le management par l’écoute et la rencontre pour les chefs de projet (MBWA)

Voici un rappel intéressant d’une méthode qui n’a rien de nouveau et n’a pourtant pas perdu en efficacité dans le monde du web 2.0 où règnent les relations virtuelles.

Original article in English by Kareem Shaker, Dubaï, Émirats Arabes Unis.

Traduction personnelle et approximative:

Vous ne pouvez pas gérer les gens depuis une tour d’ivoire, vous devez interagir avec votre équipe, parler avec eux tous les jours et faire tomber une barrière qui peut être un élément important de démotivation dans beaucoup d’organisations. Le management par l’écoute et la rencontre (Management By Wandering Around/MBWA en Anglais) est une technique simple mais efficace pour créer et maintenir un lien solide avec votre équipe qui soit bâtit sur la confiance mutuelle, la compréhension et l’accord.

MBWA est une des techniques les plus efficaces à pratiquer sur le lieu de travail et  beaucoup de managers l’utilisent pour envoyer un message silencieux “je suis ici!” aux membres du personnel. Je suis certain que vous l’avez déjà expérimenté lors de votre carrière professionnelle. Alors que vous étiez assis et totalement absorbé par votre écran, soudainement, vous avez trouvé le grand chef (l’HIPPOPOTAME) de votre organisation debout à deux ou trois mètres de vous et il vous a demandé “qu’essayez-vous de résoudre ?!

Cela s’appelle le management par l’écoute et la rencontre, cela semble très simple et n’exige aucune compétence spécifique. Pourtant, c’est très efficace et c’est l’une des meilleures techniques de motivation que vous puissiez utiliser. En tant que chef de projet qui doit rester en contact avec les gens, vous devez comprendre leurs problèmes et les aider à les résoudre. Dans cet article, je donnerai à quelques façons de commencer à pratiquer le MBWA. L’essayer c’est l’adopter, et vous percevrez certainement la différence. Cet article s’adresse particulièrement aux chefs de projet mais il peut aussi aider les managers de tous les niveaux à la pratique du MBWA.

Réunions Quotidiennes Debout

C’est un des thèmes principaux de Scrum, cependant, en pratiquant le MBWA, la réunion debout (« standing meeting ») n’a pas besoin d’être quotidienne. Ce peut être simplement une réunion rapide pour faire le point avec l’équipe des problèmes, progrès, statut, et ainsi de suite. La beauté des réunions debout est ce que cela peut sembler spontané et non prévu. Vous pouvez dire à l’équipe: “faisons la réunion d’aujourd’hui debout, nous serons ensemble pendant 10 à 15 minutes et parlerons du projet”. Il n’est pas nécessaire d’utiliser Scrum pour avoir une réunion debout. En fait, elle peut éliminer la lassitude vis-à-vis des réunions habituelles où trop de temps est gaspillé. Vous n’êtes pas forcé au formalisme pendant la réunion, utilisez des mots qui motivent et remerciez l’équipe de chacun de leurs petits accomplissements (pour exécuter des réunions efficacement, lisent mon article: Better Meetings.)

Les prendre sur le vif alors qu’ils font quelque chose de bien

Un des aspect de la technique dite « The One Minute Manager » développée par Kenneth H. Blanchard est de surprendre les salariés pendant qu’ils font quelque chose de bien pour le projet, même petit, et de les remercier de le faire. Cela motivera tous les membres de l’équipe et augmentera leur niveau de productivité. Si vous passez devant un membre de l’équipe qui fait quelque chose de bien, remerciez-le et exprimez votre satisfaction de le voir faire les bonnes choses, cela stimulera toujours les membres de l’équipe à bien travailler et à améliorer les livrables du projet. Donc, ceci améliorera l’organisation toute entière.

Présentez les membres inconnus de l’équipe aux Clients

Il arrive souvent que vos clients ne soient pas conscients de toute l’équipe projet. Ils peuvent interagir avec le leader d’équipe, et à peine connaître les développeurs. Vous pouvez utiliser la première réunion dans les locaux de l’équipe pour une visite des clients sur le lieu de travail et leur présenter les membres de l’équipe en expliquant leurs rôles et responsabilités. Ceci est un réel motivateur.

Posez des Questions Rafraîchissantes

Les questions ne devraient pas être liées au projet. Vous devrez socialiser avec l’équipe et mieux connaître leurs centres d’intérêt, passe-temps, familles, soucis, et ainsi de suite, vous pouvez utiliser n’importe laquelle des questions suivantes (remplacer les  mots en italiques):

  • Comment était votre week-end ?
  • Comment est votre déplacement pour venir au bureau? Combien de temps dure-t-il?
  • Avez-vous vu le film d’Avatar ou Milan AC contre Inter Milan ou le show d’Oprah ?
  • Avez-vous lu le dernier livre de Dan Brown ?
  • Avez-vous essayé la version bêta de Microsoft Office 2010 ? (Donnez-leur indirectement des astuces pour stimuler leur connaissance)

Claironnez les Bonnes Nouvelles

Rien ne motive l’équipe comme les bonnes nouvelles. Essayer d’utiliser les bonnes nouvelles même petites pour faire plaisir à l’équipe. Allez dans leurs bureaux et dites haut et fort “Mesdames, Messieurs, j’ai quelques bonnes nouvelles, NOUS …”. N’oubliez pas d’utiliser « NOUS » et abstenez-vous d’utiliser « JE ».

Récapitulatif

MBWA est une technique puissante à utiliser par l’encadrement, les directeurs, managers et chefs de projet. C’est l’une des caractéristiques d’un manager qui réussit. Ce doit être nourrit et appliqué savamment, et aussi pratiqué spontanément. Cependant, si vous vous n’avez pas envie de l’utiliser, ne vous forcez pas, car s’il est utilisé à tort il démotivera les membres de l’équipe et aura un effet contre-productif. Vous devrez le faire de manière rapide et ne pas y dépenser trop de temps à marcher autour d’eux et ne pas leur laisser penser que vous vérifiez ce qu’ils font!

Partagez votre Expérience

Si vous utilisez le MBWA et avez d’autres techniques qui marchent bien pour vous, ou si vous avez utilisé quelques techniques qui n’ont pas fonctionné avec vous, partagez s’il vous plaît votre expérience et laissez un commentaire!

davantage de bonnes résolutions sur lesquelles construire 2010

Merci aux nombreux lecteurs de ma note précédente sur 10 bonnes résolutions pour 2010 et particulièrement à ceux qui ont pris le temps de m’envoyer des remarques et proposer ces suggestions supplémentaires.

11.  Fournir du tutoriat et du coaching aux futurs chefs de projet. Dans la ligne des résolutions 1. Développez des membres de l’équipe et 10. Concentrez-vous sur le peuple(les gens); il est vrai qu’un ensemble spécifique de personnes que nous devons aider est celui des chefs de projet futurs ou juniors. Cela peut être aussi simple que leur demander régulièrement comment les choses avancent sur leur projet, quels aspects leur parait difficile, ce qui consomme leur temps, quels sont leurs risques critiques … Et ensuite leur soumettre quelques idées utiles, des pointeurs, des matériels ou modèles appropriés pour adresser leurs soucis, ou leur offrir un peu de temps pour discuter et peser les idées qu’ils pourraient avoir. Je dis spécifiquement « quelques » car les accabler de conseils, pointeurs, ou questions, serait contre-productif selon mon expérience.

12.  Gérez vos parties prenantes. Une autre bonne résolution très intéressante et pas facile étant donné la variété de parties prenantes. Un bon point de départ peut être de décider de systématiquement passer un peu de temps au début de chaque phase du projet à identifier les personnes qui ne sont pas dans la chaine décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car nous connaissons déjà probablement très bien celles-ci). Ainsi, essayer d’identifier d’autres personnes que le projet impactera et quel impact exactement il pourrait avoir sur eux. Puis, passez en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévoyez comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives.

13.  Gérez le contenu du projet à n’importe quel coût. Pas de placage à l’or fin pour qui que ce soit. Davantage d’infos sur ces sujet dans les articles Le contenu commande les coûts et planning du Projet et Comment écrire l’Enoncé des Travaux.

14.  Prévoyez, identifiez et gérez des risques. Assurez-vous que les parties prenantes clefs sont conscientes des risques à tout moment. Oui, je sais, cela semble assez évident, mais c’est également le cas de bien d’autres suggestions mentionnées.

15.  Assurez les leçons apprises sont capturées et communiquées. C’est celle que je trouve la plus difficile à garder sur cette liste. En tant de nouveau PMP, j’avais commencé avec enthousiasme, essayant de faire des sessions sur les leçons apprises à la fin de chaque phase du projet et non seulement à la clôture. Avec préparation de documents pour communiquer sur les découvertes intéressantes, organisation de sessions de revue et de partage … Cependant, il s’avère que la plupart des personnes n’étaient pas très intéressées à écouter les leçons de mes projets. Leur perception est souvent que leur projet est unique, donc différent et que cela demande trop d’efforts pour eux d’essayer de comprendre comment appliquer mes leçons à leur environnement. Néanmoins, si vous avez le temps, ils sont tout à fait enclins à partager leurs propres leçons apprises sur leur projet avec vous … Néanmoins, ce blog témoigne du fait que je continue à partager autant que possible avec les autres, peut-être d’une façon légèrement différente.

16.  Définissez les rôles et responsabilités de chaque membre de l’équipe.

17.  Communiquez efficacement avec tous les membres de l’équipe de projet, les parties prenantes, les sponsors etc. Ayez d’un plan de communications efficace, éxécutez-le et maintenez un fort niveau de communication pour amener les gens à votre cause et maintenir leur implication. Il y aura toujours une ou deux personnes difficiles: c’est la vie.

18.  Alignez toutes les ressources sur un but commun, particulièrement quand vous travaillez avec des ressources de multiples départements, assurez-vous que chacun reste concentré / engagé sur les mêmes objectifs. Il est très facile de perdre des ressources allouées par des départements différents du votre quand les priorités fonctionnelles évoluent avec le temps qui passe et les ressources sont alors changées ou redistribuées.

19.  Ne prenez pas de bonne résolution du tout (à moins que vous ne soyez vraiment engagé à les suivre à la trace et à les réaliser avec succès).

