12 leçons que Lolly Daskal a apprises en étant coach en leadership

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils, nous souffrons de la même façon, nous voulons tous le bonheur et une belle vie !

http://www.lollydaskal.com/leadership/12-powerful-lessons-best-leadership-coaches-learn/ par Lolly Daskal

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Dans ma carrière de coach de leaders, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes étonnantes. Certaines étaient propriétaire de petite entreprise ou chef de département d’organisation de taille moyenne. Certaines sont des cadres supérieurs de sociétés multinationales et des leaders gouvernementaux. De chaque personne, j’ai appris quelques puissantes leçons.

J’espère qu’elles vous seront utiles dans votre leadership !

1 – Tout le monde a les mêmes besoins et désirs de base.

Tout le monde veut être vu et entendu, apprécié et reconnu. Dans la vie et dans le business, ce n’est pas tant ce que vous dites qui compte que comment vous faites se sentir les gens. Alors laissez les autres vous entendre exprimer votre respect et votre gratitude pour ce qu’ils font.

2 – N’essayez pas de lire dans l’esprit des autres personnes et forcez pas d’autres personnes à essayer de lire le vôtre. Communiquez.

Les gens ne sauront jamais ce que vous ressentez ou ce que vous pensez à moins que vous ne leur disiez. Si vous voulez que votre point de vue soit entendu, vous devez dire aux gens ce que vous pensez. C’est aussi simple que cela.

3 – Votre passé est ici pour vous enseigner votre propre avenir.
passé, présent et avenir
votre passé vous enseigne votre propre avenir

Vous ne pouvez pas vous accrocher au passé, mais vous pouvez en apprendre. Ne faites pas l’erreur d’essayer de rester dans le passé. La vie c’est apprendre de ses leçons et les prendre avec vous dans votre vie.

4 – Tout le monde a une histoire et tout le monde a des complications dans sa vie.

Chaque personne que nous rencontrons a ses propres difficultés et problèmes. Ce qui pourrait être mauvais pour l’un pourrait changer la vie d’une autre personne pour le meilleur. Vous devez accepter les gens comme ils sont au lieu d’essayer de les changer.

5 – N’essayez pas de plaire tout le monde, mais faites ce que vous savez être juste.

Si vous êtes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde, à la fin vous ne plairez à personne. Viendra le moment où vous serez fatigué de ce jeu et c’est à ce moment-là que vous êtes libre d’entrer dans le vôtre.

6 – Vous ne devez pas être parfait, vous devez juste être vrai.

Si vous passez votre temps à essayer d’être une personne parfaite, vous manquerez probablement l’occasion d’être imparfaitement heureux. La partie la plus importante de votre vie est d’être exactement qui vous êtes et la chose la plus importante à laquelle penser n’est pas d’être parfait, mais authentique, véritable et centré sur son cœur.

7 – Dire la vérité est toujours la meilleure politique.

Vivre une vie d’honnêteté crée la paix intérieure et la paix intérieure est sans prix. C’est ainsi.

8 – Comment vous passez vos journées indique ce qui est important pour vous.

Chaque jour vous êtes face à deux choix : vous pouvez y errer sans but, ne sachant pas ce qui va arriver et réagissant simplement aux événements comme ils viennent, ou vous pouvez passer votre temps sur ce qui est important pour vous, dirigeant votre propre vie et prenant votre propre décision sur ce qui est le plus important à vos yeux. Le choix sera toujours le vôtre.

9 – Le changement est inévitable; vous devez apprendre à l’embrasser.

Quelles que soient vos circonstances, elles changeront – c’est une chose sur laquelle vous pouvez compter. Donc embrassez le changement et rendez-vous compte que cela arrive pour une raison, même si ce n’est pas apparent de prime abord.

10 – Ce sont les petites choses qui importent le plus.

Appréciez les petites choses, parce qu’un jour vous pourriez regarder derrière soi et découvrir qu’elles étaient de grandes choses.

11 – Plus vous travaillez dur, plus vous aurez de chance.
Plus de travail réalisé = plus de chance

Votre crainte naturelle de l’échec vous empêchera parfois d’essayer de nouvelles choses, mais vous devez dépasser vos craintes et travailler dur à ce que vous aimez, parce que le succès vient de l’accumulation de beaucoup de petites expériences uniques. Plus d’expériences = plus de chance.

12 – Investissez du temps et de l’énergie sur vous-même.

Quand vous investissez en vous-même, vous ne pouvez jamais perdre et au fil du temps vous changerez la trajectoire de votre leadership et de votre vie. Plus d’énergie vous dépensez en compréhension de vous, sagesse et connaissance, plus de contrôle vous aurez sur votre vie.

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils; nous souffrons de la même façon; nous voulons tous le bonheur et une belle vie.

Menez de l’intérieur : Chaque personne a quelque chose à nous enseigner et parfois les leçons les plus importantes sont celles qui nous viennent de fréquenter d’autres personnes.

Quelle 13ème leçon ajouteriez-vous à ce retour d’expérience ?

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Comprendre l’Agilité en 1 minute !

Merci au PMI® Montréal et en particulier à Carl M. Gilbert, Directeur des programmes de certification, pour cette explication simple et claire !

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PAS LE TEMPS… …VOUS ÊTES PRESSÉ ? un billet de Rose-Hélène Humeau

Conseil pour reprendre le contrôle… de votre temps

Il n’y a pas de temps à perdre… il faut boucler le projet, respecter les échéances, lire et répondre aux mails, finir le rapport…. Le temps file entre mes doigts et je courre après… Vous aussi ?

Voici trois conseils que j’ai mis en œuvre pour reprendre le contrôle.

INSPIRER – SOUFFLER – ÉLIMINER

INSPIRER

Une inspiration complète est lente et profonde. Elle irrigue tout le corps et l’esprit. Elle rend l’instant présent plus intense et propice à la conscience de son environnement et à l’action.

Pour profiter du pouvoir de l’inspiration :

1. Je suis à l’écoute
  • J’observe et collecte les informations “du terrain”, de mes collaborateurs ou de mes équipes afin de mieux agir. Je me répète que ce temps d’inaction n’est pas du temps perdu.
  • Je suis présent(e) pour les autres et laisse mon smartphone au fond du tiroir pour aller prendre un café, en réunion ou aller déjeuner avec des collègues.
  • Je renforce mon “leadership”!
2. Je me maîtrise
  • Je résiste et me force à prendre du recul face au « tout, tout de suite », au « plus vite » qui me met sous pression et me pousse souvent à l’erreur de jugement. Je comprends que la précipitation tue le bon sens.
  • J’apprends à dire « non » ou « plus tard » en questionnant toujours l’urgence par rapport à mes objectifs.
  • Je reprends le contrôle !

