Repose en Paix : projet informatique

repose en paix« RIP: IT Project » de Susan Lyle Dodia

C’est la fin du 2ème Trimestre et de la première moitié de l’année. Pour beaucoup d’organisations, c’est un moment où projets et programmes sont passés en revue et analysés. Certains seront au bout du compte choyés : plus d’argent, de ressources, d’attention, quelque soient les ressources nécessaires. D’autres projets et programmes ne s’en tireront pas aussi bien et seront brutalement arrêtés ou « mis en veille » jusqu’à ce que mort s’en suive.

Couper le courant sur un projet est une intéressante question de management du changement. Même si en tant que chefs de projet nous signons pour un projet sachant qu’il est, par définition, provisoire, nous voulons que cela se finisse parce que nous avons fini le travail, pas parce que l’organisation n’en veut plus. Et nous sommes très investis émotionnellement dans nos projets, peut-être parce qu’ils sont provisoires et que nous avons envie d’avoir un réel impact pendant notre brève intendance. En conséquence, nous pouvons réellement ressentir un sentiment de perte quand un projet est annulé, et il en est de même pour tout autre membre de l’équipe projet.

Donc j’ai été très intéressé quand j’ai récemment lu par hasard un article dans le magazine CIO : When IT Projects Founder, Emotions Run High de Michel Fitzgerald. “Il est difficile de ne pas ressentir d’émotions quand des projets longs et aux technologies très en pointe sont injustement assassinés, euthanasiés avec bienveillance ou livrés avec des défauts”, écrit Fitzgerald.

Fitzgerald met en lumière un sujet légèrement embarrassant pour beaucoup de personnes de l’informatique. C’est, euh, le, hum, les sentiments. C’est précisément cette réticence à parler de sentiments qui peut causer tant de problèmes quand un projet finit de manière inopinée.

“Chaque projet tué ou à problème a sa propre histoire pathétique particulière ”, dit Fitzgerald. “Certains subissent des événements imprévus – la fin de la guerre froide, un ralentissement de l’économie, une fusion, un changement dans les priorités business. Certain s’enfoncent à cause d’une mauvaise combinaison de technologie, objectifs et compétences. Mais chaque fois que les projets trébuchent ou même meurent, et que des gens se sentent blessés, cela a d’habitude un rapport avec le problème le plus persistant de l’humanité : la communication.”

tristeSi vous devez passer votre été avec un projet moribond, n’oubliez pas de faire attention aux sentiments que les gens ont au sujet de leur travail. Une fois engagé sur un projet, il peut être difficile pour beaucoup de personnes de couper l’interrupteur dans leur esprit et de s’en séparer. Les gens ont besoin de parler de comment ils se sentent à la fin d’un projet et un bon chef de projet les y aidera.

Un exercice facile qui peut aider à faire son deuil à l’équipe de projet est l’exercice des Glads, Sads et Mads (contents, tristes et en colère). Pensez-y comme à une session sur les Leçons Apprises mais pour les émotions! Rassemblez votre équipe, peut-être dans un endroit informel, en dehors du bureau, et faites le tour de table en demandant à chaque personne de partager trois sentiments sur le projet : pourquoi ils sont heureux que le projet finisse, pourquoi ils sont tristes qu’il finisse et pourquoi ils sont en colère qu’il finisse. Cela aide l’équipe à faire sortir ses sentiments de manière ouverte et à entendre des perspectives rafraîchissantes. Ils peuvent être soulagés d’apprendre que d’autres ont également de fortes émotions, et peuvent ressentir du plaisir à voir le niveau d’engagement exprimé par leurs coéquipiers.

Quoi que vous fassiez, n’ignorez pas le côté émotionnel d’un projet technologique annulé. Assurez-vous que les membres de votre équipe ne transportent pas leurs sentiments ou émotions négatifs sur le projet suivant en les aidants à confronter leurs sentiments lorsqu’ils terminent l’ancien projet.

ne le dites pas au chef… (don’t tell the boss…)

J’ai trouvé que cette vidéo de Dan Pink enregistrée à TED arrive à point nommé pour tous ceux dont les bonus ou primes sont attribuées en milieu d’année.

Dan y remet en cause des idées bien établies et pour tant non prouvées scientifiquement sur nos métiers du 21ème siècle: Payer davantage amène systématiquement une meilleure performance, accroît la motivation, et encourage à progresser… Ce qui était vrai sur des jobs relativement simples et automatiques serait-il faux pour les jobs complexes ?

Mauvaise définition des exigences ? En réalité, c’est votre faute

Voici un article de Jesse Fewell qui m’a paru intéressant: « Bad Requirements? Actually, That’s Your Fault »

Je suis fatigué des chefs de projet qui se plaignent de la mauvaise qualité de la définition des exigences. La vérité est que personne ne devrait s’en étonner. Dans la recherche comme dans les désastres très visibles, nous entendons dire que des exigences incorrectes et la mauvaise gestion du contenu sont des raisons principales d’échec des projets. Si nous savons que c’est un problème commun de notre profession, pourquoi continuons-nous stupidement à répéter ce qui ne marche pas ? Je voudrais partager quelques suggestions pour nous empêcher de trébucher sur ces mêmes erreurs :

Abandonnez l’illusion d’obtenir des exigences complètes.

Il y a toujours une dépendance manquée, une partie prenante que nous n’avons pas interviewée, une nuance cachée, ou une chose que nous regretterons de n’avoir pas su. Ne tombez pas dans le piège de penser que davantage est toujours mieux ou vous ne commencerez jamais.

Supposez toujours que les besoins initiaux sont faux.

Parfois la définition du contenu est trop inclinée vers une partie prenante ou n’a pas été correctement examinée de près. Parfois la plus grande partie des exigences sont en réalité seulement des choses « agréables-à-avoir ». De nos jours, on s’attend à ce que le chef de projet ait le bon sens organisationnel et les compétences de facilitation pour arriver à la cause racine de ces problèmes. Pour vous assurer que vous donnez les bonnes priorités au bon moment, prenez la déclaration de portée initiale comme un point de départ, travaillez ensuite avec le sponsor pour l’affiner.

Acceptez que tout besoin change.

La culture de management de projet traditionnelle décrit le changement comme un mal nécessaire, comme les lois : si tout le monde faisait tout correctement, nous n’aurions pas besoin d’elles. Pour atténuer « le risque » lié au changement, nous mettons en place des processus de demande de changement intimidants et des pénalités financières. Mais que se passe-t-il si ce que vous avez développé pendant les deux dernières années n’est plus approprié pour votre marché ? Y-a-t-il un sens à continuer à faire payer votre sponsor pour ce qui est maintenant essentiellement un produit inutile ? Pas selon moi. Si nous acceptons que les exigences soient incomplètes et incorrectes, nous devons les modifier pour refléter la réalité. En effet, le corpus de connaissance en management de projet (PMBOK ®) énonce : “à cause du potentiel de changement, le plan de gestion de projet est itératif et passe par l’élaboration progressive tout au long du cycle de vie du projet.”

Simplifiez votre approche de gestion des modifications.

