Webinars and more – IPM Day materials by IIL

IIL has utilized a virtual conference platform to host the IPM Day event on November 4.

Whether you attended or not the web conferences, you still have until February 1, 2011 to:

  • Earn up to 11 PDUs by watching the presentations located in the Resource Center
  • Download copies of the PowerPoint decks from the Resource Center presentations
  • Download free collateral at the booths in the Exhibition Hall, including « soft » copies of several bestselling books published by IIL; a chapter from the new book by Dr. Harold Kerzner and Carl Belack, Managing Complex Projects; white papers and articles by various presenters and industry leaders; project management checklists, templates and software downloads.

Connect to IPM Day – it will remain open to registration through mid-Feb and all presentations and other materials will be in place until then.

j’aimerais intervenir en réunion de manière plus efficace

How to Interject in a Meeting par Jodi Glickman

réunion de travailCombien de fois avez-vous participé à une réunion avec quelque chose le brillant à dire, mais sans jamais savoir tout à fait quand intervenir ? Ou avez-vous réalisé à mi-chemin pendant la réunion que votre collègue énonçait quelque chose de complètement faux ? Ou pire encore, vous êtes-vous trouvé approuvant de la tête et souriant en vous demandant de quoi la discussion pouvait bien parler en réalité ?

Prendre la parole en réunion — pour placer une observation, pour corriger quelqu’un d’autre, ou demander une clarification — peut être extrêmement intimidant. Avoir quelques expressions utiles à portée de main peut vous outiller et vous aider à prendre la confiance dont vous avez besoin pour partager vos pensées et avis efficacement au sein de groupes et dans des réunions.

Quand vous avez une idée

Souvent les gens ne prennent pas la parole parce qu’ils ont peur de faire des erreurs ou de passer pour non informé, ou partisan d’une idée stupide. Une bonne manière d’éviter cette crainte inhérente est de dépersonnaliser votre idée, en posant une question au groupe. Quand vous pensez que vous pourriez bien avoir une bonne idée, mais n’êtes pas excessivement confiants, allez de l’avant et lancez des questions comme :

  • Avons-nous pensé à … impliquer Steve directement dans la campagne de Relations Publiques?
  • Quelqu’un a-t-il mentionné … le rapport de Brealy ? Il me semble me rappeler qu’il a couvert certains des sujets que Andrew a relevés ici.
  • Une autre option que nous pourrions vouloir considérer est de … repousser les délais jusqu’à début d’octobre.
  • Cela vaudrait-il la peine de revoir … les minutes de la réunion de la dernière semaine pour passer en revue les spécifications de produit agréées ?

Le sous-titre est ici que vous contribuez à la conversation et ajoutez la valeur au groupe — mais ne prenez pas la propriété d’une idée ni ne vous appropriez la conversation. En utilisant une question plus informelle ou un avertissement, vous serez capables de faire entendre votre voix et idée, sans exagérer votre engagement sur cette idée.

Quand vous n’êtes pas d’accord

Il est difficile de ne pas être d’accord sans être désagréable. Quand la conversation se dirige dans une direction avec laquelle vous n’êtes pas d’accord, il est souvent ardu de tenir votre bouche fermée. Bien sûr, c’est votre droit (et peut-être même votre responsabilité) de prendre la parole quand vous avez quelque chose de contrariant à dire; la clef, cependant, est de savoir comment circonvenir vos commentaires afin de ne pas paraître un sale type. Voici quelques stratégies et expressions utiles à utiliser en ces moments difficiles ou tendus :

  • Soyez direct : Très respectueusement, je ne suis pas d’accord… avec cette évaluation, Jon. Ou, Mon expérience a en réalité été tout à fait différente… j’ai constaté que l’équipe a été fortement impliquée.
  • Soyez réticent : seulement pour jouer l’avocat du diable pendant un instant, mais qu’adviendrait-il si…. nous suivions l’approche opposée et utilisions le marketing direct par courrier électronique au lieu de compter seulement sur nos efforts dans les médias sociaux ?
  • Soyez provocateur : je voudrais jeter un pavé dans la mare et … challenger notre supposition de devoir prendre cette affaire.

Quand vous êtes embarrassés

Et finalement, quoi de pire que d’être dans sur une réunion et n’avoir aucune idée de ce qui se passe ? Vous pouvez être arrivé en retard, avoir été distrait exactement au mauvais moment, ou simplement ne pas savoir grand-chose du sujet discuté — et vous trouver tombant de plus en plus profondément dans l’obscurité au fil de la réunion. Peu importe le cas, plus longtemps vous attendrez pour demander une clarification, plus difficile ce sera de vous réinsérer dans la conversation. Voici quelques bonnes expressions à utiliser la prochaine fois que vous sentez vous-même perdu lors d’une une réunion :

  • Pardonnez-moi si je suis complètement hors circuit ici, mais je suis un peu confus à propos de … quel programme marketing vous suggérez que nous adoptions.
  • Je ne suis pas entièrement certain de vous suivre, pourriez-vous s’il vous plaît récapituler ce que vous venez de mentionner quant à … la livraison d’Août ?
  • Je suis sûr que l’on suppose que je sais déjà cela, mais … combien de participants attendons- nous à la conférence de la semaine prochaine ?
  • Je vous présente mes excuses si ceci est totalement évident à chacun, mais qu’est-ce que signifie l’acronyme XYZ ?
  • Cela peut être une question sotte, cependant je ne comprends toujours pas pourquoi … nous n’utilisons pas le ferroviaire au lieu du camion.

Au bout du compte, vous vous ferez plus de bien que de mal en prenant la parole aux réunions et en présentant votre opinion — que ce soit pour pousser une nouvelle idée, corriger une idée fausse ou simplement vous tenir informé de ce qui se passe vraiment. Vous le devez à vous-même et à votre équipe pour apporter votre valeur avec votre plein potentiel— c’est beaucoup moins intimidant que vous ne pouvez le penser.

outils de virtualisation pour des chefs de projet

« Virtual tools for PMs » sur le Blog Prince2

Si vous êtes séparé par des mètres ou des kilomètres de vos clients, équipe ou bureau, voici quelques outils qui pourraient vous aider à combler toute distance et adresser ce défi.

  1. Basecamp – une manière ordonnée de gérer des projets et de collaborer avec votre équipe et clients en ligne et par téléphone (prix indiqué de $24/mois).
  2. DropMind-, outil interactif en ligne de « mind mapping » et de collaboration pour que les utilisateurs développent des plans, améliorent la communication et résolvent des problèmes. Interagit avec Basecamp, MS Project, et tout autre logiciel. A partir de £10.
  3. Wisdomap – « mind mapping » sur le WEB pour organiser l’information, gérer des projets, fournir des présentations et intègrer des médias. Les utilisateurs Premium peuvent faire de la collaboration en temps réel. Gratuit, puis £10/utilisateur pour les fonctionnalités additionnelles telles que le temps réel.
  4. Vyew – Application Web de collaboration qui permet à des utilisateurs de se réunir et de présenter aussi bien que créer et travailler ensemble sur le contenu. collaboration virtuelle sur internetLe service de partage de bureau inclut une partie des outils de l’excellent tableau blanc. Gratuit, puis $36.95/mois pour les fonctionnalités supplémentaires telles qu’une plus grande capacité.
  5. Dabbleboard – la collaboration en ligne sur un tableau blanc qui intéressera ceux qui réalisent des plannings, font une séance de brainstorming, présentent sur un tableau blanc. Les fonctionnalités incluent une bibliothèque publique pratique où vous pouvez copier des schémas que d’autres ont réalisés. Gratuit, puis $8/mois pour les fonctionnalités additionnelles tels que l’illimité sur les schémas privés ou les réunions et le cryptage. Voir également le leur produit AlmostMeet (bêta) pour des réunions collaboratives qui permettent la messagerie instantanée ainsi que le partage de documents et d’images.
  6. VPMi – affiché comme traitant toute la vie du projet, programme, ou portefeuille et système de gestion des ressources. Ses fonctionnalités incluent des feuilles de présence et des utilitaires de gestion de document. Les prix disponibles sont $10/mois et $30/mois selon les différents niveaux d’accès.
  7. DeskAway – logiciel collaboratif à la demande (« on demand ») sur le Web d’organisations, gestion et suivi de projets. Gratuit avec des fonctionnalités limitées telles que trois projets actifs et cinq utilisateurs et puis une gamme de forfaits à partir de $10/mois.
  8. Teamwork Project Manager – logiciel en ligne de gestion d’équipe et de projets qui aide chacun impliqué dans un projet à travailler ensemble en ligne. Une option gratuite qui monte à £12/mois ou plus pour différents forfaits.

    le site de microsoft projet en français
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6 méthodes pour établir la priorité des projets selon Prince2

Article original: Six methods for prioritising projects sur le blog Prince2

Prince 2Il ne manque pas de techniques quantitatives et qualitatives pour choisir et déterminer la priorité des projets et nous passons ici en revue six méthodes qui fournissent un peu des deux.

1. Valeur Nette Actualisée (« Net Present Value » : NPV) : Très prisée dans le secteur public pour comparer la valeur escomptée des dépenses ou bénéfices futurs, cela définit la différence entre la valeur actuelle des dépenses et des bénéfices. Un NPV positif indiquerait qu’un projet devrait être profitable et poursuivi alors qu’une valeur négative indiquerait que le projet devrait être abandonné. Un ensemble de ressources de premier ordre sur le NPV sur Web Office of Government Commerce démontre son utilisation réussie avec des exemples détaillés et des études de cas. Le cours APMP for PRINCE2 Practitioners couvre ceci et d’autres sujets similaires.

