Leçons Apprises sur les Leçons Apprises

Lessons Learned About Lessons Learned par Bill Krebs sur le blog PMI.

Beaucoup d’équipes tirent des bénéfices à réfléchir sur leur processus après qu’ils complètent le projet. Cependant, à ce moment là, toutes les erreurs dans le processus ont déjà eu un impact. Le développement de logiciel en mode agile inclut des façons d’améliorer nos leçons apprises – pas seulement pour le logiciel, mais pour tout projet. Ces leçons des projets agiles peuvent aussi aider vos projets.

Leçon 1 : Exécutez des sessions de leçons apprises pendant le projet.
Cela vous permet de profiter de vos idées à temps pour faire une différence.

Leçon 2 : des réunions plus courtes, plus fréquentes se déroulent mieux.
Il y a moins de sujets discuter et il devient plus facile de se concentrer sur les remarques.

Leçon 3 : ne vous plaigniez pas, améliorez.
Évitez de passer beaucoup de temps à chercher profondément pourquoi les problèmes sont arrivés. Il ne restera plus assez de temps pour planifier des changements positifs.

Leçon 4 : Suivez la cadence de changement.
Parfois nous oublions que l’équipe sera occupée à travailler. Essayez de limiter les changements à deux actions. Mais attachez-vous à ces actions! Et ne commencez pas de nouvelles améliorations de processus jusqu’à ce que ces actions aient été déployées.

Leçon 5 : les Changements devraient être faits par l’équipe, pour l’équipe.
Les leçons apprises ne devraient pas être vues comme une carte de score. Le management devrait avoir la visibilité du processus utilisé, quelques leçons apprises et des exemples anonymes de déclencheurs qui ont mené à leur découverte. Mais la rétrospective elle-même doit être une zone sans jugement où tous les problèmes peuvent être discutés.

Si vous utilisez Scrum ou une autre méthode agile, cela pourrait vous paraître familier. Les leçons apprises ou les rétrospectives sont parties intégrantes de votre cycle itératif.

Comment ces astuces se marient-elles avec le modèle de cycle de vie de votre projet ?

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un aperçu de MS Project Server « vu du ciel »

Un aperçu de Project Server, la solution de management de portefeuille de projets de Microsoft.

Voici une présentation donnée lors de TechEd 2010 en Français.

Avec cette solution, Microsoft adresse les attentes des clients en matière de solution unifiée de gestion de projets et de portefeuilles (PPM, Projet et Portfolio Management). Et ce, depuis la gestion des demandes, leur évaluation par rapport aux objectifs stratégiques, jusqu’à la gestion opérationnelle des projets.

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à propos de team building et de la valeur du prototypage et des compétences d’animation d’équipe

Tom Wujec, dans « Build a tower, build a team », nous présente ses retours d’expérience sur un exercice à la fois simple et révélateur de construction d’équipe.

Le Secret pour réussir l’Examen de Certification PMP = Étude + Pratique

secret réussite PMPBonjour, 2 nouveaux articles en Anglais sur ce sujet toujours très prisé (et nous le comprenons) des personnes qui se lancent dans le projet de passer la certification PMP®.

J’avais déjà publié plusieurs articles que vous pourrez vouloir relire pour compléter le panorama :

De ces 2 nouveaux articles, je retiendrai les rappels suivants sur les caractéristiques de l’examen à proprement parler ainsi que quelques astuces proposées par l’auteur.

Examen de Certification PMP

Project Management InstituteL’examen de certification PMP est proposé par le PMI. Pour pouvoir demander à passer l’examen de certification PMP, vous devez avoir un niveau BAC+4 avec un minimum de trois ans (4500 heures) d’expérience de management de projet démontrable. En plus de cela, vous devez avoir suivi 35 heures d’enseignement de management de projet (qui est mentionné comme des Unités de Développement Professionnel (PDUs)). Plus de détails sur l’admissibilité à la certification PMP et le processus pour remplir le formulaire de demande en ligne peuvent être obtenus sur http://www.pmi.org/PDF/pdc_pmphandbook.pdf. Vous devez prendre en compte que le remplissage de ce formulaire de demande est un processus consommateur de temps et qu’un soin approprié devrait être apporté à sa saisie. De temps en temps, les demandes peuvent être rejetées, ou auditées pour vérifier l’exactitude des informations fournies par le candidat. Après une soumission réussie et l’approbation de votre formulaire de demande, le PMI vous enverra une notification. Dès lors, vous pouvez planifier votre examen.

L’examen de certification PMP utilise une méthode de test informatisée (ou bien papier) et vous pouvez planifier l’examen à votre convenance en fonction de votre planning de préparation. Vous avez une année après que votre inscription ait été acceptée pour passer le test.

L’examen comprend 200 questions à choix multiple auxquelles il faut répondre en 4 heures. Sur les 200 questions, 25 questions sont les questions pré-test (de futures questions en cours de validation) qui n’affectent pas le score. Actuellement, le score pour réussir l’examen de certification PMP est de fournir 61 % de réponses exactes.

L’examen comprend un pourcentage spécifique de questions pour chaque groupe de processus de management de projet. Les pourcentages de questions de chaque groupe de processus sont : Démarrage: 11 %, Planification : 23 %, Réalisation: 27 %, Contrôle : 21 %, Clôture : 9 % et Responsabilité Professionnelle et Sociale : 9 %.

Voici une représentation visuelle de la distribution des questions PMP selon les groupes de processus :

Toutes les questions d’examen PMP sont basées sur la dernière édition du PMBOK (la 4ème édition). Donc, il est important que vous ayez une compréhension minutieuse de tous les concepts inclus dans le PMBOK.

Le PMBOK, publié par le PMI, est une compilation des recommandations en management de projet à adopter comme les meilleures pratiques pour l’exécution réussie d’un projet. Il sert de guide directeur pour atteindre la portée, le coût, le délai et les contraintes de qualité d’un projet et est rigoureusement suivi par de nombreuses organisations dans le monde entier. Le PMBOK établit cinq groupes de processus pour tout projet et pour type d’industrie. Ces groupes de processus sont : Démarrage, Planification, Réalisation, Contrôle et Clôture. Chacun de ces groupes de processus a ses propres données d’entrée, outils et des techniques et livrables. Les données d’entrée pour un groupe de processus incluent la liste des documents qui sont exigés avant de débuter un processus particulier.

Par exemple, avant le départ du processus de planification de portée, vous ne devez avoir la charte de projet et la liste de suppositions et des contraintes pour le projet. Les outils et les techniques pour chaque groupe de processus incluent le mécanisme ou la procédure qui devrait être appliquée aux données d’entrée pour atteindre les livrables désirés. Pendant le processus de planification de portée, vous devez exécuter une analyse des coûts et bénéfices et utiliser le jugement expert pour parvenir à la déclaration de portée du projet. L’analyse des coûts et bénéfices et le jugement expert dans cet exemple sont les outils et les techniques à appliquer tandis que la déclaration de portée est le livrable du processus de planification de portée.

