Refuser d’accepter les faits ne change pas la réalité !

A partir d’un exemple concret sur le chemin critique du projet, Kiron Bondale vous incite à ne pas renier ou maquiller des faits pour satisfaire qui que ce soit.

https://kbondale.wordpress.com/2022/03/06/refusing-to-accept-facts-doesn’t-change-reality/  par Kiron Bondale

Cet article était à l’origine censé être basé sur un sondage que j’ai mené sur les techniques de compression de planning. Cependant, une discussion lors d’un cours sur les principes fondamentaux du management de projet que j’ai donné était trop convaincante pour ne pas la partager !

Tout en enseignant les bases de la méthode du chemin critique, j’ai demandé aux étudiants s’il était possible d’avoir plus d’un chemin critique dans le diagramme de réseau d’activités d’un projet. Comme la classe a compris que le chemin critique représente la plus longue séquence d’activités du début à la fin, ils ont tous convenu que cela était possible si vous aviez deux chemins ou plus avec la même durée totale.

Cependant, l’un des étudiants a indiqué qu’un de ses clients refuse d’accepter les échéanciers de projet des fournisseurs qui affichent plus d’un chemin critique. Lorsque la personne m’a dit qui était le client, j’ai été surpris car il s’agit d’une grande organisation bien établie.

Je lui ai demandé comment il gérait la situation, et il m’a indiqué que lorsque le logiciel qu’ils utilisent calcule plus d’un chemin critique, il modifie la logique de planification d’un ou plusieurs chemins pour s’assurer qu’il n’y a qu’un seul chemin critique.

Il est possible que le client s’inquiète lorsqu’un planning comporte plus d’un chemin critique. Il y a probablement moins d’activités qui possèdent des marges et, par conséquent, le risque de retard par rapport aux jalons clés ou à la date de fin globale du projet est plus élevé.

Cependant, cela est également vrai lorsque vous avez des chemins dans le réseau d’activités qui sont proches de la même durée totale que le chemin critique. J’ai vu des cas où les équipes de projet et les intervenants principaux se concentraient tellement sur les activités critiques initiales qu’ils ignoraient le fait que des retards significatifs s’étaient produits dans des activités quasi critiques au point qu’un nouveau chemin critique émerge.

Quelle que soit la raison pour laquelle le client avait cette exigence, de telles préoccupations ne devraient pas entraîner de modifications artificielles d’un diagramme de réseau d’activités correctement construit.

Ne pas aimer les faits ne les rend pas faux.

Comment susciter la responsabilisation des membres de l’équipe ?

Voici des conseils pour amener les membres de votre équipe à prendre leurs responsabilités.

http://www.bonniebiafore.com/how-to-inspire-accountability-in-team-members/ par Bonnie Biafore

En tant que manager de projet, vous devez susciter la responsabilisation des personnes qui relèvent d’autres managers. C’est extrêmement difficile ! Voici des conseils pour amener les membres de votre équipe à prendre leurs responsabilités.

Collaborez pour établir et confirmer la compréhension de votre structure de répartition du travail (Work Breakdown Structure / WBS).

Lorsque vous collaborez sur le WBS, les membres de l’équipe acquièrent une perspective et une compréhension plus approfondies de la façon dont leur travail s’intègre dans le projet global. Demandez aux personnes qui comprennent chaque section du WBS de l’expliquer au reste de l’équipe. De cette façon, tous les membres de l’équipe comprennent comment leur travail contribue aux objectifs du projet. Lorsqu’une équipe travaille ensemble pour décider comment aborder un projet, le sentiment d’appartenance grandit. Et l’appropriation renforce la responsabilité parce que personne ne veut que SON projet échoue.

Assurez-vous que les relations entre les tâches sont comprises.