Enfin, plusieurs chefs de projet professionnels m’ont indiqué que toutes ces résolutions sont simplement les choses habituelles à faire pour être un Chef de projet acceptable. Un simple retour à essentiel ?

10 good resolutions for a Project Manager in 2010

As we enter a new year and even a new decade, it could be an appropriate time to look at good resolutions I could take (and that you may want to consider) to improve my (your) effectiveness in Project Management.

  1. develop project team members
  2. understand the business objectives of the project
  3. respect all commitments that I accepted
  4. plan the full project in details and execute in steps
  5. know, communicate and manage the critical path
  6. anticipate and plan for changes
  7. demonstrate flexibility
  8. do not fudge with PM ethics
  9. lead with a positive and collaborative attitude
  10. focus on people

1.     develop project team members

Very early in my professional life, as I was reaching my first management position, I met with Yves, a great Human Resources Director at Digital Equipment. He asked me: « what is the number 1 priority for a manager? ». As I was still reflecting on the question, his own answer came very clear and loud: « your priority #1 is to develop the resources that are under your responsibility. If there is only one thing you shall learn from working at DEC, this is it! » While Yves was referring to people management roles rather than project management at the time, I strongly feel that his advice applies even more so to PMs.

As a project manager, resources are under my leadership for the duration of the project, it is my responsibility to get the best out of these project team members and also help them grow as much as possible.

Doing so serves the project; it will help the team members to find an interesting next assignment when the project completes; and it benefits the company that gains better resources working for it. It can be done through a combination of exposure to new tasks, coaching, challenging members to go further, providing them the support and training they need. Of course, a prerequisite is to know my team members. I’ll need to have a good understanding of their strengths and weaknesses, their past experiences, and their personal objectives, to build on these for the success of the project and their own professional development.

2.     understand the business objectives of the project

Too often, as a project manager, I was told about my project objectives only in terms of schedule, deliverables and budget, without real explanations about why the project was critical or important for the business. So, I focused on delivering a quality product on time and on budget. Not so bad.

But, on one occasion (the deployment of an Enterprise Resource Planning solution) it came as a surprise to me that, while the sacred triangle of Project Management had been fully satisfied and somewhat exceeded on one of the dimensions (23M of costs versus 25M budgeted), my customers were only partially satisfied. How could this be? Well, I learned that the project as defined did not fully take into account what critical users would perceive as success. Their perception was in fact limited to the reports they could get from the system to run the business. They had little if any visibility of how the reengineered processes drove greater efficiency, or the guaranteed data integrity of the new systems, or the improved data consolidation mechanisms, or the benefits coming fro the unification of processes…

So, on my projects in 2010, I will ensure that I better understand the business results expected by my customers, how they will perceive and measure these and how I can establish a baseline, with a picture of the current situation, to put in evidence the improvements brought by the project.

Understanding the expectations that key stakeholders have of the project will also make it easier for me to communicate clearly to the project team and to focus our attention on these.

3.     respect all commitments that I accepted

The first thing I shall do to enable the above is to learn to say « NO ». It is never easy to say no but we all learn the hard way that it’s even more difficult to respect an unachievable commitment.

This applies of course to project budget, schedule, resources… It also applies to how I handle relationships with others: team members to whom I could be tempted to make promises that are beyond my control (especially true in the matrix organizations we often evolve into), sponsors who can decide to appoint another PM, stakeholders who often have conflicting but nevertheless understandable requirements, boss who has pressure from the top…

It will also be wise that I order these commitments by priority for my customers and that we are very clear on which ones leave room for negotiation if need be.

One of my first managers used to say: « time, cost, quality: pick any two and give me some freedom on the third one ».

4.     plan the full project in details and execute in steps

I will plan the full project in as much details as possible. Of course, the immediate next phases may be planned with greater granularity but it’s important to have a reasonable level of details for the entire project. Without this, it is not possible to predict the time and costs and resources required over time for the project. This also sets the tone and makes the overall project’s deliverables clear for me and for team members as well as stakeholders and sponsors.

It is also particularly useful to have the full view before accepting to crash or timebox the project’s schedule or to respond to a demand to do it with limited resources or budget. It allows me to understand where I and the team are making compromises, the risks this creates and to reset expectations accordingly.

The execution of the project will in my experience almost always benefit from staged or phased deliverables. It allows the team to focus on a limited scope; it energizes us to meet a deadline that’s closer to us; it creates confidence in ourselves and builds trust with the customer as he can start to see and touch some deliverables; a quicker feedback loop is there in case adjustments are required; and it enables progressive testing.

5.     know, communicate and manage the critical path

The critical path is a good communication tool towards teams and management. It presents a logical succession of tasks that lead to a successful conclusion when all are executed on time. It enables focus on key tasks and can serve as a basis for prioritization decisions.

However, most PM tools will display only one critical path on my project based on resources, dependencies between tasks and progress made. I have learned over time that there may be multiple other critical activities that the tool will not detect as « critical path » tasks. However, some could lead to greater delays if not completed on time. An example on one of my projects was the task related to communicating an IT application’s objectives to the end users whose work would be impacted upon its introduction. We had plenty of time to do this while building the software and it took only a few days to execute it in the end. Because it was not highly visible on the project’s critical path (small effort, due date quite late in the schedule), we focused on it very late and it caused major issues for the project when treated as a rush activity.

So, apply your experience, common sense and your holistic understanding of the project rather than blindly trust the critical path proposed by the tool you use. Question the proposed critical path to understand why some tasks you did not suspect to be critical are there and others that your guts tell you to worry about are not on the critical path,.

6.     anticipate and plan for changes

First things first, in order to anticipate changes, I will start by solidifying the requirements with a very strong stakeholders’ buy in to establish a clear scope and perimeter for the project.

Of course, this will never prevent justifiable changes to be required but it can limit them significantly. And, I will implement a clear, simple and fast turn around process to handle demands for modifications, including who may submit them, the vetting process, the estimating approach and decision criteria.

I will also keep in mind that the process does not operate in a vacuum and that changes outside the project’s perimeter will potentially affect it. It could be a change of an executive who happens to be a stakeholder, a move of the competition, new entrants or modifications in the market place…

By the way, there could be positive changes that enable me to produce better deliverables sooner or cheaper. For example, it happened to me that a service management system we were developing for one of our regions was then selected to be rolled out Worldwide. While it increased the project’s scope, costs and timeline, the cost per end user of the solution was drastically reduced overall, enabling greater and more homogenized services for the company at lower cost.

7.     demonstrate flexibility

Of course, I learned as a project manager a number of approaches, methods and best practices for each of the nine specific knowledge areas of project management proposed by PMI® (www.pmi.org): integration, scope, risk, time, cost, quality, human resources, communications and procurement.

However, it is of crucial importance that I remain open and flexible about which one to apply to my specific project and context. For example, an agile development approach may fit well the software development of a new web front end for monthly Key Performance Indicators visualization, while a waterfall approach may be better suited for an Enterprise Resource Planning solution deployment.

I will also always look for new techniques, approaches, and tools. Especially ones other team members may have experienced with success on prior projects. I.e. I’ll always be looking for ways to learn and progress. For example, I learned to implement very productive short daily issues review meetings for critical projects as it had been successfully used in the past by our sponsor. On a different project, I learned about the criticality of learning about local culture. I tried (unsuccessfullyL) to run a brainstorming session with my Japanese colleagues before understanding that there was a better suited approach to draw requirements and establish priorities with them.

8.     lead by example with the PM ethics

Since 1981, PMI® developed progressively a code of ethics and professional conduct. http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

As certified Project Management Professional (PMP®), I am committed to doing what is right and honorable. This Code of Ethics and Professional Conduct describes the expectations that we have of ourselves and our fellow practitioners in the global project management community. It articulates the ideals to which we aspire as well as the behaviors that are mandatory in our professional and volunteer roles.

I will continue to make mine these values that the global project management community defined as most important: responsibility, respect, fairness, and honesty.

9.     lead with a positive and collaborative attitude

I will certainly continue to be under heavy pressure from management and customers to deliver a superb product in a reduced timeframe and with limited resources.

This shall not prevent me from creating and maintaining a positive attitude in the team.

I shall also provide a collaborative environment where the team’s communications are facilitated. The tools are there, we just need to facilitate their implementation and usage.

The objective is to build an atmosphere that recognizes the urgency, the pressure, the amount of effort required by each of us and also one that shows confidence in our joint ability to succeed. The project manager like any leader is looked at by collaborators a little bit as an orchestra conductor. So, his positive leadership sets the tome and influences the overall ability of each player as well as the perception of the customers and engagement of stakeholders. More on Project Leadership.

10. focus on people

Focus on people: the team members I shall develop (see resolution 1), the customers and stakeholders I shall satisfy (see 2, 3, 6), my family with whom I will spend as much quality time as possible.

I will keep in mind that a project is a temporary endeavor while the relationships I build during its course last much longer.

10 bonnes résolutions pour un Chef de projet en 2010

Comme nous entrons dans une nouvelle année et même une nouvelle décennie, ce pourrait être un moment approprié pour examiner les bonnes résolutions que je pourrais prendre (et que vous pourriez vouloir envisager) afin d’améliorer mon (votre) efficacité en Management de projet.

  1. Développer les membres de l’équipe projet
  2. Comprendre les objectifs business du projet
  3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés
  4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes
  5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique
  6. Anticiper et gérer les changements
  7. Faire preuve de flexibilité
  8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet
  9. Manager avec une attitude positive et collaborative
  10. Se concentrer sur les personnes

1. Développer les membres de l’équipe projet

Très tôt dans ma vie professionnelle, comme j’atteignais ma première position de manager, j’ai rencontré Yves, un excellent Directeur des Ressources Humaines chez Digital Equipment. Il m’a demandé : « quelle est la priorité numéro 1 pour un manager ? ». Comme je réfléchissais encore à la question, sa propre réponse est arrivée très claire et forte : « votre priorité #1 est de développer les ressources qui sont sous votre responsabilité. S’il y a seulement une chose vous apprendrez chez DEC, c’est cela! » Bien qu’Yves se référait à ce moment là aux rôles de management de personnels plutôt que de projets, je suis convaincu que son conseil s’applique tout autant aux chefs de projets.

