B.A.-BA : répondre aux résistances

Dans un article précédent, j’ai décrit le B.A.-BA: pour conduire des entretiens téléphoniques efficaces. Dans cet article, je voudrais me concentrer sur quelques éléments essentiels pour répondre aux résistances pendant des appels téléphoniques ou des réunions, particulièrement si vous devez vendre un projet ou une idée. De nouveau, rien de neuf sous le soleil pour les chefs de projet expérimentés ou les professionnels de la vente. Mais, ce qui va sans dire, va encore mieux en le disant.

J’ai appris qu’il y a essentiellement trois types différents de résistance qui doivent être reconnus et gérés : Perception incorrecte, Scepticisme et Problème. En réalité, la manière de répondre dans ces trois situations n’est pas si différente mais voyons cela au cas pas cas :

1. Perception incorrecte

Avoir une perception incorrecte c’est soit percevoir inexactement ou bien mal comprendre. Vous vous trouvez dans une situation où, après avoir exposé votre topo, vous avez écouté activement votre interlocuteur. Vous remarquez que votre message n’est pas compris. Il peut y avoir beaucoup de raisons à cela : la manière dont vous vous êtes exprimé; des idées préconçues ou un manque d’écoute de la part de votre interlocuteur; un sujet trop complexe pour être compris du premier coup; un domaine qui exige des connaissances préalables que l’autre personne peut ne pas posséder … Ce qui est nécessaire dans cette situation c’est tout d’abord d’établir qu’il y a une mauvaise perception, de fournir ensuite une clarification et de conclure par une nouvelle écoute et un questionnement pour confirmer l’accord.

  • Établir qu’il y une mauvaise perception : prouvez, en répétant autant que possible les mots utilisés par la personne, que vous avez identifié une perception incorrecte. Précisez que la faute est la vôtre. Cette mauvaise perception ou ce malentendu est survenu parce que vous n’avez pas encore été capable de transmettre votre message assez clairement pour convaincre la personne.

Par exemple : «je vous entends dire que vous comprenez que ce projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel de l’entreprise. Je vois que je n’ai pas été clair dans mes explications et je voudrais clarifier ce point spécifique.»

  • Fournissez la clarification sur l’élément qui n’a pas été bien compris.

Dans notre exemple : «le projet durera en effet 2 ans et nécessitera 10 ressources avec la portée actuellement définie. Cependant, une option présentée est de composer l’équipe à  50/50 entre internes et externes. De plus, une deuxième option est  de réduire la portée initiale pour obtenir la  plus grande partie possible  des bénéfices sur une période plus courte, si vous pensez que c’est souhaitable pour l’entreprise.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez hoché la tête quand j’ai clarifié que nous pourrions pourvoir le projet avec 50 % de ressources externes. Sommes-nous d’accord que cette option est une bonne approche pour construire le projet ?»

2. Scepticisme

Le scepticisme s’apparente très souvent à des doutes et un désir de suspendre son jugement par rapport à de nouvelles informations qui ne sont pas très bien supportées par l’argument ou l’évidence présenté. Quand vous remarquez que les informations que vous avez fournies ne sont pas bien acceptées et que ce n’est pas en raison d’un malentendu, mais plutôt du scepticisme, vous êtes dans une situation qui exige l’assurance ou la réassurance. Donc, reconnaissez le scepticisme, rassurez et concluez par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le scepticisme : vous anticiperez souvent cette réaction potentielle en passant en revue votre proposition ou argumentaire. Vous vous mettez vraiment dans les chaussures de votre homologue pendant un moment et essayez de voir depuis sa perspective ce qui pourrait être douteux dans votre projet ou idée. Dans certains cas, vous pouvez tout simplement vous remémorez que, lorsque vous n’étiez pas encore familier avec le projet, vous aviez également eu des doutes . Utilisez ceux-ci pour montrer que vous comprenez le scepticisme de votre interlocuteur.

Par exemple : « je vois que vous semblez avoir des doutes sur les 2 ans de durée et 240 homme mois d’effort. Très sincèrement, c’était également ma première réaction quand j’ai reçu ces évaluations. »

  • Rassurez sur le sujet qui génère du scepticisme. Si vous le pouvez, fournissez davantage de faits et preuves sur votre argumentaire. Des benchmarks ou des études, des chiffres de projets antérieurs, des références (particulièrement de personnes que votre homologue connaît bien), des précédents, des statistiques, … sont autant de sources que vous pouvez utiliser pour rassurer la personne sur le sujet.

Dans notre exemple : «Aussi, j’ai questionné l’équipe pour comprendre les détails. Et, ils ont été capables de me montrer les chiffres d’un projet précédent de complexité et portée semblables. Il avait coûté 360mm avec 12 ressources sur 2 ans et demi. Grâce à cette expérience, ils ont été capables de réduire la durée de notre projet à 2 ans et la taille d’équipe à 10 ressources au lieu de 12. Une amélioration de 30 % et avec une équipe qui a déjà réalisé un projet semblable.»