Il y a neuf secteurs de connaissance reconnus par le PMBOK. Ceux-ci incluent les processus qui doivent être complétés pour l’exécution réussie d’un projet. Les neuf secteurs de connaissance sont : Gestion de l’intégration du projet, Gestion du contenu du projet, Gestion des délais du projet, Gestion des coûts du projet, Gestion de la qualité du projet,Gestion des ressources humaines du projet, Gestion des communications du projet, Gestion des risques du projet, Gestion des approvisionnements du projet. Chacun de ces secteurs de connaissance passe par le démarrage, la planification, la réalisation, le contrôle et la phase de clôture.

Le Secret pour réussir l’Examen PMP

Le mantra pour réussir l’examen de certification PMP est de pratiquer et encore. Plus vous renforcez votre étude en passant des tests à blanc, mieux vous serez préparé pour l’examen. Après que vous ayez complété une étude approfondie d’un groupe de processus particulier ou d’un secteur de connaissance du PMBOK, essayez autant de questions de pratique que possible. La pratique mettra non seulement en évidence vos forces et faiblesses, mais participera aussi à l’amélioration de votre moral pour l’examen.

Astuces pour passer l’examen PMP

Pas de doute, votre préparation et dur labeur sera utile pour l’examen, mais voici une liste de choses à faire et à ne pas faire auxquelles vous pourriez vouloir adhérer :

  • Devenez un membre du PMI. En adhérant au PMI, vous pouvez économiser sur le coût d’examen ($405 USD pour les membres PMI comme contre $555 pour les non-membres). De plus, on vous fournit aussi l’accès à une banque de connaissance impressionnante de livres, CDs, whitepapers, journaux, etc sur le management de projet.
  • Faites un plan détaillé pour votre projet de préparation à l’examen et établissez des objectifs pour compléter chacun des secteurs spécifiques. Une fois que le plan est en place, persévérez et essayez de battre vos délais. A chaque jour qui passe, vous vous sentirez plus confiants pour le passage de l’examen.
  • Traitez le PMBOK comme une Bible. Pour clarifier n’importe quels doutes, il devrait être de votre premier point de référence. Assurez-vous que vous le passez en revue au moins deux à trois fois avant votre examen.
  • Si vous connaissez des gens qui prévoient de prendre l’examen de certification PMP, essayez de former un groupe et mettez un point d’honneur à vous réunir et partager sur les points clés. Faire partie d’un groupe encourage une saine compétition et peut servir de motivation additionnelle. Un autre avantage clef de former un groupe est que vous pouvez partager livres et tests, sans que chaque personne doive acheter le matériel.
  • Faites des « mind maps » et des antisèches pour toutes les formules, secteurs de connaissance et groupes de processus détaillés dans le PMBOK. Gardez-les sous la main et bien visibles dans votre bureau. Revoyez-les chaque jour – cela aidera à renforcer votre apprentissage et augmentera votre niveau de confiance pour l’examen.
  • Le dernier et le plus important conseil pour devenir CERTIFIÉ PMP est la pratique, la pratique et la pratique. Il n’y a aucune meilleure façon de vous préparer pour l’examen. Notez votre score de référence pour chaque test à blanc et continuer à élever la barre à chaque tentative. Ce qui est important est de faire une analyse minutieuse de vos résultats et de noter vos secteurs de faiblesse et vos forces. L’introspection est extrêmement importante. Le secret est de travailler sur vos faiblesses et de vous assurer que vous réalisez un meilleur score la prochaine fois. En même temps, vous ne devriez pas être présomptueux sur les secteurs dans lesquels vous avez réussi. Votre focus sur ceux-ci devrait être de maintenir les résultats.
  • Avant d’acheter des tests de pratique PMP, analysez soigneusement la façon dont les questions sont posées. Assurez-vous que les tests de pratique ont des questions sur tous les groupes de processus et tous les secteurs de connaissance et qu’ils fournissent un diagnostique détaillé à la fin de chaque test.

N’oubliez-pas, le travail paie !

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Excel ou MS Project 2010 ?

Une petite vidéo en Français, à la fois pertinente et amusante, sur l’utilisation par les chefs de projets d’outils tels que le tableur Excel pour gérer leurs projets par rapport à MS Project.

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PMGS est partenaire de DantotsuPM

Nous avons signé le 12 mai 2010 à l’occasion du PMI Global Congress EMEA un partenariat avec le président de Project Management Global Solutions (PMGS), Stéphane Derouin. Beaucoup de chefs de projet français et canadiens connaissent bien Stéphane et la société qu’il a développé au fil des ans. Je l’ai rencontré pour la première fois il y a déjà une douzaine d’années alors que je préparais la certification PMP de PMI. Nous sommes depuis restés en contact et PMGS a aidé notre chapitre PMI France-Sud dans son développement au fil de la dernière décade. Je suis donc particulièrement heureux de signer ce partenariat qui va me permettre de pérenniser et d’améliorer ce blog et de vous permettre de bénéficier des compétences de PMGS à des conditions préférentielles sur leurs produits et services quand vous choisirez de faire appel à eux. Voici une présentation de PMGS et des services qu’offre cette société dynamique, sympathique et très internationale.

Certification PMP : préparation à la certification PMP® – Cycle Court

PMGS est une société internationale à double compétence :  formation et conseil en gestion de projet. Créée à Paris en 2001, PMGS est devenu un partenaire incontournable des entreprises et de leurs dirigeants pour les aider à améliorer leur performance en gestion de projet au niveau mondial. L’activité internationale de PMGS représente en 2009 des centaines de prestations dans plus de 25 pays, dans 8 langues différentes. PMGS conçoit et déploie des solutions intégrées et personnalisées qui contribuent au développement des compétences et de la maturité en gestion de projet. Ces solutions s’appuient sur les standards du Project Management Institute (PMI®). PMGS est un organisme accrédité PMI® depuis 2001 en tant que « Global Registered Education Provider ».

Nos clients

PMGS possède une expérience reconnue dans la quasi-totalité des secteurs d’activités sur plusieurs continents. Nous avons délivré des prestations de conseil et de formation, développé des programmes spécifiques qui répondent aux besoins de tous les départements au sein des organisations (Technologie de l’information, Ressources humaines, Marketing, Production, etc…).

L’offre PMGS

La gestion de  projet est devenue aujourd’hui une profession à part entière. C’est aussi le meilleur moyen pour réaliser la stratégie d’entreprise. Pour obtenir les résultats escomptés dans ses projets, l’organisation doit agir sur deux dimensions : compétence des ressources projet et maturité organisationnelle. En tant que partenaire, PMGS prend en compte cette réalité et met en place une large gamme de services qui répondent à vos défis en gestion de projet.

