FdF Conseil devient partenaire de DantotsuPM

FDF est partenaire de DantotsuPM

Nous avons engagé un partenariat en cette rentrée 2019 entre DantotsuPM et FdF Conseil pour développer les Soft Skills des managers de projet avec le TEEP® Success Project.

Patrick BEMMERT : Président de FdF Conseil, Patrick a passé plus de 25 ans dans des ESN et notamment au sein du Groupe Capgemini où il a été confronté à de nombreux projets. En 2013, il reprend la société FdF dont il a été le client pendant plusieurs années.

Denis DELMAS : Associate Partner FdF Conseil depuis 2016 et contributeur au développement du TEEP® Success Project. Denis a passé plus de 25 ans au sein du Groupe BPCE où il a dirigé de nombreux programmes de Transformation.


Commentaires de Michel Operto, auteur du Blog DantotsuPM, premier blog francophone en management de projets.

Les compétences sociales (ou soft skills) renvoient à la capacité à communiquer, coordonner et influencer des personnes provenant de divers métiers et de différents univers, dans un contexte incertain, changeant et volatile (VUCA).

Dans les faits, la principale difficulté que rencontre le manager de projet est de parvenir à mobiliser des acteurs, sur lesquels il n’a souvent aucun pouvoir ni autorité formels.

Les compétences sociales / soft skills (nommées également compétences humaines ou comportementales) incluent également l’empathie et l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la faculté d’adaptation, la facilité à recevoir et à donner sa confiance, le savoir-être pour manager des conflits et des crises, ainsi que la capacité de travailler en équipe et de coopérer.

De plus, le réseau personnel, le carnet d’adresses du manager de projet se construit tout au long de sa carrière, et les qualités relationnelles sont clés pour qu’il soit vivant, solidaire et efficace lorsque l’on a besoin de le solliciter.

Ce sont ces compétences sociales qui sont au final les plus importantes pour réussir ensemble dans le contexte des projets.

Je suis, par conséquent, extrêmement heureux d’accueillir FdF Conseil au sein de mes partenaires car je partage leur vision des soft skills et leur approche me permet et vous permettra d’aller plus loin dans ce domaine.


La Société FdF Conseil

Fondée dans les années 95, la société FdF était positionnée principalement dans la formation de managers et de commerciaux.

La démarche TEEP® a vu le jour dans les années 2000 pour accompagner les entreprises et leurs dirigeants à faire vivre leurs valeurs par les managers et les commerciaux au travers de situations opérationnelles.

La plateforme TEEP® a évolué avec les technologies pour constituer aujourd’hui une plateforme logicielle personnalisable pour chaque entreprise selon sa culture, ses valeurs, son ADN et ses orientations futures…

Une vision sur les Soft Skills du manager de projet

En 2014, FdF analyse la réussite des projets avec l’aide d’une communauté de managers de projets experts issus de différents secteurs et d’études menées au niveau mondial dont celles du PMI et du Standish Group. Le constat partagé est que les méthodes et les outils ne suffisent pas pour réussir un projet.

FdF se lance alors dans un programme de R&D avec pour vision :

  • Changer le regard sur le pilotage de projet et s’intéresser aux Soft Skills du manager de projet.
  • Comprendre comment un manager de projet qui réussit fait la différence par les Soft Skills.
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Le TEEP® Success Project

Début 2017, FdF valide le premier référentiel des Soft Skills du manager de projet au travers 12 Savoir-Être et 10 comportements. Référentiel validé avec une communauté de manager de projet experts représentant plus de 30 000 années / hommes d’expériences et des clients de différents secteurs d’activités comme les ESN , la Banque/Assurance, l’industrie pharma ou les transports.

Le référentiel des Soft Skills du TEEP® Success Project apporte une solution concrète pour permettre aux managers de projet de renforcer leurs Soft Skills en situation opérationnelle quelles que soient les méthodes utilisées (waterfall, Agile…) et l’environnement du projet (IT, Immobilier, produits, services…).

Nos prestations auprès de nos clients

Nous travaillons principalement autour de 3 axes avec nos clients :

  1. Le conseil pour personnaliser le référentiel TEEP® à la culture cible de nos clients en accord avec les dispositifs projets en place.
  2. L’analyse individuelle et collective des Soft Skills mises en œuvre par les managers de projet après une mise en situations.
  3. Un parcours d’accompagnement sur mesure adapté aux objectifs individuels et collectifs des managers de projet et de l’organisation (conseil, mentoring, coaching, co-développement, formation, recrutement…)

Un modèle d’entreprise étendue

FdF a engagé un programme de certification de partenaires TEEP® Success Project en vue de constituer une communauté apprenante avec laquelle la société collabore sur des projets clients ou pour le développement de nouvelles offres.

Des clients de différents secteurs

Depuis un peu plus de 2 ans de commercialisation de cette nouvelle offre, la communauté des managers de projet TEEP® Success Project et de près de 400 managers de projet.

Nos clients sont issus du monde des ESN (Conseil agile, Intégrateurs, infogéreurs, éditeurs), de la banque, des assurances, du public, de l’industrie  et de l’immobilier (promoteurs, chantiers …).

L’offre est également disponible pour les pays anglophones.

Dans les projets liés à la conception de produits et services, la priorisation est plus Art que Science

Il n’y a pas d’approche de priorisation foncièrement mauvaise ni systématiquement bonne mais il y a des incontournables.

Prioritization is More Art Than Science

http://www.cleverpm.com/2018/10/05/prioritization-is-more-art-than-science/ par The Clever PM

Un challenge très commun chez les managers de produit de tous niveaux d’expérience est de comprendre et mettre en œuvre une certaine forme de processus répétable autour de la priorisation.

Certaines personnes prennent une approche très légère, elles font des décisions basées sur leur propre expérience, données et conviction sur la direction du produit.  D’autres prennent une approche beaucoup plus rigoureuse, appliquant des scorecards et autres mesures « objectives » à travers une pléthore de différentes métriques potentielles.

Je dois ici vous dire qu’il n’y a rien de mauvais avec n’importe laquelle de ces approches, mais il m’est aussi apparu clairement au cours de mes années de  manager de produit qu’il n’y a aucune solution miracle pour vous assurer que vos décisions de priorisation seront bonnes plus souvent que mauvaises.

Trop compter sur des systèmes et des scores aboutit souvent seulement à un faux sentiment de sécurité que « le processus » était bon, quand en creusant vous constaterez que ces “scores objectifs” ne sont rien plus qu’un système avec lequel jouer.

