comment donner un retour d’information à un perfectionniste

Avoir un perfectionniste sur votre équipe peut être un atout.

How to Give Feedback to a Perfectionist

http://blogs.hbr.org/cs/2011/11/how_to_manage_a_perfectionist.html  par Jeff Szymanski

Avoir un perfectionniste sur votre équipe peut être un atout. Les perfectionnistes sont motivés pour réussir, travaillent dur pour éviter les erreurs et s’efforcent toujours de s’améliorer. Pourtant, cela peut être un défi de gérer quelqu’un qui a besoin de toute les conditions pour être parfait.

Dans mon travail avec des perfectionnistes, je demande souvent: « Comment voulez-vous que d’autres vous voient ? » Les réponses courantes sont: je veux être vu comme intelligent, indépendant, autonome et bon dans ce que je fais ; sont quasiment les mêmes que quiconque pourrait donner. La différence est que les perfectionnistes ont plus de mal à aller de l’avant quand ils ont « un jour sans », n’ont pas passé assez de temps sur un projet afin d’atteindre le meilleur résultat, ou commettent une erreur.

Les perfectionnistes ont généralement une forte éthique de travail. Ils sont motivés pour réussir et donc persisteront dans leurs tâches jusqu’à ce qu’ils atteignent le résultat désiré. L’inconvénient est qu’ils sont parfois entraînés sur des stratégies avec de faibles récompenses. Autrement dit, ils travaillent dur à quelque chose, mais pédalent dans le vide.

Voici un exemple. Un de mes équipiers que j’appellerai Max avait de plus en plus d’ennuis au travail en remettant ses rapports en retard semaine après semaine. Quand j’ai demandé quel était l’obstacle principal dans leur achèvement, Max m’a dit qu’il s’inquiétait de comment d’autres évalueraient sa prose s’il rendait un rapport mal écrit. J’ai demandé à Max depuis combien de temps il travaillait dans sa société actuelle. Sa réponse : « dix ans. » Quand j’ai demandé, « Et comment votre superviseur juge-t-il actuellement vos compétences d’écriture ? » Il a répondu : « il dit que je suis le meilleur auteur du service, sauf que mon travail est toujours en retard ».

Quand Max commence à écrire, il croit qu’il doit savoir exactement comment commencer et que les idées devraient couler naturellement de l’une à la suivante. S’il ne peut pas trouver « la bonne façon » de commencer, il ne peut pas commencer du tout. Quand il finit par commencer, il rumine sur des erreurs secondaires ou sur les choses qui ne sont pas « juste parfaites ». En conséquence, il passe en revue et réédite des rapports longtemps après qu’ils étaient dus. Max bosse dur, mais souvent de mauvaises façons.

Donner du retour d’information aux perfectionnistes est une affaire délicate.

Voici quelques façons de l’approcher :

Soyez clair sur vos buts et attentes par rapport à leur travail.

quelle est la cible à atteindre?Quand laissés libres, les perfectionnistes peuvent tomber dans le piège de placer des attentes peu réalistes sur eux-mêmes. Leur indiquer à l’avance ce qui est le plus important à vous peut réduire ce piège au minimum. Parfois l’accent est mis sur l’apparence et l’aspect d’un produit; parfois il placé sur de grandes idées qui capturent l’attention; et parfois il est dans l’exactitude et la précision. Partagez ces attentes explicitement et directement afin que le perfectionniste ne gaspille pas de temps sur les aspects du projet dont vous ne pensez pas qu’ils soient importants.

documentEncouragez un perfectionniste à partager un travail en cours avec vous.

Les perfectionnistes sont tristement célèbres pour vouloir montrer seulement des produits finis, craignant que l’on puisse voir un travail en cours comme le mieux qu’ils puissent faire. Travailler ensemble sur les itérations d’un projet crée un sentiment de collaboration et réduit la probabilité qu’un perfectionniste s’enlise dans des détails inutiles.

Les perfectionnistes peuvent être hantés par la crainte de faire des erreurs.

Un perfectionniste malsain peut perdre de vue la différence entre une erreur mineure (trouver chaque faute d’orthographe dans un rapport interne de 20 pages) plutôt qu’une erreur majeure (orthographier incorrectement le nom d’un client dans une page d’annonce marketing). On peut s’y attaquer en utilisant les stratégies déjà mentionnées (posant des attentes claires et collaborant sur des travaux en cours). Cependant, quelques erreurs arrivent inévitablement en commençant un nouveau projet ou initiative. De premiers essais vont inévitablement avoir des aspects qui vont bien et quelques autres qui peuvent être améliorés. Dans ces cas de figure, le perfectionnisme malsain se manifeste parfois par une autocritique excessive. Bien que cette stratégie puisse marcher à un certain niveau, c’est démoralisant. En tant que manager, soulignez la valeur de considérer les faiblesses comme une opportunité d’améliorer la performance peut être critique pour les garder sur les rails. Aussi, aidez à adoucir ou limiter l’autocritique excessive d’un perfectionniste en mettant en évidence ce que vous aimez du travail qu’il ou elle partage avec vous et engagez un peu de brainstorming sur les façons d’adresser ce qui manque encore.

Parfois les perfectionnistes sont coincés parce qu’ils utilisent les mêmes stratégies à maintes reprises, même quand elles cessent de fonctionner ou ne marchent pas dans un contexte particulier.

Petite Bannière CSP
Partenaire de DantotsuPM

Dans ce cas, reconnaissez l’effort de l’individu (c’est-à-dire, combien durement il ou elle travaille), mais encouragez un changement dans la stratégie. Davantage n’est pas toujours mieux. Si en faire plus ne paie pas, il est temps d’essayer quelque chose de différent.

Avec ces quelques stratégies créatives, les défis de management d’un perfectionniste seront très largement dépassés par l’excellent travail qu’il ou elle veut et peut faire.

SKEMA Business School – APPEL à MINI-PROJETS pour pratiquer le Project Management en environnement entreprise

JCD
Jean-Claude Dravet

Message de Jean-Claude Dravet, président d’Honneur de PMI France-Sud et Professeur de Project Management à SKEMA Business School  Masters MSc.

Depuis plusieurs années, le SKEMA Business School dans le cadre des cours de Project Management, organise une application des meilleures pratiques en Project Management sous forme de mini-projets. Sur ces mini-projets en entreprise, les étudiants appliquent en environnement professionnel ce qu’ils ont appris en cours.

Cette année nous allons lancer les projets dès le 25 Octobre pour permettre aux étudiants de commencer à travailler sur ces projets 2 mois plus tôt, cela fera une période effective de 5 mois au lieu de 3 mois auparavant, donc davantage de valeur ajoutée pour les entreprises accueillantes.

Il n’y a pas de frais à la charge des entreprises et cela demande un minimum d’attention de la part du sponsor entreprise.

Nous avons des étudiants dans les disciplines suivantes:

  • Information System & Business Consulting
  • Logistic and Supply Chain

Ces mini-projets sont des opportunités de pratiquer le Project Management tout en apportant une force de travail à l’entreprise, et pour que cela marche il faut que ce soit du gagnant-gagnant pour les élèves et pour l’entreprise. De préférence, c’est mieux s’ils ont un interlocuteur (sponsor) certifié PMP dans l’entreprise.