Les chefs de projet agiles embrassent explicitement la valeur de bien répondre aux changements et instituent une politique de projet en conséquence. Commencez par mettre en œuvre une structure de contrat qui supporte les changements autorisés plutôt que les pénalise. Au début de chaque itération, organisez une revue de haut niveau mais minutieuse des priorités de contenu. Si votre sponsor a des difficultés à déterminer les priorités, assistez-le en lui indiquant les différences. Une fois que les changements sont acceptés, redéfinissez les références de la valeur acquise au moins toutes les trois à quatre itérations pour qu’elles correspondent au dernier périmètre. Et pendant que vous y êtes, communiquez proactivement la dernière définition du contenu à toutes les parties prenantes.

Si vous trouvez systématiquement que la définition des exigences vous amènent des problèmes, faites quelque chose. C’est votre responsabilité de chef de projet que d’être adaptable aux besoins de votre sponsor. Arrêtez de prendre les exigences pour acquises et commencer à équiper votre sponsor pour qu’il fasse les bons choix de contenu.

Saga Microsoft Project – des vidéos en Français pour prendre en main MS Project

Cette saga sur Microsoft Project (réalisée en plusieurs épisodes courts et didactiques) s’adresse avant tout aux personnes qui découvrent ce logiciel. S’il est vrai qu’on peut piloter des projets sans utiliser de logiciel, vous vous apercevrez avec cette série qu’un logiciel comme MS Project apporte beaucoup en matière de planning, de pilotage projet, et derapports . C’est la version 2007 de MS Project qui est utilisée, mais les scénarios d’usage et les recommandations sont valables quelle que soit la version.

Voici la liste des webcasts (cliquez sur la vidéo souhaitée, et lancez-la)

Rapports de recherche du PMI

Project Management InstituteLe PMI publie tous les ans des rapports de recherche.

Ce sont les résultats des projets subventionnés par le PMI qui produisent un rapport de recherche sous la forme d’une monographie. Cette monographie est publiée par le PMI.

Ces publications sont disponibles sur le site du PMI et sont gratuitement disponibles aux membres du PMI en format PDF (Sur le site www.pmi.org en suivant le chemin Resources / Research / Completed Research – lien : http://www.pmi.org/Resources/Pages/Members/Completed-Research.aspx ).
Ces documents peuvent également être achetés sur le site.

Pointeur fourni par Marc Bonnemains que nous remercions.

What has happened to your good resolutions for 2010?

compass leadingYou may recall that I had suggested a few ideas at the beginning of 2010, to which you added some more

As we’ve reached mid-year, I suggest that you review where you stand on the ones you chose to adopt. To facilitate the exercise, I propose a short list of questions on each resolution. Please do not respond too fast, really take the time to reflect and to recall concrete examples which support your answers. Good resolutions do not guarantee success but they should be leading you in the right direction as a compass.

So, have you ?

Developed the members of your project team

  • Did you find how to obtain the best from your project team members?
  • Did you help them to develop?
  • Did you give them the opportunity to confront with new areas?
  • Did you provide them with training?
  • If you completed some projects in the first semester, did your support allow the members of the project team to jump to new interesting assignments or not?

Understood the business objectives of the project

  • Did you make sure on your projects that you 100% understood which business results were expected by your customers?
  • That you know how they will perceive and measure these results?
  • Did you establish a baseline of the situation before project to be able to actually prove the improvements or profits brought in by your project?

Respected all commitments that you accepted

  • How many times did you say NO?
  • No to the insufficient budget which was given to you?
  • No to the unrealistic delays?
  • No to the inadequate means?

chemin critiqueIdentified, communicated and managed the critical path

  • On your projects, do you really understand the critical path?
  • Including the parallel activities necessary for success but which may not be in your MS Project plan?
  • Do you master it?
  • Do your experience and common sense confirm this control of the critical path?

Anticipated and planned for changes

  • Did you take the necessary steps and probably go beyond to solidify the needs of your customer?
  • Did you implement a clear, simple and fast process to handle change requests?
  • Including who can submit demands of change, the process to review them, the approach to evaluate the impact and clear criteria of decision?
  • Did you take into account the changes outside the project itself, those who come from the ecosystem in which you and your project evolve?
  • Did you discover positive changes, opportunities to produce better, earlier or cheaper deliverables?
  • Were you caught by surprise by some changes?
  • Were you surprised by missing features during the course of project? At the last minute?
  • Did your project deviate from its initial trajectory because of a poorly defined or poorly managed scope?
  • Did you systematically avoid gold plating?

Given evidence of flexibility…

  • What new approaches or methods did you identify?
  • Which ones did you try in practice?
  • What new tools did you learn to use?
  • Did you adapt well to the culture of your new sponsor or new teams?

… and been inflexible with PM ethics

  • Lived up to your responsibilities?
  • Given evidence of respect?
  • Given evidence of justice and equity?
  • Been honest with your sponsors, customers, teams and yourself?
  • Lead with a positive and collaborative attitude
  • Did you remain positive even under pressure?
  • Did you lose your temper?
  • Did you supply a collaborative environment which facilitates team’s communications?
  • Did you build an atmosphere which recognizes urgency, pressure, effort required from each of us and demonstrates your confidence in the capacity of the team to succeed?
  • Did you lead by example?

Concentrated on the people, on the human relationships

  • Did you develop your relationships with the members of your team?
  • Your customers? Sponsors? Stake holders? Partners?
  • Your family?

tutorat, coaching, parrainProvided mentoring and coaching to upcoming PMs

  • Did you share your experience?
  • Did you provoke meetings of young project managers to help them to improve?
  • Did you share openly with peers to help them to see their strengths and weaknesses?

Managed your Stakeholders

  • Did you systematically spend time at the beginning of every phase of your project to identify the persons who could be impacted and who may not be in the decision-making chain, nor in the management of the functions directly included in the project (as you probably already know these very well)?
  • Did you review their power and clout and how they may react to plan how to increase their support to the project and to prevent negative attitudes?
  • Did it work? Why?
  • Foreseen, identified and managed the risks
  • Have you an up to date list of open risks for your project?
  • Despite of your work on risk management, how many caught you by surprise?
  • How many had an impact on one or more of three dimensions of your project (contents, delays, costs)?
  • Did your mitigation plans work well?

Communicated effectively

  • With all the members of the project team?
  • The stake holders
  • The sponsors etc.
  • Do you have an effective communications plan that you execute scrupulously?

Aligned all your resources on a common goal

  • Were you clear on the roles and the responsibilities of each person?
  • Did you make sure that every member of the team (whether dedicated or not to the project) is committed to the same objectives and understands the business purpose of the project?

If you honestly answered the above questions, I think that you already have a good set of lessons learned in this first half of the year and thus clear ideas on what remains to be done in the second half after well deserved vacations.

qu’avez-vous fait de vos bonnes résolutions 2010?

Vous vous rappelez peut-être que je vous avais suggéré quelques idées et vous en aviez même ajouté à la liste des bonnes résolutions qu’un chef de projet pourrait prendre en 2010. Elles ne sont pas forcément à suivre à la lettre mais, telle une boussole, elles devraient vous pointer dans la bonne direction.

Comme nous sommes au milieu de l’année, juste avant les congés estivaux, je vous propose de faire le point sur quelques-unes d’entre elles que vous auriez pu décider d’adopter. Pour se faire, je vous soumets sur chacune de petites listes de questions. Ne vous laissez pas aller à répondre trop rapidement,  prenez le temps de réfléchir et de vous remémorer des exemples concrets qui supportent vos réponses.