SOUFFLER

Et si la procrastination était un bienfait ? Non pas celle de la « remise à plus tard » mais celle de « faire au plus tard pour prendre le temps de réfléchir ».

Je me suis donc mis à mieux souffler en déployant les deux attitudes suivantes :

3. Je temporise
  • Je cultive la lenteur de la réflexion et de l’analyse sereine pour bien agir. A contre-courant, je me dis que le temps « perdu » sera récupéré par le bénéfice d’une meilleure décision ou action…. et cela se vérifie sur le terrain.
  • Je résiste à l’accélération et reprends le crayon, le travail d’équipe ou toute autre méthode pour réapprendre à raisonner sereinement avant les grandes décisions.
  • J’améliore mon jugement!
4. Je me concentre
  • Je suis persévérant(e) afin d’aller au bout d’une tâche complexe et cesser de passer d’une activité à l’autre sans rien achever.
  • J’élimine les perturbations. Pour cela, je gère ma boîte vocale, éteins les écrans inutiles, supprime les alertes du smartphone, l’enferme dans le tiroir…. et préserve les 30-45 mn (ou plus) de travail en continu qui me permette de faire un travail de qualité.
  • Je crée de la valeur !

ÉLIMINER

Passant plus de la moitié de mon temps à gérer les tâches plutôt qu’à les réaliser et l’autre moitié à consulter des informations “sans intérêt réel ou immédiat”, j’ai décidé de résister à la multiplication des outils et réduire l’infobésité.

Pour cela, j’ai commencé à mincir avec deux principes en tête :

5. Je limite
  • Je sélectionne les outils, méthodes, techniques que je maîtrise et qui sont adaptés à mon travail. J’apprends à les utiliser à 100% de leurs fonctionnalités.
  • Je ne demande pas ou ne vais pas chercher plus d’information que nécessaire. La plupart du temps, j’ai assez d’éléments pour avancer rapidement.
  • Je m’allège et deviens efficace!
6. Je me recentre
  • Je reviens à “ce qui compte” pour moi, mon équipe et mes projets.
  • Je m’interroge sur l’Important vs l’Urgent en permanence. Je revois donc mes priorités régulièrement.
  • Je me focalise et m’adapte !
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Inspirez, Soufflez, Éliminez… Vous apprendrez à prendre ce temps que vous n’avez pas afin de mieux le dépenser !

“Heureux celui qui sait prendre son temps pour aller plus vite !”Proverbe Inuit

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #3 l’attitude !

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, c’est plus une question d’attitude que de compétences qui est ressortie.

Les commentaires reçus couvrent différents aspect de ce « savoir être » dans leur travail: Certains traits de caractères, une grande ouverture d’esprit et la curiosité.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Traits de caractère

  • journée du management de projet 2012Détermination
  • Volonté de réussir
  • Patience
  • Rigueur et engagement
  • Ponctualité
  • Serviable
  • Positif
  • Agilité
  • Dédramatiser les situations

Veille active

  • Être en veille sur des thématiques
  • Veille
  • Toujours connecté à ce qu’il y a de nouveau dans mon domaine sur internet
  • Curieux de tout
  • Justement, le fait de créer de nouvelles habitudes. Mais aussi d’apprendre continuellement en université/mooc/conférences

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de l’attitude du chef de projet ? Répondez dans la zone commentaires…

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12 fiches conseils pour réussir dans votre fonction de Manager par CSP !

Qu’il est difficile d’être manager !

Et pourtant l’entreprise compte sur vous pour faire la différence !

CSP, partenaire de DantotsuPM et expert reconnu des formations pour managers, nous propose le guide pratique «Les clés du Management» : découvrez les résultats du 1er baromètre des Managers et les 12 fiches conseils pour réussir dans votre fonction que vous soyez manager fonctionnel ou transverse ou bien chef de projet.

Téléchargez ce guide en ligne

Parmi celles-ci :

  • Déterminer les objectifs de l’équipe en ajoutant un « S » pour Suivi aux célèbres objectifs SMART
  • Animer une réunion d’équipe (vous apprécierez comme moi le conseil porter un « TOAST » à l’ouverture de la réunion)
  • Déléguer
  • Brief et débrief
  • Féliciter l’équipe

Téléchargez le guide pratique « Les clés du management »

CSP est partenaire de DantotsuPM

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alors que nombre d’entre nous adoptent l’agilité, n’oublions pas les bénéfices du management de projet traditionnel en cascade

Une progression ordonnée qui reste séduisante et bénéfique sur les projets où il est possible de bien définir les exigences en amont.

The Benefits of Traditional, Waterfall Project Management

http://kellyprojectsolutions.com/benefits-traditional-waterfall-project-management  par Technology Advice

L’approche « en cascade » d’analyse et de conception des systèmes a été créée dans les années 1970 et a gagné la popularité à cause de sa progression logique, linéaire. Les tâches sont décomposées en cinq parties qui suivent une progression ordonnée : définition des exigences, conception, mise en œuvre, vérification et maintenance. Dans la phase de définition des exigences, les programmeurs et le client déterminent le périmètre du projet; dans la phase de conception, les programmeurs créent des designs ou maquettes basiques et complexes; dans la phase de mise en œuvre, les programmeurs testent le code source comme le programme est écrit; dans la phase de vérification, les programmeurs évaluent la conception et corrigent les erreurs; et dans la phase de maintenance, les programmeurs apportent les changements nécessaires pour assurer que le système continue de fonctionner correctement. Chaque phase doit être soigneusement planifiée à l’avance pour assurer le succès.

Aujourd’hui, beaucoup de business optent au lieu de cela pour la gestion de projet Agile. Les personnes qui utilisent cette méthode se concentrent sur la production de petites parties du projet dans chaque cycle de livraison, plutôt que la création d’un plan pour le projet entier.

Cependant, l’approche en cascade traditionnelle du management de projet a toujours plusieurs bénéfices clefs.

D’abord, les développeurs et clients discutent ce qui sera livré tôt dans le processus, ce qui rend la planification et les phases de livraison plus évidentes.

Selon Techrepublic.com “l’accent sur les exigences et la conception avant l’écriture d’une seule ligne de code assure un gaspillage minimal de temps et d’effort et réduit le risque de dérapage de délais, ou d’attentes de client non atteintes.” Parce que les promoteurs et des clients discutent des objectifs finaux dans le détail, les deux parties ont une solide compréhension des attentes primaires et des résultats désirables. En conséquence, il est beaucoup plus facile de garantir que le projet est sur la bonne voie.