Un argumentaire sur les conditions de fonctionnement de ces mini-projets, et avantages pour l’ensemble des parties concernées ainsi qu’une fiche pour documenter votre proposition de mini-projet sont disponibles sur demande: jeanclaude.dravet@gmail.com. Donc si vous avez des sujets qui pourraient convenir à un de ces Masters ou la moindre hésitation, pourriez-vous me contacter afin que nous puissions en parler.

Nous devons prendre les décisions assez rapidement pour pouvoir faire la réunion de lancement le 25 Octobre 2012 entre 13h30 et 18h30

différences entre autorité et autoritaire dans le management de projet

Authority v authoritarian

http://www.johngoodpasture.com/2012/06/authority-v-authoritarian.html Par John Goodpasture, PMP

Nous ne parlons pas ici d’autorité morale; nous nous concentrons sur l’autorité que confère la fonction et ses abus potentiels.

Qui dans le domaine du management de projet a une telle autorité ?

Il y a deux réponses :

  • Le chef de projet (ou directeur de portefeuille, ou manager de programmes ou directeur exécutif, selon le niveau)
  • Le conseil ou comité de gouvernance (les personnes qui contrôlent l’application des règles, dont le sponsor de projet)

Chaque leader et chaque manager veulent l’autorité qui soutient leurs responsabilités. Le Principe de Subsidiarité dit de donner l’autorité à l’autorité compétente la plus basse dans l’ordre hiérarchique. Toutes les personnes que je connais sont d’accord avec cette idée. Mais, pour les objectifs de cette discussion, restons sur le chef de projet.

Qu’attend-on de l’autorité ?

  • Esprit de décision : volonté et capacité de prendre une décision, dans un délai adéquat, avec une autorité morale suffisante pour qu’elle tienne.
  • Ordre et protection : tenir à distance les barbares pour que le travail effectif et efficace puisse être réalisé.
  • Un point de décision : autrement dit, pas un comité; et, où tout s’arrête ici sans avoir à circuler dans une boucle infinie d’indécision.
  • La capacité et la volonté de dire oui : (ceci diffère juste du simple fait de prendre une décision) car presque tout le monde dans une bureaucratie peut dire non. C’est l’objet de la bureaucratie… de diffuser et diversifier le risque. Dire « Non » est la même qu’exécuter  le Plan A : Ne rien faire; souvent c’est la chose qui comporte le moins de risque.
  • Surmonter les « tacleurs » : Lié de près à la capacité et la volonté de dire « oui », ceci est un peu différent : cela signifie passer au dessus des personnes qui disent « non ».
  • Garder la tête froide quand d’autres la perdent : Ceci permet de résister à la pression et c’est une antidote à l’affolement (Voir : tragédie de Mann-Gulch)
  • Transparence : ceci peut être le « buzzword » business du jour en matière de décision et d’autorité, mais c’est vraiment le code à suivre pour un traitement juste et équitable de tous les constituants, même si certains y perdent et d’autres y gagnent. Cela ne signifie pas que chacun reçoit une médaille. Et, ceci diffère du manque de secret : le Secret a sa justification opérationnelle dans certains domaines.

Alors, qu’arrive-t-il quand l’autorité devient autoritaire ?

  • L’intolérance aux points de vue différents… c’est-à-dire l’intolérance pour les éléments de décision qui sont inconvénients.
  • L’intolérance envers ceux qui n’adhèrent pas à la doctrine … c’est-à-dire ce sera « à notre façon » ou allez voir ailleurs
  • Le secret sans raison opérationnelle… aucun temps pour justifier les décisions aux plus petits
  • La prise de décision en mode panique qui mène au sacrifice des petites gens
  • La prise de décisions sans considération du sacrifice des petites gens
  • Aucune prise de décision du tout… juste rien
  • Aucune consultation parce que le décideur est autodéterminé
  • Le cercle de décideur est petit… la pensée de groupe peut être tout ce qui en sort

Daniel Kahneman (voir article précédent avec vidéo TED) nous donne un morceau intéressant de compréhension dans son livre « Thinking, fast and slow ». Dans un régime autoritaire, les gens peuvent être persuadés d’accepter un message faux par une simple et fréquente répétition. Dites-le assez et on le croit. Et, vous ne devez pas même répéter le message en entier. Par un phénomène connu sous le nom de « priming » (amorçage), le message est efficacement répété en revenant simplement sur le message d’amorçage.

Au final : c’est bon jusqu’à ce que ce soit mauvais. Alors, il faut y résister et le réparer.

Session de revue du Parlement Britannique en Juillet 2007 sur les Jeux de Londres 2012 par Vincent Coustillac

Les Jeux Olympiques de Londres 2012 – Project Management

Introduction d’une série d’articles sur le thème du Project Management tel que pratiqué pour les Jeux Olympiques de Londres 2012.

Session de revue du Parlement Britannique en Juillet 2007

Vincent Coustillac
Vincent Coustillac

Mon intention est de proposer une série d’articles couvrant les pratiques de projet et programme management utilisées lors de l’organisation des Jeux Olympiques. Je  présente pour ce premier de la série un document révélateur de l’approche utilisée par les organisateurs et le Gouvernement Britannique pour faire face au challenge incommensurable que représente l’organisation des Jeux Olympiques.

Il ne fait aucun doute que l’organisation des Jeux Olympiques de Londres 2012 fut un succès sans précédent, et je pense que nombreux sont les professionnels du management de projet qui comme moi sont fascinés par de tels projets, se demandant quelles pratiques de management de projet ont dû être mises en place pour un tel résultat.

Ce sujet a déjà été proposé dans DantotsuPM.com – voir l’article posté le 2 Aout : JOs 2012 – “A learning legacy” en matière de management de projet et de programme . La série d’articles que je propose prendra sa source dans cette référence qui fournit de nombreux exemples de pratiques professionnelles de management de projet, et place le management de projet au sommet des préoccupations des organisations en charge de ce projet « pharaonique ». Ces articles constitueront une sorte de « reader’s digest » sur le sujet et mettront l’accent sur les pratiques de management de projets et programmes dans le cas précis des JOs 2012.

Session de revue du Parlement Britannique en Juillet 2007

jeux olympiques de Londres 2012Pour ce premier article, je fais référence au document « Preparations for the London 2012 Olympic and Paralympic Games – Risk assessment and management »

Ce document est la propriété du Parlement Britannique – « House of Commons ». Il a ceci de passionnant qu’il montre la réaction du comité parlementaire (Committee of Public Accounts ) en réalisant que le projet n’était pas sur la meilleure voie pour atteindre son objectif, en mettant en évidence l’analyse des risques du projet et les décisions prises.

Il donne une bonne démonstration que la mise en place de pratiques de management de projet est nécessaire au succès d’un évènement de cette ampleur même si ce n’est évidemment pas suffisant. Le fait que cet effort d’analyse ait été fait au moins 5 ans avant l’échéance des JOs (et seulement 20 mois après l’annonce officielle du choix de Londres pour les JOs 2012), ainsi que les actions correctives énoncées dans ce document sont une preuve de plus que le management de projet a été mis en bonne place dans les méthodes de management de ce projet qui engage la responsabilité du gouvernement britannique.

