John McWade du magazine Before&After partage ses conseils dans cette courte vidéo sur la réalisation de la couverture d’un document ou magazine sur lequel vous voudriez présenter une image, un titre et quelques éléments phares du contenu.
Dans nos situations en management de projet, ce pourrait être la charte de projet, le business case, le rapport final…
Simplicité et élégance sont les maîtres mots: le tout en seulement quelques minutes avec les conseils d’un pro.
Le site Before&After propose par ailleurs plusieurs autres documents et vidéos gratuits et fort utiles:
“Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Un billet en deux parties de Christina Rebuffet dont voici la première.
Imaginez…
Vous venez de vous installer dans votre siège pour un vol Paris – Amsterdam. Un autre passager arrive et vous remarquez son passeport américain. Il engage la conversation:
– “Excuse me, I’m in the window seat. Looks like it’s gonna be a full flight.”
– “Ah, yes.” Vous sortez pour le laisser prendre place.
– “Sorry, excuse me,” il continue. “Well, at least it’ll be a short flight. You going on vacation or business?”
Et là, vous pensez “Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”
Les Américains et le “small talk”…
Si vous avez voyagé aux États-Unis, vous avez sûrement remarqué que les Américains se parlent, beaucoup, partout, de tout. Ils semblent être “copains” avec tout le monde. Si vous avez déjà travaillé avec des Américains, vous avez peut-être eu l’impression qu’ils parlent beaucoup pour ne pas dire grande chose. C’est le “small talk,” et même si le contenu de l’échange peut être plutôt banal, l’exercice est tout sauf banal.
Des sujets personnels, voir très personnels
Même dans un contexte professionnel, aux États-Unis, il n’est pas rare de raconter à vos collègues votre vie, celle de vos enfants, de parler du dernier match et même de contredire votre chef (que vous appelez par son prénom, d’ailleurs…) sur certains sujets légers, sans risquer de froisser ses sensibilités.
Cette habitude peut être déstabilisante pour des Français, qui peuvent voir ces petites conversations de tous les jours d’une manière différente. Avec des inconnus, comme dans un avion ou en attendant le bus, un Français aura plus tendance à voir celui qui vient nous parler sans invitation avec un certain degré de suspicion.
Imaginez…
Vous montez dans le bus, vous prenez place et la personne assise à coté de vous lance “Il fait beau aujourd’hui. Vous allez où ?” L’expérience risque d’être plus dérangeante qu’agréable, surtout si vous êtes une femme et celui qui initie la conversation est un homme.
La même situation aux États-Unis ne sera pas vécu de la même façon. On imagine la conversation se déroulera plutôt de cette manière:
– Jack: Nice day out today. Where you headed?
– Rachel: Yeah, it is. Just going downtown to do a little shopping.
– Jack: Yeah, my wife’s at the mall right now, looking for a present for our daughter. It’s her birthday in 2 weeks.
– Rachel: Oh, how nice! How old is she gonna be?
– Jack: Four. And she’s already a little monster!
– Rachel: Oh, I can imagine. At that age… Well, my stop’s up next. Good talking to you. And happy birthday to your daughter!
C’est une conversation en apparence sans intérêt. Jack ne voulait pas forcément savoir où Rachel allait. La vie de Jack n’intéresse pas Rachel plus que ça. Pour quelqu’un venant d’une culture où il est préférable pour deux inconnus de garder un certain distance, ces échanges paraissent superficiels, creux, voire gênants.
Mais l’importance n’est pas tant le sujet de conversation, que l’acte de la conversation. Le “small talk” joue un rôle important dans la société américaine, tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.
La place du “small talk” dans une société individualiste
La société américaine est basée sur l’individualisme. Le respect et le sens d’appartenance proviennent plus de ce que l’on fait que de ce que l’on est. Même si vous gérez une entreprise fondée par votre arrière-arrière grand-père, il va falloir faire vos preuves avant que les salariés vous voient comme leur véritable chef.
De ce fait, le sens d’appartenance est loin d’être acquis. Le sens du groupe est plus faible que le sens de l’individu. Il faut donc s’assurer de son appartenance au groupe, donc de sa légitimité au sein du groupe, régulièrement. C’est par le “small talk” que ça se passe.
Ces petites discussions sont aussi une manière de renforcer cette notion d’égalité entre deux individus, tout comme la pratique courante d’utiliser les prénoms dans beaucoup de contextes où, dans d’autres cultures, un certain degré de formalité sera de mise (exprimé par le vouvoiement, par exemple).
En s’ouvrant à l’autre par une petite discussion, on lui montre qu’on accepte en tant que personne, que l’on ne se croit pas supérieur sans le connaitre. Après tout, même s’il est habillé en jean et en sweater, il se trouve que c’est peut-être le fondateur d’une puissante entreprise.
Pour un Américain, ne pas initier le small talk—même un échange de quelques phrases—serait considéré comme malpoli, froid, distant. Ignorer l’autre totalement revient à une réjection de celui-ci en tant qu’être humain, dans un certain sens.
Indispensable dans un contexte professionnel
Dans un contexte professionnel, on voit l’importance du rôle que joue le small talk. En anglais on dit souvent “It’s not what you know, it’s who you know.” On préférerait travailler avec un collègue un peu moins compétent, mais sympathique et agréable qu’avec un expert dans son domaine qui n’échange guère avec ses collègues.
La capacité à participer dans ces petites discussions de tous les jours avec ses collaborateurs (peu importe leur place dans la hiérarchie) est essentielle pour construire de bonnes relations. C’est à travers ces conversations légères que l’on crée du relationnel, que l’on gagne la confiance de l’autre, que l’on montre que l’on joue le jeu.
