S’ouvrir à de nouvelles idées n’est pas toujours facile lorsque l’on est chef de projet avec des objectifs clairs à atteindre pour une date donnée et avec un budget limité. Et pourtant, la créativité est une denrée rare et précieuse dont les bénéfices augmentent plus on apprend à l’utiliser.
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Demandez à des gens ce qu’ils font et ils parleront probablement d’où ils travaillent. « Je travaille dans l’assurance » ou même « je travaille pour Aetna. »
Bien sûr, la plupart de 47,000 personnes qui travaillent pour Aetna ne font rien qui soit spécifiquement « assurance ». Ils assurent la sécurité pour du bâtiment 7, ou ils répondent au téléphone, ou ils travaillent dans le département de conception graphique.
La plupart des personnes ont été formées pour venir au travail dans un contexte et un jeu de compétences familiers. Travailler avec des gens familiers, réaliser des tâches familières, obtenir des réactions familières d’un patron familier. La compétence est récompensée, colorier à l’intérieur des lignes est quelque chose que l’on nous a appris dès l’école maternelle.
Les gens feront un mauvais travail (voire même nocif) pendant une longue période de temps parce que cela leur est familier. Des légions des gens resteront fidèles à une industrie mourante parce qu’elle leur est familière.
La raison pour laquelle Kodak a échoué, de toute évidence, n’a aucun rapport avec une grande stratégie d’entreprise (les gens au sommet l’ont vu venir) et n’a rien à voir avec la technologie (les scientifiques et les ingénieurs ont obtenu les premiers brevets d’invention des caméras digitales). Kodak a échoué parce que c’était une société chimique et une bureaucratie, pleine des gens désirant faire ce qu’ils ont toujours fait.
Le changement est le non familier.
Le changement crée l’incompétence.
Face au changement, les questions critiques que les leaders doivent se poser sont : « Pourquoi les gens sont-ils venus travailler ici aujourd’hui ? Pour quoi ils ont signé au départ ? »
C’est pourquoi il est si difficile de changer le système éducatif. Pas parce que les enseignants et les administrateurs ne s’en préoccupent pas (ils le font !). C’est parce que le changement du système scolaire n’est pas ce pour quoi ils ont signé au départ.
La solution est aussi simple qu’elle est difficile
Si vous voulez construire une organisation qui prospère dans le changement (et sur le changement), recrutez et formez les gens pour faire le paradoxal : Pour découvrir que le non familier est le familier confortable qu’ils recherchent. Les skieurs aiment faire des descentes quand il fait froid, les plongeurs aiment se mouiller. C’est leur familier confortable. Peut-être vous et votre équipe pourriez voir le changement de la même façon.
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Chers chefs de projet, levez la tête de votre diagramme de Gantt et posez vous quelques minutes chaque jour pour prendre du recul et réfléchir !
Dans le contexte de frénésie voire de boulimie d’activités dans lequel nous baignons tous et où toute minute inoccupée semble être du temps perdu, il est facile de se laisser manager par son agenda Outlook, ses emails, ses alertes, ses tâches projets et domestiques.
Steve Radick nous rappelle combien il est important de savoir se créer des espaces de réflexion pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui nous menace.
Je sais que nous sommes tous occupés. Nous avons des dates-buttoir à respecter, des emails à écrire ou auxquels répondre, des projets sur lesquels travailler, des problèmes à traiter, des courses à faire, des familles dont prendre soin, et bien d’autres choses que nous faisons quotidiennement.
Pour donner du sens à tout cela, nous nous créons des routines et des programmes quotidiens : se lever, sortir les chiens, aller faire un jogging, amener les enfants à l’école, répondre aux courriers urgents, faire un premier brouillon de document de projet, assister à la réunion de statut, etc.
Dieu sait que je n’effectuerais pas la moitié du travail réalisé sans mon agenda Outlook pour me rappeler quand je dois aller à une réunion ou passer un appel téléphonique. Souvent, diviser notre journée en tâches plus gérables est la seule manière de conserver un certain niveau de santé mentale.
Que perdons-nous quand nous entrons dans de telles routines ?
Pouvez-vous introduire l’« innovation » comme une partie intégrante de cette routine ?
Quand est la dernière fois où vous avez créé un rendez-vous avec vous-même dans Outlook pour rattraper du retard dans vos suivis de blogs (ou RSS) ?
Quand une date d’échéance de projet approche ou est avancée, quelle est la première chose qui est éliminée ?
Combien de fois avez-vous dit, « je sais, je devrais vraiment écrire un article sur un blog ou commenter des articles ce soir, mais je suis épuisé et cela peut attendre.»?