En tant que chef de projet, des ressources sont sous mon leadership pour la durée du projet, c’est ma responsabilité d’obtenir le meilleur de ces membres de l’équipe projet et les aider également à se développer autant que possible.

Cette approche sert le projet; elle aidera les membres de l’équipe à trouver une prochaine mission intéressante quand le projet sera terminé; et elle bénéficie à la société qui y gagne de meilleures ressources à son service. Ce développement des équipiers peut être réalisé par une combinaison d’exposition à de nouvelles tâches, de conseil, de les pousser à aller plus loin, de leur fournir l’appui et la formation nécessaire. Bien sûr, un préalable est de connaître mes membres de l’équipe. Je devrai donc avoir une bonne vue de leurs forces et faiblesses, de leurs expériences passées et objectifs personnels, me baser sur ceux-ci pour le succès du projet et pour leur propre développement professionnel.

2. Comprendre les objectifs business du projet

Trop souvent, comme chef de projet, j’ai reçu mes objectifs de projet seulement en termes de délais, de livrables à fournir et de budget, sans explications réelles de pourquoi le projet était critique ou important pour l’entreprise. Aussi, je me suis concentré sur la livraison d’un produit de qualité à l’heure et dans le budget. Pas si mal…

Mais, sur un projet (le déploiement d’un Progiciel de Gestion d’Entreprise – ERP), j’ai eu la surprise, alors que le triangle sacré du management de projet avait été satisfait et même quelque peu excédé sur l’une des dimensions (23M de dépenses sur les 25M budgétisés), mes clients n’ont été que partiellement satisfaits. Pourquoi ? J’ai appris alors que le projet tel que défini ne prenait pas totalement en compte ce que les utilisateurs critiques percevraient comme un succès. Leur perception était en fait limitée aux rapports et états qu’ils pourraient tirer du système pour manager le business. Ils avaient peu de visibilité sur l’efficacité plus grande des nouveaux processus métier, ou sur la garantie d’intégrité des données des nouveaux systèmes, ou sur les améliorations des mécanismes de consolidation de données, ou les avantages provenant de l’unification des processus…

Aussi, sur mes projets en 2010, je m’assurerai que je comprends mieux les résultats business attendus par mes clients, comment ils percevront et mesureront ceux-ci et comment je peux établir une base de départ, avec une image exacte de la situation actuelle, pour faire la preuve (l’évidence) des améliorations apportées par le projet.

La compréhension des attentes (exprimées ou pas) des parties prenantes du projet me permettront également de communiquer plus clairement vers l’équipe projet et concentrer notre attention sur celles-ci.

3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés

La première chose que je ferai pour réussir cette assertion est d’apprendre à dire « NON ». Il n’est jamais facile de dire non mais nous apprenons tous à la dure qu’il est encore plus difficile de respecter un engagement impossible.

Cela s’applique bien sûr pour définir le budget, les délais, des ressources … Cela s’applique aussi à comment je gère mes rapports aux autres : les membres de l’équipe auxquels je pourrais être tenté de faire des promesses qui sont au-delà de mon contrôle (particulièrement vrai dans les organisations matricielles), les sponsors qui peuvent décider de nommer un autre PM, les parties prenantes qui ont souvent des exigences conflictuelles et néanmoins compréhensibles, le boss qui subit la pression du top management…

Il sera aussi sage que j’ordonne ces engagements selon leur priorité pour mes clients et que nous soyons très clairs sur lesquels sont négociables si nécessaire.

Un de mes premiers managers disait souvent : « temps, coût, qualité : choisissez-en deux et laissez-moi un peu de liberté sur le troisième ».

4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes

Je planifierai la totalité du projet à un niveau aussi détaillé que possible. Bien sûr, les prochaines phases peuvent être prévues avec une plus grande granularité mais il est important d’avoir un niveau raisonnable de détails pour la totalité du projet. Sans cela, il n’est pas possible de prévoir le temps, les dépenses et les ressources nécessaires pour le projet. Cela donne le ton et clarifie les livrables du projet pour moi-même et pour les membres de l’équipe ainsi que les parties prenantes et sponsors.

Il est aussi particulièrement utile d’avoir la vue complète avant d’accepter de réduire les délais ou travailler avec une limite de temps fixe ou répondre à une demande de réduire les ressources ou le budget. Elle me permet de comprendre où nous acceptons des compromis, les risques que cela crée et ajuster les attentes en conséquence.

L’exécution du projet bénéficiera presque toujours d’une livraison étagée des produits à fournir. Cette approche par étape permet à l’équipe de se concentrer sur une portée limitée; elle nous stimule pour terminer dans des délais plus proches de nous; elle construit la confiance en nos capacités et entre nous et le client car il peut commencer à voir et toucher quelques livrables; une boucle d’ajustement plus rapide est alors en place dans le cas où des changements seraient exigés; et cela permet des tests progressifs.

5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique

Le chemin critique est un bon outil de communication vers des équipes et la direction. Il présente une succession logique de tâches qui mènent à une conclusion couronnée de succès quand tous sont exécutés à l’heure. Il permet de se concentrer sur des tâches importantes et peut servir de base pour la décision des priorités.

Cependant, la plupart des outils de PM montrent seulement un chemin critique sur mon projet basé sur les ressources, les dépendances entre tâches et le progrès réalisé. J’ai appris au fil du temps qu’il peut y avoir de multiples autres activités critiques que l’outil ne détectera pas comme des tâches « sur le chemin critique ». Cependant, certaines pourraient mener à des retards plus grands si non complétées à l’heure. Un exemple sur l’un de mes projets était la tâche liée à la communication des objectifs d’une application informatique aux utilisateurs finaux dont le travail serait impacté par son introduction. Nous avions pléthore de temps pour le faire pendant la construction du logiciel et cela n’a demandé que quelques jours pour être exécuté. Cependant, parce que ce n’était pas fortement visible sur le chemin critique du projet (un faible effort, une date d’expiration éloignée), nous ne nous y sommes concentrés que très tard et ceci a causé des complications majeures car traité en mode « pompier » pas des plus efficaces.

Aussi, utilisez votre expérience, bon sens et votre compréhension holistique du projet plutôt que de faire aveuglément confiance au chemin critique proposé par l’outil que vous utilisez. Interrogez-vous sur le chemin critique proposé pour comprendre pourquoi certaines tâches que vous n’avez pas soupçonnées critiques y sont et d’autres que vos boyaux disent que vous feriez mieux de vous en inquiéter n’y sont pas.

6. Anticiper et gérer les changements

Commençons par le début: pour anticiper les changements, je commencerai par solidifier les exigences avec les commanditaires de manière très robuste pour établir une portée claire et un périmètre bien défini pour le projet.

Bien sûr, cela n’empêchera jamais que des changements justifiables soient demandés mais cela peut les limiter de manière significative Et, je mettrai en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification (y compris qui peut en soumettre, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision).

Je garderai aussi à l’esprit que le processus ne fonctionne pas sous vide et que des changements à l’extérieur du périmètre du projet peuvent l’affecter. Ce pourrait être un changement d’un dirigeant qui est partie prenante du projet, un mouvement de la compétition, de nouveaux entrants ou des modifications du marché …

À propos, il pourrait aussi y avoir les changements positifs qui me permettent de produire de meilleurs produits plus tôt ou moins chers. Par exemple, ceci m’est arrivé avec un système de management des services de support nous développions pour une de nos régions et qui a été choisi pour être déployé dans le monde entier. Bien qu’il ait augmenté la portée du projet, les dépenses et les délais, le coût par utilisateur final de la solution a été très significativement réduit et cela a permis de fournir de meilleurs et plus homogènes services à plus faible coût.

7. Faire preuve de flexibilité

Bien sûr, j’ai appris comme tout chef de projet un certain nombre d’approches, méthodes et meilleures pratiques pour chacun des neuf domaines de connaissance spécifiques de management de projet proposés par PMI ® (Www.pmi.org) : intégration, contenu, risque, délais, coûts, qualité, ressources humaines, communications et approvisionnement.

Cependant, il est crucial que je reste ouvert et flexible sur lesquels appliquer à mon projet spécifique et son contexte. Par exemple, une approche de développement agile peut bien s’adapter au développement d’une nouvelle interface utilisateur Web la visualisation mensuelle d’indicateurs de performance, tandis qu’une approche en cascade peut être plus appropriée pour un système de gestion des ressources de l’entreprise.

Je serai en permanence à la recherche de nouvelles techniques, approches et outils.

Particulièrement ceux que d’autres membres de l’équipe peuvent avoir utilisés avec succès sur des projets précédents: Je chercherai toujours à apprendre et progresser. Par exemple, j’ai appris à mettre en œuvre des réunions de revue de problèmes quotidiennes courtes très productives pour des projets critiques comme cela avait été utilisé avec succès dans le passé par mon sponsor. Sur un projet différent, j’ai appris combien il est critique de comprendre la culture locale. J’ai essayé au départ et sans succès de diriger une session de brainstorming multi-niveaux hiérarchiques avec mes collègues japonais, avant de comprendre qu’il existe des approches plus appropriées pour obtenir leurs besoins et établir les priorités avec eux.

8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet

Depuis 1981, PMI ® a progressivement développé avec ses membres une déontologie et une conduite professionnelle pour les chefs de projet. Http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

En tant que Professionnel de Management de projet certifié (PMP ®), je suis tenu de faire ce qui est juste et honorable. Cette déontologie et conduite professionnelle décrivent les attentes que nous avons de nous-mêmes et collègues praticiens dans la communauté mondiale de management de projet. Il articule les idéaux auxquels nous aspirons ainsi que les comportements qui sont obligatoires dans nos activités professionnelles et associatives.

Je continuerai à faire miennes ces valeurs que la communauté de management de projet mondiale définies comme les plus importantes : responsabilité, respect, justice et honnêteté.

9. Manager avec une attitude positive et collaborative

Je continuerai certainement à être sous pression de la direction et des clients pour livrer de superbes produits dans un temps réduit et avec des ressources limitées.

Cela ne m’empêchera pas de créer et entretenir une attitude positive dans l’équipe.

Je fournirai aussi un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe. Les outils sont là, nous devons seulement faciliter leur mise en œuvre et leur utilisation.