Après avoir établi votre échéancier de projet à partir du WBS, assurez-vous que chaque membre de l’équipe comprend et accepte les tâches préalables qui doivent être accomplies pour qu’il puisse terminer son travail. Tout aussi important, assurez-vous que chaque membre de l’équipe comprend les tâches qu’il doit terminer afin que les autres membres de l’équipe puissent compléter leurs propres livrables. Cela renforce la valeur de leurs livrables et cultive la responsabilisation au sein de l’équipe.

Reconnaissez le travail terminé.

Les bons managers de projet acceptent les livrables complétés par les membres de leur équipe.

Les grands managers de projet favorisent un sentiment de fierté au sein des membres de leur équipe en reconnaissant quelque chose de spécifique sur le travail que chaque membre de l’équipe fournit.

Cela renforce le sentiment de responsabilité qui se manifestera dans les futurs travaux de projet.

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Fournissez une reconnaissance formelle.

Reconnaissez officiellement le travail de chaque membre de l’équipe en envoyant un courrier/l à son manager. Cela renforce la contribution que le travail de projet apporte à l’organisation et la valeur que leur employé a fournie pour générer des résultats opérationnels. L’enthousiasme que cette action suscite chez le membre de l’équipe renforce non seulement sa responsabilisation à l’égard des travaux futurs du projet, mais elle peut également renforcer la responsabilisation pour la réalisation des livrables des projets pour l’ensemble de l’organisation.

Pour en savoir plus sur les équipes, consultez le cours de Mike Figluolo building High-Performance Teams.

si vous devez reprendre un projet en cours, voici 6 signes que vous pourriez hériter d’un planning défaillant

Nous aimerions tous mener des projets du début à la fin, mais la réalité est que souvent, le manager de projet qui a lancé le projet ne sera pas celui qui éteint les lumières à la fin.

Six signs that you might be inheriting a sick schedule

https://kbondale.wordpress.com/2021/09/05/six-signs-that-you-might-be-inheriting-a-sick-schedule/ par Kiron Bondale

Steve McQueen disait « Ici, on règle les choses avec du plomb, mon ami ! » mais une devise qui convient mieux aux managers de projet est « Nous travaillons dans le changement », ce qui inclut notre propre rôle.

À ce titre, il est fort probable que vous vous retrouverez un jour à prendre en charge un projet lancé par un manager de projet sortant. Dans un monde idéal, le manager de projet disposera d’une période de transfert de connaissances généreuse et il transmettra un ensemble exact, complet et à jour d’informations clés sur le projet, mais lorsque je me retrouve dans la situation où j’en aurais eu besoin, je n’ai presque jamais connu ce plaisir.

Bien qu’il puisse y avoir des problèmes à assumer l’entière responsabilité des données financières de votre projet, à établir rapidement une relation positive avec l’équipe et les autres intervenants clés ou simplement à comprendre clairement le périmètre et l’approche d’exécution du projet, l’un des plus gros maux de tête que j’ai éprouvés a été de prendre en charge l’échéancier de projet de quelqu’un d’autre.

Chaque professionnel aura des différences stylistiques quant à la façon dont il structure, remplit et met à jour l’information dans ses plannings et il vous faudra peut-être un certain temps pour comprendre « sa » façon de travailler. Ce n’est pas ce qui m’inquiète. Malheureusement, il y a souvent des lacunes fondamentales dans la façon dont l’échéancier a été créé ou maintenu, ce qui le rendra difficile, voire impossible à utiliser efficacement.

Voici juste 6 des nombreux signes révélateurs que vous pourriez découvrir sur un planning qui craint.

#1 – Il n’y a pas d’information sur les lignes de base de référence.

Vous avez besoin des lignes de référence pour le projet.

Comme nous l’enseignons dans notre cours sur les principes fondamentaux, être un manager de projet proactif ne consiste pas seulement à savoir où vous en êtes, mais aussi à savoir où vous devriez en être et à comprendre les répercussions de tout écart. Sans information sur les lignes de base pour les jalons clés, vous ne pouvez pas le déterminer.

#2 – Abus d’usage de contraintes.