Combien de fois sortez-vous de votre « bulle » projet et faites-vous l’effort concerté de simplement vous en échapper et apprendre quelque chose de nouveau ?
Quand était la dernière fois où vous vous êtes simplement assis et avez réfléchi à votre projet/organisation/contrat/initiative et vous êtes-vous questionné à ce sujet ?
La stratégie dans le long terme ?
Comment booster le moral de votre équipe ?
Comment devenir plus efficace ?
Améliorer les choses?
Quels risques externes pourraient positivement ou négativement impacter votre travail ?
Quand était la dernière fois où vous avez proposé une idée nouvelle qui n’était pas dans votre description des fonctionnalités ou du contenu de votre projet « Statement Of Work/SOW » ou Arriéré de produit « Product Backlog » ?
Bon versus excellent
J’ai eu une intéressante conversation récemment avec un des responsables sénior dans ma compagnie et il m’a dit que c’est l’une des choses qui sépare le bon de l’excellent. Le bon travailleur respectera toutes ses dates-butoirs, sortira des produits de qualité, ne hérissera personne, sera là à l’heure, et fera tout qui lui est demandé. L’excellent peut rater quelques dates-butoirs et peut rendre folles quelques personnes, mais il sera également celui qui proposera la prochaine grande idée.
Quelle est la dernière vraie idée que vous avez eue au travail qui ne vous a pas été imposée par quelqu’un d’autre ? En avez-vous parlé ? Avez-vous agi sur cette idée ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
Aussi, suivez ce conseil et libérez 30 minutes de votre temps chaque jour pour réfléchir.
Ceci peut vouloir dire :
Rattraper votre retard de lecture des blogs ou fils de discussions que vous suivez
Lire un journal
Avoir une réunion d’équipe où le seul point de l’ordre du jour est « que pouvons-nous améliorer ? »
Sortir déjeuner avec une personne d’un métier ou business différent et se renseigner sur ce qu’elle fait
Faire comme le Dr. House, trouver une balle à jeter en l’air et réfléchir à la façon résoudre un problème
Installer des alertes Google sur des sujets liés à votre organisation et vous engager à les lire
Créer une liste d’idées « si j’étais roi/reine pendant 1 jour » pour votre organisation
Faire une recherche Twitter sur votre organisation/marque et voir ce que les autres en disent
Alors, pouvez-vous créer de l’espace dans votre agenda pour devenir excellent ?
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Quand Richard J. Berry, le maire d’Albuquerque, a vu un sans abri à un coin de rue portant un panneau « je veux du travail », il a décidé de le prendre au pied de la lettre.
Avec son équipe, il a créé une initiative communale pour aider les sans-abris en leur donnant un jour de travail à la fois et un endroit où dormir.
Et les résultats sont impressionnants : Ce modèle pourrait-il être répliqué dans votre ville ?
Un beau projet à démarrer en cette journée un peu spéciale, non ?
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Nous obtenons ce dans quoi nous investissons. Le temps que nous y passons rapporte, avec intérêts.
Si vous pratiquez cinq minutes de nouvelle et difficile musique au banjo chaque jour, vous deviendrez un meilleur joueur de banjo. Si vous dépensez un peu plus de temps chaque jour à vous plaindre ou avoir honte, ce comportement deviendra une partie de vous. Les mots que vous tapez, les gens avec lesquels vous passez du temps, les médias que vous consommez…
La différence entre qui vous êtes maintenant et qui vous étiez il y a cinq ans est largement due à comment vous avez dépensé votre temps en chemin.
Les habitudes que nous suivons deviennent qui nous sommes, une minute à la fois. Une petite chose, répétée, n’est plus une petite chose.
[Et la même chose est vraie pour les marques, les organisations et les mouvements.]
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Nous avons tous du mal avec nos habitudes : leur être fidèle, rester motivé, parvenir à commencer, manager les interruptions ; ceci peut devenir un grand combat.
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Et pourtant, changer nos habitudes c’est changer nos vies. Si nous ne pouvons pas réaliser des changements d’habitude, nous resterons scotchés à notre façon actuelle de faire les choses, qui pourrait ne pas être très utile.
Si vous voulez perdre du poids, vaincre la procrastination, écrire un livre, être en forme, vivre en pleine conscience… vous devez développer des habitudes.
Heureusement, le processus est plus simple que la plupart des personnes ne le pensent. Simple, pas facile : vous devez être engagé et vouloir vraiment réussir le changement. Sinon vous renoncerez dès que les choses deviennent difficiles.
Voici la première chose à garder à l’esprit : choisissez seulement une habitude pour le moment. Oui, vous voudrez changer un paquet de choses. N’ignorez pas mon conseil. Plus tard, vous pouvez vous en réaliser davantage, mais pour le moment, concentrez-vous juste sur une.