  • Et concluez avec une nouvelle session d’écoute et de questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «vous avez semblé être sur la même longueur d’ondes que moi quand j’ai exposé la façon dont les évaluations ont été construites. Êtes-vous plus à l’aise avec cet aspect du projet ?»

3. Problème

«J’ai un problème …» est la méthode traditionnelle de remonter une préoccupation, un souci, lors d’une réunion. C’est une déclaration très puissante et qui, si elle n’est pas réglée, peut tout stopper. Si votre contrepartie ne l’exprime pas ouvertement, mais vous pouvez voir qu’il y a un problème réel pour lui ou elle, posez la question: «À votre avis, quel pourrait-être le problème-clé ou la préoccupation que le projet  devrait adresser  en priorité ?». De nouveau, ce qui est exigé dans cette situation est en premier lieu de reconnaître qu’il y a un problème, ensuite réaffirmer les points forts de votre proposition, chercher une résolution et conclure par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le problème : assurez-vous que vous comprenez précisément le souci. Est-ce le coût, les délais, le contenu, l’approche, la dotation en personnel, les compétences, les conditions de paiement ? Prouvez, en réutilisant autant que possible les mots de la personne, que vous avez vraiment compris où se situe le problème.

Par exemple : «je vous entends mentionner comme un problème le fait que le projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel interne. Et que la durée est une réelle préoccupation ou un point de blocage pour vous parce que votre fenêtre d’opportunité pour lancer ces nouveaux services sur le marché n’est que de 18 mois.»

  • Réaffirmez les points forts de votre proposition et utilisez des accords établis précédemment pour renforcer les bénéfices escomptés. Réitérez l’équation besoins/bénéfices du projet.

Dans notre exemple : «Nous avons établi ensemble que ce nouveau projet est absolument nécessaire pour permettre à la société de livrer ces nouveaux services. Des études préalables ont établi que des modifications  aux systèmes existants coûteraient davantage et demanderaient plus de temps. De plus, nous sommes d’accord sur la portée du projet en termes de contenu et d’évaluation des charges. Ce projet permettra aux nouveaux services d’être développés et exploités efficacement.»

  • Cherchez la résolution avec votre contrepartie pour éliminer ou contourner le problème.

Dans notre exemple : Ce projet durera en effet 2 ans avec 10 ressources pour la portée actuellement définie. Cependant, une option que nous avons examinée est de réduire la durée en amenant des ressources supplémentaires pour exécuter certaines tâches en parallèle plutôt que séquentiellement. D’autre part, nous avons également l’option mentionnée précédemment de réduire la portée initiale pour nous concentrer sur les fonctions les plus critiques. Celles qui permettront de répondre à la majorité des besoins sous 18 mois, avec quelques adaptations de processus. Puis, nous livrerons une version qui couvrira la totalité du périmètre un peu plus tard.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez été sensible à l’option d’ajouter du personnel externe sur le projet. Sommes-nous d’accord que ce serait une bonne approche pour avancer sur le projet ?»

Bien sûr, les chefs de projet ne sont pas des commerciaux professionnels, mais connaître quelque-unes des ficelles pour mieux répondre aux résistances pendant des réunions est une compétence fort utile dans nos vies professionnelle et privée.

B.A.-BA – conduire des entretiens téléphoniques efficaces

Je suis souvent étonné du manque apparent de professionnalisme dont font preuve certaines personnes dans leur manière de conduire des entretiens téléphoniques. En particulier lorsqu’ils ont lieu avec des clients, prospects, commanditaires, ou des niveaux de direction.

Je me demande si certaines des bases que nous avons appris très tôt dans notre vie professionnelle n’ont pas été oubliées. Dans mon cas, cet apprentissage s’est déroulé alors que les téléphones portables étaient « portatifs »,  la messagerie instantanée à inventer, sans parler des gazouillis de Twitter… C’était également une époque où les coûts de télécommunication étaient beaucoup plus élevés que de nos jours. Ceci explique peu-être pourquoi certaines de ces bases pourraient vous paraître dépassées. Pourtant, je les trouve encore extrêmement d’actualité dans mes communications téléphoniques.  Je considère qu’elles démontrent un respect envers mon interlocuteur et le temps qu’il ou elle me consacre.

Vu le temps que les chefs de projet passent sur ce type de communication, J’ai pensé qu’il pourrait être utile de partager la structure que j’essaie toujours de suivre.  C’est en fait très simple:

1. saluer la personne, se présenter et créer une atmosphère: si c’est une personne avec laquelle je parle souvent et connais assez bien, il est facile de rompre la glace avec quelques mots sur un sujet d’intérêt commun. Sinon, je reprends mes notes d’interactions passées ou je fais une rapide recherche Google , LinkedIn ou Viadeo pour trouver une accroche. Et, si la personne est référencée sur votre annuaire d’entreprise intranet, lisez sa fiche et regardez sa photo pour mettre un visage sur le nom.

