieux et stimulant. En tant que Manager de Programmes, Jeff a mis en place une solution ‘fasttrack Y2K’ pour NEC Computers. En tant que PMO, Jeff a mis en place et travaillé au sein de différents types de Bureaux de Projets, Programmes et Portefeuilles pour NEC Computers et pour Fortis Bank Benelux. Jeff est un formateur accrédité et certifié PRINCE2 – Management de Projets, MSP – Management de Programmes, MoP – Gestion de Portefeuille- P3O – Gestion de PMOs pour QRP International.
Pendant plusieurs années, les jeux de 2012 ont été critiqués parce que leurs coûts augmentaient constamment. Maintenant, une différente sorte de critique apparaît, affirmant que certains des bénéfices promis seront difficiles à concrétiser.
Cet article réexamine les Jeux Olympiques de Londres en utilisant le point de vue de MSP (Managing Successful Programmes). Étant une initiative majeure du gouvernement britannique, il est raisonnable de penser que le programme des Jeux Olympiques devrait utiliser MSP, qui est la méthode de gestion de Programme approuvée par le gouvernement britannique.
1. Jeux Olympiques de Londres 2012 – Les Tranches et les Schémas Directeurs
Si nous analysons les jeux Olympiques de 2012 comme un programme utilisant MSP, alors, en simplifiant les choses, il y a deux tranches principales. La première tranche est de préparer les jeux et l’événement lui-même; la deuxième tranche est d’assurer l’héritage de ces jeux. Dans ce cas, le programme aura deux Schémas Directeurs principaux : un Schéma Directeur Intermédiaire pour les jeux d’été de 2012, et un Schéma Directeur Final qui spécifie les résultats sur le long terme, quand le stade, le centre aquatique, etc. seront remis aux communautés locales.
2. Jeux Olympiques de Londres 2012 – Le Cas d’Affaires
L’offre de Londres pour les Jeux Olympiques, telle que présentée à Singapour en 2004, était pleine de promesses. La liste des bénéfices incluait :
20.000 emplois locaux de construction
Hausse du tourisme pendant les Jeux
Des enceintes sportives héritées (le Stade, le centre Aquatique)
Un rôle stimulant pour le sport au Royaume-Uni
Réhabilitation de l’Est de Londres
Nouvelles infrastructures de transport
Tout cela donne un cas d’affaire positif. Pour un coût de £ 2.3 milliard, les bénéfices seraient élevés. En bref, un Cas d’Affaire facile à justifier.
3. Jeux Olympiques de Londres 2012 – Le Cas d’Affaires Mis à jour
Par contre, sept ans plus tard, le tableau a changé. La préparation pour les Jeux Olympiques de Londres 2012 avance. Les travaux majeurs de construction sont réalisés, et les préparations pour les jeux d’été sont bien avancées. Les coûts ont augmenté et ne cesse de croître. Certains bénéfices sont fragiles ou négatifs.
Les estimations de coût ont sans cesse été réévaluées à la hausse. Le budget a augmenté de £2.3 milliard pour se porter à £9.3 milliard. Cette croissance des coûts a été largement documentée, donc je n’en discuterai pas ici. L’augmentation des coûts la plus récente, identifiée cette semaine, concerne le personnel de sécurité. Le plan initial (du Schéma Directeur Intermédiaire, c-à-d. pour la période des Jeux 2012) comprenait un élément majeur pour la sécurité de l’événement, avec 10.000 personnels de sécurité. Ceci a finalement été considéré insuffisant et 20.000 agents de sécurité seront nécessaires, représentant un coût supplémentaire considérable.