Avec ceci à l’esprit, suivez ces simples étapes:
Commencez tout petit.
Je l’ai répété un million de fois sur ce blog, donc vous pourriez survoler celle-ci, mais ne le faites pas. C’est la chose la plus importante. Prenez une habitude à la fois et commencez tout petit. Petit comment ? Méditez pendant juste 2 minutes. Écrivez pendant juste 5 minutes. Faites juste 5 pompes ou 5 salutations au soleil. Mangez juste un légume par jour. Si vous commencez petit, vous éliminez la résistance au démarrage qui est la partie la plus dure. J’ai pris l’habitude de me dire : “lace tes chaussures et sors par la porte,” et c’est comment j’ai ancré mon habitude de course à pied et fini par courir plusieurs marathons et un ultra marathon à cause de cette petite habitude. Pour la méditation, je me dis “pos ton postérieur sur ce coussin.” Pour le dessin, sors juste ton bloc et un crayon.
Éliminez le choix.
N’y réfléchissez-y pas, prenez la décision à l’avance de le faire chaque jour au même moment pendant au moins un mois, puis, chaque jour, ne prenez pas de décision. Juste commencez. Prenez un déclencheur qui existe déjà dans votre vie quotidienne (comme se réveiller, ou se doucher, se brosser les dents, mettre la cafetière en marche, manger le petit déjeuner… peu importe) et utiliser-le comme signal pour une déclaration de type quand/alors: “quand je me réveille, alors je médite pendant 2 minutes.” Déposez des billets de rappel proche de là où se produit le déclencheur. Le point principal est : prenez la décision de le faire chaque jour et ensuite faites-le simplement sans y réfléchir.
Prenez-en la pleine responsabilité.
Ayez au moins une personne témoin à laquelle reporter vos progrès, un associé de responsabilité. Ou un groupe d’amis. Ou un partenaire de marche ou de course. Peu importe comment vous le mettez en place, mais si vous quelqu’un à qui annoncer vos avancées, vous allez bien plus probablement dépasser la résistance quand elle surviendra.
Rendez cela amusant, trouvez-y de la satisfaction.
N’exécutez pas cette habitude comme si c’était une corvée. Voyez comment vous pouvez l’aimer. Comment pouvez-vous en faire un amusement, un jeu, un plaisir ? Pouvez-vous trouver de la satisfaction au milieu de votre séance d’entraînement ? L’habitude va beaucoup plus probablement s’ancrer si vous vous concentrez sur les parties que vous aimez, plutôt que d’essayer de la cocher stupidement dans votre « to do » liste.
Soyez engagé.
Pourquoi prenez-vous cette habitude ? Réfléchissez-y pendant la première semaine, pendant que vous l’exécutez. Quelle raison plus profonde avez-vous ? Adoptez-vous cette habitude pour aider d’autres personnes ? Comme un acte d’amour-propre, pour que vous puissiez être plus sain ou plus heureux ? Si vous la faites juste parce que vous pensez que vous le devriez, ou parce que cela semble cool, vous ne dépasserez jamais vraiment la résistance.
Vous pouvez commencer par la première étape ci-dessus, mais je recommanderais d’ajouter autant des quatre autres que vous le pouvez pendant vos deux premières semaines, parce que vous augmenterez grandement vos chances de succès avec chacune.
C’est faisable. Vous pouvez changer vos vieilles façons en faisant consciemment quelque chose de nouveau à plusieurs reprises, jusqu’à ce que cela devienne une habitude. Faites de petits pas pour commencer, éliminez les choix pour vous ne plus pensez à s’il faut y aller ou pas, prenez un peu de responsabilité et comprenez votre motivation pour dépasser les résistances et trouvez de la satisfaction au cœur de l’action.
Une habitude, faite quotidiennement. De petits pas avec intention, support et un sourire. Cela peut faire toute la différence dans le monde.
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La phase de lancement d’un projet détermine de sa réussite.
La réunion de lancement, aussi appelée « kick off », se doit donc d’être efficace mais surtout convaincante.
➤ En 2016 une étude de Google portant sur 180 équipes a révélé que la composition de l’équipe ne détermine pas la performance, mais la manière dont les membres interagissent entre eux oui.
