Learn powerful lessons for today’s PMs from some of the past’s most astonishing successes – and failures – in human endeavour.
FREE Seminar on Thursday, 19 May 2016 from 12:30 to 15:00 (BST) at PwC – PricewaterhouseCoopers LLP – 1 Embankment Place, London WC2N 6RH, United Kingdom
Geoff Reiss
An highly entertaining, in-depth presentation by leading project management author, trainer, mentor and co-founder of Project Manager Today: Geoff Reiss M.Phil, B.Sc., HFAPM
This fully illustrated talk explores some of history’s greatest project managers. Geoff will share extraordinary tales of people who achieved sometimes lasting but often short lived greatness.
Plus enjoy generous hospitality and professional networking opportunities in one of PwC’s flagship offices.
About the keynote speaker:
Check his book on Amazon
Geoff Reiss is an Honorary Fellow of the UK Association for Project Management and Past President of ProgM, the Association for Project Management Specific Interest Group in Program Management. Reiss today works independently as a trainer and mentor in programne management. After 12 years as a construction project planner for Bovis in UK, the Middle and Far East, he co-authored the Apple Project Manager, Pertmaster and Pertmaster Advance project management software systems. He was a founder and Features Editor of Project Manager Today magazine where he often wrote the ‘Project of the Month’. He was also the founder of Hydra Development Corporation.
His first book Project Management Demystified, become a best-selling books in its topic and is now part of a four book series including:
Portfolio and Programme Management Demystified
One Project Too Many
The Gower Handbook of Programme Management.
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La gestion de la triple contrainte est seulement le service de base, il est grand temps pour les chefs de projet d’aller plus loin.
La préoccupation naturelle qui pourrait être soulevée est que, dans de nombreux cas, le chef de projet est passé au projet suivant alors que le propriétaire de produit (Product Owner) et certaines autres parties prenantes travaillent encore à assurer que le changement requis pour réaliser des bénéfices est bien effectif. Le chef de projet pourrait avoir eu un engagement direct limité avec le personnel qui doit adopter les changements, ou pourrait n’avoir aucune influence sur les facteurs externes qui auraient un impact sur la réalisation desdits bénéfices.
Ceci est tout à fait vrai, et pourtant, si le projet ne délivre pas les bénéfices attendus, le chef de projet va probablement recevoir une partie du blâme.
Responsabilités
Ceci ne veut pas dire que les chefs de projet n’essayent pas de poser les bases du réel succès après avoir complété leurs projets. Parfois, la faute pourrait revenir aux propriétaires de produit susceptibles de percevoir de tels efforts du chef de projet comme une intrusion dans leur juridiction. Cependant, ceci n’est en aucune manière une raison suffisante de reculer pour le chef de projet. Si il a une preuve suffisante que la réalisation des bénéfices sera impactée, c’est sa responsabilité de s’assurer que ces informations sont prises en compte.
Initiation du projet
Pendant l’initiation du projet, le chef de projet devrait prendre le temps de comprendre le cas d’affaires qui soutient le raisonnement du sponsor d’investir dans le projet. Ceci est un des avantages à avoir un chef de projet qui ait un peu d’expertise du domaine. Un chef de projet qui a seulement une compréhension superficielle des processus métier va probablement moins comprendre si certaines suppositions fondamentales sont invalides. Il pourrait éluder des menaces qui auraient un impact sur la réalisation réussie des bénéfices.
Un analyste d’affaire est d’habitude responsable de l’élicitation de besoins et devrait vérifier que les besoins collectés sont directement connectés au cas d’affaire et aux retours attendus. Et, le chef de projet devrait aussi prendre le temps de passer en revue la ligne de bases des besoins comme cela dicte beaucoup de décisions en aval qui peuvent avoir un impact sur le succès de projet. En faisant ceci, le chef de projet est mieux équipé pour supporter l’analyste d’affaire dans la facilitation de la prise de décisions appropriées – quand les changements de portée interviennent plus tard dans la vie du projet.
Pour les projets dont on attend livrer des avantages financiers, le chef de projet devrait non seulement se concentrer sur la définition des coûts du projet, mais devrait aussi passer en revue les coûts opérationnels récurrents et les projections de revenu estimées par le propriétaire de produit et autres parties prenantes. Si les suppositions à la base de ces évaluations ne semblent pas être correctes ou si le chef de projet croit qu’une contrainte clé pourrait avoir été manquée, il devrait partager cette préoccupation.
Réalisation / Construction
Une fois que le travail a commencé pour livrer le contenu approuvé du projet, la plupart des chefs de projet ont tendance à concentrer leurs efforts sur garder le projet sur les rails et manager efficacement des demandes de changements par rapport aux lignes des bases. Pour complémenter ces activités normales de projet, le manager de projet devrait envisager de prendre le temps de revisiter périodiquement le cas d’affaires pour identifier les changements qui peuvent avoir un impact sur l’atteinte des bénéfices attendus.
Le chef de projet peut aider à faciliter des revues des bénéfices avec le propriétaire de produit en identifiant et en engageant les bonnes parties prenantes qui peuvent fournir un apport dans le processus d’évaluation. Si le chef de projet et le propriétaire de produit décident qu’il y a eu une réduction significative des bénéfices escomptés, ceci devrait déclencher une revue avec le l’entité de gouvernance appropriée pour se décider si le projet devrait continuer à être financé pour éviter d’y investir davantage à fonds perdus.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
Maîtrise des changements
Les changements de périmètre fournissent une autre occasion pour les chefs de projet d’aller au-delà de leur rôle traditionnel de livraison de projet. Alors que comprendre les impacts sur le contenu, l’échéancier, les coûts et les contraintes secondaires de projet est important, les impacts sur la réalisation des bénéfices devraient aussi être identifiés pour éviter des conséquences inattendues.
L’adoption réussie de changement et leur suivi sont un autre apport critique dans la réalisation des bénéfices. Les meilleurs livrables de projet produiront une valeur minimale si le personnel opérationnel ne modifie pas ses comportements pour tirer le plein avantage des changements.