4. Jeux olympiques de Londres 2012 – Une revue des bénéfices
Les prévisions de bénéfices ont été soumises récemment à un examen minutieux. Deux enceintes sportives majeures seront créées pour les Jeux: le centre aquatique et le stade olympique. Les deux ont de sérieux problèmes en ce qui concerne la réalisation de leurs bénéfices. Cependant les problèmes liés aux bénéfices sont plus larges :
20.000 emplois locaux. Le programme de construction massif a créé des dizaines de milliers d’emplois dans l’industrie de construction. Sur un programme radio récent de la BBC le « File on Four », les politiciens locaux ont expliqué que seulement quelques centaines d’habitants locaux ont bénéficié de ces emplois. Le bénéfice escompté n’a pas été réalisé. Selon MSP, ce bénéfice est mal profilé. Un profil de bénéfice doit passer le test de « DOAM » (Descriptible, Observable, Attribuable, Mesurable). Les autorités peuvent tracer les emplois et les travailleurs, mais il n’y a pas de moyen de vérifier si les travailleurs sont des habitants locaux. Beaucoup d’ouvriers du bâtiment sont venus d’en dehors de Londres, mais ont maintenant des adresses à Londres pendant la durée de leur contrat. Ils ne proviennent pas des populations locales, ce sont des habitants temporaires. Par conséquent ce profil de bénéfice échoue le test de DOAM (pas observable ni mesurable) et est donc difficile à revendiquer en tant que bénéfice du programme. Donc, ce bénéfice devrait être ôté de la Cartographie des bénéfices et du Cas Affaire.
Augmentation du Tourisme. Les politiciens évoquent sans cesse l’augmentation du tourisme grâce aux Jeux. Ceci est juste un rêve. Les politiciens doivent apprendre du passé. Comme un article récent dans « The Economist » l’explique: « Depuis les jeux de Barcelone de 1992, les hôtes ont vu une chute du nombre de visiteurs étrangers à chaque Jeux Olympiques, ainsi que dans les mois avant et après l’événement». Cela veut dire que le bénéfice est en fait un contre-bénéfice, car il y aura moins de touristes en 2012 que lors d’une année normale. En effet, quelques propriétaires de théâtre du West End craignent de devoir arrêter leurs spectacles l’été prochain à cause du manque de clients. Ce contre-bénéfice empire encore le Cas d’Affaire du programme qui était déjà mauvais.
L’héritage – le Centre Aquatique. Le Schéma Directeur Final pour le programme spécifie que le centre aquatique sera un lieu de loisir pour la communauté, avec des chutes d’eau et des toboggans. Amusez-vous, emmenez les enfants ! Cependant le Schéma Directeur intermédiaire pour le centre aquatique n’est pas aligné sur ce besoin. Le centre aquatique est maintenant construit. C’est un grand chef-d’œuvre architectural, probablement bon pour les jeux Olympiques d’été, mais son toit est bas et ne peut pas être converti et faire place aux chutes d’eaux et toboggans supposés attirer les familles avec leurs enfants. De plus, le grand bâtiment prestigieux coûtera cher à opérer et à entretenir (peut-être £2m par an). Donc, la réalisation des bénéfices pour le centre aquatique pourrait être mauvaise, avec des coûts élevés et de faibles revenus. La valeur nette du bénéfice baissera et le Cas d’Affaires du programme continue de se détériorer.
L’héritage – le Stade. Le deuxième lieu hérité est le stade. Le plan initial de réalisation des bénéfices pour les Jeux Olympiques proposait la vente du stade, mais ce plan a connu des problèmes majeurs. La vente prévue aux clubs de football de Tottenham ou de West Ham a rencontré des problèmes légaux, et le stade sera maintenant loué, et non pas vendu, ce qui frappe directement le flux des bénéfices et le Cas d’Affaires du programme. Aucun contrat de location n’a été signé, donc un large bénéfice en cash a été maintenant remplacé par un possible revenu de location à long terme. Pire, le nouveau locataire peut demander des travaux de construction comme une condition à la location, ce qui ajouterait aux coûts du programme.
La régénération de l’Est de Londres – le Village. Le village olympique sera construit pour les Jeux, et sera transformé en logements, pour un coût de £1.1billion. Il semble que le village ait été vendu aux promoteurs pour £825 millions. Pendant que les politiciens discutent de ces chiffres, il apparaît que la réhabilitation (un bénéfice intangible) doit être équilibrée par un coût ou un contre-bénéfice significatif (£275 million de perte sur la vente du Village).