Il y a cependant 3 choses dont je pense que chaque système de priorisation devrait tenir compte.  Aussi, sans plus de cérémonie, discutons valeur, difficulté et instinct

#1 – Prioriser c’est prendre en compte la valeur

Si nous pensons au problème racine que nous essayons de résoudre avec nos efforts de priorisation, ce devrait être que nous essayons de livrer la plus grande valeur possible, aussi rapidement que possible, en apportant des bénéfices à nos utilisateurs finaux et clients.  Si c’est votre but (et si ça ne l’est pas, honte à vous !), alors l’un des facteurs les plus importants à considérer dans vos efforts de priorisation est la valeur que cette chose apportera vraiment.

Apporter la plus grande valeur possible, aussi rapidement que possible à nos clients.

Certains lui donnent une valeur numérique, d’autres utilisent une valeur monétaire — quoique ce soit qui marche, tant que vous considérez combien de valeur vos efforts vont délivrer.  Cependant, baser vos décisions seulement sur la valeur marchande peut souvent aboutir à une dépriorisation de la dette technique et des investissements d’infrastructure. S’il vous plaît, pour l’amour de toute puissance supérieure en laquelle vous croyez, n’en soyez pas la victime.  Bien que la dette technique et l’infrastructure pourraient ne pas avoir la valeur évidente pour le client, échouer à investir le nécessaire dans celles-ci causera l’échec de votre produit à un certain point critique pour un certain client critique.  Si vous utilisez la valeur pour le client comme unique ou principale métrique, assurez-vous s’il vous plaît que vous avez un groupe de taches séparé pour le travail qui vous permet de rembourser votre dette technique et investir dans des améliorations d’infrastructure.  Ayez confiance en moi, vous respirerez beaucoup plus librement en sachant qu’il n’y a pas un certain item technique inconnu qui va causer un effondrement général au plus mauvais moment possible.

#2 – Prioriser c’est prendre en compte la difficulté

Alors que la valeur pour le client est importante, il est également important que nous comprenions la quantité de travail qui va entrer dans toute nouvelle fonctionnalité ou amélioration de notre produit.  Peu importe combien la valeur client est incroyablement élevée, si vous ne parviendrez jamais en réalité à compléter le travail à temps pour capitaliser sur cette opportunité.  Trop souvent, des managers de produit décident seuls de la difficulté de quelque chose sans impliquer quelqu’un côté développement, support, ou équipes de livraison : C’est une erreur de débutant que même les managers de produit avec plus de 10 années d’expérience font tout le temps (oui, je la fais aussi parfois).

Attention au mirage venu de la seule imagination du manager de produit sans réelle prise en compte de la faisabilité.Évaluer l’effort exigé pour ajouter une  fonctionnalité ou une capacité est plus précis quand réalisé en impliquant les gens qui feront effectivement le travail. Ils connaissent leurs capacités mieux que vous, ils connaissent la technologie mieux que vous, ils connaissent le code existant mieux que vous, etc.  Cela ne signifie pas que vous devez tout décomposer en tâches, ou même en histoires utilisateur mais cela veut dire que vous devez consulter vos équipes techniques pour avoir une meilleure idée de combien une fonctionnalité est « grande », ou combien de temps il leur faudrait pour la produire.  Quand nous devons évaluer la difficulté de résoudre un problème, assurons-nous que nous nous basons sur des experts et n’utilisons pas simplement nos propres opinions qui seront plus souvent fausses que correctes.

#3 – Prioriser c’est aussi suivre son instinct

Des données objectives et quantitatives sont des apports épatants dans tout processus de priorisation et plus de données vous pouvez obtenir, meilleures vont probablement être vos décisions.  Mais il y a aussi un aspect inexprimable à la priorisation qui fait de ce processus tout entier plus un art qu’une science.  Franchement, si tout ce qu’il fallait était des données objectives déposées dans un tableau qui donne un score alors vous n’auriez pas vraiment besoin de managers de produit pour mener vos efforts de priorisation.  Vous auriez un système basé sur l’Intelligence Artificielle qui considère vos idées, prend toute les données disponibles et vous dit exactement que faire et précisément quand le faire.  Heureusement pour ceux d’entre nous qui avons choisi le Management de Produit pour carrière, ce n’est pas le cas.

Il y aura toujours une partie d’analyse subjective quand on regarde les données et prend des décisions sur si vraiment la direction que nous indiquent  les données signifie réellement quelque chose dans le schéma d’ensemble.  J’ai travaillé dans des environnements où les décisions ont été prises par des résultats d’étude Six Sigma, des tableaux, un processus « objectif » de collecte de données et celles-ci ont poussé des fonctionnalités que personne ne voulait ni ne se souciait et en gaspillant des ressources techniques.  L’équipe de Management de Produit savait qu’il y avait de meilleures options, savait qu’il y avait d’autres données subjectives pour soutenir ces efforts, mais a été forcée de se taire et de “laisser marcher le système”.  Mais il n’a pas fonctionné, parce qu’il a ignoré l’expérience globale que de bons managers de produit apportent à la table.  Un bon manager de produit sait quand insérer l’instinct et l’expérience dans l’équation et changer ou réarranger des choix basés seulement sur des données « objectives ».

Sans instinct, sans le ressenti dans ses tripes, seuls les choix apparemment les plus sûrs seront adoptés et l’innovation jetée par la fenêtre.

Pourquoi la certification PMP® du PMI® change-t-elle alors que la barre du million de certifiés vient juste d’être passée ?

Pourquoi changer au 1er Juillet 2020 ?

Détails de la certification sur le site du PMI

Pour rester LE standard pour les managers de projets du monde entier en intégrant les changements profonds d’approches et d’attentes des équipes et des parties prenantes des projets.

Vous pouvez trouver des managers de projet certifiés dans tous les pays car le PMP® est vraiment mondial. En tant que certifié, vous pouvez travailler dans pratiquement n’importe quelle industrie, avec n’importe quelle méthodologie et à n’importe quel endroit.

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La certification peut également apporter un gain au niveau du salaire et surtout vous ouvrir les portes des recruteurs qui vous intéressent.

Votre organisation en profite également grâce à la rigueur des managers de projet certifiés PMP (Pulse of the Profession® study, PMI, 2015.)

Le PMP signifie que vous parlez et comprenez le langage global du management de projet et vous connecte à une communauté de professionnels, d’organisations et d’experts dans le monde entier.

Tous les détails sur le site du PMI

“PMI,” “PMP,” « PMBOK Guide, » and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Comment mémoriser les 49 Processus du PMBoK® Guide V6 ?