Le document en référence compte 49 pages. Cependant seulement les pages 3 à 7 donnent le cœur de la discussion avec les constatations et les actions correctives qui font l’objet de l’analyse que je donne en dessous. Les pages 9 à 19 donnent le développement des arguments.

Le reste fournit les minutes des discussions parlementaires, mais n’en demeure pas moins passionnant car on peut suivre les discussions dans leur détail.

La suite de cet article propose un certain nombre d’éléments que je qualifie de bonnes pratiques de management de projet, mais ne constituent pas bien-sûr une liste exhaustive de pratiques à extraire de ce document.

Avant cela, quelques mots sur le contexte du projet :

  • Bien évidemment, ce projet comprend une date de livraison fixe, sans possibilité de négociation – comme mentionné dans le document. S’il apparaît que l’objectif ne peut être atteint, les seuls éléments pouvant faire l’objet d’une déviation, sont la réduction de la qualité et l’augmentation des coûts
  • L’organisation globale est très complexe. (On peut s’y attendre – voir les détails en page 9 du document). Outre les organisations gouvernementales (dont le « Department for Culture, Media and Sport »), l’exécution du projet revient à 2 groupes clés :
    • Le LOCOG (London Organising Committee of the Olympic Games and Paralympic Games), responsable de la gestion opérationnelle et le déroulement des Jeux
    • Olympic Delivery Authority (ODA), responsable de l’infrastructure et de la construction des nouveaux sites. Le consortium CLM (entité privée) apporte un support en management de programme.

Les bonnes pratiques que je retiens de ce document :

1. En premier lieu, le comité a ordonné un audit du projet, comprenant une analyse des risques suffisamment en amont dans le cycle du projet.

2. La première action couvre l’établissement de la gouvernance globale du projet, avec des rôles et responsabilités clairs :

Olympic delivery structures

  • L’équipe gouvernementale dirigeante des Jeux (appartenant au ‘Department  for Culture, Media and Sport’), avec le Board Olympique, contrôlent les 2 acteurs principaux (le LOCOG et l’ODA) en assurant une coordination avec les services gouvernementaux, et prennent en compte leurs conseils. « L’efficacité de la pléthore des organismes impliqués sera conditionnée par le fait que les projets individuels et le programme progressent comme prévu ».
  • Le Department, l’ODA et le LOCOG doivent identifier les fonctions essentielles à la réussite des Jeux, indiquer les compétences requises pour ces fonctions, et élaborer des stratégies pour retenir les individus, les connaissances et les compétences pour la durée du projet olympique. « La continuité des personnes clés sur les grands projets est la clé de la réussite »

3. Une action consiste à faire face à la date de livraison fixe et non négociable :

  • L’ODA (responsable des infrastructures) devra établir des accords d’incitation avec leurs sous-traitants qui traitent spécifiquement des risques accrus de dépassements des coûts et des insuffisances de qualité.

4. Le contrôle des coûts et l’établissement des budgets prévisionnels seront renforcés, en établissant des règles plus strictes sur la globalité des coûts et des revenus des Jeux.

5. Mise en place de pratiques de sous-traitances et achats efficaces. Les processus mis en place par l’ODA semblent être satisfaisant, cependant le contrôle des partenaires et des achats devra être rigoureux. Le LOCOG devra mettre en place une politique rigoureuse des achats et de sous-traitance dès le début de l’année 2009.

6. L’accent est mis sur la réutilisation des infrastructures après les Jeux. Ce point ne semble pas assez clair au moment de l’analyse et n’atteint pas le degré de satisfaction escompté. Un plan détaillé incluant les bénéfices à long terme des équipements devra être fourni au plus vite.

7. Mise en place du contrôle des progrès et des risques. L’accent est mis sur ce point qui n’est pas satisfaisant pour le moment. Pour le programme dans son ensemble, intégrant 42 sous-objectifs assignés à 17 organisations, le Department devra élaborer un système de reporting  des progrès et des risques en temps réel, et qui fournit un avertissement précoce des difficultés potentielles. Ce système devra être intégré dans chaque organisation.

J’espère vous avoir donné envie de lire ce document, que j’ai trouvé passionnant, notamment le détail des discussions de la commission d’audit.

Vincent Coustillac – PMI France-sud- PMP

concours « Build Your Island »: étudiants, testez vos talents de chef de projet et partez en voyage !

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

Microsoft et Teamsquare reconduisent cette année le concours « Build Your Island » destiné aux étudiants.

Comme plus de 500 étudiants s’y sont essayés l’an dernier, c’est l’opportunité de rejoindre la communauté « Build Your Island » et de tester ses talents de chef de projet.

A la clé, un voyage de rêve pour l’équipe gagnante!

Build your Island
Cliquez pour vous inscrire à ce concours

Nathalie Hesters et Vincent Capitaine nous parlent de Project 2013

Microsoft Project
Partenaire de DantotsuPM

Voici 3 brèves vidéos de présentation de nouvelles fonctionnalités de Microsoft Project 2013, vous pouvez les découvrir en cliquant sur les liens ci-dessous :

pour vos formations en management de projet, pensez à utiliser votre DIF!

Tout savoir sur le DIF ! (article de notre sponsor et partenaire, PMGS)

Formations PMGS
Partenaire DantotsuPM

Le droit individuel à la formation (DIF) permet aux salariés disposant d’une certaine ancienneté dans l’entreprise, de bénéficier d’actions de formation professionnelle (20 heures de formation par an cumulables sur six ans).

Le DIF s’adresse :

  • Aux salariés en contrat de travail à durée indéterminée ayant au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise.
  • Les salariés en contrat à durée déterminée ayant travaillé au moins 4 mois (consécutifs ou non) en CDD, dans les 12 derniers mois.

Sont en revanche exclus du DIF, les apprentis ainsi que les salariés en contrat de professionnalisation.

Toutes les formations qui vous permettent un meilleur apprentissage, de perfectionner vos connaissances, de renforcer vos compétences, et optimiser la réussite de vos projets sont éligibles.Conscient que le DIF suscite encore de nombreuses interrogations, voici quelques liens qui pourront vous aider :

Il existe notamment différentes possibilités de financer son DIF :

  • OPCA de branche ou à l’OPCA interprofessionnel : Organisme Paritaire Collecteur Agrée
  • Le Conseil Régional : financement des formations sous certaines conditions.
  • FASTT : Fonds d’Action Social du Travail Temporaire
  • ASSEDIC : financement des formations en fonction des métiers visés et des conventions établies par le Conseil Régional.

Alors Pensez au DIF !

le test est mort par Alberto Savoia

« Test is Dead » était le titre provocateur de la présentation d’ouverture à la 6ème Conférence Annuelle d’Automatisation de Test chez Google (GTAC) en 2011 par Alberto Savoia

La façon dont la plupart des logiciels sont conçus, développés et lancés a radicalement changé au cours de la dernière décennie, mais qu’en est-il du test ? Alberto Savoia croit que le test de logiciel tel que nous le connaissions est mort, ou du moins moribond. Sur cette idée directrice, Alberto lapide la vieille mentalité de test et donne son meilleur pour vous faire réfléchir et vous convaincre que, de nos jours la plupart des testeurs devraient adopter une nouvelle mentalité de test. Celle-ci changera leur focus et leur priorité du « construisons-nous bien ? » vers le « construisons-nous la bonne chose ? ».