Certains managers de projets abusent des dates contraintes comme moyen paresseux de faire en sorte que les activités soient planifiées aux dates souhaitées plutôt que d’utiliser des dépendances ou des durées prévues pour le faire. De plus, si des contraintes sont utilisées mais ne sont pas documentées, vous ne savez pas pourquoi une activité donnée est contrainte, ce qui signifie que vous passerez à côté d’opportunités d’améliorer votre calendrier de livraison si la situation réelle qui nécessitait l’utilisation de la contrainte disparaît.

#3 – Affectation ridicule des ressources.

Qu’il s’agisse de personnes, d’équipement ou de matériaux, si votre prédécesseur n’a pas pris le temps d’assurer une allocation réaliste des ressources en fonction des contrats de travail, de la disponibilité des matériaux, des contraintes de trésorerie, etc., alors les activités seront rarement lancées ou achevées comme prévu.

#4 – Dépendances spaghettis.

Attention aux dépendances croisées qui s’emmêlent et créent des nœuds inextricables.

Si les activités précédentes se trouvent à la fois au-dessus et au-dessous d’une activité donnée, il sera frustrant d’essayer de résoudre les problèmes de flottement négatifs ou de simplement comprendre le déroulement de l’échéancier.

#5 – Pas de calendriers.

À moins que vous ne vous attendiez vraiment à ce que les gens travaillent pendant les vacances et ne prennent pas de congés, l’absence de calendriers sera un autre signe que les dates prévues pourraient être manquées.

#6 – Des activités pas encore terminées sont planifiées pour finir dans le passé.

Aucune tache qui se termine dans le passé sur l’échéancier  devrait ne pas être terminée.

À moins que vous ne soyez un Seigneur du Temps bénéficiant d’un TARDIS, une fois que la date de début ou de fin d’une activité est dépassée, elle devrait être reportée pour indiquer quand elle devrait être faite.


Je fournis cette liste à titre d’aide à l’identification des risques pour les managers de projet qui prennent en charge le projet de quelqu’un d’autre, mais aussi comme une aide pour ceux qui créent leurs propres plannings de projet.

Si vous ne voulez pas être maudit par le chef de projet qui vous succède, faites attention !
le livre de Kiron Bonale : « Easy in Theory, Difficult in Practice » contient 100 autres leçons sur le leadership de projet

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Comment bien décomposer les tâches pour votre WBS ?

L’excellence du découpage de votre projet en livrables clairs aux responsabilités et délais bien définis mène à la réussite de l’équipe.

Breaking down tasks for your WBS

http://www.bonniebiafore.com/breakdown-wbs-tasks/ par Bonnie Biafore

Une structure de décomposition de travail ou Work Breakdown Structure (WBS) décompose votre projet en activités dont vous aurez besoin pour atteindre les objectifs de votre projet.

Voici des astuces pour une bonne décomposition des activités de projet

Décomposez les tâches en 8 à 40 heures d’effort.

Pour vous aider à suivre la progression, découpez le travail en tâches qui peuvent être achevées en une semaine. Si un processus prend plus d’une semaine, établissez les points de contrôle qui représentent bau plus 40 heures d’effort.

Note : Vers la fin de votre projet, quand vous avez moins de temps pour gérer des achèvements de tâche en retard sans impacter votre projet, raccourcissez les durées de tâche à 16 heures au plus afin de les manager plus proactivement.

Assignez des tâches à un unique individu, si possible.

Chaque tâche sera assignée à des personnes. Idéalement, une personne devrait être capable de réaliser la tâche. Quand des personnes travaillent sur une tâche, nommez un porte-parole pour suivre l’avancée et reporter le progrès. Une bonne pratique est d’avoir une discussion informelle avec le porte-parole pour savoir comment il coordonnera le travail sur la tâche.

Qui fait quoi ?

Identifiez comment dire quand la tâche est finie.

finiPour facilement suivre à la trace les progrès, documentez ce que chaque tâche de bas niveau livre et confirmez ainsi que la tâche est finie.  En tant que manager de projet, vous ne devez pas confirmer vous-même l’achèvement.

