The disproportionate time we spend on poor performers
http://thebrsblog.com/2013/08/22/the-disproportionate-time-we-spend-on-poor-performers/ par Kymwilliams
Quand on parle avec des leaders, des managers et des cadres, il y a beaucoup de discussion autour de là où ils dépensent leur temps et leur énergie. Une des zones majeures à laquelle ils consacrent beaucoup de temps est la gestion des piètres performeurs. Les individus qui ne respectent pas leur engagements, ne répondent pas aux attentes de l’organisation en matière de valeurs ou ne travaillent pas efficacement en équipe.
En creusant plus profond, je leur demande combien de temps ils travaillent sur leurs ressources les plus faibles par rapport à leurs bons éléments. La réponse est perturbante.

« 5 fois plus de temps dépensé sur les pauvres performeurs »
En moyenne, selon les discussions que j’ai eues, ce serait un ratio de cinq à un en termes de temps passé à s’inquiéter de à manager les plus faibles par rapport aux plus brillants.
Ceci est stupéfiant à plusieurs titres :
- Les moins bons ne produisent pas de résultats comparables de près ou de loin aux bons éléments
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Les moins bons ont tendance à être toxiques en matière d’influence sur les autres membres de l’équipe. Ils peuvent négativement influencer et impacter la culture de l’équipe
- Les moins bons ne pensent pas solutions. Ils ont tendance à se concentrer sur les problèmes et comment d’autres en sont la cause
- Les moins bons ne prennent pas de responsabilité personnelle dans leur réponse, dans les résultats qui n’ont pas réalisé, dans le manque de positivité qu’ils démontrent
- Les moins bons tirent les meilleurs vers le bas. Ils les démotivent et les amènent à questionner votre sérieux en tant que manager sur la valorisation des bonnes performances
- Les moins bons ne sont pas souvent les personnes avec un fort esprit d’équipe. Ils ne sont pas concentrés sur ce qu’il y a de meilleur pour le business. Leur focus est centré sur eux-mêmes.
Je veux souligner dans ce billet que je suis un avocat du processus par lequel on donne à tout individu la chance de s’améliorer.

Ceci est non seulement la bonne chose à faire, mais est un message important qui doit accompagner ce texte. Le besoin de coacher, de conseiller et pour ne passer qu’en dernier lieu à des mesures disciplinaires devrait être réalisé de façon rapide et décisive pour éviter de faire traîner ce processus sur des mois ou des années pour reporter des conversations difficiles ou dans l’espoir qu’ils s’amélioreront par magie !
La réalité est que cela ne change pas sans efforts et parfois la seule alternative pour changer les résultats que vous obtenez est que vous devez changer les personnes.
Pour valider cette idée, allez voir l’un de vos meilleurs éléments après la lecture de ce billet et demandez-lui quel impact les faibles contributeurs ont sur lui ou elle. La réponse devrait renforcer votre conviction de ne plus éviter les sous-performeurs et vous convaincre d’aller plus rapidement vers un processus qui les fera soit améliorer leur performance, soit descendre du bus.
Vos bons éléments et votre organisation vous remercieront pour cela.
Et si vous preniez 20 min pour prendre du recul ?
· Les outils de gestion sont-ils adaptés, partagés et efficaces ?

Beaucoup râlent parce qu’ils ont trop de réunions, personne ne semble se plaindre de ne pas en avoir assez…
L’agenda permet aux participants de rester bien focalisés pendant la réunion plutôt qu’attentifs à leurs boites aux lettres et SMS. De plus, l’agenda est utile pour ne pas se laisser emporter sur d’autres sujets non prévus et parquer rapidement ceux-ci en se référant à l’agenda.
5. assurer le service « après réunion »
Quand je forme des conférenciers et des présentateurs, la question qui revient le plus souvent est : Et si je ne reçois aucune question après mon discours, présentation ou prise de parole ?

Une tactique à éviter

Comme Jim Rohn l’a dit : « l’enseignement formel vous donnera de quoi vivre; l’autodidaxie vous donnera la fortune. » Écoutez des livres audios, lisez des livres et des manuels, inscrivez-vous à des classes, suivez des conseils et du coaching d’un expert ! Afin d’exploiter vos dons, vous devez vous assurer que vous vous auto-instruisez pour avoir autant d’informations que possible en support de votre chemin vers le succès.
Avez-vous jamais essayé d’assembler des meubles par vous-même en utilisant juste le manuel fourni ? Quelqu’un vous dira que, souvent, ce n’est pas assez et qu’il faut en monter plus d’un pour réussir. Lire le guide de montage est utile, cependant quand ceci est complété par l’observation d’une autre personne qui démontre la force que vous avez pour but de développer, vous apprenez plus facilement et plus rapidement !
L’objectif de pratiquer votre don est d’en faire une capacité permanente, une force permanente. Juste une remarque cependant : la pratique ne rend pas toujours parfait! La répétition par cœur et répétitive d’une pratique ne suffit pas. Vous voulez pratiquer pour améliorer encore votre capacité à un niveau plus élevé à chaque fois. Souvenez-vous, il s’agit de Répétition attentive, avec un focus permanent sur l’amélioration et l’apprentissage.



Le sens dominant de la plupart des gens est la vue. En effet, la manière dont nous regardons les gens au travail peut en dire beaucoup sur ce que nous sommes, comment nous pensons et nous sentons vraiment. Par exemple, si nous ne parvenons pas à maintenir un contact visuel lors d’une conversation, nous communiquons involontairement que nous ne sommes pas intéressés par cette conversation ou que nous ne pouvons pas dire toute la vérité.
Les expressions faciales peuvent être intentionnelles ou pas, et elles peuvent communiquer des émotions qui vont du bonheur et de la joie à la haine et la peur. Alors que vous êtes assis, travaillant tranquillement à votre poste de travail, votre visage pourrait communiquer des messages à vos collègues de travail, tels que « restez à l’écart » ou « je suis trop occupé pour vous parler ».
Souvent, les gestes sont utilisés pour mettre en valeur un message exprimé verbalement, mais ils peuvent également être utilisés pour remplacer une conversation verbale si parler n’est pas autorisé. Par exemple, un pouce levé peut signifier qu’un membre de l’équipe peut aller de l’avant et commencer à travailler.



GPM
2. L’organisation d’une conférence baptisée «La Gestion VERT’ueuse de Projet » le 30 juin 2016.
Et pour finir, l’annonce d’une nouvelle adresse:
Ne jetons pas trop d’huile sur VW qui avait fait sienne cette phrase dans de nombreuses publicités et se fait ces derniers jours descendre en flammes.

Le chef de projet ne saurait avoir toutes les réponses à l’avance sur son projet.


Je suis dans une situation assez inconfortable ces temps-ci. Avec une grande équipe, les personnes viennent assez souvent pour réclamer des choses différentes. Au début vous prenez les choses comme elles viennent et vous acceptez la plupart du temps puis vous établissez votre propre vue très rapidement.
Vous, en tant que manager, avez quelques budgets, objectifs et d’autres grandes choses compliquées qui doivent être en ordre ou bien votre directeur, VP, ou quiconque est au dessus de vous, va commencer à hurler après vous. Vous n’aimez pas quand d’autres vous hurlent après, n’est-ce pas?

La liste ci-dessous est un rappel simpliste de ce que ‘devrait’ être la seconde nature de toute personne qui prétend être un professionnel quelque soit le business.
Soyez à l’heure pour tous les rendez-vous; ou, au pire, donnez des raisons honnêtes si vous êtes en retard.




