Possibilités de places gratuites sur un nouveau cours de Programme Management

Une belle opportunité est offerte aux lecteurs de ce blog dans le cadre de notre partenariat avec PMGS:

Venez participer au premier cours sur « Les meilleures pratiques en management de programme » les 7, 8 et 9 Juillet à Paris.

« Maîtriser les techniques les plus efficaces en Management de Programme pour en optimiser la réussite », voici la meilleure façon de résumer l’objectif de cette formation introductive au Management de Programme avec exemples pratiques, études de cas représentatives et outils que vous pourrez appliquer dans le cadre de votre travail.

Lisez tous les détails sur le contenu de cette formation. Et contactez: Aurélie Pouliquen de notre part pour vous inscrire:  apouliquen@pmgsgroup.com

PMGS
Partenaire de DantotsuPM

Amélioration de la Communication dans les Projets : Deux règles dont vous n’avez probablement jamais entendu parler

Un nouvel article intriguant de Ty Kiisel: « Improving Project Communication: Two Rules You’ve Probably Never Heard Of »

Bien qu’Alexandre Graham Bell ait considéré son invention la plus célèbre, le téléphone, comme une intrusion dans son vrai travail de scientifique, je ne pense pas que vous trouveriez énormément de personnes aujourd’hui qui seraient enclines à renoncer à leur téléphone mobile.

Nous vivons dans un monde de communication instantanée. Des téléphones mobiles, Internet, SMS, médias sociaux — tous nous maintiennent connectés et communicant, n’est-ce pas ?

Il y a des moments où j’ai la sensation que la technologie a rendu la communication plus accessible, mais qu’elle n’a pas vraiment rendu la communication plus facile. Pour que la communication de projet soit efficace, nous devons réfléchir sur comment nous utilisons la technologie. Il est important de se rappeler que nous pouvons écrire un courrier électronique ou mettre à jour un rapport, mais que la personne à l’autre bout de ce courrier électronique ou lisant le rapport est une personne. C’est probablement simplement la nature de la technologie, mais parfois je pense que c’est une bonne idée de se rappeler ce qui fait que la communication efficace, est efficace.

Voici deux ou trois techniques qui ne viennent pas de moi, mais pourraient vous aider à améliorer la qualité de votre communication de projet :

La Règle du Coucher du soleil :

À moins que vous ne travailliez chez Walmart, vous n’en avez jamais probablement entendu parler. Selon leur Site Intranet d’entreprise: C’est seulement une version du ‘pourquoi remettre jusqu’à demain ce que vous pouvez faire le jour même ?’

L’observation de la Règle du Coucher du soleil est très simple. Que ce soit une requête d’un magasin dans le pays ou un appel d’un collègue au bout du couloir, nous donnons notre meilleur pour fournir le service à nos clients et entre nous, le jour même. »

Je travaille avec un collègue qui a fait un internat d’université à Bentonville, AK, au siège social de Walmart. Il a dit que la Règle du Coucher du soleil est une réalité. Peu importe qui il a appelé dans la journée, il obtient typiquement une réponse avant le coucher du soleil.

Traiteriez-vous le courrier électronique ou toute autre correspondance de projet avec vos membres d’équipe projet un peu différemment si vous saviez que cela implique une réponse avant la fin du jour ?

Vendredis sans courrier électronique:

J’ai entendu parler du « Aucun Courrier électronique le Vendredi » de U.S. Cellular il y a deux ou trois ans. Le COO, Jay Ellison, a pensé qu’il rendrait la vie un peu plus facile et allégerait la charge de travail des salariés, mais au lieu de cela, il a initialement causé un incendie dévastateur.

Dans un article écrit par Sue Shellenbarger dans Le « Wall Street Journal », elle cite Kathy Volpi, une directrice commerciale qui a dit: « j’ai pensé, ‘ Il ne comprend tout simplement pas combien de travail nous devons abattre et combien c’est plus facile en utilisant le courrier électronique.' »

À l’exception des réponses aux questions urgentes, on considère tout autre courrier électronique normal comme étant tabou. L’initiative a été conçue pour encourager la communication en face à face avec les clients et les collaborateurs, accroître la productivité, ou fournir une pause par rapport à la boîte d’arrivée de courrier électronique qui se remplit tout le temps.

Il semble que cela ait été un succès.

Même Mme Volpi, maintenant directrice chez U.S. Cellular du management de produit et du marketing, est devenue une supportrice. Selon Shellenbarger, « Progressivement, elle s’est rendue compte que lire et répondre à tout le courrier électronique qu’elle envoyait étaient probablement un fardeau pour ses collaborateurs. Maintenant, elle ne manque pas de rendre visite à ses collaborateurs le vendredi. Le Business, dit-elle, n’est pas seulement l’envoi de courriers électroniques ‘contenant des rapports froids’ et efficaces, elle dit, ‘ C’est à propos de personnes et d’interactions’. ‘ »

Ces techniques marcheraient-elles dans votre organisation ? Je ne sais pas. Il y a tant de fonctionnalités de collaboration de communication incorporées dans beaucoup de solutions de management de projet traditionnelles ou en ligne qu’éliminer complétement ce type de communication pourraient être problématique. Cependant, indépendamment du logiciel de management de projet ou les outils de gestion du travail que vous utilisez, chacun peut sortir de son bureau/cube pendant quelques minutes et avoir une conversation réelle de temps en temps.

Je dois admettre que parfois c’est plus facile pour moi de contacter un collègue à 3 mètres de distance par un Message Instantané que de me lever de ma chaise et d’aller lui parler directement. Je me demande combien de nous ont oublié comment vraiment parler entre personnes quand IM, SMS et  courriers électroniques dirigent notre vie ?

Donnez une chance à ces deux approches et voyez si elles marchent pour vous et votre équipe projet. Vous pourriez être étonnés de l’évolution de l’efficacité de votre communication quotidienne quand vous incorporez un peu de discussions en face à face de temps à autre.

PMI France-Sud souffle ses 10 bougies

Voilà déjà 10 ans que PMI a reconnu notre association de chefs de projet du Sud de la France comme un chapitre officiel du Project Management Institute. Voici ce que je retiendrais du bref rappel de la jeune histoire de l’association contée hier au Skema à Sophia Antipolis par les trois présidents qui s’y sont succédés, Jean-Claude Dravet pendant 6 ans, Michel Operto 3 ans et Jean Demartini depuis 2009.  David Djian, membre du bureau PMI France-Sud a même réalisé une vidéo de 7 minutes d’interviews des 3 présidents successifs depuis la création.

Les nombreux membres de l’association sont satisfaits des services fournis, voir fiers d’en faire partie comme en témoigne Kik Piney, adhérent des premiers jours et certifié PMP et PGMP:  » Je serai malheureusement absent le jour de la fête mais je serai quand-même avec vous tous «in spirit» car j’aurais aimé pouvoir témoigner en personne de ma reconnaissance à tous ces bénévoles qui ont contribué sans compter leur temps et leur intelligence à promouvoir le management de projet dans toute la région et, je le sais, dans le monde entier. Je suis fier et heureux de me compter parmi les membres! ».

Officiellement reconnue par PMI le 6 juin 2000 avec 25 membres et un bureau de 12 personnes, l’association a connu une belle croissance pour atteindre presque 900 membres en Juin 2010. Ces membres sont servis par des branches locales géographiquement proches de leurs besoins et animant leurs communautés locales de chefs de projet et de personnes intéressées par le management de projet. De plus, PMI France-Sud a été largement et fréquemment récompensée par de nombreux awards internationaux pour son dynamisme et la qualité de ses volontaires: 3 fois « Best chapter of the year » sur 10 ans, 2 fois « volunteer of the year », « consistency/retention award » et bien d’autres….

