The PMO of the Year Award honors a PMO that has demonstrated superior organizational project management abilities by adding value to its organization through its support of successful strategic initiatives. The award recognizes a PMO that has established a vision for value delivery and has had a positive and clear impact on business results. The PMO of the Year Award will be presented at the 2015 PMO Symposium.
2014 PMO of the Year Award Winner: WellPoint Inc.
Submission Deadline : 1 May 2015.
Eligible
All corporate and government PMOs are eligible for nomination. More than one PMO from an organization can participate as the award is to the PMO, not the organization.
Enterprise PMOs as well as IT PMOs, New Product Development PMOs, or other Business Unit PMOs are eligible to participate.
Lors d’un entretien pour un job de chef de projet, ceci n’est pas une question piège !
Question « peau de banane »…
Y apporter une réponse n’est d’habitude pas un problème si vous vous y êtes préparé et avez un peu réfléchi à l’avance à ce sujet.
Vous pourriez vouloir considérer ces quelques éléments de réponse :
S’assurer de comprendre très précisément combien (de retard ou de coûts additionnels)
Comprendre très précisément le pourquoi de ces dérives
Demander à l’équipe de concevoir un plan d’action pour reprendre le contrôle (autant que possible) et proposer des alternatives : changer certaines approches, l’échéancier, les ressources ou le contenu du projet pour le remettre en piste. Pendant cet exercice, vous partagerez vos propres suggestions, bonnes pratiques, exemples passés et ce que d’autres projets ont fait pour résoudre des problèmes similaires.
Réfléchir sur ces pistes d’actions pour préparer un avis personnel et des recommandations claires et les partager avec votre sponsor de projet
Présenter une recommandation à la gouvernance/comité de pilotage avec seulement les 2 ou 3 meilleures idées qui vous semblent les meilleures.
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Si on vous demande comment vous parviendrez à trouver la cause première et réelle des problèmes, mentionnez deux ou trois techniques simples de management de projet comme l’utilisation des 5 pourquoi ou les diagrammes d’Ishikawa dits en arêtes de poisson.
Que suggèreriez-vous d’autre ?
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APMG–International, the accreditation and examination body has created an initiative which helps
improve the competencies of professional people across Europe so they can get better employment opportunities.
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APMG has made a pledge with reputable PA institutions such as The Spanish Institute of Women and other key stakeholders including Business schools and universities, CIOnet associations, career networks and APMG’s Spanish Accredited Training Organizations (ATOs).
Originally piloted in Madrid, Talent Club was initially started to improve the knowledge, skills and capabilities of unemployed Spanish Women. Talent Club encouraged and supported women to get started and grow within the Information and Technology (ICT) industry. The aim was to equip them with the knowledge, guidance, tools and techniques required to effectively pursue an IT career. Unemployment in Spain is at an all-time high. Unemployment rates are particularly high for women and they do not have the opportunity to work in IT. Half of the women who participated have since found employment. Chiara Mainolfi, Region Manager in Southern Europe said, “The Talent Club has encouraged and supported women to get started in IT.
It is so encouraging to see these results. To date we have worked with fifteen women – providing them with the relevant training and mentoring to learn new skills and develop their existing ones. Everyone has found it an enriching experience.”
The initiative has since expanded its reach across Europe – working to improve the competencies of both male and female professionals. Talent club works to deliver and incorporate some of APMG’s IT qualifications into the programme to educate the scheme’s participants while all the other members of the pledge provide guidance, mentoring and professional for Talent Club’s participants.
According to the European Commission there are currently 800,000 vacancies in IT. The lack of qualified and skilled personnel in the ICT sector was predicted a few years ago – but it is now a reality. It is an opportune time for aspiring IT professionals both men and women to access the industry.
One of Talent Club’s candidates – Nati Vilela who secured a position in a Project Management Office said, “Talent Club was a professional experience. It was very enriching thanks to the training, which always opens new horizons, and to the people I have found on the way, from whom I learnt a lot and shared experiences with.”
About Talent Club: Talent Club is an initiative with resources largely available in Spain and Italy. For further information contact: – Chiara Mainolfi
About APMG International
APMG-International is a global examination institute. Its portfolio of qualifications includes AgilePM®, Change Management, COBIT® 5, ITIL®, and PRINCE2®. APMG-International examinations are available globally and it works with 21 languages. For more information, visit: www.apmg-international.com.
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Learn to Lead with Purpose from the World’s Top Sports Team
James Kerr translates lessons from the rugby pitch to business success
New Zealand’s legendary rugby team, All Blacks, may be the winningest team in sports history but what can we learn from them about business leadership and management?
A lot.