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Déstressez votre équipe projet ainsi que vous-même : Fin de la mini-série avec 8 actions très simples à entreprendre dès ce jour

Ne soyez pas ou plus un manager de projet passif face au stress des membres du projet et de vos parties prenantes.

Il y a des actions de prévention simples que vous pouvez initier et mettre en œuvre pour contrer les facteurs de stress.

Pour revenir sur cette brève série de billets, reprenons une fois de plus la définition du stress. Puis vous trouverez les pointeurs vers les billets qui vous aideront à vous attaquer de manière concrète et pratique à 8 des principales causes de stress dans tous vos projets !

Pour bon nombre d’entre nous, le stress reste un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Il est cependant une réaction physiologique bien réelle à une stimulation extérieure physique, psychique ou sensorielle.

Le corps produit des hormones spécifiques pour répondre à ces menaces perçues. Une menace est une perturbation provoquée par la confrontation avec un danger physique ou psychique, ou bien un environnement difficile. Ce réflexe reptilien a permis à nos ancêtres de survivre et il se décompose en trois étapes : alarme, résistance, épuisement. On parle du stress d’un examen, d’une rupture sentimentale, d’une compétition, d’un accident, du bruit ou de la pollution, ou du travail.

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Le stress peut être induit par les projets et trop souvent par nous-mêmes en tant que managers de projets.

Comment attaquer et autant que possible prévenir 8 des causes principales de stress dans le projet ?

  1. Clarifier les rôles et responsabilités de chacun
  2. Communiquer, partager une vision commune
  3. Mettre une bonne ambiance, « well being »
  4. Protéger face aux demandes contradictoires
  5. Mettre en adéquation les ressources et les objectifs
  6. Assurer la justice organisationnelle et promouvoir la bienveillance
  7. Contrôler et anticiper la charge de travail
  8. Donner des perspectives d’avenir pour l’après-projet
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N’hésitez pas à proposer d’autres pistes et actions si vous souhaitez que j’enrichisse ce thème.

SAFe 5.0, une brève avant-première par Henny Portman

Elle arrive bientôt, la nouvelle version de SAFe !

SAFe 5.0 brief preview

https://hennyportman.wordpress.com/2019/10/08/safe-5-0-brief-preview/ par Henny Portman

Au début 2020, une nouvelle version de SAFe sera disponible. Elle est, comme d’habitude, entièrement compatible avec la version précédente SAFe 4.6, permettant une migration en douceur.

Il y a maintenant 7 compétences fondamentales qui permettent l’agilité dans le business. Certaines sont repositionnées et restructurées et 2 nouvelles compétences étendent SAFe afin qu’il englobe l’entreprise toute entière et permettent l’agilité d’affaires. Voir la nouvelle grande image de SAFe.

Les deux nouvelles compétences sont : Culture d’Apprentissage Continu (Continuous Learning Culture / CLC) et Agilité Organisationnelle (OA).

La Culture d’Apprentissage Continu est basée sur trois dimensions : L’Organisation Apprenante (vision partagée, systems thinking, modèles mentaux, apprentissage dans l’équipe, maîtrise personnelle), l’Amélioration Inexorable (un sentiment constant de danger, optimisation de l’ensemble, culture de résolution de problème, Prise de recul aux événements marquants principaux, l’amélioration basée sur les faits) et la Culture d’Innovation (les gens innovateurs, le temps et l’espace, aller voir, expérimentation et réactions, pivoter sans pitié ni culpabilité, innovations à contre-courant).

Les trois dimensions d’Agilité Organisationnelle sont : des gens pensant LEAN et des équipes agiles (house of lean, principes SAFe, Manifeste Agile), des Opérations LEAN (temps de traitement –temps d’attente – temps de traitement) et Agilité de Stratégie.

L’ancienne compétence DevOps et release on demand est maintenant appelée Livraison de Produit Agile (Agile Product Delivery). Ici nous voyons des développements sur la Cadence, la livraison sur demande, DevOps et le Pipeline de Livraison en Continu. Une nouveauté est  la Position Centrée sur le Client Customer Centricity qui comprend : étude de marché, design avec l’utilisateur) et Design Thinking dans la Livraison Agile de Produit.

Livre sur mazon

Les équipes business de l’entreprise montent maintenant ‘sur le train’ et participent à la livraison et au support de solutions business innovantes. Ces équipes adoptent les valeurs, principes et pratiques Lean et Agiles.

Un dixième principe SAFe est ajouté : S’organiser autour de la valeur. Ce principe est basé sur Kotter ‘dual operating system’ comme décrit dans son livre XLR8 – Accelerate. Building strategic agilty for a faster moving world.

Si je prends une vue d’ensemble de la forêt agile, je replace SAFe pour souligner que SAFe couvre maintenant, au niveau produit, cible produit ainsi que le choix de culture.

Voir Bird’s eye view on the agile forest blog pour l’article complet.

Voir le Scaled Agile website pour plus d’information sur SAFe 5.0

Voici pourquoi mener votre équipe projet comme si tous ses membres étaient des volontaires bénévoles est à la fois payant et gratifiant.

Le dimanche 3 novembre* sera la journée de la gentillesse 2019 aussi ai-je relu quelques-uns des billets que j’avais précédemment postés sur la gentillesse et fait le parallèle avec les activités extra ou péri-professionnelles.

Celui de 2014 dont j’ai ici quasiment repris le titre rappelle combien la fidélisation des talents est primordiale à la réussite de toute entreprise.

 

éloge de la gentillesse
livre sur Amazon

En 2015, je postais une vidéo de Emmanuel Jaffelin et le pointeur vers son livre « Éloge de la gentillesse » sur la philosophie de la gentillesse qui récompense autant le donneur que le receveur.

Je suis très actif depuis toujours dans diverses associations professionnelles et privées et je trouve que ces environnements sont d’excellents terreaux pour développer leadership et compétences de management, de vente et de communication dont les soft skills.

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En effet, les personnes que vous croisez et avec lesquelles vous travaillez dans ces environnements ne sont pas là pour l’argent, la gloire ou la notoriété, ni par obligation.

Elles viennent participer au projet que vous menez parce qu’elles le veulent, parce qu’il a du sens pour elles, parce qu’elles pensent pouvoir y apporter une contribution significative.

Elles vont en retirer une satisfaction du devoir accompli (parfois), ou bien acquérir une nouvelle compétence (très souvent), enrichir leur cercle de connaissances (toujours) et élargir leurs horizons (à jamais).