Communications
A travers ses interactions régulières avec les parties prenantes, le chef de projet est dans une position idéale pour recevoir un retour d’information des groupes impactés par les changements.
Le chef de projet peut supporter des propriétaires de changement dans l’analyse des parties prenantes et des plans d’action et peut assurer que la priorité est placée pour garantir que les agents de changement nécessaires sont inclus pour chaque domaine. Il peut passer en revue des plans de changement et aider à faciliter l’identification de risques et l’animation ses sessions d’évaluation requises pour comprendre quelles menaces peuvent exister qui entraveraient une adoption réussie.
MPM est Partenaire de DantotsuPM
Je n’oublie pas l’effort et les défis à surmonter pour réussir un projet sur un contenu, un coût et des délais approuvés, mais ce n’est pas suffisant de nos jours.
Qu’on le veuille ou non, vous serez probablement évalués non seulement sur la livraison de projet, mais aussi sur si vos projets ont délivré les bénéfices attendus.
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Il nous a amené l’Aspirine, la pilule contraceptive, l’insuline, le Viagra, la pénicilline, des antihistaminiques et le vaccin antivariolique, le Scotchgard, le Teflon, le Velcro, le Nylon, le Post-it et la technologie derrière l’imprimante à jet d’encre HP.
Toutes les découvertes mentionnées ci-dessus furent réalisées par sérendipité, cependant beaucoup moins par chance comme on pourrait le croire. Limiter la sérendipité à la chance ou à la veine est aussi naïf qu’inutile, en particulier considérer que la sérendipité est une compétence distincte (même rare) que l’on peut acheter comme n’importe quelle matière première. Pour vraiment apprécier cette compétence, comme suggéré dans un billet de Michael Mauboussin, nous devons retourner aux origines étymologiques de la sérendipité. Cela vous semble-t-il obscur ? Si c’est le cas, vous pourriez en être d’une surprise.
Cliquez sur l’image wikisource pour le lire en totalité en ligne.
Un beau jour, a-t-il écrit, trois princes de Serendip (connu aujourd’hui sous le nom de Sri Lanka) ont été envoyés par leur père en voyage prolongé pour acquérir de l’expérience pratique comme la partie de leur formation. Mauvaise fortune arriva aux princes quand ils rencontrèrent par hasard un conducteur de chameau. Le conducteur cherchait d’un chameau perdu. Bien que les princes n’aient jamais vu l’animal, ils ont pu néanmoins le décrire précisément: Il était borgne, il lui manquait une dent et il boitait. De plus, le chameau portait du beurre d’un côté et du miel de l’autre et était monté par une femme enceinte.
Leur description était si précise que le propriétaire de chameau accusa les princes d’avoir volé son chameau et les dénonça formellement à la cour de justice de l’empereur. Pourtant, en présence de l’Empereur Behram, il devint évident que les princes étaient entièrement innocents, ayant simplement intelligemment rassemblé des observations faites en marchant.
Ils ont expliqué qu’ils ont pensé le chameau borgne simplement parce que l’herbe avait été mangée seulement du côté gauche de la route.
Ils ont déduit qu’il lui manquait une dent car des morceaux d’herbe mâchée étaient dispersés à travers toute la route. S
es empreintes semblaient suggérer que l’animal avait un pied boiteux et traînant.
De plus, trouvant des fourmis sur un côté de la route et des mouches de l’autre, ils ont conclu que le chameau devait avoir porté du beurre du côté des fourmis et du miel de l’autre.
Finalement, quant à la présence d’une femme enceinte, une combinaison de désirs charnels de la part des princes et les empreintes de mains sur le sol avaient suffi pour provoquer cette déduction finale.
Les princes ont fait beaucoup plus que des observations fortuites.
Le conte est instructif parce que les princes ont compté sur leur capacité de recombiner une série d’observations informelles en quelque chose de significatif. Et c’est justement cette compétence combinatoire, la capacité de combiner des événements ou des observations de façons significatives, qui différencie la sérendipité de la chance. La sérendipité est la capacité de voir des combinaisons significatives là où d’autres ne le font pas.
Alors, comment la sérendipité pourrait-elle nous aider à affiner notre compréhension de l’innovation ?
1. La sérendipité est un parent proche de la créativité, ce qui signifie que c’est une capacité qui peut être cultivée, achetée et vendue.
2. La sérendipité bénéficie non seulement de la pénurie (contraindre des gens à être créatifs) mais d’un certain degré de manque de soin, de ténacité et de dissentiment. Les efforts à dicter la sérendipité sont vains et peu pratiques.
4. Socialiser est important. Il est très peu probable que James Watson et Francis Crick auraient été efficaces dans l’élucidation de la structure de l’ADN sans bénéficier de ceux avec lesquels ils ont partagé leurs bureaux et leurs centres d’intérêt.
5. La diversité est importante. Comme John Stuart Mill l’avait prédit : « il est quasiment impossible de surestimer la valeur … de mettre des gens en contact avec des personnes dissemblables à elles-mêmes, avec des modes de pensée et d’action différents de ceux avec lesquels ils sont familiers… De telles communications ont toujours été, et particulièrement à l’instant présent, une des premières sources de progrès ».
6. Le lâcher prise est important. De temps en temps, cela paye de fermer les yeux en voyant des collaborateurs utiliser des ressources de la société pour des choses dont ils se soucient personnellement. Watson et Crick l’on fait. La molécule d’ADN n’a jamais été leur projet « officiel ».
Si la sérendipité est une capacité, comment est-elle développée, protégée et supportée ?
Pourquoi quelques organisations sont-elles « plus chanceuses » que d’autres et comment acquièrent-elles cette compétence ?
Comme je l’ai déjà indiqué, j’assiste à beaucoup de réunions. La plupart des semaines, leur nombre peut atteindre 50 à 80. J’ai remarqué que je peux catégoriser la plupart de ces réunions selon 5 types différents.
1. Face à Face individuel: les « one to one » ou « 1/1s »
Ce sont des rencontres individuelles que j’utilise pour discuter avec des pairs, des mentors ou des membres de l’équipe afin d’obtenir des informations spécifiques. J’ai d’habitude une liste de sujets de discussion en cours.