Join the PMI® Global Congress 2015—EMEA and hear from James Kerr, author of the best-selling management book Legacy, to learn “What the All Blacks Can Teach Us About the Business of Life.” You will walk away from his presentation with powerful and practical lessons to help sharpen and cultivate the project management skills you need for leading successful projects and productive teams.As the final keynote presenter, Mr. Kerr will address major themes within the PMI Talent Triangle and explore questions like:
How do leaders create leaders?
Champions do extra; what more can you do to achieve success?
What immediate goals can you set to realise your long-term aims?
How do you achieve world-class standards day after day, year after year?
How can you write your own legacy?
His insightful, informative and inspiring stories get to the heart of what it really means to be the best in the world—and to stay there.
The All Blacks were the first world champions, are the current world champions, and hold all the trophies possible to hold in rugby. Don’t miss your opportunity to learn about the importance of setting immediate goals to enable high performance from James Kerr and the mighty All Blacks.
Carve out your legacy for success at PMI® Global Congress 2015—EMEA and Register Today
La métrique peut fort bien ne pas être le sujet le plus sexy dans le management de projet. Mais le succès du bureau de management de projet (PMO) dans lequel vous travaillez et votre réussite de chef de projet peuvent dépendre du fait d’avoir ou pas un programme de métriques en place. Dans une période économique difficile, il y a des opportunités encore plus surprenantes pour un PMO de prouver sa vraie valeur pour l’organisation. Les informations de cet article peuvent vous aider à créer votre programme de métriques ou d’évaluer si votre programme existant en fait assez pour justifier votre existence.
Métriques dans le management de projet : Plus que des chiffres
Une métrique, par définition, est tout type de mesure utilisée pour mesurer un certain composant quantifiable de performance. Un métrique peut être directement obtenu par l’observation, comme le nombre de jours de retard, ou le nombre de défauts logiciels trouvés; ou le métrique peut être dérivé de quantités directement observables, comme des défauts par mille lignes de code, ou un indice de performance de coût (« Code Performance Index : CPI »).
Quand utilisée dans un système de contrôle pour évaluer le projet ou la santé de programme, une mesure est appelée un indicateur, ou un indicateur clé de performance (« Key Performance Index : KPI »).
Définition du management de métrique
L’intérêt intense dans les métriques dans la communauté de management de projet a engendré un sous-domaine entier d’étude appelée le management de métrique. La métrique de projet peut être catégorisée en trois catégories principales :
Mesures de management de projet pures (Exemple : exactitude des estimations)
Les indicateurs de succès de projet (Exemple : satisfaction des parties prenantes)
Les indicateurs de réussite business (Exemple : « Return On Investment : ROI »).
Au niveau macro, le management de métrique signifie identifier et suivre les objectifs stratégiques. C’est souvent réalisé par le PMO, s’il existe. Un praticien de PM, Anthony Politano (voir son blog), a même préconisé que les sociétés devraient avoir un Officier En chef de Performance (« Chief Performance Officer : CPO »), qui serait responsable de la collecte et l’analyse de métriques et de communiquer ces mesures au management pour la prise de décisions stratégiques.
En donnant la métrique au management, il est important de conserver le facteur de temps à l’esprit. Le vrai succès ou le vrai échec peuvent ne pas être apparents jusqu’à bien longtemps après qu’un projet soit formellement clôturé. Par exemple, une nouvelle application peut s’avérer être un échec colossal six mois après être mise en production, quand elle atteint finalement ses objectifs d’utilisation prévus.
Les exemples de métrique de macro-niveau incluent : nombre de projets réussis, pourcentage de projets ratés et nombre d’heures passées par projet ou programme.
Au micro niveau, le management de métrique signifie identifier et suivre les objectifs tactiques. C’est seulement en observant la métrique au niveau des tâches que le statut de livrables de niveau plus haut peut être vérifié, et que l’on peut alors le communiquer aux parties prenantes et clients. Les types différents de projets exigeront différents types de métriques : un projet de développement logiciel demande des mesures différentes de, disons, un projet de fusion et acquisition.
Les critères suivants sont les mesures tactiques les plus communes dont les gens aiment être informés :
Comment progressons-nous par rapport à l’échéancier ? Schedule Performance Index (SPI) = Earned Value ÷ Planned Value Cost (SPI)
Où en sommes-nous par rapport au budget ? Cost Performance Index (CPI) = Earned Value ÷ Actual Cost Resources
Sommes-nous dans les prévisions d’heures de travail dépensées ? Nombre d’heures supplémentaires.
Les changements de périmètre sont-ils été plus importants que prévu ? Nombre de demandes de changement.
Les problèmes de qualité sont-ils réparés ? Le nombre de défauts réparés par test de recette.
Sommes-nous à jour de notre liste d’actions ? Nombre de problèmes en attente de résolution.
Mise en place d’un Programme de Métriques
Une phrase commune que vous pouvez entendre sur les métriques est : “ce qui ne peut pas être mesuré, ne peut pas être managé”. Clairement le manque de mesures peut rendre les choses plus difficiles pour un chef de projet.