Parmi les services fournis aux membres, Jean-Claude Dravet rappela l’aide aux personnes en recherche d’emploi et opportunités d’évolution; l’organisation de sessions de certification PMP, PGMP et CAPM; les nombreuses conférences sur diverses thématiques du management de projet (plus de 100 heures chaque année); les participations dans les cursus en management de projet de nombreuses universités et institutions de formation.

Rendez-vous très prochainement pour célébrer le millième adhérent ou adhérente.

comment tirer le maximum des événements professionnels auxquels vous participez

Un article par Sheilina Somani (que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’événements organisés par France-Sud PMI) dans PM Network, ayant pour titre « Creating Connections » a attiré mon attention. Sheilina insiste sur le fait que pour obtenir le meilleur d’événements de réseautage, la préparation est reine. Bien sûr, je suis d’accord et je suggère que vous considériez de faire les petites choses suivantes avant et lors du prochain événement que vous suivrez.

Avant l’événement

Assurez-vous que vous êtes clairs sur votre motivation d’y participer.

Il se peut que le sujet ait pour vous un intérêt direct au plan professionnel ou personnel, ou que vous souhaitiez y apprendre quelque chose de nouveau, ou simplement y retrouver de vieux amis ou rencontrer de nouvelles personnes, ou bien vous êtes l’un des intervenants, ou vous prévoyez d’écrire un article pour votre blog, ou d’utiliser cet événement comme opportunité de vendre ou de promouvoir vos produits et société, votre activité ou votre projet … En bref, savoir pourquoi vous y allez vous fournira un meilleur focus dans votre préparation, pendant l’événement et pour son suivi. Efforcez-vous d’être aussi précis que possible. Si votre objectif est de rencontrer de nouvelles personnes : Combien ? Pourquoi ? S’il vous souhaitez trouver des prospects : combien ? Et provenant de quelles sociétés et secteurs ?

Ok, maintenant que votre objectif est un peu plus clair, faites des recherches sérieuses sur l’événement auquel vous êtes inscrit.

Essayez de vous familiariser avec le sujet qui est au cœur de l’événement, faites des recherches sur Internet et lisez des articles sur le sujet, en particulier ceux écrits par les intervenants. Cherchez aussi davantage d’informations sur les organisateurs et voyez si vous pouvez leur être utile. Renseignez-vous également sur le aspects pratiques, comme le style vestimentaire, ou l’heure exacte de début, la localisation et des directions pour y accéder.

Pendant l’événement

Arrivez tôt.

Il est toujours plus facile d’engager la conversation avec les organisateurs ou les orateurs si l’on arrive parmi les premiers. Si vous avez ciblé des personnes spécifiques que vous voulez rencontrer, demandez aux organisateurs s’ils seraient assez aimables pour vous les présenter. D’ordinaire, ils connaissent beaucoup de participants sinon tous. De plus, comme les gens arriveront petit à petit, vous aurez de bien meilleures occasions de les rencontrer avant qu’il n’y ait foule.

Posé, poli, attentif à la personne que vous rencontrez

De manière générale, je recommanderais d’être posé plutôt que hardi, poli lorsque vous rejoignez des groupes qui discutent, en demandant si vous pouvez intervenir ou poser une question par exemple, écoutez avant de parler. Sheilina rappelle souvent que Dame Nature nous a faits avec 2 oreilles et 1 bouche afin d’écouter deux fois plus que parler. Dédiez vraiment et sincèrement votre attention à la personne avec laquelle vous parlez. Si la rencontre est intéressante, efforcez-vous de laisser quelque chose avec votre interlocuteur pour lui rappeler qui vous êtes, une carte de visite, une adresse électronique, un numéro de téléphone. Et essayez d’obtenir la réciproque de sa part.

Focus sur l’intervenant

Quand l’événement débute vraiment, commencez par choisir un siège d’où vous verrez et entendrez correctement le présentateur et son matériel audio visuel. Recentrez votre attention sur l’intervenant : le sujet, les messages, la personne, la manière dont il délivre sa présentation ou son discours… tous ces domaines sont porteurs d’enseignements.

Tour en faisant ceux-ci, n’oubliez pas d’apprécier l’instant.

Après l’événement

Remerciez organisateurs et intervenants

Envoyez un message de remerciement aux organisateurs ou aux intervenants que vous avez appréciés. Vous seriez peut-être surpris du très très faible nombre de merci que les organisateurs reçoivent malgré leur travail dévoué. Aussi, soyez différent.

Construisez de vraies relations

Donnez suite rapidement auprès de vos nouveaux contacts pendant que la réunion est encore fraîche dans leurs esprits et dans le vôtre. Si vous avez proposé de faire quelque chose pour eux, faites-le. Ce pourrait être de leur envoyer un titre de livre ou les références d’un blog que vous aimez et dont vous avez discuté, ou bien une brochure, ou même un un prospect… Bien sûr, invitez-les à rejoindre votre cercle de contacts sur vos réseaux sociaux préférés (LinkedIn et Viadeo dans mon cas) afin de rester en contact et d’apprendre à mieux se connaître. Cela peut vous fournir des idées sur leurs centres d’intérêt et vous serez alors en meilleure position de nourrir cette nouvelle relation avec par exemple des pointeurs vers des articles sur un domaine d’intérêt qui vous est commun.

Je vous propose d’essayer ces quelques propositions et de me donner des retours d’expérience. Que devrions-nous ajouter à cette liste ?

making the most of professional events

An article by Sheilina Somani (who I had the chance to meet at PMI France-Sud events) in PM Network, entitled « Creating Connections » prompted my attention. Sheilina insists on the fact that to get the most out of networking events, preparation is king. Of course, I do agree and I suggest that you consider doing the following for the next event you will attend.

Before the event

Make sure that you are clear on why you’re going.

It could be that the subject is of direct professional or personal interest, or you’d like to learn something new, or simply meet some old friends or some new people, or you’ll be presenting at the event, or write an article for your blog, or delivering a sales pitch, or marketing you company, activity or project… Knowing why you go will provide you with a better focus in your preparation, during the event and afterwards. And try to be as precise as possible. If your objective is to meet new people: how many? why? If it is to generate contacts with sales focus: how many leads? In which companies or sector?

Ok, now that your objective is clearer, do some research about the event you’ll be attending.

Try to familiarize yourself with the subject of the event, do internet searches and read papers on the topic in particular those coming from speakers who will participate. Also seek more information about the organizing party to see if you can be of any assistance. Seek past events minutes or presentations. Ask for more details about the presentations proposed for the upcoming seminar.

Find out about practical items as well, such as dress code, exact start time, location and driving directions.

During the event

Get there early.

It’s always easier to be one of the first to arrive to engage with the organizers or speakers who are usually there early as well. If you are targeting specific persons that you want to meet at the event, ask the organizers if they would be kind enough to introduce you. Usually, they do know a lot if not all of the attendees.

Be quiet, polite and focused on the person you meet.

Also, as people will arrive, you’ll get a better chance to meet them while it is not yet too crowded. In general, I would recommend being quiet rather than bold, polite when joining group discussions, asking if you may intervene for example, listen before speaking. Sheilina calls this respecting Mother Nature that made us with 2 ears and 1 mouth to listen twice as much as we talk. Focus really and sincerely your attention on the person you speak with. If the encounter is worthwhile and interesting, please remember to leave something behind, a business card, an email address, a phone number. And try to get the same from your counterpart.

focus on the speaker

When the event really starts, select a seat from which you’ll be able to see clearly the speakers and the screen and hear them well. Switch your focus of attention on the speaker: the topic, the messages, the person, the way he delivers his messages… all these areas are carry some learning.

While doing these, do not forget to enjoy the opportunity.

After the event

Thank the organizers and speakers

Send a thank you message to the organizers or speakers you appreciated. You’d be amazed to see how few thank you notes organizers at non profit organizations receive despite their dedication. So, be different.