Le sous-titre de GTAC 2011 était « nuageux avec une chance de tests » («  »cloudy with a chance of tests »), or, si quelqu’un peut rassembler les nuages pour en faire un ouragan c’est Alberto !

Alberto Savoia

Alberto Savoia est le Directeur d’Ingénierie et l’Agitateur d’Innovation à Google (« Director of Engineering and Innovation Agitator at Google »). En plus de supporter plusieurs efforts de développement de produits majeurs (incluant le lancement de Google AdWords), Alberto a été un partisan perpétuel, un champion, un innovateur et un entrepreneur dans le domaine du test et des outils d’automatisation de test. Il est un orateur de talent dont vous apprécierez certainement en autres les formules « Waterfall ou Waterfail? » et « Agile ou FR-Agile » ou encore le concept de prEtotyping. Son travail sur les outils de développement logiciels lui a valu plusieurs récompenses incluant le Technical Innovator Award 2005du Wall Street Journal , la Technologiede l’année chez InfoWorld et pas moins que quatre Award du Magazine de Développement Logiciel Jolt.

Alors appréciez la première demi-heure de sa présentation dont la mise en scène est de nature à capturer immédiatement l’attention du public.

votre bureau vous rend stupide

Your Desk Is Making You Stupid

Jessica Stillman est une auteure indépendante basée à Londres. Elle a blogué pour CBS MoneyWatch, GigaOM et Brazen Careerist.

Rester assis toute la journée n’est pas seulement mauvais pour votre santé. Cela pourrait aussi vous rendre plus bête.

Votre bureau, ont récemment annoncé des scientifiques, essaie de vous tuer.

chaise de bureauSelon le New York Times, Les scientifiques ont découvert que quand nous sommes assis toute la journée, « l’activité électrique dans les muscles baisse… amenant à une cascade d’effets métaboliques nuisibles », et, aussi triste que cela puisse paraître, même des doses régulières d’exercice ne compensent pas les dégâts. Mais maintenant il y a une nouvelle preuve du mal provoqué par rester assis. Non seulement cela vous rend plus gras, cela pourrait aussi vous rendre plus bête.

Sabine Schaefer, une chercheuse à l’Institut de Max Planck pour le Développement Humain en Allemagne, a récemment observé l’effet de la marche à pied sur le fonctionnement de la mémoire. Votre mère peut vous avoir conseillé de ne pas marcher et mâcher de chewing-gum en même temps, mais quand Schaefer a comparé la performance d’enfants et de jeunes adultes sur un test standard de fonctionnement de la mémoire selon qu’ils soient assis ou qu’ils marchent, ses résultats ont contredit le conseil maternel.

en marchantLe rapport produit par  la Société de Recherche Psychologique britannique donne ces résultats :

Le résultat  principal est que la performance de fonctionnement de la mémoire des deux tranches d’âge s’améliore en marchant à leur propre vitesse par rapport à rester assis ou à marcher à une vitesse fixée par les chercheurs. Ceci était particulièrement le cas dans les versions les plus difficiles de la tâche mémorisation et plus prononcé chez les enfants que chez les adultes. Donc, ceci semblerait indiquer clairement que la performance mentale est en réalité supérieure dans une situation de double tâche.

Ou autrement dit, plutôt que de présumer que la marche à pied pendant que l’on pense divise vos ressources mentales et physiques, en laissant moins à chacune des tâches, les scientifiques ont en réalité trouvé « une augmentation de l’éveil ou de l’activation associée à l’activité physique… qui peut alors être investi dans la connaissance, » selon le papier résultant de cette recherche. La marche à pied augmenterait vos ressources en matière d’énergie, que vous pouvez alors investir dans la pensée.

Pourquoi marcher « à une vitesse fixée » n-a-t-elle pas le même effet sur le fonctionnement de la mémoire que marcher selon l’allure préférée des sujets ? Les scientifiques spéculent que, « marcher à la vitesse fixe, qui était considérablement plus lente que la vitesse préférée dans les deux tranches d’âge, pourrait tout simplement ne pas avoir été assez rapide pour augmenter suffisamment l’éveil et obtenir un effet » ou bien que le besoin « de prêter une certaine attention au réglage de sa vitesse de marche sur la vitesse du tapis de jogging » a interféré avec la tâche de principale de mémorisation.

idées qui viennent en courantBien sûr, toute activité mentale ne peut ni doit être exécutée en marchant, mais cette nouvelle recherche renforce par l’évidence anecdotique d’autres découvertes de recherche qui suggèrent qu’être trop fermement enchaîné à nos bureaux est mauvais pour nos neurones tout autant que pour notre santé physique. La science montre que nous réalisons souvent une percée créative quand nos esprits sont débranchés du problème avec lequel nous nous battons, d’où l’expérience commune d’avoir de grandes idées en prenant sa douche.

Se lever pour une promenade ou faire un jogging est une autre façon de créer cette sorte d’espace de réflexion. Après tout, ceci a fonctionné Einstein et Charles Darwin (la bière, apparemment, aide aussi.) D’autres études ont démontré que même cinq minutes à l’extérieur dans la nature peuvent améliorer votre humeur et le respect de soi.

remplacez les mots vides de sens par des mots significatifs

Replace Meaningless Words with Meaningful Ones

http://blogs.hbr.org/cs/2011/12/replace_meaningless_words_with.html par Jerry Weissman

En réponse à un billet antérieur sur les mots vides de sens, le commentaire déposé par Brett était: « Il serait intéressant de voir les mots et expressions qui inspirent vraiment confiance. » Ce que voici. Ce billet sur les mots significatifs est centré principalement sur le remplacement de mots faibles, vides de sens, alors que la discussion antérieure était sur la complète élimination des mots condescendants, insultants ou d’auto-dénigrement.

intervenantLes avocats ont depuis longtemps averti les cadres exécutifs et collaborateurs des sociétés d’éviter de faire des déclarations prévisionnelles. Les scandales financiers de la décennie passée ont rendu ces avocats encore plus diligents sur le langage. En conséquence, les communicants d’entreprise remplissent maintenant leurs déclarations orales de phrases à la forme conditionnelle. Les expressions « nous croyons, » « nous pensons, » et « nous sentons » envahissent les commentaires des présentations à un tel degré qu’elles débordent dans les phrases où la prudence est inutile.

Plus précisément, ces débordements affaiblissent ce qui devrait autrement être un langage affirmatif, comme dans la phrase suivante :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, je pense que vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Les mots « je pense » introduisent le doute, même seulement de manière subliminale, dans les esprits de votre auditoire. En tant que présentateur qui essaie de persuader son auditoire, votre travail est de leur fournir autant de certitude que vous le pouvez. La façon de passer du doute à la certitude est de commuter du conditionnel à la forme déclarative en éliminant les mots qui l’empêchent :

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance.

Ce simple petit changement renforce l’impact de la phrase toute entière.