2. positionner: confirmer le pourquoi de l’entretien et ses objectifs.

3. confirmer la durée: valider l’heure à laquelle l’entretien devra prendre fin et ne pas en déroger sauf sur demande de la personne appelée.

4. communiquer le plan de l’entretien: lister les sujets que vous aimeriez couvrir pendant cette session. Cela permet de se repérer pendant l’appel, cela évite les surprises, et aide à structurer l’appel et à gérer le temps.

5. écouter, valider l’accord: confirmer avec la personne que le plan proposé lui convient et demander si d’autres sujets devraient être ajoutés (ou certains enlevés).

6. dérouler l’appel en suivant le plan proposé et en s’assurant sur chaque point d’une compréhension commune par des questions de vérification et de validation.

7. faire un résumé de l’appel: Cette étape me permet de vérifier mes notes; de m’assurer que tous les sujets ont été couverts et si cela n’est pas le cas prévoir un appel ultérieur; et, d’expliciter ma compréhension de ce qui a été dit.

8. écouter, valider l’accord: Prendre le temps de vérifier que ma compréhension est correcte et que je n’ai rien oublié.

9. prendre note des actions: Il est temps de vérifier que nous avons bien un jeu commun d’actions agréées.

10. écouter, valider l’approbation: Pour confirmer nos engagements respectifs sur ces actions.

11. remercier la personne de son temps et contributions et pour les actions qu’elle a accepté de mener.

Ensuite, je m’efforce de ne jamais oublier de faire un suivi des actions sur lesquelles nous sommes d’accord.

back to basics for running effective calls

I’m often amazed by the apparent lack of professionalism some people demonstrate in running calls, especially with sponsors, customers, prospects, senior management…

I wonder if some of the basics we learned early in our careers have not been forgotten. In my case, I learned these when cell phones, instant messaging, tweets… did not yet exist, and also  at a time when telecoms costs were much more significant than Today. This may explain why some of these basics may seem a bit outdated. However, I personally still find them very very relevant in my day to day communications. I think that they also are a display of my respect towards the person I’m calling and for the time he or she dedicates to discuss with me.

Given time that Project Managers spend on calls, I thought that it could be useful to share how I always try to structure to be in good position. It is quite simple:

1. greet, introduce and relate: if I speak frequently with the person, it is quite simple to find « small talk » topics to break the ice. If I do not know the person very well, I’ll try to refer back to my notes from prior interactions, or perform a quick Google or LinkedIn search. And, if the person is referenced on the intranet directory, look at her information and picture to put a face on the name.

2. position: confirm the purpose and objectives of the call

3. confirm timing: confirm until when you have for this call and then do not overrun unless requested by the person you call

4. communicate plan: provide a rapid outline of the topics you’d like to cover during the call. It avoids surprises, it helps to structure the call and also it gives a way to check progress versus time allotted for the call.

5. listen/probe for agreement: confirm with the person that this plan is OK and ask if topics should be added or removed in their opinion.

6. run the call following the above plan and constantly probing, listening and confirming my/our mutual understanding

7. summarize the call: This step allows me to check my notes, verify that all topics we wanted to cover have been. And, if it’s not the case agree to a follow up call. Repeat my understanding of what has been said.

8. listen/probe for agreement: Take the time to check that my understanding is correct and verify that I haven’t missed any point.

9. propose actions: Now it’s time to double check that we have a common set of agreed actions.

10. listen/probe for commitment: This is to confirm our respective commitments to conduct the above actions

11. thank the person for their time and contributions and for accepting some of the above actions.

Then, I try to never forget to follow through on the actions we agreed.

why quick fixes often lead to more trouble

As project managers, we’re often compelled to get roadblocks out of the way as fast as possible so the team can continue to progress. Therefore, we’re quite often in problem solving mode, trying to resolve issues that arise, avoiding and mitigating risks. A useful thing to keep in mind is to always consider whether we are really addressing the issue or only a symptom of the issue. Is our quick fix action aimed at the root cause of the issue or is it a step in the right direction as we fix the symptom? If yes, that’s ok and we shall apply the quick fix. But it’s not always the case…

This post is inspired by a training session I organized and attended for the management board of the PMI France-Sud non-profit organization a couple of years ago. Jerry Brightman, a renowned leadership expert and President of a company called The Leadership Group, was kind enough to facilitate this session.

Let’s take an example to illustrate the topic: a team member comes into your office to announce a probable delay on one of his deliverables. I propose that we walk through this case to better understand what could be happening.

The way it usually starts:

1. We see a problem, or to be more precise the symptom of a problem. I.e. by definition of a symptom: « a sign, indication, manifestation; something caused by and indicative of a certain disease or disorder. » In this example, a team member signals that he may not be delivering his part of the project on time.

2.We apply a quick fix. This deliverable is on our critical path, we propose to provide some additional assistance to the person to get the task completed on time.