OFFRE CONSEIL

  • Maturité organisationnelle
    • Approche globale
    • Évaluation de la maturité
    • Bureaux de projet
    • Management de portefeuille de projet
    • Méthodologie et Outils
    • Audit et Redressement

 

  • Développement des compétences
    • Évaluation des compétences
    • Formation sur-mesure
    • Coaching et Mentorat
    • Plan de carrière et formation
  • Placement de ressources projet

 

OFFRE FORMATION

  • Un curriculum de formation par niveau
    • Introduction, Référence, Certifications, Expert
  • Des parcours de formations selon des profils types en projet
    • Parties prenantes, Chefs de Projet Junior, Chefs de Projet, Chef de Projet Senior, Directeur de Programme, Gestionnaires
  • Des solutions de formations publiques ou en entreprises:
    • Formations, Ateliers, Conférences, Webinaires

L’organisation de PMGS

PMGS a une équipe permanente de 15 personnes et travaille de façon constante avec un réseau international de consultants composé d’une centaine d’experts, instructeurs et ressources d’exécution qui apportent leur expertise et leur expérience terrain pour le bénéfice des clients de PMGS.

  • Les implantations de PMGS sont situées à
    • Paris, France
    • Montréal, Canada
    • Sydney, Australie
    • Beijing, Chine
  • Les partenaires de PMGS sont :
    • Open Limits, Londres, Grande Bretagne
    • Stratagenom, Tokyo, Japon
    • RK, New Delhi, Inde
  • PMGS dispose de consultants locaux dans l’ensemble des pays suivants :
    • EMEA (Europe, Middle East & Africa) : France, Belgique, Allemagne, Grande Bretagne, Espagne, Italie, Russie, Afrique du Sud.
    • Amérique: Canada, USA, Brésil, Pérou.
    • Asie-Pacifique: Chine, Inde, Australie, Japon.
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MS Project 2010 de A à Z

Voici une présentation pour entrer dans les détails de la nouvelle version du logiciel phare MS Project 2010. Cette vidéo a été enregistrée au TechDays de Microsoft et passe au travers des principales nouveautés de MS Project 2010. Elle est délivrée par Vincent Capitaine, consultant en management de projet chez TeamSquare.

Les nouvelles fonctionnalités, et en particulier le ruban qui regroupe les fonctions logicielles de manière plus intuitive pour l’utilisateur, sont commentées par ailleurs sur plusieurs blogs. On y trouve aussi une description de la fonctionnalité de planification manuelle qui permet de faciliter les saisies du planning même avec des informations incomplètes. La ligne chronologique de temps paramétrable pour communiquer et partager l’information plus facilement avec toutes les parties prenantes.

Frédéric Bojman, chef de produit MS Project chez Microsoft, nous conseille également de visionner cette autre vidéo en Anglais sur MS Project 2010

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l’évolution des outils de management de projet

Un interview en vidéo sur l’évolution des outils de management de projet de Yves Cavarec, secrétaire général du chapitre PMI Ile de France, réalisé par Frédéric Bojman, chef de produit Microsoft Project. Yves Cavarec nous rappelle l’évolution des outils de management de projets au cours des 20 dernières années. Avantages et développement des outils, besoins et attentes des chefs de projet…

Yves met en exergue un très net besoin d’outils pour collecter l’information, l’organiser, la synthétiser, puis la communiquer plus facilement à la fois pour le manager de projet, ses équipes et toutes les parties prenantes.

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La courtoisie favorise la collaboration

Un article très original de Ty Kiisel intitulé « Common Courtesy Conducive to Collaboration ».

Il peut paraître trivial voire un peu rétrograde de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée dans le monde du travail ?

« Common Courtesy Conducive to Collaboration »

Je me suis souvent demandé, pendant les presque trente dernières années de ma carrière, pourquoi il semble que la confrontation brutale semble souvent l’emporter sur la courtoisie dans les organisations. J’ai tendance à être d’accord avec Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même si c’est seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses. »

Dans des organisations où la collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est importante — Voici pourquoi je crois qu’une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.

En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier ministre de la Grande-Bretagne pour son échec de répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier ministre nouvellement nommé, sa première intervention devant le Parlement est celle où Winston Churchill a dit le fameux, « je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Cependant, mon point pour mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle, mais de reconnaître sa bienveillance et générosité d’esprit envers un ancien rival au passage. Je crois qu’il aurait été facile de frapper et de châtier le Chambellan pour son inaction, cependant Churchill s’est rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté et ternirait seulement le nom de l’ancien Premier ministre et abaisserait le sien.

Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dû dire aux obsèques du Chambellan, « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et déçu par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ?… Ils étaient sûrement parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain — l’amour de la paix… Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ceux des années épouvantables, incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon les lumières et est allé à l’extrême de sa capacité et autorité … de sauver le monde de la lutte terrible, dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque instantanées. Nous ne devrions pas laisser l’immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises. Même sur le lieu de travail actuel, il y a une place pour la courtoisie.

  1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale : Quand les délais sont raccourcis et demandent aux équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez quelques secondes supplémentaires pour écrire un email ou autre communiqué afin de considérer que votre communication est destinée à une personne. J’aime commencer chaque email par une salutation, qui me rappelle que j’écris à quelqu’un. Les deux ou trois secondes supplémentaires que cela me demande pour m’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement ma productivité, mais cela m’aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.
  2. Prenez le temps d’être poli : Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises — mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Dans mes plus de trente années de carrière professionnelle j’ai observé que ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie de base entre supérieurs, subalternes et collègues devient « pittoresque » et considérée « inutile ». Il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de quelqu’un qui a besoin d’être réprimandé, aussi stupide que vous pensiez qu’ils soient ou combien était grande l’erreur qu’ils aient fait. Étant poli et prévenant l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.
  3. éliminez la critique de la critique « constructive » : on m’a appris très tôt dans ma carrière, par des amis et des collègues beaucoup plus avisés que moi, que la « critique » n’était jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou un changement de direction est exigé, « je n’aime pas cela, » devrait être suivi par, « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication efficace ne repose pas sur des tours de magie ou des trucs. À mon avis, il est important de se souvenir que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via l’email, ou même dans un blog, c’est une personne qui interagit avec une autre. Les outils de gestion de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.

L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager l’interaction prévenante et courtoise entre collègues ?

SCRUM ne serait pas l’apanage des seuls projets de développement de logiciels

Un point de vue original de Craig Brown sur SCRUM en tant que méthode universelle et non pas seulement réservée aux projets de développement de logiciels.