Bien sûr, au final, vous serez apprécié pour des aspects plus concrets de votre travail, mais l’impression que vous donnez en tant que personne joue un rôle déterminant sur les opportunités qui s’ouvrent à vous. Cette impression peut même influencer la façon dont on évalue votre travail.
Christina Rebuffet
Dans la 2ème partie, nous verrons comment apprendre à s’approprier cette manière d’aborder le “small talk” ainsi que 3 techniques pour améliorer vos petites discussions de tous les jours avec vos collègues américains.
Entrainez-vous dès maintenant à lancer des sujets de discussion ET découvrez le vocabulaire indispensable pour réussir votre “small talk” en anglais. Accédez gratuitement au Small Talk Starter Kit: http://bit.ly/SmallTalkKit
Américaine, Christina coache depuis 12 ans des professionnels français à comprendre à la fois la langue et la culture de leurs collègues américains. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV”, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !
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Le stress est l’une des plus grandes causes de problèmes de santé de beaucoup de personnes : il peut causer des problèmes cardiaques, la dépression, des attaques d’anxiété, des problèmes de sommeil, des maladies auto-immunes, des problèmes de poids et bien davantage.
Mais nous sommes très occupés – comment faire retomber les niveaux de stress tout en complétant notre job, en nous occupant de nous-même et de nos familles ?
La personne occupée pourrait ne pas avoir de temps pour des retraites de méditation d’une semaine entière, ni de brèves vacances, ni des consultations hebdomadaires. Alors, qu’est-ce qui peut être fait ?
Je vais être bref: il y a 5 petites choses que vous pouvez faire.
Quelques changements de mentalité, une paire d’actions qui demandent seulement 2 minutes chacune. Ceux-ci ne résoudront pas les problèmes de stress les plus sévères, mais ils aideront la plupart d’entre nous.
Soyez complètement dans une tâche.
Au lieu d’être dans le mode stressant de commutation de tâches, prenez votre tâche suivante, laissez s’en aller tout le reste et soyez seulement dans le moment présent avec cette tâche. Laissez-vous être immergé dans cette tâche, lâcher le sentiment que vous devez vous en débarrasser rapidement en toute urgence, pour passer à la tâche suivante. Il y aura toujours une tâche suivante – la nature de listes de tâche est qu’elles sont sans fin. Aussi, laissez ces autres tâches venir plus tard. Soyez juste dans cette tâche, comme si cela est votre univers entier.
Visualisez vos idéaux et relâchez le contrôle.
La peur vous rend stressé, pas des facteurs externes comme votre travail ou des problèmes familiaux. Ces choses externes sont juste une partie de la vie, mais elles deviennent stressantes quand vous craignez l’échec, quand vous craignez que les gens ne vous aiment pas, quand vous craignez de ne pas être assez bon, quand vous craignez l’abandon, etc. Cette crainte est basée sur un certain idéal (et vous craignez la non atteinte de cet idéal) : vous avez une image mentale que vous allez réussir, être parfait, être aimé, être à l’aise tout le temps. Ces idéaux sont une façon d’être dans le contrôle d’un monde que vous ne contrôlez pas en réalité, mais ils vous font mal en causant de la peur et du stress. Au lieu de cela, lâcher de contrôle. Soyez OK avec le chaos et l’incertitude et croyez que les choses trouveront leur place. Vous aurez moins peur et serez moins stressé.
Acceptez les gens et souriez.
Nous nous énervons après d’autres personnes parce qu’elles ne respectent pas nos idéaux ou comment elles devraient agir. Au lieu de cela, essayez de les accepter pour qui elles sont et reconnaissez que, comme Vous, elles sont imparfaites et recherchent le bonheur et luttent pour le trouver. Elles font de leur mieux. Acceptez-les, souriez et appréciez votre temps avec cette personne.
Allez faire un tour.
Quand les choses deviennent stressantes, prenez 2 ou 3 minutes pour faire une promenade et vider votre esprit. Une courte promenade fait des miracles.
Exercez de brèves pratiques d’attention.
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».
Vous n’avez pas à méditer 30 minutes pour obtenir les bénéfices du fait d’être attentif. Vous pouvez faire un balayage rapide de votre corps (voir comment votre corps se sent à cet instant) en 10 secondes. Vous pouvez prêter attention à votre souffle pendant 30 secondes. Vous pouvez observer vos pensées, craintes, idéaux pendant une minute. Vous pouvez marcher, en prêtant attention à votre corps, vos pieds, votre souffle, votre environnement, comme vous marchez. Vous pouvez faire chacune de ces sortes de pratiques d’être attentif par petits bouts pendant votre journée.
Et pour aller plus loin: Si vous avez encore un peu de temps après avoir fait ces choses, j’ai quelques autres recommandations qui aideront. Éliminez les tâches inutiles de votre « Todo List », réduisez vos engagements en disant non aux gens, commencez une pratique de méditation régulière de 5 minutes, manger plus sainement, faites régulièrement de l’exercice, passer du temps de qualité avec des personnes aimées, prenez plus de sommeil, buvez du thé.
Je devrais indiquer que beaucoup de personnes font face au stress de façons malsaines – alcool, tabac, drogues, malbouffe, violence, regarder la télévision, procrastiner. Ironiquement ceux-ci causent encore plus de stress. Au lieu de cela, apprenez à le gérer sans ces béquilles.
Psychologist Kelly McGonigal urges us to see stress as a positive, and introduces us to an unsung mechanism for stress reduction: reaching out to others.
Stress. It makes your heart pound, your breathing quicken and your forehead sweat. But while stress has been made into a public health enemy, new research suggests that stress may only be bad for you if you believe that to be the case.
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Les rapports de projet sont aussi nécessaires aux efforts d’une équipe que l’eau à la vie et souvent tout aussi ennuyeux. Le problème est que certains chefs de projet excellent dans l’organisation de grands groupes de personnes ou la coordination de plannings, mais ne sont pas si bons pour écrire d’un document réellement efficace).