L’objectif est de construire une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et aussi qui montre la confiance en notre capacité commune à réussir. Les collaborateurs regardent le chef de projet comme tout leader, un peu comme un chef d’orchestre. Ainsi, son leadership positif donne le ton et influence la capacité de chaque joueur, la perception des clients et l’engagement des parties prenantes. Davantage de détails sur le Leadership de Projet.

10.  Se concentrer sur les personnes

Se concentrer sur les personnes : les membres de l’équipe que je développerai (voir la résolution 1), les clients et les dépositaires que je satisferai (voir 2, 3, 6), ma famille avec laquelle je passerai autant de temps que possible.

Je garderai à l’esprit qu’un projet est un effort provisoire alors que les rapports je construis pendant son déroulement dureront beaucoup plus longtemps.

Top 10 – 2009: Les articles les plus lus / Most often read articles

A mix of original articles and translations from other blogs.

Un panaché d’articles originaux et de traductions des meilleurs articles de PM lu sur le web.

1. Grand Winner: 7 attributes of leadership for the project manager

I have been so often asked “why are some project managers considered as administrators of projects while others were real leaders?” that I studied the question. […] I tried to synthesize attitudes, qualities and characteristics which I identified in the most brilliant of the project managers whom I know in 7 main attributes which make them exceptional leaders.

et En Français: https://dantotsupm.wordpress.com/2009/09/06/7-attributs-du-leadership-pour-le-chef-de-projet/

On m’a si souvent demandé ce qui faisait que certain chefs de projet étaient considérés comme des gestionnaires de projet alors que d’autres avaient une véritable dimension de leader que je me suis penché sur la question.

2. Comment le PM devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ?

3. trucs et astuces avec MS Project – MS Project Tips

4. Modèles de Plan de Projet par Microsoft – MS Project Plan templates

5. astuces pour tirer le meilleur de vos formations en management de projet (et autres cours)

also often read in English: tips to get the best of your project management training (and any other class)

6. Diagramme de causes et effets – Ishikawa – Fishbone Diagram

7. gérer les conversations difficiles pour les Chefs de projet

8. avantages et inconvénients des diagrammes de Gantt / pros and cos of Gantt Charts

9. L’examen PMP en quelques mots – PMP in a nutshell

10. préparer un entretien d’embauche de chef de projet – preparing for a PM job interview

some cool and short tutorial videos about Web 2.0 and social networking in plain English

A blogger named Kareem Shaker from Dubaï has regrouped a set of short 3 minutes videos on most of the web 2.0 social collaboration tools. Happy viewing. Thank you Kareem.

Project Management is a Service / Le Management de Projet est un Service

5There are Five Dimensions of Service that Project Managers should keep in mind as they provide project management services to their customers and teams.

Let’s start with a simple question: why do customers switch?

http://blogs.orange-business.com/live/2009/10/project-management-is-a-service-business.html

en Français:

http://blogs.orange-business.com/live-france/2009/10/le-management-de-projet-est-du-service.html

La méthode de la chaîne critique ou théorie des contraintes

shovel-readyLa méthode de la chaîne critique ou théorie des contraintes élaborée dans l’industrie mérite que nous nous y intéressions de très près en management de projet !

Article complet sur Orange Business Live :

http://blogs.orange-business.com/live-france/2009/10/quest-ce-que-la-methode-de-la-chaine-critique-en-management-de-projet.html

Une approche vers la certification des chefs de Projet et directeurs de Programme

J’entends de différentes sociétés “nous ne sommes pas très bons en management de projet …”

…mais n’obtiennent pas ce qu’ils méritent compte tenu de l’attention (ou du manque d’attention) qu’ils dédient à cette difficile profession?

En effet, la profession de Management de Projet doit être :

1. Managée : avec une trajectoire d’évolution définis, les partages de meilleures pratiques et la formation

  • Centre d’Excellence en management de projet  / Meilleures pratiques
  • PMO pour développer et améliorer les méthodes
  • curriculum de formations spécifiques
  • Approche de certification globale (externe et interne)

2. Facilitée et animée : une communauté de Chefs de projet

  • Un leader pour la profession de PM au niveau de l’entreprise et dans chaque entité majeure de l’entreprise
  • Leaders locaux / facilitateurs (partie intégrante du mécanisme de certification)
  • Les coach pour des PM juniors (débutants et plus confimés)
  • Conseils de Certification internes réguliers
  • Jours de mise en valeur du Management de Projet
  • Gestion des connaissances et outils de collaboration (wikis, forum, partage de document, réutilisation)
  • Programme de reconnaissance pour la profession

Pourquoi les sociétés qui se plaignent du management de Projet et de Programme n’adopteraient pas ce que font les meilleures : implémenter une structure de développement professionnelle claire pour les PMs.

Un modèle clair et simple supporté par des certifications externes et/ou internes et avec des outils de collaboration appropriés et du coaching au sein de la société ?

Par exemple, ils pourraient mettre en œuvre 4 niveaux d’expertise de PMs correspondant à des niveaux définis de projets (budget, taille, durée, importance stratégique …) : j’ai proposé Associé PM, PM, Senior PM et le Exécutif PM dans le dessin ci-dessous. C’est une structure simple où l’on se déplace d’un niveau au suivant via des certifications, des examens ou revues de pairs. Il doit être baigné dans un environnement collaboratif où les PMs peuvent partager des documents, apprendre de projets antérieurs et obtenir la formation et le conseil de pairs et d’experts via des forum ou wikis par exemple.

000Le susdit est dans l’intérêt de la compagnie …

1. Les risques sont gérés plus efficacement

  • Définition précise des projets
  • Gouvernance appropriée
  • Risques identifiés et gérés activement

2. Augmentations de productivité

  • Définition claire des rôles, responsabilités et produits à livrer
  • PMs certifiés
  • Réalisations plus rapide à l’aide de la gestion des connaissances

3. La communication devient plus facile

  • Terminologie, méthodologie et indicateurs de performance communs
  • transparence vis-à-vis du client et satisfaction du client
  • Des plans, programmes, performance actuelle par rapport aux objectifs et engagements

Et c’est aussi dans l’intérêt du Chef de projet, du Directeur de Programme…

Pour une profession riche et variée

  • Des compétences techniques, finances, contractuelles, compétences relationnelles
  • Large gamme d’environnements et de rôles, diversité dans projets

Des emplois qui apportent une énorme valeur ajoutée pour la société et ses clients

  • Le PM est la personne responsable suprême pour le projet
  • Projets de quelques centaines de kilos € à plusieurs dizaines de millions d’Euros

Le PM se développe avec l’expérience

  • Dans la profession de PM avec de plus grands projets, des programmes stratégiques …
  • Vers d’autres professions (consultants, projets clients versus internes, responsable de compte client…)
  • Vers la profession de manager

Avez-vous une expérience d’exécution d’une telle approche dans votre société ?

Écrivez-moi ou laissez un commentaire.

An approach towards Project / Programme Managers certification

I hear from different companies « we’re not very good at Project Management… »

…but aren’t they getting what they deserve for the (lack of) attention they’re dedicating to this difficult profession?

Indeed, the PM profession needs to be:

1. managed: defined certification path, best practices and training

  • Project Management Center Of Excellence / Best practices
  • PMO to develop and improve methods
  • specific training curriculum
  • Worldwide certification approach (external and internal)

2. facilitated and animated: a community of Project Managers

  • a leader for the PM profession at company level and in each major entity of the company
  • local leaders / facilitators (part of certification board)
  • coaches for junior PMs (associate and PMs)
  • regular internal Certification Boards
  • PM Days
  • knowledge management and collaboration tools (wikis, forums, document sharing, reuse
  • reward programme for the profession

why wouldn’t these companies complaining about Project and Programme management implement what some of the best have done : a clear professional development framework for Project Managers.

A clear and simple model supported by external certification and/or internal ones, and with proper collaboration tools and coaching in place within the company?

For example, they could implement 4 levels of PM expertise corresponding within the company to clearly defined levels of projects (budget, size, durations, strategic importance…): I named these Associate PM, PM, Senior PM and Executive PM in the drawing below. It is a simple  framework where moving from one level to the next happens via certifications, exams or board reviews. It needs to be accompanied all along by a collaborative electronic environment where PMs can share documents, learn from prior projects and get coaching and advice from peers and experts via forums or wikis for example.

000

the above is in the best interest of the company…

1. risks are managed more effectively

  • proper definition of projects
  • proper governance
  • identified and proactively managed risks

2. productivity increases

  • clear definition of roles, responsibilities and deliverables
  • empowered PMs
  • faster launch through the use of knowledge management

3. communication becomes easier

  • common terminology, methodology and performance indicators
  • customer visibility and satisfaction
  • of plans, schedule, actual performance against objectives and commitments

and also, it is in the best interest of Project Manager, Programme Manager, Project Director…

for a rich and wide profession

  • technical competencies, finance, contractual, soft skills
  • broad range of environments and roles, diversity in projects

with jobs that carry tremendous value add for the company and its customers

  • the PM is the ultimate responsible person for the project
  • projects ranging from a few hundred K€ to several dozens million Euros

the PM evolves with experience

  • within the PM profession with larger projects, strategic programmes…
  • towards other professions (consultants, external versus internal customer projects, customer account management…)
  • towards the management profession

Do you have any experience with implementing such a framework in your company?   Please drop me a note or leave a comment.

deliver on time with the critical chain aka « theory of constraints »

weak linkThe method of the critical chain or « theory of constraints » is coming from manufacturing and I believe it deserves very close attention. At PMI France Sud, I attended a presentation of Eric Robien on this approach and how it applies to project management and I found it quite interesting.

I am wondering if any of you are already using it, how and with what results?

I summarized what I understood at: http://blogs.orange-business.com/live/2009/10/what-is-the-critical-chain-or-theory-of-constraints-in-project-management.html

tips to get the best of your project management training (and any other class)

formationI suggest in this note looking closely at the ways each of us could improve the effectiveness of the trainings in which we get the chance to participate. This is only a personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

An approach in three points: 1. Before, 2. During and 3. After the training.

1. Before: a large part of the success resides in the preparation

This phase of preparation is indeed critical as in any project. First of all, let’s address some relatively simple questions:

  • What would I like to learn?