Let’s assume that indeed this fixes the symptom. In our example, the task is back on track.

However, are we sure to have

a) addressed the root cause of the problem and

b) assessed the potential side effects of the quick fix we applied?

Let’s see what too often takes place after the initial quick fix.

3. The quick fix addresses the symptom but it has some side effects. For example, the additional help provided provokes a delay on another task from which we pulled some resources, or it generates requests from many others to get more resources, or it demotivates team members who were going the extra-mile to be on time, or…

4. These side effects will manifest through new symptoms: Bad morale in the team, threats of delays in other parts of the project, absenteeism…

5. We’re tempted to address these new symptoms with more quick fixes.

The loop goes on. The initial quick fix may have placed the entire project at risk.

So, what to do? How do we break the vicious spiral?

The proposal is to try by all means to avoid entering into this spiral.

In step 1, when we see the symptom (the threat of a late deliverable that is on the critical path), we take a step back to understand why the symptom is there and what caused it. We will want to ask a few questions such as:

  • Were the estimates incorrect?
  • Did a risk materialize that we had or not accounted for?
  • Were there changes to the requirements and how were these managed?
  • Were some resources not available when they should have been?
  • Was the learning curve incorrectly appreciated?
  • Did we encounter technical issues?

We see that the answers to the above questions may drive us in step 2 to a completely different quick fix that should be better suited to address the primary/root cause and avoid or anticipate some of the side effects.

As Seth Godkin highlighted it in of his posts: Bear shaving will not resolve global warning.

Or what my first aid teacher repeated to his students: « Do not put a Band-Aid on a non disinfected wound. »

Pourquoi les réparations rapides amènent-elles souvent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent ?

L’un des rôles du chef de projet est d’éliminer le plus rapidement possible tout obstacle qui empêcherait l’équipe de progresser. Nous sommes donc souvent en mode « résolution de problème », essayant de répondre aux questions qui surgissent, d’éviter et/ou atténuer les risques. Il est utile de nous poser la question de savoir si ce que nous essayons de résoudre est réellement le problème ou seulement un symptôme du problème. Notre réponse ou réparation rapide s’attaque-t-elle à la cause première/racine du problème ? Est-ce une étape dans la bonne direction pour réparer le problème de fond ? Si oui, ok pour cette réparation rapide (« quick fix »). Mais cela n’est pas toujours le cas …

Cet article est inspiré d’une session de formation que j’avais organisée et suivie pour le bureau de l’association PMI France-Sud. Jerry Brightman, un expert renommé du leadership et Président de la société The Leadership Group, fut l’animateur de cette session.

Prenons un exemple pour illustrer le sujet : un membre de l’équipe entre dans votre bureau pour annoncer un possible retard sur l’un de ses futurs livrables. Je propose que nous suivions ce cas pas à pas pour mieux comprendre ce qui pourrait arriver.

Voici comment cela commence habituellement :

1. Nous voyons un problème, ou pour être plus exacts le symptôme d’un problème. C’est-à-dire selon la définition du mot symptôme : « un signe, une indication, une manifestation; quelque chose de causé par et indicatif d’une certaine maladie ou désordre. » Dans notre exemple, le symptôme est le signal de l’un des membres de l’équipe qu’il ne livrera probablement pas sa partie dans les temps.

2. Nous appliquons alors une réparation rapide. Ce livrable est sur notre chemin critique, nous proposons de fournir un peu d’aide supplémentaire à la personne pour l’achever dans les délais prévus.

Supposons que cela fonctionne et répare en effet le symptôme. Dans notre exemple, la tâche à réaliser est de nouveau dans les temps.

Cependant, sommes-nous sûr d’avoir

a) Attaqué la cause première/racine du problème et

b) Évalué les effets secondaires potentiels de la réparation rapide ?

Voyons ce qui arrive trop souvent après une réparation rapide.

3. La réparation rapide adresse le symptôme mais elle a quelques effets secondaires. Par exemple, l’aide supplémentaire sur une tâche provoque un retard sur une autre tâche dont nous avons utilisé des ressources, ou elle produit des requêtes d’autres membres pour obtenir davantage de ressources, ou elle démotive les membres de l’équipe qui fournissaient des efforts supplémentaires importants pour rester dans les temps sur leurs propres parties du projet, ou …

4. Ces effets secondaires se manifesteront par de nouveaux symptômes : mauvais moral dans l’équipe, menaces de retards sur d’autres parties du projet, absentéisme …

5. Nous serons tentés d’adresser ces nouveaux symptômes par davantage de réparations rapides.

La boucle continue. Cette réparation rapide initiale peut avoir placé tout le projet à risque.

Aussi, que faire ? Comment casser ce cercle vicieux ?

La proposition est de s’efforcer par tous les moyens d’éviter d’entrer dans cette spirale.