SourireCela ne veut pas dire que, quand le résultat est incertain, vous devriez faire des déclarations prévisionnelles ou des projections. C’est une activité risquée. Dans de tels cas, vous devez utiliser le conditionnel mais au lieu des mots faibles « pensent », « croient » et  » sentent », essayez ces options plus fortes :

· Nous sommes confiants…
· Nous sommes convaincus…
· Nous sommes optimistes…
· Nous nous attendons à ce que…

Avec cette grande opportunité et notre technologie supérieure, vous verrez que notre société est bien positionnée pour la croissance et nous sommes confiants que cette croissance se traduira par des revenus significatifs.

Des paroles subliment et persuadent davantage que de banals laïus comme dans le transport aériens, repensez à l’annonce que vous entendez typiquement sur le système audio quand votre vol atterrit à votre destination :

Je voudrais être le premier à vous accueillir à San Francisco.

Cela vous semble familier ? C’est un texte standard, pas seulement pour les voyages et compagnies aériennes, mais aussi dans les discours politiques, les cours d’université, les sermons d’église, les cérémonies de remise des prix, les discours de bienvenue, les toasts de mariage… la liste est sans fin. Dans des présentations business la phrase paraît vague et indéfinie. De plus, si vous voudriez vraiment le faire, pourquoi ne pas y aller et le dire plus simplement ?

Bienvenue à San Francisco!

Et ensuite il y a cette expression souvent utilisée :

Ce que nous ne sommes pas est…

Euh ? Et bien alors, qui êtes-vous ? Les déclarations négatives échouent à fournir des informations. Dites à vos interlocuteurs ce que vous êtes, pas ce que vous n’êtes pas. De plus, les déclarations négatives semblent défensives. Faites toujours des déclarations positives.

Une des déclarations négatives les plus célèbres de l’histoire était celle du Président Nixon pour se défendre dans le tristement célèbre scandale du Watergate, « je ne suis pas un escroc ». S’il avait tourné sa déclaration positivement en disant « je suis un homme honnête », l’histoire pourrait s’en rappeler avec plus d’indulgence.

Des mots significatifs exposés de façon déclarative, affirmative et positive vont plus probablement engendrer des actions significatives.

Pour plus sur la signification des mots que vous choisissez, lisez « Your Use of Pronouns Reveals Your Personality » dans la publication de Décembre de HBR.

vendre aux chefs de projet des pratiques cohérentes de projet

Selling Project Managers on Consistent Project Practices

Kiron D. Bondale

Kiron D. Bondale, PMP est le Directeur du PMO de Agricorp.  Kiron a travaillé pendant plus de treize ans dans le domaine du management de projet avec un focus sur la gestion des changements et la technologie. Il a mis en place et managé des PMOs et a fourni des services de conseil de PPM à des clients de diverses industries.  Kiron a servi en tant que directeur du Chapitre PMI de Lakeshore pendant six ans et reste un membre actif de PMI. Il a publié des articles sur le PPM et le management de projet dans des journaux de multiples industries et a donné des présentations sur le domaine de PPM/PM dans de nombreuses conférences et webinars. Pour en savoir davantage sur Kiron, visitez son blog http://kbondale.wordpress.com

Félicitations !!! Vous avez convaincu que votre direction qu’implémenter une approche cohérente de management de projet est une étape clé pour atteindre la vision stratégique de votre société !

Une fois que votre euphorie initiale s’évapore, vous en viendrez à vous rendre compte que vous avez seulement gagné la première bataille d’une longue campagne. Maintenant vous devez gagner les cœurs et les esprits des chefs de projet. Cela peut être un vrai défi quand les chefs de projet expérimenteront probablement de très grands changements dans leur routine habituelle.

Cette préoccupation semble contraire à l’intuition : les chefs de projet devraient être les adversaires de l’entropie et sûrement il n’y a meilleure méthode pour mettre de l’ordre au chaos organisationnel qu’en instituant des pratiques cohérentes ?

Cette supposition ignore quelques vérités de base:

  1. Les chefs de projet sont souvent surmenés et se focalisent habituellement sur la livraison de leurs projets avec succès selon des contraintes serrées.
  2. outils et pratiques personnelles
    outils et pratiques personnelles

    Un changement de processus (quels qu’en soient les avantages) réduit d’habitude la productivité pendant une courte période de temps jusqu’à ce que le changement soit entièrement assimilé. Sauf dans de rares exceptions où l’avantage du changement compense immédiatement l’effort perdu dans l’étude et l’adoption des nouvelles pratiques.

  3. Même si les deux points précédents ne s’appliquent pas, les chefs de projet les plus expérimentés ont affûté leurs propres outils et techniquesau fil du temps et pourraient hésiter à adopter de nouvelles pratiques.

Comme avec la plupart des défis de management du changement « en douceur », il n’y a aucune baguette magique, mais une combinaison des techniques suivantes devrait aider:

team work1. Faites-les participer – personne ne veut adopter un changement dans lequel ils n’ont eu aucun apport. Identifiez chefs de projet les plus vocaux ou influents et impliquez-les dans la définition des nouvelles pratiques.

2. Prenez une approche « Lean » – Changer pour l’amour du changement va seulement augmenter la probabilité de résistance, alors assurez-vous que quelqu’un sur votre équipe pose la question « Pourquoi devons-nous faire ce changement spécifique » ?

3. Servez-vous du Code éthique – les Membres de PMI doivent adhérer à la Déontologie « Code of Ethics ». L’extrait suivant d’un des standards de bonne conduite est bien en ligne avec les avantages de pratiques cohérentes : « Nous acceptons la responsabilité pour tout problème résultant de nos erreurs ou omissions et toutes les conséquences résultantes.« . Un manque de pratique cohérente augmente le potentiel de problème sur les projets si une transition entre chefs de projet se produit.

4. Évaluez – que vous ayez ou pas la responsabilité formelle sur les chefs de projet, essayez de placer la conformité aux changements procéduraux dans leurs objectifs d’évaluation et incitez-les à être les champions de ces changements par une reconnaissance visible.

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5. Déportez une partie de la charge de travail – pour les chefs de projet travaillant sur les projets les plus difficiles ou les plus gros, identifiez le personnel (ou les stagiaires) qui aspirent au métier de manager de projet et essayez de les recruter pour assister ces chefs de projet en tant que coordinateurs de projet. Les chefs de projet apprécieront probablement la capacité de se décharger des activités d’administration de projet sur des coordinateurs de projet et vous en bénéficierez en ayant « la prochaine génération » de chefs de projet déjà alignés sur vos nouvelles normes organisationnelles.

Si accroître la cohérence de management de projet vous paraît insurmontable, considérez ces pratiques pour démarrer.

Genius Inside sponsorise DantotsuPM / Le blog du management de projet

Genius Project
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J’ai le plaisir d’accueillir un nouveau partenaire qui œuvre depuis déjà 15 ans dans le domaine du management de projet.

Genius Project est une solution en gestion de projets et de portefeuille projets (PPM) disponible en français, anglais et allemand et espagnol.

Fondé en 1997, Genius Inside sait que que la meilleure façon de réussir est en utilisant des outils appropriés pour assurer une collaboration qui s’étende à toute l’entreprise. La solution couvre tous les aspects des projets, petits et grands : gestion du risque et des changements, gestion des coûts et budgets, gestion des demandes projets, gestion documentaire, planification, suivi du projet, gestion des ressources et bien davantage.