Ensuite, la méthode peut sauver du temps et de l’argent.
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Les programmeurs développent seulement le code qui est en réalité nécessaire, ce qui sauve temps et effort pendant les étapes initiales. Les développeurs peuvent corriger n’importe quelles erreurs ou défauts tôt dans le processus, ce qui permet à la phase de mise en œuvre de se dérouler sans à-coup. Parce que l’objectif final est clairement défini dans les étapes de démarrage, toutes les parties comprennent les contraintes de temps et de finances du projet. Dans son livre paru en 1996 Rapid Development: Taming Wild Software Schedules Steve McConnell a évalué que “un défaut d’exigences qui reste non détecté jusqu’à la construction ou la maintenance coûte 50 à 200 fois autant pour le fixer qu’il n’aurait coûté au moment de la définition des exigences.” En conséquence, achever chaque cycle avant de passer au suivant garantie le succès au final.

Les travailleurs peuvent facilement déterminer combien de progrès ils font, car les attentes sont clairement définies avant que le projet ne commence.

Parce que le projet est clairement planifié du début à sa fin, les travailleurs peuvent rapidement mesurer leurs accomplissements et livrables. La méthode en cascade est idéale pour les équipes qui travaillent étroitement ensemble, puisqu’elle offre des tâches et des objectifs précis. Elle permet aussi aux développeurs de continuer à travailler sur le projet sans avoir besoin de la surveillance constante d’un manager.

Le logiciel peut être conçu en se basant sur une compréhension minutieuse des éléments à fournir.

Parce que la méthode traditionnelle entraîne une documentation minutieuse, les programmeurs peuvent garantir qu’ils répondent aux attentes des client avant que le projet ne soit achevé.

Enfin, les programmeurs peuvent facilement évaluer les résultats en fonction du résultat attendu.

Dans la phase de maintenance, les programmeurs et clients peuvent observer la solution pour déterminer si elle fonctionne correctement. S’il y a des problèmes, les programmeurs peuvent corriger les erreurs avant la remise du produit fini aux clients.

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Bien que moins flexible que la gestion Agile, la méthode en cascade fournit un plan clair de résultats attendus tant pour les programmeurs que pour les clients. Elle peut faire gagner du temps et de l’argent en offrant une stratégie bien définie. Ce n’est pas la méthode la plus populaire actuellement, mais c’est un système valable et qui peut être mis en œuvre avec presque n’importe quel logiciel de management de projet. Les sociétés et leurs clients devraient considérer les bénéfices de la méthode de management de projet en cascade traditionnelle.

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Qu’en pensez-vous? Quelles sont vos expériences en la matière? Commentez ce billet.

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à propos de zone de confort… par Nicolas Felger

Avec cette vidéo ludique et pédagogique, vous comprendrez mieux le concept de « Zone de Confort » et surtout vous verrez comment pouvoir en sortir et quelles sont les autres « Zones » qui existent autour de celle-ci.

Vous comprendrez pourquoi il est souvent difficile de s’en extraire et quels sont les choses extraordinaires qui peuvent arriver lorsque vous quittez cette « Zone » …

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

Quels sont les impacts de la distance sur le management de projet et les acteurs nomades ? par Olivier Raguideau

La mondialisation de l’économie oblige les entreprises à rechercher tous les facteurs d’efficience et obtenir un avantage concurrentiel dans un marché où la chrono compétition est de rigueur.

Il faut s’adapter rapidement à un environnement continuellement changeant, sinon, c’est la disparition assurée.

Nombre d’entreprises s’appuient sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) pour entamer leur transformation digitale et augmenter leur réactivité et périmètre d’action.

Ces NTIC révolutionnent la vie, tant dans le domaine personnel que professionnel. La banalisation de l’email dans le quotidien des salariés est l’un des exemples les plus évidents de cette révolution technologique dans l’univers de l’entreprise. L’omniprésence du smartphone pour rester connecté tout en étant à distance en est un autre.

De nouvelles formes de travail se sont donc développées, au point que selon l’Organisation Internationale du Travail[1] il convient maintenant de parler de T/MTIC, acronyme signifiant Télétravail/Travail Mobile fondé sur les Technologies de l’Information et de la Communication permettant à un individu d’exercer son activité en dehors de l’environnement de l’entreprise et/ou à distance.

Les différents gouvernements se saisissent également du sujet car il est déterminant dans la définition des enjeux d’aménagement du territoire, notamment dans l’accès aux équipements et aux réseaux de communication. La production d’échanges et d’intelligence collective peut se passer des villes. On comprendra aisément l’opportunité majeure de soutenir l’économie résidentielle et aider à la revitalisation des territoires isolés, même si la société française est prudente voire réticente, face aux transformations numériques[2].

Des entreprises ou groupes privés ont déjà entrepris cette mutation digitale.

Le groupe Volkswagen a même dévoilé les 5 et 6 décembre 2016 une solution de travail collaboratif en réalité virtuelle à partir d’une plateforme intitulée « Volkswagen Digital Reality Hub »[3]. Les collaborateurs sont équipés de casques pour travailler ensemble  à partir de plusieurs sites géographiquement distants. Grâce à ces progrès majeurs, les collaborateurs de l’entreprise interviennent indifféremment « sur site » et/ou « à distance », on pourrait également dire qu’ils interviennent « Ici » mais aussi « Ailleurs ».

Mais, l’utilisation des nouvelles technologies n’est pas le seul moyen d’obtenir un avantage concurrentiel et être force d’innovation.

La modification de l’organisation en est une autre car l’entreprise doit être capable de mener de front l’« exploitation » de son modèle économique tout en « explorant »  de nouveaux territoires, source de création de valeur. Cette fameuse compétence d’ambidextrie organisationnelle.

C’est pourquoi, beaucoup d’entre elles s’orientent vers le mode projet (exploration) pour se dépasser et trouver des solutions innovantes face aux défis auxquels elles se heurtent. Elles cherchent à mobiliser en leur sein toutes les ressources disponibles et tous les talents quel que soit l’endroit où ils se trouvent pour la constitution d’équipes dédiées à un projet.

L’entreprise fonctionne donc selon deux modes : « Exploitation » ou « Exploration » mais également avec des équipes « Ici » ou « Ailleurs ».

Orientations stratégiques et organisations géographiques
Orientations stratégiques et organisations géographiques

Ce mode fonctionnement à distance a des impacts sur l’individu et le collectif de travail.