Bien évidemment, quand nous parvenons à créer un enthousiasme similaire dans notre environnement professionnel, nous attirons les meilleurs profils et compétences tant techniques qu’humaines.

Ce sont ces talents qui font le succès de nos projets et qui nous permettent de grandir.

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*A l’origine, cette journée était célébrée le 13 novembre. Pour des raisons que chacun imagine (commémoration des attentats de Paris 2015) elle a migré au 3 novembre

Comment évaluer les idées de nouveaux produits ?

Voici les 5 questions à poser pour déterminer si une nouvelle idée de produit mérite de le construire.

The 5 questions to ask to determine if a new product idea is worth building.

http://secretpmhandbook.com/how-i-evaluate-product-ideas/ par Nils Davis

Les gens me demandent souvent : “Bonjour, j’ai une idée de produit. Puis-je vous l’envoyer et avoir votre avis ?”

Bien sûr, je réponds positivement.

Ils m’exposent l’idée et c’est d’habitude “une chose technique pour une sorte d’équipe.”

Et ma réponse est, “Bien, cela semble intéressant, mais…” et ensuite je pose quelques questions. Les réponses à ces questions me disent si l’idée est bonne.

Quelles sont ces questions?

  1. A qui est destiné ce produit?
  2. Pourquoi le veulent-ils ? Quel problème résout-il pour eux ?
  3. Comment résolvent-ils ce problème aujourd’hui ?
  4. Qu’est-ce qui ne va pas avec leur solution actuelle ?
  5. Pourquoi votre produit est-il une meilleure solution pour eux ?

Tout d’abord, ils doivent connaitre les réponses à ces questions. Et, idéalement, ils ont parlé à de vrais gens qui rencontrent ce problème pour obtenir ces réponses.

Ces questions les concentrent sur “l’espace problème”. Avant de créer une solution, ils doivent s’assurer qu’il y a bien des personnes qui ont ce problème et qui payeront pour le résoudre.

Avant de dépenser des ressources sur un nouveau produit, assurez-vous qu’il y a de vraies personnes qui sont confrontées au problème que vous voulez résoudre et qu’ils payeront pour une solution.

Mais que je découvre d’habitude qu’ils ne connaissent pas les réponses à ces questions et que les réponses qu’ils fournissent ont été composées par eux-mêmes.

Ce qu’ils ont est “une solution à la recherche d’un problème”. Malheureusement, c’est la meilleure façon de créer une société qui échouera.

Que faire si vous avez une brillante idée de nouveau produit ?

Ma recommandation à quiconque a une idée de nouveau produit : Sortez et obtenez des réponses du monde réel à ces questions.

Déstressez votre équipe projet : Préparez l’après projet pendant le projet

Huitième item stressant pour les membres de l’équipe projet : Que va-t-il m’arriver à la fin du projet ?

Relisez le billet d’introduction.

Il arrive que les projets restent longtemps à 90% ou 95% terminés parce que certains membres de l’équipe n’ont pas vraiment envie de les laisser s’achever. Si tout s’est bien déroulé, ils aiment la situation, l’équipe et leur position actuelle et n’ont pas envie qu’elles prennent fin.

Et dans tous les cas, une dose de fébrilité est ressentie à propose de ce que l’on va faire après ce projet.

Hors, le manager de projet peut jouer un rôle important pour réduire ce stress et pas seulement en fin de projet. Par exemple, en début de projet, il peut identifier chez chaque ressource ses points forts à exploiter et enrichir, ses compétences à développer, voire ses lacunes à combler.

Cet inventaire lui permet tout au long du projet de trouver des opportunités de faire grandir les ressources humaines qui lui sont confiées et de mieux les équiper et les valoriser pour la suite de leur parcours professionnel.

Le manager de projet donne le plus possible d’occasions de briller aux membres de son équipe devant leur management fonctionnel. Dès qu’il entend parler d’opportunités à venir, il les positionne pour leurs prochaines aventures professionnelles.

En fin de projet, un bilan individualisé des contributions de chacun permet de produire des recommandations intéressantes pour l’avenir de chaque contributeur.

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Intelligence émotionnelle et compétences humaines pour le chef de projet du futur par Jean-Louis Rogé

Bien maitriser la gestion des plannings et des risques, savoir utiliser aux mieux les méthodes d’analyse sont des compétences incontournables mais pas suffisantes pour les chefs de projet.

En effet, ces requis historiques sont en train de passer un peu au second plan par rapport à de nouvelles compétences, plus humaines, qui sont demandées avec insistance.

De fait, les transformations rapides et en profondeur qui se produisent au sein des entreprises exigent des chefs de projet une maîtrise des émotions et une capacité d’adaptation sans précédent.

Voyons quelques bonnes pratiques pour être prêt à relever ce nouveau défi.

Intelligence émotionnelle

Il faut commencer par comprendre et connaitre ses propres émotions pour ensuite essayer de les utiliser afin d’atteindre des objectifs concrets.

Il est clair que nous ne pouvons pas espérer contrôler nos ressentis si nous ne les comprenons même pas !

Débutons avec une technique simple pour prendre conscience de notre état d’esprit.

Réfléchir et donner un nom aux sentiments

Se poser pour éviter les réactions trop impulsives

Il est indispensable de nous accorder une très courte pause pour réfléchir à ce que nous ressentons. Ce simple fait permet d’éviter des réactions impulsives qui sont très souvent négatives et que l’on peut regretter par la suite.

Et si ensuite nous faisons l’effort de donner un nom à notre état d’esprit, nous pourrons par la suite le reconnaitre .

Une fois que nous avons appris à mieux contrôler nos émotions, nous passons à l’étape suivante.

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Identifier les modèles récurrents

Donc, si nous prenons la bonne habitude de donner un nom à nos sentiments, par la suite et naturellement, nous ferons des rapprochements avec des moments déjà vécus.

Cela nous permettra de nous dire : « Quand telle situation se produit ma réaction habituelle est … »

Nous venons tout simplement de comprendre notre comportement face à une situation qui se répète parfois au quotidien.

Il ne nous reste plus qu’à décider comment nous voulons agir dans chaque situation.

Il faut comprendre la spirale dans laquelle on se trouve pour pouvoir en sortir.

Choisir la réaction adaptée

Dans le cas où nous voulons uniquement maitriser notre réaction lorsqu’il n’y a pas d’autres personnes impliquées, nous pouvons envisager des comportements types qui vont nous aider.