2. Sessions de travail
Celles-ci sont des réunions sur des sujets spécifiques pour se concentrer sur un résultat précis nécessitant la participation de plusieurs personnes. Je peux être le facilitateur ou un participant pour y fournir mes idées. Ce sont les types de réunions les plus productifs parce qu’elles aboutissent à un résultat tangible.
Startup Stock Photos
3. Rapport/État d’avancement : émetteur
Image courtesy of renjith krishnan / FreeDigitalPhotos.net
Les projets ont toujours des réunions de statut/d’avancement. Ce sont des réunions où je présente des informations aux parties prenantes. Parfois ces réunions peuvent être utilisées pour prendre des décisions basées sur les informations fournies.
4. Rapport/État d’avancement : récepteur
Comme je manage des portefeuilles et programmes, j’ai plusieurs réunions où je reçois des informations (que j’utilise alors pour les réunions de type #3).
5. Activités non liées aux programmes et projets
Il y a aussi des réunions à l’échelle de l’entreprise, des divisions, ou des sessions d’information.
Faites votre propre inventaire et constat !
Idéalement ma journée devrait être passée à réaliser des progrès sur mes projets (#2) et des rencontres avec des membres de l’équipe pour les aider à avancer ou résoudre des problèmes (#1) mais dans la plupart des cas je passe trop de temps dans des réunions de type de statut (#3 ou #4).
La bonne nouvelle est que la prise de conscience est la première étape et que nous devrions continuer à mieux comprendre où nous dépensons notre temps pour maximiser son usage et la productivité de l’équipe.
Bon, il est grand temps de retourner à mes réunions :- …
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…how to improve your impact as a Project Manager in a surprisingly refreshing and easy way.
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Most impact on other people is created by the way how we speak to and with them. By the way we create conversations we influence the motivation, the way our team achieves objectives and the relationship with our clients.
Explore in this interactive session about how you can chase the forward moving forces to reach the project goals and how you can create meaningful conversations just by changing the way you speak.
Explore a radically different way to lead your conversations
Grab some Micro-Tools which you can start to use right away
Discover the three core principles to create meaningful conversations
Keynote: Daniel Meier, Managing-Founder of Solutionsurfers®-a worldwide acting Brief-Coach Training Institute that is based in Lucern.
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Vous êtes chef de projet et vous excellez dans votre travail. Vous communiquez bien, êtes un leader efficace, vous avez de l’expérience et savez délivrer des projets remarquable. Vous pourriez même parler plusieurs langues et avoir un CV intéressant, voire fascinant.
Mais lorsqu’il s’agit de trouver votre prochain job, vous vous sentez toujours un peu perdu.
J’interagis avec beaucoup de chefs de projet qui trouvent dans la transition entre des emplois successifs un réel défi, même s’ils sont déjà des vétérans de cet exercice.
L’aspect intéressant dans ce phénomène est que les projets sont cycliques et ont par définition un début, un milieu et une fin. Notre profession est cyclique de par sa nature même. Alors, pourquoi ne pas appliquer ceci pour diriger nos transitions professionnelles et avoir un plan en place ?
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Comme tout projet, chaque recherche d’emploi est unique et a sa propre histoire.
Pour cet article, imaginons que vous cherchez du travail et décidez de faire ce que vous faites le mieux : Approcher votre recherche d’emploi comme un projet et commencer à le manager. Voici à quoi ressemblerait ce processus.
L’initiation
Avant l’écriture de résumés(CV) et leur envoi aléatoire à des sociétés, ne commencez par un peu de brainstorming. Comme à chaque projet, commencez par « Pourquoi ».
Pourquoi avez-vous besoin d’un nouveau travail ?
Une promotion suffirait-elle ?
Pour quelle sorte de société voulez-vous travailler ?
Serait-ce le bon moment pour lancer votre propre business ?
Si vous décidez que vous voulez un nouveau poste dans une autre société avec la bonne culture, il est temps de planifier.
La planification
Quand les gens me demandent des astuces de trouver un nouveau boulot, je réponds souvent par une question simple : Comment avez-vous trouvé votre dernier travail ?
Les sites d’offres d’emploi en ligne et les moteurs de recherche sont utiles, mais ils peuvent aussi être problématiques. Il est facile de penser que parce que vous avez créé un super CV et un modèle de lettre d’accompagnement, vous pouvez passer toute la journée à appliquer en ligne à des douzaines de postes différents et penser ainsi que vous avez accompli quelque chose de significatif.
Sur Amazon
Au lieu de cela, rappelez-vous comment vous avez trouvé votre dernier travail. Il y a de fortes chances que c’était grâce à quelqu’un vous connaissiez. Selon Forbes, plus de 40 % des emplois sont trouvés par réseautage. Alors, reprenez le fil de votre propre histoire et répondez par vous-même :
Comment avez-vous trouvé des jobs dans le passé ?
Pouvez-vous essayer de reproduire ce processus ?
Combien de vos amis et amis-d’amis bossent dans des sociétés que vous aimeriez rejoindre ?
Une bonne ressource pour planifier votre recherche d’emploi est le livre anglais “Manage Your Job Search” Par Johanna Rothman. Johanna y partage pas à pas l’approche de la planification d’une recherche d’emploi comme un projet.
L’exécution
Maintenant il est temps de bouger !
Une des meilleures façons de trouver le travail est par la gestion de son réseau. Donc une bonne stratégie est de rencontrer et se connecter avec beaucoup de monde.
Les chapitres locaux d’organisations professionnelles sont d’excellents endroits pour rencontrer ceux qui œuvrent dans votre industrie. Je recommanderais d’assister non seulement aux événements, mais aussi de vous porter volontaire et de contribuer autant que possible. En étant impliqué dans les organisations qui représentent quelque chose pour vous, vous commencerez à développer des relations qui transformeront en références et astuces sur des postes. Quand vous vous portez volontaire, les gens constateront ce qu’est travailler avec vous. Quand vous participez, vous devenez connus, apprécié et digne de confiance.