19 éléments d’impacts différents ont été déterminés :

Sur la base d’une enquête quantitative, représentative à 92% de la situation rencontrée et d’une enquête qualitative menée à partir de 17 entretiens (MOA, MOE et prestataires sur 6 projets de dimension nationale), un constat : la distance renforce l’autonomie et la liberté de l’individu. Même si pour certains sujets interrogés, cette liberté s’apparente parfois à un abandon.

Ils la considèrent alors comme une « non-liberté » car ils doivent atteindre des objectifs dans des délais très contraints. C’est notamment le cas des sujets sur des projets en méthode Agile.

À distance, l’acteur du projet se responsabilise et maintient sa confiance. C’est vraisemblablement parce que la responsabilité des tâches à accomplir n’est pas si différente lorsque l’on est à distance ou sur site. Par ailleurs, l’organisation mise en œuvre sur le projet n’influe que très peu la notion de confiance car chacun a sa place et connaît son rôle dans le projet … qu’il soit à distance ou non. D’ailleurs, il n’y a pas de dépendance avérée entre « la confiance » et le mode d’organisation du projet (calcul d’indépendance Chi-2).

Parallèlement, cette organisation à distance tend aussi à l’isoler et à augmenter son stress.

Le sentiment d’isolation et de solitude peut augmenter le stress

Cette organisation réduit également son initiative. Cette situation est la conséquence vraisemblable d’une absence de définition précise de sa mission et des règles de fonctionnement plus que de la distance géographique (peu d’entre eux sont capables de s’appuyer sur une grille, un référentiel, une règle précise, une lettre de mission) permettant d’indiquer où s’arrêtent leur responsabilité et la prise d’initiative. Le sujet a confiance en ses décisions et assume ses responsabilités mais se lance moins dans les initiatives de peur d’être contredit ensuite.

Dans ces conditions, l’individu perd de sa motivation et s’implique moins.

Cette distance influence également le collectif de travail. Les acteurs du projet ressentent moins l’appartenance au groupe et l’esprit d’équipe notamment par un accès à l’information plus difficile mais également par l’absence d’interactions informelles (les moments partagées autour de la machine à café notamment)

Booster l'intelligence collective
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L’exercice du contrôle managérial est également plus complexe.

La classification hiérarchique descendante du corpus des 17 entretiens montre 5 mondes lexicaux différents, mais 25% du discours des personnes interrogées concerne les outils et notamment l’absence d’outil de partage permettant de « conscientiser » l’équipe et favoriser le passage d’une intelligence individuelle vers une intelligence collective.

La généralisation des outils est l’un des leviers pour le bon fonctionnement de l’équipe.

N’hésitez pas à contacter Olivier sur son linkedin pour en savoir plus.

Et postez vos commentaires à ce billet.

Olivier Raguideau

[1] International Labour Organization, « Travailler en tout temps, en tout lieu: les effets sur le monde du travail », http://www.ilo.org/travail/whatwedo/publications/WCMS_544225/lang–fr/index.htm, publication du 15 février 2017

[2] LEBRETON Claudie, « Les territoires numériques de la France de demain », Rapport à la ministre de l’égalité des Territoires et du Logement, Cécile DUFLOT, Septembre 2013.

[3] http://www.usine-digitale.fr/article/avec-la-realite-virtuelle-le-groupe-volkswagen-favorise-la-collaboration-entre-ses-sites-industriels-et-ses-marques.N563162

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #2 Communication et Collaboration

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la communication et la collaboration sont naturellement mentionnées comme des éléments clés pour la réussite des projets par  les chefs de projet.

Les commentaires reçus couvrent différents aspects de la communication et de la collaboration à commencer par l’écoute, la mise en place de rituels et la proximité avec les équipes et le client.

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Beaucoup d’écoute et de dialogue

  • L’écoute, la communication et la négociation
  • Proximité avec le client
  • L’écoute et la bienveillance associées à un niveau d’exigence clair et connu
  • La collaboration, l’écoute attentive, le respect et la prise en compte des points de vue des collègues
  • Se parler, écouter
  • Deadlines, dialogue
  • Privilégier un contact en face à face ou par téléphone en cas de situation difficile

Des rituels et de la préparation

  • Préparation des réunions, de l’agenda de la semaine
  • Rythmer les projets autour de plusieurs rituels coproj (hebdo) / copil (mens). Relecture des « minutes » de réunion pour s’assurer que tout le monde a compris les enjeux et actions à mener.
  • Réunions courtes, méthode agile customisée, …

Communications, autonomie, collaboration

  • Communication et « projectarisation »
  • Communication, outils de gestion de projet
  • L’autonomisation des collaborateurs
  • Le management collaboratif, horizontal
  • Collaboration

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de la communication et de la collaboration ? Répondez dans la zone commentaires…

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Sur le chemin vers nulle part

On the path to nowhere

http://herdingcats.typepad.com/my_weblog/2017/05/quote-of-the-day-2.html

 « Dites-moi, je vous prie, de quel côté faut-il me diriger ? »

« Cela dépend beaucoup de l’endroit où vous voulez aller, » dit le Chat.

« Cela m’est assez indifférent, » dit Alice.

« Alors peu importe de quel côté vous irez, » dit le Chat.

Alice au pays des merveilles

Si vous n’avez aucun plan, aucune feuille de route produit, aucun plan de livraison, aucune évaluation de quels obstacles vous rencontrerez le long du chemin, aucune évaluation de l’effort et des coûts pour atteindre votre destination, aucune évaluation des attributs d’efficacité et de performance nécessaires pour répondre aux besoins du client, vous finirez comme Alice.

Sur le chemin vers nulle part

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La possibilité de Peter

The Peter Possibility

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/08/the-peter-possibility.html  par Seth Godin

Le Docteur Laurence Peter a compris la promesse et le danger de la bureaucratie mieux que la plupart d’entre nous. Il y a cinquante ans, il a écrit, « les managers s’élèvent jusqu’à leur niveau d’incompétence ».

Le Principe de Peter affirme que si vous faites un bon travail, vous serez promu, jusqu’à ce que vous atteigniez un travail où vous serez incompétent et vous y resterez… ce qui signifie que tôt ou tard, l’organisation toute entière est pleine de gens incompétents scotchés dans leurs cases.

La bureaucratie nous promet un emplacement sûr et offre aussi l’avantage que si vous faites un bon travail, vous serez choisi, sélectionné, promu et aurez de l’avancement. Alors, gardez la tête baissée, faites ce que l’on vous dit et vous gagnerez.