En même temps, les mesures sont utiles seulement si elles sont précisément cela : utiles. Le suivi des métriques seulement pour avoir quelque chose à mettre votre rapport d’avancement n’est pas une utilisation effective de votre temps, ou du temps de votre équipe.
Si vous voulez mettre en place un programme de métriques efficace, mettez du temps de côté pour planifier ces choses dans cet ordre:
Comment allez-vous collecter les informations ? (Astuce : Rendez-le facile. Utilisez des informations déjà produites pour d’autres objectifs.)
Quelles méthodes utiliserez-vous pour traiter et analyser les informations ? (Astuce : plus l’analyse mène à l’action meilleure elle est.)
Comment et quand ferez-vous un rapport sur les résultats ?
Un mot spécial sur les rapports
Image courtesy of renjith krishnan / FreeDigitalPhotos.net
La façon dont vous présentez votre métrique dépend de qui la demande. Le cadre exécutif veut d’habitude seulement connaître l’état général du projet et se sentir « confortable »”, tandis que l’auditeur du PMO veut savoir que vous avez “deux jours de retard en raison du changement de portée approuvé, mais que vous remaniez l’échéancier pour les rattraper.”
La meilleure façon de présenter vos informations est d’habitude la plus simple. Quelques progiciels de gestion de projet incluent une fonctionnalité de tableau de bord automatisée, qui peut ou pas pouvoir répondre à vos besoins. Des affichages visuels, comme un simple graphique pour illustrer des tendances, ou les classiques “ feux tricolores”, sont des façons efficaces de montrer le statut d’indicateurs majeurs de métrique. Un graphique de feu de signalisation simple peut être construit en Excel, utilisant des couleurs pour indiquer le statut. Typiquement :
Vert signifie “Jusqu’ici tout va bien”.
Orange “Attention – A surveiller”.
Rouge “une attention urgente est nécessaire”.
Votre rapport de feu de signalisation devrait montrer des indicateurs détaillés et un indicateur cumulatif pour comprendre le statut d’un simple coup d’œil.
En utilisant un format de feux de signalisation, assurez-vous de bien définir les règles sur quand changer de couleur sur les feux; travaillez avec le sponsor de projet ou le PMO pour le faire si ce n’est pas déjà normalisé. Vous pouvez avoir fait l’expérience d’essayer de vous décider sur quand exactement vous devriez tourner ce petit point à l’orange, ou ne pas être autoriser de le faire passer au rouge parce que votre manager ne veut pas que vous le fassiez.
Par exemple, pour un indicateur à base de calendrier, la règle peut être “faire passer l’indicateur à l’Orange quand le nombre de tâches en retard est supérieur à deux.” Les Indicateurs peuvent aussi être étalonnés sur des cibles mensuelles pour que les tendances globales puissent être visualisées. Il vaut mieux tourner le feu de signalisation à l’Orange quand le planning entier a cinq jours de retard lors du premier mois, que de ne le passer Orange que si vous atteignez 15 jours de retard au troisième mois, quand il est trop tard pour réagir.
Amenez le management de métrique au niveau supérieur
Comme vous continuez à accumuler les métriques des projets dans le portefeuille de projets de votre société, vous construisez une base de données de valeur en matière de benchmark interne. Comparez vos métriques à ceux d’autres projets dans votre portefeuille pour voir où des améliorations de processus peuvent être faites, ou bien où vous pourriez introduire des exigences de conformité. Vous pouvez aussi comparer vos métriques aux données de benchmark de projets d’autres sociétés dans la même industrie.
Une ressource pour les dernières nouveautés dans le management de métrique est le « Project Management Institute’s Metrics Special Interest Group (MetSIG) ». Le plus important événement MetSIG est son Congrès Mondial Online qui se tient chaque année en avril. Le Congrès est une série d’un mois de « webinars » en ligne sur des sujets concernant les métriques. Comme un témoignage de l’importance des métriques dans la communauté de management de projet, le MetSIG a évalué que presque 50,000 participants suivaient le Congrès MetSIG 2008 et que 50,000 de plus visionnent les présentations vidéo archivées (voir Www.metsig.org pour plus d’informations).
Le management de projet en tant que discipline continue à croître et ne montre aucun signe de ralentissement. Comme Greg Balestrero, le Président-Directeur Général de PMI l’avait cité dans son discours d’ouverture au Congrès MetSIG 2007, plus de 87% d’organisations remontent déjà le statut de projet aux Conseils d’administration et 17% des rapports de PMOs aux PDGs (KPMG, Global IT Project Management Survey, 2005).
Le défi est de s’assurer que le statut de projet inclut les métriques qui démontrent la valeur du management de projet.