Build on the newly created relationships

Follow up rapidly with your newly made contacts while the meeting is fresh in their minds and in yours. If you proposed to do something for them, do it. It could be sending them a pointer to a book or a blog you love on the subject of your discussion, a brochure, a lead… Also, invite them of course to join your contacts on your favorite social network (LinkedIn and Viadeo in my case) to keep in touch and learn more about them. This may provide you with insights on their centers of interest and you will then be in position to nurture this new relationship with pointers to articles of common interest.

So, how about giving this a try and letting me know how it worked out for you. What else should we add to the list?

Some reasons for preparing well for the PMP exam

Nobody starts to prepare such a certification with the intent to quit along the way. And even less PMs who are by definition strong, hard at work, sound, and who hate to fail. Nevertheless when I mention the topic with some of my PMI colleagues who became trainers in project management, they mention significant drop rates along the way. So, the question is upon us, why? And especially, how avoid such a waste of time, if it is one, but it is not always the case as we shall see later on.

some participants underestimate the difficulty

The PMP certification is relatively hard and difficult. Sin of pride? The future PMP is often already very experimented. He lead to a successful conclusion quite a lot of projects of diverse sizes and maybe in several companies and different domains. He is confident about his capacities, skills, will, and it is not necessarily a bad thing. The issue is not to under estimate the amount of work to be carried out to get prepared. My own recollection is that it is indeed one of the most difficult tests which I have ever taken. Naturally, there will be always persons who will ignore the warnings and who will think that the trainers exaggerate. For example, the participants who were rather fortunate in their initial studies and made for example successful bets on the subjects of future exams, will be at difficulty with the certification. They can go as far as taking the test the first time simply thinking that they will always easily distinguish the correct answer in a test with multiple choices. It is not the case. There are very often at least two plausible or possible answers because PMI wants to be certain that the person understands the difference between these answers and chooses the best. Only a serious preparation will allow you to make such good choices.

The participants who work in organizations which use PMI start with a slight advantage, but will they know how to preserve it?

The use of the PMBOK and the PMI processes in your organization gives you a sure advantage. You understand already how much and how the processes of project management are integrated to be effective. The company in which I worked when I took the PMP test, NCR International Corporation, uses the principles and the process of PMI. The training courses allowed me to formalize this practical knowledge by adding the theoretical bases. I also encountered certain domains where I needed to further study such as suppliers and contracts management. Thus, if your organization already follows the processes and the best practices of the PMBOK, you have acquired without realizing it a good portion of the knowledge required and can answer easily many questions of the test. It does not mean that you can pass the exam without preparation nor work. It does not mean either that a person cannot learn these processes if their organization does not use them daily. In this case, it will simply be necessary for you to make the necessary time and effort to become an expert of the project management processes proposed by PMI.

Develop a solid work plan

Most of the students who took the PMP will tell to you that a work plan which follows the diverse process of the PMBOK and their definitions is very useful. As there is a lot of ground to be covered, it is particularly interesting to establish how you will estimate your progress. Thus, it is necessary to include practice tests with questions similar to those of the PMP exam. If you have the chance to be a part of a group of persons who prepare together for the examination, you will want to test one another. It will motivate you and will strengthen your links with your classmates. The training companies also propose sets of test questions. The most interesting part of the courses face to face is often the correction of these training tests with the professor who will explain why only one answer was best. In this phase, do not try to counter him, it is of no interest. It is necessary to open very widely your ears to understand the logic of PMI. The questions where you have made the errors in the study phase can become your assets the day of the real test. Your progressive work plan of study will have to lead you to learn the five groups of processes and nine domains of knowledge and recall each of them, that is imperative for the test. This plan should also allow you to confirm your availability for the necessary efforts. If it is not the case, maybe should you simply focus your work on the sectors in which you have the greatest gaps to get short-term benefits from your training classes without going for the certification.

To know, about the test

The test with multiple choices answers of PMI will often provide you with a scenario and ask for an answer. The formulation of the question is very important to understand what the examination tries to know. So, read the question attentively several times, at least 3. Then read the proposed answers. Certain long questions of this type may confuse you by the quantity of information and data which are presented there, some useful, others not. In order not to get lost, one of the best suggestions for these questions is to begin by reading the question. You will then identify more easily the most important data of the scenario when reading it. This will allow you to find the answer quickly. You need to practice this before the test so that it becomes an automatism.

The test environment can be intimidating. I passed, for my part, on paper form. Finding yourself in a test room with several dozens of other candidates, one per table, without any document, with supervisors and limited timed (4 hours) is puzzling when you took your last examination more than 15 years ago. The certification on PC is I think less intimidating from this point of view even if certain sites are equipped, I believe, with video cameras which will film you from A to Z during the test.

It is perfectly understandable that you are nervous when passing a certification of an international level. But, honestly, most of the project managers whom I know have an excellent resistance to stress and if you are prepared well, you will not fail. This is only a test after all!

Please remember that it is the preparation for the examination which really brings you value (new skills, theoretical bases, reflecting on your practices, repeatable processes), the certification is only a recognition (eventually rewarded in cash on future jobs).

PMGS
Partenaire de DantotsuPM

ma rencontre avec XTrem7, une approche Ressource Humaine innovante

Grâce à PMI France-Sud j’ai rencontré deux consultants de la société RB Conseil qui utilisent cette approche et qui sont venus la présenter à une cinquantaine de professionnels du management de projet réunis pour l’occasion. Donc, une fois de plus, merci PMI.

Avant d’assister à la session, les consultants nous avaient proposé de remplir un questionnaire en ligne afin de mettre en pratique et de mieux comprendre les concepts et outils sur un cas concret: soi-même.

En introduction, on nous rappela quelques principes de base tels que: « La réalité est subjective » et donc ma vérité n’est pas forcément celle des autres; et « Il faut toujours distinguer la personne de son comportement » car une personne est bien plus que ce qu’elle laisse transparaître au travers de ses comportements.

L’approche distingue 7 ressources, toutes utiles à l’individu selon les circonstances et qui se répartissent sur 4 quadrants d’un cercle selon qu’elles combinent rationnel ou irrationnel avec associé (reptilien, limbique) ou dissocié (Cortex).

Ces 7 ressources ne sont pas des compétences mais plutôt des priorités dans la façon d’agir et de réagir. Nous utilisons toujours plusieurs de ces ressources simultanément ou presque. Mais l’intérêt principal de cette méthode selon moi est qu’elle reconnaît explicitement qu’une personne n’est pas la même quelque soit le contexte. En effet, une même personne saura mobiliser des ressources différentes pour une réunion amicale ou une difficile session de recadrage d’un collaborateur. Il y a pour chacun la nécessité de s’adapter aux circonstances.

Dans XTrem7, cette adaptation est appelée la dynamique et se compose de 7 étapes. Voir cette animation sur le site RB Conseil. Le premier état est celui dans lequel nous sommes au naturel, quand tout va bien, que nous ne subissons aucun stress. Nous nous y sentons très confortables. Mais une situation de stress nous fera sortir de cet état pour nous emmener vers d’autres étapes où d’autres ressources devront être mobilisées pour répondre au stress. L’étape 2 par exemple est appelée « implication naissante ». Bien que nous ne ressentions pas encore de stress, c’est celle des petits soucis, du travail très accaparant ». Puis vient « l’implication réelle », situation difficile dont nous nous efforcerons de sortir rapidement car elle est inconfortable. Si les circonstances continuent de se dégrader, nous atteindrons une zone de stress majeur où nous devrons déclencher des ressources d’urgence afin de ne pas rester trop longtemps dans cette zone risquée: dépression, colères, actions irréfléchies…

La finesse de cette approche que je vous invite à découvrir dans plus de détails, est de savoir identifier à travers un questionnaire quelles ressources sont celles que vous mobilisez personnellement selon votre niveau de stress. Cet éclairage très intéressant vous permettra de mieux comprendre vos réactions ainsi que celles des autres (membres de l’équipe, sponsors, clients…). Fort de cette information, vous pourrez vous efforcer de maintenir tout ce petit monde en zones 1 et 2, plus détendues et productives. Outil donc à utiliser pour soi-même comme en équipe pour améliorer l’ambiance et l’efficacité.

