2 règles dont vous n’avez probablement jamais entendu parler et qui peuvent améliorer la communication dans vos projets !

Nous vivons dans un monde de communication instantanée. Téléphones mobiles, Internet, SMS, médias sociaux — tous nous maintiennent connectés et communicant, non ?

d’après un article intriguant de Ty Kiisel: « Improving Project Communication: Two Rules You’ve Probably Never Heard Of »

Bien qu’Alexandre Graham Bell ait considéré le téléphone, son invention la plus célèbre, comme une intrusion dans son vrai travail de scientifique, peu de personnes seraient aujourd’hui enclines à renoncer à leur téléphone mobile.

La technologie a rendu la communication plus accessible mais qu’elle n’a pas vraiment rendu la communication plus facile.

Pour que la communication de projet soit plus efficace, nous devons réfléchir à comment nous utilisons ces technologies. Il est important de nous rappeler que, lorsque nous rédigeons un courrier électronique ou mettons à jour un rapport, la personne à l’autre bout est une personne. C’est probablement simplement la nature de la technologie, mais parfois c’est une bonne idée de se rappeler de ce qui rend la communication efficace.

Voici deux techniques qui pourraient vous aider à améliorer la qualité de votre communication de projet :

1. La Règle du Coucher du soleil

Répondre avant la fin de la journée...
Répondre avant la fin de la journée…

À moins que vous ne travailliez chez Walmart, vous n’en avez jamais probablement entendu parler. Selon eux, c’est seulement une version du célèbre ‘pourquoi remettre jusqu’à demain ce que je peux faire le jour même ?’

L’observation de la Règle du Coucher du soleil est très simple. Que ce soit une requête d’un magasin dans le pays ou un appel d’un collègue au bout du couloir, nous donnons notre meilleur pour fournir le service à nos clients et entre nous, le jour même.

Cette Règle du Coucher du soleil est une réalité chez Wallmart. Peu importe qui vous avez appelé dans la journée, vous recevrez typiquement une réponse avant le coucher du soleil.

Traiteriez-vous le courrier électronique ou toute autre correspondance de projet avec vos membres d’équipe projet différemment si vous saviez que cela implique d’y répondre avant la fin du jour ?

2. Les vendredis sans courrier électronique

nouveau messageVous avez peut-être également entendu parler du « Aucun Courrier électronique le Vendredi » de U.S. Cellular il y a quelques temps. Le COO, Jay Ellison, pensait qu’avec cela il faciliterait la vie et allégerait la charge de travail des salariés, mais au lieu de cela, il a initialement causé un incendie dévastateur.

Dans un article écrit par Sue Shellenbarger dans Le « Wall Street Journal », elle cite une directrice commerciale : « j’ai pensé, ‘ Il ne comprend tout simplement pas combien de travail nous devons abattre et combien c’est plus facile en utilisant le courrier électronique.’ »

À l’exception des réponses aux questions urgentes, tout autre courrier électronique est tabou.

L’initiative a été conçue pour encourager la communication en face à face avec les clients et entre les collaborateurs, accroître la productivité, ou fournir une pause par rapport au remplissage permanent  des boîtes d’arrivée de courrier électronique.

Il semble que cela ait été un succès.

overloadSelon Shellenbarger, « Progressivement, les personnes se sont rendues compte que lire et répondre à tout le courrier électronique qu’ils envoyaient étaient probablement un fardeau pour leurs autres collègues. Maintenant, les gens ne manque pas de rendre visite à leurs collaborateurs le vendredi. Le projet et la communication de projet ne consistent pas seulement d’envois de courriers électroniques ‘contenant des rapports rigides’ et efficaces, il s’agit de personnes et d’interactions.

Ces techniques marcheraient-elles dans votre organisation ?

Je ne sais pas. Il y a tant de fonctionnalités de collaboration et de communication incorporées dans les solutions de management de projet actuelles qu’éliminer complétement ce type de communication pourraient être problématique. Cependant, indépendamment du logiciel de management de projet ou des outils de gestion du travail que vous utilisez, chacun peut se lever de son bureau pendant quelques minutes et avoir une vraie conversation de temps en temps.

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Parfois il est plus facile de contacter un collègue situé à quelques mètres de distance par un Message Instantané que de se lever de sa chaise et aller lui parler de vive voix.

Si vous n’avez pas déjà oublié comment vraiment parler entre êtres humains, donnez une chance à ces deux approches et voyez si elles marchent pour vous et votre équipe projet.

Vous pourriez être étonnés de l’évolution de l’efficacité de votre communication quotidienne quand vous incorporez un peu de discussions en face à face de temps à autre.

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voici plusieurs choses que tous les bons chefs de projet ont en commun

Dans un récent billet de Harry Hall intitulé « 8 Choses que tous les mauvais chefs de projet ont en commun », Harry nous rappelle que les mauvais chefs de projet créent des cultures de projet pleines de stress, de confusion et qui débouchent peu de progrès. Bien sûr, ces chefs de projets pensent bien faire et, le plus souvent, ne sont pas conscients de leurs comportements.

bonnes-choses-pmsAdoptons l’approche inverse et regardons ensemble ce que les bons chefs de projets ont en commun et ce qu’ils font de bien.

1. Stoppons la réunionite aigüe !

perso - billet réunionsLa réunion n’est pas la solution universelle à toutes les questions et sujets. Souvent, des solutions simples, tout aussi sinon plus efficaces et moins coûteuses existent. Ce peuvent être un simple coup de fil, un message mail, une communication par messagerie instantanée, la lecture attentive d’un rapport au lieu de se le faire présenter dans un large comité…

Trop de réunions tue leur efficacité, génère du stress pour les membres de l’équipe qui sont déjà tellement préoccupés par tout ce qu’ils ont à faire qu’ils n’écoutent que d’une oreille (et encore).

  • Efforcez-vous de limiter le nombre de réunions récurrentes hebdomadaires.
  • Remplacer les réunions d’avancement par des rapports d’avancement.
  • Limitez au strict minimum le nombre de participants à vos réunions. Demandez uniquement à ceux qui ont à décider et vont avoir des actions à mener suite à la réunion.
  • Quand une réunion est nécessaire, fournissez à l’avance un ordre du jour clair, les questions dont vous allez débattre, l’objectif de la session et les livrables attendus de cette rencontre.

2. Épargnons les forêts.

Save the EarthLes chefs de projet sont de triste notoriété les producteurs de tonnes de documentation (que personne ne lit). Limitez vos documentations, notes de réunions, rapports d’avancement à l’essentiel. Si un rapport détaillé sur un point précis de votre projet est nécessaire, prévoyez un résumé exécutif de quelques paragraphes qui permette au lecteur de comprendre les oints saillants et mettez les détails dans des annexes consultables au besoin.

3. Affichons notre confiance et nos résultats

Quand il y a un manque de confiance, des équipes ralentissent peu à peu jusqu’à s’arrêter. Clarifiez les raisons de faire le projet, ses objectifs et ses bénéfices. Affichez régulièrement les résultats obtenus, les avancées, les livrables même partiels, les réponses positives des clients, des utilisateurs, des membres de l’équipe…

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4. Évitons toute auto-promotion.

Man Holding Stop SignIl n’y a rien de plus démotivant pour les membres d’équipe qu’un chef de projet qui se met en avant continuellement en accordant peu de crédit à l’équipe . Pour éviter ce piège, demandez à un ami ou mentor de vous aider à vous améliorer sur ce point particulier. Cherchez des façons de reconnaître, mettre en valeur et remercier les membres de l’équipe projet. Quand il y a des problèmes, prenez-en l’entière responsabilité et focalisez vous sur ce que vous ferez pour les solutionner. Quand il y a de belles réussites, exacerbez la visibilité et les contributions de l’équipe et minimisez les vôtres.

5. Écoutons mieux.

par definition - écouterLes bons chefs de projet savent comment écouter. Plutôt que d’interrompre pour placer une remarque, les leaders écoutent avec l’intention de creuser le plus profond possible pour bien comprendre la perspective des autres. Concentrez-vous davantage sur ce que dit l’autre personne. Ne pensez pas à la réponse ou au commentaire que vous allez fournir alors que l’autre personne n’a pas fini de s’exprimer. Maintenez un bon contact, les yeux dans les yeux. Posez des questions complémentaires qui montrent que vous suivez, que vous faites preuve d’empathie et et vous souciez réellement de ce qui vous ai communiqué

6. Déléguons mieux.

La marque de l’excellent chef de projet est qu’il ou elle délègue beaucoup de son travail aux membres d’équipe. Comme indiqué dans le point 3 ci-dessus: « Clarifiez les raisons de faire le projet, ses objectifs et ses bénéfices.  »

Si les membres d’équipe ne sont pas sûrs de ce que vous attendez d’eux et quand, ils ont plus de difficultés à prendre des initiatives. Soyez très clairs sur ce que vous leur déléguez, par écrit/email si possible en plus de l’expliquer de vive-voix. Exposez leur niveau de responsabilité, d’autonomie de décision, les dates butoirs, les moyens alloués… et surtout votre disponibilité pour discuter des problèmes et questions et comment le suivi avec vous devra être effectué.

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7. Traitons les cas difficiles.

N'essayez jamais de cacher ces vrais problèmes sous le tapis !
N’essayez jamais de cacher ces vrais problèmes sous le tapis !

Un énorme facteur de motivation pour l’équipe est de voir le chef de projet se confronter aux manquements de certains membres de l’équipe et parvenir à les résoudre. Ce sont par exemple des membres qui achèvent rarement des tâches dans les temps, impactant par là-même leurs collègues et ayant toujours une « bonne » excuse. Ou bien une personne qui arrive systématiquement en retard au travail ou aux réunions d’équipe. Soit la raison de ces retards répétés est valable et vous devez l’adresser, soit ce n’est pas le cas et vous devez le faire savoir à la personne. Si la situation ne s’améliore pas suite à cette clarification, veillez avec votre sponsor à écarter cette personne de l’équipe avant qu’elle ne sape le moral des autres. Un autre moment de vérité est quand le chef de projet montre à l’équipe qu’il peut confronter les manquements d’autres parties prenantes du projet qui seraient défaillants: sponsor, management, partenaires, clients…

Quels autres bons comportements de chef de projet ajouteriez-vous à cette liste ?