It is necessary to try to be as precise as possible (taking into account the fact that it is difficult to have certainties on a subject which we do not know yet). If we go on training, it is generally to discover a new domain, acquire or perfect a skill, learn to use new tools, processes or methods…

  • Why? And am I ready?

What are my motivations for this training? Will it be really useful in a relatively close future? Personally, I avoid any specialized training which I cannot put into practice in the coming 3 months. It also allows me to start to prepare the « post training » phase.

a vos marquesOther important criterion: pre-requisites. Do I have the experience and the necessary knowledge so that this learning can be beneficial? If I attend an advanced class of preparation for the PMP® certification without the required experience (3 years minimum as a PM) and without having done the preliminary classes, there is a strong risk that it’ll be of little value.

PretConsidering my workload, is the timing convenient to undertake this training course? I had the chance to follow several intense education programs (several months long): IT consulting university, preparation for the PMP® certification, Intrapreneurship University. All three were very dense and demanding with long periods out of the office and far away from home. With on top of it, personal work I had to provide between the classes of the programme, and requiring availability and concentration. If I engage in a long cursus: will my family bear with me?

  • Will my boss support me in this education?

chiefLet’s not waste time pointlessly seeking classes which would not be approved (unless you have decided to pay from your own pocket or to use your DIF for the French people). Of course, my ability to convince can be essential as well as my positioning of the training in a logical manner with regard to my job and ambitions. But, the budgets are not extensible and some classes very expensive in cost and at time: so, do not jump this step. Will my boss be ready to help me to put into practice what I will learn: new tasks, responsibilities or projects, with coaching (by him or others), by giving me some time to prepare for the certification …

  • What are the classes which can address your expectations?

questionDiverse vectors of research are to be used: the human resources department of the company, colleagues, manager, the Internet and especially professional forums and blogs, the training companies and bodies… For larger studies, it is also interesting to take into account: the reputation of the provider and of its education programme, the trainer (a lot of information on internet if you succeed in obtaining a name). For example, some trainers for the PMP® Exam preparation have a success rate of their students that is close to 100 %. Select these!

2. During the class: focus and concentration

That’s it, I am there, the long awaited class is starting.

  • The logistics

no phoneI cut the telephone, emails, and I took my precautions to avoid any non-absolutely critical interrupt. The periods of training are rare enough that we take advantage of these well by dedicating ourselves 100 %. I thus made sure that all those who could need to join me as a matter of urgency know who to contact in my place or at what time I shall be contactable. Personally, I try to set time slots to read urgent emails, check the answering machine and SMS in an asynchronous mode (i.e. when it is the best moment for me) and I stick to these.

  • The contents

I try hard to mentally apply what I learn in the class to concrete situations of my professional and personal life. Very often, it allows to memorize better and to verify my understanding. For example, when I attended the training courses preparing for the Project Management Professional PMP® certification, I had already quite a lot of experience in project management and several active projects. When we approached a new PMI® domain of competence with techniques relating to it, I tried to identify a project on which I thought I had observed (or applied) good practices on the topic and another one where things did not go so well. These reference points allowed me to very quickly associate the theory with practical experience and try to understand why I had experienced success or difficulties.

  • an open mind

It is not rare during classes to learn things which we did not expect: what you will retain may not always be directly the purpose of the training. For example, it is frequent to meet people for the first time and have to practice exercises in small team with them. It can be with persons coming from other countries, cultures, professions, experiences… During a class about the methods to elaborate of a business plan, I learned how to undermine some conflicts that arise during the building of a team thanks to objectives alignment and dialogue. It was not directly what I expected to learn from the class, but it turned out to be very valuable upon return in my day to day job and also to take on new responsibilities!

3. After: how to really benefit

We learnt, now we need to practice this fresh knowledge so that it becomes a real competence.

  • The practice

practiceIt is necessary to create for ourselves opportunities to practice what we recently acquired. Otherwise we’ll very rapidly forget it. If the initial preparation stage prior to the course was well followed, I have defined my motivations for this training and convinced my boss to invest in me. It is necessary upon my return to review this list of motivations and to turn it into a list of concrete objectives to implement in order to really master the new skill. For example, if I attended a class on risk management, I will commit upon return to revise within a couple of weeks the risk analysis of my main project (in the lights of the new methodology) and to produce corresponding deliverables: risks register, risk evaluation, priorities, risk management plan, method for periodic control … If it was a course on the presentation skills, I try to create an opportunity in the month to come to deliver a presentation to a wide audience…

  • Personal work

It is rather rare that a class will provide all methods, techniques, know-how. On the other hand, I now have pointers, vocabulary, basic skills to go further (books, studies, web sites). If the subject is of real interest to me, I will follow up on evolutions. For example, the project managers certified before 2009 will study the changes brought by PMI in the new version of the PMBOK standard. They will join forums and blogs on the topic. They’ll follow the evolutions of the domain … If my boss accepted to coach me or to provide me with an experienced coach, I’ll establish concrete objectives with him.

  • The network

networkI met new persons (including the trainer). Some of them very interesting and with whom I have discovered affinities. I’ll keep in touch. I’ll send them a message after the class, suggest remaining connected via a professional network (Linkedin, Viadeo or others), send them regularly some news about me and interesting articles on the subject we studied together, if possible I’ll organizing meetings to keep the link alive…

As indicated in the introduction, this is only my personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

astuces pour tirer le meilleur de vos formations en management de projet (et autres cours)

formation

Je me propose dans ce billet de regarder de plus prés la manière dont chacun d’entre nous pourrait améliorer l’efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer. Il ne s’agit que d’un retour d’expérience personnel que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

1. Avant: Une grande partie du succès réside dans la préparation

Cette phase de préparation est en effet cruciale comme dans tout projet. Il s’agit tout d’abord de se poser quelques questions relativement simples:

  • Que voudrais-je apprendre?

Il faut ici s’efforcer d’être le plus précis possible compte tenu du fait qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur un sujet que nous ne connaissons pas ou pas suffisamment. Si nous allons en formation, c’est généralement pour découvrir un nouveau domaine, acquérir ou perfectionner une compétence, apprendre à se servir de nouveaux outils, processus ou méthodes…

  • Pourquoi? et suis-je prêt?

a vos marquesQuelles sont mes motivations pour cette formation? Me sera-t-elle réellement utile dans un futur relativement proche? Personnellement, j’évite toute formation spécialisée dont je ne pense pas pouvoir utiliser les enseignements dans les 3 mois. Cette réflexion permet également de préparer l’ « Après formation ».

Autre critère important: les pré-requis. Ai-je l’expérience et les connaissances nécessaires pour que ce cours soit profitable? Aller à un cours avancé de préparation à l’examen PMP® sans avoir l’expérience requise (3 ans de PM minimum) et sans avoir suivi les formations préalables risque fort de n’être que de peu d’utilité.

pretLe moment est-il propice compte tenu de ma charge de travail pour suivre cette formation? J’ai eu la chance de participer à plusieurs programmes musclés de formation sur plusieurs mois : école de consulting informatique, préparation au PMP®, Intrapreneurship University. Les trois furent très intenses et exigeants avec des  périodes de plusieurs semaines hors du bureau et loin de la maison. Avec en sus, du travail personnel et d’équipe à réaliser entre les étapes de la formation et exigeant une disponibilité d’esprit et de concentration. Une question à se poser pour une  formation longue: Ma famille me supportera-t-elle?

  • Mon supérieur me supportera-t-il dans cette formation?

Ne perdons pas de temps à rechercher inutilement des formations qui vont être refusées (à moins que vous ne soyez décidés à les financer de votre poche ou à utiliser votre DIF pour les Français).

chiefBien sûr, mon habileté à convaincre peut être primordiale ainsi que ma capacité à bien positionner la formation de manière logique par rapport à mon job et mes ambitions. Mais, les budgets n’étant pas extensibles et certaines formations très chères en argent et en temps.

Autre aspect, mon boss sera-t-il  prêt à m’aider à mettre en pratique ce que j’aurais appris : par de nouvelles tâches, responsabilités ou projets, en me « coachant » (ou identifiant un coach), en me donnant du temps pour préparer une certification…

  • Quelles sont les formations qui peuvent répondre à cette attente?

questionDivers vecteurs de recherche sont à exploiter: le département ressources humaines de l’entreprise, les collègues, le manager, le web avec en particulier les forums et blogs professionnels, les organismes de formation… Il est également intéressant de prendre en compte pour des formations supérieures ou plus longues : la réputation de l’organisme et du cursus de formation, le formateur (beaucoup d’infos sur internet si vous parvenez à obtenir son nom). Par exemples, certains formateurs à l’examen PMP® atteignent des taux de réussite de leurs élèves qui frisent les 100%. Autant choisir ceux-là!

2. Pendant: focus et concentration

Ça y est, nous y sommes, la formation tant attendue débute.

  • la logistique

no phoneJe coupe le téléphone, les emails, et je prends mes précautions pour éviter toute interruption non réellement critique. Les périodes de formation sont suffisamment rares pour bien en profiter en s’y consacrant à 100%. Je m’assure donc que tous ceux qui peuvent avoir besoin de me joindre en urgence sachent qui joindre à ma place ou à quelle heure je serai joignable. Je me définis des créneaux pour vérifier de manière asynchrone (quand c’est le bon moment pour moi) les emails, répondeurs téléphoniques, SMS… et je n’en déroge pas.

  • le contenu

Je m’efforce de faire le parallèle entre ce que j’apprends et des situations concrètes de ma vie professionnelle et personnelle. Cela me permet très souvent de mieux mémoriser et de valider ma compréhension. Par exemple, lorsque j’ai suivi les formations préparant à la certification Project Management Professional PMP®, j’avais déjà pas mal d’expérience de management de projet et plusieurs projets en cours. Lorsque nous abordions un nouveau domaine de compétence de PMI® avec ses techniques et outils, je réfléchissais à un projet sur lequel je pensais avoir observé (ou exécuté) de bonnes pratiques sur le sujet et un autre où les choses s’étaient moins bien passées. Ces points de références me permettaient d’associer très rapidement la théorie du cours avec mon expérience pratique et essayer de mieux comprendre les raisons de ces succès ou difficultés.