Assurez-vous qu’un expert du sujet peut confirmer l’achèvement de chaque tâche de votre WBS.

Les tâches devraient être clairement définies.

2 tests principaux peuvent être utilisés pour évaluer la clarté :

  1. Le membre d’équipe assigné pour travailler sur la tâche comprend-il la description de la tâche ?
  2. Pouvez-vous dire quelles tâches précéderont ou suivront d’une tâche particulière ?
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Les tâches contribuent à la construction d’un planning et devraient être définies logiquement et vous pouvez déterminer si un ordre spécifique est nécessaire (par exemple, vous devez écrire le logiciel avant que vous ne le testiez). Alternativement, vous pourriez être capables d’exécuter certaines tâches en parallèle, comme décomposer la tâche “peindre la maison” en “peindre le côté est de la maison” et “peindre le côté ouest de la maison” qui pourraient être faites en parallèle.Pour plus de détails sur ce sujet regardez la formation Project Management Foundations: Schedules

Les projets en questions par Jean-Yves MOINE

Les questions élémentaires sont la base de la gestion de projet, savoir comment elles s’articulent permet de prendre en compte le projet dans toutes ses dimensions, et de mieux comprendre de quoi on parle.

Je m’étais amusé par le passé à réaliser une analyse fonctionnelle de la gestion de projet. C’est-à-dire à décrire les besoins de la gestion de projet. J’avais constaté qu’ils tournaient tous autour des questions élémentaires, dans l’ordre : Pourquoi ? Quoi ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ? Combien ? Pour quoi ?

Imaginez une base de données qui pourrait répondre à toutes les questions élémentaire combinées que l’on pourrait se poser

Qui fait quoi ? Combien coûtent les équipements ? Quel est le périmètre du projet ? Quel est le processus pour réaliser un Produit ? etc.

Ce serait évidemment très utile pour le chef de projet. C’est même tout ce dont il a besoin.

Je suis consultant en gestion de projet, et développeur aussi, pour les projets. Quand j’interviens chez un client, je pose toujours les mêmes questions, des questions simples : Qu’est-ce que vous faîtes ? Comment vous le faîtes ? et Où vont les produits que vous réalisez ?

Cela me permet de bâtir le WBS du projet qui intègre les localisations puisque le planning (le quand ?) n’est autre que l’expression du WBS dans le temps dans la méthode que j’applique.

Viennent ensuite les questions élémentaires : Qui réalise les tâches ? et combien coûtent t’elles ? Je bâtis ainsi une base de données qui met en relation toutes les réponses conformément au synoptique suivant :

Les questions simples impliquent des réponses simples

Je m’attends à ce que l’on me donne une information précise et concise. Les détails tuent en effet l’information lors des interviews, ils font perdre du temps.

La standardisation sur les projets permet de capitaliser, on peut noter qu’elle correspond aux questions : Quoi ? Comment ? et Qui ?

A noter qu’un plan est la combinaisons des questions : Quoi ? comment ? Où ? Qui ? Quand ? Combien ? C’est la définition.

On peut se poser la question : Pourquoi fait-on le projet ? C’est pour obtenir un retour sur investissement. Et peut se poser la question : Pour quoi fait on le projet ? C’est l’ouvrage final.

En appliquant cette méthode, on obtient une vision complète du projet assez rapidement. Un projet bien structuré peut être ensuite bien géré, le but est de tenir les objectifs QCD (Qualité, Coût, Délais).


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Jean-Yves Moine chez PlaniSolutions est consultant en gestion de projet depuis plus de 25 ans.

Il a exercé pour de grands groupes industriels sur des projets allant de la fabrication de boîtes de vitesses, au terminal méthanier ou aux tramways, en France et à l’international.

Il a également écrit plusieurs livres sur la gestion de projets, dont 4 parus chez AFNOR éditions.