La régénération de l’Est de Londres – le Centre Multimédia. Un bâtiment énorme a été construit pour les médias, afin d’accueillir 20.000 journalistes et équipes de télévision pendant les Jeux, pour un coût d’un tiers d’un milliard de livres. Toutefois, il n’y a pas de décision, et aucun plan clair sur l’usage du Centre Multimédia hérité des Jeux. Le Schéma directeur Final est incertain, après 7 ans !
5. Jeux olympiques de Londres 2012 – Pas un programme viable ?
Pour n’importe quel Programme normal, le Cas d’Affaires est régulièrement réexaminé. Une règle d’or de MSP est que si le Cas d’Affaires est mauvais, le programme devrait être arrêté. Le Cas d’Affaires des Jeux 2012 paraît très mauvais, avec des coûts élevés et de faibles bénéfices. En plus, le Cas d’Affaires a été artificiellement allégé en cachant de nombreux coûts, comme les améliorations d’infrastructure (£6.5 milliard) et le contre-terrorisme (£1 milliard).
Toutefois, ce programme est un programme politique, où le prestige du Royaume-Uni est en jeu. En réalité, le programme ne sera pas arrêté. Ce programme un temps justifiable semble être devenu une bêtise coûteuse.
6. Jeux olympiques Londres 2012 – les Leçons pour les Responsables de Programme MSP
Les leçons à tirer pour Rio 2016 et pour les Jeux Olympiques futurs ? Dans le programme récent de radio de la BBC « File on Four », le commentaire final d’un politicien de Londres nous donne une leçon clé sur l’implication des parties prenantes :« Assurez-vous que les gens qui sont responsables de l’héritage des jeux sont là au début ; ne pas planifier des Jeux Olympiques où tout le monde est là seulement dans le but de délivrer des Jeux Olympiques ». Une bonne leçon pour Rio et une bonne leçon pour tous les Responsables de Programme.
La mentalité dominante dans le management et la finance dans les sociétés est aujourd’hui centrée sur l’efficacité, la productivité et les coûts. La préoccupation principale est de maximiser tous les actifs et capacités pour que rien ne reste assis, inoccupé. Ce que cela signifie vraiment est de garder les gens utilisés à 100 %.
Si la demande est là, cela a du sens de maximiser la production. Mais connaît-on vraiment la demande ?
Avec le développement piloté par les spécifications, il y a d’habitude l’attente implicite que toutes les fonctionnalités exigées soient exprimées. Et si toutes les fonctionnalités construites n’étaient pas utilisées avant longtemps ? Cela accroîtrait simplement l’Inventaire. Et si une proportion de ces fonctionnalités n’était jamais mise en œuvre par les utilisateurs ? Ce serait un gaspillage d’argent et de ressources.
Toutes les demandes ne sont pas égales. Toute chose n’est pas fonctionnalité. Il vaut mieux supprimer la demande qui ajoute un coût, mais peu de valeur. Quels sont les différents types de travail et quels sont leurs besoins ?
Trouver l’équilibre entre la capacité avec la demande signifie que quelques actifs resteront inoccupés: parfois certaines personnes se retrouveront avec un peu de temps libre entre leurs mains. Dans le domaine de la production, les coûts d’inoccupation sont généralement acceptés en échange d’une réduction de l’inventaire et des coûts de stockage et d’éviter la conséquence de devoir vendre la surproduction à prix réduits.
Le temps « mort » fournit un espace dont il devrait être fait bon usage. Toute personne avec du temps libre a une responsabilité de s’assurer que le coût de ce temps « mort » est récupéré par des améliorations sur l’ensemble de la valeur (incluant des améliorations de la façon de travailler et la suppression d’inefficacités) qui réduisent le coût de production et augmentent la qualité.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
The PMI Scheduling Community of Practice (SCoP) is pleased to announce our 9th Annual Conference being held at the New York Marriott at the Brooklyn Bridge, NY, May 6-9, 2012. The only conference focused exclusively on Scheduling.