2. Période de Remboursement (« Payback Period »): En utilisant cette méthode assez simple, les managers peuvent calculer combien de temps il faudra pour que les bénéfices du projet couvrent les coûts, c’est-à-dire quand ils récupéreront le coût initial. Les projets avec une période de remboursement rapide sont naturellement plus attrayants que ceux avec une période de remboursement plus longue pendant laquelle plus de choses peuvent mal tourner; Tout en gardant à l’esprit qu’une période de remboursement rapide ne garantit pas de meilleure marge. Cela vaut la peine de noter que si la simplicité du calcul de la période de remboursement est sa force, certains pourraient le considérer trop simpliste pour être utilisé seul.

3. Taux Interne de Retour (« Internal rate of Return » : IRR) : On calcule le taux estimé de retour d’un projet, un taux plus élevé de retour rend l’investissement plus probable. Les organisations mettront généralement un taux minimal de retour en dessous duquel normalement ils ne considéreront pas de projet.

4. Analyse de Valeur Acquise (« Earned Value Analysis » : EVA) : Considéré avec précaution par certains parce qu’elle est associée à de grands projets et exige, entre autres choses, une culture de rapport dans une société, ce peut être une technique utile. Les organisations peuvent gérer et mesurer un projet pour avoir une vue intégrée de son coût, ses dépenses et du progrès, ce qui leur permet d’estimer les ressources qui auront été utilisées à l’achèvement. Les managers peuvent utiliser EVA pour les aider à surveiller l’exécution du projet et corriger les variances, geler un projet ou l’abandonner si nécessaire.

5. Tableau de Bord Équilibré (« Balanced Score Card » : BSC) : les organisations l’emploient pour aligner la vision et les activités business de la société depuis quatre perspectives. D’une perspective financière pour tout examiner, du retour sur investissement au cash-flow. D’une perspective interne, des managers de processus commerciaux pourrait évaluer des facteurs comme l’automatisation de processus ou leur alignement. Pour atteindre un niveau élevé de satisfaction de client, le taux de conservation des clients pourrait être examiné. Sous l’angle de la croissance et de l’apprentissage, des entreprises peuvent se concentrer sur des secteurs comme l’expertise des employés et leur satisfaction au travail.

6. « Business Case »: le Business Case fournit à un programme ou un projet sa raison d’être et c’est un composant important tant de PRINCE2 et de « Managing Successful Programmes ». Il décrit les raisons d’investir dans un projet, fournit une structure pour amener les changements coté business et suit le projet pendant toute sa vie. Un Business Case détaillé comporte cinq parties principales. Alignement Stratégique qui considère des problèmes comme les besoins du business et les bénéfices stratégiques; l’évaluation d’options se concentre sur les bénéfices et la quantification des risques et l’analyse de sensibilité; l’évaluation des aspects commerciaux d’un projet impliquerait l’examen en détail du business case et regarder les secteurs tels que les délais de mise en œuvre; Une évaluation d’accessibilité se concentre également sur l’aspect financier en se concentrant cette fois sur des choses comme le budget sur la vie entière du projet; les décisions des composants finaux, la faisabilité d’un projet, exigeant de regarder en profondeur, par exemple, des projets semblables, des rôles de projet, l’approvisionnement et, en bref, le management de projet.

La liste des choses à NE PAS faire

The Not-Do List: 9 Things You Need To Stop Doing sur le blog Lifehack.

choses à faire todo listNous sommes tous familiers de la « to-do » liste (la liste des choses à faire) pour augmenter notre productivité. Une autre liste qui peut débrider notre productivité est la « not to do list » : la liste des choses que nous ne devrions pas faire. En étant conscient de quoi éviter, nous canaliserons automatiquement notre énergie sur les choses que nous voulons faire. Jouer sur ces deux listes en parallèle maximisera notre performance.

Si vous voulez faire grimper votre productivité au prochain niveau, voici 9 habitudes à éviter :

1. Essayer de tout faire

Je mentionne souvent la règle du 80/20 dans mes articles parce qu’elle est vraie. Et je la répéterai encore. Non, toutes les tâches ne sont pas égales. Chaque tâche a sa propre importance. En fait avec la règle de 80/20, 20% des tâches sur notre liste de to-do fournissent 80% de la valeur. Coupez ainsi férocement dans votre liste de to-do et éliminez les 80% de tâches à faible valeur. Quand vous l’avez réduite au minimum essentiel, focaliser comme un laser toute votre énergie sur les 20% à forte valeur. Faites la même chose le jour suivant. Triez et répétez. Gardez seulement les choses absolument importantes et laissez les autres de coté.

Lisez la stratégie #6 sur 13 Strategies To Jumpstart Your Productivity pour plus de détails sur la règle des 80/20.

2. Répondre à tous les emails (ou appels et messages)

nouveau messageJ’avais l’habitude de penser que je devais répondre à tous les emails jusqu’à ce que j’aie constaté que pas tous mes emails recevaient de réponse. En fait, beaucoup n’en recevaient pas, même lorsqu’ils concernaient des réponses de suivi aux courriers de lecteur demandant de l’aide. Apparemment, tout l’effort nécessaire à méticuleusement dactylographier, exprimer et composer mes courriers ne me menait nulle part. Je pouvais rester coincé la journée entière dans mes emails sans produire autre chose qu’une augmentation des courriers envoyé dans ma boîte d’envoi. Aussi ai-je commencé à répondre sélectivement aux emails de priorité plus élevée, et le monde ne s’est pas arrêté de tourner. En fait, j’ai maintenant plus de temps pour créer davantage de contenu et d’articles de valeurs pour les lecteurs, ce qui est une grande réussite pour chacun.

3. Penser devoir tout faire immédiatement

Indépendamment de ma liste de choses à faire et à ne pas faire, j’ai également une liste des choses à faire plus tard. C’est un ensemble de choses qui arrivent pendant ma journée, habituellement administratives, stupides – de petites tâches ennuyeuses qui ne prennent pas beaucoup de temps mais ne sont pas très importantes non plus. Laisser tomber ce que je suis en train de faire pour travailler sur celles-ci peut être disruptif, donc je les place dans ma liste des choses à faire plus tard. Puis, en fin de journée, je traite ce lot en une seule fois et fait disparaître toutes ces tâches. C’est beaucoup plus efficace.

De même pour mes emails, J’ai un dossier « à répondre d’ici Mardi/Jeudi/Samedi » dans lequel j’archive des courriers pour les traiter ces jours respectifs.

4. Remettre à plus tard des tâches importantes

La temporisation est assassine. Cela peut sembler bonne idée de remettre à plus tard la tâche actuelle, mais cela prépare seulement un embouteillage à venir, et cela n’en vaut pas la peine. Attelez-vous dès maintenant à vos projets les plus importants et cessez de les remettre à plus tard. Parmi toutes les personnes que j’ai rencontrées pendant toute ma vie, je n’en ai jamais trouvé une qui obtienne une joie et un bonheur authentiques grâce à la temporisation. Ceux qui prétendent être heureux en temporisant vivent habituellement dans une illusion, alternant « oh de moi suis heureux comme je suis », « j’aimerais ne pas avoir à faire ceci » avec « je souhaiterais avoir commencé plus tôt » en l’espace de quelques secondes.

Ne vous infligez pas une telle situation. Il s’agit simplement de se mettre en route. Une fois que vous commencez, cela devient plus facile. J’ai écrit 11 étapes simples et pourtant pratiques qui peuvent vous aider à sortir de la spirale de la temporisation.

5. Essayer d’obtenir la perfection dès la première fois

Fait intéressant, c’est le perfectionniste en chacun de nous qui cause bon nombre à temporiser (voyez #4). Si votre côté perfectionniste vous empêche de réaliser des choses en premier lieu, c’est quelque chose que vous devriez regarder de près. Entrez dans une approche par brouillons. Commencez par travailler à une 1ère ébauche, où vous travaillez sur le contenu central, puis revenez-y pour une 2ème ou 3ème passe où vous entrez alors dans les petits détails. Autorisez-vous à faire les erreurs que vous pourrez corriger plus tard. Il est beaucoup plus facile d’avancer de cette façon que d’essayer de faire tout juste dès la 1ère version. Je fais ceci quand j’écris mes articles et mes livres et ma productivité est plus importante.

6. Être accroc aux détails

Être orienté sur les détails est une bonne chose. Je suis moi-même une personne très orientée sur les détails. Cependant, ne soyez pas tellement hanté par des détails qu’ils vous empêchent d’avancer. Ceci aura-t-il de l’importance dans 1 an ? Dans 3 ans ? 5 ans ? Si ce n’est pas cas, peut-être n’est-il pas si intéressant s’inquiéter à ce sujet en ce moment. Recherchez la vue d’ensemble ; c’est plus important pour vous.

unclear goals or direction7. Ne pas avoir de buts clairs

Connaissez-vous vos buts pour le mois en cours ? Que diriez-vous de ceux de cette année ? Et de ceux de l’année prochaine ? Si vous pouvez répondre à ces 3 questions avec une certitude absolue et avec concision, alors vous pouvez y aller. Sinon, peut-être serait-il bon de passer un peu de temps pour y réfléchir. Même si cela peut prendre un peu de temps au départ, après avoir établi vos priorités, vos journées deviennent très affûtées et focalisées. J’ai des objectifs et cibles mensuels clairs vers lesquels je travaille et que je passe en revue chaque semaine, et cela m’aide à rester sur les rails vers mes buts à plus long terme. Ce mois, mon plus grand but est de finir et livrer mon 2ème livre. Être conscient de ce but m’a aidé à éloigner les tâches sans importance et à donner la priorité à celles qui sont essentielles pour le lancement, ainsi je peux atteindre l’objectif de livraison. En ce moment, tout est sur les rails et je suis excité de voir les résultats finaux. Lisez la stratégie #1 de 13 stratégies « to jumpstart » votre productivité pour plus de détails sur comment fixer vos objectifs.