N’attendez pas d’avoir besoin d’un nouveau job pour commencer à travailler sur votre réseau. Le management de réseau est nécessaire et même absolument indispensable dans la vie d’un professionnel de management de projet.
Le suivi
Enfin, vous avez déposé une candidature pour un poste avec une société, ainsi que quelques autres.
À cette étape, il est important de faire un suivi pour vous assurer que les choses avancent. Ont-ils vu votre CV ? Ont-ils des questions ?
Ne négligez pas cette étape importante. Vous pourriez être le seul candidat qui donne suite, ce qui vous mettra immédiatement en avant. Communiquez avec quelqu’un que vous connaissez et qui travaille dans une des sociétés que vous ciblez et faites-lui savoir que vous avez postulé dans sa société. Les décisions d’embauche font souvent l’objet de discussions en interne et il est que les personnes que vous connaissez soient conscientes que vous êtes candidat.
Conclure
Disons que vous obtenez le travail. Hourra! Maintenant il est temps d’envoyer un grand merci à votre communauté.
Souvenez-vous quand j’ai dit que vous devriez toujours réseauter ? Ceci est particulièrement important à cette étape. Vous avez passé des semaines, sinon des mois, à faire savoir à tout le monde que vous cherchiez le travail. Les gens ont essayé d’aider. Certains ont répondu à des appels de recruteurs cherchant à valider vos références.
Faites savoir à vos contacts que vous avez trouvé un poste. Remerciez-les. Si vous avez reçu des offres multiples, chérissez les relations que vous avez au passage construites avec ces sociétés. Envoyez-leur des mots de remerciement écrits à la main et continuez avec elles lors de séminaires, conférences, etc.
Faites ce que vous pouvez pour rendre les personnes qui vous ont aidés heureuses de l’avoir fait.
Car, peu importe à quel point le chemin pour découvrir le job de vos rêves est complexe et unique, les chances sont grandes que ce poste viendra d’une personne qui a besoin de vous connaître, vous apprécier et vous faire confiance.
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Traitez donc votre recherche d’emploi comme un projet et n’oubliez pas de faire ce qu’il faut pour être connu, apprécié et digne de confiance.
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Over 2,400 practitioners took the time to complete the survey and Axelos collated and analyzed the results which you can look at by yourselves.
86% of practitioners feel that PRINCE2 has helped them in their current role
87% of practitioners feel it has been useful to their career
74% of individuals saw the value of agile
Keith Richards, lead author of PRINCE2 Agile®, explores the question “Is PRINCE2 Agile right for me?”
Some of the key topics and questions covered during the webinar include:
• A number of the key findings from the recent AXELOS market research study into project management
• Is agile right for me and my organization?
• How should you start a PRINCE2 Agile project?
• The PRINCE2 Agil-o-meter; how much agile can or should I use?
• How does the Minimum Viable Product (MVP) relate to the Business Case?
• Can I benefit from PRINCE2 agile in a traditional waterfall environment?
• How does it compare to other approaches such as AgilePM and Agile at GDS?
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To discover more about the attitudes and trends shaping the Project Management industry today, download Axelos market research report.
Image courtesy of Stuart Miles at FreeDigitalPhotos.net
Nous craignons tous les retours d’information.
Les donner ? Donner un retour d’information « difficile à entendre » nous empêche de dormir.
Les recevoir ? Recevoir du retour d’information » difficile à entendre » peut faire dérailler notre focus.
Qu’arrive-t-il si nous ne faisons pas correctement de retours d’information?
Les donner?
Nous pourrions potentiellement délivrer le mauvais message. Au lieu du retour d’information généreux pour réaligner les attentes respectives, nous communiquons que tout va bien. Pas bon ! Ou nous pouvons complètement démotiver jusqu’à provoquer la paralysie. Aïe… L’engagement négatif a un impact direct sur les résultats.
Les recevoir?
Nous pourrions potentiellement tuer notre propre motivation si nous ne posons pas les bonnes questions pour obtenir un retour d’information plus concret qui nous aide à nous améliorer. Ou nous pouvons écarter trop rapidement le retour d’information qui pourrait en réalité s’avérer être le meilleur conseil que nous ayons jamais reçu !
Le fait est, nous recevons rarement la formation et le coaching sur la façon de fournir et de recevoir les retours d’information « difficiles à entendre ». En tant que supporter enthousiaste des retours d’information, j’ai lu, pratiqué, formé et entraîné des collaborateurs et des leaders à dans le monde entier à offrir et recevoir les retours d’information avec grâce et d’une manière qui, à la fois, respecte la personne qui le reçoit et a un impact sur les résultats business.
Voici deux astuces rapides que vous pouvez adopter tout de suite et qui vous aideront à surmonter vos craintes :
Les donner?
Concentrez-vous sur la personne recevant le retour d’information… que pouvez-vous dire qui l’aidera à vraiment entendre ce que vous dites … après tout, le retour d’information est pour leur bénéfice et il sera seulement utile s’il est utilisé. BONUS : Ce que vous dites en dira plus long sur vous que sur le destinataire – choisissez soigneusement vos paroles et vérifiez qu’elles reflètent vos principes et valeurs.
Les recevoir?
Protégez votre motivation et soyez prêt à poser des questions professionnelles pour arriver jusqu’aux tâches tangibles qui propulseront votre performance au niveau supérieur. Et tenez ensuite un journal pour mesurer les résultats de ce retour d’information.
Les conflits sont fréquents dans les équipes. Attendez-vous à en rencontrer et expliquez à votre équipe que des conflits vont survenir. Avant le premier conflit, cependant, travaillez avec l’équipe pour avoir un processus en place sur comment les conflits seront gérés et résolus quand ils se matérialiseront vraiment .
Envisagez les 10 étapes suivantes pour résoudre un conflit entre deux ou davantage membres de l’équipe :
Posez les règles du jeu de la résolution de conflit (écouter, attendre son tour pour parler, ne pas personnaliser le conflit, etc.)
Exposez le conflit à résoudre de façon claire, concise, sans porter de jugement. Gardez la description du conflit aussi neutre que possible.