4 idées fausses sur le Chemin Critique (Critical Path)

Il y a beaucoup d’idées erronées sur chemin critique, démystifions certaines des plus courantes.

Four Misconceptions about the Critical Path

https://www.mpug.com/articles/four-misconceptions-about-the-critical-path/ par Ronald Smith

La plupart des personnes non-techniques ne savent pas ce qu’est le chemin critique. Celles travaillant sur des projets informatiques savent ce que cela signifie à un haut niveau, mais ont une faible compréhension de sa réelle mécanique et comment elle peut rapidement changer le résultat de leurs projets !

La vérité est qu’il y a beaucoup d’idées fausses sur chemin critique. Démystifions certaines des principales.

1ère Idée fausse

« Le chemin critique est le plus court chemin pour traverser le le planning du projet (l’échéancier) »

Réalité : Le chemin critique est le chemin le plus long du diagramme de réseau. C’est la séquence des activités qui collectivement définissent les dates de début et de fin pour le projet et dans laquelle aucune tâche n’a de surplus, de marge de temps inutilisé. A l’inverse, des chemins non-critiques ont des marges disponibles qui sont le temps pendant lequel une tâche peut glisser. Vous pouvez avoir un peu de retard sur cette tâche sans décaler celles qui la suivent ni impacter la date d’achèvement du projet.

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2ème Idée fausse

« Chaque tâche sur le chemin critique est critique. »

Réalité: Le mot « critique » dans ce contexte n’indique pas combien ces tâches ont d’importance au projet complet, mais se réfère plutôt à comment leur planification affectera la date de fin du projet. Aussi, les gens doivent-ils se souvenir qu’après qu’une tâche sur le chemin critique soit achevée, elle n’est plus « critique » puisqu’elle ne peut plus affecter la date de fin de l’échéancier.


3ème Idée fausse

« Le chemin critique ne changera jamais. »

Réalité: Chaque projet a au moins quelques changements (par exemple, le périmètre, les délais, et-ou l’argent) qui signifie que le chemin critique changera. Cela aboutira à une nouvelle date d’achèvement attendue pour le projet. D’autres raisons pour lesquelles le chemin critique changera parfois est quand certaines des tâches seront achevées en avance ou en retard par rapport au planning, et/ou des relations entre des tâches peuvent changer.


4ème Idée fausse

« Si vous raccourcissez la longueur d’une tâche qui se trouve sur le chemin critique, le projet sera achevé plus tôt. »

Réalité: Ça dépend ! Si cela se produit, il est plus que probable que la tâche « raccourcie » sur le chemin critique soit alors remplacée par une tâche plus longue et non-critique qui devient maintenant une tâche du chemin critique. Cela signifie que vous avez un nouveau chemin critique et une nouvelle date d’achèvement.

Il est important de vous rappeler que réduire le chemin critique sur la plupart des projets afin de raccourcir la durée d’un projet n’est pas un exercice insignifiant. Il peut au contraire être ardu et générer d’autres problèmes. Par exemple, vous pourriez accroître vos risques projet et devoir refaire certaines choses. Bien sûr, il y a des façons et techniques qui peuvent probablement raccourcir la durée d’un projet pour respecter une nouvelle contrainte de temps si cela est réalisé correctement. Par exemple, la portée du projet pourrait être réduite et/ou vous pourriez avoir plus de personnes assignées pour travailler sur des tâches critiques ce qui aiderait à compresser le planning.

Comment bien utiliser des jalons pour suivre la progression du projet ?

L’utilisation de jalons est excellente pour partager sur l’avancement du projet, en particulier à un haut niveau avec notre management et notre client.

Using milestones to track progress

http://www.bonniebiafore.com/using-milestones-to-track-progress/ par Bionnie Biafore

Le suivi de projet fait partie du travail d’un manager de projets. Les diagrammes Gantt ne sont pas toujours la meilleure façon de partager les progrès réalisés. Ils fournissent trop de détails pour des leaders très occupés. L’utilisation de jalons est meilleure pour partager sur l’avancement du projet. Voici mes recommandations.