Développer les membres de votre équipe projet

  • Avez-vous su obtenir le meilleur des membres de votre équipe projet ?
  • Les avez-vous aidés à se développer ?
  • Leur avez-vous donné l’opportunité de se confronter à de nouvelles choses ?
  • Les avez-vous formés ?
  • Si vous avez terminé certains projets ce semestre, votre support a-t-il permis aux membres de l’équipe projet de trouver de nouvelles missions intéressantes ou pas ?

Comprendre les objectifs business de votre projet

  • Vous êtes-vous assurés sur vos projets que vous comprenez à 100% les résultats business attendus par mes clients ?
  • Que vous savez comment ils percevront et mesureront ceux-ci ?
  • Avez-vous établi une référence de base (une « baseline ») avant projet pour pouvoir prouver de manière factuelle les améliorations ou bénéfices apportés par votre projet ?

Respecter tous les engagements que vous avez acceptés

  • Combien de fois avez-vous dit NON ?
  • Non au budget insuffisant qui vous a été donné ?
  • Non aux délais irréalistes ?
  • Non aux moyens inadéquats…?

chemin critiqueIdentifier, communiquer et gérer le chemin critique

  • Sur votre ou vos projets connaissez-vous vraiment le chemin critique ?
  • Y compris les activités parallèles nécessaires à la réussite mais qui ne se trouvent peut-être pas dans votre plan MS Project ?
  • Le maîtrisez-vous ?
  • Votre expérience, votre bon sens confirment-ils cette maîtrise du chemin critique ?

Anticiper et gérer les changements

  • Avez-vous fait le nécessaire et éventuellement plus pour bien solidifier les besoins de votre client ?
  • Avez-vous mis en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification ?
  • … y compris qui peut soumettre des demandes de changement, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision ?
  • Avez-vous pris en compte les changements extérieurs au projet en lui-même, ceux qui proviennent de l’écosystème dans lequel vous et votre projet évoluez ?
  • Avez-vous détecté des changements positifs, des opportunités de produire de meilleurs livrables plus tôt ou moins chers ?
  • Avez-vous été pris par surprise par certains changements ?
  • Été surpris par des fonctionnalités manquantes en cours de projet ? A la dernière minute ?
  • Votre projet a-t-il dévié de sa trajectoire initiale à cause d’un périmètre mal défini ou mal géré ?
  • Avez-vous systématiquement évité la « surqualité » ?

Faire preuve de flexibilité

  • Quelles nouvelles approches ou méthodes avez-vous évalué ?
  • Lesquelles avez-vous essayé en pratique ?
  • Quels nouveaux outils avez-vous appris à utiliser ?
  • Vous êtes-vous adapté à la culture de votre nouveau sponsor ou nouvelles équipes ?

Être inflexible sur l’éthique de Chef de Projet

  • Pris vos responsabilité ?
  • Fait preuve de respect ?
  • Fait preuve de justice et d’équité ?
  • Été honnête envers vos sponsors, clients, équipes et envers vous-même ?

Entretenir une attitude positive et collaborative

  • Êtes-vous resté positif même sous la pression ?
  • Avez-vous perdu votre calme ?
  • Avez-vous fourni un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe ?
  • Avez-vous construit une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et démontre votre confiance en la capacité de l’équipe à réussir ?
  • Avez-vous montré l’exemple ?

Se concentrer sur les personnes, sur les rapports humains

  • Avez-vous développé les relations avec les ressources de votre équipe ?
  • Vos clients ? Sponsors ? Parties prenantes ? Partenaires ?
  • Votre famille ?

tutorat, coaching, parrainFournir du tutorat et du coaching aux futurs chefs de projet.

  • Avez-vous partagé votre expérience ?
  • Avez-vous été à la rencontre de jeunes chefs de projet pour les aider à s’améliorer ?
  • Avez-vous partagé ouvertement avec des pairs pour les aider à voir leurs forces et leurs faiblesses?

Gérer vos parties prenantes.

  • Avez-vous systématiquement passé du temps au début de chaque phase de votre projet à identifier les personnes qui pourraient être impactées et qui ne seraient pas dans la chaîne décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car vous connaissez déjà probablement très bien celles-ci) ?
  • Avez-vous passé en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévu comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives?
  • Cela a-t-il porté ses fruits ? Pourquoi ?

Prévoir, identifier et gérer les risques

  • Avez-vous une liste à jour des risques ouverts sur votre projet ?
  • Malgré votre travail sur le management des risques, combien vous-ont tout de même pris par surprise ?
  • Combien ont eu un impact sur une ou plusieurs des trois dimensions de votre projet (coûts, délais, contenu) ?
  • Vos plans de mitigation ont-ils fonctionné ?

Communiquer efficacement

  • Avec tous les membres de l’équipe de projet?
  • les parties prenantes
  • les sponsors etc.
  • Avez-vous un plan de communications efficace que vous exécutez sérieusement ?

Aligner toutes vos ressources sur un but commun

  • Avez-vous été clair sur les rôles et responsabilités de chacun ?
  • Vous êtes-vous assuré que chaque membre de l’équipe (qu’il soit dédié ou pas au projet)  est bien engagé sur les mêmes objectifs et à a bien compris le but business du projet ?

Si vous avez répondu honnêtement à ces quelques questions, je pense que vous aurez déjà une bonne base de leçons apprises en cette première moitié d’année et donc des idées sur ce qui vous reste à faire pour la seconde après un repos bien mérité.

Qu’avez-vous fait de vos bonnes résolutions 2010?Vous vous rappelez peut-être que je vous avais suggéré quelques idées et vous en aviez même ajouté à la liste

Comme nous sommes au milieu de l’année et avant les congés estivaux, je vous propose de faire le point sur quelques-unes d’entre elles que vous auriez pu décider d’adopter. Pour se faire, je vous soumets sur chacune de petites listes de questions. Ne vous laissez pas aller à cocher trop rapidement les cases, prenez vraiment le temps de réfléchir et de vous remémorer des exemples concrets qui supportent vos réponses.

Développé les membres de votre équipe projet

¨ Avez-vous su obtenir le meilleur des membres de votre équipe projet ?

¨ Les avez-vous aidés à se développer ?

¨ Leur avez-vous donné l’opportunité de se confronter à de nouvelles choses ?

¨ Les avez-vous formés ?

¨ Si vous avez terminé certains projets ce semestre, votre support a-t-il permis aux membres de l’équipe projet de trouver de nouvelles missions intéressantes ou pas ?

Compris les objectifs business de votre projet

¨ Vous êtes-vous assurés sur vos projets que vous comprenez à 100% les résultats business attendus par mes clients ?

¨ Que vous savez comment ils percevront et mesureront ceux-ci ?

¨ Avez-vous établi une référence de base (une « baseline ») avant projet pour pouvoir prouver factuellement les améliorations ou bénéfices apportés par votre projet ?

Respecté tous les engagements que vous avez acceptés

¨ Combien de fois avez-vous dit NON ?

¨ Non au budget insuffisant qui vous a été donné ?