quelques raisons de bien se préparer pour l’examen PMP

Personne ne commence à préparer une certification avec l’intention d’abandonner en cours de route. Et encore moins les chefs de projets qui sont par essence tenaces, bosseurs, prévoyants, et qui détestent l’échec. Et pourtant… lorsque j’évoque le sujet avec quelques uns de mes collègues du PMI® qui sont devenus formateurs en management de projet, ils mentionnent des taux d’abandon en cours de route assez significatifs. Alors, la question s’impose à nous, pourquoi? Et surtout, comment éviter cette perte de temps, si cela en est une, mais pas toujours comme nous le verrons plus loin.

les participants ne doivent pas sous estimer la difficulté

La certification PMP est relativement dure et difficile.
Péché d’orgueil? Le prétendant PMP est souvent déjà très expérimenté. Il a mené à bien pas mal de projets de tailles diverses et peut-être dans plusieurs sociétés et domaines différents. Il est certain de ces capacités, de ses compétences, de sa volonté, et ce n’est pas forcément un défaut. Le tout est de ne pas sous estimer la montagne de travail à exécuter pour bien se préparer. Mes propres souvenirs sont que c’est en effet l’un des tests les plus ardus que j’ai jamais pris. Bien sûr, il y aura toujours des personnes que les mises en garde laissent de marbre et qui penseront que les formateurs exagèrent. Par exemple, les participants qui ont été plutôt chanceux dans leurs formations initiales et auront par exemple fait des impasses réussies sur certains sujets ou matières, auront du mal avec la certification. Ils pourront aller jusqu’à se présenter au test la première fois en pensant qu’ils seront facilement capables de distinguer la réponse correcte dans un test à choix multiples. Ce n’est pas toujours le cas. Il y a très souvent au moins deux réponses plausibles ou possibles car PMI veut être certain que la personne comprend la différence entre ces réponses et choisit la meilleure des deux. Seule une préparation sérieuse vous permettra de faire ce bon choix.

les participants qui travaillent dans des organisations qui utilisent PMI partent avec un léger avantage, mais sauront-ils le conserver?

L’utilisation du PMBOK et des processus PMI dans votre organisation vous donne un avantage certain. Vous comprenez déjà combien et comment les processus de management de projet sont intégrés pour être efficaces. La société dans laquelle je travaillais lorsque j’ai passé l’examen PMP, la société internationale NCR, utilise les principes et processus de PMI. La formation m’a permis de formaliser cette connaissance pratique en y apportant des bases théoriques et d’explorer certains domaines que je connaissais moins bien comme les approvisionnements  et les contrats. Donc, si votre organisation suit déjà les processus et meilleures pratiques du PMBOK, vous avez acquis sans vous en rendre compte une bonne partie de la connaissance et pourrez répondre facilement à beaucoup de questions du test. Cela ne signifie pas que vous pouvez aller passer l’exam sans préparation ni travail. Cela ne signifie pas non plus qu’une personne ne peut pas apprendre ces processus si leur organisation ne les utilise pas quotidiennement. Si ce n’est pas le cas, il vous faudra simplement prendre le temps nécessaire et faire l’effort de comprendre pour devenir un expert des processus de management de projet proposés par PMI.

se doter d’un bon plan de travail

La plupart des étudiants qui ont passé le PMP vous diront qu’un plan de travail qui suit les divers processus du PMBOK et leurs définitions est fort utile. Comme il y pas mal de terrain à couvrir, il est particulièrement intéressant de prévoir au départ quand et comment voues évaluerez les progrès réalisés. Donc, il faut inclure des tests de pratique avec des questions qui sont semblables à celles de l’examen PMP. Si vous avez la chance de faire partie d’un groupe de personnes qui préparent ensemble l’examen, testez-vous les uns les autres. Cela vous motivera et renforcera vos liens avec vos condisciples. Les organismes de formation proposent également des jeux de questions de test. La partie la plus intéressante sur les cours en présentiel étant d’ailleurs la correction avec le professeur qui vous expliquera pourquoi seule la réponse qu’il vous donne était la bonne. Dans cette phase, ne cherchez pas à le contrer, cela ne présente aucun intérêt. Il faut au contraire ouvrir bien grand vos oreilles pour comprendre la logique du PMI. Les questions où vous aurez commis des erreurs en phase d’apprentissage peuvent devenir vos points forts le jour du vrai test. Un plan d’étude progressif devra vous permettre d’apprendre les cinq groupes de processus et neuf domaines de connaissance et de de vous rappeler de chacun d’entre eux, ce qui est impératif pour le test. Ce plan devrait aussi vous permettre de confirmer votre disponibilité et volonté de fournir les efforts nécessaires. Si ce n’est pas le cas, contentez-vous peut-être de bosser les secteurs dans lesquels vous avez le plus de lacunes pour trouver des bénéfices à court terme à votre formation sans pour autant aller jusqu’à l’examen.

à savoir, pendant le test

Le test à choix multiples de PMI vous donnera un scénario et demandera une réponse. La formulation de la question est très importante pour comprendre ce que l’examen cherche à savoir. Aussi, lisez la question attentivement plusieurs fois, au moins 3. Puis lisez bien les réponses proposées. Certaines longues questions de type scénario ne doivent pas vous de dérouter par la quantité d’informations et de données qui y ont été insérées, certaines utiles, d’autres pas. Pour ne pas se perdre, l’une des meilleures suggestions pour ces questions de scénario est de commencer par lire la question. Vous relèverez alors plus facilement les données les plus importantes du scénario à sa lecture. Ce qui vous permettra de trouver la réponse rapidement. Pratiquez avant le test pour que cela devienne un automatisme.

L’environnement de test peut être intimidant. J’ai, pour ma part, passé le test sous forme papier. Se retrouver dans une salle d’examen avec plusieurs dizaines d’autres candidats, un par table, sans aucun document, avec des surveillants et un temps chronométré (plus de 4 heures) est déroutant lorsque l’on a passé son dernier examen il y a plus de 15 ans. La certification sur PC est je pense moins intimidante de ce point de vue même si certains sites sont, je crois, équipés de caméra vidéos qui vous filmeront de A à Z pendant le test.

Il est parfaitement compréhensible que vous soyez nerveux en passant une certification de niveau international. Mais, honnêtement, la plupart des chefs de projet que je connais ont une excellente résistance au stress et si vous êtes bien préparés, vous n’échoueriez pas. Ceci n’est qu’un test après tout !

Et n’oubliez pas que c’est la préparation pour l’examen qui vous apporte réellement de la valeur (nouvelles compétences, bases théoriques, recul sur vos pratiques, processus répétables…), la certification est seulement une reconnaissance (éventuellement monnayable tout de même).

PMGS
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Confessions of an Agile Project Manager

Des présentations au format Pecha Kucha (20 slides de 20 secondes, soit un peu plus de 6′ par video) à découvrir tant pour le contenu que pour le format.

We have many excellent confessions, now we need your help to pick the best

The community has spoken and we are impressed. With our official call for videos now concluded, we have eight distinct « Confessions » of project managers sharing their experience using Agile practices.

The PMI Agile Community of Practice (CoP) invites you to share these experiences and help us by voting for those you think are best. We will be accepting votes via Youtube comments through June 14th.

You can view and rate the videos by going to the PMI Agile YouTube Group or the PMI Agile PBWiki page: http://agile-pm.pbworks.com/Confessions-of-an-Agile-Project-Manager.