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le changement est normal et c’est le principe sur lequel se base le management de projet #Agile

Le management de projet Agile

http://www.cultivezvostalents.fr/management-projet/management-de-projet-agile par Alexis Sgaros

Le succès du management de projet Agile se base sur des conditions indispensables : des chefs de projet et des équipes impliquées et adaptables, des points réguliers, d’étroites relations avec le client, et un sens de l’organisation incomparable.

Alexis Sgaros
Alexis Sgaros

Dans un projet, le changement est normal. Tel est le principe sur lequel se base le management de projet Agile. Un changement qui peut toucher le besoin du client ou les technologies disponibles par exemple, et auquel le chef de projet et son équipe projet doivent être capables de s’adapter. Une méthode de travail qui s’est imposée assez naturellement dans le monde du développement de logiciel, mais qui peine davantage dans d’autres secteurs. « C’est tout un ensemble de fondamentaux à remettre en cause en termes de culture d’entreprise », selon Alexis Sgaros, formateur consultant chez CSP Formation. Cela signifie qu’il faut être en relation proche avec le client tout au long de la vie du projet, afin de s’assurer qu’on ne s’écarte pas de son besoin. En fait, le client fait presque partie de l’équipe.

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Une organisation renforcée et un pilotage serré

De son côté, « l’équipe doit être plus fortement responsabilisée. Le chef de projet devient davantage un coach qui laisse l’équipe s’auto-organiser. » Aux membres de se porter volontaires pour accomplir des tâches spécifiques, avec des points à organiser, quotidiennement dans la plupart des cas, afin d’éviter les doublons et oublis. Alexis Sgaros prévient que « comme la zone d’incertitude est plus forte, le pilotage doit être plus serré. On a souvent l’impression que le management de projet Agile est plus simple et demande moins de rigueur, mais en réalité, il en demande plus en termes d’organisation. » Et de sens des priorités, puisqu’il faut réagir instantanément pour traiter d’abord les changements les plus urgents.

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L’émergence des méthodes hybrides

Attention : Une clé de la gestion de projet Agile est de travailler avec une équipe entièrement dédiée au projet, et physiquement sur le même site, ce qui n’est pas le cas de tous les projets. Au final, Alexis Sgaros remarque que « on a de plus en plus tendance à voir apparaître des méthodes hybrides. Il n’est pas rare que certaines parties d’un projet soient gérées en mode normal et d’autres en agilité. Bien sûr, cela demande une forte ouverture d’esprit du chef de projet, qui doit accepter que tout le monde ne travaille pas de la même manière. »

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

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une équipe géographiquement distribuée peut-elle fonctionner ?

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De plus en plus d'équipes géographiquement et culturellement distribuées
De plus en plus d’équipes sont géographiquement et culturellement distribuées

Voici une question à laquelle cette étude sur les équipes virtuelles et la gestion de projet apporte quelques réponses.

On commence par y considérer en quoi les équipes virtuelles changent le management de projets afin de gagner en collaboration, puis comment mieux partager l’information et coopérer.

Enfin, la conclusion nous rappelle que la performance de l’entreprise tient beaucoup à sa capacité à mobiliser la connaissance et l’intelligence collective de l’équipe étendue.

Télécharger l’étude complète

Jennifer Bourgeois de NQI nous propose pour compléter cet article le nouveau livre blanc, paru le 16 Octobre:

La gestion de projet face aux équipes multi-sites

Bonne lecture !
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5 facteurs augmentent très significativement les chances de succès de l’équipe, lesquels ?

Factors that Increase Team Success

http://www.ginaabudi.com/factors-that-increase-team-success Par Gina Abudi

Il y a cinq facteurs en particulier qui posent les conditions du succès d’équipe dans le milieu professionnel.

empty pockets1. Ressources suffisantes

Il doit y avoir des ressources suffisantes pour supporter les efforts de l’équipe. Ceci comprend les membres de l’équipe, mais peut aussi inclure des ressources supplémentaires introduites pour aider l’équipe à atteindre ses objectifs.

2. Leadership

Un leader est pour l’équipe une personne qui supporte leurs efforts, élimine les barrières et s’assure qu’ils ont les moyens dont ils ont besoin pour réussir.

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3. Rôles et responsabilités clairement définis

Chaque membre de l’équipe doit avoir un rôle dans l’équipe et des responsabilités associées à ce rôle. Chaque membre de l’équipe devrait aussi comprendre les rôles et les responsabilités de ses collègues. Fertilisation et formation croisées permettent aux membres de l’équipe de mieux se soutenir.

RACI-exemple PMGS4. Confiance

bonhom-thumb-upLa confiance entre membres de l’équipe aussi bien qu’entre le leader et les membres de l’équipe est essentielle. La confiance se construit en établissant de robustes relations de travail dans l’équipe.

5. Évaluation de performance et systèmes de reconnaissance

Il doit y avoir des règles claires et une structure en place pour évaluer la performance de l’individu ainsi que celle de l’équipe et récompenser toute l’équipe pour l’atteinte de ses objectifs. Fournir une structure de récompense au niveau de l’équipe encourage le travail d’équipe et la coopération au sein de l’équipe.

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Quel 6ème facteur ajouteriez-vous à cette liste ?

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vous devez à vos coéquipiers d’exprimer votre désaccord avec eux, voici pourquoi…

Why you owe it to your teammates to disagree with them

http://changeyourteam.com/disagree/ par Liane Davey

different opinionsJe suis de plus en plus convaincue que la capacité de manager un conflit efficacement est le Saint Graal de l’efficacité d’équipe. Jour après jour, je passe du temps avec les membres de l’équipe pour les aider à comprendre les avantages des conflits, définissant la nature de conflit requis et construisant les compétences pour traiter le conflit efficacement. Certains y parviennent. D’autres me regardent fixement en espérant que je les laisserai tranquilles. Je ne le ferai pas et je ne le peux pas. Et vous ne pouvez pas vous en désengager non plus.

Vous avez une obligation d’entrer en conflit avec vos coéquipiers.

  1. Si tout le monde dans votre équipe pense de la même façon, il vous manque quelque chose. Vous loupez des opportunités et ignorez des risques.
  2. Votre rôle est de compléter ceux de vos coéquipiers. Votre rôle est probablement construit pour être en tension avec d’autres rôles dans votre équipe. Si vous manquez de défendre votre position, le système perd de son l’équilibre.
  3. C’est seulement quand vous présentez une défense argumentée de votre position que vos coéquipiers peuvent avoir la confiance de tirer fortement dans l’autre direction. Cette tension est nécessaire.
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Je sais que vous n’aimez pas avoir des conflits.

Vous n’aimez même pas quand j’utilise ce mot. Je n’aime pas le conflit non plus. Vous devez passer par là de toute façon. Je dois aussi le faire. Voici quelques assomptions périmées sur le conflit que nous devons surmonter.

1. Avoir un conflit signifie que je ne partage pas les mêmes buts que mon équipe et que je n’ai pas l’esprit d’équipe.

multiple choiceNon, ce n’est pas vrai. Vous pouvez avoir exactement le même but et avoir des idées différentes de la façon de le réaliser, des perceptions différentes du statu quo, des interprétations différentes de ce qui constitue un progrès, etc. Une façon d’améliorer le sentiment sur de conflit est de commencer par exposer l’objectif partagé avant d’entrer en désaccord. « Nous voulons tous les deux mettre le meilleur produit sur le marché. Vous pensez que nous avons fait tout ce que nous pouvons faire. Je pense qu’il reste de la place pour l’améliorer. »

2. Avoir un conflit avec un coéquipier signifie que je le rejette.

Vraiment ? Ignorer quelqu’un c’est être d’accord en privé et ensuite pas d’accord en public, ou les accuser de quelque chose qu’ils n’ont pas fait. Tant que vous avez un conflit avec intégrité, personne ne se sentira rejeté. « Je vois pourquoi vous préconisez d’attendre un autre mois pour le lancement. Je vais juste argumenter un instant sur les avantages à le lancer maintenant. »

3. Avoir un conflit érodera la confiance entre mon coéquipier et moi.

confianceC’est vrai si nous parlons de conflit personnel, vindicatif, mais pas vrai du tout quand nous parlons d’être transparents sur ce qui est vous concerne. Savoir qu’un coéquipier sera honnête avec vous quand il ne sera pas d’accord contribue à la confiance réelle, celle sur laquelle vous pouvez compter. « Puis-je vous donner un commentaire sur votre présentation ? Vous avez seulement présenté les données des 3 derniers mois. Cela m’a rendu nerveux que vous ne racontiez pas toute l’histoire. »

4. Avoir un conflit nous ralentira.

Il que semble le conflit soit lent, mais ce qui ralentit vraiment est de laisser des problèmes sans réponse ou d’ignorer la résistance. La résistance cachée mène aux décisions à rouvrir ou à la mise en œuvre décalée. Là C’EST lent. Au lieu de cela, mettez les problèmes sur la table et vous pourrez avancer. « Je pense qu’il y a trois problèmes que nous devons résoudre avant que nous ne puissions parvenir à une décision. »

Businessman Standing on Stairs5. Avoir un conflit ne vaut pas le coup parce qu’il ne changera rien.

Le cynisme est une chose insidieuse. En vous convainquant que rien ne changera jamais, vous ne réussissez pas à remplir votre obligation de n’être ouvertement pas d’accord. Et en laissant tomber l’opportunité de n’être ouvertement pas d’accord, vous garantissez que rien ne changera jamais.