8. Ne pas faire de pauses

Les humains ne sont pas des robots. Alors que les robots peuvent soutenir un rendement constant sur une longue période, nous devons nous reposer et nous recharger. Programmez une petite pause entre vos heures de travail, disons de 5 ou 10 minutes, et prenez un peu l’air. Vous trouverez votre concentration bien plus élevée quand vous vous remettrez au travail.

9. Essayer de satisfaire chacun

J’aime cette citation de Colin Powell “Trying to get everyone to like you is a sign of mediocrity”, qui indique qu’essayer de faire que tout le monde vous aime est un signe de médiocrité. Vous n’allez jamais pouvoir contrôler ce que d’autres pensent, aussi ne passez pas trop d’heure à transpirer là-dessus. Au lieu de cela, travaillez sur les choses que vous pouvez davantage contrôler : vous-même, vos émotions, vos pensées et vos actions. Dépensez votre énergie dans le processus de création, et sur les personnes qui méritent votre attention et votre amour. Essayez de faire ceci pendant une semaine – vous y trouverez bien plus de récompenses.

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podcast – 5 points clés pour un management projet efficace et l’importance des certifications

Orange Business ServicesLors d’une émission ThémaTIC sur la webradio de Orange Business Services, j’ai partagé quelques unes des pratiques en management de projet que je considère importantes.

Dans cette interview portant sur le management de projet, j’ai tout d’abord présenté 5 points clés pour développer un projet de manière de efficace:

  1. podcast radio interviewMettre en place des standards simples et répétables
  2. Suivi des problèmes et des actions
  3. Gestion des risques: probabilité d’occurrence, impacts..
  4. Revue de projet
  5. Se focaliser sur les personnes car « un projet est avant tout une aventure humaine »

Puis, dans un deuxième temps, nous avons abordé le sujet des certifications dans le domaine du management de projet, leur importance et leur signification.

Écoutez l’émission ThémaTIC n°16 – 5 conseils pour déployer un management de projet efficace

si vous habitez ou travaillez à ou à proximité de Monaco, Bordeaux et Pau, Clermont-Ferrand et si vous vous intéressez au management de projet…

…ce message est pour vous !

PMI France-Sud a décidé de préparer l’ouverture de nouvelles branches locales dans ces régions avec des réunions de lancement sous la coordination de Jean-François Pasquini.

Ces nouvelles branches sont :
–          Monaco
–          Aquitaine (Bordeaux et Pau)
–          Auvergne (Clermont-Ferrand)

Si vous habitez ou travaillez à ou à proximité de Monaco, Bordeaux et Pau, Clermont-Ferrand, merci de prendre contact avec Jean-François Pasquini pour qu’il vous tienne informés et vous fasse participer à l’animation de ces branches si vous le souhaitez.

NB: une première session sur Monaco pourrait avoir lieu dès le mois de novembre sur le thème des portefeuilles de projet.

les termes financiers en anglais sont souvent utilisés dans les projets internationaux

Vous vous posez encore des questions sur la signification de certains termes utilisés par quelques uns de vos interlocuteurs anglophones lors de vos revues de projet, lors de la création de Business Case, lors de l’estimation du retour sur investissement, du calcul des revenus escomptés, de la prise en compte des achats…

…ce site de Michael Gentle est fait pour vous

IT Financials Glossary

Michael ne propose pas de traduction mais plutôt une explication en anglais des termes financiers majeurs utilisés couramment en informatique.

Je trouve en fait cette approche beaucoup plus utile qu’une traduction des termes dont je n’aurais pas forcément une compréhension claire,  n’étant pas un expert de la terminologie française du monde de la finance.

Nouvelles études de Cas PRINCE2 en français à télécharger GRATUITEMENT!

Mathilde Lambert nous signale des études à télécharger sur le site de QRP International : http://www.qrpinternational.fr/index/download

1) Les avantages stratégiques et opérationnels de PRINCE2®, Dr Ian Clarkson, QA 

2) Etude de Cas Suffolk County Council : Exemple de Personnalisation de PRINCE2

En 2007, Suffolk County Council, le conseil du comté de Suffolk, a entamé un vaste programme de transformation intitulé « Securing the future » (« Sécuriser l’avenir ») afin de relever d’importants défis au niveau du budget. Dans le cadre de ce programme, l’équipe centralisée de gestion de programmes et de projets a élaboré une stratégie de gestion de projet appelée « PRINCESS » (PRINCE2 « Style Suffolk »), spécialement adaptée aux besoins du conseil.

3) PRINCE2® aide Vocalink à atteindre l’Excellence

La société VocaLink traite les paiements automatisés nationaux et internationaux et fournit des solutions de commutation pour distributeurs automatiques de billets. En plus d’adopter une culture ouverte, dont le but est d’aborder les questions et problèmes dès leur apparition et de prévoir le pire plutôt que d’«espérer que tout se passe pour le mieux », la société utilise PRINCE2 pour planifier la réalisation de ses projets.

4) All you need to know about PRINCE2 – version française

Voilà enfin un document synthétique de 4 pages sur la méthode PRINCE2 (version 2009) qui décrit les Origines et Avantages de PRINCE2, détaille sa structure : avec les 7 Principes, les 7 Thèmes et les 7 Processus et explique le schéma de certification. Un document à lire absolument si vous souhaitez découvrir PRINCE2 en un clin d’œil ou le présenter à vos collaborateurs!

Réaliser une présentation aux parties prenantes du projet : 10 astuces pour une communication efficace

Une fois n’est pas coutume, je ne suis pas 100% en ligne avec les propositions de Ty, traduites ci-dessous.

En particulier sur sa neuvième recommandation qui suggère de toujours répondre par « oui » aux demandes des parties prenantes en indiquant simplement le coût associé à ce « oui ».

Par exemple : « Oui, nous pouvons réaliser cette nouvelle fonctionnalité en augmentant le budget de 10% et en décalant d’un mois la date de livraison. »

need for budget - besoin de budgetMon expérience personnelle est que trop souvent la contrepartie ou les conditions nécessaires pour autoriser ce « oui » seront occultées par une grande majorité des parties prenantes qui n’entendront que le « oui » de début de phrase. Or, les conditions qui permettraient ce « oui » n’existent pas au moment où il est prononcé : besoin de budget additionnel, report au niveau des délais, ajouts de  personnels et de compétences, compromis sur le contenu des livrables ou la qualité…

Je suggérerais donc, dans cette situation, de choisir d’adopter la position de dire « non » suivi d’un « sauf à » faire ceci ou cela (à augmenter les ressources, à réduire les exigences, à reporter la date de livraison…).

Par exemple : « Cet augmentation de fonctionnalité semble en effet attractive, mais nous ne pouvons pas y répondre…

… sauf à augmenter le budget de 10% et décaler la date de livraison d’un mois ».

Ceci permet à mon avis d’être beaucoup plus clair sur l’incidence de passer outre à ce « non ».

Voici la traduction de l’article de Ty Kiisel:

Presenting to Project Stakeholders: 10 Tips to Effective Communication

capture their attentionMaintenir une ligne de communication ouverte et efficace avec les parties prenantes est important. Il y a deux ou trois ans je suis tombé sur cette liste d’astuces pour mieux présenter aux parties prenantes, qui méritent d’être revues. Parfois il semble que l’efficacité d’une réunion de trente minutes puisse être conclue dans les dans soixante premières secondes. Les parties prenantes ont parfois des laps de temps d’attention très courts. Si vous ne captez pas leur attention dans les deux premières minutes, ils commenceront à vérifier leur courrier électronique et regarder l’horloge ou pire, quitteront votre réunion.

Toute personne impliquée dans un projet doit traiter avec des sponsors et des parties prenantes. Ayant cela en mémoire, voici dix astuces qui pourraient aider vos interactions :

1.      Piquez leur curiosité : un ordre du jour est toujours une bonne idée, mais un bref résumé de ce qui sera discuté est encore mieux. En plus, on donne aux parties prenantes quelque chose à prendre dans la rencontre et cela leur permet de venir préparée avec des questions.

2.      Ne supposez pas qu’ils connaissent le travail attendu de leur part en tant que partie prenante : Ils pourraient en avoir une vue de haut niveau, mais vous devrez probablement expliciter les détails.

3.      Faites simple : Exposez-leur la situation en termes directs. Ne les noyez pas d’informations. Restez-en à l’essentiel. (Cependant, soyez prêt à entrer dans les détails s’ils commencent à poser des questions.)

faire une presentation4.      Utilisez des chiffres et des images : PowerPoint est un excellent outil pour présenter des graphiques et des chiffres aux parties prenantes. C’est la façon dont elles se présentent les informations entre elles. Vous devriez en faire autant.