Voici ce que je retiendrais de la description qu’il en donne et qui s’applique à tout projet:

  1. Commencez avec un objectif. Puis, décomposez-le en étapes incrémentales.
  2. Discutez les étapes avec l’équipe qui doit livrer la solution.
  3. Définissez des périodes de temps standards (timeboxing) pour les itérations. Faites de votre mieux pour livrer quelque chose de pratique et d’utile à chaque itération.
  4. L’équipe doit prendre ses « ordres » du client au début de chaque itération et faire un rapport sur ce qui a été « fait » à la fin de chaque itération.
  5. L’équipe doit mettre du temps de coté au début de chaque itération pour planifier son travail.
  6. L’équipe doit mettre du temps de coté pour une brève session journalière d’échanges entre membres sur les progrès et les problèmes.
  7. L’équipe doit s’engager à l’amélioration continue et mettre du temps de coté à chaque itération pour réfléchir sur ce qui est allé bien ou pas et où l’on peut s’améliorer.
  8. La planification, la revue et les sessions de réflexion et réunions d’équipe quotidiennes doivent avoir lieu à des heures régulières pour aider l’équipe à acquérir un tempo.

Quand les projets échouent, c’est très souvent à cause des fondamentaux

Un de nos directeurs informatiques a récemment rappelé à notre équipe : « vous savez, quand les projets informatiques internes échouent dans notre boite, c’est très souvent à cause des fondamentaux ». Cette réflexion fait écho à un article récemment publié par Ty Kiisel et ayant pour titre « Don’t Forget the Fundamentals of Project-Based Work ».

Il est très vrai que comme nous devenons des experts de notre discipline, nous nous concentrons sur ses aspects complexes et avancés. Nous regardons des métriques et mesures perfectionnées, des calculs, des processus … Cependant nous devons garder à l’esprit le fait qu’il y a des fondamentaux, des principes de base qui assassineront notre projet si nous les perdons de vue.

Parmi ceux-ci, Ty mentionne:

  • Un objectif business clairement défini qui soit bien compris de tous.
  • Un engagement actif du management.
  • Une détermination partagée de réussir le projet.

Je suggérerais d’ajouter :

  • Une gouvernance de projet claire et simple
  • Des besoins business clairs
  • Un contenu bien défini et une maîtrise du management des modifications/changements
  • le devoir de satisfaire le client

Même si la gestion de ces principes de base peut ne pas sembler très passionnante, c’est souvent ce qui fait la différence entre les projets et les chefs de projet qui réussissent et ceux qui échouent.

when projects fail, it’s very often because of the fundamentals

One of our IT senior directors reminded our team: « You know, when internal IT projects fail in our company, it’s very often because of the fundamentals ». This echoes an article recently published by Ty Kiisel and entitled « Don’t Forget the Fundamentals of Project-Based Work ».

It is very true that as we become experts in our discipline, we focus on its complex and sophisticated aspects. We look at advanced metrics and measures, calculations, processes… However we must keep in mind the fact that there are some basics, some fundamentals which will kill our project if we loose sight of them.

Amongst these, Ty mentions:

  • Clearly defined business objective that is well understood by all.
  • Active executive commitment.
  • Shared determination to complete the project.

I would suggest that we add:

  • A clear and simple project governance
  • Sound business requirements
  • Clarity on scope and mastering change management

While managing the fundamentals may not sound very exciting, it often is what makes the difference between projects and project managers who are successful and others who aren’t.

Possibilités de places gratuites sur un nouveau cours de Programme Management

Une belle opportunité est offerte aux lecteurs de ce blog dans le cadre de notre partenariat avec PMGS:

Venez participer au premier cours sur « Les meilleures pratiques en management de programme » les 7, 8 et 9 Juillet à Paris.

« Maîtriser les techniques les plus efficaces en Management de Programme pour en optimiser la réussite », voici la meilleure façon de résumer l’objectif de cette formation introductive au Management de Programme avec exemples pratiques, études de cas représentatives et outils que vous pourrez appliquer dans le cadre de votre travail.

Lisez tous les détails sur le contenu de cette formation. Et contactez: Aurélie Pouliquen de notre part pour vous inscrire:  apouliquen@pmgsgroup.com

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Amélioration de la Communication dans les Projets : Deux règles dont vous n’avez probablement jamais entendu parler

Un nouvel article intriguant de Ty Kiisel: « Improving Project Communication: Two Rules You’ve Probably Never Heard Of »

Bien qu’Alexandre Graham Bell ait considéré son invention la plus célèbre, le téléphone, comme une intrusion dans son vrai travail de scientifique, je ne pense pas que vous trouveriez énormément de personnes aujourd’hui qui seraient enclines à renoncer à leur téléphone mobile.

Nous vivons dans un monde de communication instantanée. Des téléphones mobiles, Internet, SMS, médias sociaux — tous nous maintiennent connectés et communicant, n’est-ce pas ?

Il y a des moments où j’ai la sensation que la technologie a rendu la communication plus accessible, mais qu’elle n’a pas vraiment rendu la communication plus facile. Pour que la communication de projet soit efficace, nous devons réfléchir sur comment nous utilisons la technologie. Il est important de se rappeler que nous pouvons écrire un courrier électronique ou mettre à jour un rapport, mais que la personne à l’autre bout de ce courrier électronique ou lisant le rapport est une personne. C’est probablement simplement la nature de la technologie, mais parfois je pense que c’est une bonne idée de se rappeler ce qui fait que la communication efficace, est efficace.

Voici deux ou trois techniques qui ne viennent pas de moi, mais pourraient vous aider à améliorer la qualité de votre communication de projet :

La Règle du Coucher du soleil :

À moins que vous ne travailliez chez Walmart, vous n’en avez jamais probablement entendu parler. Selon leur Site Intranet d’entreprise: C’est seulement une version du ‘pourquoi remettre jusqu’à demain ce que vous pouvez faire le jour même ?’

L’observation de la Règle du Coucher du soleil est très simple. Que ce soit une requête d’un magasin dans le pays ou un appel d’un collègue au bout du couloir, nous donnons notre meilleur pour fournir le service à nos clients et entre nous, le jour même. »

Je travaille avec un collègue qui a fait un internat d’université à Bentonville, AK, au siège social de Walmart. Il a dit que la Règle du Coucher du soleil est une réalité. Peu importe qui il a appelé dans la journée, il obtient typiquement une réponse avant le coucher du soleil.

Traiteriez-vous le courrier électronique ou toute autre correspondance de projet avec vos membres d’équipe projet un peu différemment si vous saviez que cela implique une réponse avant la fin du jour ?

Vendredis sans courrier électronique:

J’ai entendu parler du « Aucun Courrier électronique le Vendredi » de U.S. Cellular il y a deux ou trois ans. Le COO, Jay Ellison, a pensé qu’il rendrait la vie un peu plus facile et allégerait la charge de travail des salariés, mais au lieu de cela, il a initialement causé un incendie dévastateur.