Dans l’étape 1, quand nous observons le symptôme (la menace du retard d’un livrable qui se trouve sur le chemin critique), nous prenons un peu de recul pour comprendre pourquoi le symptôme est là et quelle en est la cause. Nous nous posons ainsi qu’à l’équipe certaines questions telles que:

  • Est-ce que les évaluations de charge étaient incorrectes ?
  • Un risque s’est-il matérialisé que nous n’avions pas prévu ou incorrectement managé ?
  • Un changement des besoins est-il intervenu et comment a-t-il été géré ?
  • Est-ce que des ressources n’étaient pas disponibles quand elles auraient dues l’être ?
  • La courbe d’apprentissage a-t-elle été mal appréciée ?
  • Avons-nous rencontré des difficultés techniques ?

Nous voyons que les réponses aux susdites questions peuvent nous amener dans un 2ème étape à une réparation rapide peut-être totalement différente et qui devrait être plus adaptée pour adresser la cause première/racine et éviter ou anticiper certains des effets secondaires.

Comme Seth Godkin l’avait mis en évidence dans un article : Raser les ours polaires ne résoudra pas le réchauffement climatique.

Ou encore, comme mon enseignant en premiers secours le répétait à ses étudiants : « Ne mettez pas de pansement sur une blessure qui n’est pas désinfectée. »

le management par l’écoute et la rencontre pour les chefs de projet (MBWA)

Voici un rappel intéressant d’une méthode qui n’a rien de nouveau et n’a pourtant pas perdu en efficacité dans le monde du web 2.0 où règnent les relations virtuelles.

Original article in English by Kareem Shaker, Dubaï, Émirats Arabes Unis.

Traduction personnelle et approximative:

Vous ne pouvez pas gérer les gens depuis une tour d’ivoire, vous devez interagir avec votre équipe, parler avec eux tous les jours et faire tomber une barrière qui peut être un élément important de démotivation dans beaucoup d’organisations. Le management par l’écoute et la rencontre (Management By Wandering Around/MBWA en Anglais) est une technique simple mais efficace pour créer et maintenir un lien solide avec votre équipe qui soit bâtit sur la confiance mutuelle, la compréhension et l’accord.

MBWA est une des techniques les plus efficaces à pratiquer sur le lieu de travail et  beaucoup de managers l’utilisent pour envoyer un message silencieux “je suis ici!” aux membres du personnel. Je suis certain que vous l’avez déjà expérimenté lors de votre carrière professionnelle. Alors que vous étiez assis et totalement absorbé par votre écran, soudainement, vous avez trouvé le grand chef (l’HIPPOPOTAME) de votre organisation debout à deux ou trois mètres de vous et il vous a demandé “qu’essayez-vous de résoudre ?!

Cela s’appelle le management par l’écoute et la rencontre, cela semble très simple et n’exige aucune compétence spécifique. Pourtant, c’est très efficace et c’est l’une des meilleures techniques de motivation que vous puissiez utiliser. En tant que chef de projet qui doit rester en contact avec les gens, vous devez comprendre leurs problèmes et les aider à les résoudre. Dans cet article, je donnerai à quelques façons de commencer à pratiquer le MBWA. L’essayer c’est l’adopter, et vous percevrez certainement la différence. Cet article s’adresse particulièrement aux chefs de projet mais il peut aussi aider les managers de tous les niveaux à la pratique du MBWA.

Réunions Quotidiennes Debout

C’est un des thèmes principaux de Scrum, cependant, en pratiquant le MBWA, la réunion debout (« standing meeting ») n’a pas besoin d’être quotidienne. Ce peut être simplement une réunion rapide pour faire le point avec l’équipe des problèmes, progrès, statut, et ainsi de suite. La beauté des réunions debout est ce que cela peut sembler spontané et non prévu. Vous pouvez dire à l’équipe: “faisons la réunion d’aujourd’hui debout, nous serons ensemble pendant 10 à 15 minutes et parlerons du projet”. Il n’est pas nécessaire d’utiliser Scrum pour avoir une réunion debout. En fait, elle peut éliminer la lassitude vis-à-vis des réunions habituelles où trop de temps est gaspillé. Vous n’êtes pas forcé au formalisme pendant la réunion, utilisez des mots qui motivent et remerciez l’équipe de chacun de leurs petits accomplissements (pour exécuter des réunions efficacement, lisent mon article: Better Meetings.)

Les prendre sur le vif alors qu’ils font quelque chose de bien

Un des aspect de la technique dite « The One Minute Manager » développée par Kenneth H. Blanchard est de surprendre les salariés pendant qu’ils font quelque chose de bien pour le projet, même petit, et de les remercier de le faire. Cela motivera tous les membres de l’équipe et augmentera leur niveau de productivité. Si vous passez devant un membre de l’équipe qui fait quelque chose de bien, remerciez-le et exprimez votre satisfaction de le voir faire les bonnes choses, cela stimulera toujours les membres de l’équipe à bien travailler et à améliorer les livrables du projet. Donc, ceci améliorera l’organisation toute entière.