Nous ne vivons plus dans ce monde désormais.

Et le bénéfice en est certainement plus positif et beaucoup plus effrayant :

  • Vous (et vous seul) devez décider si vous voulez vous déplacer « vers le haut ». Si vous voulez être promu, avoir davantage d’influence, plus de puissance et de responsabilité.
  • Ayant peur d’exposer notre incompétence, nous nous cachons. En nous rappelant les leçons de notre enfance, nous attendons d’être choisis.
  • Mais la Possibilité de Peter met en avant le fait que nous sommes beaucoup plus compétents que nous ne l’imaginons.

Et qu’une fois que nous nous choisissons nous-mêmes, nous avons précisément ce dont nous avons besoin pour réaliser un travail généreux.

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Introduction aux méthodes de gestion de projet Agile, un webinaire enregistré par QRP International

Les approches agiles ne se limitent plus au développement de logiciels.

AgilePM Certification
APMG est Partenaire de DantotsuPM

Elles sont devenues populaires auprès de diverses organisations qui doivent être plus souples et réactives pour traiter efficacement leur rythme de changement croissant.

Agile Project Management (AgilePM) est une approche novatrice de la gestion de projet.

Le webinar vous présentera les différentes méthodes agiles, les principes de l’approche AgilePM et les outils nécessaires pour gérer les projets Agiles.

cliquez sur l’image
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les 4 accords toltèques: 4 règles de vie à appliquer dans vos projets par Rose-Hélène Humeau

« The Four Agreements » on Amazon

C’est l’histoire d’un livre devenu culte, publié en 1997 par Don Miguel Ruiz (The four agreements), qui s’est écoulé à plus de 4 millions d’exemplaires dans le monde.

Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords de vie, simples et faciles à retenir pour améliorer son quotidien autant personnel que professionnel.

Accord 1 : Que votre parole soit impeccable

La parole est un outil très puissant qui peut construire ou détruire. Une parole impeccable est une parole qui n’agresse ni ne médit. Comment faire ?

  1. Cultiver la modération dans ses propos : ne pas en dire trop et/ou trop vite.
  2. Parler avec intégrité : ne pas mentir ni aux autres, ni à soi-même.
  3. Devenir spontanément positif : favorisez les paroles positives et sincères, privilégiez les encouragements aux compliments.

Cet accord permet une communication positive qui favorise les relations aux autres.

Accord 2 : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Comment ne pas être profondément touché par une critique acerbe ou considérer que l’échec du projet est lié au fait que vous n’avez pas été à la hauteur de l’enjeu ?

  1. Laisser remarques, reproches, compliments ou opinions à leur place. Vous êtes critiqué ou encensé ? C’est l’image que l’autre se fait de vous, ce n’est pas vous !
  2. Avoir confiance en sa capacité à effectuer des choix responsables : ne plus avoir besoin de faire confiance à ce que les autres disent ou font.
  3. Garder en tête que l’opinion d’un tiers n’engage que lui : laissez à l’autre la responsabilité de sa parole.

Cet accord  libère des émotions négatives afin qu’elles ne nous contrôlent pas.

Accord 3 : Ne faites pas de suppositions

Dans notre monde professionnel, nous avons besoin de tout justifier, de tout expliquer, tout comprendre, ce qui nous amène à faire beaucoup de suppositions – inventions personnelles très souvent transformées en certitudes ! Comment éviter les pièges de cette attitude ?

  1. Poser des questions : demandez plutôt que faire des hypothèses sur les autres,  communiquez clairement.
  2. Ne pas faire de suppositions sur soi-même : se connaître et prendre du recul.
  3. Ne pas faire de suppositions sur les faits : souvenez-vous que l’hypothèse n’est pas une certitude, vérifiez-la !

Cet accord  nous permet de comprendre et rester ouvert et réceptif à soi-même et aux autres.

Accord 4 : Faites toujours de votre mieux

Il est impossible d’être performant de façon constante mais il est important de rester dans l’action pour concrétiser nos idées et obtenir des résultats. Comment faire toujours de son mieux ?

  1. Le but n’est pas de faire mieux que mieux : en faire trop ne sert à rien et épuise ses forces.
  2. Pas de culpabilité, pas de regrets : acceptez ses propres capacités et celles des autres.
  3. Sortir de sa zone de confort : autorisez-vous ou autorisez les autres à prendre le risque d’une initiative réfléchie.

Cet accord nous permet de progresser avec joie, selon nos capacités.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
Livre « Les quatre accords toltèques »sur Amazon

Pour approfondir :  Les quatre accords toltèques – Don Miguel Ruiz – Jouvence Editions

Les toltèques : La culture toltèque est une culture mésoaméricaine  qui s’est développée autour de Tula, leur capitale située près de Teotihuacan au Mexique, entre 900 et 1200 de notre ère.   Le terme Toltèques provient du nahuatl et désigne les « maîtres bâtisseurs ». Dans les légendes nahuatl, les Toltèques sont censés être à l’origine de toute civilisation (c’est pourquoi on les nomme artistes ou maîtres bâtisseurs). Les Aztèques, pour affirmer leur supériorité, se sont donc prétendus leurs descendants. – Wikipedia

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quelles habitudes rendent les chefs de projets plus performants et plus efficaces ? #1 Organisation personnelle !

Lors de l’enquête auprès des lectrices et lecteurs du blog DantotsuPM, la capacité d’organisation personnelle des chefs de projet est remontée comme le plus fort contributeur à leur réussite.

Les commentaires reçus couvrent différents aspect de cette organisation dans leur travail: Planning, suivi, gestion des interruptions, méthodologie, anticipation, gestion du temps, outils tels que checklist et timeboxing…

Voici quelques-uns des verbatims reçus.

Anticipation -> Planning -> Suivi

  • l’anticipation et la planification
  • anticiper
  • planification et documentation en mode partagé
  • le suivi systématique des projets en cours, afin de garder un rythme soutenu et de rester engagé vis à vis des stakeholders / sponsors
  • suivi régulier des actions
  • la gestion du planning

En pratique…

  • une activité bien organisée me rend performant et efficace
  • organisation, rigueur et détermination
  • organisation et réactivité
  • définition des priorités / valeur du travail à faire par rapport aux autres parties prenantes
  • prendre le temps de prioriser
  • faire ma to do list quotidienne.
  • trier et filtrer les emails
  • check list
  • 80/20
  • gestion de temps (le mien) rigoureuse
  • timeboxing

de la méthode

Qu’ajouteriez-vous sur ce thème de l’organisation personnelle ? Répondez dans la zone commentaires…

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Get your free copy of the GPM P5 Standard for sustainability in Project Management

GET THE UPDATED P5 STANDARD NOW!