Dans un article écrit par Sue Shellenbarger dans Le « Wall Street Journal », elle cite Kathy Volpi, une directrice commerciale qui a dit: « j’ai pensé, ‘ Il ne comprend tout simplement pas combien de travail nous devons abattre et combien c’est plus facile en utilisant le courrier électronique.' »

À l’exception des réponses aux questions urgentes, on considère tout autre courrier électronique normal comme étant tabou. L’initiative a été conçue pour encourager la communication en face à face avec les clients et les collaborateurs, accroître la productivité, ou fournir une pause par rapport à la boîte d’arrivée de courrier électronique qui se remplit tout le temps.

Il semble que cela ait été un succès.

Même Mme Volpi, maintenant directrice chez U.S. Cellular du management de produit et du marketing, est devenue une supportrice. Selon Shellenbarger, « Progressivement, elle s’est rendue compte que lire et répondre à tout le courrier électronique qu’elle envoyait étaient probablement un fardeau pour ses collaborateurs. Maintenant, elle ne manque pas de rendre visite à ses collaborateurs le vendredi. Le Business, dit-elle, n’est pas seulement l’envoi de courriers électroniques ‘contenant des rapports froids’ et efficaces, elle dit, ‘ C’est à propos de personnes et d’interactions’. ‘ »

Ces techniques marcheraient-elles dans votre organisation ? Je ne sais pas. Il y a tant de fonctionnalités de collaboration de communication incorporées dans beaucoup de solutions de management de projet traditionnelles ou en ligne qu’éliminer complétement ce type de communication pourraient être problématique. Cependant, indépendamment du logiciel de management de projet ou les outils de gestion du travail que vous utilisez, chacun peut sortir de son bureau/cube pendant quelques minutes et avoir une conversation réelle de temps en temps.

Je dois admettre que parfois c’est plus facile pour moi de contacter un collègue à 3 mètres de distance par un Message Instantané que de me lever de ma chaise et d’aller lui parler directement. Je me demande combien de nous ont oublié comment vraiment parler entre personnes quand IM, SMS et  courriers électroniques dirigent notre vie ?

Donnez une chance à ces deux approches et voyez si elles marchent pour vous et votre équipe projet. Vous pourriez être étonnés de l’évolution de l’efficacité de votre communication quotidienne quand vous incorporez un peu de discussions en face à face de temps à autre.

PMI France-Sud souffle ses 10 bougies

Voilà déjà 10 ans que PMI a reconnu notre association de chefs de projet du Sud de la France comme un chapitre officiel du Project Management Institute. Voici ce que je retiendrais du bref rappel de la jeune histoire de l’association contée hier au Skema à Sophia Antipolis par les trois présidents qui s’y sont succédés, Jean-Claude Dravet pendant 6 ans, Michel Operto 3 ans et Jean Demartini depuis 2009.  David Djian, membre du bureau PMI France-Sud a même réalisé une vidéo de 7 minutes d’interviews des 3 présidents successifs depuis la création.

Les nombreux membres de l’association sont satisfaits des services fournis, voir fiers d’en faire partie comme en témoigne Kik Piney, adhérent des premiers jours et certifié PMP et PGMP:  » Je serai malheureusement absent le jour de la fête mais je serai quand-même avec vous tous «in spirit» car j’aurais aimé pouvoir témoigner en personne de ma reconnaissance à tous ces bénévoles qui ont contribué sans compter leur temps et leur intelligence à promouvoir le management de projet dans toute la région et, je le sais, dans le monde entier. Je suis fier et heureux de me compter parmi les membres! ».

Officiellement reconnue par PMI le 6 juin 2000 avec 25 membres et un bureau de 12 personnes, l’association a connu une belle croissance pour atteindre presque 900 membres en Juin 2010. Ces membres sont servis par des branches locales géographiquement proches de leurs besoins et animant leurs communautés locales de chefs de projet et de personnes intéressées par le management de projet. De plus, PMI France-Sud a été largement et fréquemment récompensée par de nombreux awards internationaux pour son dynamisme et la qualité de ses volontaires: 3 fois « Best chapter of the year » sur 10 ans, 2 fois « volunteer of the year », « consistency/retention award » et bien d’autres….

Parmi les services fournis aux membres, Jean-Claude Dravet rappela l’aide aux personnes en recherche d’emploi et opportunités d’évolution; l’organisation de sessions de certification PMP, PGMP et CAPM; les nombreuses conférences sur diverses thématiques du management de projet (plus de 100 heures chaque année); les participations dans les cursus en management de projet de nombreuses universités et institutions de formation.

Rendez-vous très prochainement pour célébrer le millième adhérent ou adhérente.

comment tirer le maximum des événements professionnels auxquels vous participez

Un article par Sheilina Somani (que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’événements organisés par France-Sud PMI) dans PM Network, ayant pour titre « Creating Connections » a attiré mon attention. Sheilina insiste sur le fait que pour obtenir le meilleur d’événements de réseautage, la préparation est reine. Bien sûr, je suis d’accord et je suggère que vous considériez de faire les petites choses suivantes avant et lors du prochain événement que vous suivrez.

Avant l’événement

Assurez-vous que vous êtes clairs sur votre motivation d’y participer.

Il se peut que le sujet ait pour vous un intérêt direct au plan professionnel ou personnel, ou que vous souhaitiez y apprendre quelque chose de nouveau, ou simplement y retrouver de vieux amis ou rencontrer de nouvelles personnes, ou bien vous êtes l’un des intervenants, ou vous prévoyez d’écrire un article pour votre blog, ou d’utiliser cet événement comme opportunité de vendre ou de promouvoir vos produits et société, votre activité ou votre projet … En bref, savoir pourquoi vous y allez vous fournira un meilleur focus dans votre préparation, pendant l’événement et pour son suivi. Efforcez-vous d’être aussi précis que possible. Si votre objectif est de rencontrer de nouvelles personnes : Combien ? Pourquoi ? S’il vous souhaitez trouver des prospects : combien ? Et provenant de quelles sociétés et secteurs ?

Ok, maintenant que votre objectif est un peu plus clair, faites des recherches sérieuses sur l’événement auquel vous êtes inscrit.

Essayez de vous familiariser avec le sujet qui est au cœur de l’événement, faites des recherches sur Internet et lisez des articles sur le sujet, en particulier ceux écrits par les intervenants. Cherchez aussi davantage d’informations sur les organisateurs et voyez si vous pouvez leur être utile. Renseignez-vous également sur le aspects pratiques, comme le style vestimentaire, ou l’heure exacte de début, la localisation et des directions pour y accéder.

Pendant l’événement

Arrivez tôt.