Ce qui compte réellement c’est l’adéquation équipe / projet et le développement de la cohésion d’équipe. On vous donne donc les clés pour bien préparer votre réunion de lancement ;
– Vous devez prendre en compte les personnalités de chacun
On a beau avoir les meilleurs experts autour de la table, la mayonnaise peut ne pas prendre. Votre rôle en tant que chef de projet est celui d’un chef d’orchestre. Mettre de l’harmonie entre des personnes différentes. Pour obtenir l’équipe la plus performante possible il faut prendre en compte les personnalités qui composent votre équipe et plus précisément leur manière d’interagir en groupe. En tant que chef de projet vous n’avez donc pas intérêt à vous focaliser uniquement sur les compétences qui sont présentes au sein du groupe mais plutôt sur la manière qu’ont les personnes d’interagir entre elles. C’est à vous, en fonction des valeurs et motivations des membres de votre équipe, de proposer un fonctionnement adapté spécifiquement pour ce projet.
La réunion de lancement ne se résume donc pas seulement à lister les tâches et les attribuer à chacun, c’est également le moment d’instaurer des rituels adaptés à votre équipe. Cela se traduit notamment par le choix de la répartition des rôles, des canaux de communications et de la fréquence, en fonction des préférences des membres.
– Les membres de l’équipe vont s’approprier le projet
Une fois que vous avez compris la manière pour que votre équipe fonctionne à son plein potentiel et pour fluidifier les interactions, vous pouvez faire en sorte que les membres s’approprient le projet. Les tâches doivent être assignées à chacun (rassurez-vous, sur ce point, vous pouvez vous baser sur les compétences techniques, ouf !). La présentation de la répartition doit se faire de manière à faire adhérer l’ensemble de l’équipe à l’objectif. C’est ici que la connaissance des personnalités et valeur qui composent votre équipe vous sera utile : vous serez ainsi en mesure d’adapter votre discours et de trouver les bons mots pour convaincre.
– Vous fixez en commun des règles de fonctionnement
Si l’on représentait l’efficacité d’une équipe, ce serait sous la forme d’une courbe d’apprentissage :
Définissez les règles ensemble.
Au départ l’équipe ne se connait pas ce qui amène des erreurs d’appréciation, de jugement et de communication : perte d’efficacité et de temps. Ensuite, les membres de l’équipe apprennent à se découvrir et se connaître, ils s’adaptent et l’équipe gagne en fluidité.
> En fixant dès le départ les règles qui dépendent de qui sont les personnes de l’équipe, on gagne du temps et on évite les problèmes de communication.
En pratique, le plus simple reste d’établir une charte qui fixe “les règles du jeu” :
A quel rythme ont lieu les points d’équipe ?
Comment faire remonter un problème ?
Quelles sont les règles de courtoisie (on les oublies souvent mais un simple bonjour permet d’instaurer un bon climat en début de journée) ?
Comment prend on les décisions ?
Le chef de projet pourrait sembler être le leader autoproclamé, pourtant, faire le choix d’un leader identifié au sein même des membres de l’équipe permet de renforcer sa crédibilité.
Vous l’aurez compris, la réussite d’un kick off réside dans la capacité à trouver la bonne manière pour les membres d’interagir entre eux.
Qui sera le meilleur leader pour ce projet ? Quelles sont les motivations qui réunissent les membres de l’équipe ? Quelles sont les valeurs qu’ils partagent ? En répondant à ces questions, vous obtiendrez une véritable cohésion d’équipe.
Le kick off est un moyen de poser les fondations mais il faut itérer au fur et à mesure de la collaboration. Gardez en tête le principe de l’amélioration continue. Si un point que vous aviez fixé lors du lancement du projet semble ne pas fonctionner, corrigez le tir. Vous atteindrez votre cible !
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Devenir un grand leader est un travail permanent. Il y a les choses qui accéléreront votre leadership et d’autres qui vous ralentiront. Je crois que chacun a en lui ou elle le potentiel pour être un grand leader. Mais cela commence, et se termine, par l’état d’esprit.
Avez-vous réellement ce qui est nécessaire pour devenir un grand leader ?
Comme coach de cadres dirigeants dans de grandes industries, j’ai pu observer les traits que partagent les meilleurs leaders. En voici les plus significatifs. Si cela vous ressemble, vous pourriez être sur votre voie vers la réussite. Et même si ce n’est pas le cas, vous pouvez y arriver mais vous pourriez devoir ajuster d’abord votre pensée.
1. Curieux. Les grands leaders sont toujours curieux. Ils ne rejettent jamais l’opportunité d’apprendre de nouvelles choses et savent qu’une occasion d’apprendre peut survenir à tout moment. Un avis curieux et un amour pour apprendre font partie de tout grand leadership.
2. Positif. Les grands leaders savent l’importance de la positivité. Quand vous devez traiter avec la dure réalité de vie, il peut être facile de devenir pessimiste mais le grand leadership exige une mentalité qui peut tourner ce qui est mauvais en bon, ce qui est négatif en positif.