5.      Parfois vous devez utiliser la logique : Acceptez le fait qu’il pourrait ne pas toujours y avoir des données pour supporter une situation particulière. Ne pas avoir de chiffres pour soutenir votre position pourrait rendre un bon argument problématique, dans ce cas vous devriez vous tourner vers une logique « si … alors … » pour expliquer une situation. Cependant, ne vous attendez pas aux mêmes résultats ou à la même réponse de la part des parties prenantes car avec elles les chiffres font loi.

6.      Temporiser n’est jamais une bonne option : n’attendez pas qu’un problème soit évident — il est souvent plus difficile de résoudre le problème à ce moment-là.

7.      Offrez toujours une solution : si vous venez exposer un problème sans offrir une solution potentielle, vous pourriez aussi bien demander les parties prenantes : « Virez-moi tout de suite. » Trouver des solutions fait partie de votre travail de chef de projet.

8.      Spécifiez les actions qu’ils doivent entreprendre : si les parties prenantes doivent agir, ne supposez pas que ce sera évident pour elles. Récapitulez — sous forme de liste — quelles actions doivent être prises et quand.

9.      Dites toujours  » oui », mais assurez-vous qu’ils comprennent combien coûtera ce « oui« : les Sponsors et des parties prenantes n’aiment pas entendre « Non », donc ne le dites pas. Assurez-vous simplement qu’ils comprennent le coût de leur requête, alors ils peuvent juger par eux-mêmes si « oui » vaut vraiment le coup.

10.  N’arrêtez pas de reporter sur le statut du projet parce que les parties prenantes arrêtent de l’exiger : la perception est la réalité. Si les parties prenantes perçoivent que vous ne faites rien : c’est que vous ne faites rien. Ne laissez pas votre tête être la suivante sur le billot.

Indépendamment de la méthodologie de management du travail de votre société, il y a beaucoup d’outils de management de projets disponibles pour faciliter la gestion des tâches et des délais qui vous aideront à communiquer plus efficacement avec les parties prenantes dans votre organisation. Que votre outil de management de projet facilite ou pas cette forme de communication, ignorer cette partie importante de votre rôle de chef de projet est dangereux. Que faites-vous dans votre organisation pour encourager une relation positive avec les parties prenantes ?

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Leadership, do you have what it takes? Do not miss the October 2010 edition of PM Network !

Hello,

please check out the article related to leadership in PM Network October 2010 edition.

I’ve been interviewed and I contributed to this article together with many other PMs (starting page 74 onwards)

I’m famous !   🙂

Cheers, Michel.

nouvelles certifications de APM Group en management de Projet Agile et Earned Value Management

APM Group, qui propose déjà les certifications Prince 2 élargit son offre avec deux nouvelles certifications: Management de projet Agile et Earned Vamue Management (EVM).

Deux niveaux de qualification Agile Project Management sont prévues: « Foundation » et « Practitioner ». Seule la certification « Foundation » est pour l’heure disponible.

La certification EVM, est elle aussi pour le moment seulement disponible en version « Foundation » avec un test à choix multiples de 40 questions sur une heure couvrant votre compréhension de la terminologie et connaissance théoriques des méthodes de Management par la Valeur Acquise.

Si vous décidez de passer ces certifications, merci de nous donner vos retours d’expérience.

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comment être certifié Programme Management Professional (PgMP) par le Project Management Institute (PMI)

La certification PgMP® reconnaît votre expérience, connaissance et performance à manager de nombreux projets inter-connectés et alignés sur un but stratégique et un objectif organisationnel. Elle atteste, non seulement vos compétences en management de projet, mais aussi de votre capacité à délivrer des résultats et des bénéfices pour le business qui nécessitent :

  • Une Vision Stratégique de l’entreprise permettant d’avoir un Portefeuille de projets cohérents.
  • Une Gouvernance d’Organisation matérialisée par un Planning Stratégique, qui permette la transition effective entre le Management par Projets et la Gestion Opérationnelle de l’entreprise

Au premier semestre 2010, il y a eu plus de 400 PgMP® certifiés dans le monde. La certification PgMP® s’adresse à des responsables qui :

  • gèrent des programmes qui contiennent des activités complexes, notamment des activités transverses touchant plusieurs fonctions, organisations, régions géographiques et cultures.
  • suivent, informent et maintiennent la communication avec l’ensemble des parties prenantes aux différents niveaux de l’entreprise.
  • possèdent des compétences avancées en finance, leadership, management des différences culturelles, communication, négociation et résolution de conflits

Comment devenir PgMP® ?

Critères d’admission

  • Expérience en management de projet :
    • Avec un niveau inférieur à Bac + 4, vous devez justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 10500 heures en management de programme.
    • Avec un niveau Bac+4, le candidat doit justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 6000 heures en management de programme.

Les étapes

taper sur un clavier1 – Formulaire d’application en ligne sur le site du PMI® : www.pmi.org

  • Ce formulaire très détaillé exige que vous vous remémoriez et documentiez votre expérience de Chef de Projet et de direction de programme. Il faut y être précis et factuel, lister les projets, votre rôle exact sur ceux-ci, les dates de début et de fin, les organisations/sociétés et les contacts dans chacune de celles-ci ainsi que vos liens avec ces contacts…
  • Truc utile : s’assurer que vos expériences de management de projet et de programme sont bien distinctes tant sur les périodes que les projets.
  • En sus de cette description d’expérience, il vous faudra fournir des résumés d’expérience dans 8 domaines du management de projet et de programme.
  • Après l’approbation de votre dossier, votre candidature sera examinée par une commission du PMI composée d’expert en management de programme.

2 – l’Examen

  • Suite au passage réussi de cet examen par la commission, le PMI vous envoie une lettre d’éligibilité qui vous permet de prévoir la date de votre examen PgMP® dans les 12 mois suivants.
  • Vous planifiez la date de votre examen auprès d’un centre Prometrics et passez l’examen informatisé.
  • Ou bien l’examen papier si votre chapitre PMI local en organise (c’est le cas dans le sud de la France) www.pmi-fr.org .
  • examen test à choix multipleL’examen dure 4 heures et comporte 170 questions à choix multiples en anglais
  • Le système de notation est différent de celui de PMP car les questions ont une pondération qui dépend de leur degré de difficulté. Mais leur coefficient ne vous est pas indiqué pendant l’examen, donc efforcez-vous comme toujours de bien répondre à toutes les questions.

3 – 360°

  • Suite à la réussite de l’examen, vous devrez passer une « évaluation 360° ». Cette évaluation à 360° est réalisée sur Internet par 12 de vos collègues qui devront évaluer votre candidature à travers 74 questions: Un superviseur, quatre pairs, quatre personnes en rapport direct avec le candidat et trois références professionnelles de votre choix.
  • La réussite de cette dernière évaluation permet enfin l’obtention du titre PgMP®.

Conserver sa certification

Pour maintenir votre certification PgMP® il vous faudra acquérir 60 Professional Development Units (PDUs) au cours de chaque cycle de trois ans.

Pour plus de détails, lisez le PgMP Handbook.

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5 choses que les Organisateurs d’Événements recherchent de la part de leurs intervenants

conférence, speaker, orateurTraduction d’un article d’une lettre d’information Slideshare que je vous invite par ailleurs à découvrir.

Autres articles sur ce thème:

Les organisateurs d’événements attendent des intervenants qu’ils ou elles :

1) Comprennent quelle est la communauté pour laquelle l’événement est destiné – parvenez à connaître votre auditoire avant l’événement. Passez un certain temps avec eux (en ligne ou en personne) et assurez-vous que vous êtes bien en ligne avec les sujets les plus appropriés de discussion ou le débat. Cela aidera aussi si vous voulez avoir une session de questions/réponses. Découvrez qui sont les autres intervenants et faites leur appel. Cela vous aidera à construire un momentum et de la camaraderie bien avant l’événement, lui-même.

2) Fassent la promotion de l’événement – les suiveurs, contacts et lecteurs réguliers d’un speaker sont une bonne source de participants potentiels à une conférence. Les organisateurs sont conscients de cela et remarqueront quand vous promouvez activement l’événement auprès de votre communauté. Mettez un billet sur votre blog, dans les calendriers partagés, sur des sites web et réseaux sociaux.

3) Soient fiables – les organisateurs choisiront les speakers qui se présentent à l’heure, ont tous leurs matériels, sont préparés pour toute éventualité impromptue et peuvent s’adapter aux changements de dernière minute. Vos réputation à de l’importance. Beaucoup d’intervenants ne s’en rendent pas compte, mais les organisateurs de conférence de différents d’événements comparent leurs notes et discutent entre eux pour partager leurs expériences de travail avec les speakers, sur et en dehors de la prestation sur scène.

4) S’attendent à de l’inattendu – quand on en vient aux événements professionnels, la Loi de Murphy prévaut. Ne supposez pas qu’il y aura une connexion Internet fiable. Si vous avez le projet de présenter une démonstration « en direct”, assurez-vous de préparer des copies d’écran en secours au cas où la connexion Internet ne serait pas aussi rapide ou stable que nécessaire.

rencontres, rencontrer5) Participent à l’événement – n’arrivent pas juste au dernier moment par avion, parlent puis s’envolent à nouveau. Peu importe combien vous êtes occupé, l’événement est votre client et l’auditoire est une extension de votre communauté. Soyez accessible et dégagez du temps pour vous entretenir avec des participants dans les halls, lors d’autres sessions, au déjeuner. Soyez enclin à faire un podcast impromptu et soyez prêts à avoir votre photo prise avec des participants. Cela vaudra bien votre temps, vous rencontrerez des personnes intéressantes et, en plus, vous pourriez bien apprendre quelque chose!

gagner des PDUs est chose facile

Earning PDUs is a Breeze Écrit par John Reiling

Beaucoup de Professionnels de Management de projet (PMPs) trouvent que c’est un défi pour eux de gagner leurs 60 Unités de Développement Professionnel (PDUs) exigées tous les 3 ans. Ce n’est pas nécessairement aussi difficile ni intimidant que certains le pensent!