Il est toujours plus facile d’engager la conversation avec les organisateurs ou les orateurs si l’on arrive parmi les premiers. Si vous avez ciblé des personnes spécifiques que vous voulez rencontrer, demandez aux organisateurs s’ils seraient assez aimables pour vous les présenter. D’ordinaire, ils connaissent beaucoup de participants sinon tous. De plus, comme les gens arriveront petit à petit, vous aurez de bien meilleures occasions de les rencontrer avant qu’il n’y ait foule.

Posé, poli, attentif à la personne que vous rencontrez

De manière générale, je recommanderais d’être posé plutôt que hardi, poli lorsque vous rejoignez des groupes qui discutent, en demandant si vous pouvez intervenir ou poser une question par exemple, écoutez avant de parler. Sheilina rappelle souvent que Dame Nature nous a faits avec 2 oreilles et 1 bouche afin d’écouter deux fois plus que parler. Dédiez vraiment et sincèrement votre attention à la personne avec laquelle vous parlez. Si la rencontre est intéressante, efforcez-vous de laisser quelque chose avec votre interlocuteur pour lui rappeler qui vous êtes, une carte de visite, une adresse électronique, un numéro de téléphone. Et essayez d’obtenir la réciproque de sa part.

Focus sur l’intervenant

Quand l’événement débute vraiment, commencez par choisir un siège d’où vous verrez et entendrez correctement le présentateur et son matériel audio visuel. Recentrez votre attention sur l’intervenant : le sujet, les messages, la personne, la manière dont il délivre sa présentation ou son discours… tous ces domaines sont porteurs d’enseignements.

Tour en faisant ceux-ci, n’oubliez pas d’apprécier l’instant.

Après l’événement

Remerciez organisateurs et intervenants

Envoyez un message de remerciement aux organisateurs ou aux intervenants que vous avez appréciés. Vous seriez peut-être surpris du très très faible nombre de merci que les organisateurs reçoivent malgré leur travail dévoué. Aussi, soyez différent.

Construisez de vraies relations

Donnez suite rapidement auprès de vos nouveaux contacts pendant que la réunion est encore fraîche dans leurs esprits et dans le vôtre. Si vous avez proposé de faire quelque chose pour eux, faites-le. Ce pourrait être de leur envoyer un titre de livre ou les références d’un blog que vous aimez et dont vous avez discuté, ou bien une brochure, ou même un un prospect… Bien sûr, invitez-les à rejoindre votre cercle de contacts sur vos réseaux sociaux préférés (LinkedIn et Viadeo dans mon cas) afin de rester en contact et d’apprendre à mieux se connaître. Cela peut vous fournir des idées sur leurs centres d’intérêt et vous serez alors en meilleure position de nourrir cette nouvelle relation avec par exemple des pointeurs vers des articles sur un domaine d’intérêt qui vous est commun.

Je vous propose d’essayer ces quelques propositions et de me donner des retours d’expérience. Que devrions-nous ajouter à cette liste ?

making the most of professional events

An article by Sheilina Somani (who I had the chance to meet at PMI France-Sud events) in PM Network, entitled « Creating Connections » prompted my attention. Sheilina insists on the fact that to get the most out of networking events, preparation is king. Of course, I do agree and I suggest that you consider doing the following for the next event you will attend.

Before the event

Make sure that you are clear on why you’re going.

It could be that the subject is of direct professional or personal interest, or you’d like to learn something new, or simply meet some old friends or some new people, or you’ll be presenting at the event, or write an article for your blog, or delivering a sales pitch, or marketing you company, activity or project… Knowing why you go will provide you with a better focus in your preparation, during the event and afterwards. And try to be as precise as possible. If your objective is to meet new people: how many? why? If it is to generate contacts with sales focus: how many leads? In which companies or sector?

Ok, now that your objective is clearer, do some research about the event you’ll be attending.

Try to familiarize yourself with the subject of the event, do internet searches and read papers on the topic in particular those coming from speakers who will participate. Also seek more information about the organizing party to see if you can be of any assistance. Seek past events minutes or presentations. Ask for more details about the presentations proposed for the upcoming seminar.

Find out about practical items as well, such as dress code, exact start time, location and driving directions.

During the event

Get there early.

It’s always easier to be one of the first to arrive to engage with the organizers or speakers who are usually there early as well. If you are targeting specific persons that you want to meet at the event, ask the organizers if they would be kind enough to introduce you. Usually, they do know a lot if not all of the attendees.

Be quiet, polite and focused on the person you meet.

Also, as people will arrive, you’ll get a better chance to meet them while it is not yet too crowded. In general, I would recommend being quiet rather than bold, polite when joining group discussions, asking if you may intervene for example, listen before speaking. Sheilina calls this respecting Mother Nature that made us with 2 ears and 1 mouth to listen twice as much as we talk. Focus really and sincerely your attention on the person you speak with. If the encounter is worthwhile and interesting, please remember to leave something behind, a business card, an email address, a phone number. And try to get the same from your counterpart.

focus on the speaker

When the event really starts, select a seat from which you’ll be able to see clearly the speakers and the screen and hear them well. Switch your focus of attention on the speaker: the topic, the messages, the person, the way he delivers his messages… all these areas are carry some learning.

While doing these, do not forget to enjoy the opportunity.

After the event

Thank the organizers and speakers

Send a thank you message to the organizers or speakers you appreciated. You’d be amazed to see how few thank you notes organizers at non profit organizations receive despite their dedication. So, be different.

Build on the newly created relationships

Follow up rapidly with your newly made contacts while the meeting is fresh in their minds and in yours. If you proposed to do something for them, do it. It could be sending them a pointer to a book or a blog you love on the subject of your discussion, a brochure, a lead… Also, invite them of course to join your contacts on your favorite social network (LinkedIn and Viadeo in my case) to keep in touch and learn more about them. This may provide you with insights on their centers of interest and you will then be in position to nurture this new relationship with pointers to articles of common interest.

So, how about giving this a try and letting me know how it worked out for you. What else should we add to the list?

Some reasons for preparing well for the PMP exam

Nobody starts to prepare such a certification with the intent to quit along the way. And even less PMs who are by definition strong, hard at work, sound, and who hate to fail. Nevertheless when I mention the topic with some of my PMI colleagues who became trainers in project management, they mention significant drop rates along the way. So, the question is upon us, why? And especially, how avoid such a waste of time, if it is one, but it is not always the case as we shall see later on.

some participants underestimate the difficulty

The PMP certification is relatively hard and difficult. Sin of pride? The future PMP is often already very experimented. He lead to a successful conclusion quite a lot of projects of diverse sizes and maybe in several companies and different domains. He is confident about his capacities, skills, will, and it is not necessarily a bad thing. The issue is not to under estimate the amount of work to be carried out to get prepared. My own recollection is that it is indeed one of the most difficult tests which I have ever taken. Naturally, there will be always persons who will ignore the warnings and who will think that the trainers exaggerate. For example, the participants who were rather fortunate in their initial studies and made for example successful bets on the subjects of future exams, will be at difficulty with the certification. They can go as far as taking the test the first time simply thinking that they will always easily distinguish the correct answer in a test with multiple choices. It is not the case. There are very often at least two plausible or possible answers because PMI wants to be certain that the person understands the difference between these answers and chooses the best. Only a serious preparation will allow you to make such good choices.