Participation: Anyone is eligible to vote on videos

Congrès Francophone du Management de Projet 2010

En période d’incertitude forte, cultiver sa capacité à s’adapter et à se renouveler est une nécessité pour faire face aux défis que l’avenir réserve. Prendre du recul par rapport à sa pratique individuelle et collective, s’interroger sur les modes de fonctionnement existants, se confronter à d’autres expériences, rechercher les synergies, devient essentiel. Cette préoccupation ne peut être absente du monde des projets…et de leur management. La question de la capitalisation d’expériences et de sa contribution à l’innovation dans les projets devient donc centrale pour la plupart des organismes, quelles que soient leurs finalités et leur taille.

Objectifs, contenus, freins et facteurs de succès de la capitalisation d’expériences comme source de progrès dans et autour des projets… du 11 au 14 octobre 2010 venez partager témoignages, retours d’expériences et travaux de recherches sur ce thème d’actualité au Congrès Francophone du Management de Projet

Inscrivez-vous dès maintenant au Congrès Francophone du Management de Projet à Paris du 11 au 14 octobre 2010.

-40% pour tout règlement reçu au 20 juin au plus tard.

7 Étapes de Sélection de votre Formation de Préparation d’Examen PMP

J’ai personnellement suivi une formation en présentiel (salle de cours avec formateur physiquement et intellectuellement présent) pour l’examen PMP il y a grosse douzaine d’années. Je pense personnellement que cette approche, bien que plus coûteuse en temps et en argent, est la plus efficace. Elle permet de rencontrer des formateurs expérimentés ainsi que d’autres chefs de projet qui préparent la certification et qui ont donc eux aussi des expériences très significatives en management de projet. La richesse des échanges et les rencontres sont ce que je retiens de cette période de travail intense. L’article de Cornelius Fichtner traduit ci-dessous s’applique je pense tout autant aux formations en ligne qu’à celles en présentiel en matière de choix du fournisseur.

Posted by Cornelius Fichtner http://www.projectmanagers.net/profiles/blogs/7-steps-to-selecting-your

La certification Project Management Professional (PMP)® est un tremplin pour des chefs de projet pour grimper les échelons dans de l’échelle d’entreprise. Il vous fournit l’appréciation la plus recherchée et de la visibilité dans votre organisation. La certification augmente vos chances de promotion  professionnelle dans l’organisation et ouvre de nouvelles avenues. Elle valide vos compétences de professionnel du management de projet efficace. Elle augmente non seulement votre potentiel de gain, mais vous fournit aussi une position compétitive sur le marché de l’emploi.

La certification PMP confirme que vous avez les compétences nécessaires pour exécuter des projets dans les temps et dans le budget. C’est une des certifications les plus généralement reconnues et respectées dans le management de projet. La certification exige une préparation rigoureuse et complète pour l’examen. Plus l’examen approche, plus vous ressentirez de stress. Votre meilleure réponse à cette pression est d’être bien préparé suite à des semaines ou même des mois d’étude.

L’examen PMP contient des questions sur tous les secteurs de connaissance du Guide PMBOK ® et cela peut être difficile pour vous de travailler tout ce matériel par vous-même. Vous avez besoin d’un cours de préparation à l’examen PMP. Un tel cours vous aidera à étudier le matériel d’une façon structurée et planifiée. Il fournira aussi la formation concentrée traitant des secteurs les plus importants et des points majeurs. Cela vous aidera à faire face à l’examen avec assurance.

Voici les 7 étapes à considérer quand vous choisissez la formation qui répond le mieux à vos besoins :

Étape 1 : Décidez si vous voulez des cours En ligne ou En personne

Des cours de préparation d’examen PMP sont disponibles tant en ligne qu’en personne. En personne, l’atelier vous donne l’avantage d’interactions vivantes. Vous aurez un enseignant dans la salle de cours et il y a aussi les autres étudiants dans la salle de classe dont vous pouvez apprendre.

Des classes en ligne sont commodes car vous pouvez rester à la maison et avoir accès à tous les matériels et modules d’étude à tout moment de la journée. Certains peuvent même être téléchargés sur votre iPod, Blackberry ou autre lecteur. De cette façon vous pouvez suivre à la formation pendant vos trajets travail chaque jour.

Cherchez « Examen PMP » (PMP Exam) dans votre moteur de recherche préféré pour trouver les cours les plus populaires.

Étape 2 : Comparez le Prix à votre Budget

Les questions d’argent nous touchent tous et le budget disponible limitera vos options. Comparez les prix soigneusement. Beaucoup de facteurs entrent dans la tarification des cours comme la durée d’instruction et les matériels/supports.

En général, les cours en ligne sont moins chers qu’en personne. Mais ne pensez pas qu’un prix bas est le reflet de la qualité. Des cours en ligne complets, de haute qualité sont disponibles pour aussi peu que 100 $, alors que des cours en personne ont un enseignant dont le salaire doit être payé. Attendez-vous à payer beaucoup plus.

Demandez à votre employeur s’ils offrent une subvention et entrez aussi en contact avec votre Chapitre PMI local pour savoir s’il y a des tarifs réduits pour les membres sur les cours en passant par le chapitre.

Étape 3 : Choisissez seulement des Fournisseurs Recoconnus par PMI (PMI Registered Education Providers)

Un des critères de détermination les plus importants est que l’on doit vous offrir le cours par un PMI ® Registered Education Providers (R.E.P). Une variété de sociétés offre des cours et la préparation à la certification. Le logo R.E.P assure que le cours suit des critères de qualité établis par PMI.

Étape 4 : Vérifiez que l’Instructeur Principal est certifié PMP

Vous bénéficierez davantage du cours si l’instructeur principal est certifié PMP. Cela vous assure que le formateur a l’expérience de la préparation et de la prise de l’examen lui-même ou elle-même. De cette façon, votre instructeur sera plus à même de vous aider à effacer tous les points bloquants dans votre préparation pour l’examen PMP.

Étape 5 : Assurez que le cours est basé sur la version actuelle du guide PMBOK®

Vous devez aussi vous assurer que le cours suit la dernière édition du Corpus de connaissances en Management de projet de PMI (le Guide PMBOK®). L’examen est basé en grande partie sur la dernière version de ce standard.

Étape 6 : Assurez que vous recevrez bien 35 Heures de formation avant l’examen

Un des prérequis de la certification PMI est que tous les candidats doivent avoir suivi au moins 35 Heures d’enseignement de management de projet. Sans cela vous ne serez pas en position de passer l’examen. Assurez-vous que les cours que vous considérez offre un certificat d’achèvement qui démontre au moins 35 heures de formation.

PMI exige que tous les fournisseurs de cours en ligne testent votre connaissance à la fin du cours “à seule fin d’évaluation bien sûr”. Donc, si vous choisissez une formation en ligne et n’êtes pas testés avant de recevoir votre certificat, votre certificat est sans valeur.

Étape 7 : Passez en revue ces Critères pour chaque Formation et Fournisseur

Sur les formations que vous considérez, prenez aussi les choses suivantes en considération:

  • Quel est le nombre d’étudiants qui a suivi cette formation ?
  • Recevrez-vous gratuitement un échantillon des questions avec le cours ?
  • Recevez-vous des astuces et trucs pour l’Examen PMP ?
  • Ce fournisseur offre-t-il d’autres matériels de préparation PMP qui pourraient vous être utiles ?
  • Y-a-t-il un forum en ligne où poser vos questions sur l’examen ?
  • Quel genre de d’assistance technique est disponible ?
  • Et plus important encore : Lisez les témoignages d’anciens étudiants et ce qu’ils disent de la formation. Un bon fournisseur offrira une façon non contrôlée, publique aux étudiants pour donner un retour d’information sur les matériels.

En appliquant ces 7 étapes à votre processus de sélection vous établissez une approche structurée de sélection de cours de préparation à l’Examen PMP et vous assurerez que vous achetez la bonne formation, celle qui répond le mieux à vos besoins. Une fois achetée, commence le vrai travail: Passer à travers les matériels et les étudier pendant environ 8 à 12 semaines jusqu’à ce que vous soyez prêts.