Get your copy for free

AND… Have your say: P5 Standard Survey

Each year at GPM we undertake a survey to find out how the P5 Standard is used and to also understand where it can be improved.

With over 50,000 downloads from 147 countries, the P5 Standard is the most used standard on sustainability in project management.

Our 2016 survey showed some interesting results:

  • P5 is used by academics, project managers, executives, training providers, sustainability professionals and government officials
  • 76% put P5 into practice
  • 93% who have adopted have seen a tangible increase in project performance

Fill out the 2017 survey and let us know how you are using P5 and how it can be improved.

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The State of Project Management Annual Survey is Open

Take part in this survey

This annual piece of research is undertaken by Wellingtone, with contribution from the APM PMO SIG and APM Systems Thinking Group. You can take a look at the 2017 survey here.

Click here to enter the survey

SMPP est Partenaire de DantotsuPM – Référentiel SMPP gratuit téléchargeable.

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Vendredi 13 est souvent considéré comme un jour de chance mais le succès ne parvient pas par chance: 8 secrets pour réussir

Ceci est en fait une présentation de deux heures que Richard St John donne aux lycéens, résumée ici en trois minutes. Tout a commencé un jour dans un avion, alors qu’il allait à TED. Dans le siège à côté de lui, il y avait une lycéenne, une adolescente, et elle venait d’une famille vraiment pauvre. Et elle voulait faire quelque chose de sa vie, et elle lui a posé une simple petite question. « Qu’est ce qui amène à la réussite? »

Et, ce n’est pas seulement la chance !

L’audit de projet : opportunité ou fatalité ?

Êtes-vous de ces très nombreux chefs de projet qui fuient les audits comme le diable ?

Considérez-vous qu’un audit est au mieux une perte de temps et au pire une arme aux mains de psychopathes à la recherche de victimes, en l’occurrence, vous et votre projet ?

J’ai partagé, au moins en partie, ces « à priori » mais j’ai pu constater que les audits sont utiles et nécessaires. Ils devraient toujours s’avérer productifs et apporter des bénéfices concrets pour votre projet et pour vous-même.

1. Le point de départ

Qui a commandité l’audit ? Pourquoi ? Qui sont les auditeurs ? Et quel est l’objet précis de l’audit?

J’ai découvert par expérience que répondre à la dernière de ces questions, à savoir l’objet de l’audit, permet souvent de répondre aux questions précédentes.

En effet, les sujets potentiels sont nombreux :

  • pratiques de management de projet,
  • contrôle des dépenses,
  • qualité des livrables,
  • aspects sécurité,
  • suivi de l’état d’avancement,
  • management des risques,
  • gestion de demandes de changements,
  • détails du plan de projet ou
  • diverses combinaisons de ceux-ci plus d’autres non listés ci-dessus.

Avec un peu de recul et de discussion avec les auditeurs, vous devriez parvenir à faire remonter à la surface les raisons profondes et par là même identifier le commanditaire.

D’autre part, le type d’auditeurs que vous recevez, internes ou cabinets de conseil externes, généralistes ou auditeurs spécialisés, experts des processus ou techniciens, en dit également long le but et l’importance accordée à l’audit.

Par exemple, pendant un projet d’intégration et déploiement de progiciel de gestion intégrée (PGI), nous avons fait l’objet d’un audit interne. Une fois compris que le focus était essentiellement de s’assurer que nous contrôlions correctement les dépenses et les risques, il fut bien plus facile à l’équipe de fournir les évidences de ce que nous faisions dans ces domaines.

Nous avons exposé notre processus de suivi des dépenses, notre méthode de suivi des affectations, le journal des questions ouvertes et le registre des risques. Le responsable financier, commanditaire de l’audit, a été rassuré par les conclusions et les recommandations des auditeurs sur lesquelles nous avons bien sûr rapidement engagé des actions.

Cerise sur le gâteau, le surcroît, les auditeurs nous ont aidés à aller plus loin dans notre management des risques en favorisant l’organisation d’une session de brainstorming sur les risques avec le comité exécutif du projet, ce que nous n’étions jusqu’alors pas parvenu à faire.

2. La manière

La suggestion suivante est de comprendre le processus que les auditeurs prévoient de suivre.

Il est en effet important d’assimiler leur approche pour mieux préparer l’équipe à cet événement qu’ils vont initialement percevoir de manière stressante et négative.

En général, la première étape des auditeurs consiste en une série d’entretiens avec des membres clefs de l’équipe et du comité exécutif de projet. Ces rencontres peuvent être précédées et/ou suivies de demandes de divers documents du projet à fin d’analyse.

L’étape suivante est composée d’analyse détaillée et de sessions additionnelles pour plonger plus profondément dans les questions et aborder des domaines spécifiques, en particulier sur le « comment » sont réalisés certains processus et tâches.

Un autre exemple basé sur mon expérience personnelle s’est déroulé sur un projet informatique où nous avions rencontré de graves problèmes durant le déploiement. En tant que chef de projet junior, je n’avais ni l’expérience ni le charisme pour « manager » l’auditeur (un externe). Il est arrivé et a fait un véritable show sans expliquer ni le pourquoi ni le comment (le processus qu’il allait suivre) à qui que ce soit. De plus, dès le départ, il a émis de nombreux commentaires négatifs sur le projet. L’équipe, désorientée par ces agressions et par le manque de visibilité sur ce qui déboulait, est rapidement devenue stressée et quelque peu sur la défensive. Les personnes ont certes fourni tous les documents du projet, mais de façon peu structurée, sans articuler les composants entre eux. Il manquait une histoire d’ensemble pour positionner ces données brutes dans leur contexte. Cet audit a pris beaucoup de temps et fut très stressant pour tous. Au bout du compte, le rapport n’a pas su aider le projet à traverser cette période difficile. Dans ce cas précis, l’audit qui aurait pu apporter de la valeur, n’a réussi qu’à tuer un projet qui avait certainement ses faiblesses mais n’auraient-elles pu être corrigées ? Je garde un souvenir fort déplaisant de cette expérience qui me fut bien sûr utile par la suite mais bien trop douloureuse.

3. les remontées

Troisième suggestion: s’insérer dans le processus de réflexion et de reporting.