« Je l’ai déjà dit. Nous avons besoin d’un plan plus détaillé de comment nous allons procéder. Comment pouvons-nous être certains que ce sera différent cette fois ?  »

Si vous avez atteint le point de non-retour où vous pensez que vous ne pouvez rien améliorer, il est temps de partir.

Si vous êtes une personne avec un fort esprit d’équipe, vous intérioriserez ceci et vivrez en accord avec votre obligation de n’être pas toujours d’accord avec vos coéquipiers.

Ne prétendez pas que le conflit est facultatif: il ne l’est pas. Vous devez à vos coéquipiers de n’être parfois pas d’accord avec eux.

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Traitez vous de la façon dont vous voulez que d’autres vous traitent par Alfonso Bucero

Vous ne devriez jamais vous attendre à ce que d’autres apprécient vos projets si vous ne les aimez pas vous-même.

Alfonso BuceroTreat yourself the way you want others to treat you by Alfonso Bucero

https://www.linkedin.com/pulse/treat-yourself-way-you-want-others-alfonso

Tant que vous ne vous traitez pas vous-même de la façon dont vous voulez que d’autres vous traitent, vous ne pouvez jamais changer les choses.

Vos actions sont vos pensées les plus puissantes, donc si vous ne vous traitez pas vous-même avec amour et respect en tant que Chef de projet, vous envoyez un signal à vos parties prenantes de projet qui dit que vous n’êtes pas assez important, digne, ou méritant. Ce message continuera à être émis et vous éprouverez davantage de situations de clients, de membres de l’équipe et d’autres parties prenantes de projet qui ne vous traiteront pas bien. L’attitude des gens est juste l’effet. Vos pensées et comportements sont la cause. Alors, vous devez commencer à vous traiter avec amour et respect et transmettre ce signal et monter dans cette fréquence.

loveDe cette manière, vous obtiendrez plus de personnes qui vous aimeront et vous respecteront comme un professionnel des projets. Je vous veux, j’ai besoin de vous et je vous aime; tels sont les mots que les chefs de projet devraient utiliser avec leur direction et membres de l’équipe quand ils managent des projets. La plupart des personnes veulent être nécessaires, requises et aimées par d’autres. Vous, entant que chef de projet, ne devez pas oublier que vous travaillez avec des personnes.

Je me rappelle un projet que j’ai managé en Espagne pour une organisation de développement logiciel. J’avais vingt-cinq personnes dans mon équipe. Au début du projet, nous terminions nos journées de travail très tard. Je ne menais pas par l’exemple en restant encore plus tard. Je ne me suis pas respecté et je n’ai pas respecté mes coéquipiers; ce comportement a stressé les membres de l’équipe. Après cinq semaines de travail acharné, mon équipe a été frustrée et la performance a diminué dramatiquement. J’ai cherché une solution et décidé cesser le travail chaque jour à 6:00pm. Mon client s’attendait à ce que nous passions de longues journées de travail sur le projet. Je lui ai parlé et ai expliqué deux choses clés : d’abord, que nous travaillions de très longues heures sans faire de progrès significatifs et deuxièmement, pour atteindre le succès sur ce projet, il est important que les personnes soit engagées et motivées. Au début, mon client n’a pas été d’accord avec mes arguments; il a pensé que je mentais. Donc j’ai dû passer un certain temps avec lui, parlant de l’impact négatif sur le business qu’aurait l’échec de projet, dû au manque d’engagement des membres de l’équipe. Finalement mon client en a été d’accord et la performance d’équipe a commencé à s’améliorer radicalement.

Stressed Out And In Pain
Le sacrifice personnel est rarement une bonne option.

Certains chefs de projet se sont sacrifiés pour les membres de leurs équipes, pensant qu’en se sacrifiant ils étaient de bons professionnels, pour le bien du projet. C’est faux.

Vous sacrifier peut seulement provenir de pensées de manque absolu, parce que vous vous dites, « Il n’y a pas assez de monde, donc je ferai sans ». Ces sentiments ne sont pas bons et mèneront finalement au ressentiment. Laissez-moi vous donner un exemple, travaillant pour une société multinationale je connaissais un collègue en management de projet du Royaume-Uni qui m’a donné un exemple réel de mentoring de chef de projet de junior. Il a dit que, quand il agissait comme un mentor pour des chefs de projet juniors, il avait la tendance à faire leur travail (pêcher pour eux au lieu de leur apprendre à pêcher), juste parce qu’il pensait que c’était trop difficile pour eux en tant que chefs de projet inexpérimentés. Il faisait parfois le travail supposé à faire par le chef de projet junior parce qu’il avait vu un manque de connaissance de leur part. Après quelque temps, il a pris conscience de sa grande erreur, il a permis à ces personnes d’échouer et elles ont appris de leurs échecs. Ainsi, les nouveaux chefs de projet se sont sentis mieux, parce que c’était leur responsabilité d’atteindre leurs propres objectifs de projet.

Il y a abondance pour tout le monde et c'est la responsabilité de chaque personne de déterminer leurs propres désirs et objectifs.
Il y a abondance pour tout le monde et c’est la responsabilité de chaque personne de déterminer ses propres désirs et objectifs.

Il y a abondance pour tout le monde et c’est la responsabilité de chaque personne de déterminer ses propres désirs et objectifs. Vous ne pouvez pas le faire pour une autre personne parce que vous ne pouvez pas penser et vous sentir comme elle. Votre travail fait partie de vous. Quand vous faites une priorité du sentiment de se sentir bien, ce sentiment de bienêtre irradiera et touchera toutes les personnes proches de vous (par exemple les membres de votre équipe).

Young woman silhouette practicing yoga on the sea beach at sunset
Offrez-vous du temps libre !

Vous devenez la solution pour vous-même, ne pointez pas du doigt pas une autre personne et dites, « Maintenant vous m’êtes redevable et devez me donner plus ». Au lieu de cela, donnez-vous en plus à vous-même. Offrez-vous du temps libre et emplissez-vous de positivité, au point d’en déborder et de pouvoir en donner aux autres. Beaucoup d’entre nous ont appris à passer en derniers et en conséquence nous avons acquis le sentiment d’être sans importance et non méritants. À moins que vous ne vous emplissiez d’abord, vous n’avez rien à donner à qui que ce soit. Donc, il est impératif que vous pensiez d’abord à vous. Prêtez d’abord attention à votre bonheur. Les gens sont responsables de leur propre bonheur. Quand vous avez approchez de votre bonheur et de ce qui vous fait vous sentir bien, vous êtes un bonheur pour les autres autour de vous et vous êtes un vibrant exemple pour chaque membre de l’équipe et autres parties prenantes de projet.

Quand vous ressentez le bonheur, vous n’avez même pas besoin de penser au don.

Il vient et déborde naturellement. Par exemple, je ne me sens pas bien si je ne fais pas un peu d’exercice physique chaque jour. Je me sens mal à l’aise et stressé. Ce stress se transmet dans mes équipes. Aussi, je fais un de l’exercice chaque jour pour être plus heureux et détendu. Vous devez vous aimer davantage. La raison pour laquelle vous devez vous aimer est qu’il est impossible de vous sentir bien si vous ne vous aimez pas. Quand vous vous sentez mal, vous bloquez tout l’amour et les bons sentiments et ensuite ceci affecte les membres de l’équipe et à terme les résultats des projets.

depressed headacheQuand vous vous sentez mal par rapport à vous-même, c’est comme si vous épuisiez toute votre énergie et cela affecte votre équipe. La passion, l’enthousiasme, l’énergie et ce sentiment étonnant de santé et de bien-être, vous fait vous sentir bien. Quand vous ne vous sentez pas bien, vous attirez plus de personnes, situations et circonstances qui continuent à vous faire vous sentir encore plus mal. Vous devez changer votre focus et commencer à penser à toutes les choses en vous qui sont merveilleuses. Soyez s’il vous plaît concentré vos points forts. Cherchez les aspects positifs sur vous-même. Comme vous vous concentrez sur ces aspects, la vie vous montrera des choses encore meilleures sur vous. Vous serez ce à quoi vous pensez. Tout que vous devez faire est de commencer par une pensée prolongée sur quelque chose de bien à propos de vous et elle vous répondra en vous donnant encore d’autres pensées positives. Cherchez les bonnes choses en vous. Tout le monde a quelques bonnes compétences, cherchez et vous les trouverez.

Je me suis étudié pendant trente ans. Je veux parfois m’embrasser. Je ne parle pas de vanité. Je parle d’un sain respect de vous en tant que professionnel. Et comme vous vous aimez, vous aimerez automatiquement les autres. Pourquoi ? Parce que vous vous sentirez bien. Et vous savez, les membres de votre équipe ont aussi besoin d’être aimés et respectés.

nous devons nous concentrer ce que nous apprécions de l’autre personne

Je connais beaucoup de chefs de projet qui se plaignent toujours des membres de leur équipe ou de leurs clients. Par exemple, « Les membres de mon équipe sont si paresseux, mon client est si peu engagé, mon sponsor ne m’apporte pas le support nécessaire… ». Ils se concentrent toujours sur l’autre personne. Mais pour que des relations marchent vraiment, nous devons nous concentrer ce que nous apprécions de l’autre personne, pas ce dont nous nous plaignons. Quand nous nous lamentons sur certaines choses nous obtenons seulement plus de celles-ci. Même si vous avez des moments difficiles avec un client, un exécutif, ou une relation avec un membre de l’équipe – les choses ne marchent pas, vous ne vous comprenez pas, quelqu’un est contre vous – vous pouvez toujours inverser cette relation.

writing notes learnPrenez un morceau de papier et pendant trente jours asseyez-vous et écrivez toutes les choses que vous appréciez de cette personne. Pensez à toutes les raisons de les aimer. Vous appréciez leur sens de l’humour; vous appréciez comment elles vous supportent. Et vous découvrirez que quand vous vous concentrez sur l’appréciation et la reconnaissance de leurs forces, c’est ce que vous obtiendrez davantage et les problèmes disparaîtront.