Comme vous l’avez vu, il y a beaucoup d’outils et techniques disponibles pour communiquer et gérer la métrique à un niveau projet (tactique) ou PMO (stratégique). Saisissez cette occasion de penser à comment les personnes autour de vous perçoivent la valeur de vos services de management de projet et voyez si vous pouvez penser à des façons de promouvoir et protéger votre position comme un champion de management de projet dans votre organisation.
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Fatigué(e) des réunions de projet sans fin ? Des PowerPoint fastidieux et ennuyeux ? Êtes-vous pris dans la spirale infernale des réunions hebdomadaires ?
Vous souffrez peut-être alors d’un management par « réunion » !
Si la seule façon pour votre entreprise de gérer un projet est de réunir chaque semaine tout le monde autour d’une table, alors vous faites bien du management par « réunion ». Chaque jour, une nouvelle réunion.
Il y a une solution. Il existe une façon de réduire le nombre de ces réunions ennuyeuses.
Elle s’appelle le Management par « Exception ».
Le management par exception est basé sur la délégation contrainte. La délégation avec des limites. Une fois que la délégation est en place, vous appliquez le vieil adage « pas de nouvelles, bonne nouvelles ». Si rien d’exceptionnel ne se passe, alors vous n’aurez probablement pas de réunions.
Voilà comment cela fonctionne:
Vous proposez un plan avec des contraintes définies ;
Lorsque le plan est accepté, vos managers délèguent ;
Pendant la durée du plan, la délégation est en place….
… A moins que quelque chose d’ « exceptionnel » ne se passe, dans le cas justement où vous dépassiez les limites préalablement établies.
Donc, vous aurez besoin de réunions seulement lorsque quelque chose d’exceptionnel se produit. Voilà vous n’avez finalement pas besoin de management par « réunion » !
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Prenons un exemple : Imaginons un projet pour l’installation d’un nouveau logiciel.
Vous divisez le projet en phase ou séquence. Admettons que l’une d’elle est la phase de sélection de logiciel.
Vous rédigez un court document avec vos critères pour la sélection du logiciel ; vous créez un plan d’action pour la phase de sélection du logiciel, avec deux limites (ou tolérances) :
Le logiciel doit couter 30K Euros, avec une tolérance de plus ou moins 10K Euros.
Cette phase doit prendre 2 mois, avec une tolérance de plus ou moins de 2 semaines.
Ce plan, intégrant les contraintes, est validé par votre comité de projet, donc vous commencez le travail. Ils savent ce que vous faites, et quand vous planifiez de le faire, la délégation est en place.Délégation limitée – vous ne pouvez dépasser vos tolérances !
Vous envoyez régulièrement un rapport à votre comité, démontrant votre progression.
Voyons à présent ce que l’on appelle le management par « exception », en observant deux scénarios, le meilleur et le pire des scénarios.
Meilleur cas: pour cette étape du projet, vous êtes largement dans les temps et dans le budget.
Rien d’exceptionnel ne se passe. Vous trouvez le logiciel et finissez cette phase du projet. Aucune réunion hebdomadaire n’est requise pendant cette phase.
Pire scénario : Durant cette phase du projet, les choses se compliquent.
Imaginons quelques évènements exceptionnels.
Vous n’arrivez pas à trouver le logiciel qui correspond à vos besoins.
Vous n’arrivez pas à trouver un logiciel en dessous de 50K Euros.
Vous aurez besoin de 3 mois pour évaluer et sélectionner le logiciel.
Si l’une de ces exceptions se produit alors vous devez en informer dès que possible votre comité.
Vous êtes en dehors des limites de la délégation, donc dans ce cas vous avez besoin d’une réunion.
Donc nous organisons une réunion lorsqu’elles sont nécessaires.
Voilà l’avantage du Management par Exception, un des 7 principes de PRINCE2 :
On économise du temps de management – en limitant le temps gâché dans les réunions.
On laisse le chef de projet gérer et on évite le micro-management par les top managers.
Soyons clair, le management par exception ne signifie aucunement laxisme et absence de contrôle. C’est une approche pratique, sans être le rêve du « zéro réunion » idéaliste.
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Certaines réunions sont nécessaires, par exemple :
Au début d’une séquence pour s’accorder sur le plan.
A la fin de la séquence pour revoir toute la phase, et pour planifier la séquence suivante.
Si quelque chose d’exceptionnel se produit.
Il s’agit d’une approche « bonnes pratiques ». C’est une pierre angulaire de la famille de méthodes telle que PRINCE2. PRINCE2 est une méthode de gestion de projet qui utilise le management par exception. Ce principe est également utilisé dans MSP (Gestion de programme), MoP (Gestion de portefeuille) et P3O (Bureau de Support projet, programme et portefeuille).
Donc si vous ne supportez plus les réunions de projet ennuyeuses, proposez une bonne pratique en alternative. Arrêtez de perdre du temps, semaine après semaine. Passez au Management par Exception.