Présentez les membres inconnus de l’équipe aux Clients

Il arrive souvent que vos clients ne soient pas conscients de toute l’équipe projet. Ils peuvent interagir avec le leader d’équipe, et à peine connaître les développeurs. Vous pouvez utiliser la première réunion dans les locaux de l’équipe pour une visite des clients sur le lieu de travail et leur présenter les membres de l’équipe en expliquant leurs rôles et responsabilités. Ceci est un réel motivateur.

Posez des Questions Rafraîchissantes

Les questions ne devraient pas être liées au projet. Vous devrez socialiser avec l’équipe et mieux connaître leurs centres d’intérêt, passe-temps, familles, soucis, et ainsi de suite, vous pouvez utiliser n’importe laquelle des questions suivantes (remplacer les  mots en italiques):

  • Comment était votre week-end ?
  • Comment est votre déplacement pour venir au bureau? Combien de temps dure-t-il?
  • Avez-vous vu le film d’Avatar ou Milan AC contre Inter Milan ou le show d’Oprah ?
  • Avez-vous lu le dernier livre de Dan Brown ?
  • Avez-vous essayé la version bêta de Microsoft Office 2010 ? (Donnez-leur indirectement des astuces pour stimuler leur connaissance)

Claironnez les Bonnes Nouvelles

Rien ne motive l’équipe comme les bonnes nouvelles. Essayer d’utiliser les bonnes nouvelles même petites pour faire plaisir à l’équipe. Allez dans leurs bureaux et dites haut et fort “Mesdames, Messieurs, j’ai quelques bonnes nouvelles, NOUS …”. N’oubliez pas d’utiliser « NOUS » et abstenez-vous d’utiliser « JE ».

Récapitulatif

MBWA est une technique puissante à utiliser par l’encadrement, les directeurs, managers et chefs de projet. C’est l’une des caractéristiques d’un manager qui réussit. Ce doit être nourrit et appliqué savamment, et aussi pratiqué spontanément. Cependant, si vous vous n’avez pas envie de l’utiliser, ne vous forcez pas, car s’il est utilisé à tort il démotivera les membres de l’équipe et aura un effet contre-productif. Vous devrez le faire de manière rapide et ne pas y dépenser trop de temps à marcher autour d’eux et ne pas leur laisser penser que vous vérifiez ce qu’ils font!

Partagez votre Expérience

Si vous utilisez le MBWA et avez d’autres techniques qui marchent bien pour vous, ou si vous avez utilisé quelques techniques qui n’ont pas fonctionné avec vous, partagez s’il vous plaît votre expérience et laissez un commentaire!

davantage de bonnes résolutions sur lesquelles construire 2010

Merci aux nombreux lecteurs de ma note précédente sur 10 bonnes résolutions pour 2010 et particulièrement à ceux qui ont pris le temps de m’envoyer des remarques et proposer ces suggestions supplémentaires.

11.  Fournir du tutoriat et du coaching aux futurs chefs de projet. Dans la ligne des résolutions 1. Développez des membres de l’équipe et 10. Concentrez-vous sur le peuple(les gens); il est vrai qu’un ensemble spécifique de personnes que nous devons aider est celui des chefs de projet futurs ou juniors. Cela peut être aussi simple que leur demander régulièrement comment les choses avancent sur leur projet, quels aspects leur parait difficile, ce qui consomme leur temps, quels sont leurs risques critiques … Et ensuite leur soumettre quelques idées utiles, des pointeurs, des matériels ou modèles appropriés pour adresser leurs soucis, ou leur offrir un peu de temps pour discuter et peser les idées qu’ils pourraient avoir. Je dis spécifiquement « quelques » car les accabler de conseils, pointeurs, ou questions, serait contre-productif selon mon expérience.

12.  Gérez vos parties prenantes. Une autre bonne résolution très intéressante et pas facile étant donné la variété de parties prenantes. Un bon point de départ peut être de décider de systématiquement passer un peu de temps au début de chaque phase du projet à identifier les personnes qui ne sont pas dans la chaine décisionnelle, ni dans le management des fonctions directement incluses par le projet (car nous connaissons déjà probablement très bien celles-ci). Ainsi, essayer d’identifier d’autres personnes que le projet impactera et quel impact exactement il pourrait avoir sur eux. Puis, passez en revue leur pouvoir et influence relatifs et comment elles pourraient réagir et prévoyez comment accroître leur support au projet et prévenir des attitudes négatives.

13.  Gérez le contenu du projet à n’importe quel coût. Pas de placage à l’or fin pour qui que ce soit. Davantage d’infos sur ces sujet dans les articles Le contenu commande les coûts et planning du Projet et Comment écrire l’Enoncé des Travaux.

14.  Prévoyez, identifiez et gérez des risques. Assurez-vous que les parties prenantes clefs sont conscientes des risques à tout moment. Oui, je sais, cela semble assez évident, mais c’est également le cas de bien d’autres suggestions mentionnées.