Comme par exemple :

Quand je reçois une mauvaise nouvelle si ma réaction habituelle est de me décourager, le comportement type envisagé est : « J’essaye de trouver les aspects positifs et de limiter au maximum les conséquences des points négatifs. »

Mais parfois la situation est plus complexe et des compétences additionnelles sont nécessaires… Voyons de quoi il s’agit sans plus attendre.

Compétences humaines

Les outils et la technologie ne suffisent pas! Pour que nos réactions soient réellement adaptées aux interlocuteurs dans une situation donnée, il faut nous y préparer.

Pour y parvenir il vaut mieux travailler certaines compétences humaines, souvent connues comme soft skills, parfois difficiles à trouver chez un chef de projet et pourtant si recherchées.

Elles nous permettent aussi de nous préparer à de nouveaux défis dans votre vie professionnelle, comme par exemple aspirer à diriger un PMO (Project Management Office).

J’en ai choisi trois pour vous, les plus utiles à mon sens.

#1 – Leadership

Un vrai leader est l’interlocuteur privilégié, celui que tout le monde écoute et suit. Mais pour exercer réellement ce rôle si envié il faut travailler certaines attitudes.

Expliquer au lieu d’ordonner

Si on veut que quelqu’un suive nos thèses il faut d’abord qu’il les comprenne. Soyez clair et direct dans vos explications, prenez le temps de vous assurer que votre interlocuteur a vraiment compris votre message.

Démontrer par l’exemple

suivre la bonne direction
montrez l’exemple

Nous ne sommes pas crédible si nos agissements ne sont pas cohérents avec nos propos. Vous constaterez que si vous êtes conséquent avec vous-même et que vous le prouvez, votre équipe comprendra mieux votre message et vous écoutera.

Être positif

Même si on n’a pas la solution, il faut avoir une attitude confiante. Les autres vous regardent, essayez de voir le côté positif des choses et de le montrer à vos interlocuteurs. Cela permet de créer une dynamique constructive, nécessaire pour établir une relation de confiance avec les autres.

#2 – Communication

Communiquez en permanence : Des messages courts, ciblés et centrés sur l’essentiel.

Pour cela, réfléchissez bien sur le contenu, décidez très clairement l’information que vous voulez passer : Puis, centrez-vous sur celle-ci.

Communiquer l’est pas un exercice unidirectionnel, il faut écouter les retours

Mais, en l’occurrence, l’information doit parfois être plus détaillée et structurée. Au début d’un projet, par exemple, les acteurs veulent tout savoir pour être guidés dans la nouvelle aventure qui commence.

Et là, il faut être très habile: Il s’agit de rentrer dans les détails sans s’y perdre.

Voici une façon très efficace d’y parvenir : Au préalable, réfléchissez, écrivez tout ce que vous avez à dire sur le sujet, sans limites. Ensuite relisez-vous et ne soulignez que ce qui peut le plus intéresser vos interlocuteurs. C’est à partir de cette base qu’il faudra communiquer !

#3 – Motivation

Il faut nous motiver nous-mêmes avant tout !

Concentrez-vous sur vos objectifs

Prenez le temps d’énumérer et de visualiser les étapes à suivre pour les atteindre. Imaginez-vous en train de tout réussir exactement tel que vous l’avez planifié. Pensez positif le plus souvent possible car cela vous maintient actif et motivé.

Et maintenant transmettez la motivation autour de vous

Il faut d’abord savoir reconnaitre les points forts de vos interlocuteurs. Ensuite il ne vous reste qu’à les mettre en valeur, sans oublier d’encourager en permanence, pour motiver durablement les autres !


À retenir

Le côté humain des chefs de projet est de plus en plus mis en valeur. En effet la nature et la complexité des projets exigent de nouvelles compétences. Un nouveau défi voit le jour pour les project managers qui doivent se pencher sur la gestion des émotions et de leurs propres réactions.

Un univers bien loin des aspects techniques mais tout autant passionnant, qui peut être maitrisé, on a pu le voir, en appliquant de bonnes pratiques et en travaillant sur certaines compétences.


Jean-Louis Rogé

Jean-Louis ROGÉ est Ingénieur informatique et Directeur des services d’informations (DSI). Il a été PCO (contrôleur de projet), responsable de la planification, de la mise à jour et du contrôle de projets pendant plus de 20 ans dans différents secteurs d’activités tels que les télécoms, la grande distribution et le service public. Il partage ses expériences et conseils sur son blog : http://www.comment-reussir-mon-projet.com/

Et vous pouvez également le suivre sur Twitter : https://twitter.com/ReussirProjet

Comment planifier le changement dans un monde Agile ! de Mélanie Franklin

How to plan change in an Agile world!

Comme toujours un excellent papier détaillé en anglais de Melanie Franklin à télécharger gratuitement.

Je retiens tout particulièrement la section sur « comment s’organiser ? »

  1. Décrire ce qui va changer et à quoi ressemblera le résultat
  2. Identifier les bénéfices concrets et les coûts et les partager dans un business case simple et compréhensible
  3. Mettre en place la gouvernance et allouer les ressources à ce projet de changement
  4. Établir un plan projet avec un échéancier clair et réaliste
  5. Préparer un plan de communication

Ces 5 actions me semblent constituer une très bonne base de départ pour tout projet de transformation et de changement. Et quel projet n’introduit aucun changement ?

Êtes-vous assez courageux pour être stupide ?

Le courage de ne pas savoir (et de l’admettre) est peut-être le plus grand courage du leader.

Are you Brave Enough to Be Dumb

https://leadershipfreak.blog/2018/09/11/are-you-brave-enough-to-be-dumb/ par Dan Rockwell

se porter volontaireMark Miller, Vice-Président de High Performance Leadership at Chic-fil-A, m’a dit que le conseil qu’il se donnerait à lui-même plus jeune serait : “Arrête d’essayer d’avoir toutes les réponses !”

Ne pas savoir peut paraître faible. L’ego se cache derrière une façade de connaissances et de compétence.

Ne feignez pas de savoir quand ce n’est pas le cas. La plupart des personnes savent que vous faites semblant de toute façon.

Double avantage

L’humilité permet aux leaders de ne pas savoir et crée de l’espace pour que d’autres sachent.

Chacun attend des instructions du leader omniscient. Pouvez-vous vous permettre d’avoir des gens qui attendent ?

Le courage de ne pas savoir incite les autres à être audacieux.

Si vous savez toujours tout, ils cesseront de proposer des suggestions.

Le courage de ne pas savoir fait honneur à l’habileté et la créativité des gens autour de la table.

Soyez assez courageux pour aller chercher conseil

On ne peut sortir de l’ignorance sans apprendre des autres.