Dans votre échéancier de projet, créez au moins 2 jalons ou événements marquants par période de reporting.

Indiquez les dates auxquelles les jalons ont été passés et les raisons d’avance ou retard d’achèvement. Ces jalons ne doivent pas nécessairement être des événements clés, juste des achèvements partiels ou complets de livrables qui soient tangibles. Si nécessaire, décomposez de longues tâches en de plus courtes pour tenir compte de ces jalons.

N’abandonnez pas le diagramme de Gantt!

Manager votre échéancier et partagez en les détails avec un diagramme de Gantt. C’est votre meilleur outil de suivi. Utilisez-le dès qu’une information détaillée est demandée.

Matchware est partenaire de DantotsuPM

Créez “des SUPER jalons” pour des événements majeurs de projet.

Identifiez des événements majeurs avec des jalons en caractères gras ou majuscules. Utilisez-les pour partager le progrès réalisé à haut niveau. Suivez continuellement ces dates prévues et projections actualisées de passage des SUPER jalons pour montrer le progrès global.

Mettez à jour vos jalons comme le projet progresse.

Comme les dates réelles l’achèvement de passage de jalons peuvent changer votre échéancier global, assurez-vous de continuer à avoir 2 jalon par période de reporting. Ajoutez de nouveaux événements marquants si nécessaire. D’autre part, ajoutez ou révisez les dates de tous vos jalons comme vous le feriez pour toute demande de changement de projet approuvée et ajoutée à votre programme.

Les détails sur la mise en place des jalons/milestones débutent 22 minutes dans cette présentation du cours « Project Management Foundations »

Le suivi de la progression à travers les jalons n’est pas la façon traditionnelle d’utiliser les jalons, mais ceux-ci créent deux niveaux de suivi de projet dans le détail avec un travail additionnel minimal.

Partagez votre intention d’utiliser des jalons pour suivre les avancées avec les leaders, particulièrement s’ils ont seulement vu des jalons utilisés pour des événements significatifs dans le passé.

La planification Agile est différente et tout à fait primordiale.

Quelques astuces de planification tirées de la pratique des approches Agile dans la vraie vie.

Planning top tips

https://agilechangemanagement.co.uk/2019/10/23/planning-top-tips/ par Melanie Franklin

Les projets agiles sont basés sur le concept que livrer une solution imparfaite au business le jour promis est plus important que livrer une solution parfaite en retard.

Avec Agile, tenir vos promesses sur quand quelque chose sera disponible pour être utilisé en production est au cœur de la réalisation de bénéfices. Chaque élément fourni, même s’il a un nombre minimal de fonctionnalités peut résoudre un problème métier. Focalisez votre équipe sur faire utiliser leur livrable en production, en sachant qu’ils pourront ajouter davantage de fonctionnalités plus tard.

Il y a une fausse idée répandue qui est que ceux travaillant dans des équipes Agiles ne planifient rien.

Alors que les compétences de planification y sont plus importantes que dans l’approche prédictive « en cascade » (PRINCE2 ®) pour les projets parce que :

  • La planification est plus fréquente
  • La planification est faite en collaboration, impliquant chacun qui contribue au projet
  • Les plans y sont un mécanisme essentiel de suivi du progrès
QRP est partenaire de DantotsuPM
aux fausses croyances sur Agile

Pour ces raisons, les compétences de planification sont critiques au travail Agile efficace. La planification détaillée du projet de bout en bout au début ne fait pas partie Agile. Au lieu de cela, il y a la planification fréquente et la re-planification pendant tout le cycle de vie du projet. Quand un élément de la solution est livré au business, le focus se porte sur la planification de la livraison suivante.

Objectifs de la planification

Pour respecter l’importance de planification, j’encourage mes équipes à se mettre d’accord sur un jeu commun d’objectifs pour leurs sessions de planification.