Vous devez prendre en compte le fait que les auditeurs font certainement des points de suivi avec la direction et les commanditaires. Lors de ces sessions, ils vont partager l’état avancement, exposer leurs découvertes et premiers « étonnements », tester leurs idées (pour observer les réactions potentielles du management) et, plus tard, présenter des recommandations (intermédiaires puis finales).

Il y a une dizaine d’années, je fus nommé leader, en interne à ma société, pour l’audit d’un projet informatique. Comme j’avais été plusieurs fois du côté de l’audité, j’ai essayé de porter une attention particulière à bien expliquer l’objectif, les jalons et l’approche de l’audit (première et deuxième suggestions de cet article). Nous avons discuté du périmètre proposé et de qui ferait quoi. Nous avons partagé nos observations au fur et à mesure avec l’équipe pour éviter les surprises. Nous leur avons donné l’occasion de commenter ces observations : ce qu’ils ont fait et que nous avons pris en considération. Nous avons partagé nos recommandations avec l’équipe de projet avant de le faire avec la direction. Nous avons aussi aidé à définir et mettre en place un plan d’action pour adresser les points de faiblesse identifiés. Nous avons même ensuite (après l’audit) assuré un suivi de l’exécution de ces plans d’action. Ceci, je suis certain, fut beaucoup plus bénéfique à la société qu’un simple rapport d’audit.

Indépendamment du scénario, le point clé pour le chef de projet est de supporter activement les auditeurs pendant leurs investigations. Leur fournir toutes les informations appropriées en totale transparence et demander à nos membres de l’équipe projet de faire de même. Dégager du temps pour eux dans nos agendas surchargés. Être des partenaires ouverts, positifs et de valeur. C’est en agissant ainsi que nous pouvons espérer être impliqués dans la préparation des documents remontés vers la direction. Ceci peut être limité. Par exemple à valider l’exactitude des faits et détails rapportés et c’est déjà très utile. Ce peut aussi être utile pour se préparer mentalement aux retours du management et discuter certaines de leurs recommandations intermédiaires afin de commencer à élaborer de premiers plans d’action.

4. vos attentes

Dans mon rôle de chef de projet, si les auditeurs me demandent mes attentes vis-à-vis de l’audit, je mets en évidence 2 points majeurs :

  1. Équité envers les membres de l’équipe
  2. Qualité des recommandations afin d’améliorer le projet

5. la fin n’est que le début

L’étape suivante est l’achèvement de l’audit et la production des recommandations.

Inévitablement, vous êtes d’accord et pouvez aisément en comprendre certaines. D’autres sont plus difficiles à accepter et peuvent vous paraitre injustes. Dans tous les cas, il est absolument vital de rester positif et ouvert. Passer en mode défensif n’aide en rien.

Le rapport d’audit n’est que le début…

Gardez à l’esprit que les recommandations des consultants et auditeurs sont une chose; le choix des recommandations sur lesquelles la direction ou le comité exécutif de projet décide d’agir est une autre affaire (bien plus critique pour vous et votre équipe projet).

Dès que vous comprenez quelles actions correctives ou d’amélioration sont retenues, partagez celles-ci avec l’équipe projet de manière positive. Il est fréquent que le rapport intégral des auditeurs ne soit pas diffusé. Seuls les points principaux et retenus sont présentés. Ceux qui engagent l’équipe sur des actions productives.

En conclusion

Si votre projet ne fait pas encore l’objet d’un audit, considérez quels domaines pourraient être améliorés par un œil avisé externe et sollicitez un audit sur ceux-ci. Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé.

au secoursSur de nombreux projets, vous constaterez que les auditeurs vous aideront énormément à améliorer certains aspects comme le contrôle du périmètre, la rigueur dans la gestion des demandes de changement ou l’engagement de vos sponsors dans le management des risques. Les auditeurs sont bien plus objectifs que vous ne pouvez l’être.

De plus, ils ont une légitimité qui peut vous aider à faire passer certains messages difficiles à votre comité exécutif de projet, en particulier si certaines choses à rectifier leurs incombent. Par exemple un manque d’implication de certaines parties de l’organisation dans le projet, ou leur propre contribution dans le contrôle du périmètre et des risques.

Alors, n’hésitez plus à demander un audit de votre projet, y compris si tout vous semble aller pour le mieux !

Avez-vous été bénéficiaires ou victimes d’un audit ? Partagez vos expériences dans la zone commentaires !

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Déclarez-vous en faillite de courrier électronique et prenez un nouveau départ

Vous vous êtes jamais senti si débordé par le courrier électronique que vous auriez juste voulu supprimer votre compte de messagerie électronique et repartir de zéro ?

Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul !

Declare Email Bankruptcy and Get a Fresh Start, http://michaelhyatt.com/email-bankruptcy.html  Michael Hyatt

La semaine dernière, j’ai tweeté un lien sur l’un de mes articles de blog les plus populaires jamais, « Yes, You Can Stay on Top of Email » et, presque immédiatement, j’ai reçu deux messages électroniques.

La première personne disait « je veux vraiment reprendre la main sur le courrier électronique, mais j’ai plus de 2100 messages non lus dans ma boîte d’arrivée. Chaque fois que je pense à essayer de rattraper le retard, j’ai envie de pleurer. Je ne sais pas où commencer ! »

La deuxième personne exprimait un sentiment similaire. Elle avouait avoir plus de trois mille messages non lus.

Mon conseil est simple : déclarez-vous en faillite de courrier électronique et recommencez à zéro. Cela ne vaut pas la peine de rester scotché dans cet état. Il est temps pour quelque chose de radical.

Vous savez qu’il est temps pour une faillite de courrier électronique quand :

  • Vous avez plus de cinq cents messages électroniques non lus dans votre boîte d’arrivée.
  • Vos collègues se plaignent de votre manque de réactivité.
  • Vous avez entendu quelqu’un vous dire plus d’une fois la semaine dernière, « Avez-vous reçu le courrier électronique que je vous ai envoyé ? Je n’ai pas reçu de réponse de votre part. »
  • Vous vous sentez inquiet ou dépassé quand vous pensez au courrier électronique.

Est-ce vous ?

S’il en est ainsi, voici sept étapes à votre déclaration de faillite de courrier électronique :

  1. Admettez la vérité.

Vous avez trop de retard pour rattraper le retard. Malgré vos engagements répétés du contraire, vous prenez de plus en plus de retard. Il est temps de faire quelque chose de majeur vous remettre en piste. Dites ceci à vous-même, Je me déclare en faillite de courrier électronique.