« Attendez ! » me direz-vous. « Il suffit de poser des mots sur une page. En quoi cela peut-il être si difficile ? »
La réponse est « très difficile. »
Après tout, pourquoi pensez-vous que les sociétés embauchent des spécialistes en rédaction de documents techniques ? Heureusement, les chefs de projet n’ont pas besoin d’aller jusque-là pour écrire un rapport de projet lisible.
Au lieu de cela, vous devez juste vous rappeler quelques petites choses :
Écrivez à et pour votre public
Écrivez-vous pour votre management, ou pour le client ? Des groupes différents chercheront des informations différentes. Le management exécutif, par exemple, pourrait rechercher les niveaux de productivité et des données de dotation en personnel. Les clients voudront suivre les heures facturables et le statut du projet.
N’oubliez pas la terminologie non plus, ni le management, ni le client ne peuvent savoir ce dont vous parlez quand vous utilisez un jargon interne à l’équipe.
Faites bref
Vous écrivez un rapport de projet, pas une thèse d’université. Si le but de votre rapport est de donner une mise à jour sur le projet, vous devriez limiter votre rapport à quelques pages au maximum. Il n’y a aucun besoin d’inclure des informations supplémentaires comme « un contexte de projet » ou ce qui avait déjà été réalisé si vous êtes déjà au milieu du projet, puisque tout le monde devrait déjà savoir ce que vous faites et pourquoi.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Soyez pertinent
OK, une tâche a quelques jours de retard. Mais le client a-t-il vraiment besoin de savoir qu’un membre de l’équipe avait un cas d’urgence familiale ? Tout ce qui compte pour le client est où le projet en est actuellement et ce que vous faites pour rattraper le retard. Tout le reste n’est pas leur business. Par contre, le management pourrait vouloir savoir pourquoi Jerry ne s’est pas présenté au travail depuis quelques jours.
Illustrez votre point
Si vous donnez des statistiques et des pourcentages, peut-être que la meilleure façon de faire passer vos informations est d’utiliser un graphique ou un schéma. Ceci est particulièrement vrai si vous comparez des informations similaires, comme des heures travaillées par collaborateur/tâche. Cette méthode de visualisation rapide est très commode pour le lecteur, et, en plus, elle vous demande moins d’écrit.
Relisez-vous
Les romanciers, même professionnels, qui écrivent plus de 300,000 mots par an, doivent relire et vérifier leur travail. Les rapports de projet ne sont pas aussi longs bien sûr, mais cela signifie seulement que vous avez moins d’excuses pour ne pas les relire et les vérifier avant de les envoyer. Les coquilles, noms mal orthographiés, et chiffres erronés sont un gros problème quand un projet important est en jeu.
La meilleure partie à propos de l’écriture d’un rapport lisible et bien formaté est que vous pourrez probablement l’utiliser comme une base de travail pour les rapports futurs. Cela devient un modèle sur lequel vous pouvez juste mettre à jour les informations les plus récentes.
Oui, cela semble intimidant de prime abord, mais vous gagnerez tellement de temps à l’avenir.
MPM est Partenaire de DantotsuPM
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Une définition commune du héros est une personne que l’on admire typiquement pour son courage et ses nobles qualités, on admire beaucoup de « héros » au travail pour des raisons similaires. Les héros dans les organisations sont souvent ceux vers lesquels « vont » les gens en temps de crise ou d’intense nécessité. Ces collaborateurs héroïques se prévalent de connaitre et comprendre des processus spécifiques dans le business et gardent leur précieuse connaissance sous clé. Bien que ces personnes héroïques soient souvent excellentes pour s’élever et faciliter la résolution quand un problème surgit, elles sont souvent rapides à repartir quand les solutions sont élaborées pour que ces problèmes spécifiques ne se reproduisent plus. Pourquoi? Probablement parce que le héros a peur de perdre son statut de » héros » qu’il a travaillé si durement à établir. Ceci peut générer des ennuis dans beaucoup de situations business, particulièrement dans les entreprises qui pratiquent le LEAN qui est centré sur l’élimination de problèmes et leur prévention avant qu’ils ne puissent faire surface et causer des problèmes.
Prenons un peu de recul. Un héros devrait-il vraiment être quelqu’un qui entre pour fixer un problème uniquement pour en récolter la récompense en matière de reconnaissance et l’admiration puis partir ensuite et ne revenir que quand un autre problème majeur surgit ? Ou un héros est-il quelqu’un qui est enclin à partager les informations apprises sur des processus business et à être entièrement impliqué dans la recherche de façons d’arrêter ces problèmes d’arriver avant même qu’ils ne deviennent une possibilité ? La deuxième option semble soutenir plus d’héroïsme dans bien des situations.
Comment transformer un héros de crise en héros préventif
Ceci peut être une tâche délicate. Dans de nombreux cas, les héros du business ont si peur de ne plus être nécessaires et reconnus qu’ils refusent de partager leur connaissance dans des domaines spécifiques.
Pour changer cette mentalité, la patience et la persévérance sont nécessaires.
Les héros sont souvent des collaborateurs de valeur dans la société et ont tendance à prendre leur travail au sérieux. Ils sont dévoués à leurs employeurs et devraient tout d’abord être reconnus pour cela. Cependant, une fois que cela a été établi, les héros doivent être impliqués dans le brainstorming et la planification de sessions à propos de leur expertise.
Ceci donne la sensation au héros d’être précieux et dans une position estimée avec une connaissance pertinente à partager, ce qui aide aussi à remonter leur moral.
Souvenez-vous, la clé est de faire en sorte que le héros se sente toujours héroïque, mais d’une façon différente, sur un niveau plus préventif.