Assurez-vous que tous les membres de l’équipe comprennent bien quel est le conflit (tout le monde ne voir peut-être pas le conflit de la même façon) – ceci est particulièrement important avec des équipes virtuelles géographiquement distribuées et de cultures différentes
Discutez les zones d’accord (ce qui est déjà résolu ou les endroits où les membres de l’équipe sont déjà d’accord) puis les sujets de désaccord (ce qui reste encore à résoudre).
Lancez la discussion, idéalement en face à face, et si impossible en utilisant une plate-forme collaborative; vérifiez que les membres de l’équipe écoutent soigneusement le point de vue de chacun.
Si les conversations s’échauffent, prenez une pause et, quand vous redémarrez, répétez les règles du jeu et reprenez.
Développez, en accord les parties prenantes du conflit, des alternatives pour résoudre le conflit à la satisfaction de tous.
Évaluez des solutions gagnant-gagnant et convenez d’une solution.
Établissez un plan d’action pour implémenter la solution.
Faites un suivi avec les membres de l’équipe pour être sûr qu’ils ont bien résolu le conflit et travaillent plus efficacement ensemble.
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Avoir un processus en place pour résoudre les conflits permet de mieux leur répondre et plus rapidement quand ils surgissent. Cela met en condition les membres de l’équipe sur le fait que des conflit surgiront, et, quand ils le feront, nous avons déjà un plan en place pour les manager.
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Lors du récent Forum National PMI France à Marseille, la question me fut posée sur où passer un examen PMI® sur PC ?
Certifiés France PMI 2015
Je pensais qu’il n’existait que 2 centres Prometric habilités en France: Toulouse et Paris.
C’est faux !
Si vous résidez à Marseille, Lyon, Grenoble, Nice, Toulon, Avignon, Montpellier ou ailleurs dans le Sud Est de la France et devez passer un examen PMI. Vous pouvez le faire dan le centre PROMETRIC à Marseille qui a ouvert fin 2015 !
Inscrivez-vous aux examens des GRE, PMI, MCAT, TOEFL, EPSO sur le site de PROMETRIC et venez le passer dans le centre de Marseille !
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Cette revue annuelle du PMI® qui existe depuis 2006 met en avant chaque année les tendances et évolutions du management de projet. Cette année, le constat est que depuis plus de 5 ans presque 70% des organisations possèdent un PMO. Et les deux tiers de ceux-ci restent au niveau des départements, régions ou divisions de l’organisation. De plus, la moitié des entreprises consultées on un PMO transverse au niveau de l’entreprise, un « EPMO ».
Dans le Pulse Report 2016, vous lirez comment les organisations peuvent, en mettant le management de projet au cœur de leur compétences stratégiques, affronter les turbulences économiques et réduire les risques et les coûts.
Next PMI event organized by PMI Luxembourg is planned on 12th May 2016. Save the date!
The objective of the event is to:
Give a clear vision of the new Professional Development Units (PDUs) structure to our members. PDUs are required to maintaing yourPMP®, CAPM®, PgMP®… certifications delivered by the PMI®
Provide an explanation of PMI’s new Continuing Certification Requirements System (CCRS).
Il est indéniable que la plupart d’entre nous ne se préparent pas du tout pour un entretien d’embauche au téléphone. Le plus souvent, ces entretiens sont inattendus et le demandeur d’emploi peut être pris par surprise lors d’un soudain appel téléphonique. Cependant, des personnes en recherche d’emploi expérimentées savent l’importance d’un entretien téléphonique et elles peuvent préparer des réponses pour les questions les plus typiques.
Un interview téléphonique est généralement utilisé comme filtrage initial et passer ce premier sas augmentera votre chance d’obtenir le job. Aussi, comme tout demandeur d’emploi expérimenté, voici quelques-unes des questions d’entretien auxquelles vous pouvez vous attendre.
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« Parlez-moi de vous »
Comme presque toutes les questions d’interview, elle apparaît facile et ne semble pas nécessiter de préparation. Cependant, ce type de questions est très critique. La réponse démontre votre personnalité, votre capacité intellectuelle et même votre pertinence pour le poste que vous briguez. Les questions d’entretien permettent de vérifier vos qualifications et vos réponses à ces questions d’embauche mettent en évidence votre capacité à faire le travail.
« Qu’est-ce qui vous a encouragés à poser une candidature pour le poste ? »
On ne peut pas blâmer les recruteurs pour poser à ce type de questions. Typiquement, le but est de déterminer votre intérêt pour le job et pour la société. Informer un recruteur que vous avez grand besoin d’un travail n’est pas une bonne idée.
« Quelle est votre plus grande faiblesse ? »
Ceci est une des questions d’entretien qui déconcerteront n’importe quel demandeur d’emploi. Bien sûr, tout le monde a une faiblesse mais faire état de cette faiblesse de façon positive démontrera votre capacité à combattre toute difficulté et point faible.
demander
« Qu’est-ce qui vous a attirés vers notre société ? »
Même les personnes amoureuses ont des raisons pour lesquelles elles aiment quelqu’un. Cette question affichera votre enthousiasme et votre intérêt. Pour bien répondre, vous devez faire plus de recherche que vous ne pourriez le penser. Si cela est faisable, apprenez les succès et aléas de la société et quelles sont les personnes importantes dans celle-ci.
« Quelle est la chose la plus importante que vous cherchez dans une société ou un travail ? »
Apparemment, nous voulons tous un fort salaire. Pourtant, ceci n’est pas la meilleure réponse à la question même elle est honnête. Ce type de questions d’entretien d’embauche essaie de vérifier votre adéquation avec le poste. Cela signifie là aussi que vous devrez avoir fait quelques recherches.
« Quels sont vos passe-temps ? »
Contrairement à certaines autres questions, elle stimule l’honnêteté. La réponse en dit long sur vous et le niveau d’activité de votre vie. Et en fonction de celle-ci, l’interviewer peut déterminer combien vous êtes motivé.