Greg Dyke, directeur de la BBC de 2000 à 2004 a posé deux questions quand il a pris le gouvernail de la société qui était en grande difficulté.

  1. Quelle est LA chose que je devrais faire pour que les choses aillent mieux pour vous ?
  2. Quelle est LA chose que je devrais faire pour rendre des choses meilleures pour nos téléspectateurs et nos auditeurs ?

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Francesca Gino observe que les nouveaux leaders ressentent souvent le besoin d’avoir toutes les réponses (comme Mark Miller) et d’exposer LEUR vision. Il leur paraitrait faible de poser des questions avant d’établir leur compétence en tant que leader.

La recherche de Gino indique l’inverse : “… demander conseil accroit plutôt que diminue la perception des autres de votre compétence.” (Rebel Talent)

Astuce : Utilisez « pourrais » plutôt que « devrais ». Il y a davantage d’espace pour répondre ouvertement si vous demandez : “quelle est la chose je POURRAIS faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Les actions à prendre dès aujourd’hui :

  1. Posez des questions, même stupides, pour sortir de l’ignorance.

    Posez une question stupide. “Cela pourrait être une question stupide mais je me demande … ?”

  2. Demandez à votre équipe, “Quelle unique chose pourrais-je faire pour améliorer les choses pour vous ?”

Où et quand les leaders pourraient-ils avoir besoin de mettre davantage en pratique le « ne pas savoir » ?

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Comment devraient-ils et elles s’y prendre tout en conservant leur leadership ?

Kaizen = amélioration continue

Le livre de Mike Rother Toyota Kata: Managing People for Improvement, Adaptiveness and Superior Results

Voici le kata en bref

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  1. Évaluez ce que vous faites et identifiez un but à long terme pour votre amélioration.
  2. Trouvez une étape intermédiaire, quelque chose que vous pouvez réellement accomplir à court terme pour vous déplacer en direction de votre amélioration (pas y parvenir, juste vous déplacer un peu).
  3. Identifiez 3 choses pratiques que vous pouvez faire tout de suite pour atteindre cet emplacement intermédiaire.
  4. Faites-les.
  5. Répéter à tout jamais.

Affichez la liste d’actions concrètes sur un tableau physique et ajoutez une action à chaque fois que vous en retirez une. L’idée est d’entretenir un flux continu de petites améliorations vous déplaçant vers un plus grand objectif.

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Déstressez votre équipe projet : Donnez davantage de prévisibilité

Septième item stressant pour l’équipe projet (et les parties prenantes) : Ne pas savoir ce qui l’attend.

Relisez le billet d’introduction.

La peur de l’échec est humaine, surtout sur des projets qui présentent toujours des choses qui n’ont jamais été réalisées auparavant.

Saurais-je faire ? Aurais-je assez de temps ? Quelle est ma latitude décisionnelle ?

Autant de questions stressantes que certains membres de l’équipe ne manqueront pas de se poser.

Le manager de projet est celui vers lequel les regards se tournent naturellement pour trouver des réponses. En sa qualité de planificateur et de par sa vision transverse de tous les éléments, il lui incombe d’anticiper pour niveler les besoins en ressources à un niveau supportable par l’équipe projet dans le court comme dans le moyen terme.

En donnant de la visibilité sur la charge de travail actuelle et à venir, il peut réduire considérablement cette source d’anxiété.

De plus, les approches Agile comme l’estimation et l’allocation des tâches par les personnes qui devront les réaliser (« Scrum Poker » et Scrum Planning) permettent aux équipes de mieux comprendre ce qui est attendu et les efforts nécessaires. Ils vont aussi mieux s’approprier les travaux à accomplir pour réaliser les livrables du projet.

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Avez-vous besoin d’aide pour construire une équipe soudée ? Essayez de vous échapper ensemble d’une escape room!

Augmentez le niveau de collaboration et de cohésion dans votre équipe

Need help team building? Try to escape an escape room!

https://kbondale.wordpress.com/2018/09/23/need-help-team-building-try-to-escape-an-escape-room/  par Kiron Bondale

Il y a de nombreux types d’événements externes qu’un manager de projet ou un Scrum Master pourrait considérer pour booster le niveau de collaboration et de cohésion dans son équipe. Les Escape Rooms fournissent une option économiquement responsable et très efficace.

Pour les lecteurs qui n’ont jamais testé cet exercice, une Escape Room donne à une petite équipe (idéalement pas plus de 8 personnes) la tâche d’achever un jeu d’énigmes dans une durée limitée (de 45 minutes à une heure).

Photo by ledlightstation.com *

Ces énigmes sont insérées dans un scénario factice comme s’évader d’une prison ou survivre à une apocalypse de zombis.

Le récit et les défis dans des Escape Rooms de qualité inférieure suivront un chemin linéaire et se concentreront sur l’ouverture d’une serrure à combinaison après l’autre tandis que les meilleurs fourniront des opportunités d’avancées en parallèle, alterneront les chemins et les énigmes mettront en jeu de multiples sens.

Alors, pourquoi suis-je tellement partisan de ce type d’activités de construction d’équipe ?

La collaboration est un must, pas une « option »

J’ai pratiqué presque une douzaine de Escape Rooms et le travail mental et physique impliqué dans la résolution de la plupart des défis exige une très proche collaboration. Si on est enchainé à un partenaire “camarade de cellule” au début d’un scénario, les deux doivent travailler ensemble pour assurer que les clefs de leurs chaînes peuvent être atteintes.

Beaucoup d’énigmes exigent que des membres de l’équipe coordonnent leurs activités en des endroits différents de la pièce. De nouveau, vous ne pouvez pas gagner seul !

Le « Nous » est plus fort que le plus intelligent « Moi »

Il est très amusant d’essayer de résoudre des Escape Rooms avec un groupe de leaders auto-proclamés. Comme le temps s’égrène, il devient vite apparent que la sagesse du groupe doit être exploitée plutôt que de compter sur un unique leader. Le leadership situationnel est exercé quand certaines énigmes exigent de l’acuité spatiale, un peu de mémoire ou une habileté avec les mathématiques alors que d’autres exigeront de la dextérité physique. Les Escape Rooms ont souvent quelques diaboliques éléments trompeurs qui peuvent induire en erreur un ou plusieurs membres de l’équipe et apprendre à ignorer ceux-ci peut être un bon exercice pour surmonter la pensée de groupe.