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».
Le thème du « Bien être en entreprise » préoccupe toutes les entreprises et a retenu l’attention DU PMI Côte d’Azur après de nombreuses discussions avec deux de ses partenaires dans la région Cote d’Azur : SKEMA Innovation et le Théâtre de Grasse.
L’équipe locale a souhaité approfondir ce sujet en collaboration très étroite avec l’aide de chercheurs, pour mieux cerner les enjeux, et d’étudiants, pour formuler des propositions qui pourraient apporter de la valeur ajoutée aux entreprises et à leur employés.
De ces réflexions est né le projet « WELL BEING » confié à un groupe d’étudiants du SKEMA Business School de Sophia Antipolis (Master Business Consulting and Information Systems Management). L’objectif principal étant dans un premier temps de définir les étapes importantes (Road Map) qui amèneraient à un événement (Spectacle / Conférence) qui illustrerait la problématique et apporterait des idées pour favoriser la productivité dans l’entreprise grâce à un environnement mieux adapté et ainsi promouvoir une performance durable.
Un gros travail a déjà été fait : le modèle financier, les thèmes à aborder, la liste des entreprises pouvant faire office de partenaires potentiels ainsi que les arguments de communication sont en train de prendre forme. L’équipe d’étudiants a développé le Project Charter et le Project Plan et va nous fournir la Road Map ainsi que le matériel de marketing et de Communication pour le mois d’avril. Une équipe de bénévoles a été constituée pour prendre le relais après le départ des étudiants.
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Un projet passionnant pour apporter des réflexions aux entreprises et développer le réseau de l’association en combinant « projet », « capital humain de l’entreprise », « productivité », « théâtre », « performance durable » et « coopération avec plusieurs acteurs de la région ».
Pourriez-vous me résumer votre expérience dans des fonctions de responsable ou de membre de Bureau de management de projets ou Project Management Office ?
Voici une question qui pourrait fort bien vous être posée si vous candidatez sur ce type de job.
Essayez d’être les plus factuels et concrets possible :
Nombre de projets actifs supervisés par le PMO à tout moment.
Nombre de personnes travaillant dans le PMO et dans quels rôles précis.
Importance des projets actifs : durée, budget, importance stratégique… Quelles sont les tailles maximales et minimales?
Nombre de chefs de projets assistés et/ou reportant au PMO
Budget total de l’ensemble des projets.
Couverture géographique du PMO : France ou International : quels pays et cultures différentes vous sont familiers.
Nombre de chefs de projets et d’équipes projet formés par le PMO. Nombre et types de formations en management de projet au catalogue du PMO.
Nombre de projets audités (revus, visités…) par le PMO chaque année et combien ont été poursuivis tels quels, arrêtés ou modifiés suite à ces interventions.
Suggestions additionnelles :
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Évitez de paraphraser votre CV.
Soyez précis sur votre rôle exact dans le PMO.
Ayez les chiffres clés en mémoire: Pouvoir indiquer le nombre de projets et le budget qu’ils représentaient est un indicateur intéressant pour le recruteur sur votre réel niveau de responsabilité et d’implication dans le PMO
Qu’ai-je oublié ?
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The 4th highest paying and the first that is not security related, the PMP certification was created and is administered by the Project Management Institute (PMI®). It is the most recognized project management certification available. There are more than 630,000 project managers who are PMP® certified worldwide.
Education: To become certified, individuals must have 35 hours of PMP-related training
+
Experience: with 7,500 hours of project management experience (if they have less than a bachelor’s degree) or 4,500 hours of project management experience with a bachelor’s or higher.
Depuis la troisième version du PMBoK, Anton Zandhuis, Thomas Wuttke et Paul Snijders, ont décidé de publier un compagnon de poche afin de fournir une grille de lecture plus rapide et condensée de ce standard. Depuis, à chaque nouvelle version du PMBoK, une version correspondante du compagnon de poche voit le jour, en reprenant la structure, et en synthétisant les informations du référentiel le plus connu du management de projet.
Le groupe PMI Francophonie compte parmi ses activités, la traduction de matériels liés au management de projet. Cette activité vient de produire une traduction en français du compagnon de poche du guide PMBoK.
Cyril Laurent Leader de l’activité de traduction
Cette traduction fait suite à l’initiative d’Anton Zandhuis de prendre contact avec les chapitres de différents pays pour en réaliser les traductions. Pour la traduction française, il s’est naturellement tourné vers le groupe PMI Francophonie et a réuni 13 volontaires, originaires de différents chapitres francophones (Maroc, Belgique, France, Québec, Nouveau Brünswick).
Après un travail de plus de 200 heures réparties sur 10 mois, la version française de ce « PMBoK de poche » a vu le jour en décembre 2014.
Commandez-le en ligne !