« Quelles qualités un patron devrait-il avoir ? »
Votre réponse reflétera votre personnalité et vos qualités. Et répondant à cette question d’entretien, vous indiquez votre préparation et votre maturité. En général, on s’attend à ce que vous mettiez en évidence les qualités d’un manager professionnel.
« Dites-moi pourquoi nous devrions vous embaucher ? »
Cette question est un peu délicate. Cependant, si vous connaissez vos qualités personnelles spécifiques et votre motivation, vous pouvez bien y répondre.
« Où vous voyez-vous dans cinq ans ? »
Évidemment, votre réponse reflètera votre motivation et intelligence. Elle dénote aussi de votre maturité et votre but de vie. Typiquement les personnes qui ont des objectifs ont plus de chances de décrocher le poste.
« Quel est votre accomplissement passé le plus remarquable ? »
L’accomplissement que vous choisissez comme le plus remarquable montrera combien vous prêtez d’attention aux détails. Ces questions d’entretien exigent de vous de prendre du recul sur votre expérience passée et vous avez besoin donc de préparation pour les maitriser.
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L’entreprise libérée fait parler d’elle ! En bien ou en mal, succès ou échec, il est important de s’y intéresser comme piste de modernité et de durabilité.
article pour DantotsuPM « l’Entreprise libérée, pourquoi ça (ne) marche (pas) ? » par Vincent Iacolare (praticien de l’entreprise libérée)
Sans pour autant confondre entreprise libérée et bien être au travail, bonheur et plaisir au travail ou encore anarchie ! Et sans jeter trop vite les dispositions de l’entreprise classique !
Classique ou libéré, le management a besoin de modernité. Les facteurs clés de succès existent. Découvrons-en les fondements au travers de cette synthèse « light ».
Qu’est-ce qu’une entreprise dite « libérée » ?
En quelques mots, c’est une entreprise où :
les salariés sont mis au cœur du dispositif. Trust first.
la stratégie d’entreprise (mission-vision-valeurs) est partagée favorisant l’intelligence collective
la hiérarchie juste utile est élue
l’auto-management est privilégié (des règles du jeu avec du jeu dans les règles) avec plus d’équité et de résultats partagés !
L’entreprise libérée, c’est le bonheur au travail de chaque partie prenante de l’organisme pour le succès de l’organisme et de toutes ses parties prenantes !
«L’entreprise libérée» est libérée pour entreprendre… c’est une pratique guidée par le bon sens collectif, c’est de l’action, un mouvement… en profitant des opportunités, en s’adaptant…
Quelles différences entre L’entreprise classique & l’entreprise libérée ?
De façon quelque peu caricaturale, procédons par opposition :
l’entreprise classique, dite « comment »
l’entreprise libérée, dite « pourquoi »
Contrôle/maîtrise/ pilotage indispensable
Auto-contrôle/ auto-maîtrise. Management par la confiance, par les objectifs
On dit comment il faut travailler
Seul le résultat compte, pas la façon d’y arriver
Structures pyramidales, bureaucratie
Fonctionnement à plat. Pas de manager
Cloisonnement des fonctions, bureaux, …
Faire tomber les cloisons. Interactions
Information détenue par la direction
Information partagée par tous les acteurs
Manque de sens, manque de but
Transparence
Résultats financiers pour l’actionnaire
Partage équitable des résultats pour tous
Individualisme, égoïsme
Réussite collective des équipes
Amélioration confiée à des experts
Amélioration par ceux qui font tous les jours
Dirigeants nommés par les actionnaires
Leaders d’équipe désignés par les acteurs
Décision par les dirigeants, en CoDir
Décision collective pour tous les sujets
L’entreprise « comment » est-elle moins performante ?
Les fondamentaux de l’entreprise « classique » vs « libérée » (source : V. Iacolare)
Quelles sont les clés du succès ?
En fait, la question n’est pas tant de comparer l’entreprise « libérée » à l’entreprise « classique ». L’analyse de différents types, modes, tailles, situations… d’entreprises montre que « classique » et « libérée » peuvent avoir des avantages et des inconvénients.
Le tronc commun des facteurs clés de succès est illustré par la figure suivante !
Les clés du succès de l’entreprise moderne (classique & libérée) (source : V. Iacolare)
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Beaucoup d’entreprises oublient trop vite les choses de tous les jours qu’elles peuvent intégrer dans leurs interactions, communications et culture organisationnelle pour faire une réelle différence. Dans la plupart des cas, des choses en apparence minuscules importent beaucoup aux clients. Typiquement, les clients ne se soucient pas tant du prix de votre produit que d’être bien traités, avoir d’une expérience d’achat positive et un certain semblant de paix intérieure dans tout le processus.
Je suis certain que vous reconnaîtrez que vous ne trouverez pas de réussite simplement en vendant un produit et en laissant repartir le client. L’expérience toute entière compte. Dès le premier contact, vos clients se forment un avis sur vous et sur votre intention de leur fournir un produit ou un service qu’ils ne regretteront pas dans les minutes, jours, ou mois à venir.
Je me réfère à ces choses comme des façons “d’honorer vos clients”. Les honorer dans le sens que vous leur montrez, même si c’est apparemment de par de petites manières, que vous leur êtes reconnaissant et les respectez. Pensez-y comme d’une multitude de façons d’aplanir des heurts potentiels dans leur expérience d’interaction avec votre marque. Vous pouvez avoir un produit remarquable, mais cela peut être facilement éclipsé par l’expérience d’un mauvais service client. Ce n’est que du bon sens ? Peut-être, mais les marques commettent bien trop souvent l’erreur de ne pas faire l’effort de petites choses pour que le client n’ait pas à les faire.
Sans aucun ordre particulier, voici certaines des façons dont je pense que vous pouvez honorer vos clients :
1. Embauchez les salariés dont la passion est d’aider vos clients et pas seulement faire de l’argent.
Marque emblématique s’il en est de l’obsession de la satisfaction client: Zappos. Tony Hsieh, Zappos CEO, donne aux étudiants de Stanford sa recette pour transformer sa startup une formidable marque.