PMGS
Partenaire de DantotsuPM

qu’est-ce qui nous motive ?

Une superbe vidéo d’une durée de 10 minutes de Cognitive Media par Daniel Pink. Quel coup de crayon!

La motivation des membres de l’équipe projet étant au cœur des préoccupations du chef de projet, je pense que tout comme moi, vous serez sensibles à cet exposé. Dan y mentionne les axes principaux de motivation qu’il a observé: autonomie, reconnaissance, maîtrise de son métier, participer à une activité qui a du sens…

Si vous pouvez y accorder plus longtemps, Daniel donna cette présentation de 40′ à la Royal Society for the encouragement of Arts, Manufactures and Commerce (RSA) qui est basée sur son livre Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us.

Et vous, à quoi carburez-vous?

PMI Community Webinars

THESE WEBINARS ARE FREE FOR PMI MEMBERS.

There were as usual a few challenges with the recording of the first of these webinars which is available on line. Please be patient, I’m sure that it will improve over time.

Community Webinars – easy and affordable ways to improve your skills and earn PDUs
Community volunteers are actively working with subject matter experts to deliver timely and informative webinars to their members. Be sure to register early since space is limited.

Personality, Leadership, and Project Success – 28 May

The NEW Public Sector PMO: Strategic Positioning for Real Results – 30 May

Best Practices and Key Principles of NPD – 1 June

comment faire vraiment adhèrer votre société au management de projet

Vendre le management de projet reste est un sujet souvent épineux pour les chefs de projet selon les organisations. Et pourtant… Voici un retour d’expérience original de Cindy Lewis  publié en anglais sur AllPM.

Getting Your Company to Believe in Project Management By Cindy Lewis, PMP, PMI-SP, MCT, MCITP

Imaginez que vous travaillez dans une société qui « ne croit pas » au management de projet; cependant, elle fait du management de projet tous les jours sans s’en rendre compte. Que devriez-vous faire pour les aider à se convaincre de la valeur de formaliser ce processus ?

En fait, c’est la situation dans laquelle je me trouvais il y a longtemps quand je travaillais dans une société d’ingénierie en architecture qui a réalisait projet sur projet et avait plus de 30 personnes utilisant le titre « chef de projet » bien que pas une ne soit certifiée PMP par le Project Management Institute®. En même temps, j’étais fortement impliquée dans mon chapitre PMI local où j’aidais le bureau et travaillais dans l’équipe administrative coté informatique.

Évidemment, je n’avais aucune formation professionnelle dans l’ingénierie ni l’architecture. Donc, essayer de convaincre quelqu’un que PMI et ses principes avaient de la valeur était pratiquement impossible et, OUI, certaines personnes ont même ri de moi. Dans cette période de ma carrière, je ne savais pas vraiment dans quoi me spécialiser et si vous jetez un coup d’œil au site de Microsoft, je suis sûr que vous réaliserez la quantité de progiciels et certifications que l’on y trouve. Je n’étais vraiment pas sûre de vouloir me spécialiser dans l’administration de serveur bien que ce soit déjà 25 % de mon travail. Suite à quelques idées de mon manager du moment (merci Ken si vous me lisez), il m’a suggéré de préparer la certification PMP du PMI. Il a pensé que cela aiderait vraiment le service informatique à mieux gérer les projets. Quelle super idée!

Donc, je me suis lancée pour obtenir mon PMP et gérer en même temps une autre mise à jour logicielle compliquée. Après 6 mois d’éducation et de formation et le passage de l’examen, j’étais très enthousiaste pour utiliser toutes ces nouvelles connaissances. Je me suis portée volontaire auprès de l’un des chefs de projet de la société pour travailler gratuitement après mes heures pour voir si je pourrais les aider dans l’exécution de  leurs projets ou au moins sur le planning ou les coûts. Et le croiriez-vous ? J’ai été repoussée. Pas seulement une fois mais tant de fois que j’en ai perdu le compte. Cela m’a vraiment choquée de découvrir que pas une seule personne en dehors du service informatique ne valorisait mes certifications, formations et expérience. Donc j’ai décidé de consulter mes collègues de PMI sur leurs suggestions.

Il se trouve que le chapitre PMI local prévoit un dîner d’affaires mensuel qui incluait une réunion-débat sur un sujet de management de projet d’entreprise (EPM). Les sociétés représentées incluaient Steelcase, Amway et Spectrum Health. La question numéro 1 à laquelle chacun voulait une réponse était « Comment puis-je obtenir l’adhésion au management de projet dans ma société ? ». Ci-dessous est un bref résumé de ce que j’ai appris :

  • Ne pas forcer le management de projet par la voie hiérarchique, du sommet vers le bas
  • Démontrer  sur un projet réussi et promouvoir ce succès.
  • Essayer un seul « truc » de management de projet à la fois. Par exemple,  le modèle de documentation de contenu.

A la base, contraindre au management de projet dans l’entreprise ne marchera pas. Vous devez vraiment arriver à convaincre. Au fil des années, en travaillant pour une société et en conseillant plusieurs autres, je vois des tas de problèmes à essayer de convaincre les gens de la puissance du management de projet. Voici une liste de quelques-unes des choses qui ont tendance à attirer les ennuis lors de la mise en œuvre du management de projet d’entreprise :

  • Le président impose « nous utiliserons le management de projet »
  • L’embauche d’un Directeur du Management de Projet pour surveiller tous les chefs de projets existants dans la société alors que seul ce directeur est certifié en management de projet
  • L’organisation de sessions de formation sur des sujets de management de projet pour s’apercevoir que les gens s’y montrent seulement pour le déjeuner gratuit.
  • L’achat de logiciel de management de projet en supposant que cela suffira à améliorer le management de vos projets.

Ce qui fonctionne vraiment et que j’ai expérimenté à la société d’ingénierie d’architecture mentionnée ci-dessus était de faire un échange de livre. Vous pourriez penser que c’est curieux, mais j’ai demandé à un VP de la société (également architecte) de partager avec moi un livre sur sa profession qui me permettrait d’en apprendre davantage et j’en ai partagé un avec lui dans lequel il pourrait en apprendre plus sur le management de projet. Le livre que j’ai partagé est « Winning in Business with Enterprise Project Management » de Paul Dinsmore. J’ai choisi ce livre parce qu’il est facile à lire et très convaincant sur la puissance du management de projet. Ce qui a étonné le VP/Architecte et moi-même était quelques similitudes dans les concepts entre les professions et même que quelques théories identiques y étaient discutées. Aussi, le VP s’est rendu compte qu’il pourrait vraiment bénéficier d’en apprendre davantage sur le  management de projet. Suite à cette initiative personnelle, je suis involontairement devenue une porte-parole du management de projet dans la société et il a été enclin à essayer certains de mes processus de management de projet et outils sur son projet suivant.

Je réalise que le livre que j’ai choisi pourrait ne pas être le livre le plus récent de la profession, mais voici ce que j’ai aimé de « Winning in Business with Enterprise Project Management » :

  • Un principe est inscrit sur une page isolée avant chaque chapitre. Ainsi plus tard vous pouvez les retrouver facilement.
  • Les titres de chapitre sont très attractifs … « Livres de cuisine, Restaurants et Management de projet d’entreprise » et « Management de projet, Éléphants et NBA « .
  • Toute personne ayant une connaissance moyenne du métier pourra prendre le livre et le comprendre.
  • Il présente le management de projet d’entreprise d’une manière qui convainc les gens qu’ils doivent le faire.