C’est en réalité tout à fait facile et cela peut (et devrait) s’insérer dans une routine et s’accorder avec les buts ordinaires tant professionnels de la plupart des professionnels. Voici quelques idées de comment les PMPs peuvent facilement gagner les 60 PDUs requis dans le cours naturel de leurs activités.

Avoir des objectifs Personnels et Professionnels est la Clé

D’abord, pensez aux buts d’un Chef de projet ou d’un Directeur de programme qui doit gagner ces PDUs. Il ou elle a beaucoup de responsabilités qui exigent des compétences diverses, souvent apparentées aux compétences d’un Directeur Général. En fait, beaucoup de PMs aspirent à devenir un jour des Directeurs Généraux. Aussi, vraiment, la première étape vers l’incorporation des PDUs dans le cours normal de l’activité est de déterminer des objectifs personnels et professionnels!

Préparer un Plan d’exécution

Avec ces buts en mémoire, la question suivante est « Comment réaliserai-je ces objectifs, disons, à un horizon de 3 ans ? » Vraisemblablement, ces buts demandent de construire des compétences, de travailler sur certains types de projets, d’acquérir de l’expérience avec certains types de problèmes et certaines situations, de construire un réseau professionnel et d’affûter avec la plus grande importance ses compétences relationnelles. Étant donné qu’un Chef de projet doit être un communicateur fort et un leader, un penseur stratégique ayant la vue d’ensemble et un constructeur d’équipe qui inspire, une excellente approche est de concevoir un programme personnel et de le réaliser en gagnant des PDUs en même temps.

Il s’agit de planification

D’abord, il est bon de  ne pas laisser ce type de réflexion stratégique et de mise en place d’objectifs personnels pour la dernière minute. C’est en réalité du management de projet de base ! Les buts professionnels sont par nature à moyen ou long terme, donc un peu de planification est nécessaire. …

Il s’agit d’exécution

Donc, quels sont les exigences du PMI et comment les PMPs peuvent-ils s’en servir pour réaliser leurs objectifs personnels et professionnels ? D’abord, la source autorisée pour la re-certification PMP est le Manuel de PMI appelé « Continuing Certification Requirements (CCR) Handbook ». Il décrit les cinq catégories dans lesquelles les PMPs peuvent gagner des PDUs, elles sont passées en revue ci-dessous dans l’esprit de leur acquisition facile dans le cours normal du travail.

Catégorie 1

Enseignement Universitaire Formel. Cela se réfère à l’enseignement et à la formation dans des universités accréditées. Les cours sur le management de projet et/ou de programme sont qualifiants, ils doivent se rapporter aux processus de management de projet et secteurs de connaissance du PMBOK. Les PMPs doivent parler avec l’université et PMI pour clarifier le nombre pour PDUs que chaque cours apportera.

PDUs Category 2

Catégorie 2

Activités Professionnelles et Étude Auto-dirigée. Cette catégorie se positionne gentiment dans le temps et les objectifs de beaucoup de PMPs, mais il y a quelques limitations sur combien de PDUS peut être revendiqués dans certains cas. Voici quelques exemples :

a. Écrire un livre – jusqu’à 40 PDUs
PDUs Category 2
b. Le travail de management de projet quotidien (c’est-à-dire le travail de n’importe quel PMP, s’il inclut 1,500 heures par an en tant que chef de projet) – 5 PDUs par an.
c. Enseigner un cours de gestion de projet – jusqu’à 10 PDUs
d. Être orateur à une manifestation de chapitre PMI local – 5 PDUs.
e. Étudier de manière autonome (c’est-à-dire lire un livre de management de projet, écouter un podcast orienté management de projet) – jusqu’à 15 PDUs par cycle de 3 années et exige d’en apporter ‘la preuve’

Catégorie 3

PDUs category 3« Registered Education Providers (REPs) » Fournisseurs d’Enseignement Reconnus par le PMI (liste). Cela inclut les cours en salle de classe relativement chers, ou des cours en ligne moins chers de formation en management de projet (1 PDU par heure de cours selon les règles de PMI). D’autres options, avec le réseautage en avantage supplémentaire, incluent les dîners ou réunions mensuels des chapitres de PMI (1-2 PDUs) ou des séminaires spéciaux et des réunions des Groupes d’Intérêt Spécifiques de PMI (« Specific Interest Groups – SIGs »).

Catégorie 4

Autres Fournisseurs de formation. La formation liée au management de projet par des organismes non certifiés par PMI est aussi qualifiante, un fait qui est généralement mal compris des PMPs. Cela inclut des séminaires, des cours internes en management de projet et en ligne d’organismes non-certifiés dont le contenu correspond aux Processus de PM et secteurs de Connaissance de PMI. Comme la formation par des REPs, la formation par des non-REPs qualifie pour 1 PDU par heure de cours selon les règles de PMI. LE PMI exige des descriptions de cours et des justificatifs ou des transcriptions en cas d’audit.

Catégorie 5

PDUs Category 5Service de Volontaire. Le volontariat peut être pour un Chapitre PMI ou une autre organisation de volontaires où le management de projet est clairement exercé. Les élus au bureau du chapitre gagnent 10 PDUs et les volontaires réguliers 5 PDUs par an. Les PDUs gagnés peuvent facilement correspondre à bien moins que les heures passées, mais d’autres avantages incluent la croissance de son réseau de pairs, l’engagement dans la communauté des PMs et le développement personnel qui vient avec le volontariat.

Un Appel à l’Action pour les PMPs

Le but des PDUS est de garder les PMPs engagés et de grandir professionnellement. Le simple appel à l’action est pour des Professionnels de management de projet d’évaluer leurs besoins de PDUs et de les relier à leurs objectifs personnels et professionnels. Il suffit alors de trouver ses méthodes favorites, comme décrites ci-dessus et selon le PMI’s « PMP Credential Handbook », puis entrer dans l’action sur une base régulière vers la réalisation de ses objectifs – et de gain de PDUs.

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Paul Naybour referenced DantotsuPM in his Directory of the Best Project Management Sites

Paul NaybourThank you Paul !

By the way, the « posts » section of Paul’s web site holds some great articles such as:

Le multitâche vous ralentit

Multitasking Gets You There Later article de Roger Brown

Le business moderne repose sur le multitâche pour réaliser le travail. Les salariés sont évalués sur leur capacité à travailler en parallèle sur de multiples tâches. Les professionnels de l’informatique sont habituellement assignés à de multiples projets. Avons-nous toujours fait cela ? Le multitâche marche-t-il ? Quels sont les impacts réels du multitâche ? Il y a une alternative ?

Monotâche serait le nom pour représenter comment nous avons eu l’habitude de travailler sur le logiciel avant le multitâche. Par multitâche, je veux vraiment dire « le travail en parallèle sur de multiples projets ». Le business moderne en est venu à appeler cela « multitâche » et à le considérer comme une stratégie pour une production plus efficace des employés. Nous faisons aussi du multitâche à une petite échelle dans nos vies quotidiennes, au travail et en dehors. Il y a des ressemblances à la fois sur comment nous le faisons et sur ce qu’il nous fait.

Une Perspective Différente

scrum methodologie agileQuand nous présentons l’approche Agile (ou Scrum) à de nouvelles personnes, une des plus grandes pierres d’achoppement est l’idée que les équipes travaillent beaucoup beaucoup mieux quand leurs membres sont dédiés à l’équipe à plein temps. Ce n’est pas nouveau. Pendant des années nous avons assemblé « des équipes tigre (tiger team) » et « équipes de choc (swat teams) » pour traiter des problèmes spéciaux, souvent en temps de crise. Cependant, nos organisations en sont venues à préférer un modèle basé sur des individus organisés par silos de compétence assignés à de multiples projets en même temps. C’est devenu la solution de facto pour avoir un grand nombre de choses réalisées en même temps. On le considère comme étant l’utilisation la plus efficace « des ressources rares », c’est-à-dire pas suffisamment de personnes et toutes spécialisées.

Le modèle Agile retourne ce modèle sur sa tête. Formons des équipes de personnes concentrées sur un petit ensemble de choses à la fois. Au lieu de créer le travail et de faire passer les personnes au travers, nous créons les équipes de personnes et faisons passer le travail vers elles. Et nous tirons au lieu de pousser.

Le changement est difficile. Faire les choses de manière différente demande un objectif clair, une vision des bénéfices et du courage. Donc la résistance est naturelle; les personnes ne se sentent pas en sécurité quand les choses commencent à changer autour d’elles. Si nous pouvons faire un changement vers le mode « LEAN », nous pouvons démultiplier deux principes centraux « du respect pour les personnes » et « améliorer continuellement le système » pour définir un objectif, prévoir les bénéfices et entamer les premières étapes vers l’amélioration. Beaucoup de personnes entendent « LEAN » et pensent comment mieux faire ce que nous faisons déjà. « LEAN » dit aussi que nous pouvons souvent éliminer encore plus de gaspillage si nous arrêtons complètement de faire certaines choses, des activités de faible valeur.