  1. Ouvrez votre programme de courrier électronique.

Une fois ceci fait, mettez-vous immédiatement en absence. Vous devez « éteindre le robinet, pour pouvoir écoper la barque. » La faillite de courrier électronique ne demandera pas longtemps, peut-être trente minutes, mais vous ne pouvez pas le faire si vous êtes constamment interrompu par de nouveaux messages.

  1. Triez vos messages par nom d’émetteur.

Parcourez maintenant la liste jusqu’à ce que vous arriviez aux messages de votre patron, collègues, ou clients clés.

Choisissez les deux messages les plus récents de chacun et répondez à ceux-ci. Mais limitez-vous à dix messages en tout. Vous ne voulez pas rester bloqué. Si ceci prend plus de quinze minutes, passez immédiatement à la prochaine étape.

  1. Créez un nouveau dossier « Courrier Traité ».

Ceci est le seul dossier de courrier électronique dont vous aurez jamais besoin. J’explique pourquoi dans « Yes, You Can Stay on Top of Email« . Pour le moment, faites-moi confiance. Créez le dossier dans votre boîte d’arrivée principale. Si vous utilisez Gmail, utilisez simplement le dossier d’Archives.

  1. Déplacez tous vos messages dans ce dossier.

Sélectionnez tous les messages, marquz-les comme lus et trainez-les dans ce nouveau dossier courrier traité ou archives.

Regardez maintenant votre dossier Boîte d’arrivée et imprimez-en l’image. C’est ce à quoi ressemble une Boîte d’arrivée vide. À ce moment, vous devriez ressentir une étincelle d’espoir.

  1. Ne vous inquiétez pas de vos messages non lus.

Si un message est important, quelqu’un vous le fera savoir. Si ce n’était pas, personne ne le fera.

Vous ne devez pas expliquer que vous vous êtes déclaré en faillite de courrier électronique. Vous ne devez pas raconter des bobards ni faire d’excuses. Dites simplement, « je suis désolé, je n’ai pas vu ce message. Cela vous dérangerait-il de me le ré-envoyer ? »

  1. Engagez-vous la stratégie « zéro message dans la boîte d’arrivée ».

Votre but est d’avoir votre boîte d’arrivée de courrier électronique complètement vide vers la fin de chaque journée. Pour faire ceci, vous devrez apprendre quatre nouvelles compétences de courrier électronique. De nouveau, j’explique celles-ci en détail dans « Yes, You Can Stay on Top of Email.  »

Lisez cet article et imprimez-le pour référence. Tournez maintenant remettez votre courrier électronique en service et commencez à pratiquer ce que vous avez appris. Plus vous le ferez, plus rapidement vous y parviendrez. En moyenne, je peux traiter cent messages en trente minutes.

Finalement, tout comme une faillite financière, vous ne pouvez pas vous déclarer en faillite de courrier électronique très souvent. C’est une procédure d’urgence pour des circonstances critiques.

Le but n’est pas d’éluder vos responsabilités, mais d’effacer votre ardoise pour que vous puissiez rester maitre de vos responsabilités à l’avenir.

Question : Quelle impression cela fait-il de repartir d’un tableau blanc ? Vous pouvez laisser un commentaire ici.

Connaissez-vous les 5 principaux bénéfices de la planification de projet avec l’outil Kanban ? par Louis Marie Resseguier

La méthode Kanban adaptée à la planification de projet présente en effet de réels atouts

Louis Marie RESSEGUIER, PMO consultant au sein du cabinet expert IQar dans l’accompagnement et le conseil de la gouvernance des portefeuilles projets, vous partage ses convictions sur un volet clé de la gestion de projets : la planification de projet !

Quand on évoque la gestion de projet et particulièrement quand on s’intéresse à la phase de planification des projets plusieurs mots clefs peuvent revenir : PERT, Gantt, Kanban…

Ces mots font référence à des méthodes de planification ou de représentation de la planification du projet. Si la démarche de planification consistant à déterminer le chemin critique en passant par la méthode PERT puis à représenter de manière visuelle la planification via l’outil diagramme de Gantt est classique, elle n’en présente pas moins une certaine forme de complexité.

Nombreux sont nos clients qui nous reçoivent avec leurs visages déformés par la douleur au moment d’aborder ce sujet et de leur niveau actuel de leur art en la matière !

Pas de panique ! Pour y remédier dans le cadre des organisations qui débutent en gestion de projet ou qui ne sont confrontées qu’à des projets peu complexes, planifier à l’aide d’une adaptation de la méthode Kanban peut apporter de nombreux avantages.

On vous donne aujourd’hui les 5 principaux !

1/ Simple : Cette méthode est compréhensible et accessible pour le plus grand nombre. Elle se résume à déplacer des post-it (virtuels) dans un tableau en phase de réalisation et à exprimer la feuille de route du projet sur des post-it (virtuels) dans un tableau en phase de planification.

Le Drag and Drop de la planification, on adore !

2/ Visuel : C’est en effet une méthode très visuelle. On repère en un seul un coup d’œil l’avancement du projet, le nombre d’actions à réaliser. En cela, le KANBAN se révèle être un formidable outil de communication complémentaire du Gantt !

Utilisez-le à volonté, ne nuit pas à la santé…de votre Projet !

3/ Universel : Cette méthode est très utilisée et connue dans de nombreux secteurs d’activité et ne demande pas, pour être mise en œuvre, une conduite du changement drastique.

Kanban, une planification à portée de mains…de clics !

4/ Agile : Cette méthode est nativement compatible avec les méthodes agiles comme « scrum » et permet de les outiller avec succès puisqu’elle permet d’illustrer à merveille la gestion d’un « sprint ». En phase de planification un « planning poker » sera facile à réaliser grâce à ce support.

Le Kanban c’est SMART non ?

5/ Compatible : Cette méthode n’empêche pas de la coupler avec le diagramme de Gantt pour l’aspect visuel des délais en planification puisqu’un outil PPM comme SuiteProG, application SaaS développée par IQar, permet déjà de passer pour le plan d’action d’un projet de la vue Kanban à la vue Gantt (en fonction des dates des actions du Kanban) automatiquement.

Agile et docile le Kanban… demandez une démonstration de SuiteProG !

Pour conclure, la mise en œuvre d’une méthode Kanban pour la planification de vos projets, peut être un véritable vecteur de simplification de cette phase incontournable de la vie du projet qu’est la Planification.

Cette méthode peut également s’avérer être un formidable levier d’aide à la conduite du changement dans certaines organisations : notamment celles désireuses de bénéficier des avantages du mode projet tout en adaptant par étapes les modes de travail de ses collaborateurs pour faciliter l’adhésion et le succès de la mise en place de la démarche.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

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