The participants who work in organizations which use PMI start with a slight advantage, but will they know how to preserve it?

The use of the PMBOK and the PMI processes in your organization gives you a sure advantage. You understand already how much and how the processes of project management are integrated to be effective. The company in which I worked when I took the PMP test, NCR International Corporation, uses the principles and the process of PMI. The training courses allowed me to formalize this practical knowledge by adding the theoretical bases. I also encountered certain domains where I needed to further study such as suppliers and contracts management. Thus, if your organization already follows the processes and the best practices of the PMBOK, you have acquired without realizing it a good portion of the knowledge required and can answer easily many questions of the test. It does not mean that you can pass the exam without preparation nor work. It does not mean either that a person cannot learn these processes if their organization does not use them daily. In this case, it will simply be necessary for you to make the necessary time and effort to become an expert of the project management processes proposed by PMI.

Develop a solid work plan

Most of the students who took the PMP will tell to you that a work plan which follows the diverse process of the PMBOK and their definitions is very useful. As there is a lot of ground to be covered, it is particularly interesting to establish how you will estimate your progress. Thus, it is necessary to include practice tests with questions similar to those of the PMP exam. If you have the chance to be a part of a group of persons who prepare together for the examination, you will want to test one another. It will motivate you and will strengthen your links with your classmates. The training companies also propose sets of test questions. The most interesting part of the courses face to face is often the correction of these training tests with the professor who will explain why only one answer was best. In this phase, do not try to counter him, it is of no interest. It is necessary to open very widely your ears to understand the logic of PMI. The questions where you have made the errors in the study phase can become your assets the day of the real test. Your progressive work plan of study will have to lead you to learn the five groups of processes and nine domains of knowledge and recall each of them, that is imperative for the test. This plan should also allow you to confirm your availability for the necessary efforts. If it is not the case, maybe should you simply focus your work on the sectors in which you have the greatest gaps to get short-term benefits from your training classes without going for the certification.

To know, about the test

The test with multiple choices answers of PMI will often provide you with a scenario and ask for an answer. The formulation of the question is very important to understand what the examination tries to know. So, read the question attentively several times, at least 3. Then read the proposed answers. Certain long questions of this type may confuse you by the quantity of information and data which are presented there, some useful, others not. In order not to get lost, one of the best suggestions for these questions is to begin by reading the question. You will then identify more easily the most important data of the scenario when reading it. This will allow you to find the answer quickly. You need to practice this before the test so that it becomes an automatism.

The test environment can be intimidating. I passed, for my part, on paper form. Finding yourself in a test room with several dozens of other candidates, one per table, without any document, with supervisors and limited timed (4 hours) is puzzling when you took your last examination more than 15 years ago. The certification on PC is I think less intimidating from this point of view even if certain sites are equipped, I believe, with video cameras which will film you from A to Z during the test.

It is perfectly understandable that you are nervous when passing a certification of an international level. But, honestly, most of the project managers whom I know have an excellent resistance to stress and if you are prepared well, you will not fail. This is only a test after all!

Please remember that it is the preparation for the examination which really brings you value (new skills, theoretical bases, reflecting on your practices, repeatable processes), the certification is only a recognition (eventually rewarded in cash on future jobs).

PMGS
Partenaire de DantotsuPM

ma rencontre avec XTrem7, une approche Ressource Humaine innovante

Grâce à PMI France-Sud j’ai rencontré deux consultants de la société RB Conseil qui utilisent cette approche et qui sont venus la présenter à une cinquantaine de professionnels du management de projet réunis pour l’occasion. Donc, une fois de plus, merci PMI.

Avant d’assister à la session, les consultants nous avaient proposé de remplir un questionnaire en ligne afin de mettre en pratique et de mieux comprendre les concepts et outils sur un cas concret: soi-même.

En introduction, on nous rappela quelques principes de base tels que: « La réalité est subjective » et donc ma vérité n’est pas forcément celle des autres; et « Il faut toujours distinguer la personne de son comportement » car une personne est bien plus que ce qu’elle laisse transparaître au travers de ses comportements.

L’approche distingue 7 ressources, toutes utiles à l’individu selon les circonstances et qui se répartissent sur 4 quadrants d’un cercle selon qu’elles combinent rationnel ou irrationnel avec associé (reptilien, limbique) ou dissocié (Cortex).

Ces 7 ressources ne sont pas des compétences mais plutôt des priorités dans la façon d’agir et de réagir. Nous utilisons toujours plusieurs de ces ressources simultanément ou presque. Mais l’intérêt principal de cette méthode selon moi est qu’elle reconnaît explicitement qu’une personne n’est pas la même quelque soit le contexte. En effet, une même personne saura mobiliser des ressources différentes pour une réunion amicale ou une difficile session de recadrage d’un collaborateur. Il y a pour chacun la nécessité de s’adapter aux circonstances.

Dans XTrem7, cette adaptation est appelée la dynamique et se compose de 7 étapes. Voir cette animation sur le site RB Conseil. Le premier état est celui dans lequel nous sommes au naturel, quand tout va bien, que nous ne subissons aucun stress. Nous nous y sentons très confortables. Mais une situation de stress nous fera sortir de cet état pour nous emmener vers d’autres étapes où d’autres ressources devront être mobilisées pour répondre au stress. L’étape 2 par exemple est appelée « implication naissante ». Bien que nous ne ressentions pas encore de stress, c’est celle des petits soucis, du travail très accaparant ». Puis vient « l’implication réelle », situation difficile dont nous nous efforcerons de sortir rapidement car elle est inconfortable. Si les circonstances continuent de se dégrader, nous atteindrons une zone de stress majeur où nous devrons déclencher des ressources d’urgence afin de ne pas rester trop longtemps dans cette zone risquée: dépression, colères, actions irréfléchies…

La finesse de cette approche que je vous invite à découvrir dans plus de détails, est de savoir identifier à travers un questionnaire quelles ressources sont celles que vous mobilisez personnellement selon votre niveau de stress. Cet éclairage très intéressant vous permettra de mieux comprendre vos réactions ainsi que celles des autres (membres de l’équipe, sponsors, clients…). Fort de cette information, vous pourrez vous efforcer de maintenir tout ce petit monde en zones 1 et 2, plus détendues et productives. Outil donc à utiliser pour soi-même comme en équipe pour améliorer l’ambiance et l’efficacité.