15.  Assurez les leçons apprises sont capturées et communiquées. C’est celle que je trouve la plus difficile à garder sur cette liste. En tant de nouveau PMP, j’avais commencé avec enthousiasme, essayant de faire des sessions sur les leçons apprises à la fin de chaque phase du projet et non seulement à la clôture. Avec préparation de documents pour communiquer sur les découvertes intéressantes, organisation de sessions de revue et de partage … Cependant, il s’avère que la plupart des personnes n’étaient pas très intéressées à écouter les leçons de mes projets. Leur perception est souvent que leur projet est unique, donc différent et que cela demande trop d’efforts pour eux d’essayer de comprendre comment appliquer mes leçons à leur environnement. Néanmoins, si vous avez le temps, ils sont tout à fait enclins à partager leurs propres leçons apprises sur leur projet avec vous … Néanmoins, ce blog témoigne du fait que je continue à partager autant que possible avec les autres, peut-être d’une façon légèrement différente.

16.  Définissez les rôles et responsabilités de chaque membre de l’équipe.

17.  Communiquez efficacement avec tous les membres de l’équipe de projet, les parties prenantes, les sponsors etc. Ayez d’un plan de communications efficace, éxécutez-le et maintenez un fort niveau de communication pour amener les gens à votre cause et maintenir leur implication. Il y aura toujours une ou deux personnes difficiles: c’est la vie.

18.  Alignez toutes les ressources sur un but commun, particulièrement quand vous travaillez avec des ressources de multiples départements, assurez-vous que chacun reste concentré / engagé sur les mêmes objectifs. Il est très facile de perdre des ressources allouées par des départements différents du votre quand les priorités fonctionnelles évoluent avec le temps qui passe et les ressources sont alors changées ou redistribuées.

19.  Ne prenez pas de bonne résolution du tout (à moins que vous ne soyez vraiment engagé à les suivre à la trace et à les réaliser avec succès).

Enfin, plusieurs chefs de projet professionnels m’ont indiqué que toutes ces résolutions sont simplement les choses habituelles à faire pour être un Chef de projet acceptable. Un simple retour à essentiel ?

10 good resolutions for a Project Manager in 2010

As we enter a new year and even a new decade, it could be an appropriate time to look at good resolutions I could take (and that you may want to consider) to improve my (your) effectiveness in Project Management.

  1. develop project team members
  2. understand the business objectives of the project
  3. respect all commitments that I accepted
  4. plan the full project in details and execute in steps
  5. know, communicate and manage the critical path
  6. anticipate and plan for changes
  7. demonstrate flexibility
  8. do not fudge with PM ethics
  9. lead with a positive and collaborative attitude
  10. focus on people

1.     develop project team members

Very early in my professional life, as I was reaching my first management position, I met with Yves, a great Human Resources Director at Digital Equipment. He asked me: « what is the number 1 priority for a manager? ». As I was still reflecting on the question, his own answer came very clear and loud: « your priority #1 is to develop the resources that are under your responsibility. If there is only one thing you shall learn from working at DEC, this is it! » While Yves was referring to people management roles rather than project management at the time, I strongly feel that his advice applies even more so to PMs.

As a project manager, resources are under my leadership for the duration of the project, it is my responsibility to get the best out of these project team members and also help them grow as much as possible.

Doing so serves the project; it will help the team members to find an interesting next assignment when the project completes; and it benefits the company that gains better resources working for it. It can be done through a combination of exposure to new tasks, coaching, challenging members to go further, providing them the support and training they need. Of course, a prerequisite is to know my team members. I’ll need to have a good understanding of their strengths and weaknesses, their past experiences, and their personal objectives, to build on these for the success of the project and their own professional development.

2.     understand the business objectives of the project

Too often, as a project manager, I was told about my project objectives only in terms of schedule, deliverables and budget, without real explanations about why the project was critical or important for the business. So, I focused on delivering a quality product on time and on budget. Not so bad.

But, on one occasion (the deployment of an Enterprise Resource Planning solution) it came as a surprise to me that, while the sacred triangle of Project Management had been fully satisfied and somewhat exceeded on one of the dimensions (23M of costs versus 25M budgeted), my customers were only partially satisfied. How could this be? Well, I learned that the project as defined did not fully take into account what critical users would perceive as success. Their perception was in fact limited to the reports they could get from the system to run the business. They had little if any visibility of how the reengineered processes drove greater efficiency, or the guaranteed data integrity of the new systems, or the improved data consolidation mechanisms, or the benefits coming fro the unification of processes…

So, on my projects in 2010, I will ensure that I better understand the business results expected by my customers, how they will perceive and measure these and how I can establish a baseline, with a picture of the current situation, to put in evidence the improvements brought by the project.

Understanding the expectations that key stakeholders have of the project will also make it easier for me to communicate clearly to the project team and to focus our attention on these.