¨ Non aux délais irréalistes ?

¨ Non aux moyens inadéquats…?

Identifié, communiqué et géré le chemin critique

¨ Sur votre ou vos projets connaissez-vous vraiment le chemin critique ?

¨ Y compris les activités parallèles nécessaires à la réussite mais qui ne se trouvent peut-être pas dans votre plan MS Project ?

¨ Le maîtrisez-vous ?

¨ Votre expérience, votre bon sens confirment-ils cette maîtrise du chemin critique ?

Anticipé et géré les changements

¨ Avez-vous fait le nécessaire et éventuellement plus pour bien solidifier les besoins de votre client ?

¨ Avez-vous mis en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification ?

¨ … y compris qui peut soumettre des demandes de changement, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision ?

¨ Avez-vous pris en compte les changements extérieurs au projet en lui-même, ceux qui proviennent de l’écosystème dans lequel vous et votre projet évoluez ?

¨ Avez-vous détecté des changements positifs, des opportunités de produire de meilleurs livrables plus tôt ou moins chers ?

¨ Avez-vous été pris par surprise par certains changements ?

¨ Été surpris par des fonctionnalités manquantes en cours de projet ? A la dernière minute ?

¨ Votre projet a-t-il dévié de sa trajectoire initiale à cause d’un périmètre mal défini ou mal géré ?

¨ Avez-vous systématiquement évité la « surqualité » ?

Fait preuve de flexibilité

¨ Quelles nouvelles approches ou méthodes avez-vous évalué ?

¨ Lesquelles avez-vous essayé en pratique ?

¨ Quels nouveaux outils avez-vous appris à utiliser ?

¨ Vous êtes-vous adapté à la culture de votre nouveau sponsor ou nouvelles équipes ?

Été inflexibles sur l’éthique de Chef de Projet

¨ Pris vos responsabilité ?

¨ Fait preuve de respect ?

¨ Fait preuve de justice et d’équité ?

¨ Été honnête envers vos sponsors, clients, équipes et envers vous-même ?

Entretenu une attitude positive et collaborative

¨ Êtes-vous resté positif même sous la pression ?

¨ Avez-vous perdu votre calme ?

¨ Avez-vous fourni un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe ?

¨ Avez-vous construit une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et démontre votre confiance en la capacité de l’équipe à réussir ?

¨ Avez-vous montré l’exemple ?

Concentré sur les personnes, sur les rapports humains

¨ Avez-vous développé les relations avec les ressources de votre équipe ?

¨ Vos clients ? Sponsors ? Parties prenantes ? Partenaires ?

¨ Votre famille ?

Fourni du tutorat et du coaching aux futurs chefs de projet.

¨ Avez-vous partagé votre expérience ?

¨ Avez-vous été à la rencontre de jeunes chefs de projet pour les aider à s’améliorer ?

¨ Avez-vous partagé ouvertement avec des pairs pour les aider à voir leurs forces et leurs faiblesses?

Géré vos parties prenantes.

¨ Avez-vous systématiquement passé du temps au début de chaque phase de votre projet à identifier les personnes qui pourraient être impactées et qui ne seraient pas dans la chaine décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car vous connaissez déjà probablement très bien celles-ci) ?

¨ Avez-vous passé en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévu comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives?

¨ Cela a-t-il porté ses fruits ? Pourquoi ?

Prévu, identifié et géré les risques

¨ Avez-vous une liste à jour des risques ouverts sur votre projet ?

¨ Malgré votre travail sur le management des risques, combien vous-ont tout de même pris par surprise ?

¨ Combien ont eu un impact sur une ou plusieurs des trois dimensions de votre projet (contenu, délais, qualité) ?

¨ Vos plans de mitigation ont-ils fonctionné ?

Communiqué efficacement

¨ Avec tous les membres de l’équipe de projet?

¨ les parties prenantes

¨ les sponsors etc.

¨ Avez-vous un plan de communications efficace que vous exécutez sérieusement ?

Aligné toutes vos ressources sur un but commun

¨ Avez-vous été clair sur les rôles et responsabilités de chacun ?

¨ Vous êtes-vous assuré que chaque membre de l’équipe (qu’il soit dédié ou pas au projet)  est bien engagé sur les mêmes objectifs et à a bien compris le but business du projet ?

Voilà, si vous avez répondu honnêtement à ces quelques questions, je pense que vous aurez déjà une bonne base de leçons apprises en cette première moitié d’année et donc des idées sur ce qui vous reste à faire pour la seconde après un repos bien mérité.

webinaires (webinars) gratuits en anglais sur la gestion des exigences

Marc Bonnemains du PMI Ile de France nous suggère de consulter les webinars suivants:

http://www.iag.biz/resources/webinars/on-demand-webinars.html

Merci Marc pour ces pointeurs fort utiles.

IAG ConsultingRegister to view any of these recorded events:

5 Things You Must Know About Requirements Planning (1 PDU)
Requirements Planning adds incredible value to the requirements process. More than simply creating another “work breakdown structure” document, this is an opportunity to address risks proactively and gain better stakeholder participation.  This session demonstrates how every component of a requirements plan adds value.

Learning Objectives
1. Illustrate the pitfalls of traditional approaches to Requirements Planning
2. Deliver guidelines for making Requirements Planning a value-add activity
3. Know what material must be present in a high quality requirements planning document


Harmonizing Agility & Discipline:  Balancing Warring Methodologies and Achieving Success (1 PDU)
This session demystifies the wide range of agile and more traditional requirements and development methodologies.  The session looks at the strengths and weaknesses of each approach and gives prescriptive guidelines to requirements leadership looking to improve results by striking a better balance between agile and disciplined practices.  This session refocused the agility versus discipline dialogue:  it is not that these practices are mutually exclusive – the real issue is to look at your current circumstances and find the right balance to maximize success.

Learning Objectives
1. Look at the structure of agility and discipline-based methods
2. Provide guidelines for adding agile practices to traditional software development environments
3. Provide guidelines for reapplying traditional development practices to the agile software development environment


Managing Requirements Operational Excellence:  A Framework for Accelerating Organizational Development (1 PDU)
This session is for business analyst leadership and development executive looking to make long term, systematic improvement to their business analyst organization.  IAG will draw from its project experience with over 700 customers to baseline organizations, assess the value of improvement, and determine the action plan for success.

Learning Objectives:
1. How do you assess the maturity of an analyst organization?
2. Where do you focus for improvement?
3. What implementation guidelines should be used to enhance success?


Predicting Project Outcome – 1 PDU
This is an advanced webinar for senior project managers and giving them the facts to predict the outcome of their project based on the quality of the business requirements process and deliverables.  Findings are based on extensive research, and a predictive risk assessment model is presented.  The presentation also shows actions that project managers can take to mitigate risk should requirements issues be found.


Optimizing Requirements Discovery – 1 PDU
Why should it take months to determine project scope and gather requirements? Register now to look at the underlying problems that impede the collection of business requirements and make projects less successful. Within this session, participants get new data from IAG’s research that quantifies the cost of poor requirements and shows the impact on companies of a strong, repeatable process. Attendees will see some of the techniques IAG uses in our methodology and proven successful on over 1,000 engagements. Finally, making quantum organization improvement is our specialty and this session will review the levers of change that IAG focuses on to deliver excellent results.