Vous ressentez l’amour seulement dans votre cœur. C’est le fait d’être humain. Vous pouvez voir l’évidence de l’expression de l’amour par les gens, mais l’amour est un sentiment et vous êtes les seuls qui pouvez émettre ce sentiment d’amour. Votre capacité de produire les sentiments d’amour est illimitée et quand vous aimez vous êtes en complète et totale harmonie avec vos équipes. Aimez tout ce que vous pouvez. Aimez autant de monde que vous le pouvez. Concentrez-vous seulement sur les choses que vous aimez, ressentez cet amour et vous sentirez cet amour et bonheur revenir vers vous.

NQI est Partenaire de DantotsuPM
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Rappelez-vous des idées suivantes:

  • Quand vous voulez créer une relation avec votre client, les membres de l’équipe ou le management, assurez-vous que vos pensées, paroles et actions ne contredisent pas vos désirs.
  • Votre travail est vous. Vous n’aurez rien à donner à qui que ce soit si vous ne vous satisfaites pas d’abord.
  • Traitez-vous avec amour et respect et vous attirerez les personnes qui vous témoigneront amour et respect en tant que chef de projet
  • Quand vous vous sentez mal à propos de vous-même, vous bloquez l’amour et attirez plus de personnes et situations qui continueront à vous faire vous sentir mal.
  • Concentrez-vous sur les qualités que vous aimez le plus en vous
  • Pour faire un travail relationnel, concentrez-vous ce que vous appréciez de l’autre personne et pas vos complaintes. Quand vous vous concentrez sur les points forts, vous obtiendrez encore plus de ceux-ci.

Alfonso Bucero, MSc, CPS, PMP, PMI-RMP, PfMP, PMI Fellow – BUCERO PM Consulting – Www.abucero.com

Www.projectsponsorship.com

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Amenez-moi des solutions pas des problèmes : leadership versus management

Le leadership est une chose dont beaucoup d’organisations manquent.

Bring me solutions not problems: leadership vs management

http://www.arra-pm.com/bring-me-solutions-not-problems/ par Allen Ruddock chez ARRA Project Management

Dans de nombreuses plus grandes organisations, des poches de leadership existent, mais il est souvent inégal. Pour de petites sociétés, particulièrement celles gérées par des directeurs propriétaires, le leadership exige du courage. Vous ne pouvez pas mener les gens si vous n’avez pas confiance en eux pour vous suivre. Alors, parfois, les responsables de plus petites entreprises renoncent  au leadership pour le contrôle. Les propriétaires de petite entreprise qui réussissent le mieux ont foi en leurs capacités de leadership et ont confiance dans les personnes qu’ils embauchent

leadership adoptionUn mouvement courageux

Une grande banque a reconnu son manque de leadership cohérent à travers toute l’organisation et a agi. Du sommet à la base, tout le monde dans un rôle de management suit une formation de leadership. Ils acquièrent une boîte à outils de techniques de leadership pour les aider dans leur rôle quotidien de leaders. La banque a reconnu que, tout seul, le management ne suffit pas à vraiment réussir. C’est une initiative audacieuse et qui ne peut qu’avoir un effet positif. Tout le monde ‘ne le captera pas’. Certains retourneront sur leur lieu de travail et suivront les mêmes vieilles routines, n’embrassant pas les nouvelles idées. Mais si un nombre suffisant ‘l’adopte vraiment’ alors la vague emportera les incrédules et quelque chose de spécial pourrait arriver.

Apportez-moi des solutions pas des problèmes

Votre organisation pourrait ne pas être aussi courageuse que cette banque mais il y a beaucoup de choses que vous pouvez entreprendre par vous-même pour créer votre propre poche de leadership. Dans un article précédent, j’ai parlé d’un premier patron qui m’a dit « amenez des solutions pas des problèmes ». Il « manageait ». En fait, il espérait que je m’auto-manage. Il n’était pas été intéressé par apporter du leadership ni même aider, il voulait juste que le problème s’en aille – donc c’est ce que j’ai fait. J’ai démissionné et considéré cela comme un expérience. Maintenant il aurait pu prendre une approche différente, celle que j’ai adoptée moi-même quelques années plus tard.

rubix problem solutionJ’étais en congés quand mon adjoint m’a appelé. Il avait eu une réunion avec certains des autres responsables d’équipe et ils avaient un problème et voulaient savoir que faire. Je pourrais avoir dit « je suis en vacances : amenez-moi des solutions pas des problèmes », mais je ne l’ai pas fait. Je ne lui ai pas non plus donné la solution. Ce que j’ai fait est le faire parler du problème, poser des questions et lui demander son avis à chaque étape. Après quelques minutes, il a trouvé une solution et a dit « donc je n’aurais pas dû vous appeler finalement ». J’ai répondu qu’il n’avait pas réalisé cela auparavant et qu’il le ferait la prochaine fois. Il s’est senti mieux parce qu’il avait trouvé la solution. Il s’est aussi senti autorisé à imaginer la solution et prendre des décisions la fois suivante. Il avait grandi et s’était développé en l’espace d’un bref appel téléphonique. Cela valait bien quelques minutes de mon jour de congé.

Manager, c’est organiser et faire faire des choses.

Le leadership, c’est inspirer les autres pour obtenir que des choses soient accomplies avec succès, plus rapidement, et avec plus de fierté. Comme dans cet exemple, cela ne doit pas nécessairement être de grandes choses. Cela n’est pas nécessairement une large initiative d’entreprise. Très souvent, ce sont les petites choses qui font la différence. Prendre le temps de dire merci pour l’effort supplémentaire, ou un travail bien fait.

leader 2Je crois qu’il y a petites choses de leadership que nous pouvons faire au quotidien et qui font collectivement une énorme différence. J’ai travaillé dans une équipe où le patron a demandé à tous les plus séniors de son équipe de guider une personne plus junior. Point de leadership numéro 1 – il développait activement son staff. Second point de leadership – c’était un mélange de personnels externes et de permanents, mais tout le monde a été traité de la même façon. La chose la plus révélatrice pour moi fut quand l’un des membres juniors de l’équipe s’est rapproché de moi et a exprimé sa déception que je n’allais pas être son mentor. Il a dit que tout le monde me voulait comme mentor parce qu’ils avaient vu toutes les petites choses que je fais pour aider à développer les autres dans l’équipe. Je l’ai rassuré sur le fait que cela continuerait, et que mon « parrainé » officiel se sentirait obligé de m’offrir un café!

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La meilleure façon de développer vos propres qualités de leader est de regarder les personnes qui vous ont inspirés au cours des années passées.

Qu’est-ce qui en elles vous a inspiré? Que pouvez- vous apprendre d’elles?

N’essayez pas de les imiter parce que le leadership doit être authentique et faire partie de vous. Mais apprenez et pensez à ce qu’ils ont fait et l’impact que cela avait. La vraie clé du bon leadership est d’acquérir de bonnes compétences de communication. Et l’aspect le plus important de ceci est d’apprendre à écouter.

Écoutez et comprenez, pour que quand vous êtes le leader, vous adressiez les craintes, préoccupations et espoirs des gens.

Bonne chance dans votre voyage de leadership – Laissez-nous savoir comment vous progressez.

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comment aider d’autres personnes à gérer les conflits ?

quelques étapes simples pour ne pas avoir à jouer personnellement le rôle de médiateur dans les conflits entre autres personnes

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Pourquoi la personne a-t-elle agi ainsi ?

Une session délivrée par Tricia Broderick à Agile 2014 était à propos de comment les managers peuvent aider les membres de l’équipe à résoudre les conflits par eux-mêmes.

Elle propose quelques étapes simples que vous pouvez suivre pour ne pas avoir à jouer personnellement les médiateurs dans ces conflits. Essayez-les la prochaine fois que quelqu’un se plaint à vous d’un autre collaborateur.

1. Demander à la personne qui porte la plainte de repartir et de noter toutes les raisons auxquelles elle peut penser pour lesquelles la personne a fait ce qu’elle a fait.

Vous pouvez utiliser ce format si utile :

  • Qu’a fait la personne ?
  • En quoi cela vous impacte ?
  • Pourquoi la personne à fait cela ?
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negative2. Si elle revient avec seulement une liste de choses négatives…

Demandez-lui de réfléchir à nouveau aux raisons positives pour lesquelles la personne pourrait s’être comportée comme elle l’a fait.

3. Demandez-lui maintenant de choisir la raison la plus probable.

Il y a bon espoir qu’avec une certaine prise de recul et cette nouvelle perspective, la personne verra qu’il pourrait y avoir une raison positive même si elle a personnellement été défavorablement impactée par cette action.

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4. Demandez maintenant ce qu’elle voudrait faire à ce sujet.

Souvent les gens deviennent plus curieux de la vraie raison qui a motivé l’action et peuvent en conséquence engager maintenant une conversation plus saine, souvent sans votre aide de médiation.

Notez que ce processus ne résout pas le conflit, mais il repositionne le plaignant pour qu’il réfléchisse au problème avec différentes perspectives et soit plus ouvert à entendre l’autre personne s’exprimer.

Inspiré d’un billet orginal de Karen Greaves “Helping others deal with conflict” : http://www.growingagile.co.za/2015/07/helping-others-deal-with-conflict/

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Comment faire remplir les suivis de temps par votre équipe ?

Ces 3 étapes simples feront que votre équipe renseigne les suivis de temps…

Un billet lu sur www.Projectmanager.com

  1. Expliquer pourquoi c’est important

time valueD’abord, ayez une conversation honnête sur pourquoi vous voulez utiliser un suivi des temps sur votre projet. Il y a des tas d’avantages à enregistrer les temps. Certains ou tous ceux-ci pourraient s’appliquer à votre activité :

  • De meilleures données sur combien de temps les tâches prennent pour que vous puissiez réutiliser ceci pour estimer plus efficacement à l’avenir.
  • Une meilleure visibilité d’où le temps est passé, ainsi vous pouvez ajuster vos plans si nécessaire.
  • Une meilleure prise de conscience de qui est occupé et qui pourrait prendre plus de tâches.