3. Attentif. Un grand leader sait très bien écouter. Beaucoup d’entre nous qui savons l’importance de la communication nous concentrons sur bien parler et bien écrire, mais oublions l’habileté critique de l’écoute. Le grand leadership c’est faire de vous-même un grand auditeur et encourager les autres à partager leurs pensées.
4. Ouvert. Les grands leaders sont ouverts : aux gens, aux idées et aux opportunités. Si vous permettez aux gens de venir à vous avec leurs pensées et idées et visions et vous les écoutez et prenez tout cela à cœur, vous avez le bon état d’esprit pour un fort leadership.
5. Ouvert à autrui. L’empathie est parmi les habiletés de leadership les plus importantes. Elle permet aux leaders de se connecter et rapidement comprendre comment se sentent les autres. Démontrer de l’attention et de la compassion envers les autres fait partie du grand leadership.
6. Ingénieux. Les grands leaders savent comment utiliser toutes les ressources. Comme John Quincy Adams l’a dit, “si vos actions inspirent les autres à rêver plus, apprendre plus, faire plus et devenir plus, vous êtes un leader.” Les leaders savent comment utiliser tout ce qui est à portée de main et tirer le meilleur de n’importe quelle situation. Si les gens comptent sur vous dans les temps de crise, vous avez la mentalité ingénieuse d’un grand leader.
7. Flexible. Les grands leaders savent que le changement est inévitable. Ils sont prêts à toute éventualité qu’apporte l’avenir parce qu’ils embrassent le concept même du changement et ils ne gaspillent jamais de temps à essayer de maintenir un statu quo. Le grand leadership embrasse les changements.
8. Communicatif. Les meilleurs leaders communiquent clairement et avec concision. Que ce soit votre vision à longue portée, vos pensées et avis sur une situation actuelle, ou même de mauvaises nouvelles, vous devez communiquer avec sincérité, transparence et sentiment.
9. Connecté. Les grands leaders savent l’importance de la connexion. Ils travaillent dur pour créer et maintenir d’excellents rapports relationnels; ils se font une priorité d’inspirer, d’apprendre, de soutenir et d’encourager les autres. Si vous êtes un grand réseauteur parce que vous aimez authentiquement vous connecter avec les gens, vous avez la mentalité d’un grand leader.
10. Confiant. La confiance est importante pour le leadership. Si vous acceptez que vous êtes responsables de vos propres actions et comportements et n’entrez jamais dans le jeu de blâme, si vous avez la confiance d’admettre quand vous avez tort et vous imposer quand vous avez raison, vous avez la mentalité d’un grand leader.
11. De principe. Les valeurs et convictions importent dans le grand leadership. Cela signifie que vous savez qui vous êtes et ce en quoi vous croyez, vous êtes engagé sur vos valeurs et vous vivez votre vie selon ces valeurs. Les gens se sentent inspirés par votre engagement et passion et chercheront à se connecter avec vous.
12. Chercheur de solution. Les solutions sont importantes pour le leadership parce que les problèmes sont partout. Une orientation sur l’avenir vous poussera à regarder à l’extérieur de la boite pour chercher des solutions et quand vous trouvez des solutions vous avez la mentalité d’un grand leader.
Menez de l’intérieur : Le grand leadership c’est avoir un bon état d’esprit, alors prêtez attention à vos pensées avant qu’elles ne deviennent comment vous agissez.
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Comment pouvez-vous vous donner un juste avantage sur vos collègues et concurrents ?
Travaillez-vous dans une organisation, ou volez-vous en solo ?
Votre job est-il dans le domaine commercial ou êtes-vous dans le service public ?
Quel que soit le travail que vous faites, votre carrière vous importe. Alors, que pouvez-vous faire pour vous booster ?
Le premier titre que j’avais trouvé pour ce billet était ‘un injuste avantage’. Cela semble captivant, mais il n’y a rien d’injuste du faire de n’importe laquelle des choses suivantes. Vos collègues et concurrents pourraient facilement faire n’importe lesquelles d’entre elles. Et dans les faits, plusieurs le font probablement déjà.
Et de toute façon… je n’aime pas l’idée d’un avantage injuste. Cela sent la tromperie. Mais, d’une façon ou d’une autre, ‘le juste avantage’ semble un peu faiblard. Alors, au lieu de cela, voici 10 façons de saisir un avantage gagnant.
Soignez vos clients : Le client d’abord
Des clients heureux, ce sont des patrons heureux. Et le secret pour soigner le client est simple. Oubliez les longues heures torturantes de formation. Si vous voulez prendre grand soin de votre client, vous devez… lui porter toute votre attention.