Nous avons tous besoin d’aide un jour ou l’autre

Toutes les Escape Rooms fournissent aux équipes la capacité de demander l’aide d’un membre du personnel au moins une fois sur la durée du jeu. La décision de quand est le bon moment pour demander cette aide peut présenter ses propres défis, particulièrement si certains membres de l’équipe ne veulent pas laisser paraitre leur vulnérabilité. De même, dans l’équipe, quelqu’un pourrait croire qu’il peut résoudre une énigme seul et refuser de demander de l’aide, mais avec un temps limité, l’équipe devra avoir la discipline de l’ignorer s’il ne fait pas les progrès nécessaires.

Communiquez, communiquez, communiquez !

Avec des indices pour résoudre une énigme dispersés autour de la pièce ou même répartis dans de multiples pièces, les membres d’équipe doivent communiquer efficacement entre eux pour résoudre les énigmes.

Focus

Il y a des tas de distractions dans une Escape Rooms. De multiples énigmes, de faux indices, des œuvres d’art et des bibelots et des gadgets intéressants (mais inutiles) qui peuvent nous prendre au piège et nous faire perdre notre focus. Le support de l’équipe est nécessaire pour aider chaque joueur à se concentrer sur la résolution d’une énigme à la fois.

À moins que l’Escape Room ne soit très simple, il est rare qu’une équipe réussisse à en sortir la première fois. Quand le temps s’écoule, plutôt que de juste se précipiter sur le truc le plus proche, cela pourrait valoir la peine de tenir une rapide rétrospective pour comprendre ce que chacun a appris et identifier des opportunités d’amélioration sur l’événement suivant de l’ Escape Room tout comme dans nos projets.

Pour plagier Michel Jordan, le talent d’un unique membre de l’équipe peut résoudre des défis individuels, mais la collaboration a raison des Escape Rooms.


* Photo by ledlightstation.com

La V2 du GPM « P5 Standard for Sustainability in Project Management » est disponible gratuitement #ecoPMI

Nous l’avons demandé et ils l’ont fait !

La version 2.0 de « The P5 Standard for Sustainability in Project Management » est maintenant disponible en téléchargement gratuit!

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Dans cette nouvelle version, nous trouvons des améliorations importantes pour nous aider à prendre des décisions pour nos projets et des modèles pratiques avec du contenu téléchargeable pour nous aider à mettre la norme en pratique !

J’espère que vous apprécierez cette norme et la valeur qu’elle va apporter à vos projets.

Elle existe aussi en format papier et électronique pour Kindle (que bien sûr je vous recommande pour rester dans l’esprit du standard) sur Amazon.

Visitez le site GPM

If you like what you see, check out our book Sustainable project Management on amazon.com, it is available in paperback or Kindle! 

Comment cesser de vous inquiéter de ce que les autres pensent de vous !

De nombreuses façons certaines de vous libérer pour être vous-même.

How to Stop Worrying What Other People Think of Yo

https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-stop-worrying-what-other-people-think-of-you/par Lolly Daskal

Nous voulons tous être aimés et appréciés pour nos nombreux talents, notre vive intelligence, notre bonne nature, notre personnalité brillante.

Mais quand nous commençons à dépendre de ce que d’autres gens pensent de nous et nous mettons leur opinion au cœur de notre succès, nous nous créons des ennuis. Nous commençons à façonner nos vies pour les adapter aux attentes d’autres et à partir de là nous entrons dans un cercle vicieux.

Quand nous remettons notre pouvoir à d’autres et admettons que leurs impressions deviennent comment nous sommes perçus, nous perdons qui nous sommes vraiment. La seule réalité que nous pouvons voir consiste  en ce comment nous pensons que les autres nous voient.

Voici des façons sûres d’éliminer ce souci et de vous libérer pour être vous-même.

#1 – Concentrez-vous sur l’important

Quand vous vous concentrez sur ce qui est important,  vous pensez moins à votre rôle individuel et davantage à la vue d’ensemble. Cela ôte le focus des autres sur vous individuellement.

#2 – Souvenez-vous que la plupart des gens ne paient pas beaucoup d’attention

Les gens passent plus de temps à penser à eux-mêmes qu’à penser à d’autres. S’ils expriment une opinion sur votre vie, ce n’est pas probablement pas une chose à laquelle ils ont beaucoup réfléchi mais juste une idée fugace.

#3 – Conservez votre perspective

L’avis d’une autre personne est souvent basé non pas sur vos croyances et votre comportement, mais sur les leurs. Ce qui est bon pour eux peut être épouvantable pour vous, ou vice versa. Soyez qui vous voulez être de votre propre perspective.

#4 – C’est vous qui le savez le mieux.

Personne d’autre ne vit votre vie. Ils pourraient avoir des opinions ou des idées, mais la seule personne qui sait ce qui est le meilleur pour elle c’est vous. Et cela signifie que vous devez apprendre sur vous-même par vos propres erreurs et échecs.

#5 – Mêlez-vous de vos affaires.

Arrêtez de demander aux gens ce qu’ils pensent de vous. Arrêtez de vous inquiéter de leurs opinions particulièrement s’ils sont critiques, en échec ou malheureux. La plupart du temps, les réactions négatives viennent de gens négatifs.

#6 – Désensibilisez vos déclencheurs

Est-ce que vous êtes trop sensible pour votre propre bien ? Démarrez-vous au quart de tour si les gens disent des choses de vous que vous savez ne pas être vraies ?

Êtes-vous un peu trop rapide à exploser ?

Il est facile pour une nature sensible de gonfler des choses hors de proportion, mais essayez de se vous construire une épaisse cuirasse  qui vous permette de rester de marbre.

#7 – Cessez de sur-interpréter

La surinterprétation peut vous mener à penser que l’on vous juge quand ce n’est pas le cas. Et même quand ça ne l’est pas, vous impacter de votre propre façon. Apprenez à reconnaître ce surrégime et à le remplacer par des pensées positives.

#8 – Cherchez des retours constructifs

Tous les retours n’ont pas la même valeur…

Pour des décisions importantes, vous pouvez vouloir rechercher les avis de personnes en qui vous avez confiance – et oubliez les autres. Choisissez les gens qui savent comment donner des réactions constructives et spécifiques.

#9 – N’essayez pas de plaire à tout le monde

Il est impossible de vivre en accord avec les attentes de chacun, ne vous consumez pas à essayer d’y parvenir. Plaisez-vous à vous-même et laissez les autres apprécier comme ils le peuvent. Certaines personnes peuvent ne pas vous aimer. Et c’est OK.

#10 – Les avis changent sans cesse

Ne permettez jamais les avis des autres vous atteindre trop profondément, parce que les gens peuvent changer d’idée à tout moment.