Une fois que de certains processus ont été revus en utilisant les informations préventives fournies par le héros, il ou elle devrait être aussi reconnu pour son dévouement sur le projet préventif.
Relisez ce billet sur le LEAN
Restez LEAN avec l’aide de héros préventifs
Les héros peuvent exister et on en trouve vraiment dans beaucoup de sociétés, cependant, pour garder des pratiques vraiment LEAN, le héros doit être une partie du mouvement préventif.
Quand on parle de LEAN, on regarde tout de la planification aux processus aux produits et, quand des collaborateurs déterminés sont impliqués dans cette pratique, ils peuvent eux-aussi devenir des héros préventifs.
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Au minimum les éléments suivants devraient être complétés.
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La facilitation des ateliers de debriefing et le rapport sur les leçons apprises
Une session de transfert opérationnel pour la mise en œuvre à la livraison et son support à l’usage et une acceptation de mise en production opérationnelle (et bien sûr, la documentation opérationnelle)
Une session de revue formelle des livrables avec le sponsor et les parties prenantes pour valider qu’ils ont atteint leurs objectifs = Le reçu d’acceptation client
Un rapport de clôture (avec la liste des choses qui restent à faire / à compléter si besoin est)
Les registres des risques et des changements à jour
La facture finale détaillée et/ou bilan des coûts du projet, voire un P&L de du projet
La libération des ressources avec des lettres de recommandation
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Quand on parle avec des leaders, des managers et des cadres, il y a beaucoup de discussion autour de là où ils dépensent leur temps et leur énergie. Une des zones majeures à laquelle ils consacrent beaucoup de temps est la gestion des piètres performeurs. Les individus qui ne respectent pas leur engagements, ne répondent pas aux attentes de l’organisation en matière de valeurs ou ne travaillent pas efficacement en équipe.
En creusant plus profond, je leur demande combien de temps ils travaillent sur leurs ressources les plus faibles par rapport à leurs bons éléments. La réponse est perturbante.
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« 5 fois plus de temps dépensé sur les pauvres performeurs »
En moyenne, selon les discussions que j’ai eues, ce serait un ratio de cinq à un en termes de temps passé à s’inquiéter de à manager les plus faibles par rapport aux plus brillants.
Ceci est stupéfiant à plusieurs titres :
Les moins bons ne produisent pas de résultats comparables de près ou de loin aux bons éléments
Les moins bons ont tendance à être toxiques en matière d’influence sur les autres membres de l’équipe. Ils peuvent négativement influencer et impacter la culture de l’équipe
Les moins bons ne pensent pas solutions. Ils ont tendance à se concentrer sur les problèmes et comment d’autres en sont la cause
Les moins bons ne prennent pas de responsabilité personnelle dans leur réponse, dans les résultats qui n’ont pas réalisé, dans le manque de positivité qu’ils démontrent
Les moins bons tirent les meilleurs vers le bas. Ils les démotivent et les amènent à questionner votre sérieux en tant que manager sur la valorisation des bonnes performances
Les moins bons ne sont pas souvent les personnes avec un fort esprit d’équipe. Ils ne sont pas concentrés sur ce qu’il y a de meilleur pour le business. Leur focus est centré sur eux-mêmes.
Je veux souligner dans ce billet que je suis un avocat du processus par lequel on donne à tout individu la chance de s’améliorer.
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Ceci est non seulement la bonne chose à faire, mais est un message important qui doit accompagner ce texte. Le besoin de coacher, de conseiller et pour ne passer qu’en dernier lieu à des mesures disciplinaires devrait être réalisé de façon rapide et décisive pour éviter de faire traîner ce processus sur des mois ou des années pour reporter des conversations difficiles ou dans l’espoir qu’ils s’amélioreront par magie !
La réalité est que cela ne change pas sans efforts et parfois la seule alternative pour changer les résultats que vous obtenez est que vous devez changer les personnes.
Pour valider cette idée, allez voir l’un de vos meilleurs éléments après la lecture de ce billet et demandez-lui quel impact les faibles contributeurs ont sur lui ou elle. La réponse devrait renforcer votre conviction de ne plus éviter les sous-performeurs et vous convaincre d’aller plus rapidement vers un processus qui les fera soit améliorer leur performance, soit descendre du bus.
Vos bons éléments et votre organisation vous remercieront pour cela.
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Trop de chefs de projet, de managers nous confient leur insatisfaction à prendre ce recul précieux sur ce qui est fait, ce qui devrait être fait, ce que l’on sait faire et ce que l’on pourrait faire pour accompagner efficacement les processus et projets liés aux transformations de leur entreprise.
Saisissez-vous de ce qui devra être fait dans votre organisation pour améliorer et outiller la gouvernance ou la pratique quotidienne du management de projets et recevez à l’issu du test votre rapport d’audit (exemple rapport) sur le niveau de maturité de votre organisation en gouvernance du portefeuille de projets.
Test de maturité, élaboré et mis à disposition par la société IQar conçu à partir du référentiel francophone du Système de Management du Portefeuille Projet, SMPP (gratuit u téléchargement)
Partenaire de DantotsuPM, LE blog du management de projet
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Beaucoup râlent parce qu’ils ont trop de réunions, personne ne semble se plaindre de ne pas en avoir assez…
Quel que soit votre camp, il est certain que les réunions, éléments clés de la collaboration ne sont pas prêtes de disparaitre.
Quand vous êtes en charge de planifier et faciliter une réunion, quels sont les 5 points sur lesquels insister pour que les gens soient plus contents de venir à vos réunions qu’à d’autres ?
1. avoir un objectif bien défini et partagé
Bien cadrer les objectifs visés avant même la rencontre, et les rappeler d’entrée de jeu.