2. Partagez un superbe contenu qui rend vos clients meilleurs, plus rapides, plus forts, plus intelligents, etc.
3. Rendez votre site Web facile à naviguer et ne supposez pas qu’il l’est déjà.
découvrez les idées et suggestions de vos clients
4. Fournissez un moyen facile pour que vos clients soumettent des commentaires et suggestions.
5. Ne promettez pas une chose et en vendez une autre.
6. Rendez les transactions indolores. Combien d’étapes faut-il pour choisir un produit et l’avoir ensuite en main ?
7. Partagez les succès de vos clients même quand ils ne sont pas liés à votre produit ou service.
8. Quand vous faites une erreur, fournissez une excuse sincère et une solution efficace… et aussi rapidement que possible.
9. Écoutez d’abord, parlez ensuite. Cela vaut pour les communications en ligne et hors ligne.
10. Ne refusez pas la responsabilité. Si vous n’êtes pas celui qui a la réponse assurez-vous de placer votre client entre les mains de quelqu’un qui l’a.
11. Laissez vos bagages émotionnels à la maison. Vos soupirs, posture et froncements de sourcils sont contagieux.
12. Hébergez un événement pour vos clients afin qu’ils puissent se rencontrer face à face.
13. Présentez vos clients à d’autres entreprises personnes dont ils peuvent bénéficier.
14.
ne laissez pas vos clients fondre d’impatience au téléphone
Ne les mettez pas en attente pendant plus de 30 secondes. Encore mieux, demandez leur numéro et rappelez automatiquement quand vous vous libérez.
15. Permettez à votre personnel de service clients d’aborder toutes les questions possibles sans les transférer à un autre département.
16. Souriez et dites « Bonjour ». Vous pourriez bien égayer leur journée par ce simple geste !
17. Rendez facile pour vos clients de vous contacter selon les façons les plus commodes pour eux (téléphone, le courrier électronique, Twitter, Facebook, boutique, etc.)
18. Parlez de vos clients dans un billet sur votre blog. Ils pourraient apprécier de le partager avec leurs amis et famille.
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19. Incluez-les dans le processus de développement de nouveaux produits. Après tout, ce sont eux qui les achètent.
20. Faites en sorte qu’il soit aussi facile pour eux de se désabonner que de souscrire à votre lettre d’information. Le spam importune tout un chacun.
21. Laissez vos clients donner leur avis et noter vos produits et services. Si vous avez un super produit vous n’avez rien à craindre. Si ce n’est pas le cas, vous le découvrirez vite.
22. Assurez-vous que vous avez assez de personnel disponible pour aider chacun de manière efficace et opportune.
23. Donnez chaque fois que possible sans arrière-pensée. Les agendas cachés fidélisent rarement les clients.
24. Rendez facile de rendre ou d’échanger des articles. La réduction du risque d’être coincé avec un mauvais achat donne confiance et paix intérieure aux clients.
25. Laissez vos clients mieux connaître vos employés. Leur passion pour votre marque est infectieuse.
J’ai donc partagé quelques suggestions ici, maintenant c’est votre tour !
Prenez temps de partager quelques-unes de vos idées sur comment faire honneur à ses clients.
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Les estimation de temps optimistes semblent être une bonne idée. « Nous expédierons en janvier. » « La conférence commencera midi. » « Je serai là dans dix minutes. »
L’espoir est que l’attente même de l’événement élèvera nos attentes et augmentera les chances que quelque chose se produise réellement.
En fait, il y a cependant des coûts énormes au temps optimiste. Quand vous annoncez des choses basées sur l’optimisme, le reste des personnes avec lesquelles vous vous engagez construit des plans autour de vous et de votre annonce. Et le coût de la personne qui n’a pas votre logiciel au moment promis ou qui reste assise dans une salle de réunion à vous attendre pendant des heures est élevé.
L’alternative est le temps honnête. Temps sans recours ni négociation. Le train part à 5h52 pas 5h55, peu importe combien vous voulez qu’il attende.
Le logiciel est délivré ou la conférence démarre précisément quand nous avons dit que nous allions le faire. Donc, tout le monde planifie pour cela et en dépend et l’efficacité augmente.
On n’expédie pas parce que c’est prêt. On expédie parce que c’est promis.
(Étonnamment, cette règle fait que les choses soient prêtes à temps, bien plus souvent).
C’est une position et un contrat avec vous-même. J’expédie quand j’ai dit que le ferai.
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Si je jette un coup d’œil en arrière vers le début des années 1990, beaucoup de collègues avaient l’habitude de dire que le management de projet est le meilleur secret caché du business.
L’idée très répandue que le management de projet n’était pas une profession principale et souffrait donc d’un manque de conscience de son rôle essentiel était, en un sens, une épée à double tranchant. Ceux qui étaient bien versés dans la pratique de management de projet avaient acquis une très grande valeur dans les organisations. D’un autre coté, convaincre les organisations qu’elles avaient besoin de praticiens du management de projet restait un challenge. Ce paradoxe aidant, beaucoup de mythes se sont formés dans la communauté business sur ce qu’est le management de projet et ce qu’il offre aux organisations. En outre, le rôle du chef de projet était un peu flou.
Si nous devions chercher la définition du mot mythe, nous constaterions qu’une définition est qu’un mythe est “une croyance ou une idée largement répandue, mais fausse.”
À bien des égards un mythe dans ce contexte est très proche d’une mauvaise assomption. Le PMBOK® Guide définit des assomptions comme “des éléments que, dans un objectif de planification, l’on considère comme étant vrais, réels, ou certains sans preuve ni démonstration.” Autrement dit, si vous savez qu’une croyance est fausse, alors ce n’est plus une assomption. De même, si vous savez que quelque chose est vérifiable alors ce n’est plus une assomption, mais un fait.
De façon assez intéressante, j’ai cependant observé que beaucoup de praticiens et de parties prenantes essayent néanmoins de documenter des assomptions dont ils savent qu’elles sont probablement fausses. Un de mes exemples préférés est quand l’équipe inclut une supposition qui dit “la direction de la société supporte ce projet.” Je suggérerais que ce type de supposition est vraiment trop dangereux car il fait porter à l’équipe une quantité significative de risque. Il est important de comprendre que pour chaque assomption, nous allons probablement rencontrer un risque auquel on devra s’attaquer.