Ce n’est pas ce que vous faites : c’est ce que vous ne faites pas
Tout un chacun peut prendre tout qui passe sur son bureau et certains parviendront à tout faire. Ce qui fera votre réputation c’est votre capacité à prioriser stratégiquement. Puis, concentrez-vous sur ce qui fait une réelle différence pour les choses qui importent.
Apprenez de des autres : Ne les copiez pas
Qui sont les gens qui réussissent le mieux autour de vous ? Que pouvez-vous apprendre d’eux ? Leur expérience, comportements et sagesse sont de valeur, mais rappelez-vous que vous n’êtes pas eux. Apprenez, mais trouvez votre propre voie distinctive.
Expérimentation : Essayez quelque chose de nouveau
Si vous voulez des résultats différents, vous devez essayer des choses différentes. Et si vous allez essayer quelque chose de nouveau, commencez par apprendre des siècles d’effort humain… De petites expériences sont la façon la plus sûre d’apprendre ce qui se trouve au-delà de vos frontières.
Mise en œuvre : Faites ou ne faites pas
Certaines personnes parlent d’un bon livre. D’autres lisent. Mais certains écrivent le livre. Faites-vous une réputation de faire des choses. Souvenez-vous : Faites ou ne faites pas, il n’y a pas d’essai.
Partenariats et Alliances
La pensée que vous pouvez exceller seul est une forme d’arrogance. Mais quand vous le pouvez, pensez aux bénéfices d’une alliance bien équilibrée. Que pouvez-vous vous apporter qui permette d’atteindre le 1 + 1 = 3 ?
Pas OK : ne vous en satisfaites pas
Vous rappelez-vous cette publicité Honda ? Se satisfaire de OK, c’est accepter la médiocrité. Et si vous vous mettiez la barre un peu plus haute demain, que celle que vous franchissez aujourd’hui ? Et si vous le faisiez chaque jour ?
Communiquez : Le succès silencieux n’est pas
Vous en tenir à vous-même et travailler sur votre excellence est tout à fait positif. Mais si personne ne sait ce que vous avez fait, peut-être est-ce bien pour votre tranquillité, modestie et humilité. Mais le marketing de vos accomplissements crée votre réputation.
Réactions et Réflexion
Nous savons tous la valeur des retours des autres. Mais cela reste inutile à moins que vous ne mettiez de côté du temps pour réfléchir à ce que vous en apprenez. La réflexion sur l’expérience est le chemin vers la sagesse.
L’Avenir : Plongez dans le changement
Combattre l’inévitable est futile. Utilisez votre énergie pour façonner l’inévitable en le meilleur avenir possible. Ceci est non seulement pragmatique, mais l’optimisme et l’enthousiasme sont aussi une source de charisme. Les gens autour de vous les aiment.
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Si vous voulez élever les standards d’un groupe, améliorer le sommet de la pyramide n’est pas aussi efficace que de concentrer votre effort sur sa base.
Exemple simple : réduire la consommation d’une Prius de 1 litre au 100km à 0,7 litre au 100km n’est pas aussi important que de faire passer les SUVs de 10 litres au 100 à 7 litres au 100. Il y a deux raisons à cela. Premièrement il y a beaucoup plus de SUVs que de Prius. Deuxièmement, ils consomment beaucoup plus, donc un même pourcentage de réduction apporte beaucoup plus de rendement. (Vous ne pouvez pas faire la moyenne des moyennes).
Si vous vous souciez de la santé et souhaitez promouvoir une culture de performance, il est tentant de pousser des athlètes Olympiques à courir juste un dixième de seconde plus vite. Il est beaucoup plus efficace cependant d’obtenir de 3 millions de gamins que chacun d’entre eux passe cinq minutes de plus par jour à marcher au lieu de rester assis.
Les organisations bichonnent et challengent une poignée de personnes au niveau de la direction, s’imaginant qu’une bonne décision de plus sur le développement du business de la part de ce groupe pourrait rapporter gros. Le truc est que, si chacun des 10000 employés faisant face aux clients était plus engagé et aimable, cela aurait un impact beaucoup plus important sur la société et ceux qu’elle sert.
Je pense que la raison pour laquelle nous nous concentrons le faible nombre est que cela semble plus dramatique, plus contrôlable et que c’est en fin de compte plus facile. Mais la chose efficace, juste et importante à faire est d’aider ceux qui trainent derrière à rattraper les meilleurs.
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Raymond Loewy a utilisé le terme MAYA pour décrire Most Advanced Yet Acceptable (le plus avancé qui reste acceptable) quand il parlait de conception futuriste. La pensée est que les gens (le terme amorphe pour les masses déclassées) n’accepteront pas quelque chose de trop avancé, donc nous devons baisser nos standards pour gagner en acceptation.