quelques raisons de bien se préparer pour l’examen PMP

Personne ne commence à préparer une certification avec l’intention d’abandonner en cours de route. Et encore moins les chefs de projets qui sont par essence tenaces, bosseurs, prévoyants, et qui détestent l’échec. Et pourtant… lorsque j’évoque le sujet avec quelques uns de mes collègues du PMI® qui sont devenus formateurs en management de projet, ils mentionnent des taux d’abandon en cours de route assez significatifs. Alors, la question s’impose à nous, pourquoi? Et surtout, comment éviter cette perte de temps, si cela en est une, mais pas toujours comme nous le verrons plus loin.

les participants ne doivent pas sous estimer la difficulté

La certification PMP est relativement dure et difficile.
Péché d’orgueil? Le prétendant PMP est souvent déjà très expérimenté. Il a mené à bien pas mal de projets de tailles diverses et peut-être dans plusieurs sociétés et domaines différents. Il est certain de ces capacités, de ses compétences, de sa volonté, et ce n’est pas forcément un défaut. Le tout est de ne pas sous estimer la montagne de travail à exécuter pour bien se préparer. Mes propres souvenirs sont que c’est en effet l’un des tests les plus ardus que j’ai jamais pris. Bien sûr, il y aura toujours des personnes que les mises en garde laissent de marbre et qui penseront que les formateurs exagèrent. Par exemple, les participants qui ont été plutôt chanceux dans leurs formations initiales et auront par exemple fait des impasses réussies sur certains sujets ou matières, auront du mal avec la certification. Ils pourront aller jusqu’à se présenter au test la première fois en pensant qu’ils seront facilement capables de distinguer la réponse correcte dans un test à choix multiples. Ce n’est pas toujours le cas. Il y a très souvent au moins deux réponses plausibles ou possibles car PMI veut être certain que la personne comprend la différence entre ces réponses et choisit la meilleure des deux. Seule une préparation sérieuse vous permettra de faire ce bon choix.

les participants qui travaillent dans des organisations qui utilisent PMI partent avec un léger avantage, mais sauront-ils le conserver?

L’utilisation du PMBOK et des processus PMI dans votre organisation vous donne un avantage certain. Vous comprenez déjà combien et comment les processus de management de projet sont intégrés pour être efficaces. La société dans laquelle je travaillais lorsque j’ai passé l’examen PMP, la société internationale NCR, utilise les principes et processus de PMI. La formation m’a permis de formaliser cette connaissance pratique en y apportant des bases théoriques et d’explorer certains domaines que je connaissais moins bien comme les approvisionnements  et les contrats. Donc, si votre organisation suit déjà les processus et meilleures pratiques du PMBOK, vous avez acquis sans vous en rendre compte une bonne partie de la connaissance et pourrez répondre facilement à beaucoup de questions du test. Cela ne signifie pas que vous pouvez aller passer l’exam sans préparation ni travail. Cela ne signifie pas non plus qu’une personne ne peut pas apprendre ces processus si leur organisation ne les utilise pas quotidiennement. Si ce n’est pas le cas, il vous faudra simplement prendre le temps nécessaire et faire l’effort de comprendre pour devenir un expert des processus de management de projet proposés par PMI.

se doter d’un bon plan de travail

La plupart des étudiants qui ont passé le PMP vous diront qu’un plan de travail qui suit les divers processus du PMBOK et leurs définitions est fort utile. Comme il y pas mal de terrain à couvrir, il est particulièrement intéressant de prévoir au départ quand et comment voues évaluerez les progrès réalisés. Donc, il faut inclure des tests de pratique avec des questions qui sont semblables à celles de l’examen PMP. Si vous avez la chance de faire partie d’un groupe de personnes qui préparent ensemble l’examen, testez-vous les uns les autres. Cela vous motivera et renforcera vos liens avec vos condisciples. Les organismes de formation proposent également des jeux de questions de test. La partie la plus intéressante sur les cours en présentiel étant d’ailleurs la correction avec le professeur qui vous expliquera pourquoi seule la réponse qu’il vous donne était la bonne. Dans cette phase, ne cherchez pas à le contrer, cela ne présente aucun intérêt. Il faut au contraire ouvrir bien grand vos oreilles pour comprendre la logique du PMI. Les questions où vous aurez commis des erreurs en phase d’apprentissage peuvent devenir vos points forts le jour du vrai test. Un plan d’étude progressif devra vous permettre d’apprendre les cinq groupes de processus et neuf domaines de connaissance et de de vous rappeler de chacun d’entre eux, ce qui est impératif pour le test. Ce plan devrait aussi vous permettre de confirmer votre disponibilité et volonté de fournir les efforts nécessaires. Si ce n’est pas le cas, contentez-vous peut-être de bosser les secteurs dans lesquels vous avez le plus de lacunes pour trouver des bénéfices à court terme à votre formation sans pour autant aller jusqu’à l’examen.

à savoir, pendant le test

Le test à choix multiples de PMI vous donnera un scénario et demandera une réponse. La formulation de la question est très importante pour comprendre ce que l’examen cherche à savoir. Aussi, lisez la question attentivement plusieurs fois, au moins 3. Puis lisez bien les réponses proposées. Certaines longues questions de type scénario ne doivent pas vous de dérouter par la quantité d’informations et de données qui y ont été insérées, certaines utiles, d’autres pas. Pour ne pas se perdre, l’une des meilleures suggestions pour ces questions de scénario est de commencer par lire la question. Vous relèverez alors plus facilement les données les plus importantes du scénario à sa lecture. Ce qui vous permettra de trouver la réponse rapidement. Pratiquez avant le test pour que cela devienne un automatisme.

L’environnement de test peut être intimidant. J’ai, pour ma part, passé le test sous forme papier. Se retrouver dans une salle d’examen avec plusieurs dizaines d’autres candidats, un par table, sans aucun document, avec des surveillants et un temps chronométré (plus de 4 heures) est déroutant lorsque l’on a passé son dernier examen il y a plus de 15 ans. La certification sur PC est je pense moins intimidante de ce point de vue même si certains sites sont, je crois, équipés de caméra vidéos qui vous filmeront de A à Z pendant le test.

Il est parfaitement compréhensible que vous soyez nerveux en passant une certification de niveau international. Mais, honnêtement, la plupart des chefs de projet que je connais ont une excellente résistance au stress et si vous êtes bien préparés, vous n’échoueriez pas. Ceci n’est qu’un test après tout !

Et n’oubliez pas que c’est la préparation pour l’examen qui vous apporte réellement de la valeur (nouvelles compétences, bases théoriques, recul sur vos pratiques, processus répétables…), la certification est seulement une reconnaissance (éventuellement monnayable tout de même).

PMGS
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