Genius Project est disponible sous Lotus Notes ou en ligne, ce qui donne une grande flexibilité. Quelque soit votre besoin, depuis la gouvernance informatique jusqu’à la facturation en passant par le suivi des feuilles de temps, les workflows de Genius Project aide à passer des demandes de projets aux diagrammes de Gantt pour la planification et possède même des fonctions de capture et suivi des feuilles de temps pour vous aider à manager chaque projet et le portefeuille globalement.

Voici un aperçu vidéo de la solution.

7 avantages secrets du speaker/intervenant qui pratique

7 secret advantages of the speaker who practices

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/07/7-secret-advantages-of-speaker-who.html by Denise Graveline

En tant que coach et formatrice de speakers, je peux vous dire qu’une chose que je recommande toujours est la chose même que mes stagiaires font rarement : Pratiquer et le faire énormément.

Je ne recommande pas de seulement pratiquer votre discours ou présentation parce que cela sonne bien. Je sais qu’il y a sept avantages secrets, certains des meilleurs avantages pour des présentations en public, qui sont réservés aux orateurs qui pratiquent. Et par pratique, je ne veux pas dire parcourir vos diapositives une heure avant la présentation. Je veux dire faire des essais, du début à la fin, jusqu’à ce que vous puissiez délivrer cette intervention comme vous le prévoyez. Amis observateurs et caméras sont facultatifs, bien que tous deux puissent aider le processus de répétition.

Que vous le fassiez en solo ou avec une équipe, la pratique vous aidera à :

1. Paraître comme si vous n’aviez pas eu besoin de la pratique

intervenantAppelez-le la Grande Ironie des Interventions en Public : le speaker qui pratique finit par paraître détendu, serein, à l’aise et improvisant. L’orateur qui se lève pour parler sans préparation ressemble, eh bien, à une personne non préparée. Le speaker non préparé va plus probablement déborder son temps de parole, trébucher, oublier et sembler emprunté. Vous pouvez seulement atteindre cette apparence sereine, informelle par la pratique – et ceci est le plus grand avantage donné par pratiquer.

2. Mieux vous souvenir de ce que vous voulez dire

Aucune question là dessus, la répétition par la pratique signifie que votre cerveau retiendra davantage de ce que vous avez voulu dire. Chaque orateur connaît des moments de vide. La pratique signifie que les mots ont une meilleure chance de sortir de votre bouche, de toute façon.

3. Avancer malgré les aléas

aléa, difficultéSi vos diapositives ne passent plus, vous pouvez toujours parler. Si la salle change, le micro ne marche pas, ou vous terminez avec tas d’autres problèmes de dernière minute, vous pouvez toujours parler. Sachant que vous avez pratiqué votre discours – y compris ce qui pourrait aller mal – vous garde relax dans des circonstances difficiles et mouvantes.

4. Travailler sur vos faiblesses à l’avance

Vous buttez sur ce mot ou expression problématique ? Vous hésitez à faire cette déclaration forte et aiguisée ? Vous vous améliorerez avec la pratique. Et qui ne préfère pas faire des erreurs en privé, plutôt que dans un micro ? Si vous travaillez avec une personne qui écrit des discours, laissez-la écouter votre pratique pour que certaines phrases puissent être récrites sur place pour les rendre plus faciles à dire.

5. Tenter une nouvelle compétence de présentateur avec un moindre risque

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytelling avec Steve Denning

Si vous essayez quelque chose de neuf pour vous, du « storytelling » à la simple conversation de sujets techniques, la pratique rend cette première incursion moins risquée… parce que,en réalité ; ce ne sera pas votre première incursion après que vous l’ayez pratiqué plusieurs fois.

6. Construire une structure plus forte pour votre propos ou présentation

Vous voulez rapidement et de manière forte capter et retenir l’attention de votre auditoire ? Finir fort ? Avoir une section de votre idée directrice qui engage et fasse participer l’auditoire ? La pratique peut vous assurer d’avoir le temps de planifier, essayer et perfectionner ces sections clés de la présentation.

moment de réussite7. Trouver ces moments de grâce

Si vous voulez fignoler la mention de cette citation spéciale pour bien placer votre voix, vous déplacer sur la scène sans à-coups, ou devenir créatifs dans vos remerciements spéciaux, ces moments méritent de la pratique. Les choses qui peuvent faire passer votre intervention de bonne à mémorable s’améliorent avec le temps de pratique.

en matière de management de projet, prenez la roue de Michelin !

MichelinPMI France-Sud nous annonce que la société Michelin vient de rentrer dans le cercle très fermé du PMI® EXECUTIVE Council.

A ce jour, au niveau mondial, à peine plus de cinquante entreprises en font partie, et Michelin est la première entreprise française à intégrer ce comité exécutif.

Yves Barthelet, membre du PMI France-Sud et Vice-président de la Branche Auvergne, représentera la société Michelin dans ce comité très international.

Le PMI® EXECUTIVE Council est un comité permettant d’établir des liens directs entre les dirigeants de grandes entreprises et les dirigeants du PMI®, d’échanger sur les stratégies liées au management de projet, d’orienter le PMI® pour qu’il apporte des services adaptés aux besoins des chefs de projet et de leurs organisations, que le PMI® aide les entreprises à déployer efficacement leur stratégie de management de projet.

PMI France-Sud souhaite que d’autres entreprises françaises prennent la roue de Michelin pour suivre leur exemple et présente toutes ses félicitations auxquelles je me joins bien volontiers à Yves Barthelet.

comment garder son calme quand les projets tournent mal

How to Keep Calm When Projects Go Wrong

http://www.prince2training-uk.org/keep-calm-project-management/ écrit par Andy Trainer

QRP International France
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Pour réussir dans le management de projets, vous devez apprendre à les structurer et les contrôler en utilisant une technique de conduite de projet qui a fait ses preuves comme Prince2. C’est à peu près une certitude dans la société actuelle, on demande de plus en plus des qualifications de management de projet dans les offres d’emploi et les cours accrédités Prince2 n’ont jamais été aussi populaires !

Être un super chef de projet ne signifie pas apprendre la théorie, ni même l’appliquer selon les règles. Le management de projet exige d’excellentes compétences organisationnelles et de management des personnes pour réussir.

Par-dessus tout, un chef de projet doit pouvoir garder son calme quand les choses vont de travers, même si ce n’était que pour donner le bon exemple à son équipe.

Voici nos astuces principales pour rester calme quand les choses tournent mal dans le management de projet :

Prenez de la distance

La meilleure chose que vous puissiez faire pour empêchez l’échec de projet est de prendre le temps d’analyser les problèmes qui s’approchent de vous à pas de loup.

Quand vous vous affolez parce que les choses tournent mal, il est difficile de prendre du recul. Il peut sembler plus efficace de juste procéder avec l’action réparatrice la plus évidente. Prince2 met l’accent sur le contrôle, particulièrement quand on fait face à des défis inattendus. Réagir sans réfléchir est à bannir. Vous devez prendre le temps de considérer toutes les options pour le bon rétablissement et comment le problème et sa solution impactent le reste du projet.