Le résultat est un livre, qui tient dans la poche et qui résume les concepts du PMBoK en les rendant plus accessibles.
Tout aussi utile pour les révisions pour les certifications, que pour servir de référence en cas de besoin et en tout lieu, fort de sa conception orientée pour accélérer les recherches sur un sujet en particulier, il accompagnera les chefs de projets juniors comme seniors dans leur déplacements.
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Si vous êtes intéressés par la certification PRINCE2, regardez ce manuelfreemium (30% gratuit et le reste avec exercices et prise de notes pour 9€) en plus du manuel PRINCE2 officiel (official PRINCE2 manual) pour vous aider à comprendre ce standard et trouver des conseils sur l’examen. Bien sûr, cela n’a pas vocation à remplacer un cours en bonne et due forme mais vous y trouver certainement une aide intéressante.
Frank Turley a assemblé ce manuel de formation qui se veut être un manuel complet pour les personnes qui veulent apprendre PRINCE2.
Son objectif est de rendre aussi facile que possible d’apprendre et comprendre PRINCE2 en suivant quelques principes:
Utiliser un anglais simple et expliquer les termes de PRINCE2 avec des exemples
Fournir des exemples de documents utilisés dans un projet
Fournir ce manuel au format PDF facile à consulter
Les comptes-rendus aident dans la communication de projet. Ils s’assurent que les personnes ont une compréhension commune de ce qu’était la réunion et servent d’enregistrement permanent. Ils peuvent être particulièrement utiles pour les personnes qui n’ont pu suivre la réunion en personne. Aussi, voici 10 astuces pour écrire de bonnes minutes de réunion.
1. Écrire le compte-rendu tant que vous vous en souvenez encore
Ne reportez pas l’écriture de votre compte-rendu jusqu’à ce que la réunion de projet ne soit plus qu’un lointain souvenir. Si vous ne pouvez pas vous rappeler de tout, faites lire votre compte-rendu par quelqu’un d’autre et clarifiez les points relevés avant que d’envoyer votre version finale. Encore mieux, faites également prendre les notes par quelqu’un d’autre et comparez ensuite votre version avec la leur pour produire la version finale.
2. Commencez par une revue des actions
Que vous ayez ou pas passé en revue au commencement de la réunion les actions de la dernière fois, mettez-les en début de compte-rendu. Notez toutes les actions de la dernière réunion et un résumé de leur progression. Si l’action a été achevée, ne vous donnez pas la peine de la mentionner complètement à nouveau. Au lieu de cela, ajoutez une ligne qui dit « toutes les autres actions ont été complétées ou ne sont plus appropriées ».
3. Documentez les actions et leurs propriétaires
Pendant la réunion, notez les actions et qui les fera. Dans le compte-rendu, incluez ces actions dans le texte. Vous pouvez aussi inclure un résumé des actions en fin de compte-rendu. Le format tableau fonctionne bien.
4. Notez qui était là
Vous aurez listé les noms des participants sur l’invitation ainsi que l’ordre du jour, mais qui vient en réalité à la réunion pourrait être différent!
5. Incorporez des images
Si vous utilisez un tableau blanc ou un logiciel de mind-mapping pendant la réunion, incluez des liens vers les documents, des copies d’écran ou incorporez des fichiers.
mage courtesy of posterize at FreeDigitalPhotos.net
Vous pouvez prendre des photos de ce que vous avez écrit sur le tableau blanc avec un appareil photo de téléphone (la résolution sera assez bonne pour l’inclure dans le compte-rendu).
6. Utilisez un modèle standard
Si votre entreprise n’a pas de modèle standard pour les comptes-rendus, composez-en un, ou demandez à votre PMO. L’utilisation d’un modèle standard vous fera gagner du le temps. Vos participants s’habitueront aussi à la lecture du compte-rendu sous ce format, particulièrement si la réunion est tenue régulièrement.
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7. Documentez les décisions
Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Utilisez votre compte-rendu pour confirmer les décisions qui ont été prises pendant la réunion. Prenez note de toute demande de changement de projet qui a été approuvée ou rejetée.
8. Utilisez des tableaux
Le format tabulaire fonctionne bien pour les comptes-rendus. Utilisez 3 colonnes : numéro, résumé de discussion et propriétaire de l’action. Les personnes peuvent alors parcourir la colonne de droite à la recherche de leurs initiales pour voir quelles actions leur incombent. Ce format sera efficace surtout si votre compte-rendu enregistre un tas d’actions. Si la réunion est principalement de la discussion avec peu d’actions, ce format semblera étrange. Choisissez donc un format qui marche pour vous.
9. Envoyez le compte-rendu rapidement
Idéalement, vous devriez envoyer le compte-rendu dans la semaine. Le plus tôt le meilleur. Et il devrait impérativement être distribué avant la réunion suivante ! Envoyez-le également aux personnes qui n’ont pu venir pour qu’elles puissent voir ce qu’elles ont manqué.