2. communiquer à l’avance un agenda précis
L’agenda permet aux participants de rester bien focalisés pendant la réunion plutôt qu’attentifs à leurs boites aux lettres et SMS. De plus, l’agenda est utile pour ne pas se laisser emporter sur d’autres sujets non prévus et parquer rapidement ceux-ci en se référant à l’agenda.
3. éliminer les problèmes techniques avant la réunion
Il est rare qu’aucun participant ne soit à distance, d’où l’importance de s’assurer avant le début de la réunion que tous les outils fonctionnent bien pour tous: Téléconférence, vidéoconférence, partage d’écrans et fichiers… En particulier si vous avez de nombreux participants à distance.
4. prévoir de nombreuses interactions
Encouragez la participation de chacun. Vous organisez la réunion, pensez l’agenda pour favoriser ces plages d’interaction. Pensez à envoyer les matériels que vous couvrirez pendant la session à l’avance, en particulier si vous avez des niveaux différents de familiarité et de maitrise de la langue utilisée pendant la réunion. Posez des questions, demandez des avis.
5. assurer le service « après réunion »
Fournir rapidement (sous 48h), un récapitulatif de la réunion avec une attention particulière aux décisions entérinées et aux actions acceptées par les uns et les autres.
Le succès n’est pas garanti mais j’espère que les participants quitteront au moins votre reunion avec le sentiment d’avoir accompli quelque chose.
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Quand je forme des conférenciers et des présentateurs, la question qui revient le plus souvent est : Et si je ne reçois aucune question après mon discours, présentation ou prise de parole ?
Soyons réalistes : un manque de questions est mauvais signe. Mais qu’est-ce que ça signifie et que pouvez-vous faire pour générer des questions ?
Voici certaines raisons et solutions à considérer:
En avez-vous trop mis dans votre présentation ?
Quand vous couvrez votre sujet de A à Z, vous ne laissez pas beaucoup de place pour que des questions surgissent. Je n’ai jamais rencontré de client qui manque de matière à délivrer et tous mes étudiants cherchent des façons de créer plus d’espace pour leurs abondants arguments dans une présentation. Ma suggestion : Si vous avez beaucoup à dire, sauvegarder quelques sujets pour la session de questions-réponses. Vous paraitrez plus intelligent et donnerez l’opportunité au public de participer.
Avez-vous gardé assez de temps pour des questions ?
Certains conférenciers réussissent à absorber tout l’oxygène de la pièce, souvent en remplissant tout le temps imparti ou en oubliant d’intégrer des pauses pendant lesquelles ils pourraient engager directement le public. Votre auditoire veut faire plus qu’applaudir, comme vous le découvrirez si vous utilisez les 7 avantages secrets de l’orateur qui prévoit de garder un peu de temps en extra.
Avez-vous annoncé dès le début que vous attendriez des questions ?
Au lieu de démarrer directement votre propos, prenez un moment pour dire, « Ma présentation dure environ 15 minutes et ensuite je veux garder la plus grande partie de notre temps ensemble aujourd’hui pour vos questions ». Vous aurez alors fait deux choses : signifier que vous ne pomperez pas tout l’oxygène de la salle et les inviter à commencer à réfléchir à ce qu’ils voudraient dire.
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Avez-vous joint le geste à la parole ?
Vous pouvez démontrer votre empressement à recevoir des questions avant de commencer à parler, en vous promenant dans le public pour serrer la main des gens ou les saluer à la porte, en disant: « j’ai hâte d’entendre votre point de vue sur ce sujet. » Vous pouvez même commencer par quelques questions-réponses en prenant une poignée de questions tout de suite et promettant de leur répondre après votre intervention.
Vos réponses sont-elles trop longues ?
Les questions ne sont pas une excuse pour exposer une autre mini-présentation, mais beaucoup de conférenciers les traitent de cette façon. Laissez le public participer pour maintenir la connexion.
Avez-vous travaillé avec l’animateur ou l’organisateur à l’avance ?
Un mot avec votre animateur, facilitateur ou hôte avant votre intervention peut lui permettre de préparer une première question, après laquelle, il peut se tourner vers le groupe et dire « qui voudrait demander autre chose ? »
Une tactique à éviter
Ne préparez pas de questions à poser par des amis au cas où vous n’auriez pas de question. Cette approche inauthentique peut vous attirer des ennuis et ruiner votre crédibilité.
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Le « PMI Professional Awards program » met à l’honneur des organisations et des personnes dont les passion, talent et expertise offrent les plus fortes contributions à la profession du management de projet .
Depuis 1974, le programme s’est enrichi pour reconnaitre: Les personnes, Livres et articles, organisations, produits et projets.
Reconnaissez l’excellence en management de projet en nominant vos favoris pour l’une de ces récompenses prestigieuses.
Les nominations pour les « 2016 PMI Professional Awards » sont déjà ouvertes et celles pour le meilleur PMO ouvriront le 16 Novembre.
Rappel des résultats 2015 (aucun français 😦 – remédions à ceci en 2016):
PMI Continuing Professional Education Product of the Year Award: IBM Innov8 PM – IBM
PMI Continuing Professional Education Provider of the Year Award: Hewlett Packard Enterprise Services
PMI Distinguished Contribution Award: Frank Saladis, PMP, PMI Fellow
PMI Fellows of the Institute: Brian Hobbs, PMP, Eric S. Norman, PMP, PgMP
PMI Award for Project Excellence: Mobitel Privet Limited (Asia Pacific), Proyecto METAS, implemented by Education Development Center, Inc. (Latin America), University Health Network (North America)
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Pourquoi est-il si difficile de bien travailler et de bien s’entendre avec certaines personnes ?
Je lis actuellement un livre appelé ‘People Styles at Work and Beyond’ par Robert Dorothy Bolton, un livre très très inspirant sur comment reconnaitre la personnalité et les styles de comportement des gens dans des situations professionnelles et comment travailler efficacement avec chaque style.