Introduisez l’idée de feuilles de temps à une de vos réunions régulières. Expliquez pourquoi il y a une valeur business dans leur utilisation et répondez à toutes les questions qu’ils peuvent avoir. Notez les préoccupations que vous entendez et trouvez ensuite des façons de les adresser avant l’étape 2…

  1. Engager l’équipe sur les outils

global toolsUne fois que vous avez choisi le logiciel que l’équipe utilisera, faites une démonstration. Montrez comment ils peuvent rapidement créer une feuille de temps et la soumettre. Demandez s’il y a des questions et donnez-leur ensuite l’occasion de l’essayer par eux-mêmes.

Il est beaucoup plus puissant de le montrer visuellement à votre équipe que d’essayer d’expliquer sans une démonstration. Une fois qu’ils voient comme il est intuitif et facile d’enregistrer leur temps, ils seront plus positifs sur le sujet.

C’est aussi une bonne idée de leur montrer ce que vous ferez avec les données. Par exemple, des feuilles de temps précises peuvent vous aider à estimer plus efficacement plus tard dans le projet.

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  1. Former et supporter

Woman Typing on Laptop ComputerDes apps de conduite de projet intuitifs comme ProjectManager.com sont faciles à prendre en main et utiliser. C’est un travail très simple que d’enregistrer vos heures travaillées, particulièrement si cela est fait dans le contexte d’une suite logicielle en ligne qu’ils utilisent chaque jour de toute façon. Votre équipe peut commencer immédiatement, donc le surcoût de formation est minimal.

Vous devrez cependant créer des accès pour qu’ils puissent commencer à entrer leurs données. Vous pouvez aussi trouver intéressant de réitérer les messages sur pourquoi vous vous passez à l’enregistrement des temps pour le management de projet.

Supportez votre équipe pendant leurs premières semaines d’utilisation des feuilles de temps par :
  • L’envoi de rappels qu’ils doivent remplir leurs feuilles de temps.
  • Leur répéter que vous n’êtes pas loin pour les aider à trouver comment le faire s’ils ne s’en souviennent pas.
  • L’offre de passer en revue leurs feuilles de temps avant soumission.
  • La réitération que ce n’est pas du contrôle de leurs heures.

Automatisez et Intégrer

Les meilleurs systèmes de feuille de temps vous laissent intégrer vos échéanciers de projet. Cela signifie que vous ne devrez jamais ajouter manuellement de tâches aux feuilles de temps parce qu’ils les tireront automatiquement des tâches sur lesquelles votre équipe devrait travailler à partir du plan de projet. Cela vous économise beaucoup de temps et facilite encore les choses pour votre équipe : il n’y a que peu de travail à faire pour eux.

Visitez le site de ProjectManager.com
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Vous pouvez aussi automatiser des rapports à partir des feuilles de temps. Alimentez vos tableaux de bord en temps réel avec ces feuilles de temps pour une vue précise à tout instant de ce que fait l’équipe et de combien de capacité vous disposez. C’est une réelle valeur ajoutée pour les managers parce qu’ils ont un accès instantané aux données utiles, significatives qui aident à planifier et prendre des décisions.

Les données vous aident à être plus proactifs donc vos projets ont plus de chances de succès et sont moins risqués en conséquence. Et la transition vers l’utilisation de feuilles de temps peut être vraiment facile si vous utilisez des outils déjà intégrés dans votre logiciel de management de projet d’entreprise.

Enregistrer les temps accroit la productivité parce que (même après que vous ôtiez le temps pris pour entrer les données) vous gagnez dans votre capacité à mieux allouer les ressources et mieux estimer le travail à réaliser. Avec ProjectManager.com, votre équipe peut enregistrer ses temps dans la même interface qu’elle utilise pour manager ses projets. L’intégration des feuilles de temps et vos échéanciers de projet rend facile de capturer les temps et analyser ensuite les résultats. Pourquoi ne pas faire un essai dès aujourd’hui ?

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le redressement de projets en 10 leçons

« Je ne crois pas que quelqu’un soit né sachant comment mener une équipe de projet vers le rétablissement et le succès » Rebecca Winston

Lessons from a Turn-Around PM billet de Rebecca Winston, JD, Past PMI Chair et PMI Fellow

magicCertaines des leçons que j’ai appliquées, je les ai apprises au prix d’un certain nombre de cicatrices, et de l’observation d’autres de chefs de projet que j’ai rencontrés ou avec lesquels je suis en relation. Il n’y a aucune formule magique ni nec plus ultra; Seulement quelques leçons relativement simples qui démentent la difficulté avec laquelle elles sont mises en œuvre.

D’abord, je ne crois pas que quelqu’un soit né sachant comment mener une équipe de projet vers le rétablissement et le succès. Je ne suis pas ni n’ai rencontré non plus le chef de projet de redressement qui connaisse en fin de compte la réponse sur comment transformer un projet dysfonctionnel ou en échec. Cependant, j’ai appris de nombreuses leçons.

Première leçon : Croyez en vous.

yes you canNotez bien que je n’ai pas dit croire que vous avez toutes les réponses parce que vous ne les avez pas. Mais vous devez croire que vous pouvez faire le boulot. Si vous ne le croyez pas, qui devrait croire en vous, qui vous donnera une apparente confiance, un sens de la direction et un objectif ?

Seconde leçon : Ne dénigrez pas le précédent chef de projet.

Vous faites face à plusieurs pièges si vous vous engagez dans la diffamation du chef de projet précédent. On ne sait jamais qui dans l’équipe peut être leur ami et pourrait répéter vos propos à l’ancien chef de projet. Certaines de ces déclarations peuvent être vraies, d’autres peuvent seulement refléter votre opinion et certaines peuvent s’avérer erronées. Vous ne connaissez pas tous les problèmes auxquels s’est frotté le précédent chef de projet. Tout que vous avez sont vos impressions et vos observations, toutes deux perçues par vos yeux et non pas les leurs au moment où ils les exécutaient.

De plus, critiquer le chef de projet précédent devant ses pairs peut vous couper d’un précieux réseau. Vous pouvez avoir besoin des autres chefs de projet dans l’organisation pour tester vos idées, questionner la signification et la mise en œuvre de procédures internes, découvrir comment supprimer des points de blocage connus et autres sujets. Beaucoup de ces chefs de projet peuvent vivre dans la crainte d’être les prochains éliminés s’ils ont des difficultés sur leurs projets.

Oh et n’oubliez pas que la personne qui est votre manager peut avoir été le manager du précédent chef de projet. Il peut même l’avoir embauché. Critiquer le chef de projet précédent peut revenir à mettre en doute leur bon jugement.

MPM est Partenaire de DantotsuPM
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Troisième leçon : Gardez toute votre attention sur faire avancer le projet.

La plupart des chefs de projet n’ont pas d’yeux derrière leur tête. Les yeux servent à regarder soit vers l’avant, soit derrière soi (pas les deux en même temps). Regarder derrière soi ne change pas le projet et peut en fait vous empêcher de trouver les solutions nécessaires pour résoudre les problèmes. Cela peut aussi vous condamner à revivre dans les risques du passé.

Bien sûr, il faut comprendre ce qui s’est passé et les indicateurs précédents, mais rester dans ce mode ne permet pas à l’équipe d’avancer.

En matière de leadership, l’équipe de projet doit suivre le chef de projet qui avance sans se bloquer sur le passé.

Leçon 4 : Croyez en équipe.

équipe projet/businessNe commencez pas par remplacer des membres de l’équipe avec des personnes avec lesquelles vous vous sentez plus à l’aise. Assurez-vous de faire votre analyse d’équipe et de lui donner du temps. Les changements causent une mise en doute de l’équipe et les membres restants peuvent devenir moins productifs qu’ils ne l’étaient ou ne pourraient être.

Vous, comme chef de projet, devez comprendre que, alors que vous vous sentez à l’aise avec de certains individus, le défi d’accroître la base des talents avec lesquels travailler est important. Ils apporteront de nouvelles idées, une perspicacité de projet, la compréhension des risques tant antérieurs que ceux à venir. Certains peuvent avoir des connexions avec des sponsors, des clients, des fournisseurs et d’autres personnes nécessaires au succès du projet.

Leçon 5 : Ayez un plan. (quelque chose de familier pour la plupart des chefs de projet)

suivre la bonne directionLe plan devrait avoir reçu les avis de l’équipe de projet comme tout plan de projet, mais il devrait être vendu comme le plan vers le succès.

Une communication positive est exigée. Le martelage du manque de réussite ou de progrès passés ne réunira pas l’équipe autour de l’esprit de succès. Tant vous-même que l’équipe devez croire que le succès peut être atteint et qu’il le sera dans les paramètres donnés pour le projet.

Leçon 6 : Renégociez.

négocier et renégocierVous êtes nouveau et avez de nouveaux besoins, peut-être quelques nouveaux prérequis, ou de nouvelles parties prenantes.

N’ayez pas peur d’exercer des demandes de renégociation.

Elles peuvent être conduites selon des styles différents, des besoins de communication différents, et avec une compréhension des leçons qui ont été apprises jusqu’à présent sur le projet.

Leçon 7 : Communiquez, communiquez et communiquez encore un peu plus

Une leçon du management de projet en général, mais qui devient encore plus nécessaire dans un projet de rétablissement. Communiquez, communiquez et communiquez encore un peu plus — peut-on le répéter suffisamment ?

Des parties prenantes diverses incluant les membres de l’équipe devront être rassurées, devront recevoir plus d’informations au moins pendant un peu de temps, une meilleure compréhension des risques et des stratégies de traitement et d’autres sujet sur lesquels ils peuvent vouloir fournir des données.

De temps en temps, on peut estimer qu’ils sur-communiquent. Le besoin de sur-communication peut se réduire dans le temps selon combien il reste de temps pour terminer le projet.