Outsourcing Requirements Discovery – 1 PDU
This session is for project managers that sometimes need to contract externally for requirements discovery services in order to make their project a success.  This session shares hard facts, case studies, and a wealth of experience in successful – and not so successful – contracting approaches for the senior project manager.  This session covers engagement models that drive value, identifying red flags in the contracting or managing stages of working with vendors, and the targets for vendor performance  Supercharging a project by accelerating the requirements discovery phase is a solid strategy – but how do you ensure the company will get solid business value from the activity?


Collect Requirements: Action Steps That Get Results – 2 PDU
This is a fast paced session for Project Managers, Analysts, and Development Leadership of all skill levels and experience to overview how to collect requirements efficiently. Why take the session: Project Managers need to know what PMBOK® Guide – Fourth Edition “Collect Requirements” has in expected outputs. Business Analysts need superior techniques for engaging stakeholders. Development Leadership wants to get transparency into the process of requirements, and know what value this brings to the organization. This session wraps these three critical objectives into an intense, two hour session.

Learning Objectives:
1. When should the requirements be defined? How and by whom?
2. How do I keep the clients on track and the requirements aligned with the agreed objectives?
3. What is the difference between a use case and a requirement?


7 Secrets to Defining Requirements for Package Software Selection – 2 PDU
This two hour on-line course will provide Business Analysts and Project Managers with essential techniques and specific guidelines for gathering and defining the right kind of requirements needed for inclusion in an RFP for the selection of a vendor for application software. In order for Business Analyst’s and Project Manager’s to perform effective and efficient vendor evaluation, the business requirements need to be appropriately defined and structured. If you have struggled strategies for commercial-off-the-shelf software acquisition, what level of detail is needed in an RFP, when and how to involve the vendors, what research is required, and what templates to use — then spend two hours with us to help you set the right path for success with your next COTS project.

Learning Objectives
1. How are the methods for defining requirements for a software product different than for custom developed solution?
2. How much detail is needed for an RFP?  How do I know what to exclude and include?
3. How do we accommodate changing requirements? When do we hold vendor demonstrations?


6 Steps to Prioritizing Your Business Requirements – 2 PDU
This two-hour webinar for project managers and business analysts gets right to the point and covers the essential steps for prioritizing business requirements – a process based on industry best practices ranging from QFD, MoSCoW and others – and employing IAG’s experience and proven techniques for practical requirements prioritization. This webinar will explain why prioritization is important, when it is needed and when it isn’t, when it should be done, what different strategies could be used and what techniques work best. Participants will learn a practical process that is adaptable to various types of projects from large to small and a variety of environments from agile to waterfall. It will provide Project Managers and Business Analysts with a clear understanding of what they need to know, and what they need to do, to easily and effectively prioritize the product requirements for their next project.

Learning Objectives
1. The Most Effective Prioritization Strategies
2. Different Prioritization Techniques, Why Prioritize?, When to Prioritize Knowing , What to Prioritize
3. The Six Steps to Prioritizing Business Requirements
4. Key Requirements Prioritization Success Factors
5. Facilitating Requirements Prioritization Meetings, Rating Facilitation Methods

Leçons Apprises sur les Leçons Apprises

Lessons Learned About Lessons Learned par Bill Krebs sur le blog PMI.

Beaucoup d’équipes tirent des bénéfices à réfléchir sur leur processus après qu’ils complètent le projet. Cependant, à ce moment là, toutes les erreurs dans le processus ont déjà eu un impact. Le développement de logiciel en mode agile inclut des façons d’améliorer nos leçons apprises – pas seulement pour le logiciel, mais pour tout projet. Ces leçons des projets agiles peuvent aussi aider vos projets.

Leçon 1 : Exécutez des sessions de leçons apprises pendant le projet.
Cela vous permet de profiter de vos idées à temps pour faire une différence.

Leçon 2 : des réunions plus courtes, plus fréquentes se déroulent mieux.
Il y a moins de sujets discuter et il devient plus facile de se concentrer sur les remarques.

Leçon 3 : ne vous plaigniez pas, améliorez.
Évitez de passer beaucoup de temps à chercher profondément pourquoi les problèmes sont arrivés. Il ne restera plus assez de temps pour planifier des changements positifs.

Leçon 4 : Suivez la cadence de changement.
Parfois nous oublions que l’équipe sera occupée à travailler. Essayez de limiter les changements à deux actions. Mais attachez-vous à ces actions! Et ne commencez pas de nouvelles améliorations de processus jusqu’à ce que ces actions aient été déployées.

Leçon 5 : les Changements devraient être faits par l’équipe, pour l’équipe.
Les leçons apprises ne devraient pas être vues comme une carte de score. Le management devrait avoir la visibilité du processus utilisé, quelques leçons apprises et des exemples anonymes de déclencheurs qui ont mené à leur découverte. Mais la rétrospective elle-même doit être une zone sans jugement où tous les problèmes peuvent être discutés.

Si vous utilisez Scrum ou une autre méthode agile, cela pourrait vous paraître familier. Les leçons apprises ou les rétrospectives sont parties intégrantes de votre cycle itératif.

Comment ces astuces se marient-elles avec le modèle de cycle de vie de votre projet ?

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un aperçu de MS Project Server « vu du ciel »

Un aperçu de Project Server, la solution de management de portefeuille de projets de Microsoft.

Voici une présentation donnée lors de TechEd 2010 en Français.

Avec cette solution, Microsoft adresse les attentes des clients en matière de solution unifiée de gestion de projets et de portefeuilles (PPM, Projet et Portfolio Management). Et ce, depuis la gestion des demandes, leur évaluation par rapport aux objectifs stratégiques, jusqu’à la gestion opérationnelle des projets.

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à propos de team building et de la valeur du prototypage et des compétences d’animation d’équipe

Tom Wujec, dans « Build a tower, build a team », nous présente ses retours d’expérience sur un exercice à la fois simple et révélateur de construction d’équipe.

Le Secret pour réussir l’Examen de Certification PMP = Étude + Pratique

secret réussite PMPBonjour, 2 nouveaux articles en Anglais sur ce sujet toujours très prisé (et nous le comprenons) des personnes qui se lancent dans le projet de passer la certification PMP®.

J’avais déjà publié plusieurs articles que vous pourrez vouloir relire pour compléter le panorama :

De ces 2 nouveaux articles, je retiendrai les rappels suivants sur les caractéristiques de l’examen à proprement parler ainsi que quelques astuces proposées par l’auteur.

Examen de Certification PMP

Project Management InstituteL’examen de certification PMP est proposé par le PMI. Pour pouvoir demander à passer l’examen de certification PMP, vous devez avoir un niveau BAC+4 avec un minimum de trois ans (4500 heures) d’expérience de management de projet démontrable. En plus de cela, vous devez avoir suivi 35 heures d’enseignement de management de projet (qui est mentionné comme des Unités de Développement Professionnel (PDUs)). Plus de détails sur l’admissibilité à la certification PMP et le processus pour remplir le formulaire de demande en ligne peuvent être obtenus sur http://www.pmi.org/PDF/pdc_pmphandbook.pdf. Vous devez prendre en compte que le remplissage de ce formulaire de demande est un processus consommateur de temps et qu’un soin approprié devrait être apporté à sa saisie. De temps en temps, les demandes peuvent être rejetées, ou auditées pour vérifier l’exactitude des informations fournies par le candidat. Après une soumission réussie et l’approbation de votre formulaire de demande, le PMI vous enverra une notification. Dès lors, vous pouvez planifier votre examen.