  • l’ouverture d’esprit

Il n’est pas rare lors de formations d’apprendre des choses auxquelles on ne s’attendait pas: Ce que je retiens n’est peut-être pas directement l’objet de la formation. Par exemple, il est fréquent de rencontrer en formation des personnes que l’on ne connaît absolument pas et de devoir réaliser des exercices en petites équipes. Il y a souvent des personnes provenant d’autres pays, cultures, métiers, expériences… Lors d’une formation sur les méthodes de préparation d’un business plan, j’ai pu apprendre à déminer certains conflits qui surviennent lors de la création d’une équipe grâce à l’alignement des objectifs de chacun et le dialogue. Ce n’était pas directement ce que je m’attendais à apprendre, mais cela s’est avéré extrêmement utile de retour dans mon job et pour prendre de nouvelles responsabilités!

3. Après: en tirer les bénéfices

Nous avons appris, maintenant appliquons ce nouveau savoir pour que cela devienne une réelle compétence.

  • la pratique

practiceIl faut se créer les opportunités de pratiquer ce que nous avons récemment acquis sous peine de l’oublier très rapidement. Si l’étape de préparation a bien été suivie, j’ai défini mes motivations pour cette formation et convaincu mon chef d’investir sur moi. Il est nécessaire au retour de formation de reprendre cette liste de motivations et d’en faire une liste d’objectifs concrets à mettre en œuvre pour réellement maîtriser cette nouvelle compétence. Par exemple, si j’ai assisté à un cours sur le management des risques, je m’engage au retour à revoir sous quinzaine l’étude des risques de mon projet principal aux lumières de la nouvelle méthodologie et de produire les livrables correspondants: registre des risques, évaluation, priorités, plan de management, méthode de suivi périodique… Si c’était un cours sur les techniques de présentation, j’essaierai de me créer une opportunité de présenter à une large audience dans le mois qui suit…

  • le travail personnel

Il est assez rare qu’une formation donne toutes les méthodes, techniques, savoir-faire. Par contre, j’ai maintenant les pointeurs, le vocabulaire, les compétences de base pour aller plus loin (livres, études, sites internet…). Si le sujet m’intéresse réellement, je peux rester informé des évolutions. Par exemple, les chefs de projet certifiés avant 2009 étudieront les changements apportés par PMI dans la nouvelle version du standard PMBOK. Participeront aux forums et blogs sur le sujet. Suivront les évolutions du domaine… Si mon supérieur a accepté de me « coacher » ou de me fournir un coach expérimenté, je vais établir des objectifs concrets avec lui.

  • le réseau

networkJ’ai rencontré de nouvelles personnes (dont le formateur). Certaines très intéressantes et avec lesquelles j’ai des affinités. Je garde le contact. J’envoie un message après le cours à ces personnes, suggérant de rester connectés sur un réseau professionnel (Linkedin, Viadeo ou autres), j’envoie régulièrement de mes nouvelles et des articles intéressants sur le sujet étudié ensemble, si possible j’organise des rencontres pour garder le lien…

Comme indiqué en introduction, il ne s’agit ici que de mon retour personnel d’expérience que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

Agile en environnement onshore/offshore – Agile in an onshore/offshore environment

Excellent article dans la newsletter du mois de juin du chapitre PMI de Bombai en Inde (pages 16 à 18). Comment implémenter une approche agile de type Scrum dans un environnement où une partie de l’équipe est offshore? Un retour d’expérience vu depuis le coté offshore pour une fois. Voilà qui devrait intéresser beaucoup d’entre nous qui avons des équipes distribuées sur plusieurs pays et continents!

You will read a very good article in the PMI Mumbai’s newsletter on pages 16 to 18. How can an Agile approach such as Scrum be implemented with success in an environment where part of the team is offshore? An experience sharing that is coming from the offshore side this time. This shall be of interest to many of us who run teams distributed across several countries/continents.

http://64.78.9.230/sharepoint/mumbai/documents/Shared%20Documents/June_2009.pdf

Agile 2

Function Points Analysis basics

tout savoirUn bon article d’introduction et de démystification de cette technique d’estimation des points de fonction qui est très répandue pour l’évaluation des charges de développement logiciel (documentations et tests compris).

http://www.modernanalyst.com/Resources/Articles/tabid/115/articleType/ArticleView/articleId/512/Software-Sizing-During-Requirements-Analysis.aspx

préparer un entretien d’embauche de chef de projet – preparing for a PM job interview

http://www.best-job-interview.com/project-manager-interview-questions.html?goback=.homembauche

Pour bien préparer votre prochain entretien d’embauche à un job de chef de projet, voici quelques questions auxquelles vous avez toutes les chances d’être confrontés. Comme pour tout projet, votre réussite à cet entretien d’embauche tient en grande partie à votre  préparation.

To bet prepare for you next PM Job interview, here are a few questions you’re likely to face.

As in any project, your success resides for a great part in your preparedness.

changer d’industrie – transtioning industries

Un sujet m’a interpelé sur PMI.ORG ces derniers mois : la difficulté à changer d’industrie avec succès pour un chef de projet (qui s’applique probablement à d’autres métiers…). A subject caught my attention on PMI.ORG in the past few months: the difficulty to successfully change industry for a project manager (it probably applies to other professions).
En repensant à mon expérience personnelle et mes changements de jobs, je me suis aperçu que j’avais en fait appliqué certaines des bonnes pratiques ci-dessous sans le savoir. En pratique, lorsque j’ai changé de job afin de prendre un rôle différent, dans quasiment tous les cas je l’ai fait au sein de mon entreprise ou bien vers une entreprise du même secteur industriel (manufacturier équipements informatiques par exemple). Alors que, quand j’ai changé d’industrie, du militaire vers les équipementiers ou bien des équipementiers vers les Telecom, je l’ai fait pour un job similaire avec un niveau de responsabilités plus important et un job dont je maîtrisais bien le contenu. When thinking again about my personal experience and my jobs’ changes, I noticed that I had applied in fact some of the good practices below without knowing it. In practice, when I changed job to take a different role, in almost all cases I did it either within my company or towards a company within the same industry sector (computing equipments manufacturer for example). While, when I changed industry, from military to the IT manufacturing or the IT manufacturing to Telecoms, I switched for a similar job with a greater level of responsibilities and a job of where I mastered the contents.
Donc, un seul grand changement à la fois : soit l’industrie dans laquelle j’exerce, soit le contenu du job, pas les deux en même temps. Thus, only one big change at a time: either the industry in which I exercise, or the contents of the job, not both at the same time.
Quelle est votre expérience ? Avez-vous réussi des doubles changements, industrie et métier en même temps ? What’s your experience? Did you manage a « double switch » in one step?

3 articles PMI.ORG (in English):

1 – Le secteur industriel – the industry

Http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_05-08/Transition-Industries-Post-Readers-Give-Input-To-Guide-You-Through-Change.html

2 – Qui Vous Connaissez – who you know

Http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_05-22/Transitioning-Industries-2-Who-You-Know.html

3 – Votre manière d’agir – How you act

http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_06-12/Transitioning-Industries-3-How-You-Act.html

En Français:

Changer d’Industrie #1 – Le secteur industriel

En mars, PMI a sollicité l’avis des lecteurs sur la meilleure approche de transition d’une industrie à une autre. Cet article est le premier d’une série de trois parties qui partagera ces réactions pour guider tout chef de projet qui envisage ce changement.

Pour des professionnels des projets, la pensée de changer d’industrie peut intimider.

Certains d’entre vous peuvent vouloir le faire volontairement, pour saisir une meilleure opportunité. D’autres peuvent être forcés de faire à cause du climat économique tumultueux. Indépendamment des circonstances, il y a beaucoup d’actions vous pouvez entreprendre pour migrer plus facilement dans votre nouvel environnement.

Les réponses ont révélé trois thèmes communs qui sont nécessaires au succès. Spécifiquement : connaissance, les personnes et vous-même : ce que vous savez, qui vous connaissez et comment vous agissez.

La première étape commence par votre base de connaissance.

Créez un Plan d’acquisition de Connaissances

En tant que pratiquant du management de projet, vous créez et utilisez des plans dans tous les aspects de votre travail. Ainsi pourquoi entreprendriez-vous un changement de carrière sans avoir un plan en place ? Comme Brian King l’a écrit dans un article récent : http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_03-27/Tips_Transitioning-Into-Industry-That-Is-New-To-You-Prep-Plan-Brian-King.html , un plan d’acquisition de connaissances est l’étape initiale et la plus cruciale pour à vous aider dans cette transition.

“Étudiez l’industrie qui vous êtes intéresse bien avant de commencer le processus de recherche et de candidature et définissez un chemin que vous êtes prêt à suivre pour évoluer vers cette nouvelle industrie,” dit James C. Brun, PMP, PgMP, de Milwaukee, au Wisconsin, États-Unis.

Un plan d’acquisition de connaissance vous permettra de définir les attentes et les frontières de votre nouvelle position, particulièrement si vous reprenez la position d’un chef de projet en place — et aussi de planifier les étapes nécessaires pour apprendre à connaitre votre nouvelle industrie et société.

“Pour gérer efficacement la transition d’une industrie à un autre, il est important de commencer de la bonne façon,” dit Jarno Marchetto de Genestrerio, en Suisse, qui recommande que vous créiez une stratégie initiale pour votre nouveau rôle, y compris vos objectifs de travail et ayez un plan de démarrage détaillé pour prendre connaissance de votre nouvel environnement.

Faites des recherches sur Votre Nouvelle Industrie

Avec votre connaissance et votre plan d’action fermement en place, vous pouvez commencer à vous instruire sur votre nouvelle industrie. Idéalement vous devriez commencer ce processus avant que vous ne vous changiez et plusieurs voies s’offrent à vous.

Par exemple, suggère Roddy Awad, PMP, de Moncton, au Canada, vous pouvez acquérir de l’expérience par un travail de volontaire avec des sociétés dans les industries ciblées, ou avec des groupes associatifs locaux qui ont besoin d’aide dans ces secteurs. Les opportunités de volontariat des chapitres locaux de PMI : http://www.pmi.org/GetInvolved/Pages/Volunteer-Opportunities.aspx , fournissent une formation de valeur et peuvent vous donner une occasion de rencontrer des personnes qui sont déjà dans le domaine.