Chaque style comportemental vient avec des aptitudes naturelles uniques, ces caractéristiques principales de votre personnalité qui se sont développées quand vous avez grandi en tant que personne. Il est important que vous reconnaissiez ces caractéristiques comme des dons. Cependant ces dons, si laissés peu développés ou utilisés mal à propos ou même si vous en abusez peuvent devenir des faiblesses. Vous pouvez profiter de vos dons en les reconnaissant comme des forces potentielles de votre style comportemental et en les exploitants pour les développer dans des forces réelles, qui sont la clé de votre accomplissement et réussite. Il est important que vous distinguiez vos propres qualités uniques car le chemin vers la réussite n’est jamais le même pour tous !
Par exemple, une personne qui peut être décrite comme ayant d’un style globalement analytique (moins assertif et moins sensible) pourrait développer les forces suivantes :
Logique
Systématique
Minutieuse
Prudente
Sérieuse
Cependant si utilisé mal à propos, ou abusé ou a sur-joué, ces caractéristiques naturelles pourraient se transformer en faiblesses suivantes :
Prudente et Indécise
Minutieuse et Pointilleuse
Orientée sur la tâche à accomplir et Impersonnelle
Systématique et Bureaucratique
Mais comment savoir quelles sont mes caractéristiques naturelles uniques ?
Quel est mon style de personnalité ? Eh bien, la clé est de se concentrer sur comment les autres vous perçoivent, PAS comment vous vous percevez. Ceci est parce que vous êtes centrés sur comment vous interagissez avec et répondez aux autres. La plupart des personnes constatent que la compréhension de leur propre style de personnalité (comment d’autres les perçoivent) est une étape importante dans la prise de conscience de soi. Une fois que vous savez comment d’autres vous perçoivent, vous pouvez comprendre plus en profondeur la dynamique de chaque interaction et cela va vous permettre de créer, développer et entretenir des relations réussies. Alors, demandez autour de vous. Obtenez quelques retours d’information honnêtes et découvrez vos propres et uniques caractéristiques !
Chaque don est à la base d’une force. Une fois que vous avez compris quels sont les dons uniques de votre style comportemental et de votre personnalité, comment allez-vous développer ces caractéristiques en de réelles forces?
Voici comment :
1. Formez-vous.
Comme Jim Rohn l’a dit : « l’enseignement formel vous donnera de quoi vivre; l’autodidaxie vous donnera la fortune. » Écoutez des livres audios, lisez des livres et des manuels, inscrivez-vous à des classes, suivez des conseils et du coaching d’un expert ! Afin d’exploiter vos dons, vous devez vous assurer que vous vous auto-instruisez pour avoir autant d’informations que possible en support de votre chemin vers le succès.
2. Observez les autres.
Avez-vous jamais essayé d’assembler des meubles par vous-même en utilisant juste le manuel fourni ? Quelqu’un vous dira que, souvent, ce n’est pas assez et qu’il faut en monter plus d’un pour réussir. Lire le guide de montage est utile, cependant quand ceci est complété par l’observation d’une autre personne qui démontre la force que vous avez pour but de développer, vous apprenez plus facilement et plus rapidement !
3. Mettez votre force en pratique en permanence.
L’objectif de pratiquer votre don est d’en faire une capacité permanente, une force permanente. Juste une remarque cependant : la pratique ne rend pas toujours parfait! La répétition par cœur et répétitive d’une pratique ne suffit pas. Vous voulez pratiquer pour améliorer encore votre capacité à un niveau plus élevé à chaque fois. Souvenez-vous, il s’agit de Répétition attentive, avec un focus permanent sur l’amélioration et l’apprentissage.
Mettez ces trois étapes en action et vous serez sur la bonne route pour améliorer vos relations professionnelles et personnelles et trouver l’accomplissement et le succès.
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Comme vous travaillez sur votre projet (votre présentation, votre plan, votre prise de parole, votre recette, votre…), imaginez que c’est le genre de chose qui pourrait être passé en revue sur Amazon.
Maintenant, écrivez (prenez un stylo et écrivez ) deux revues différentes :
D’abord, une revue 5 étoiles, une revue par quelqu’un qui vous a compris, qui est touché, qui désire applaudir vos convictions et vision.
Et ensuite, une revue 1 étoile, une critique coléreuse, pas du quidam habituel qui survole et claironne, mais de quelqu’un qui a en réalité vraiment revu votre travail et l’a détesté.
Bien, vous avez deux revues, voici la question :
Travaillez-vous à rendre plus probable que les revues 5 étoiles soient plus intenses, plus nombreuses et plus véridiques que jamais, ou…
…travaillez-vous pour minimiser le nombre de revues 1 étoile ?
Très difficile de poursuivre les deux réponses, car elles ont tendance à se produire en même temps.
La chose est que, si vous travaillez pour minimiser la critique, vous avez abandonné la beauté et la grandeur de ce que vous cherchiez à construire.
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La Branche Côte d’Azur du chapitre PMI France a lancé son pôle Responsabilité Sociétale qui a pour objet la contribution de la Branche au développement durable.
Article complet sur le site du PMI France
Prise en compte des impacts des activités de cette dernière
Principalement les événements, sur les trois volets du domaine: environnement, société, économie. Il s’agira de limiter très significativement les conséquences négatives que pourraient avoir les manifestations que PMI organise dans la région sur l’environnement: déchets, émissions de gaz à effet de serre, etc.
Émettre des signaux d’impacts sociaux positifs
Recours à des prestataires qui emploient des personnes en difficulté, lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite, facilité de transport en commun pour accéder aux événements, etc.
Vous pouvez déjà très facilement contribuer à cette initiative !