An exciting and informative 3-day conference and see how organizations everywhere are obtaining remarkable business value from Project Scheduling. Learn how worldwide organizations are advancing the techniques, practice and profession of Project Scheduling and establishing practice standards for the Project Management profession.
Main reasons to attend:
LEARN how other scheduling professionals develop baseline schedules, create Work Breakdown Structures, cost load schedules, and perform schedule risk management with over 50 different breakout sessions
EMPOWER yourself with essential ROI for your company by having the opportunity to participate in ask the scheduling experts sessions, town hall meetings and Scheduling Excellence Initiative Updates from the Best Practices Group
EARN up to 20 hours towards professional development units (PDUs) or continuing education credits for such certifications as PMI’s PMP & SP, AACEi’s PSP, CMAA’s CCM, etc.
EXPERIENCE state-of-the-art Scheduling Solutions in the Partner Pavilion
GROW your global network of scheduling resources and connect with professionals from various industries
Dans le management de projet, les questions minées peuvent causer des problèmes massifs sur les équipes projet. En tant que chef de projet, c’est votre travail de garder les choses sous contrôle. Les questions minées comportent d’habitude une certaine forme de faute présumée. Voici un exemple : « pourquoi untel ne nous a-t-il pas fourni le statut de projet à l’heure ? »
Quand quelqu’un (membre de l’équipe d’équipe projet, partie prenante ou client) vous pose une telle question, comment réagissez-vous ? Y répondez-vous directement ou essayez-vous de vous défendre vous-même ou votre équipe, empirant ainsi encore la situation ?
À mon avis, la façon la plus rapide et la plus efficace de répondre à une question minée est d’adresser sa préoccupation sous-jacente. Quand vous abordez le problème plutôt que ce que l’on demande en surface, vous créez un environnement sécurisant dans lequel la personne se sent comprise.
Récemment, j’étais dans une situation où ma première réaction était de me défendre et de pulvériser complètement la position opposée. J’ai pris un peu de recul et j’ai recherché quelle était leur préoccupation par rapport à l’incident qui s’était produit plutôt que de basculer en mode défensif. Grâce à cela, j’ai pu voir plus clairement pourquoi dans cette situation, le processus de projet avait été défini de cette façon, et ce, sans pousser mon propre point de vue. Au lieu de voir des manquements dans le processus, j’ai commencé à voir quelles actions j’aurais besoin de prendre. Quand je l’ai admis auprès de la personne qui avait soulevé le problème, la préoccupation originale a immédiatement disparu pour nous deux.
La prochaine fois que quelqu’un vous pose une question minée, répondez à la préoccupation et non pas à la question. La question originale pourrait bien tout simplement disparaître.
Pensez à une rencontre récente avec un membre de l’équipe projet ou une partie prenante où vous pourriez avoir été un peu sur la défensive. Qu’est-ce qui changerait dans cette situation si vous aviez écouté pour découvrir la vrai préoccupation derrière les mots prononcés ?
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Lu dans les News de PMI France-Sud: The International Organization for Standardization, better known as ISO (www.iso.org) is the preeminent organization at the international level for the development of standards. ISO standards have global applicability and are accepted by and developed with input from countries around the world.
A committee within ISO, TC258 Project, Program and Portfolio Management, has begun the development of a number of standards related to project management and related topics, and is currently finalizing its business plan and developing a work plan of standards to be developed.
The members of an ISO committee are countries, with each country providing a delegation of subject matter experts to contribute to the work of developing standards. As TC258 begins work on a number of standards there is a need for subject matter experts to contribute their expertise, time, and effort to this effort.
This presents an opportunity for experts in the field to work with other experts from around the world and to contribute to the direction and content of one or more international standards.
Any subject matter expert is welcome to join and contribute to this activity. The first step is to contact the national standards body for your country (see the list at http://www.iso.org/iso/about/iso_members.htm) and express your interest in participating in TC258 activities. Most countries have what is known as a “mirror committee” for TC258, which meets to determine the national position on issues related to the work of the ISO committee.