Tout le monde n’a pas le temps pour une telle approche pratique sur le terrain, mais vous pouvez toujours beaucoup apprendre en étudiant les journaux, livres, articles de magazine, présentations, sites Web et podcasts. Le volume même d’informations peut paraître écrasant, donc cherchez à bien cibler votre recherche.

Bridget Boylan de Londres, au Royaume-Uni, recommande une approche en quatre étapes, se concentrer sur le jargon de l’industrie (sa terminologie), le cycle de l’activité, les points clefs coté business et les questions actuelles. Elle voit tout particulièrement le langage comme un élément crucial.

“Chaque industrie a son propre jargon et vous ne serez pas crédible sans le connaitre,” dit-elle.

Jean-Guy Dupuis de Montréal, au Canada est d’accord.

“La chose la plus importante est de bien maitriser le jargon,” dit-il. “Soyez prudent de ne pas utiliser des mots ou des expressions vous ne comprenez pas complètement.”

Connaissez l’entreprise

Vous avez le plan et vous avez étudié l’industrie. Maintenant, vous devez en apprendre davantage sur future société. C’est une étape importante, parce que les sociétés peuvent différer énormément même dans une même industrie.

“J’ai constaté qu’il est mieux de commencer par les principes de base,” dit William Bengtson, PMP, de Prairie d’Eden, dans le Minnesota, États-Unis. “La première question est, ‘ Comment font-ils de l’argent ? ’ Souvent la réponse n’est pas aussi simple qu’on le pense.”

Patrick M. Haley, PMP, de Rocher, Colorado et Marie Jane Matthews, PMP, de Dayton, dans l’Ohio, recommandent d’étudier la structure organisationnelle, les décideurs clefs et les procédures et les systèmes, en particulier ceux qui touchent aux projets.

Vous pouvez glaner un peu de ces informations par de la recherche traditionnelle, mais souvent la meilleure façon d’apprendre d’une société est simplement de parler à vos nouveaux collègues.

“Le meilleur conseil est d’y aller et de s’asseoir avec les gens qui font le boulot et leur demander en quoi consiste leur travail, quels sont défis auxquels ils doivent faire face, ce qu’ils considèrent comme étant ‘ le succès ’, et quelles choses ils souhaiteraient faire ensuite,” dit Mike O’Hara, PMP, de Plimmerton, en Nouvelle-Zélande.

Les basiques du management de projet restent applicables

Les principes du management de projet sont assez flexibles pour dépasser les frontières d’industrie.

“Les compétences en management de projet sont transmissibles à n’importe quelle industrie,” dit Julie Cruickshank, PMP, de Toronto, Canada. “La clé de la réussite est de  compter sur le Guide PMBOK ® pour vous fournir une structure qui peut être utilisée pour n’importe quel type de projet.”

Cette flexibilité, cependant, exige que vous l’utilisiez en prenant en compte votre nouvel environnement, en d’autres termes, ajustez-le.

“Appliquez les techniques fondamentales de management de projet, et adaptez-les à la nouvelle industrie et au projet, plutôt que de les appliquer aveuglément,” dit Parag Ambardekar de Bowie, MD, États-Unis.

En fait, l’étude récente, Recherches de la Valeur du management de projet, http://www.pmi.org/BusinessSolutions/Pages/Researching-Value-of-Project-Management-Study.aspx a trouvé que « l’ajustement » entre une organisation et la mise en œuvre du management de projet est un domaine crucial de valeur et qu’une mise œuvre en mode “taille unique pour tous” ne marche pas.

Ainsi, rappelez-vous vos essentiels de management de projet et façonnez-les à votre nouvelle industrie. Développez un plan de connaissance et faites vos recherches. Cette tactique vous aidera à démarrer votre transition sur des bases plus fortes et avec davantage de confiance.

Pour plus d’informations sur ce sujet, de prochains articles paraitront les 22 mai et 12 juin. La deuxième partie se concentrera sur qui vous connaissez et la troisième se concentrera sur votre propre comportement.

Changer d’Industrie #2 – Qui Vous Connaissez

Dans la première de ces 3 parties, nous avons relaté certaines des réactions que nous avons reçues de lecteurs pour guider tout chef de projet qui projette de changer  d’ industrie — à cause des conditions économiques difficiles ou pour toute autre raison. Ici nous partageons davantage de vos conseils sur ce sujet.

En faisant votre recherche et consolidant votre connaissance du management de projet, vous avez bien débuté votre changement d’industrie. Ensuite, vous devez aller au-delà des faits et chiffres et observer les personnes avec lesquelles vous allez travailler.

Comprenez la Nouvelle Culture

Chaque société a une culture différente. Pour réussir, vous devez comprendre la culture de votre nouvelle société et comment vous y intégrer.

« Tout d’abord, je recommande de comprendre la nouvelle culture quand vous bougez vers une nouvelle industrie, bien que je pense cela s’applique chaque fois que vous changez de job » dit Debra Feinman d’Ellensburg, Washington.

Les documents de la société peuvent aider, dit qu’Anuj Setya d’Atlanta, Géorgie, tout particulièrement les rapports d’activité passés qui peuvent vous donner la direction suivie par la société et ce qui est en train de changer.

Gail Goodwin, d’Albuquerque, recommande que vous « demandiez à suivre le module d’induction de salarié formel aussi bien qu’informel dans la nouvelle société, en rapport avec chacun des secteurs fonctionnels et des projets que vous dirigerez et supporterez. »

Souvenez-vous, aussi, que des différences culturelles n’existent pas seulement entre sociétés. Si vous vous déplacez dans un nouveau pays ou même dans une autre région d’un même pays, vous pouvez croiser des habitudes et cultures différentes. Votre connaissance du management de projet ne peut pas complètement vous préparer pour ces environnements, dit Tony Ras, de Suisse, qui note que des horloges culturelles fonctionnent différemment dans les diverses parties du monde. Pour prévenir un échec du aux différences culturelles, apprenez-en les normes et les comportements à l’avance.

« Assurez-vous que vous êtes conscients de l’environnement culturel dans lequel vous devez travailler, » dit-il.

Construction de votre réseau

Une des meilleures façons de s’adapter à une nouvelle culture organisationnelle, cependant, est tout simplement de prêter l’attention à vos collègues.

« Identifiez et rencontrez des individus clefs dans l’organisation pour poser des questions, » dit Mark Roscoe, du Colorado, qui recommande aussi d’identifier alliés et prescripteurs.

La structure hiérarchique d’une société vous aide, mais elle ne peut pas vous donner toutes les réponses dont vous avez besoin. Dave Schramm, du Michigan, suggère de trouver des experts de domaine (subject matter experts). Ces individus ne sont pas toujours ceux qui sont dans des positions évidentes de pouvoir, mais ils peuvent être de formidables ressources pour vous.

« Ce que j’ai trouvé qui a marché le mieux est de rechercher des individus autour de moi qui sont enclins à me raconter l’histoire derrière l’histoire et m’accorder de leur temps pour me familiariser avec le jargon local. La découverte de ces experts de domaine était extrêmement porteuse de valeur pour moi, » dit-il.

Comme dans n’importe quelle situation, cependant, vous devriez être prudents sur à qui vous confiez et demandez de l’aide. Haroon Awan de Dhahran, Arabie Saoudite, dit que le mauvais choix peut endommager votre carrière.

« Choisissez ces personnes soigneusement pour qu’elles ne fassent pas de communications négatives sur votre manque de connaissance, » dit-il.

Il est aussi utile de trouver une personne de confiance qui peut aider dans toutes les facettes de votre transition.

« Identifiez un mentor dans la nouvelle organisation qui peut vous aider à apprendre de l’industrie, l’organisation et comment les choses sont faites, » dit M. Roscoe.

Travail d’équipe

Vos membres de l’équipe de projet, aussi, sont des ressources cruciales quand vous faites cette transition, et vous devez être prêts à en tirer avantage. Comptez sur votre équipe pour vous donner les informations vous avez besoin, et n’ayez pas peur de préciser que vous aurez besoin de leur aide.

« Soyez affirmatif et vulnérable – aucune excuse sur ce que vous ne savez pas, ou sur ce que vous connaissez vraiment. Vous êtes un professionnel recruté pour faire un travail. Faites-le, mais avec une admission claire de ce que vous ne savez pas et des demandes sincères de vous aider à l’apprendre rapidement, » dit Mark Schaaf, du Texas.

« Alors, prenez les offres d’assistance au sérieux et poursuivez votre développement… avec rigueur et authenticité, » dit-il. « Cela montrera que vous êtes engagé et sincère. Cela construira la confiance, ainsi que des alliés et un réseau de sources de confiance, » dit-il.

Beaucoup d’entre vous pourraient avoir peur de paraitre vulnérables devant vos équipes, mais cela vous aidera à achever votre formation et vous gagnera le respect de l’équipe en même temps.

« Ne craignez pas ‘la perte de l’autorité ‘ en posant des questions, parce que, normalement, c’est un signe d’intérêt réel envers sa propre amélioration et de respect envers l’expertise des autres personnes,” dit Vera Gawlick, de Suisse. « Il n’y a aucune ‘question idiote’. »

Pourtant, vous devriez aussi être prêt à diriger votre équipe, et pas seulement dépendre d’eux pour leur aide. Alors qu’ils sont des ressources inestimables pour vous amener à niveau, n’ayez pas peur de prendre vos responsabilités et de commencer à diriger le projet dès que vous vous sentez à l’aise.

« La relation ne devrait pas être à sens unique » dit M. Setya.

En faisant ce changement d’industrie, rappelez-vous d’apprendre la culture de votre nouvelle société, de construire le réseau avec vos collègues et de compter sur les ressources de vos coéquipiers. L’utilisation et l’acceptation de l’expertise des personnes autour de vous vous aideront à réussir.

Changer d’Industrie #3 – votre manière d’agir

3ème et dernière partie

Vous avez fait votre recherche sur votre nouvelle industrie et avez forgé de bons rapports avec vos nouveaux collègues. Mais pour vraiment réussir dans votre nouvelle industrie, vous devez vous concentrer aussi sur vous-même : comment vous vous comportez et exposez vos qualités.