En élaborant avec l’équipe une charte d’engagements, qui servira de ligne directrice pour l’ensemble des événements de Côte d’Azur (et peut-être ensuite pour tout PMI France et d’autres associations locales). Le but est qu’une fois la charte rédigée, les engagements soient mis en pratique à chaque manifestation.
Cette charte doit correspondre aux membres du PMI Côte d’Azur, et être le reflet de leurs attentes. La petite équipe qui attend que vous les rejoignez a déjà mis en ligne un questionnaire pour recueillir vos avis, idées, bonnes pratiques et éventuels contacts dans le domaine du développement durable, ainsi que vos retours d’expérience, qui seront très utiles.
Durablement,
Mary-Cathryn, animatrice du pôle
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Comment serait votre lieu de travail sans communication non verbale ?
Même si nous n’en sommes souvent pas conscients, nous l’utilisons tous les jours. Dans le domaine professionnel, elle joue un rôle très important. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à bien décoder les expressions du visage, les gestes, etc.
Le contact visuel
Le sens dominant de la plupart des gens est la vue. En effet, la manière dont nous regardons les gens au travail peut en dire beaucoup sur ce que nous sommes, comment nous pensons et nous sentons vraiment. Par exemple, si nous ne parvenons pas à maintenir un contact visuel lors d’une conversation, nous communiquons involontairement que nous ne sommes pas intéressés par cette conversation ou que nous ne pouvons pas dire toute la vérité.
En outre, la façon dont nous regardons les gens dans le milieu professionnel peut également communiquer nos pensées et sentiments. Par exemple, si nous fronçons les sourcils en regardant une personne, ou si nous écarquillons nos yeux et soulevons nos sourcils, nous pouvons communiquer la colère, la surprise ou le dégoût.
Au travail, si vous envoyez des messages négatifs par contact oculaire, vos collègues peuvent être moins enclins à vous faire confiance ou vos partenaires et clients pourraient supposer que vous ne dites pas la vérité sur votre produit ou service.
Les expressions faciales
Les expressions faciales peuvent être intentionnelles ou pas, et elles peuvent communiquer des émotions qui vont du bonheur et de la joie à la haine et la peur. Alors que vous êtes assis, travaillant tranquillement à votre poste de travail, votre visage pourrait communiquer des messages à vos collègues de travail, tels que « restez à l’écart » ou « je suis trop occupé pour vous parler ».
En outre, le stress peut trouver son chemin dans vos expressions faciales, et envoyer un message contradictoire à un employé que vous félicitez. Pour améliorer votre communication non verbale à travers vos expressions faciales, vous pouvez essayer de vous détendre et de bannir le stress ou éviter d’entrer dans des conversations sérieuses quand vous êtes trop stressé.
La gestuelle
Souvent, les gestes sont utilisés pour mettre en valeur un message exprimé verbalement, mais ils peuvent également être utilisés pour remplacer une conversation verbale si parler n’est pas autorisé. Par exemple, un pouce levé peut signifier qu’un membre de l’équipe peut aller de l’avant et commencer à travailler.
Dans le monde professionnel, les gestes peuvent être un outil important pour les managers et employés pour marquer l’importance de ce qu’ils disent.
L’espace
L’espace est l’un des outils les plus simples de la communication non verbale. Vous pouvez être debout près de quelqu’un simplement pour que la personne puisse vous entendre, mais elle peut interpréter votre proximité comme une intrusion dans son espace privé et y réagir négativement
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Ce concours intitulé « Avril en Vert au PMI France » (inspiré de mon expérience chez Orange) vise à sensibiliser au développement durable dans les entreprises et se déroule sur un mois, le mois où la nature et le vert se relance: Avril !
Une belle opportunité de partager sur ce sujet et de rappeler pendant tout le mois d’avril prochain aux chefs de projets et suiveurs du PMI en France quelques gestes verts à adopter pour le bien de tous.
Vos idées et suggestions, partages d’expériences sur ce que vous avez déjà réalisé ou vu dans vos entreprises et projets sont les bienvenus (à l’adresse ecopmi@pmi-france.org).
Proposez vos idées, exprimez votre volonté de participer et contribuer, par exemple en offrant des contacts, des témoignages ou même simplement des encouragements pour cette belle initiative.
Certains trucs qui peuvent paraître extrêmement simples n’en sont pas moins fort efficaces.
Maintenant c’est à VOUS (comme le dirait si bien Nicolas Hulot) !
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Partenaire de DantotsuPM, LE blog du management de projet
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Intégrez le Développement Durable dans nos pratiques de Management de Projet
Lors de la soirée de lancement de la saison 2015-2016 de la branche Cote d’Azur du PMI France, l’initiative ecoPMI a fait une rentrée riche en annonces
Olivier Lefebvre, leader de ce véritable programme, a décrit ainsi le chemin parcouru, depuis le 15 janvier 2015, soirée de présentation aux membres, de cette initiative visant à intégrer le Développement Durable dans les pratiques de Gestion de Projet.
Il a présenté cette communauté de plus de 50 « followers » sur LinkedIn, d’une équipe composée de professeurs en Gestion de Projet, d’une responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), de 2 « sages » du PMI France et bien évidemment de nombreuses et nombreux chefs de projet.
Visitez et participez au groupe sur LinkedIn
Comment ?
Ceci commence par l’affirmation suivante : « Un Projet fait du Chef de Projet, un acteur majeur du Développement Durable ».
Une conception et une planification plus responsables (écologiquement et socialement) d’un produit, d’un service ou d’un résultat gagnent en impact et en efficacité. Sans pour autant être précisément un(e) professionnel(le) de l’environnement ou du social, le Chef de Projet doit s’approprier certains de ces concepts et de ces valeurs.
Pour cela, il s’agit de décrire comment.