Si vous avez surinvesti sur une opinion précédente, cela peut vous laisser dans l’embarras quand la personne change d’avis.

#11 Semez ce que vous voulez récolter

La vie est un écho : Ce que vous projetez vous revient. Trop se soucier de ce que d’autres gens pensent de vous peut devenir une prophétie auto-réalisatrice qui dirige finalement votre comportement et vos pensées.

#12 Concentrez-vous sur le moment présent

Quand vous vous tourmentez de ce que d’autres gens disent ou pensent, vous avez tendance à manquer des instants présents très importants. À l’inverse, quand vous vous concentrez vraiment sur le moment présent, vous avez tendance à ne pas vous inquiéter de ce qui surviendra plus tard, y compris les jugements.

Acceptez-vous pour qui vous êtes et soyez dans le moment présent.

#13 Trouvez un modèle à émuler

Cherchez quelqu’un dont vous admirez le respect de lui-même pour vous aider à vous diriger vers le vôtre. Un guide peut aider à atténuer votre manque de confiance et vous aider à anticiper votre avenir le meilleur.

#14 La vie est trop courte

Remettre les horloges à zéro
On ne peut arrêter ni reculer le temps.

Au bout du compte, nous n’avons vraiment que cette unique vie et la vie est courte. Voulez-vous vraiment dépenser même des instants précieux de ce temps à vous inquiéter de ce que d’autres gens pensent ? Vivre une vie où d’autres vous disent ce que vous voulez ? Ou devriez-vous vous décider pour vous-même qui vous êtes, ce que vous voulez et comment vous prévoyez d’aller le chercher ?

Vous devez faire l’effort conscient de laisser filer ce que pensent les autres. C’est une capacité qui doit être pratiquée, comme la méditation. Mais une fois que vous comprenez vraiment comment vous relâcher, vous verrez le monde de manière entièrement différente.

Des gens vous aimeront, des gens vous détesteront et rien de cela n’aura un rapport avec vous.

Faites vos propres choix et vivez sur ces décisions, prenez la pleine responsabilité de ce que vous faites et de comment vous le faites. En faisant cela, vous gagnerez le respect de soi dont vous avez besoin et le pouvoir de vous donner à vous-même ce que vous voulez, sans blâmer qui que ce soit de vos erreurs.

Constance, Courage et Attention sont les clés du Leadership

Simon Sinek sur l’AMOUR et le LEADERSHIP.

C’est dans la répétition des attentions et des preuves de courage et d’intérêt envers les autres que repose le vrai leadership comme l’amour.

« Elle est tombée amoureuse de vous parce que quand vous êtes allé au réfrigérateur vous servir à boire, vous lui avez ramené une boisson sans même le lui demander.

Elle est tombée amoureuse de vous parce que quand vous eu une journée formidable au boulot, et qu’elle est rentrée après une journée misérable au travail, vous n’avez pas dit « Oui, oui, oui, mais laisse-moi te parler de ma journée ! ».

Vous vous êtes assis et vous avez écouté son horrible journée, et vous n’avez rien dit sur votre incroyable journée. Voici pourquoi elle est tombée amoureuse de vous. »

Déstressez votre équipe projet : Justice et bienveillance sont primordiales !

Sixième item stressant pour l’équipe projet : le sentiment d’injustice amplifie la peur de mal faire.

Relisez le billet d’introduction qui présente cette brève série de billets sur ce sujet.

Il est du devoir du manager de projet d’assurer la justice organisationnelle et de promouvoir la bienveillance. En effet, l’un des facteurs d’insatisfaction et de stress est d’avoir le sentiment d’être victime d’une injustice. Hors, le manager de projet est souvent écartelé entre des demandes difficiles à concilier et qui impacteront directement l’équipe.

Les cas les plus courants sont les restrictions budgétaires, l’accélération des échéances, des changements dans les exigences ou leurs priorités

Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

Dans chacune de ces situations, des compromis devront être trouvés mais aucun ne devrait être accepté qui puisse être ressenti comme une injustice par des membres de l’équipe projet.

Il convient donc de discuter des problématiques, des options de réponses et des impacts avec l’ensemble de l’équipe pour que la décision soit comprise de tous sinon aimée.

Conformez vous au code éthique du PMI® et apprenez à l’utiliser à votre avantage pour répondre aux demandeurs et au management. Il apporte une logique à vos arguments et les replace dans le contexte plus global de ce que l’entreprise cherche à réaliser.

Essayer de se justifier avec du « C’est pas ma faute : c’est le sponsor, la direction, le client… qui l’impose » n’est pas acceptable pour des personnes qui se démènent chaque jour pour réussir le projet.

au secoursEnfin, si l’un des membre de l’équipe commet une erreur involontaire, il doit savoir que le manager de projet et l’équipe projet seront là pour l’aider à rectifier le tir plutôt que chercher à le blâmer.

Cette solidarité  et bienveillance entre membres de l’équipe projet font souvent la différence entre réussite et échec.

Guide Kanban pour les équipes Scrum par Scrum.org

Un tout nouveau guide disponible gratuitement et traduit en français.

 

à télécharger en ligne

L’approche Kanban, orientée flux, peut améliorer et compléter le cadre de travail (Framework) Scrum ainsi que sa mise en œuvre. Les équipes peuvent ajouter des pratiques Kanban complémentaires, qu’elles débutent avec Scrum ou l’utilisent déjà.

Le Guide Kanban pour les équipes Scrum est le résultat d’une collaboration entre des membres de la communauté Scrum.org et des leaders de la communauté Kanban.

Ensemble, ils supportent Le Guide Kanban pour les équipes Scrum. Ils partagent la conviction que les professionnels du développement de produits peuvent bénéficier de l’application de Kanban couplée à celle de Scrum.

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Parlons de l’examen Prince2 Foundation avec QRP

Ce billet produit récemment par notre partenaire QRP reprend les basiques de cette certification pour remplacer les potentiels apriori par des informations pratiques.

Lisez l’intégralité du billet

La certification PRINCE2 Foundation est une certification professionnelle dans le domaine du management de projets. Cette certification vous permet de comprendre la méthode PRINCE2 2017. Il n’y a pas de pré-requis obligatoire bien qu’une expérience professionnelle en management de projet soit recommandée sinon indispensable.

Ce billet de blog expose tout d’abord qui peut être intéressé par cette certification, puis en quoi consiste l’examen avec des exemples de questions à l’appui.

L’article s’efforce aussi de répondre simplement à la question : « Que va m’apporter cette certification ? »

Lien vers l’article entier

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