L’examen de certification PMP utilise une méthode de test informatisée (ou bien papier) et vous pouvez planifier l’examen à votre convenance en fonction de votre planning de préparation. Vous avez une année après que votre inscription ait été acceptée pour passer le test.

L’examen comprend 200 questions à choix multiple auxquelles il faut répondre en 4 heures. Sur les 200 questions, 25 questions sont les questions pré-test (de futures questions en cours de validation) qui n’affectent pas le score. Actuellement, le score pour réussir l’examen de certification PMP est de fournir 61 % de réponses exactes.

L’examen comprend un pourcentage spécifique de questions pour chaque groupe de processus de management de projet. Les pourcentages de questions de chaque groupe de processus sont : Démarrage: 11 %, Planification : 23 %, Réalisation: 27 %, Contrôle : 21 %, Clôture : 9 % et Responsabilité Professionnelle et Sociale : 9 %.

Voici une représentation visuelle de la distribution des questions PMP selon les groupes de processus :

Toutes les questions d’examen PMP sont basées sur la dernière édition du PMBOK (la 4ème édition). Donc, il est important que vous ayez une compréhension minutieuse de tous les concepts inclus dans le PMBOK.

Le PMBOK, publié par le PMI, est une compilation des recommandations en management de projet à adopter comme les meilleures pratiques pour l’exécution réussie d’un projet. Il sert de guide directeur pour atteindre la portée, le coût, le délai et les contraintes de qualité d’un projet et est rigoureusement suivi par de nombreuses organisations dans le monde entier. Le PMBOK établit cinq groupes de processus pour tout projet et pour type d’industrie. Ces groupes de processus sont : Démarrage, Planification, Réalisation, Contrôle et Clôture. Chacun de ces groupes de processus a ses propres données d’entrée, outils et des techniques et livrables. Les données d’entrée pour un groupe de processus incluent la liste des documents qui sont exigés avant de débuter un processus particulier.

Par exemple, avant le départ du processus de planification de portée, vous ne devez avoir la charte de projet et la liste de suppositions et des contraintes pour le projet. Les outils et les techniques pour chaque groupe de processus incluent le mécanisme ou la procédure qui devrait être appliquée aux données d’entrée pour atteindre les livrables désirés. Pendant le processus de planification de portée, vous devez exécuter une analyse des coûts et bénéfices et utiliser le jugement expert pour parvenir à la déclaration de portée du projet. L’analyse des coûts et bénéfices et le jugement expert dans cet exemple sont les outils et les techniques à appliquer tandis que la déclaration de portée est le livrable du processus de planification de portée.

Il y a neuf secteurs de connaissance reconnus par le PMBOK. Ceux-ci incluent les processus qui doivent être complétés pour l’exécution réussie d’un projet. Les neuf secteurs de connaissance sont : Gestion de l’intégration du projet, Gestion du contenu du projet, Gestion des délais du projet, Gestion des coûts du projet, Gestion de la qualité du projet,Gestion des ressources humaines du projet, Gestion des communications du projet, Gestion des risques du projet, Gestion des approvisionnements du projet. Chacun de ces secteurs de connaissance passe par le démarrage, la planification, la réalisation, le contrôle et la phase de clôture.

Le Secret pour réussir l’Examen PMP

Le mantra pour réussir l’examen de certification PMP est de pratiquer et encore. Plus vous renforcez votre étude en passant des tests à blanc, mieux vous serez préparé pour l’examen. Après que vous ayez complété une étude approfondie d’un groupe de processus particulier ou d’un secteur de connaissance du PMBOK, essayez autant de questions de pratique que possible. La pratique mettra non seulement en évidence vos forces et faiblesses, mais participera aussi à l’amélioration de votre moral pour l’examen.

Astuces pour passer l’examen PMP

Pas de doute, votre préparation et dur labeur sera utile pour l’examen, mais voici une liste de choses à faire et à ne pas faire auxquelles vous pourriez vouloir adhérer :

  • Devenez un membre du PMI. En adhérant au PMI, vous pouvez économiser sur le coût d’examen ($405 USD pour les membres PMI comme contre $555 pour les non-membres). De plus, on vous fournit aussi l’accès à une banque de connaissance impressionnante de livres, CDs, whitepapers, journaux, etc sur le management de projet.
  • Faites un plan détaillé pour votre projet de préparation à l’examen et établissez des objectifs pour compléter chacun des secteurs spécifiques. Une fois que le plan est en place, persévérez et essayez de battre vos délais. A chaque jour qui passe, vous vous sentirez plus confiants pour le passage de l’examen.
  • Traitez le PMBOK comme une Bible. Pour clarifier n’importe quels doutes, il devrait être de votre premier point de référence. Assurez-vous que vous le passez en revue au moins deux à trois fois avant votre examen.
  • Si vous connaissez des gens qui prévoient de prendre l’examen de certification PMP, essayez de former un groupe et mettez un point d’honneur à vous réunir et partager sur les points clés. Faire partie d’un groupe encourage une saine compétition et peut servir de motivation additionnelle. Un autre avantage clef de former un groupe est que vous pouvez partager livres et tests, sans que chaque personne doive acheter le matériel.
  • Faites des « mind maps » et des antisèches pour toutes les formules, secteurs de connaissance et groupes de processus détaillés dans le PMBOK. Gardez-les sous la main et bien visibles dans votre bureau. Revoyez-les chaque jour – cela aidera à renforcer votre apprentissage et augmentera votre niveau de confiance pour l’examen.
  • Le dernier et le plus important conseil pour devenir CERTIFIÉ PMP est la pratique, la pratique et la pratique. Il n’y a aucune meilleure façon de vous préparer pour l’examen. Notez votre score de référence pour chaque test à blanc et continuer à élever la barre à chaque tentative. Ce qui est important est de faire une analyse minutieuse de vos résultats et de noter vos secteurs de faiblesse et vos forces. L’introspection est extrêmement importante. Le secret est de travailler sur vos faiblesses et de vous assurer que vous réalisez un meilleur score la prochaine fois. En même temps, vous ne devriez pas être présomptueux sur les secteurs dans lesquels vous avez réussi. Votre focus sur ceux-ci devrait être de maintenir les résultats.
  • Avant d’acheter des tests de pratique PMP, analysez soigneusement la façon dont les questions sont posées. Assurez-vous que les tests de pratique ont des questions sur tous les groupes de processus et tous les secteurs de connaissance et qu’ils fournissent un diagnostique détaillé à la fin de chaque test.

N’oubliez-pas, le travail paie !

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Excel ou MS Project 2010 ?

Une petite vidéo en Français, à la fois pertinente et amusante, sur l’utilisation par les chefs de projets d’outils tels que le tableur Excel pour gérer leurs projets par rapport à MS Project.