Retournez à votre plan de projet

Quand un projet sort des clous, reprenez votre plan et objectifs de projet et réorganisez un chemin révisé à partir d’où vous êtes maintenant rendu. Faire ceci assure que vous identifiez toutes les étapes postérieures qui dépendent du résultat de comment vous traitez ce défi et valide que vous prenez le chemin le plus court. Tenir un plan à jour est fondamental pour le succès du projet dans PRINCE2 et vous constaterez que cela aide à concentrer votre attention et à garder vous calme.

Comptez sur votre équipe

team workQuand les choses vont de travers pendant un projet, une réaction réflexe assez commune sera de décider que vous seriez mieux loti à tout faire vous-même. Nous connaissons tous ce sentiment et ce à quoi il ressemble quand on le voit arriver chez d’autres. Ne cédez pas à cette impulsion. Revoyez la structure de responsabilité que vous avez mise en place si nécessaire à et comblez les manques de formation, mais continuez à déléguer les tâches que vous avez prévues de déléguer.

Évitez le jeu du blâme

pointer du doigtVous devez non seulement éviter de vous accuser vous-même, mais aussi essayer d’éviter de blâmer quelqu’un d’autre. Même si le problème auquel vous faites maintenant face est facilement attribuable à un individu dans votre équipe, pensez à d’autres options que le blâme. Tout d’abord, cette personne en a-t-elle accepté la responsabilité ? Si c’est le cas, ce devrait être récompensé d’une certaine façon. Deuxièmement, si c’est la faute d’un individu, la structure organisationnelle ou la formation fournie leur a-t-elle donné le support adéquat pour réaliser leur travail correctement ? La plupart du temps, si vous considérez les choses de cette façon, vous verrez d’autres manières par lesquelles le problème pourrait avoir été évité. Notez vos réflexions dans le journal des problèmes et, quand vous évaluerez le projet, ceci pourra entrer dans le rapport comme un point à retenir pour de futurs projets.

Si le problème auquel vous faites face à avoir avec la motivation et l’engagement d’autres personnes impliquées dans le projet alors, plutôt que les blâmer, examinez ce que vous pouvez faire pour améliorer ceci. Notre billet des astuces pour manager une équipe projet devrait être un bon début !

Faites une pause

Une autre impulsion à laquelle vous devriez essayer de résister quand vous faites face à des défis dans la conduite de projet est celle vous disant de travailler jour et nuit pour réparer. Efforcez-vous de respecter vos heures de travail (voir au-dessus l’aspect: délégation!). Sortez à l’heure du déjeuner si vous le pouvez et assurez-vous que vous faites bon usage de vos soirées. Comme mentionné ci-dessus, votre rôle de chef de projet signifie que vous devez donner l’exemple et, pour ce faire, vous devez rester calmes à tout moment. La seule façon de faire ceci est de prendre des pauses appropriées et de bien utiliser son temps de loisir.

Demandez de l’aide

En tant que chef de projet, vous n’êtes pas seul. Vous avez le comité de projet pour vous supporter, ou au moins un Sponsor et un Utilisateur Senior même sur des projets plus petits. Vous avez votre équipe. En suivant ce conseil, vous resterez en bonne position pour demander de l’aide et rassembler l’équipe pour surmonter le défi et progresser.

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Executive Guides to Project Management du PMI

See why executives praise the use of project management not only to improve projects, but to improve the overall welfare of an organization.

Our latest guide includes compelling research and articles full of insights and stories from executives in project management. Gain the benefits of their thoughts, experience and recommendations.

Download the 2012 Guide

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Méta Projets Management
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l’Intelligence de Risque (IR), quelle utilité ? et quel est votre quotient d’IR ?

Dylan Evans a conduit une étude sur les meilleurs parieurs professionnels dans le monde entier et en a conclu qu’il existe une forme d‘intelligence du risque dans laquelle il est possible de développer ses compétences. Une certaine forme d’intuition vue chez les champions de poker peut effectivement être transférée au monde du business, de la politique et de la vie courante.

Et si le sujet vous a accroché, faites vous-même le test en ligne que propose Dylan Evans. Ce test vous permet de juger de votre capacité à estimer correctement ce que vous savez ou pas plutôt que votre capacité à répondre correctement à un quizz.

Alors, quel score obtenez vous?

Management of Portfolio (MoP) par Vincent Coustillac

Vincent Coustillac, PMP, Membre fondateur du chapitre PMI France-Sud et collègue de très longue date partagera régulièrement avec nous certains articles qui lui paraissent particulièrement intéressants.

Vincent Coustillac
Vincent Coustillac

Vincent a une expérience de 35 ans en environnement industriel international, dont 12 ans en déploiement et direction de PMOs et mise en place de systèmes intégrés de contrôle des projets, gestion de portefeuilles de projets, chez Philips-Semiconductors / NXP / ST-Ericsson, à Sophia Antipolis. Il projette de créer prochainement une entreprise de conseil en entreprise pour la mise en place de la gestion de portefeuilles de projets, contrôle des ressources et des systèmes intégrés de contrôle des projets.

Peut-être, pour ce premier billet, un rappel sur ce qu’est MoP – car déjà mentionné dans DantotsuPM

MoP – Management of Portfolio – est un ensemble de d’orientations du Cabinet Office – Gouvernement Britannique. Cela se présente sous la forme d’un guide. Le guide présente les concepts clés de la gestion de portefeuille, ses avantages pour une organisation, comment cette approche s’inscrit dans le cadre des processus d’affaires actuels et comment commencer.

MoP – Management of Portfolio – The Basics – Melaine Franklin – Mavern Training.

Cette introduction est bien faite et concise sur 11 minutes 25. Elle est destinée au management haut niveau des entreprises, car elle présente l’intérêt d’avoir un contrôle simple et complet de l’ensemble des dépenses de l’entreprise, avec les meilleures pratiques.

Et voici une introduction un peu plus longue si vous pouvez y consacrer quelques minutes de plus. Elle reprend les arguments de la vidéo précédente et donne plus de détails en mettant l’accent sur l’alignement stratégique de programmes et projets.

MoP – Management of Portfolio – Business Benefits – Melaine Franklin – Mavern Training.

révélez vos intentions pour bâtir la confiance

La confiance que les gens placent en vous est en grande partie déterminée par vos intentions.

Voici trois façons de prouver votre sincérité :

  • bras ouvertsDites explicitement de ce que vous voulez. Exposez à votre équipe les valeurs et motivations qui guident vos décisions. Ne supposez pas que les gens les verront. Dites-les franchement et invitez à la discussion.
  • Agissez selon vos paroles. Maintenez l’intégrité entre ce que vous dites et ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité.
  • Soyez cohérent. La manière dont vous agissez devrait être identique de jour en jour, de personne à personne, de situation en situation. Si ce n’est pas le cas, les gens douteront de vous. Quand il y a des contradictions, expliquez-les.

Adapté de “For People to Trust You, Reveal Your Intentions” by Linda Hill & Kent Lineback dont voici une traduction.

Dans notre dernier billet, nous avons discuté l’importance de la compétence à favoriser la confiance dont vous avez besoin comme manager pour influencer les autres. Nous avons souligné que la compétence de management inclut nos seulement la connaissance technique du travail, mais aussi du savoir-faire opérationnel et politique.