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
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Leçon 8 : Soyez créatif.

croissant jambon beurreLe chef de projet de redressement ne peut pas toujours compter ce qu’il a fait dans le passé. Il devra créer de nouveaux rapports, délivrer ces rapports de nouvelles manières, construire un esprit d’équipe différent, utiliser de nouveaux canaux de communication, ou stimuler l’équipe à être plus créative et innovatrice. Parfois cela peut être aussi simple que de ne pas amener des croissants pour la réunion d’équipe, mais de fournir à la place un jambon-beurre au petit-déjeuner. Le bruit créé par un changement aussi simple peut mener à une conversation qui rende le nouveau chef de projet plus réel.

NQI est Partenaire de DantotsuPM
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Leçon 9 : Restez en contact avec votre réseau.

network of peopleElle s’applique à tout chef de projet, mais je l’ai trouvé encore plus importante en menant un projet de redressement. Restez en contact avec votre réseau. Vous aurez besoin d’une caisse de résonance. Il y aura des jours sombres et irritants; des jours où vous sentirez que vous serez le prochain chef de projet à ne pas trouver le chemin.

Votre réseau personnel vous écoutera, vous encouragera et vous offrira peut-être des solutions que vous pourrez utiliser et vous approprier.

Leçon 10 : Ne pensez pas que ce projet sera comme le précédent.

De nouveau une leçon générale de management de projet, mais elle prend une nouvelle signification sur un projet de redressement. Ne pensez pas que ce projet sera comme le précédent.

Quelques aspects peuvent l’être, mais beaucoup n’incluent pas cette équipe projet, les risques qui ont été rencontrés et leurs impacts, et les parties prenantes, pour n’en nommer que quelques-uns. Déclarer que ce projet est comme un autre que vous avez récemment réalisé transmettra à l’équipe un manque de singularité de leur projet et les fera se questionner sur pourquoi ils ont échoué. Les faire se mettre en cause eux-mêmes plus qu’ils ne le faisaient déjà est non productif.

toolsVotre boîte à outils doit s’enrichir en permanence.

Il y a ici beaucoup de leçons et nombre d’entre vous en ont déjà d’autres dans leurs bagages de chefs de projets. J’espère que certaines de celles commentées ici peuvent être ajoutées à votre boîte à outils.

De même qu’un chef de projet devrait toujours être en mode apprentissage, votre boîte à outils devrait être en croissance permanente.

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brise-glace virtuels pour équipes travaillant à distance !

Virtual icebreakers for remote teams

http://www.lisettesutherland.com/2015/06/virtual-icebreakers-for-remote-teams/  par Lisette SUtherland

[…]

ice breaker questionsVous trouverez mille recommandations en ligne, voici certaines de mes questions préférées.

  • foodQuelle sont vos mets préférés et moins appréciés ? Une question si simple dont les réponses semblent toujours faire découvrir quelque chose d’intéressant !
  • Quel était votre premier job ?
  • Racontez une histoire à propos de votre nom…
  • Complétez la phrase « Quand je danse, je ressemble à __________ »
  • Quelle est votre bande dessinée préférée ?
  • Quel est votre moment préféré [de l’année, du mois, de la semaine, de la journée… ] ?

Prenez une photo de …

Si vous avez un système de discussion en ligne ou de partage sur lequel des photos peuvent être affichées, vous pouvez poser des questions auxquelles répondre par des images.

  • shoesVos chaussures (idée  de LucidMeetings.com)
  • Vue de l’extérieur par votre fenêtre
  • Votre poste de travail
  • Quelque chose sur votre bureau
  • La ville où vous êtes (et faites deviner ce lieu aux autres participants)

Astuces de pro

fast
ne passez pas un temps excessif sur cette entrée en matière.

Si vous organisez la réunion, exécutez rapidement cette discussion « brise-glace ». Vous vous réunissez parce que des choses doivent être discutées avec l’ensemble de l’équipe. Ces questions de démarrage ne devraient donc pas entraver l’atteinte de cet objectif.

N’entrez pas trop dans le domaine personnel. Limitez vos questions à des sujets généraux, de surface, peu importants. Des émotions inattendues pourraient être déclenchées si vous allez trop en profondeur.

C’est OK si quelqu’un ne veut pas participer. Faites savoir aux gens qu’il est OK de choisir de ne pas participer.

Restez dans le positif. Les questions négatives peuvent s’enchainer de façon surprenante.

Écoutez le podcast « Collaboration Superpowers » sur les brise-glace virtuels pour les équipes à distance sur le site Lisette Sutherland.

vous pouvez catégoriser la plupart de vos réunions selon 5 types et mieux utiliser votre temps

Types of meetings

https://kerrywills.wordpress.com/2016/02/26/types-of-meetings/ par : Kerry Wills

Comme je l’ai déjà indiqué, j’assiste à beaucoup de réunions. La plupart des semaines, leur nombre peut atteindre 50 à 80. J’ai remarqué que je peux catégoriser la plupart de ces réunions selon 5 types différents.

face to face meeting1. Face à Face individuel: les « one to one » ou « 1/1s »

Ce sont des rencontres individuelles que j’utilise pour discuter avec des pairs, des mentors ou des membres de l’équipe afin d’obtenir des informations spécifiques. J’ai d’habitude une liste de sujets de discussion en cours.

2. Sessions de travail

Celles-ci sont des réunions sur des sujets spécifiques pour se concentrer sur un résultat précis nécessitant la participation de plusieurs personnes. Je peux être le facilitateur ou un participant pour y fournir mes idées. Ce sont les types de réunions les plus productifs parce qu’elles aboutissent à un résultat tangible.

Startup Stock Photos
Startup Stock Photos

3. Rapport/État d’avancement : émetteur

Image courtesy of renjith krishnan / FreeDigitalPhotos.net
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Les projets ont toujours des réunions de statut/d’avancement. Ce sont des réunions où je présente des informations aux parties prenantes. Parfois ces réunions peuvent être utilisées pour prendre des décisions basées sur les informations fournies.

4. Rapport/État d’avancement : récepteur

Comme je manage des portefeuilles et programmes, j’ai plusieurs réunions où je reçois des informations (que j’utilise alors pour les réunions de type #3).

salle de conférence5. Activités non liées aux programmes et projets

Il y a aussi des réunions à l’échelle de l’entreprise, des divisions, ou des sessions d’information.

Faites votre propre inventaire et constat !

Idéalement ma journée devrait être passée à réaliser des progrès sur mes projets (#2) et des rencontres avec des membres de l’équipe pour les aider à avancer ou résoudre des problèmes (#1) mais dans la plupart des cas je passe trop de temps dans des réunions de type de statut (#3 ou #4).

La bonne nouvelle est que la prise de conscience est la première étape et que nous devrions continuer à mieux comprendre où nous dépensons notre temps pour maximiser son usage et la productivité de l’équipe.

Bon, il est grand temps de retourner à mes réunions :- …

Le talent serait-il en passe de devenir un concept trop massivement utilisé ?

Le talent, un concept de plus en plus utilisé par les praticiens mais nécessitant encore des repères théoriques

Un billet de Sabrina Loufrani-Fedida, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Nice Sophia Antipolis

Sabrina Loufrani-Fedida
Sabrina Loufrani-Fedida

Depuis le début des années 2000, le talent a envahi la gestion des ressources humaines (GRH) et depuis peu le management de projet, notamment depuis que le PMI a décidé d’adopter ce concept pour son « PMI talent triangle », lequel définit les trois dimensions que les praticiens et praticiennes du management de projet devront veiller à développer en continu : management stratégique et gestion des affaires, management de projet technique et leadership.

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Tout d’abord, pourquoi cette utilisation de plus en plus massive du concept de talent par les praticiens ?

chaise videAvec les années 2000, plusieurs phénomènes nouveaux connaissent une importance accrue. Il s’agit en particulier des risques de pénurie de main-d’œuvre qualifiée suite au retrait de la vie active de cohortes nombreuses de baby-boomers et, simultanément, de la prise en compte du profil et des attentes spécifiques de nouvelles générations, comme la génération Y. De plus, la mondialisation entraîne un phénomène d’hyper-compétition entre firmes et accroît le poids de l’innovation dans le développement des produits.

Face à ces changements, les individualités capables de « faire la différence » dans la compétition sont mises en avant.

talentPour Lawler (2008)[i], dans l’économie actuelle, globalisée, complexe, dynamique, hautement compétitive et extrêmement volatile, le management des talents représente d’ailleurs la clé pour conquérir un avantage concurrentiel soutenable. L’enjeu pourrait se résumer ainsi : si une entreprise (ou même une institution) souhaite développer ou maintenir son avantage concurrentiel, elle se doit de recruter, développer et fidéliser les meilleurs. Plus elle élargira (notamment à l’échelle internationale voire mondiale) sa politique de management, et en particulier de recrutement des talents, plus elle aura de chance d’attirer et de sélectionner les meilleurs talents. D’où un véritable engouement pour cette thématique depuis le milieu des années 2000, à la fois dans les pays anglo-saxons, en France et, plus récemment, dans le monde entier.

Ensuite, qu’est-ce qu’on met précisément derrière le concept de talent ?

des étoiles brillantes...Il ressort de mon analyse de la littérature scientifique en management sur ce nouvel « étalon de mesure des ressources humaines » qu’il ne peut pas y avoir de talent sans compétence, même si le talent est supérieur à cela. Thévenet (2008)[ii] positionne le talent comme un ensemble de compétences personnelles tout à fait originales. Roger et Bouillet (2009, p. 104)[iii] considèrent les talents comme « un sous-ensemble des compétences, celles dans lesquelles la personne excelle, dans lesquelles elle se distingue des autres ». Enfin, Dejoux et Thévenet (2010, p. 21)[iv] définissent le talent « comme une combinaison rare de compétences rares », et soulignent ainsi que le talent va se distinguer des autres grâce à des compétences uniques et originales. Aussi, dans un souci de clarté, certains auteurs ont présenté le talent sous la forme de formules « mathématiques » dont les composantes correspondent aux caractéristiques que doit détenir un talent. Avec ce schéma de pensée, Ulrich et Smallwood (2012)[v] considèrent par exemple qu’une personne doit détenir et utiliser trois caractéristiques pour être reconnue comme talentueuse, selon la formule suivante :

Talent = Compétence x Engagement x Contribution

L’intérêt de cette conception du talent est de tenir compte de la contribution d’une personne à l’atteinte des objectifs organisationnels.