Depuis ce temps-là, la société a organisé des groupes d’étude pour la certification PMP, ils tiennent des sessions de formation sur le management de projet pour toute personne intéressée et le service financier passe même en revue la valeur acquise (« earned value ») sur les projets dans toute la société. Ils ont aussi retiré le titre de « chef de projet » à de nombreuses personnes. Cela a pris à la société une très longue période de temps pour se rendre compte que certaines personnes sont meilleures comme experts et d’autres meilleures au management de projets. Quelle heureuse surprise de voir tous ces changements au fil des ans. Certains des avantages que cette société a réalisé à mettre en œuvre le management de projet d’entreprise sont :

  • de meilleurs processus qui accélèrent les courbes d’apprentissage de projet;
  • une meilleure compréhension de la façon de gérer des éléments à fournir et de toujours respecter les besoins du client;
  • et des projets finalement plus rentables (difficile de faire mieux).

Dans les derniers jobs que j’ai eus, les gens empruntent toujours des livres dans mon bureau. Quoi que ce soit d’écrit par le docteur Harold Kerzner est toujours parti. J’ai finalement dû commencer à maintenir une liste « de qui a quoi ». Aussi, malgré toutes les nouvelles tendances que vous pouvez lire sur le management de projet, je suggérerais que vous laissiez une chance aux échanges de livres et observiez ce qui arrive dans votre société.

Pour conclure, tout ce que je peux dire est que peu importe ce que vous essayez de faire pour améliorer le succès dans le management de projet, ce qui semble vraiment marcher est « le bruit de couloir » sur le management de projet.

dedicate 9 minutes to the Theory of Constraints

I introduced this method of Critical Chain or Theory of Constraints in a prior article. This is not to be confused with Critical Path, another very useful concept. I found a web site with many videos that provide simple overviews of Theory of Constraints when applied to different domains.

Here is the one that can serve as an introduction:

I have not yet personally used this technique that I discovered quite recently. So, I do not have any experience to share with you in this area. But some of you may have. Would you mind sharing these with DantotsuPM’s readers?

La théorie des contraintes en 9 minutes

Je vous ai déjà parlé sur un article précédent de la Théorie des Contraintes et de la chaine critique, à ne pas confondre avec le chemin critique qui est un autre concept fort utile.

Voici une vidéo qui peut tenir lieu d’introduction:


Et vous trouverez ici de nombreuses autres vidéos qui fournissent des aperçus de comment appliquer la théorie des contraintes dans divers domaines.

Je n’ai personnellement rencontré cette technique que relativement récemment et je n’ai donc pas encore de retour d’expérience personnel à partager avec vous. Certains d’entre ont certainement déjà appliqué cette approche que je trouve fort pertinente pour mieux optimiser l’utilisation de ressources critiques sur un ou de multiples projets en parallèle.

Que pouvez-vous nous en dire ?

bienvenue aux partenaires, welcome to our partners !

DantotsuPM va prochainement accueillir des partenaires.

Ces professionnels œuvrent dans le domaine du management de projet. Le choix du terme « partenaire » n’est pas neutre ni exagéré. L’objectif est bien d’établir de vrais partenariats basés sur une confiance réciproque. Les partenaires seront donc exclusivement des sociétés avec lesquelles j’aurai établi une véritable relation.

Elles vont me permettre de pérenniser ce blog et me donner les moyens de mieux répondre à vos attentes.

Elles vont vous permettre de bénéficier de leurs compétences et de conditions préférentielles sur leurs produits et services si vous choisissez de leur faire appel.

une bonne préparation permet de réaliser de meilleures présentations dans les conférences

Tout comme l’auteur du billet « Preparing to present at conferences », j’ai passé de nombreuses heures à regarder la nuque de présentateurs tandis qu’ils lisaient les points mentionnés sur leurs transparents projetés sur l’écran derrière eux.

En fait, je reconnais avoir commis cette erreur moi-même de nombreuses fois. Et, je ne pense pas avoir à en rougir. Personne ne m’avait appris dans notre système éducatif français de l’époque à réaliser des présentations, à prendre la parole en public et à transmettre des messages par ce moyen de communication. Cela a heureusement bien changé comme j’ai pu le constater avec mes filles et neveux qui ont l’opportunité dans leurs études supérieures de réaliser de nombreux travaux individuels et de groupe qui sont ensuite présentés à l’oral avec le support de transparents.

Bien que certainement moins expérimenté en la matière que l’auteur du billet mentionné ci-dessus, voici quelques points que personnellement je m’efforce de respecter:

  • Savoir exactement le message que j’aimerais que l’assistance retienne de la présentation. Ce que j’aimerais les voir faire ou changer suite à ma présentation.
  • Prendre le temps nécessaire à la préparation de la présentation. Même sur un sujet bien maîtrisé, il est important de bien préparer l’intervention, de bien analyser l’audience et l’objectif à atteindre, ainsi que les conditions physiques et matérielles de la présentation. Pour se faire, j’ai récemment réappris à ne pas me jeter sur Powerpoint d’entrée de jeu. Je commence par écrire sur papier ou sur tableau blanc le scenario, la trame de l’histoire que je souhaite raconter, la structure du propos, avant de réfléchir à comment le transmettre au mieux sous forme de transparents Powerpoint.
  • Éviter les transparents encombrés. La présentation n’est qu’un support au discours. Elle doit permettre à l’audience de mieux mémoriser certains éléments, en particulier grâce à des images et des illustrations frappantes. Dans le cas d’une présentation en personne face à une large audience, il n’est pas question de lire une liste de lignes de texte. Il faut transmettre une émotion, un message, une histoire que l’audience retiendra facilement et sur laquelle elle agira ensuite. Une présentation effective est une présentation dont on verra les effets comme le dirait encore aujourd’hui mon professeur de « Effective Meetings and Presentation Skills ».
  • Répéter, répéter, répéter… Le jour J, le discours doit être fluide. Aucune nécessité de lire les transparents pendant la présentation, ils ne sont qu’une illustration d’un discours que vous maîtrisez de A à Z. Vous avez également préparé des anecdotes et références à votre expérience personnelle pour donner vie aux points que vous allez aborder. Vous avez également essayé d’anticiper au mieux les questions, qui à les susciter vous-même si elles ne viennent pas spontanément.
  • Repérez la salle et les conditions matérielles de l’intervention à l’avance. Quel type de micro par exemple: statique (à bannir), micro-cravate, micro mobile. Cela va influencer, voire limiter votre capacité de mouvement. Il vaut mieux le savoir à l’avance. Défilement des transparents: commande à distance, opérateur (il faudra le préparer à l’avance), nécessité de retourner au PC pour passer au transparent suivant… Cela va influencer la dynamique de vos transparents et l’affichage progressif des transparents par exemple.
  • Si vous voulez utiliser du son ou de la vidéo pendant la présentation (une bonne idée qui dynamise les longues sessions), assurez-vous qu’ils passent bien dans la salle, au plan visuel et acoustique, et ce, même depuis le fond de la salle.
  • Préparer un papier d’accompagnement de la présentation au format Word, Acrobat ou un article sur le web, est une bonne idée. Signalez que ce document existe et où le trouver à l’audience en début de votre présentation pour qu’elle se focalise sur l’écoute de ce que vous avez à dire plutôt que d’essayer de tout noter.
  • Faire des recherches sur l’assistance ainsi que l’organisation qui vous donne l’opportunité de vous exprimer.
  • Fournir son pack de transparents à l’avance est également une bonne idée même si cela n’est pas expressément exigé par l’organisateur. Cela vous force à être prêt à 100% bien avant l’événement. A la relecture, quelques jours avant l’intervention, vous pourrez simplement revoir les exemples que vous comptez utiliser et les histoires à raconter en fonction de l’actualité du moment.
  • Prévoir un verre d’eau accessible pendant la présentation. Cela permet d’éviter d’avoir la gorge sèche et cela permet aussi de se poser quelques secondes pour réfléchir en cours de présentation.
  • Ne dépasser son temps de parole sous aucun prétexte est ma devise, en particulier si il y a d’autres présentateurs qui suivent.

Qu’ajouteriez-vous à ce début de liste ?

you’ll be a speaker at a large conference: how to best prepare?