Ici, nous voulons nous concentrer sur l’autre grand composant de la confiance : le caractère, mais en prenant une approche différente.

Pensez à la plupart des plus effrayants « méchants » que vous avez vu dans les films, pensez à celui qui hante vos cauchemars, celui que vous éviteriez à tout prix de croiser s’il existait vraiment, celui, en bref, en qui vous ne pouvez absolument pas avoir confiance. Nous ne savons quel méchant vous vient à l’esprit, mais pour nous l’un des plus mémorables est Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, joué par Anthony Hopkins. Lecter est un génie, particulièrement pour ce qui est de lire dans les pensées des gens; autrement dit, il est super compétent. Quoi qu’il ait l’intention d’accomplir, nous sommes confiants qu’il sait ou saura que faire et comment le faire. Pensez-y… Un méchant idiot serait une plaisanterie. C’est pourquoi les vrais méchants sont pratiquement toujours fortement compétents : Darth Vader (Guerres des Étoiles), Docteur Moriarty (ennemi juré de Sherlock Holmes) et l’un de nos favoris, Magua (Le guerrier Huron aigri joué par Wes Studi dans le dernier des Mohicans).

Mais ce qui rend ces caractères si effrayants n’est pas seulement la compétence. Cela nous force seulement à les prendre au sérieux. Mais, dans la plupart des cas, la compétence est neutre. Ce que nous fait vraiment trembler, ce qui définit pratiquement les méchants, ce sont leurs mauvaises intentions. Leur but est de faire le mal. Ce qu’ils cherchent à faire avec leur compétence est ce qui nous terrifie. Les intentions sont au cœur de ce que nous appelons le caractère : les valeurs, les normes, les buts et les priorités qui pilotent les actions et les choix de quiconque.

Nos réactions viscérales envers les méchants illustrent un point important : nos sentiments envers quelqu’un, si nous craignons ou avons confiance en lui, sont en grande partie déterminés par leurs intentions. En devinant ce qu’ils veulent, nous répondons à la question que nous nous posons tous instinctivement sur quelqu’un nouveau : allié ou ennemi ? Les intentions sont comment nous distinguons un méchant de quelqu’un dont nous acceptons l’influence, vers lequel nous allons. La compétence peut être attrayante, mais les intentions sont ce qui nous attire ou nous repousse et favorise la confiance ou la défiance.

Aussi, si vous voulez mener et influencer d’autres personnes, vous devez révéler vos intentions.

Les gens ne croiront pas que vous agirez bien à moins qu’ils ne soient convaincus que vous voulez authentiquement le faire.

Cela exige un effort plus conscient que ne le pensent la plupart des chefs. Nous supposons tous plus ou moins que d’autres verront nos motivations positivement ou nous accorderont au moins le bénéfice du doute. Mais cela ne marche pas souvent de cette façon. Entant que leader et manager, vous devez souvent faire la différence entre des  intérêts contradictoires de votre propre équipe, d’autres groupes, de l’organisation dans son ensemble, d’étrangers importants et de personnes qui travaillent pour vous. Cela crée évidemment beaucoup d’occasions pour que les gens interprètent mal vos intentions.

C’est pourquoi il est souvent critique de prendre des étapes conscientes et significatives pour révéler vos motifs et valeurs et vous ouvrir pour que d’autres puissent voir à l’intérieur de vous.

Voici trois façons importantes de révéler vos intentions et convaincre les autres de votre sincérité.

1. D’abord, parlez explicitement de vos intentions : ce qui est important pour vous, les buts que vous recherchez, les valeurs et les motifs qui guident vos actions et décisions.

expliquerParlez aussi des sources de vos intentions, les expériences qui les ont forgées. Quand vous faites quelque chose ou faites un choix, expliquez-en les raisons tant professionnelles que personnelles. Ne supposez pas que les gens les verront. Énoncez-les franchement. Invitez à en discuter.

Cela semble facile, mais beaucoup de managers résistent à l’idée que le patron doit se contraindre à s’expliquer. Être le patron, pensent-ils, signifie ne pas devoir le faire. Mais s’ils veulent produire la sorte de confiance qui leur donne une réelle influence et révèle le meilleur de leur équipe, ils parleront de leurs intentions. Ceci est important parce que les intentions ne sont pas souvent évidentes et elles sont toujours sujettes à interprétation. Particulièrement, comme nous l’avons dit, dans un environnement complexe comme celui du travail. Donc, faire confiance aux autres pour deviner ce qui est dans votre tête et votre cœur est, au mieux une manière difficile d’atteindre le résultat que vous voulez : la confiance.

mentir2. La deuxième façon de révéler vos intentions est par l’intégrité.

Agir selon ses dires. Tenir sa parole. Assure-vous que ce que vous dites est en accord avec ce que vous faites. Ceci prouvera votre authenticité. Si vous dites aux gens d’être ouverts à de nouvelles idées, mais ne l’êtes pas vous-même, ils douteront de ce que vous dites. S’ils ne comprennent pas ou ne croient pas en vos intentions, comment peuvent ils avoir confiance que vous allez bien agir?

3. La troisième manière de révéler vos intentions est par la cohérence.

Les intentions dont vous parlez et la pratique devraient être identiques de jour en jour, de la personne à personne, de situation en situation. Si elles ne le sont pas et sans aucune raison pour les différences, votre manque de cohérence poussera les gens à également douter de vous. S’il y a des différences, faites en sorte de les expliquer. Soyez sensible à comment d’autres voient et interprètent vos raisons pour ce que vous faites.

Jusqu’ici nous avons soutenu que les intentions, le caractère, sont la fondation de la confiance, qu’ils doivent être supportés par la compétence et que vous devez vous donner beaucoup de peine pour les mettre en évidence. Mais nous n’avons pas abordé la question de vos intentions elles-mêmes. « Quelles sont vos intentions » importe-t-il?

Oui, bien sûr. Nous n’accordons pas notre confiance à une personne simplement parce que ses intentions sont claires. Sinon, nous aurions confiance en Hannibal Lecter et autres méchants. Les gens ont confiance en nous parce que nous avons les bonnes  intentions, qui sont celles que ces personnes acceptent et sur lesquelles ils sont d’accord.

Qu’est-ce qu’une « bonne » intention ? Ce n’est pas une question facile à répondre, particulièrement pour un chef, et ce sera le sujet d’un prochain article.

le rapport « Distributed Agile Teams : Achieving the benefits » de Projects at Work

Je vous propose de lire le rapport « Distributed Agile Teams : Achieving the benefits » de Projects at Work.

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On y trouve entre autre la table ci-dessous, ainsi que :

  • une définition, « Une équipe distribuée est une équipe où le chef de projet, le product owner , les développeurs, les testeurs et les utilisateurs ou tout autre membre de l’équipe, consultants et vendeurs externes, travaillent sur plus d’un emplacement. »
  • Et des statistiques intéressantes:
    • 20% des projets Agile sont distribués sur 2 ou 3 emplacements géographiques
    • seulement 20% des projets sont conduits sous méthode Agile.

équipes géographiquement distribuées