Mais l’acceptation massive n’est plus aussi importante qu’elle le fut. De petites poches d’engagement et d’enthousiasme sont plus importantes que la tolérance ou même l’acceptation par des masses désintéressées.
Notre pressentiment est que nous devons tirer la moyenne des choses vers le bas si nous ne voulons pas être rejetés, que nous devons offrir un peu moins si nous espérons faire survenir le changement. Surtout, nous nous disons de simplifier les choses et nous plions aux gens qui ne nous prêtent pas d’attention, ont peur du mouvement vers l’avant et ne s’en soucient pas beaucoup non plus.
Mais la nature horizontale des flux d’information signifie que l’opposé est maintenant vrai. Nous pouvons être aussi positifs et purs et avancés que nous pouvons l’imaginer et quelques personnes suivront.
Si nous pouvons nous dés-énamourer de la recherche du « coup rapide en masse », l’attente n’est pas de baisser la barre. C’est en réalité de faire de grandes promesses et les tenir.
Voudriez-vous qu’il en aille autrement ?
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Peu importe ce à quoi nous faisons face dans la vie à cet instant précis, il y a des choses pour lesquelles nous pouvons et devons pouvoir exprimer notre gratitude. Le fait de se concentrer sur les choses positives nous aide à continuer à avancer pendant les temps difficiles. À long terme, cela paye de ressentir et exprimer notre gratitude envers d’autres et de bonnes choses commencent à se produire autour de nous.
Quand on a demandé à plus de trente personnes ultra-performantes bien connues comment elles se préparaient pour le succès, la réponse la plus commune était: en exprimant de la gratitude. Rester positif et avoir une attitude de gratitude sont les pratiques communes à la plupart des personnes qui réussissent le mieux.
En tant que leader, votre succès dépend grandement de l’aide des autres.
Faire preuve de gratitude fera de vous un leader plus efficace et apportera :
une confiance accrue
Quand vous montrez à votre équipe combien vous appréciez et estimez leur travail et contributions, leur confiance en votre management et votre leadership augmente. Les efforts unifiés créent la valeur.
de nouvelles opportunités
des portes s’ouvrent
De nouvelles portes s’ouvrent venant de sources inattendues. Les leaders qui montrent leur appréciation attirent l’intérêt de ceux avec qui ils entrent en contact et d’autres leaders qui les aideront à avoir encore plus de succès.
une paix intérieure
Avoir une attitude reconnaissante pour vos bienfaits crée une paix intérieure. L’absence de conflit interne (en vous-même et dans votre organisation) vous libère pour poursuivre les activités à forte valeur qui rapporteront de gros dividendes.
des collaborations facilitées
Votre succès dépend en fin de compte de la collaboration avec les autres. Exprimer de la gratitude pour ceux qui vous aident à réussir les incitent à faire plus pour aider votre cause.
Nous devrions être reconnaissants envers les personnes qui rendent nos vies heureuses.
Albert Schweitzer l’a très bien dit: “parfois notre lumière s’éteint, mais est rallumée par un autre être humain. Chacun d’entre nous doit ses remerciements les plus profonds à ceux qui ont rallumé leur lumière.” Avec une lumière ravivée, de grandes choses peut arriver.
Nous célébrerons bientôt Noël. Pensez aux gens qui ont fait une différence dans votre vie. Prenez une minute pour les remercier et exprimer votre appréciation pour l’impact positif qu’ils ont eu dans votre vie. La récompense ira bien au-delà de vos attentes.
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Questions : Pourquoi la gratitude est-elle importante pour vous ? Comment montrez-vous votre gratitude ? Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous.
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Hier j’ai posé à un client une question jamais demandée auparavant : “Quelle est la chose la plus courageuse que vous pourriez faire aujourd’hui ?”
Ses pensées ont changé. Ses yeux sont d’abord montés au plafond puis ils ont balayé la pièce.
J’ai attendu
Mon travail de coach est de donner aux leaders du temps pour se regarder de nouvelles façons. Cela ressemble souvent à essayer de nouvelles chaussures.
Quand confronté avec un changement potentiel de pensée, les gens disent des choses comme :
Je ne sais pas.
Je ne suis pas sûr.
Je dois y réfléchir.
Je n’y ai jamais pensé de cette façon auparavant.
En pensant changements :
#1. Appréciez le silence maladroit.
N’interrompez pas quiconque change dans ses réflexions par du bavardage. Donnez-leur de l’espace pour réfléchir. Ne faites pas pression sur ces personnes. Détendez-vous.
Les vieux modèles de pensée sont rassurants, même s’ils ne fonctionnent pas.