Utilisez ceux-ci pour débuter avec votre équipe :

  • Assurons-nous que nous livrons une solution utilisable et de valeur
  • Assurons-nous que nous n’avons rien oublié
  • Donnons la priorité au travail le plus important en premier
  • Allouons le travail aux meilleurs de l’équipe pour le faire
  • Clarifions l’ordre/le séquencement pour réaliser des économies d’efforts
  • Créons un visuel qui permette aux autres de voir ce que nous faisons et quand afin qu’ils puissent aligner leur travail avec le nôtre
  • Utilisons ce visuel pour fournir un suivi facile de notre progression sans devoir écrire de rapport d’avancement
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Ordre du jour de la planification

Supportez ces objectifs en définissant comment va se dérouler chaque session de planification.

J’encourage mes équipes à utiliser un ordre du jour standard pour tous les événements de planification.

Utilisez cet ordre du jour type pour encourager votre équipe à faire de même :

  • Examiner les résultats de notre session de brainstorming préparatoire.
  • Appliquer les critères de priorisation pour créer une liste agréée de travail pour ce sprint
  • Définir ensemble qui va construire et qui va tester le résultat.
  • Chaque personne crée son propre échéancier pour le sprint en s’assurant que les must have  ne dépasse pas les 60 % du travail.
  • Chacun effectue un contrôle croisé de son échéancier avec la personne testant son travail.
  • Réserver le temps nécessaire dans son agenda pour réaliser le travail
  • Se mettre d’accord sur comment vous partagerez le progrès avec l’autre
Matchware est partenaire de DantotsuPM

Pour plus d’astuces sur l’application des pratiques de travail Agile dans la vraie vie, abonnez-vous au bulletin de Melanie ou visitez son site Web.

certifications multiples

Voici pour vous les billets qui ont connu le plus de succès sur DantotsuPM.com en Août 2019

En Août 2019, les billets qui retinrent le plus l’attention des lectrices et lecteurs furent sur la collaboration, l’innovation, la planification et la valeur des certifications professionnelles.

et si nous favorisions et facilitions la collaboration grâce à la courtoisie la plus élémentaire ?

Il peut paraître banal et simpliste, voire un peu rétrograde, de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme un élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée précisément dans le monde du travail ?

2 secrets simples pour de bonnes idées

Le secret #1 est le plus grand : Davantage de mauvaises idées.

Le secret #2 est plus important : Générosité.

FDF est partenaire de DantotsuPM

Comment bien décomposer le travail à réaliser dans son projet pour mieux le planifier ?

Les structures de répartition du travail (SRT) ou en anglais WBS (Work Breakdown Structures) sont un élément clé du processus de planification du projet, quelles que soient les industries, les organisations et les spécialités. Le PMI® vient publier une mise à jour complète de ce recueil des meilleures pratiques « Practice Standard for Work Breakdown Structures (3rd Edition) » avec un focus spécifique sur les cycles de vie des projets Agile, itératifs, prédictifs comme incrémentaux.

Partenaire de DantotsuPM

Les certifications sont-elles encore le gage d’une bonne assimilation des compétences ?

La valeur de la certification et du diplôme reste prégnante !

Voici les questions auxquelles le rapport « The Power of Professional Certification » publié par Axelos s’efforce de répondre.

Vous y découvrirez que 84% des personnes et organisations considèrent que la certification a un impact positif sur leur carrière et leurs résultats.

PMGS est partenaire de DantotsuPM

Prendre le temps de faire le point (sur la route comme dans vos projets) va vous permettre de ne pas vous perdre.

Prenez le temps nécessaire pour vérifier régulièrement votre progression !

Avez-vous avancé comme prévu ? Tenez-vous toujours le bon cap pour atteindre les objectifs du projet ? Avez-vous pensé à faire un petit « Reality Check » pour valider que les indicateurs qui vous sont remontés ou que vous calculez correspondent bien à une réalité ?

Quelques questions à vous poser fréquemment à vous-même (avant que l’on ne vous les pose) !