Quite like the author of the post  » Preparing to present at conferences « , I spent many hours looking at the back of presenters as they were reading bullet point slides on the screen behind them.

In fact, I do confess that I made this error myself many times. And, I do not think that I should feel so ashamed about it. In the French educational system, at the time when I was a student, nobody explained to me how to realize presentations, speak in public and communicate messages via presentations. Fortunately, I was able to witness that this has changed with my daughters and nephews who have the opportunity in their engineering or management schools to deliver many individual and group presentations to expose their work with the support of PowerPoint slides.

Although certainly less experimented on the subject than the author of the above mentioned post, here are a few points that I personally try to stick to:

  • Know exactly the message which I would like the audience to retain and what I would like to see them do or change after my presentation.
  • Take the necessary time for the preparation of the presentation. Even on a well mastered subject, it is important to carefully prepare the intervention, to analyze the audience and the objective to reach, as well as the physical and material conditions of the presentation. To achieve this, I recently was again reminded not to jump into PowerPoint from the start. I begin by writing on paper or on a whiteboard the scenario, the storyboard of what I wish to tell, structure the talk, before reflecting on how to translate this at best in the form of PowerPoint slides.
  • Avoid busy slides. The presentation is only a support to the speech. It needs to facilitate the memorization by the audience of some elements, in particular with the help of pictures and striking illustrations. In the case of an in person presentation in front of a wide audience, there is no point in having a lot of text on your slides. It is more efficient to create an emotion, send a message, tell a story which the audience will remember easily and on which it will take action. An effective presentation is a presentation of which you can see the effects as would say my professor of « Effective Meetings and Presentation Skills ».
  • Rehearse, rehearse, rehearse … The D-day, the speech must be fluid, natural, seem like it’s not been prepared. No benefit in reading the slides during the presentation, they are « only » an illustration of the speech which you master from A to Z. You also prepared anecdotes and references from your personal experience to give life to the points which you try to make. You also tried to anticipate at best the questions, and may ask them yourself if they do not come spontaneously.
  • Review the room and the material conditions of the intervention in advance. Which type of microphone for example: static (to banish), clip-on microphone, and hand held microphone. This is going to influence, even limit your capacity of movement. It is better to be aware in advance and plan for it. Moving the slides forward: remote control, operator (it will be necessary to prepare this person in advance), requiring yourself to go to the PC to move the presentation forward… This is going to influence the dynamics of your show and choice of animation for your slides for example.
  • If you plan to use sound or video during the presentation (a good idea to revitalize long sessions), please make sure that they work well in the room, both visually and acoustically, and this, even from the back of the room.
  • Preparing a paper to accompany the presentation in Word, Acrobat or a Web article, is a good idea. Indicate that this document exists and where to find him(it) in the audience in the beginning of your presentation(display) so that she(it) focuses on the listening of what you have to tell rather than to try to note everything.
  • Try to understand the expectations of the foreseen assistance as well as the organization which gives you the opportunity to present your topic. Get as much info as you can on both.
  • Supplying your presentation pack well in advance is also a good idea even when it is not expressly required by the organizer. It forces you to be 100 % ready well ahead of the event. In your second reading, a few days before the intervention, you can simply review and decide upon the examples which you plan to use and the stories to be told according to the latest events and news.
  • Plan to have a glass of water during the presentation. It allows you to avoid having a dry throat and it also allows stopping for a few seconds to think during the course of your speech.
  • Exceeding your speaking time is never a good idea, in particular if there are other presenters coming after you.

Here is a video I found to illustrate this topic.

What else would you add to complement this initial list?

levez la tête de ce diagramme de Gantt et prenez le temps de penser de temps en temps

Dans le contexte de frénésie et de boulimie d’activités dans lequel nous baignons où toute minute inoccupée semble être du temps perdu, il est facile de se laisser manager par son agenda Outlook, ses emails, ses tâches projets et domestiques. Steve nous rappelle combien il est important de savoir se créer des espaces de réflexion pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui nous menace.

Article original sur le blog de Steve Radick.

Prenez-vous du temps chaque jour juste pour vous reposer et réfléchir ?

Je sais que nous sommes tous occupés.  Nous avons des dates-buttoir à respecter, des emails à écrire/répondre, des projets sur lesquels travailler, des problèmes de management à traiter, des courses à faire, des familles dont prendre soin, et beaucoup beaucoup d’autres choses que nous faisons quotidiennement.  Pour donner du sens à tout cela, nous créons des routines et des programmes quotidiens – se réveiller, sortir les chiens, aller faire un jogging, amener les enfants à l’école, répondre aux emails urgents, faire un premier brouillon de document de projet, assister à la réunion de statut, etc. Dieu sait que je n’effectuerais pas la moitié du travail réalisé sans mon agenda Outlook pour me rappeler quand je dois aller à une réunion ou passer un appel téléphonique.  Souvent, diviser notre journée en tâches plus maniables est la seule manière de maintenir un certain niveau de santé mentale.  Mais que perdons-nous quand nous entrons dans une telle routine ?  Pouvez-vous introduire  l’« innovation » comme une partie de cette routine ?

Quand est la dernière fois où vous avez créé un rendez-vous dans Outlook pour rattraper le retard sur vos lectures de blogs (ou RSS) ?  Quand une date d’échéance de projet est avancée, quelle est la première chose qui est éliminée ?  Combien de fois avez-vous dit, « je sais, je devrais vraiment écrire un article sur un blog ou commenter les articles de quelques autres ce soir, mais je suis épuisé et cela peut attendre ? »  Combien de fois sortez vous de votre « bulle » de projet individuel et faites-vous l’effort concerté de simplement sortir et apprendre quelque chose de nouveau ?

Quand est la dernière fois où vous vous êtes simplement assis et avez réfléchi au sujet de votre projet/organisation/contrat/initiative et vous êtes-vous questionné ? Au sujet de la stratégie dans le long terme ?  Au sujet de comment améliorer le moral de votre équipe ? Au sujet de la façon de devenir plus efficace ?  Au sujet de la façon d’améliorer les choses?  Au sujet des problèmes externes qui pourraient positivement ou négativement impacter votre travail ?  Quand est la dernière fois où vous avez proposé une nouvelle idée qui n’était pas dans votre description des fonctions ou SOW?

J’ai eu une intéressante conversation récemment avec un des responsables sénior dans ma compagnie et il m’a dit que c’est l’une des choses qui sépare le bon de l’excellent. Le bon ouvrier respectera toutes ses dates-limites, sortira des produits de qualité, ne hérissera personne, sera là à l’heure, et fera tout qui lui est demandé.  L’excellent ouvrier d’autre part, peut manquer quelques dates-limites et peut rendre quelques personnes folles, mais il sera également celui qui proposera la prochaine grande idée.  Quelle est la dernière vraie idée que vous avez eue au travail qui ne vous a pas été imposée par quelqu’un d’autre ? En avez-vous parlé ?  Avez-vous agi sur cette idée ?

Aussi, suivez mon conseil et libérez 30 minutes de votre journée pour réfléchir.  Ceci peut vouloir dire :

  • Rattraper votre retard sur vos blogs (RSS)
  • Lire le journal
  • Avoir une réunion d’équipe où le seul point de l’ordre du jour est « que pouvons-nous améliorer ? »
  • Sortir pour déjeuner avec quelqu’un d’un métier ou bisness différent et se renseigner sur ce qu’elle fait
  • Être comme Dr. House, trouver une boule à jeter en l’air et penser à la façon résoudre un problème
  • Installer des alertes de Google pour des sujets liés à votre organisation et s’engager à les suivre
  • Créer une liste d’idées « si j’étais roi/reine pendant 1 jour » pour votre organisation
  • Faire une recherche Twitter sur votre organisation/marque et voir ce que d’autres en disent

Pouvez-vous trouver le temps dans votre agenda pour devenir excellent ?