Cependant, au-delà des projets individuels et de leurs assomptions, j’ai aussi rencontré par hasard beaucoup de situations et de personnes qui avaient des vues étranges quant au management de projet. À bien des égards j’en suis venu à considérer ces vues comme des mythes car elles ont souvent très peu à faire avec la réalité du management de projet.
Voici mes 10 mythes préférés:
1. les faits et les chiffres sont plus importants que les sentiments et les perceptions.
Bien que les faits soient très importants, je vois souvent des projets dérailler et être sabotés à cause de fausses perceptions. Le chef de projet expérimenté doit prêter attention tant aux faits qu’à la perception pour naviguer à travers les turbulences du changement organisationnel.
2. les chefs de projet doivent être par nature orientés sur les détails et non pas stratégiques.
Alors qu’il peut être important pour le chef de projet de comprendre comment lire les détails du projet et de bien les suivre, il doit aussi comprendre comment le projet supporte des objectifs organisationnels. Donc, avoir une perspective stratégique ajoute une valeur énorme au jeu de compétences du chef de projet.
3. il faut faire confiance aux experts en toute situation.
Il est vrai que nous devons compter sur les experts mais notre confiance ne doit pas être une foi aveugle. Notre travail de chef de projet dans ce secteur est double. En premier lieu, nous devons extraire les informations et, deuxièmement, nous devons vérifier que les informations sont exactes. Un bon exemple est de demander à un programmeur de fournir une évaluation de l’effort requis pour produire un livrable. Puis de poser certaines questions de vérification car certains membres de l’équipe pourraient oublier d’inclure certaines tâches (documentation, formation utilisateur, transfert opérationnel…), ce qui aboutit en fin de compte à une évaluation défectueuse.
4. les clients savent ce qu’ils veulent.
J’ai connu tant de situations où cette phrase ne pouvait pas être plus éloignée de la vérité. Dans un projet, j’essayais de développer une proposition d’offre de services de conseil pour un client. Nous lui avons demandé de nous fournir une idée de la portée des services nécessaires. Notre proposition a été rejetée parce qu’il était incapable d’aller au-delà de son idée initiale et qu’il avait besoin de voir ce qui fournirait des bénéfices au business.
5. pour réussir, toutes les batailles doivent être livrées et gagnées.
Comme ils/elles sont passionné(e)s, les chefs de projet font parfois la supposition de devoir s’obstiner pour réaliser le travail. Un jour ou l’autre, le compromis est le meilleur chemin de progression. J’ai dû apprendre de la manière la plus difficile qui soit qu’il y a des batailles qui ne valent pas la peine d’être engagées. J’ai dû sacrifier certaines de ces batailles pour pouvoir gagner la guerre.
6. quand il y a une contrainte de temps la meilleure façon de respecter la portée (le contenu) est de sacrifier sur la qualité du produit à livrer.
Voilà une attitude extrêmement dangereuse. Seriez-vous enclins à acheter un vélo qui aurait des câbles de frein effilochés ? Ce qui est souvent confondu avec la qualité est la catégorie. La catégorie est une chose qui peut être sacrifiée en connaissance de cause, pas la qualité. Par exemple, au niveau personnel, si vous avez une contrainte budgétaire, vous pourriez être enclins à acheter une voiture de catégorie inférieure (une Kia plutôt qu’une Mercedes) mais vous n’allez probablement pas achetez celle qui a des freins défectueux.
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7. les personnes peuvent porter de multiples casquettes et délivrer avec excellence.
Souvent, tenir des rôles multiples est extrêmement embrouillant. C’est particulièrement vrai si on demande au chef de projet d’être un analyste métier ou un expert technique en plus de ses services de chef de projet. Il finit par remplir avec médiocrité les deux rôles plutôt que l’un ou l’autre avec excellence.
8. l’échec est mauvais en toute circonstance.
Beaucoup d’organisations favorisent la peur de l’échec parce qu’il y a une assomption que, si l’équipe échoue, il y aura d’excessives conséquences négatives pour l’organisation. Une meilleure posture envers ce risque est de dire qu’échouer de manière répétitive à cause des mêmes difficultés est le réel problème. Il est primordial d’utiliser l’échec comme un outil d’amélioration. Si l’équipe a peur d’échouer alors ses membres ne sont pas enclins à agir ni à prendre des décisions.
9. les chefs de projet ne peuvent pas être efficaces dans leur rôle à moins qu’ils n’aient l’expertise technique spécifique au domaine précis du projet.
Vous n’avez pas besoin d’être un ingénieur pour manager un projet de construction ni un programmeur pour un projet de développement logiciel. Tout ce dont vous avez besoin est une compréhension des fondamentaux et de fortes compétences de chef de projet pour diriger le processus. L’expérience de terrain aide mais ne garantit pas le succès. C’est même parfois l’inverse (voir le point #7).
10. une fois le projet démarré, il est difficile de le stopper ou de le terminer.
C’est particulièrement difficile. Et pourtant, si le projet n’atteint pas les objectifs business désirés ou ne produit pas selon le plan, il peut y avoir une bonne raison de l’arrêter en cours de route. Cela n’a aucun sens à continuer à jeter de l’argent par la fenêtre.
Je comprends que la profession s’est améliorée depuis les années 90 et que certains de ces mythes s’estompent. Cependant, nous en voyons toujours quelques restes sous une forme ou une autre.
Si vous avez rencontré d’autres mythes, j’accueillerais volontiers vos remarques.
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Pour la première fois, le PMO Flashmob a compilé des informations disponibles au Royaume Uni sur le rôle du PMO et des personnes qui y travaillent.
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Le rapport révèle des tendances chez les Managers de Portefeuilles de Projets, Managers de PMO et tous ceux qui supportent les chefs de projets et programmes
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Voici une page que je n’avais pas visité depuis plusieurs années et qui continue à répondre à de nombreuses premières questions que vous pourriez avoir si vous cherchez à vous doter d’un logiciel de management de projets et/ou programmes.
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