Tout d’abord par la sensibilisation des Chefs de Projet au Développement Durable. Puis, la prise en considération de nouveaux critères dans la réussite de leur projet. Parfois, il suffit de susciter simplement le bon réflexe qui consiste à questionner ses propres pratiques au regard de leur impact sur un développement durable et responsable. Enfin, faciliter l’accès des Managers de Projets à l’information, aux bonnes pratiques, aux standards existants, aux expériences réussies…
On ne peut réussir seul dans ce domaine. Les collaborations sont à la base de la progression.
Pour étoffer cette partie plus pratique, il fut présenté les principales collaborations en cours de développement
Association certifiante en Gestion de Projet, qui intègre dans ses standards les critères fondamentaux du Développement Durable : Écologie, Économie & Social. Notamment à travers la méthodologie PRiSM (PRojects Integrating Sustainable Management) et le standard P5. Collaborant avec les Nations-Unies, des universités, plusieurs chapitres du PMI ainsi que le PMI Global…
Par la voix de son président, Ken Tomlinson, PMI France est ouvert au développement de cette initiative et prêt à explorer ce domaine ainsi que plusieurs de ses branches régionales rencontrées cet été et fortement intéressées pour faire partie de l’aventure.
Maitrise GEDD(Gestion de l’Environnement et du Développement Durable) de l’Université de Nice
Des projets communs pourraient voir le jour rapidement
Initiatives déjà lancées
1. La création d’un pôle responsabilité sociétale au PMI France Cote d’Azur
Mary-Cathryn Biscroma-Accardi, co-créatrice du plan d’action en faveur du développement durable de l’Université Nice Sophia Antipolis : le « Plan Vert » qu’elle mène depuis 2010, assurera l’animation de ce pôle. La vocation est principalement de rendre nos évènements plus responsables, de créer une nouvelle culture Projet, par une charte co-construite avec nos membres, sollicités pour faire émerger de nouvelles idées et pratiques…
2. L’organisation d’une conférence baptisée «La Gestion VERT’ueuse de Projet » le 30 juin 2016.
Axée sur le Développement Durable, proposée par Alix Bongiorno et Sébastien Jacques (membres actifs du PMI France Côte d’Azur), cette conférence aura aussi pour ambition de servir de référence. Le challenge des organisateurs est de proposer un évènement dans un lieu non conventionnel et en quasi autosuffisance énergétique. Un beau pari !
3. Concours « Avril en Vert au PMI France »
Une initiative proposée par Michel Operto (Programme Manager, « Sage » du PMI France, blogueur DantotsuPM, ancien Président PMI France Sud…): un concours intitulé « Avril en Vert au PMI France » (inspiré de son expérience chez Orange), visant à sensibiliser au développement durable dans les entreprises et se déroulant sur un mois, le mois où la nature et le vert se relance: Avril ! Une belle opportunité de partager sur ce sujet et de rappeler pendant tout le mois d’avril prochain aux chefs de projets et suiveurs du PMI en France quelques gestes verts à adopter pour le bien de tous. Vos idées et suggestions, partages d’expériences sur ce que vous avez déjà réalisé ou vu dans vos entreprises et projets sont les bienvenus (à l’adresse ci-dessous).
Et pour finir, l’annonce d’une nouvelle adresse: ecopmi@pmi-france.com, sur laquelle, ceux qui le souhaitent pourront proposer des idées, exprimer leur volonté de participer et contribuer, par exemple en offrant des contacts, des témoignages ou même simplement des encouragements.
Maintenant c’est à VOUS !
A bientôt, Olivier Lefebvre, PMP®, Leader de cette belle initiative !
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Ne jetons pas trop d’huile sur VW qui avait fait sienne cette phrase dans de nombreuses publicités et se fait ces derniers jours descendre en flammes.
Il n’est pas facile de ne pas faire d’erreurs et les chefs de projets ne devraient pas craindre d’en faire. Après tout, un projet étant le plus souvent unique et n’ayant jamais été réalisé auparavant, les erreurs sont inévitables.
Ce qui est inexcusable pour le chef de projet (comme pour VW) est de ne pas respecter l’éthique et manquer d’intégrité.
En effet, le code de déontologie et de conduite professionnelle pour les PMs existe.
Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
Celui que je connais le mieux vient du PMI. Il décrit les attentes à créer et respecter pour nous et nos collègues praticiens du management de projets. Il présente à la fois les idéaux auxquels nous aspirons et les comportements que nous nous devons d’adopter dans nos rôles de professionnels et dans notre vie.
Ce code, développé par des professionnels du métier, propose aussi une Structure de Prise de Décision Éthique avec des étapes simples dans un processus de prise de décision à utiliser pour guider tout professionnel du management de projet qui serait confronté à un dilemme éthique.
Cette matrice répertorie et décrit les rôles des multiples participants dans l’achèvement de tâches ou produits du projet. Elle aussi est particulièrement utile pour « ne pas se tromper » car elle clarifie les rôles et responsabilités de chacun, en particulier dans les projets transverses aux organisations.
L’une des manières de l’utiliser que je préfère mais qui n’est pas explicitement décrite dans le PMBoK consiste à se baser sur les livrables des organisations et personnes pour la réussite du projet. Il devient facile avec un tel RACI de réaliser un tableau visible de tous de « qui fait quoi ». Avec cette approche, les livrables sont très concrets, exacts et beaucoup plus précis que les descriptifs des rôles et responsabilités des organisations. Ceux-ci, pour être honnête, donnent souvent une image de ce que l’on voudrait qu’ils soient plutôt qu’un reflet de la réalité. Pour chaque livrable, il est nécessaire, même si ce n’est pas toujours aisé, de tomber d’accord sur qui va le produire, avec qui, en le communiquant à qui et qui en porte l’ultime responsabilité car un livrable est une chose concrète, « palpable ».
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