Prise de conscience de soi-même

Vos compétences techniques forment le point d’ancrage de vos capacités et il est impossible de réussir sans les connaissances nécessaires et l’expérience. Mais, comme nous l’avons publié le 27 février sur PMI Blog dans  l’article: Intelligence émotionnelle (http://www.pmi.org/eNews/Post/2009_02-27/Emotional_Intelligence_PatrickHildebrandt.html ), l’intelligence émotionnelle peut s’avérer toute aussi importante pour vos perspectives futures.

« Mon observation est que vous devez vous concentrer sur l’acquisition des compétences transposables qui vous aideront à exceller dans n’importe quelle nouvelle situation, » dit Peter Gilliland, PMP, de Singapour, pour qui, en plus de l’intellectuel (le quotient intellectuel) et des compétences de management, vous avez besoin d’une saine dose d’intelligence émotionnelle – comme la prise de conscience de soi-même et la sensibilité aux autres.

‘J’ai observé que les chefs de projet qui comptent sur le quotient intellectuel et les compétences en management et échouent à comprendre comment toucher les autres, peuvent s’attendre à une carrière médiocre. Les personnes avec une forte intelligence émotionnelle sont capables de s’adapter rapidement et d’être estimées dans n’importe quelle entreprise,’ dit-il.

Connaissez votre management de projet — mais connaissez également vos collègues.

Humilité

Personne n’aime un « je-sais-tout », particulièrement quand la personne est nouvelle dans l’industrie et ne peut pas même encore la comprendre complètement. Il est naturel que vous soyez passionnés par vos expériences passées et désireux pour les appliquer dans votre nouvelle position. Cependant, vous devez être prudents ne pas vous présenter comme arrogant et peu disposé à vous adapter.

« Vous n’obtiendrez pas le respect simplement avec votre titre et expérience passée, mais selon votre façon d’agir et de soutenir vos nouvelles équipes, » dit James C. Brun, PMP, PgMP, Etats-Unis.

Cette expérience passée est un actif, qui doit être intégré de manière responsable dans votre nouvel environnement.

« Mon principal conseil, ayant changé d’industries plusieurs fois, est que la façon la plus rapide de vous couper de vos nouveaux collègues est de constamment parler de vos expériences réussies ailleurs, » dit Stewart Gater du Royaume-Uni « la façon de transmettre vos expériences durement acquises est de les offrir en comparaison; elles ne sont pas automatiquement applicables dans l’environnement sur lequel vous vous êtes déplacé. »

L’humilité, alors, est la meilleure tactique.

Kim Kris Christiansen de Copenhague, recommande « d’être humbles envers les détails de l’industrie dans laquelle vous entrez. »

« L’avantage est que vous devenez beaucoup plus conscient de ce qui se passe réellement et de ce qui marche ou pas lorsque vous entrez dans une nouvelle culture professionnelle, » dit-il.

Crédibilité

Cela dit, même si vous devez vous présenter avec humilité, n’ayez pas peur de démontrer votre expertise. Votre connaissance et expérience vous ont permis d’entrer dans la place, donc votre employeur compte sur vous pour les utiliser.

« Soyez confiant que même si vous manquez d’expérience dans votre nouvelle industrie, vous avez une somme d’expérience dans le management de projet dont votre nouvelle société bénéficiera, voilà pourquoi vous avez été embauché. N’ayez pas peur de contribuer, » dit Bernard Collier, Etats-Unis.

Soyez patient, cependant. Étant donné votre statut dans la société, vos collègues peuvent ne pas immédiatement vous considérer comme un expert.

La confiance, après tout, « doit être gagnée, » dit M. Collier. « Cela peut prendre quelque temps pour vos collaborateurs dans votre nouvelle industrie pour accepter vos idées, suggestions et expérience comme étant approprié à leur environnement présent. »

Si nécessaire, vous pouvez même utiliser les résultats de recherches existantes ou des sources externes pour solidifier votre position.

« Quand on m’’a donné l’occasion de présenter des vues dans le domaine, je me suis assuré de supporter mes déclarations par des citations d’autorités dans le domaine jusqu’à ce que ma crédibilité soit établie, » dit Trevor Bender, de Seattle.

Perspective

Peut-être le plus important encore, vous devez entretenir une perspective appropriée. Les défis et les frustrations lors de changements d’industries peuvent être difficiles, mais vous pouvez réussir avec vos compétences et le bon focus.

« Gardez votre perspective, » dit Mark Schaaf, de Houston, qui dit que les transitions d’industries ne sont pas « un jeu où l’on redémarre à zéro », mais plutôt une occasion de s’étendre.

« Votre mouvement ne représente pas un ‘ceci pour cela’ en matière de connaissance vous pouvez appliquer, » dit-il. « Cherchez à découvrir ce que vous pouvez ajouter à ce que vous savez déjà, et cherchez des façons de synthétiser les concepts de nouvelles façons. »

Rebecca Winston, d’Idaho, souligne que les chefs de projet sont par définition flexibles.

Les chefs de projets… sont adaptables. « Nous sommes des experts en gestion du changement, même pour nous, » dit-elle. « Les chefs de projet sont des caméléons, qui adaptent beaucoup de leurs talents colorés au contexte de l’industrie dans laquelle ils les exécutent. »

Pour beaucoup de chefs de projet qui ont déjà fait une telle transition, ils ont beaucoup de mal à croire qu’ils aient jamais pu être effrayés par la perspective.

« Maintenant je regarde ma nervosité sans fondement et j’en ris …, » dit Ashel Reuben, Fidji.

Pour quelqu’un d’autre envisageant une transition d’industrie, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir un jour regarder derrière soi et rire de ses craintes ou soucis. Avec une bonne base de connaissance, des rapports professionnels sains et la bonne attitude, il n’y a rien vous ne puissiez accomplir.

« Je dirai avec assurance qu’un chef de projet avec la connaissance métier et technique ne se fera pas mener en bateau », dit Jihad Jaljouli d’Amman, Jordanie.

Scrum: Liste de lectures / Reading List

Scrum: The Better Projects Scrum Reading List

scrum

  • Les bases
  • Lectures avancées
  • Jalons et cérémonies
  • Les Rôles
  • La gestion des exigences
  • Estimer
  • Planifier les releases
  • Test et qualité
  • Erreurs potentielles
  • Amélioration continue
  • Implémenter scrum
  • Encore plus

Posted by Craig Brown

amorcer la pompe de l’efficacité / priming the pump for efficiency

Je pense que le bref article ci-dessous de Seth Godin, agitateur d’idées dans le monde du marketing, s’applique tout autant au management de projet.

I believe that the short post below from Seth Godin, patented ideas shaker in the world of marketing, applies as much to project management.

Les projets sont en effet très souvent vecteurs de changement car ils produisent un ou des livrables originaux, rarement ou jamais réalisés auparavant. Il nous faut donc prendre en compte l’aspect résistance au changement. Très souvent, le temps de latence est important entre le moment où nous fournissons notre livrable (produit, logiciel, service…) et l’adoption par les clients vers l’obtention des bénéfices escomptés.

As a matter of fact, projects are very often agents of change. They produce unique deliverables, rarely ever before created. We need to take into account  resistance to change. Very often, the latency is high beween when we produce our deliverable (product, service, software application…) and when it is adopted by customers to reach the expected benefits of the project.

De même, dans nos méthodes de management de projet, nous avons une tendance naturelle à rejouer des approches qui ont déjà fait leurs preuves (les meilleures pratiques, les méthodes très documentées…) plutôt que d’essayer de nouvelles idées, d’innover. Rien de négatif à cela, car, après tout, ce qui fait notre valeur est avant tout de livrer le projet en temps et heure au budget prévu.

Similarly, in our project management methods, we have a natural bias towards the safe and the proven (best practices, very documented methodologies…) rather that trying out new ideas and innovate. Nothing negative there, after all, we get paid for delivering projects in due time and within budget.

Essayons seulement d’être conscients de ce travers à éviter le changement. Envisageons les nouvelles approches sous un angle positif en prévoyant et budgétisant leur inévitable surcoût initial en temps et efforts comme le suggère Seth.

Let’s just try to be concious of this tendency to avoid change. We shall look with a positive attitude towards at new approaches and plan and budget for their unavoidable initial cost in time and effort as suggested by Seth.

Amorçons la pompe de l’efficacité / Priming the pump of efficiency

Original post: http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2009/06/priming-the-pump-of-efficiency.html

Il y a toujours un espace temps entre les résultats à court terme d’un système bien poli et les premiers résultats d’un changement vers un système plus efficace.

Si vous restez fidèles à ce que vous avez travaillé si dur à perfectionner, les heures, semaines ou mois suivants surpasseront sûrement les résultats que vous obtiendrez sur quelque chose de nouveau.

C’est que le changement implique des dépenses, des pépins et une courbe d’apprentissage.

Quand vous réarrangez le hall d’une usine, changez vers du courrier électronique, convertissez vos interactions sur une nouvelle plate-forme ou rendez une construction plus efficace sur le plan énergétique, cela se produit toujours. Cela signifie que si vous avez une perspective à court terme, vous n’allez jamais changer.

Le changement de votre campagne publicitaire par annonces vers une campagne numérique ? Vous essuierez un revers. Il vaut mieux persévérer avec ce que vous connaissez.

Le changement de bureaux centralisés en ville vers une main-d’œuvre distribuée travaillant de chez eux? Cela vous coûtera énormément le trimestre suivant. Cela ne vaut probablement pas le coup.

Passer d’un système de réservations téléphoniques à un système « Table Ouverte » ? Aucune chance que cela rapporte ce premier mois.

Le résultat final est que les organisations qui veulent changer sont d’habitude celles qui ont le moins à perdre: Les arrivistes et les outsiders. Une raison qui leur permet de se jouer des leaders du marché.

Une façon de rester innovant est de comprendre que cet espace de temps existe et le budgétiser. Refuser de l’admettre ne le fera pas disparaitre.

Bonjour et bienvenue!

Project Management Institute and PM Best Practices aficionados.

Les meilleures pratiques du management de projet, programme et portefeuille de projets, partage d’expériences, questions/réponses sur les thèmes de ce domaine qui vous intéresse.

The best practices in project management, programmes and portfolios of projects, experience sharing, questions/answers on the themes of this domain of interest to you.

Ce blog est également ouvert aux discussions sur le leadership, l’innovation, les petites idées qui permettent de se faciliter la vie professionnelle et de progresser.

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