Dejoux et Thévenet (2010) estiment, quant à eux, qu’un individu doit posséder et utiliser de manière conjointe trois composantes pour être considéré comme talentueux, selon la formule suivante :

Talent = Compétence x Performance x Leadership

En d’autres termes, un talent réunit des compétences rares, l’atteinte d’un résultat exceptionnel, et un leadership dans lequel l’individu tire son exceptionnelle motivation.

À partir de ces deux formules, nous voyons bien que la compétence est une condition nécessaire mais non suffisante pour qualifier une personne de talentueuse.

perfectPour ma part, et à partir des travaux majeurs sur le concept, je comprends le talent comme une combinaison (rare) de compétences (rares) permettant à une personne de se distinguer des autres (i.e. faire mieux et/ou faire différemment), en interne (dans son organisation) ou en externe (sur le marché du travail), aujourd’hui (par ses résultats, sa performance, son engagement, sa motivation, etc.) ou demain (par son potentiel et sa volonté d’évolution).

En outre, trois grands débats sur la nature et la conception des talents traversent la littérature.

(1) Le premier débat met en tension les visions sujet et objet de la notion de talent dans le milieu professionnel (Gallardo-Gallardo et al., 2013)[vi]. Alors que dans l’approche « sujet », le talent correspond à la personne elle-même, dans l’approche « objet », le talent correspond à un élément constitutif d’une personne.

baby(2) Le deuxième débat concerne l’origine et la provenance du talent, avec deux courants aux définitions complémentaires (Meyers et al., 2013)[vii]. Dans le premier courant, le talent est principalement inné : il peut être assimilé à un don, à quelque chose d’unique, conféré à des personnes d’exception. Le second courant privilégie ce qui peut être acquis : le talent est alors une combinaison de différentes compétences que le sujet a accumulées au fil de ses expériences. Ainsi pensé, le talent peut être développé et managé. Il s’agit alors de créer les conditions d’un environnement « capacitant » favorisant le développement de ses compétences.

5 Stars(3) Enfin, selon Gallardo-Gallardo et al. (2013), une question importante pour définir le talent en milieu professionnel est de savoir si l’organisation considère que l’ensemble de ses employés disposent d’un talent (vision inclusive) ou s’il s’agit uniquement d’une petite partie de son personnel (vision exclusive). Selon le point de vue adopté, les méthodes de management des talents seront alors modifiées et la vision inclusive ou exclusive des talents peut donc être considérée comme un paramètre clé de management des talents. Pour Dejoux et Thévenet (2010), deux situations peuvent alors exister. Soit l’entreprise se focalise sur une gestion élitiste des talents en créant un petit groupe de « divas », qu’elle devra gérer avec des moyens spécifiques (vision exclusive). Dès lors, la question de l’équité est clairement posée. En effet, cette segmentation talents / non talents peut être perçue comme une forme de discrimination et la gestion des talents pose inéluctablement des problèmes au quotidien de manière à conserver un minimum d’équité, en particulier au niveau des rémunérations. Soit l’organisation décide de mettre la thématique des talents au cœur de sa politique managériale en développant une culture du talent (« talent mindset »), qui remet en question certaines valeurs comme l’égalité et l’ancienneté, pour prôner l’unicité et la performance (vision inclusive). Même si les deux approches sont utilisées dans le milieu professionnel, il semblerait que l’approche inclusive soit prédominante au sein des entreprises.

Le talent face à l’impératif des collectifs

Pour conclure, dans la mesure où la notion de talent conduit à une individualisation et personnalisation croissantes des politiques et pratiques de GRH dans les organisations (Dejoux et Thévenet, 2010), je me demande alors comment penser le talent face à l’impératif des collectifs de travail dans les organisations par projets.

organisation et projetsEn effet, de nos jours, la valorisation de soi, de son talent, est un garant pour une employabilité choisie. Le talent renvoie davantage au modèle de la carrière nomade (Cadin et al., 2003)[viii] où l’individu devient acteur du développement de sa trajectoire professionnelle et de son employabilité.

Ainsi, face à la nécessité de travailler en équipes, notamment au sein des organisations par projets, comment positionner le « collectif » face une gestion individualisée des talents et des carrières ? Comment donner du sens aux actions collectives dans une gestion individualisée des talents ?

Ces questionnements ne font que remettre au goût du jour la « fameuse et continuelle » dialectique individuel-collectif. D’ailleurs, comme le souligne Ulrich en introduction du libre de Lawler (2008, p. X1), « le talent est nécessaire mais non suffisant. Dans le monde d’aujourd’hui, les politiques de management efficaces doivent s’occuper à la fois des talents et des équipes, des compétences individuelles et organisationnelles ».

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[i] Lawler, E. (2008). Talent: Making people your competitive advantage. San Francisco: Jossey-Bass.

[ii] Thévenet, M. (2008). Les talents : des étoiles brillantes aux étoiles… filantes. Paris: Eyrolles.

[iii] Roger, A., & Bouillet, D. (2009). Talents et potentiels. In : J.M. Peretti (Eds.), Tous talentueux, Paris : Éditions d’Organisation, 336-340.

[iv] Dejoux, C., & Thévenet, M. (2010). La gestion des talents : la GRH d’après-crise. Paris: Dunod.

[v] Ulrich, D., & Smallwood, N. (2012). What is talent? Leader to Leader, (63), 55-61.

[vi] Gallardo-Gallardo, E., Dries, N., & González-Cruz, T.F. (2013). What is the meaning of ‘talent’ in the world of work? Human Resource Management Review, 23(4), 290-300.

[vii] Meyers, M.C., Van Woerkom, M., & Dries, N. (2013). Talent – Innate or acquired? Theoretical considerations and their implications for. Human Resource Management Review, 23(4), 305-321.

[viii] Cadin, L., Bender, A.F., & de Saint-Giniez, V. (2003). Carrières nomades : les enseignements d’une comparaison internationale. Paris, Vuibert.

un cadeau de Noël de la part de « Speak Better, Feel Great TV » pour améliorer votre anglais

Un « starter pack » pour le « small talk » en cadeau de Noël pour les lecteurs de DantotsuPM, le blog du management de projet.

Juste avant de rentrer aux USA pour aller voir sa famille (et trouver de l’inspiration pour de futures articles et vidéos !), Christina Rebuffet, que je remercie, a créé un « starter pack » gratuit pour le « small talk » à partager avec vous, lecteurs de DantotsuPM.

accéder au pack gratuit
accéder au pack gratuit

Ce pack contient 3 vidéos accompagnées de leurs fiches de vocabulaire et astuces sur les sujets suivants :

  1. Démarrer une conversation en anglais,
  2. Décrire la carte d’un restaurant à son visiteur étranger
  3. Décrire le vin, un grand sujet pour beaucoup de français 😉

Voici le lien pour pouvoir accéder au pack : http://christinarebuffet.com/successful-small-talk-optin/

Merci Christina and « Merry Christmas » or « Happy Holidays » or « Season greetings » , as you prefer 🙂 !!!

Quelles sont les 4 à 5 phases traditionnelles de l’évolution d’une équipe au fil du temps ?

Le modèle le plus connu est celui de Norman Tucker : « Forming, Storming, Norming and Performing »

Ce modèle est très connu dans le monde des projets, aussi ne serait-il pas surprenant que la question vous soit posée lors d’un entretien de recrutement… La suivante pourrait être : « Quel est selon vous le rôle plus spécifique que vous aurez à mener à bien dans cette évolution de l’équipe si vous  devenez le chef de projet de cette initiative ? »

Et, si ce n’est pas dans le cadre d’un entretien pour un nouveau job, ces questions se poseront inévitablement dès lors que vous aurez à former votre prochaine équipe projet.

Constitution, Tension, Normalisation, Production (et Dissolution à la fin).

les 5 étapes de TuckmanA/ Constitution

Pendant la phase de création et de lancement de l’équipe projet, elle est occupée à se définir et a trouver ses limites. Quels comportements sont acceptables, souhaitables, désirés ? Quelles sont les relations de dépendance avec les leaders, les autres membres du projet, le chef de projet ? Y-a-t-il des règles établies?

Les membres qui rejoignent l’équipe projet sont souvent peu informés des objectifs et modes opératoires de l’équipe.

Le chef de projet a, pendant cette phase, un rôle de guide et de fédérateur qui développe la confiance, crée une bonne atmosphère de travail, développe des valeurs d’éthique et clarifie les objectifs.

B/ Tension.

Immanquablement, tous les membres de l’équipe ne peuvent être tout le temps sur la même longueur d’onde. Différentes idées ou opinions entrent en concurrence avec plus ou moins de conviction, voire de véhémence. Il peut apparaitre des conflits interpersonnels comme chacun dévoile sa propre personnalité, idées et points de vue. Des frustrations et désaccords sont exprimés.

Le chef de projet aide l’équipe projet à traverser ces turbulences en jouant le coach. Les besoins de chacun sont soulignés, les seuils de tolérance sont mis en place, le contenu et le ton des communications est cadré.

C/ Normalisation.

Les règles, valeurs, comportement, méthodes, et outils sont maintenant compris et en place. L’efficacité de l’équipe projet augmente. Une signature ou identité d’équipe s’affirme. Le travail d’équipe devient plus naturel et plus fluide car les membres ajustent naturellement leurs comportements et communications.

Le chef de projet adopte un style encore plus participatif qui encourage l’équipe à être plus autonome et sereine.