Les coûts du Multitâche

Une personne qui travaille sur plus d’un projet encourt un coût à chaque passage d’un projet à l’autre. Le coût primaire est le temps requis pour changer de contexte. Nous savons que des interruptions simples comme un appel téléphonique peuvent coûter au moins 15 minutes de temps de récupération. Plus la tâche est complexe, plus il faut de temps pour effectuer le changement.

Si vous travaillez sur plus de deux projets à la fois le coût peut être encore plus élevé. Il peut s’être écoulé beaucoup de temps depuis que vous avez travaillé pour la dernière fois sur ce projet, demandant plus d’efforts pour vous souvenir d’où vous vous êtes arrêtés. Alternativement, si vous changez fréquemment, votre temps de commutation de contexte demandera une plus grande proportion de votre temps de travail.

Il y a des études qui montrent que les personnes sont assez douées pour des changements entre deux contextes sur de petites tâches. Sur une période de temps réduite, cela semble avoir un rapport avec nos deux hémisphères cérébraux. Jusqu’à un certain degré, nous pouvons travailler en parallèle sur deux tâches indépendantes. Pour de plus grands changements, nous devrions nous attendre à un certain coût de commutation. Jerry Weinberg a montré que le contexte s’intensifiant, si chaque tâche a une pénalité de 10 %, en réalité les coûts cumulés sont fréquemment plus hauts.

Quand une personne fait partie d’une équipe, traditionnelle ou Agile, il y a un coût additionnel de commutation. Quand un membre de l’équipe part pour faire une tâche non liée au travail de l’équipe, l’équipe souffre de l’absence du membre. Quand le membre absent revient, l’équipe passe du temps à l’aider à rattraper les événements qui se sont produits pendant son absence.

Multitâche Agile ?

Mais, vous pouvez dire: « attendez un peu ». Une équipe Agile est transversale et occupée à faire toutes sortes d’activités chaque jour. Celles-ci incluent l’élaboration de besoins, l’analyse, le design, les tests et la programmation. N’est-ce pas du multitâche ? La réponse dépend de la portée de contexte. De vastes sauts de sujet et de technologie exigent plus de temps de commutation. Le cerveau est excellent avec les faibles changements d’activités. Sur une équipe resserrée, toutes les activités quotidiennes sont centrées sur une bande réduite de fonctions et technologies. Seulement quelques « storyboard » sont travaillés en même temps. Le contexte est étroit bien que l’éventail d’activités soit varié. De plus, Agile a un certain nombre de dispositifs pour garder le focus – la collaboration, les tableaux de tâche, le test automatisé, l’examen rétrospectif. Ce sont les larges sauts de contexte qui créent problèmes – d’autres projets, d’autres collaborateurs, d’autres parties prenantes.

Neuroscience de Multitâche

Le cerveau humain est fort en multitâche interne. Il le fait tout le temps. Il le fait même la nuit. Il y a beaucoup de parties du cerveau qui fonctionnent ensemble et seules tout le temps. Sinon, nous ne pourrions pas fonctionner dans nos environnements complexes. La plupart du multitâche est subconscient – le filtrage d’apport sensoriel, l’intégration d’informations connectées, déplacer des données de la mémoire à court terme vers celle à long terme, maintenir le cœur et les poumons en marche.

Et nous faisons du multitâche extérieurement – conduire de la voiture tandis que nous naviguons et écoutons les informations de circulation, parler au téléphone pendant que nous dînons, planifier des vacances en sarclant le jardin. Quelques tâches comme plier le linge, marcher, etc. sont mécaniques et n’encourent pas de coût de commutation de tâche. D’autres comme de naviguer à travers un document en frappant des touches ou renommer une méthode peut être faites mécaniquement après quelque temps. Mais le travail de développement logiciel n’est pas si simple. Beaucoup de ce travail en multitâche automatique marche bien. Cependant, il a vraiment des limites.

La commutation de contexte de missions multi-projet modernes crée une nécessité potentielle de re-travail mental. L’intelligence humaine a deux sortes de mémoire séparées – à court terme (la mémoire de travail) et le long terme. Il y a des mécanismes pour déplacer des informations entre les deux. Il n’y a aucune garantie que tout est déplacé ou que les informations entrant sont les mêmes qui en reviendront plus tard. Nous éditons constamment nos mémoires, à chaque fois nous les rejouons. De nouvelles informations doivent résider dans la mémoire à court terme pendant un certain temps avant d’être déplacées dans la mémoire à long terme. Par exemple, le bachotage peut vous permettre d’obtenir une meilleure note mais vous risquez de vous rappeler peu de choses deux semaines plus tard. Simplement, il est possible que vous ne puissiez pas conserver les dernières choses sur lesquelles vous avez travaillé avant la commutation de contexte. Et celles-ci sont probablement les choses que vous voulez le plus vous rappeler quand vous revenez sur le projet.

La recherche suggère beaucoup de façons dont le multitâche est inefficace ou même nuisible.

Considérez :

  • Il y a évidence que le multitâche dégrade en réalité la mémoire à court terme, pas seulement sur les sujets du multitâche, mais probablement en ayant un impact sur certains secteurs du cerveau. Le multitâche crée du stress; le stress invoque les parties plus primitives du cerveau qui sont concernées par la sécurité personnelle, tirant l’énergie des parties plus modernes centrées sur la pensée de plus haut niveau. Le stress peut aussi endommager des cellules nécessaires pour de nouvelles mémorisations.
  • Nous sommes plus enclins aux erreurs quand nous faisons du multitâche aussi la qualité de nos résultats de travail baisse. Cela, bien sûr, ajoute des coûts au projet parce que les choses devront être réparées.
  • Quelques parties du cerveau sont des processeurs séquentiels, capables d’accepter seulement une saisie à la fois.
  • Le cortex préfrontal, la partie du cerveau la plus utilisée pour la connaissance complexe et la prise de décisions, est la plus grande consommatrice d’énergie dans le cerveau. La charge supplémentaire du multitâche mènera à un épuisement plus rapide de capacité cognitive et un besoin plus fréquent de temps de récupération.

Monotâche pour Équipes Agiles

Comment réduire la quantité de multitâche pour des personnes dans un contexte Agile ? Nous y avons mentionné quelques approches. Un environnement plus physique engage davantage de parties du cerveau, menant à la synthèse plus rapide et plus complète d’informations. Un effort plus concentré maintient une portée de contexte étroite. Des interactions humaines et un ScrumMaster pour faciliter certaines des interactions aideront à garder ce focus.

Quelques pratiques techniques modernes améliorent le focus, par exemple :

  • Le Développement piloté par les tests permet de focaliser le travail technique dans un court laps de temps.
  • L’intégration continue aide à porter une attention immédiate à un « build » raté ou test non réussi.
  • « Pair programming » permet à deux personnes de se concentrer sur un petit secteur de code.

Monotâche pour Organisations

On connaît les arguments contre le multitâche depuis longtemps, cependant notre culture d’entreprise moderne est habituée à cette forme « d’équilibrage de charge » pour maximiser l’utilisation efficace de « ressources » humaines. Nous assemblons les équipes de personnes dans de libres groupements de fournisseurs de compétences travaillant à temps partiel sur plusieurs choses à la fois. Pouvez-vous construire une équipe à hautes performances à partir de membres à temps partiel ? comment en sommes-nous venus à penser qu’il est plus important que chacun semble être occupé tout le temps ?

Une des parties les plus difficiles d’apprendre est de devoir désapprendre les comportements actuels. C’est vrai pour les organisations autant que pour les individus, il est simplement difficile de faire le saut mental depuis ce que nous faisons maintenant à ce qui pourrait mieux fonctionner. Voici un argument visuel simple qui pourrait aider à guider un changement qui est non seulement plus facile sur les personnes, il a du sens financièrement.

Un scénario simple montré dans la Figure suivante comporte 4 personnes travaillant sur 3 projets courts. La dynamique est la même pour davantage de personnes et de plus grands projets. Dans le premier scénario, les gens font du multitâche sur 4 projets

La figure: Personnes en Multitâche

La figure qui suit montre un deuxième scénario dans lequel les mêmes personnes forment une seule équipe et complète les projets séquentiellement. Ce scénario fait la supposition très conservatrice qu’il n’y a aucun gain de productivité de teaming ou du nombre réduit de commutations de contexte. Remarquez que tous les projets sont achevés à la même date dans les deux scénarios, mais que 2 des 3 projets finissent plus tôt dans ce scénario. Imaginez les bénéfices financiers résultants.

La figure: Formez une Équipe pour Faire les Projets Séquentiellement

Avec la réduction de commutation de contexte et un modeste gain de 10 % dans la productivité en raison des synergies teaming, nous nous attendrions même à voir tous les projets finir plus tôt comme illustré dans la Figure suivante.

La figure : Une réalisation  plus courte grâce au monotâche et aux synergies d’équipe

Johanna Rothman couvre ce sujet plus en détail dans : « Gérez Votre Portefeuille de Projet »

La Variété est l’Épice de la Vie

Si le multitâche est clairement mauvais, nous devrions ne jamais le faire, n’est-ce pas ? Alors comment le concilions-nous avec l’idée que « la variété est l’épice de vie » ? Des recherches sur le cerveau ont montré que la nouveauté est attractive – elle produit la dopamine, un neurotransmetteur qui nous fait en redemander. La réponse a un rapport avec le focus et la portée. Si la commutation de contexte est importante, le multitâche prend un droit de passage sur la personne et ses collaborateurs. Si la commutation est faible, elle convient à notre manière de penser et peut très bien marcher. Nous obtenons une dose de nouveauté suffisante dans un contexte d’équipe Agile en apprenant l’un de l’autre et en produisant d’autres bons neurotransmetteurs par nos achèvements et nos succès.