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PMGS est partenaire de DantotsuPM

Nous avons signé le 12 mai 2010 à l’occasion du PMI Global Congress EMEA un partenariat avec le président de Project Management Global Solutions (PMGS), Stéphane Derouin. Beaucoup de chefs de projet français et canadiens connaissent bien Stéphane et la société qu’il a développé au fil des ans. Je l’ai rencontré pour la première fois il y a déjà une douzaine d’années alors que je préparais la certification PMP de PMI. Nous sommes depuis restés en contact et PMGS a aidé notre chapitre PMI France-Sud dans son développement au fil de la dernière décade. Je suis donc particulièrement heureux de signer ce partenariat qui va me permettre de pérenniser et d’améliorer ce blog et de vous permettre de bénéficier des compétences de PMGS à des conditions préférentielles sur leurs produits et services quand vous choisirez de faire appel à eux. Voici une présentation de PMGS et des services qu’offre cette société dynamique, sympathique et très internationale.

Certification PMP : préparation à la certification PMP® – Cycle Court

PMGS est une société internationale à double compétence :  formation et conseil en gestion de projet. Créée à Paris en 2001, PMGS est devenu un partenaire incontournable des entreprises et de leurs dirigeants pour les aider à améliorer leur performance en gestion de projet au niveau mondial. L’activité internationale de PMGS représente en 2009 des centaines de prestations dans plus de 25 pays, dans 8 langues différentes. PMGS conçoit et déploie des solutions intégrées et personnalisées qui contribuent au développement des compétences et de la maturité en gestion de projet. Ces solutions s’appuient sur les standards du Project Management Institute (PMI®). PMGS est un organisme accrédité PMI® depuis 2001 en tant que « Global Registered Education Provider ».

Nos clients

PMGS possède une expérience reconnue dans la quasi-totalité des secteurs d’activités sur plusieurs continents. Nous avons délivré des prestations de conseil et de formation, développé des programmes spécifiques qui répondent aux besoins de tous les départements au sein des organisations (Technologie de l’information, Ressources humaines, Marketing, Production, etc…).

L’offre PMGS

La gestion de  projet est devenue aujourd’hui une profession à part entière. C’est aussi le meilleur moyen pour réaliser la stratégie d’entreprise. Pour obtenir les résultats escomptés dans ses projets, l’organisation doit agir sur deux dimensions : compétence des ressources projet et maturité organisationnelle. En tant que partenaire, PMGS prend en compte cette réalité et met en place une large gamme de services qui répondent à vos défis en gestion de projet.

OFFRE CONSEIL

  • Maturité organisationnelle
    • Approche globale
    • Évaluation de la maturité
    • Bureaux de projet
    • Management de portefeuille de projet
    • Méthodologie et Outils
    • Audit et Redressement

 

  • Développement des compétences
    • Évaluation des compétences
    • Formation sur-mesure
    • Coaching et Mentorat
    • Plan de carrière et formation
  • Placement de ressources projet

 

OFFRE FORMATION

  • Un curriculum de formation par niveau
    • Introduction, Référence, Certifications, Expert
  • Des parcours de formations selon des profils types en projet
    • Parties prenantes, Chefs de Projet Junior, Chefs de Projet, Chef de Projet Senior, Directeur de Programme, Gestionnaires
  • Des solutions de formations publiques ou en entreprises:
    • Formations, Ateliers, Conférences, Webinaires

L’organisation de PMGS

PMGS a une équipe permanente de 15 personnes et travaille de façon constante avec un réseau international de consultants composé d’une centaine d’experts, instructeurs et ressources d’exécution qui apportent leur expertise et leur expérience terrain pour le bénéfice des clients de PMGS.

  • Les implantations de PMGS sont situées à
    • Paris, France
    • Montréal, Canada
    • Sydney, Australie
    • Beijing, Chine
  • Les partenaires de PMGS sont :
    • Open Limits, Londres, Grande Bretagne
    • Stratagenom, Tokyo, Japon
    • RK, New Delhi, Inde
  • PMGS dispose de consultants locaux dans l’ensemble des pays suivants :
    • EMEA (Europe, Middle East & Africa) : France, Belgique, Allemagne, Grande Bretagne, Espagne, Italie, Russie, Afrique du Sud.
    • Amérique: Canada, USA, Brésil, Pérou.
    • Asie-Pacifique: Chine, Inde, Australie, Japon.
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MS Project 2010 de A à Z

Voici une présentation pour entrer dans les détails de la nouvelle version du logiciel phare MS Project 2010. Cette vidéo a été enregistrée au TechDays de Microsoft et passe au travers des principales nouveautés de MS Project 2010. Elle est délivrée par Vincent Capitaine, consultant en management de projet chez TeamSquare.

Les nouvelles fonctionnalités, et en particulier le ruban qui regroupe les fonctions logicielles de manière plus intuitive pour l’utilisateur, sont commentées par ailleurs sur plusieurs blogs. On y trouve aussi une description de la fonctionnalité de planification manuelle qui permet de faciliter les saisies du planning même avec des informations incomplètes. La ligne chronologique de temps paramétrable pour communiquer et partager l’information plus facilement avec toutes les parties prenantes.

Frédéric Bojman, chef de produit MS Project chez Microsoft, nous conseille également de visionner cette autre vidéo en Anglais sur MS Project 2010

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l’évolution des outils de management de projet

Un interview en vidéo sur l’évolution des outils de management de projet de Yves Cavarec, secrétaire général du chapitre PMI Ile de France, réalisé par Frédéric Bojman, chef de produit Microsoft Project. Yves Cavarec nous rappelle l’évolution des outils de management de projets au cours des 20 dernières années. Avantages et développement des outils, besoins et attentes des chefs de projet…

Yves met en exergue un très net besoin d’outils pour collecter l’information, l’organiser, la synthétiser, puis la communiquer plus facilement à la fois pour le manager de projet, ses équipes et toutes les parties prenantes.

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La courtoisie favorise la collaboration

Un article très original de Ty Kiisel intitulé « Common Courtesy Conducive to Collaboration ».

Il peut paraître trivial voire un peu rétrograde de reconnaître la courtoisie la plus élémentaire comme élément prépondérant dans l’établissement de bonnes relations de travail, et pourtant, combien de fois est-elle piétinée dans le monde du travail ?

« Common Courtesy Conducive to Collaboration »

Je me suis souvent demandé, pendant les presque trente dernières années de ma carrière, pourquoi il semble que la confrontation brutale semble souvent l’emporter sur la courtoisie dans les organisations. J’ai tendance à être d’accord avec Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours une meilleure façon de faire toute chose, même si c’est seulement faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont les façons heureuses de faire ces choses. »

Dans des organisations où la collaboration efficace est critique au succès du projet, la qualité de nos interactions avec nos pairs, nos supérieurs et nos subalternes est importante — Voici pourquoi je crois qu’une communication cordiale est si importante pour le succès du management de projet.

En mai 1940, Neville Chamberlain a été démis de son poste de Premier ministre de la Grande-Bretagne pour son échec de répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que Premier ministre nouvellement nommé, sa première intervention devant le Parlement est celle où Winston Churchill a dit le fameux, « je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Cependant, mon point pour mentionner Winston Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une invasion allemande potentielle, mais de reconnaître sa bienveillance et générosité d’esprit envers un ancien rival au passage. Je crois qu’il aurait été facile de frapper et de châtier le Chambellan pour son inaction, cependant Churchill s’est rendu compte que le faire ne servirait en rien pour promouvoir la cause de la liberté et ternirait seulement le nom de l’ancien Premier ministre et abaisserait le sien.