10. Faites des comptes-rendus !
Le projet a besoin d’un enregistrement de ce qu’a été discuté, donc vous devriez faire les minutes de la réunion. Il peut ne pas y avoir de compte-rendu pour des rencontres informelles, mais la plupart des réunions bénéficieront d’avoir un écrit de ce qui a été dit et décidé.
Quelles autres astuces avez-vous en matière de compte-rendu ?
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Agilité, sociocratie, holacratie, entreprise libérées, management du XXIeme siècle, bonheur au travail….
Je crois qu’il se passe quelque chose de sérieux dans la mise en cause des modèles de management. Quelque chose qui tourne autour d’un nouveau contrat social de collaboration au travail. En prédisant « La nouvelle société du coût marginal zéro » Jeremy Rifkin prévoit que le rôle du capital financier va diminuer au profit d’une nouvelle notion qui progresse rapidement : celle de capital social. Je ne peux m’empêcher de rapprocher l’ensemble de ces concepts pour dessiner un avenir cohérent.
Mais comment définir le capital social ? Peut-être en prenant d’abord clairement conscience qu’une équipe c’est de l’énergie, et comme toute énergie celle-ci est en partie utilisée et en partie dissipée. Cela permet de poser une problématique de base, jusqu’où peut on optimiser le rapport énergétique ?
Ensuite on peut se poser la question de comment passer du modèle managérial centré sur le capital financier à celui centré sur le capital social ?
C’est moins en rupture qu’il n’y parait. Les règles qui régissent les groupes humains sont universelles. Aussi curieux que cela puisse paraître, le cadre de base des organisations n’a pas beaucoup évolué depuis les origines. Les groupes humains s’organisent selon quelques paramètres. Toujours les mêmes.
Je vous présenterai ça le 26 mars dans la conférence « Une équipe si particulière ».
Question d’entretien de Chef de Projet: Quelles sont selon vous les compétences clés du poste visé ?
Voici une question assez usuelle dans les entretiens de recrutement quel que soit le poste recherché…
Voici celles qui me viennent à l’esprit pour le métier de chef de projet ou de membre d’un bureau de projet / Project Management Office:
Communications
Compétences relationnelles
Planification/Anticipation
Leadership
Persévérance
Compréhension du business
Analyse et attention aux détails
Résistance au stress
Management par influence
Pédagogie et capacités de synthèse
Bien sûr davantage de compétences peuvent vous sembler critiques et n’hésitez pas à les prendre en compte dans votre réponse, mais celles-ci me semblent un bon jeu de base pour votre réflexion préliminaire.
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Soyez prêt à vous étendre sur une ou deux et illustrez-les avec un peu de « story telling » qui fasse appel à certaines de vos expériences vécues. Racontez comment vous avez fait preuve de ces qualités sur un projet passé et en quoi elles vous ont permis de réussir le projet. Il est aussi possible de revenir sur un échec dû à un manque de cette compétence de votre part et comment vous y avez par la suite remédié en utilisant ces leçons apprises sur le tas.
C’est avec surprise que j’ai découvert dans la dernière édition de PM Network, la revue mensuelle du management de projet du PMI®, un article de 6 pages sur ce projet Normand si intéressant et récemment médiatisé à l’occasion des grandes marées. Lisez l’article en ligne (pages 60 à 67). Et Gérard Vezie vient de m’indiquer le site web de ce projet: http://www.projetmontsaintmichel.fr/index.html
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Différences culturelles et langue commune: Déjouer les pièges, par Christina Rebuffet
Aujourd’hui, travailler en équipe internationale est chose presque banale. Nos entreprises ont des contrats avec des collaborateurs dans le monde entier et, de ce fait, l’anglais devient souvent la langue commune. Pourtant, il ne faut pas oublier que derrière cette langue commune se cache une multitude de cultures et de niveaux d’anglais différents. Si les membres d’une équipe s’expriment ensemble en anglais, cette expression ne vaut pas obligatoirement compréhension, notamment dû aux différences culturelles.
Ce mélange de cultures présente de nouveaux défis pour nos équipes, car la culture influe sur notre façon de collaborer, de résoudre les conflits, de réagir face à un supérieur…
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Ces influences sont profondes et parfois mal comprises.
S’agit-il de culture nationale? De culture d’entreprise? Simplement de personnalité, plutôt que de “culture”? Un mélange des trois?
Le modèle de comparaison de Geert-Hofstede prend en compte neuf dimensions dont:
la distance par rapport au pouvoir,
l’individualisme contre le collectivisme,
l’assurance de soi,
la tolérance envers l’incertitude,
l’égalité homme-femme,
l’orientation à long terme contre l’orientation à court terme et
l’orientation humaine.