Teamwork in the officeD/ Production.

L’énergie est canalisée, la motivation maximale, chacun connait son rôle et sait aussi aider les autres membres de l’équipe au besoin.Il existe réellement une équipe qui obtient une progression régulière et efficace sans conflit inutile. Les membres sont compétents, en confiance, autonomes et capables de décider sans le chef de projet.

Le chef de projet délègue (sans démissionner de ses responsabilités) la plupart des décisions ordinaires.

dos à dosE/ Dissolution.

Le projet est terminé. Il est temps de passer au suivant ou de retourner à des activités plus opérationnelles. Pour les membres de l’équipe, ceci peut être ressenti comme un déchirement, une perte dont il va falloir faire le deuil.

Le Chef de projet peut pendant cette phase accompagner les membres vers leurs nouvelles missions et introduire de nouveaux projets afin de repartir sur des étapes de formation d’équipe.

Relisez le billet de Gina Abudi sur ce sujet:

les 5 étapes de développement d’équipe et le rôle du chef de projet
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Recherche de cas d’usage? Pensez communautés!

Looking for use cases? Communities! par Campana & Schott

http://www.campana-schott.com/us/company/ceo-blog/blog-detail/looking-for-use-cases-communities/

La question cruciale pour la mise en œuvre de solutions techniques ou organisationnelles pour la collaboration sociale est: Quels sont les scénarios business pertinents d’application (les cas d’usage) ?

La conférence « Mitarbeiterportale 2015 » ( Portails collaborateurs 2015), a mis en évidence une tendance étonnamment claire : presque tous les experts et consultants en présence ont reconnu que la promotion et le support des communautés crée une valeur majeure pour les sociétés. Les discussions pendant la conférence ont aussi révélé un autre aspect : beaucoup de sociétés planifient déjà des projets très concrets de mise en œuvre. Les communautés existent déjà dans environ la moitié des sociétés, mais la plupart d’entre elles n’ont pas la capacité de mettre en œuvre des solutions techniques ou organisationnelles avancées. L’autre moitié des sociétés est toujours dans l’étape initiale, avec l’intention de créer des communautés.

8 - Xavier Trottin - Collaboration socialeQue sont les communautés ?

Businesspeople on Chess Board --- Image by © Royalty-Free/Corbis
Businesspeople on Chess Board — Image by © Royalty-Free/Corbis

Les communautés se réfèrent à des groupes plutôt libres de collaborateurs et d’experts qui travaillent sur les mêmes questions ou objectifs, mais viennent souvent de différentes divisions et sites de la société. Les formes plus traditionnelles sont des communautés homogènes, par exemple des communautés dans lesquelles des développeurs pour les ressources humaines de pays différents peuvent échanger des informations, ou du personnel marketing de différentes divisions de la société communiquent les uns avec les autres. À cet égard, des communautés hétérogènes consistant de membres exécutant des rôles très différents et provenant de beaucoup de services différents offrent encore plus de potentiel (d’innovation).

Les exemples de succès de communautés

Imaginez que des ingénieurs de développement, des contrôleurs, des chefs de produit, du personnel de ventes et des experts de production se rencontrent sur une plate-forme et l’utilisent pour partager, compléter ou étoffer leurs idées sur une nouvelle technologie de transmission (comme c’est le cas chez l’un de nos clients automobiles). Cet environnement plutôt peu structuré et informel a significativement raccourci le temps requis pour transformer des idées techniques en composants produit prêts à être commercialisés et profitables.

e-learningAutre exemple : Chez un grand client dans la logistique, CS gère l’initiative stratégique la plus importante dans la société : la mise en œuvre de la transformation numérique. Dans ce cas, les collaborateurs font face à un défi particulier lorsqu’il s’agit de collaboration à cause de la complexité élevée, du degré d’innovation et des pressions considérables sur le facteur temps. En plus de la direction de programme agile, qui a été définie par CS, la société compte maintenant sur une nouvelle forme de collaboration : une communauté spécifique au programme. L’objectif de la communauté est d’assurer que l’analyse de nouvelles données clients, de nouvelles opportunités techniques, de nouveaux modèles de facturation, etc. peuvent être disséminés plus rapidement et traités à travers de multiples services. Cette communauté ajoute une plate-forme interne pour le développement collaboratif de nouvelles idées / une extension collaborative du modèle économique aux structures existantes de projets.

Modèle de Mise en œuvre pour les Communautés

La collaboration sociale combine des solutions techniques avec des solutions organisationnelles de façon à ce que la collaboration humaine dans les sociétés soit significativement améliorée. Ceci ne fonctionne qu’avec une préparation bien ciblée. Dans ce contexte, le support aux communautés implique les étapes concrètes suivantes :

  1. time for questionsQuels sont les personnes, experts et groupes visés au sens large ? Qui doit être inclus et connecté ?
  2. Quels sont les besoins et la communication actuels ?
  3. Qu’est-ce qui doit être renforcé et étendu ? Qu’est-ce qui est ajouté ?
  4. Quels composants techniques peuvent être utilisés dans ce but ?
  5. Des solutions existantes peuvent-elles être utilisées en tant que réseaux sociaux, ou des solutions dans le « cloud » sont-elles une meilleure option ?
  6. Quels composants logiciels sont utilisés pour la phase de démarrage et qu’ajoutera-t-on plus tard ? Ici aussi, nous recommandons une approche strictement itérative :
  7. Par exemple, le processus peut être commencé avec des profils d’experts (des pages de profil)
  8. Une fois que ceux-ci sont adoptés, un forum d’évaluation et de discussion autour de nouvelles idées peut être ajouté
  9. Un flux d’activité peut être configuré une fois qu’un certain volume a été atteint sur les questions pertinentes
  10. Qui peut être désigné comme le Manager de Communauté ? Cette personne, qui a la responsabilité globale, est nécessaire pour maintenir la circulation des échange et intégrer activement de nouveaux membres.
  11. L’échange d’informations marche-t-il vraiment ? Il y a plusieurs instruments disponibles pour mesurer l’utilisation – par exemple, de bonnes combinaisons sont l’analyse anonyme du nombre et du périmètre professionnel des membres actifs et du volume d’activité, complété par des enquêtes auprès des utilisateurs réguliers.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
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Perspective

La collaboration sociale n’est pas gratuite. La mise à disposition de support technique et organisationnel pour des communautés implique certains coûts bien réels. Mais si de telles communautés sont clairement alignées sur les clients et le modèle économique, la collaboration sociale apporte un impact business presque par elle-même.

Que trouve-t-on dans un plan de management des ressources humaines d’un projet ou programme ?

Si l’on vous pose cette question lors d’un entretien de recrutement ou bien si vous vous la posez au lancement d’un nouveau projet, voici quelques éléments constitutifs importants.

Les informations sur le recrutement de personnel :

  • Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net
    Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net

    compétences recherchées,

  • attitudes (soft skills),
  • balance entre ressources internes et externes,
  • localisations,
  • coûts,
  • date de début,
  • date de fin…

c&s2_Resource_Engagement_PWA_Engagement_HeatmapÉchéancier des recrutements : combien de ressources par type sont nécessaires et quand (histogrammes de ressource)

Échéancier de sortie de personnel : le cadencement et la méthode pour laisser partir des ressources du projet (approche de capture et de conservation des connaissances, transfert de compétences…)

training roomBesoins et plan de formation : Certaines compétences peuvent être rares et la formation préférable à la recherche de la ressource déjà porteuse de celles-ci.

Reconnaissance et récompense : des règles claires pour obtenir le bon comportement pour le projet

Aspects légaux : conformité, habilitations, sécurité

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un marshmallow, des spaghetti, quelques cm de ruban adhésif et de ficelle pour beaucoup de créativité et de teambuilding

Voici ce que nous propose Tom Wujec dans ce très simple exercice !

Plus surprenant encore, les résultats obtenus par diverses populations lorsqu’elles sont confrontés à ce challenge. Qui l’emporte entre des ingénieurs, architectes, PDGs, secrétaires, élèves de maternelle… ?

En fait, c’est la méthode qui importe le plus et dans le cas de cette exercice, une approche Agile basée sur des expérimentations rapides et répétées pour trouver la meilleure piste et l’exploiter pleinement.

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appliquez le modèle d’analyse culturelle à 7 dimensions à votre entreprise et votre projet

Fons Trompenaars
Fons Trompenaars
Le modèle d’analyse culturelle à sept dimensions de Fons Trompenaars (et Charles Hampden-Turner) a pour but d’évaluer les différences culturelles entre les sociétés

Faites l’essai: Répondez à ces questions pour vous-même puis pour votre projet et enfin pour votre entreprise et notez les réponses dans les colonnes d’un petit tableau :

  1. universalisme / particularisme : Que privilégiez-vous, les règles ou les relations ?
  2. individualisme / collectivisme : Fonctionnez-vous plutôt comme membre d’un groupe ou en individuel ?
  3. neutralité / affectivité : Combien affichez-vous vos émotions ?
  4. degré d’engagement : Jusqu’à quel niveau vous impliquez-vous vis-à-vis d’une personne ou d’une situation ?
  5. statut attribué / statut acquis : Devez-vous faire vos preuves pour acquérir un statut ou vous est-il attribué par les autres ?
  6. orientation temporelle : Faites-vous une chose à la fois ou plusieurs en parallèle et en même temps ?
  7. orientation interne ou externe : Contrôlez-vous votre environnement ou devez-vous le subir ?

résultatsMaintenant:

a) comparez les résultats obtenus sur chaque ligne

b) identifiez les adéquations et éventuels décalages de culture

c) établissez des plans d’action pour gérer ou combler les écarts

Bonus:

Essayez de faire de même avec les membres de votre équipe, en particulier si celle-ci est géographiquement distribuée et/ou fait appel à des intervenants de plusieurs sociétés différentes qui sont autant de richesses culturelles à exploiter.

Précédents billets sur la multi culturalité et Fons Trompenaars