Any interested person should first join that mirror committee; delegates from the country to the ISO committee are selected from the members of the mirror committee. Questions regarding ISO standards activities related to project management can be referred to Karl Best, Secretary of ISO PC236 and TC258, at karl.best@pmi.org
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
J’ai quelques bonnes et quelques mauvaises nouvelles. Les mauvaises nouvelles sont que, à moins que vous ne fassiez partie d’une riche élite, vous vous trouvez probablement devant la nécessité de travailler pour gagner votre vie. Les bonnes nouvelles sont que, si vous êtes un chef de projet certifié PMP travaillant dans le domaine du management de projet, vous pouvez revendiquer plusieurs heures du travail que vous réalisez pour gagner votre vie comme des Unités de Développement Professionnelles (PDUs) !
Revendiquer des PDUs de Catégorie F
Selon la nouvelle structure de catégorie de PDU du PMI, de mars 2011, PMP et autres détenteurs de certifications PMI peuvent « gagner des PDUs pour faire leur job. Combien de PDUs pouvez-vous revendiquer par cycle de renouvellement de certification de trois ans dépend de quelle certification vous possédez :
PMP (le Project Management Professional) et PgMP (Program Management Professional) peuvent réclamer 15 PDUs par cycle
PMI-SP (Scheduling Professional) et/ou PMI-RMP (Risk Management Professional) peuvent réclamer 7.5 PDUs par cycle
Cependant, il y a une restriction sur combien de PDUs vous pouvez revendiquer par an sur un cycle de trois années :
PMP et PgMP : 5 PDUs par période de 12 mois
PMI-SP et PMI-RMP : 2.5 PDUs par période de 12 mois.
Vous pouvez gagner ces PDUS seulement si vous travaillez dans votre domaine respectif pour un minimum de six mois sur la période de douze mois.
Le maximum PDUs permis dans Catégories D, E et F cumulées vous autorise « seulement » :
45 PDUs pour PMP et PgMP
20 PDUs pour PMI-SP et PMI-RMP.
Cette clause signifie que vous devrez gagner au moins 15 PDUs par cycle de trois ans dans les catégories A, B et/ou C : formation continue, auto-apprentissage, ou suivre un cours donné par un organisme de formation (par exemple, de PMI REPs).
Alors, allez-y, managez quelques projets !
Partenaire de DantotsuPMLa morale de cette histoire est que si vous détenez une des certifications PMI et que vous travaillez dans le domaine du management de projet, de programme, des risque ou de la planification, vous seriez idiots pour ne pas revendiquer le maximum de PDUs autorisés dans vos efforts à atteindre vos 60 PDUs par cycle.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
This eBook is a collection of 19 essential rules, based on PMI and DoD standards and codes, which Nader Khorrami Rad found very important and useful. He tried to explain the reason behind each one and the way you can apply them in your schedules.
This eBook is 45 pages and it’s free.
Feed your comments back to Nader.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Scrum.org et Scrum Inc. ont annoncé en Octobre dernier un modèle formel pour modifier et étendre Scrum. Les créateurs de Scrum, Jeff Sutherland et Ken Schwaber, invitent les pratiquants du monde entier à contribuer à l’avenir de Scrum.
Scrum a été créé il y a plus de 15 ans et développé et adapté depuis. En se basant sur leurs expériences et de celles de la communauté Scrum, Jeff et Ken ont soigneusement codifié la structure dans le « Scrum Guide », qui documente les règles de base, les artefacts et les événements de Scrum.
Cette annonce marque une nouvelle ère dans l’évolution de Scrum en donnant un mécanisme à tous de fournir un retour d’information sur le Guide Scrum et un modèle pour proposer des extensions à la structure de base.
Le processus formel pour proposer et intégrer des changements dans Scrum est disponible en ligne sur Scrum.org. Pour en apprendre davantage sur Scrum ou soumettre votre propre contribution à Scrum, vous pouvez utiliser les liens suivants :