Au lieu de cela, voici un petit extrait de ce que Churchill a dû dire aux obsèques du Chambellan, « C’est tombé sur Neville Chamberlain lors de l’une des crises suprêmes du monde d’être contredit par les événements, d’être déçu dans ses espoirs et trompé et déçu par un mauvais homme. Mais qu’étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ?… Ils étaient sûrement parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain — l’amour de la paix… Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ceux des années épouvantables, incroyables, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon les lumières et est allé à l’extrême de sa capacité et autorité … de sauver le monde de la lutte terrible, dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Nous travaillons dans un âge de messagerie instantanée, d’email et autres communications presque instantanées. Nous ne devrions pas laisser l’immédiateté du média nous autoriser à devenir durs et trop « faciles » dans notre manière d’approcher nos collaborateurs, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont commises. Même sur le lieu de travail actuel, il y a une place pour la courtoisie.

  1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale : Quand les délais sont raccourcis et demandent aux équipes projet d’en faire de plus en plus, prenez quelques secondes supplémentaires pour écrire un email ou autre communiqué afin de considérer que votre communication est destinée à une personne. J’aime commencer chaque email par une salutation, qui me rappelle que j’écris à quelqu’un. Les deux ou trois secondes supplémentaires que cela me demande pour m’adresser directement à la personne n’impactent pas négativement ma productivité, mais cela m’aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.
  2. Prenez le temps d’être poli : Dans le monde imparfait du travail en mode projet, des décisions difficiles sont parfois prises — mais cela ne signifie pas que nous devons jeter la politesse par la fenêtre. Dans mes plus de trente années de carrière professionnelle j’ai observé que ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie de base entre supérieurs, subalternes et collègues devient « pittoresque » et considérée « inutile ». Il n’y a rien de mal à prendre en considération les sentiments de quelqu’un qui a besoin d’être réprimandé, aussi stupide que vous pensiez qu’ils soient ou combien était grande l’erreur qu’ils aient fait. Étant poli et prévenant l’un envers l’autre est le moins que nous devrions être capables d’attendre de nos collègues « professionnels ». En faire à moins est improductif et immature.
  3. éliminez la critique de la critique « constructive » : on m’a appris très tôt dans ma carrière, par des amis et des collègues beaucoup plus avisés que moi, que la « critique » n’était jamais « constructive ». Je ne pense pas avoir travaillé dans une seule équipe de projet qui soit tout le temps d’accord. Le management de projet implique beaucoup de créativité dans la résolution de problèmes, ce qui signifie que l’on réussi rarement du premier coup. La stimulation d’un environnement créatif où les membres d’équipe résolvent avec créativité des problèmes et insistent sur l’excellence exige la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou un changement de direction est exigé, « je n’aime pas cela, » devrait être suivi par, « voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication efficace ne repose pas sur des tours de magie ou des trucs. À mon avis, il est important de se souvenir que la communication efficace est personnelle. Il importe peu si c’est en face à face, via l’email, ou même dans un blog, c’est une personne qui interagit avec une autre. Les outils de gestion de projet peuvent aider à faciliter la communication et la collaboration, mais le type de communication dépend seulement de vous.

L’auteur américain et le dramaturge Jean Kerr ont dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

Que faites-vous dans votre organisation pour encourager l’interaction prévenante et courtoise entre collègues ?

SCRUM ne serait pas l’apanage des seuls projets de développement de logiciels

Un point de vue original de Craig Brown sur SCRUM en tant que méthode universelle et non pas seulement réservée aux projets de développement de logiciels.

Voici ce que je retiendrais de la description qu’il en donne et qui s’applique à tout projet:

  1. Commencez avec un objectif. Puis, décomposez-le en étapes incrémentales.
  2. Discutez les étapes avec l’équipe qui doit livrer la solution.
  3. Définissez des périodes de temps standards (timeboxing) pour les itérations. Faites de votre mieux pour livrer quelque chose de pratique et d’utile à chaque itération.
  4. L’équipe doit prendre ses « ordres » du client au début de chaque itération et faire un rapport sur ce qui a été « fait » à la fin de chaque itération.
  5. L’équipe doit mettre du temps de coté au début de chaque itération pour planifier son travail.
  6. L’équipe doit mettre du temps de coté pour une brève session journalière d’échanges entre membres sur les progrès et les problèmes.
  7. L’équipe doit s’engager à l’amélioration continue et mettre du temps de coté à chaque itération pour réfléchir sur ce qui est allé bien ou pas et où l’on peut s’améliorer.
  8. La planification, la revue et les sessions de réflexion et réunions d’équipe quotidiennes doivent avoir lieu à des heures régulières pour aider l’équipe à acquérir un tempo.

Quand les projets échouent, c’est très souvent à cause des fondamentaux

Un de nos directeurs informatiques a récemment rappelé à notre équipe : « vous savez, quand les projets informatiques internes échouent dans notre boite, c’est très souvent à cause des fondamentaux ». Cette réflexion fait écho à un article récemment publié par Ty Kiisel et ayant pour titre « Don’t Forget the Fundamentals of Project-Based Work ».

Il est très vrai que comme nous devenons des experts de notre discipline, nous nous concentrons sur ses aspects complexes et avancés. Nous regardons des métriques et mesures perfectionnées, des calculs, des processus … Cependant nous devons garder à l’esprit le fait qu’il y a des fondamentaux, des principes de base qui assassineront notre projet si nous les perdons de vue.

Parmi ceux-ci, Ty mentionne:

  • Un objectif business clairement défini qui soit bien compris de tous.
  • Un engagement actif du management.
  • Une détermination partagée de réussir le projet.

Je suggérerais d’ajouter :

  • Une gouvernance de projet claire et simple
  • Des besoins business clairs
  • Un contenu bien défini et une maîtrise du management des modifications/changements
  • le devoir de satisfaire le client

Même si la gestion de ces principes de base peut ne pas sembler très passionnante, c’est souvent ce qui fait la différence entre les projets et les chefs de projet qui réussissent et ceux qui échouent.

when projects fail, it’s very often because of the fundamentals

One of our IT senior directors reminded our team: « You know, when internal IT projects fail in our company, it’s very often because of the fundamentals ». This echoes an article recently published by Ty Kiisel and entitled « Don’t Forget the Fundamentals of Project-Based Work ».

It is very true that as we become experts in our discipline, we focus on its complex and sophisticated aspects. We look at advanced metrics and measures, calculations, processes… However we must keep in mind the fact that there are some basics, some fundamentals which will kill our project if we loose sight of them.

Amongst these, Ty mentions:

  • Clearly defined business objective that is well understood by all.
  • Active executive commitment.
  • Shared determination to complete the project.

I would suggest that we add:

  • A clear and simple project governance
  • Sound business requirements
  • Clarity on scope and mastering change management

While managing the fundamentals may not sound very exciting, it often is what makes the difference between projects and project managers who are successful and others who aren’t.