Conclusion

La commutation de contexte entre les projets prend du temps et est un coût pour l’organisation. Plus il y a de projets impliqués et plus ils sont complexes, plus le coût est élevé. En se concentrant sur une chose à la fois pendant une période plus longue, les individus peuvent travailler plus efficacement. En formant des équipes pour aborder des projets séquentiellement, nous pouvons réduire le coût de commutation de contexte et gagner encore davantage par des synergies d’équipe.

Sélectionner les bons projets exige la bonne approche

Selecting the Right Projects Requires the Right Approach

Jack S. Duggal, MBA, PMP sur PMI.ORG

Le management de portefeuille de projet (PPM) concerne la sélection des bons projets, mais souvent cette sélection n’est pas basée sur une approche appropriée.

Standard for Project Portfolio Management PMIPPM s’est développé ces dernières années avec une multitude de modèles, des critères et de mécanismes de score pour la sélection et la priorisation. Quand vous adaptez le management de portefeuille à votre organisation, les objectifs et les critères de classement peuvent facilement se multiplier et devenir trop détaillés et complexes, perdant l’essence même du management de portefeuille.

L’approche que vous adaptez peut ne pas être appropriée pour votre organisation ou trop compliquée. En résulte que PPM n’est pas bien compris et n’obtient pas l’adhésion et l’engagement de toutes les parties prenantes.

Pour augmenter la pertinence et l’efficacité du processus, il est important revoir et d’ajuster votre approche en tant que partie du processus de revue de portefeuille. The Standard for Portfolio Management—Second Edition décrit le processus complet de management de portefeuille.

Voici les questions à considérer comme vous passez en revue votre l’approche d’élaboration de scores PPM:

1) Notre approche se concentre-t-elle sur les bons critères ?

L’essence du management de portefeuille est de vous aider à prendre les bonnes décisions d’investissement basées sur l’évaluation du risque par rapport au bénéfice. Le management de portefeuille de projet ajoute la disponibilité des ressources et leurs capacités ainsi que l’alignement stratégique dans l’équation. L’analyse de risque, du bénéfice et des ressources n’est pas en elle-même significative si les projets ne sont pas alignés sur la stratégie et les objectifs fonctionnels.

Project Portfolio Management dimensionsCes cinq facteurs se combinent pour former la Base pour des critères de sélection réfléchis de PPM.

  • Bénéfice : une combinaison de retours tangibles (par exemple, retour sur investissement, la « net present value ») et des avantages plus intangibles (par exemple, la satisfaction client).
  • Risque : Tels que la probabilité de succès, les risques liés à l’exécution ou la livraison, etc.
  • Ressources : les personnes, les ressources financières et matérielles.
  • Alignement Stratégique : nouveaux marchés, sécurité, croissance, innovation, etc.
  • Alignement avec les objectifs fonctionnels : Par exemple, augmentation du revenu, réduction de coûts d’évitement de coûts.

2) Avons-nous les bonnes pondérations pour chaque critère ?

Tous les critères ne sont pas d’égale importance et vous pouvez avoir assigné des poids différents, mais sont-ils appropriés et valables ? Les pondérations décidées initialement pourraient devoir être recalibrées avec des changements d’objectifs ou de conditions d’affaires.

3) Avons-nous le bon mélange de critères ? Est-il équilibré selon différentes perspectives?

Souvent il y a trop d’accent sur le bénéfice financier quantitatif et pas assez d’importance donnée aux critères qualitatifs comme la satisfaction client, la réputation, la morale, le prestige, l’efficacité, etc. Le but devrait être d’avoir un bon mélange de critères avec un équilibre entre :

  • Quantitatif et qualitatif;
  • Tangible (dur) et intangible (doux);
  • Direct et indirect;
  • Perspectives à court terme et à long terme.

project portfolio graph4) Nous concentrons-nous sur la bonne comparaison de projets et leur inter-relation et l’impact de choisir un projet par rapport à un autre ?

Il est courant de noter les projets et les classer dans un format de tableur. Mais ceci fournit seulement une analyse individuelle de projet, ce qui n’est pas suffisant. L’étape suivante est de visualiser ces projets sur un graphe et montrer comment ils se comparent les uns par rapport aux autres. C’est typiquement illustré en utilisant des graphiques à plusieurs variables avec des bulles comparant deux facteurs ou plus. Par exemple, le graphique ci-contre dépeint le coût par rapport au bénéfice. La taille de la bulle correspond aux besoins en ressources et la couleur de la bulle représente la classification de projet.

5) Avons-nous la bonne Classification de projet?

Pour faire de bonnes comparaison et priorisation de projets, ils doivent être classifiés dans des catégories appropriées. Vous pouvez les classifier dans des catégories génériques comme “faire tourner l’activité”, “développer le business” ou “transformer l’activité,” ou bien de plus spécifiques pour les systèmes d’information comme infrastructure, transactionnel, producteur d’informations ou bien stratégiques. La clé est de s’assurer que la classification est appropriée à votre activité et qu’elle aide à mettre en évidence les caractéristiques importantes et la distribution du portefeuille.

6) Avons-nous la bonne gouvernance de PPM, avec les bonnes personnes engagées au bon niveau ?

Vous devriez développer une bonne approche de gouvernance en collaboration avec le département de management du portefeuille, le PMO ou le comité responsable du portefeuille. Autrement, vous pouvez vous attendre à une adoption limitée, au sapement du processus ou de jeux sur les scores de certains en faveur de leurs projets préférés.

Souvenez-vous, il n’y a pas d’unique meilleure approche. Il est important de peaufiner l’approche de PPM et de l’ajuster afin de trouver la bonne.

Pour plus sur le management de portefeuille, voir les articles sur ce theme de M. Duggal Cultivating a Portfolio Mindset (Community Post, 14 November 2008); To Focus on the Right Projects, Categorize and Classify (Community Post, 12 December 2008); How to Prioritize and Balance Tough Portfolio Decisions (Community Post, 8 May 2009).

comment éviter « l’effet tunnel » en management de projet

« Je vous ai dit ce dont j’avais besoin et vous avez lancé un projet pour y répondre mais je n’en ai plus entendu plus parler depuis. Où en êtes-vous? Où est le bout du tunnel ? Ce livrable correspond à mes attentes de l’an dernier, pas à ceux de cette année! Vous êtes trop lents, pas assez agiles, pas assez présents… »

De nombreux chefs de projet sont confrontés à ces commentaires de la part de leur clients et parties prenantes. L’effet tunnel y est pour quelque chose. En le supprimant grâce à des livrables fréquents ou en limitant ses effets grâce à des jalons d’avancement bien pensés, vous gagnerez en crédibilité et votre projet aura de bien meilleures chances de réussite.

Avoiding the « Dark Twisty Turn-filled Tunnel Syndrome »

(Comment éviter le syndrome du tunnel sombre et tortueux) de Bob McGannon, PMP

Souvent le projet pourtant bien conçu au départ finit en tas de ferraille qui prend la rouille à cause d’attentes inadéquates, ou de sponsors et parties prenantes clefs qui s’en désintéressent ou qui s’impatientent avec les projets qui ne délivrent pas de résultat assez rapidement. Ces projets, après la création d’un intérêt initial, semblent entrer dans « un tunnel tortueux et sombre » d’où l’on ne voit plus la lumière d’entrée du tunnel, où la sortie de tunnel n’est pas en vue et des jalons significatifs adéquats n’existent pas pour attester des progrès réalisés. Éviter ce piège n’est en aucune manière une question insignifiante, car cela demande davantage que la simple définition de jalons marquants pour votre projet. Une planification intense, un soin supplémentaire porté aux estimations et à la répartition de vos livrables par phases significatives est critique pour éviter cet « effet tunnel » redouté. Voici nos recommandations pour garder votre projet « dans la lumière de jour; » éviter son annulation ou sa baisse de priorité en raison « Syndrome du tunnel sombre et tortueux »

Établissez des jalons significatifs

Les jalons sont la base de chaque planning de projet bien construit. Ils établissent des points dans le temps où des événements significatifs ont été effectués, des livrables ont été produits, ou des passages de phase ont été atteints. Souvent ces événements marquants sont insérés dans le planning par des chefs de projet sans réfléchir avec une vue dans long terme sur les perceptions des parties prenantes. Bien sûr, il y a des jalons « naturels » comme les passages d’étapes qui sont appropriés. Cependant, si on définit et instaure des jalons en ayant à l’esprit la démonstration d’une manifestation significative de progrès coté business, un plus grand bénéfice sera obtenu de ces indicateurs de progrès du projet. La clef pour que cela fonctionne est de lier les jalons aux événements qui reflètent du but business qui a justifié d’exécuter le projet. Aussi, les jalons peuvent (et doivent !) être définis avant d’achever le planning détaillé.

long tunnelLes jalons qui sont significatifs aux sponsors business peuvent être définis au moment, ou peu après, la création de la charte de projet. Ceux-ci peuvent ensuite être modifiés pendant la planification initiale et le développement de concept de la solution, avec la participation du sponsor et des parties prenantes. Ces jalons, créés et modifiés avec l’engagement du client, sont alors insérés dans un planning détaillé de projet, avec les événements marquants de progrès du projet comme le début d’une phase.