Ne manquez pas les 5 dimensions culturelles proposées et analysées par Geert Hofstede (cliquez sur cette image)
Quand on réunit tant de possibilités de différences dans une équipe et en plus une langue étrangère maitrisée à des degrés variables, nous comprenons rapidement pourquoi la communication interculturelle n’est pas automatiquement acquise.
Derek Sivers nous rappelle à travers quelques exemples concrets que différent ne veux pas dire anormal…
Prenons un exemple concret pour illustrer les choses.
Aux Etats-Unis, les Américains grandissent avec comme valeurs principales l’indépendance, la libre pensée, la poursuite de bonheur individuel, et la prise de décisions rapide. En somme, c’est une culture individualiste.
Les cultures asiatiques, moyen-orientales et européennes sont, à des degrés différents, plus collectives.
Les Américains travaillent moins bien en équipe que les autre cultures, car cela leur demande de mettre de côté le “je” en faveur du “nous”. Imaginons donc une équipe composée d’un Français, un Américain, quelques Chinois et Indiens et éventuellement un Marocain. Rien qu’en termes de dimension “individualisme contre collectivisme” de Geert-Hofstede, il y a des sources potentielles de conflit.
Ces différences peuvent aussi se manifester dans notre façon de communiquer. Dans des cultures dites “explicites” comme les États-Unis, le Canada et la Grande Bretagne, la communication est plutôt directe et va droit au but, même si une grande importance est accordée à la politesse. Une réponse courte comme “Yes” indique exactement cela: “Yes, I agree.” Dans des cultures dites “implicites” comme les cultures latines, arabes et asiatiques, le sens dépend autant du contexte que des mots et la communication non-verbale. “Yes” peut indiquer “Yes, I heard you” ou “Yes, I agree.” A vous de savoir interpréter le vrai sens la réponse. Plus le contexte visuel est réduit (comme dans une conférence téléphonique), plus la possibilité de malentendus est présente.
Même si nous n’avons fait qu’effleurer la surface des différences culturelles, il est facile de voir que la question est beaucoup plus complexe que nous pourrions le croire. Bien sûr, les généralisations ont leurs limites, et il existe toujours des exceptions qui confirment la règle. Il est néanmoins important de prendre en considération les différences de culture cachées sous la langue commune quand nous travaillons dans une équipe internationale.
Voici quelques astuces pour réduire les sources de tensions:
1. Étudiez et explorez les différences entre les cultures présentes dans votre équipe afin d’en être clairement conscient.
Posez-vous la question sur vos propres idées préconçues sur telle ou telle culture. Soyez honnête avec vous-même dans vos réponses. Encouragez vos collaborateurs à faire la même chose si possible.
2. Apprenez à connaitre vos collaborateurs en tant que personne
Par exemple avec les pratiques présentées dans l’article “Comment mieux consolider les liens dans votre équipe virtuelle.” Même si la notion de séparation de vie privée et vie professionnelle varie selon les cultures, les sujets comme les loisirs, les voyages, le sport, etc. sont toujours acceptables.
Écoutez vraiment ce que vos interlocuteurs racontent en essayant de voir les choses de leur point de vue culturel, pas du votre.
3. Plutôt que d’imaginer la signification de quelque chose vue par l’autre, demandez-lui de le définir.
demander
Il est imprudent de supposer que vous voyez les choses de la même façon. Par exemple, en début de projet, vous pouvez poser la question “What does it mean to work as a team for you?” ou bien “From your perspective, what is the role of a project manager?”
L’idée n’est pas forcément de changer de stratégie, mais de comprendre où se trouvent les différences de perspective.
4. Développez un style de communication propre à votre équipe pour que les choses soient claires.
Par exemple, un Américain dira directement ce qu’il pense. Un “Get to the point” abrupte venant d’un Américain peut être mal pris par quelqu’un d’une culture plus expressive, où avant d’exposer le message clé, il faut d’abord présenter des détails, le contexte, etc. Par exemple, un Français risquerait de juger son collègue américain trop hâtif ou peu soucieux de détails dans ce contexte. Un Américain penserait que son collègue français se noie dans des aspects de moindre importance, et de ce fait est lent à passer à l’action. Mettre tout le monde d’accord sur la façon de communiquer peut éviter ce genre de jugement erroné.
Apprenons des différences qui nous séparent pour les surmonter plus facilement
Si nous apprécions énormément les différences culturelles lors de nos voyages dans des pays étrangers, ce n’est pas toujours le cas quand nous travaillons en équipe internationale. Les différences deviennent des obstacles à gérer, plutôt que des opportunités pour se cultiver. Plus nous apprenons des différences qui nous divisent, plus nous seront capables de construire des ponts pour franchir ces divisions.
Christina Rebuffet
Américaine, Christina Rebuffet “coache” depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam.
Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, Christina animera les Conf Call Confidence Webinars, à partir du 17 mars.