#2. Écoutez les raisons de ne pas agir courageusement et n’expliquez pas pourquoi ils devraient agir.
La première chose que font les gens quand les modes de pensée changent est de trouver des raisons pour lesquelles ils devraient rester les mêmes.
Les gens expliquent pourquoi cela ne marchera pas avant qu’ils ne trouvent des raisons pourquoi ça le fera.
La pire chose que vous puissiez faire est de répondre pour eux. Ils doivent se convaincre. Arrêtez de répondre à toutes les raisons que les gens donnent de jouer prudemment.
Vous répondriez à un tout souci seulement pour rencontrer une nouvelle raison pour laquelle cela ne fonctionnera pas. Le problème n’est pas une question de logique. C’est la peur.
Une excuse est la raison qui fait qu’un présent peu satisfaisant devrait rester inchangé.
#3. Poussez gentiment les gens vers leurs limites.
Je vois ce que vous ne pouvez pas faire, que pourriez-vous faire ? (Dites “Vous” pas « Nous”)
A quel point est-il important pour vous de résoudre ce problème ? Explorez l’objectif et les priorités.
Que voudriez-vous essayer ?
Quelle est la chose la plus courageuse que vous pourriez faire aujourd’hui ?
Comment les leaders pourraient-ils amener des équipes ou des individus à un changement radical de pensée ?
Quelles questions pourraient aider les gens à se considérer de nouvelles façons ?
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2. N’autorisez jamais de langage flou. Faite preuve de sincérité et de précision quand rester flou parait sécurisant.
3. Ne forcez pas le pas quand le niveau d’émotion est élevée. Le stress émotionnel limite la découverte de solutions créatives. S’auto-justifier est inévitable.
4. Ne faites pas traîner les choses. Faites une pause pour laisser les émotions retomber (#3 ci-dessus), mais n’attendez la semaine prochaine. L’urgence reste appropriée si c’est une question importante. Pourquoi toute cette émotion si les choses pourraient attendre un mois ou deux ? Le stress émotionnel peut indiquer que les choses ont duré trop longtemps.
5. N’ayez jamais trois fois la même conversation.Un comportement inacceptable devient acceptable si on lui permet de persister. Imposez plus de contrôles et une responsabilité plus granulaire si les problèmes persistent.
6. Ne proposez pas d’options si vous n’êtes pas enclins à les discuter. Si vous allez donner une directive, faites le.
7. N’adoptez pas de position de confrontation. Aidez vos coéquipiers à obtenir ce qu’ils veulent. Vous perdez quand vous essayez de gagner une conversation difficile.
8. Ne prenez pas la responsabilité de corriger une personne. Personne n’aime être corrigé. Les gens grandissent. Ils n’ont pas besoin d’être « réparés »..
9. Ne vous attendez pas à ce que quelqu’un excelle là où il manque d’aspiration, de talent ou de force. Si ceci se prolonge pendant des mois, ajustez ses responsabilités, réassignez-le, ou déplacez-le ailleurs.
10. N’offrez jamais de suggestions avant que d’autres ne conçoivent leurs propres. Ne résolvez pas les problèmes pour les gens. « Que voudriez-vous faire à ce propos ? » développez trois ou quatre solutions possibles et choisissez-en une.
11. Ne continuez pas à contrôler. Donnez plus de liberté comme vous voyez des progrès. La règle générale est que les contrôles augmentent quand les problèmes persistent et baissent comme des progrès sont réalisés.
12. Ne parlez pas en mal. De piètres qualités de leader contribuent aux problèmes de harcèlement. Peut-être que la procrastination – de votre part – a fait empirer la situation. Si vous pensez avoir tout compris, ce n’est pas le cas.
Quelles sont les autres choses les leaders devraient éviter pendant des conversations difficiles ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Nous passons beaucoup de temps à parler de célébrités et de combien elles sont attirantes. Les yeux bleus de Paul Newman, la taille de Jake Gyllenhaal, la rapidité de Usain Bolt…
La plupart du temps, notre succès est basé sur une chose sur laquelle nous avons beaucoup de contrôle : notre attrait émotionnel.
La plupart du temps, cependant notre succès est basé sur une chose sur laquelle nous avons beaucoup plus de contrôle : notre attrait émotionnel.
Les gens qui sont ouverts, empathiques, optimistes, flexibles, généreux, connectés, créatifs et intéressants semblent y arriver beaucoup plus facilement.
Ils sont plus à même d’atteindre leurs buts, d’influencer les autres et surtout, de passer du temps avec les gens avec qui ils voudraient être.
Le meilleur est que c’est une compétence, quelque chose que nous pouvons travailler si nous nous en soucions vraiment.
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