En travaillant sur la création de jalons significatifs, on devrait être attentif à s’assurer que « le langage de solution technique » ne s’introduise pas subrepticement  dans les jalons. Cela fait peu de bien que de parler avec un sponsor peu intéressé par la technologie d’un concept technique comme la création d’un modèle de données informatiques. Bien que ce soit un événement marquant significatif dans la création d’un produit informatique, il a peu de pertinence pour un manager qui essaye de réduire le temps de rotation de son processus ou réduire ses dépenses! Il est certainement utile d’inclure des événements marquants techniques pour suivre de près le progrès de la perspective de l’équipe technique, mais utiliser seulement ces éléments comme jalons de projet pour les parties prenantes business est une invitation à cheminer par un très long « tunnel ». La création de jalons et leur suivi sont des choses à ne pas prendre à la légère!

Découpez le Projet en phases de 9 mois ou moins

La manière la plus fondamentale, et cependant souvent la plus difficile d’éviter le « tunnel sombre et tortueux » est d’éviter la tentation de créer un long projet d’une unique phase. Un principe fondamental des méthodologies « agiles », des projets plus petits ou de plus grands projets découpés en plusieurs phases de livraison sont très efficaces pour maintenir l’intérêt des parties prenantes de l’organisation dans le projet. Les parties prenantes sont plus engagées simplement parce qu’elles perçoivent les bénéfices du projet  plus tôt et plus souvent.

Tandis que cette approche est relativement évidente pour certains projets, d’autres, comme la mise en œuvre d’un gros ERP, peuvent être plus difficiles. Ces projets plus compliqués et vastes devraient être planifiés par phases, avec des fonctionnalités délivrées à intervalles réguliers. Pas plus que neuf mois devraient se passer entre l’expression des exigences et la livraison de la fonctionnalité! La planification d’un projet être difficile de cette façon, mais cela peut être fait et les bénéfices à le faire le valent bien. Ces bénéfices incluent :

  • attentifÉviter les problèmes  de changements de priorité business ou de manque « de continuité d’attention » de l’entreprise. Les projets seront plus probablement complétés quand la valeur business est délivrée à intervalles réguliers.
  • Introduire le changement dans la communauté des clients avec une ampleur et une allure qu’ils puissent absorber. Les projets longs qui produisent de gros livrables présentent une somme considérable de changements d’un seul coup. Ce seul fait peut créer des problèmes d’assimilation du changement pour les utilisateurs finaux, peut renforcer des problèmes de processus business et générer un mécontentement. Gardez les changements petits, livrez-les régulièrement et vous ferez plus probablement des clients heureux.
  • Garder la fraîcheur des exigences business. Des projets plus longs ont souvent des problèmes avec un périmètre et des besoins changeants tout simplement parce que le business que le projet supporte ne reste pas statique. C’est un monde business qui bouge rapidement et montre peu ou pas de signes de ralentissement. Des projets plus longs délivrent simplement sur des exigences éventées ou dépassées. Maintenir un cycle (ou des phases) court de l’expression des besoins à la livraison et vous aurez moins de problèmes d’obsolescence et de volatilité des exigences.

Managez et Comprenez la Longueur « du trajet »

Les triples contraintes de projet sont établies tôt dans le projet. Bien sûr, elles devraient changer comme on découvre de plus en plus le détail du projet et la solution exigée. Malgré cela, certains des paramètres généraux pour le projet sont établis très tôt. Une période satisfaisante pour la livraison – la considération sur l’ampleur du changement et la complexité du projet, est décidée tôt en tant que partie des triples contraintes. Cependant, ceci est souvent oublié quand les demandes de changement sont traitées, les ajustements de priorité causés par des changements business et d’autres événements inattendus sont rencontrés par l’équipe de projet. Nous avons une tendance à nous concentrer sur le micro niveau de changement et à oublier la macro période du projet – ce que nous avons à l’origine utilisé pour justifier le lancement du projet! Manager le niveau macro période du projet exige la chose suivante :

  • vue à long termePendant les premières étapes de planification du projet, mettez une durée désirable pour le projet et « une durée au risque acceptable ». La durée au risque acceptable est une durée qui est plus longue que celle prévue à l’origine, cependant elle est toujours acceptable pour les clients business et l’équipe de projet. Cette durée de risque devrait considérer le degré de volatilité business, le paysage compétitif de votre secteur d’application et la capacité à conserver les membres d’équipe avec les bonnes compétences sur la durée projetée.
  • Se focaliser sur l’impact à long terme d’accepter des changements au projet. Un processus de management des changements standard devrait être exigé sur tout projet. À un certain point cependant, idéalement quand on s’approche « de la durée de risque acceptable », la portée entière du projet devrait être réévaluée. Tous les changements qui ne sont pas achevés devraient être reconsidérés et priorisés. Le périmètre – au macro niveau – peut alors être évalué pour assurer que le projet reste dans une période acceptable.

Le tunnel « sombre et tortueux » est un endroit solitaire pour un chef de projet. La planification diligente, le management attentif des changements et un œil sur la vue d’ensemble, en plus des procédures de management de changement typiques peuvent maintenir votre projet en vie et vos clients heureux. Et ce n’est pas mal pour votre santé mentale personnelle non plus!

Où sont les participants ?

seul au mondeLa réunion a commencée depuis 10 minutes.

Et vous êtes peut-être déjà tout seul, sur une île déserte, conversant avec vous-même.

C’est étrange parce que vous pensez que d’autres sont encore là, à écouter attentivement ce que vous leur racontez pendant cette conférence téléphonique.

Mais ils sont partis.

Oh, ils n’ont pas raccrochés, sinon vous auriez entendu le petit ding-dong.

Mais, certains on posé le combiné et coupé le micro pendant qu’ils font du ménage dans leur messagerie électronique. D’autres sont sortis de leur bureau pour aller discuter à la machine à café. Certains jouent à des jeux vidéos, d’autres relisent un document ou consultent les informations sur Internet, d’autres peaufinent une présentation ou finalisent un rapport, d’autres lisent leurs blogs favoris…

Ceci se produit souvent pendant les téléconférences longues et ennuyeuses. Et je suis persuadé que vous l’avez-vous-même déjà fait. En particulier si la réunion dure des heures, ou bien se répète chaque semaine, où encore porte sur un sujet de moindre importance ou intérêt pour vous.

Il est curieux de voir que malgré la pression toujours plus forte d’obtenir plus de chaque minute de chaque personne, il est parfaitement toléré de leur demander ou même d’exiger qu’elle perde des heures dans de mauvaises réunions.

Que faire pour sensiblement améliorer votre téléconférence ?

Steve Kay, dans son billet “Do You Know Where Your Attendees Are?”, propose 3 conseils.

A) Faire court.

Une téléconférence ne devrait pas excéder une demi-heure. Plus longtemps et les gens partent, physiquement ou mentalement.

B) Faire petit.

Une téléconférence ne devrait pas avoir plus de huit participants. Plus de 8 est la garantie que plusieurs seront des spectateurs muets.

C) Faire simple.

Une téléconférence devrait porter sur un unique sujet qui peut effectivement être traité par téléphone. Les problèmes plus complexes nécessitent une vrai rencontre en face à face.

Et il conclut en nous rappelant que toute réunion est une activité business qui devrait apporter un vrai bénéfice.

Pour ma part, je pense comme Steve que faire court et limiter les participants aux seules personnes directement impliquées par l’objet de la réunion est effectivement une excellente base de départ pour avoir une réunion efficace.

Cependant, je crois qu’il faut également prendre en compte l’objectif de la téléconférence. Ce peut-être par exemple du partage d’informations, du « team  building » pour une équipe géographiquement distribuée, de la résolution de problème, un statut d’avancement, une demande de décision…

Cette clarification de l’objet de la réunion conduit à un nécessaire travail préparatoire sur l’agenda et le contenu. L’agencement des sujets peut alors aider fortement à structurer et améliorer la conférence. On peut par exemple envisager de faire intervenir plusieurs personnes à tour de rôle sur différents sujets pour donner du rythme et pour doper leur attention.

De plus, les outils collaboratifs de partage en temps réel de documents sur lesquels travailler encouragera les participants à suivre la progression sur écran, au lieu de faire d’autres choses.

à l'heure ponctuel ponctualitéCoté animation, je reste convaincu qu’il faut s’attacher à démarrer à l’heure prévue (+ 5 minutes de courtoisie) même si tous les protagonistes ne sont pas encore connectés. Et, surtout, ne pas répéter ce qui a déjà été dit pour les retardataires. Seulement leur préciser où nous en sommes de l’agenda (sinon vous risquez fort de vous trouver dans la situation de cette vidéo). Et puis, faire attendre les personnes qui sont à l’heure ou répéter ce qui a déjà été dit est un manque de respect pour leur temps et un coût pour la société. Rappeler aux participants l’agenda et l’heure de la réunion 24 heures à l’avance peut être utile, en particulier si ils ont à réaliser un travail préparatoire : lecture de document, analyse, recherches…

Enfin, le complément de l’image grâce à la visioconférence permet d’avoir de bien meilleurs échanges et permettent de traiter certains problèmes plus complexes et plus sensibles grâce à la sensation d’une « vraie » rencontre en face à face.

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