3.     respect all commitments that I accepted

The first thing I shall do to enable the above is to learn to say « NO ». It is never easy to say no but we all learn the hard way that it’s even more difficult to respect an unachievable commitment.

This applies of course to project budget, schedule, resources… It also applies to how I handle relationships with others: team members to whom I could be tempted to make promises that are beyond my control (especially true in the matrix organizations we often evolve into), sponsors who can decide to appoint another PM, stakeholders who often have conflicting but nevertheless understandable requirements, boss who has pressure from the top…

It will also be wise that I order these commitments by priority for my customers and that we are very clear on which ones leave room for negotiation if need be.

One of my first managers used to say: « time, cost, quality: pick any two and give me some freedom on the third one ».

4.     plan the full project in details and execute in steps

I will plan the full project in as much details as possible. Of course, the immediate next phases may be planned with greater granularity but it’s important to have a reasonable level of details for the entire project. Without this, it is not possible to predict the time and costs and resources required over time for the project. This also sets the tone and makes the overall project’s deliverables clear for me and for team members as well as stakeholders and sponsors.

It is also particularly useful to have the full view before accepting to crash or timebox the project’s schedule or to respond to a demand to do it with limited resources or budget. It allows me to understand where I and the team are making compromises, the risks this creates and to reset expectations accordingly.

The execution of the project will in my experience almost always benefit from staged or phased deliverables. It allows the team to focus on a limited scope; it energizes us to meet a deadline that’s closer to us; it creates confidence in ourselves and builds trust with the customer as he can start to see and touch some deliverables; a quicker feedback loop is there in case adjustments are required; and it enables progressive testing.

5.     know, communicate and manage the critical path

The critical path is a good communication tool towards teams and management. It presents a logical succession of tasks that lead to a successful conclusion when all are executed on time. It enables focus on key tasks and can serve as a basis for prioritization decisions.

However, most PM tools will display only one critical path on my project based on resources, dependencies between tasks and progress made. I have learned over time that there may be multiple other critical activities that the tool will not detect as « critical path » tasks. However, some could lead to greater delays if not completed on time. An example on one of my projects was the task related to communicating an IT application’s objectives to the end users whose work would be impacted upon its introduction. We had plenty of time to do this while building the software and it took only a few days to execute it in the end. Because it was not highly visible on the project’s critical path (small effort, due date quite late in the schedule), we focused on it very late and it caused major issues for the project when treated as a rush activity.

So, apply your experience, common sense and your holistic understanding of the project rather than blindly trust the critical path proposed by the tool you use. Question the proposed critical path to understand why some tasks you did not suspect to be critical are there and others that your guts tell you to worry about are not on the critical path,.

6.     anticipate and plan for changes

First things first, in order to anticipate changes, I will start by solidifying the requirements with a very strong stakeholders’ buy in to establish a clear scope and perimeter for the project.

Of course, this will never prevent justifiable changes to be required but it can limit them significantly. And, I will implement a clear, simple and fast turn around process to handle demands for modifications, including who may submit them, the vetting process, the estimating approach and decision criteria.

I will also keep in mind that the process does not operate in a vacuum and that changes outside the project’s perimeter will potentially affect it. It could be a change of an executive who happens to be a stakeholder, a move of the competition, new entrants or modifications in the market place…

By the way, there could be positive changes that enable me to produce better deliverables sooner or cheaper. For example, it happened to me that a service management system we were developing for one of our regions was then selected to be rolled out Worldwide. While it increased the project’s scope, costs and timeline, the cost per end user of the solution was drastically reduced overall, enabling greater and more homogenized services for the company at lower cost.

7.     demonstrate flexibility

Of course, I learned as a project manager a number of approaches, methods and best practices for each of the nine specific knowledge areas of project management proposed by PMI® (www.pmi.org): integration, scope, risk, time, cost, quality, human resources, communications and procurement.

However, it is of crucial importance that I remain open and flexible about which one to apply to my specific project and context. For example, an agile development approach may fit well the software development of a new web front end for monthly Key Performance Indicators visualization, while a waterfall approach may be better suited for an Enterprise Resource Planning solution deployment.

I will also always look for new techniques, approaches, and tools. Especially ones other team members may have experienced with success on prior projects. I.e. I’ll always be looking for ways to learn and progress. For example, I learned to implement very productive short daily issues review meetings for critical projects as it had been successfully used in the past by our sponsor. On a different project, I learned about the criticality of learning about local culture. I tried (unsuccessfullyL) to run a brainstorming session with my Japanese colleagues before understanding that there was a better suited approach to draw requirements and establish priorities with them.

8.     lead by example with the PM ethics

Since 1981, PMI® developed progressively a code of ethics and professional conduct. http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

As certified Project Management Professional (PMP®), I am committed to doing what is right and honorable. This Code of Ethics and Professional Conduct describes the expectations that we have of ourselves and our fellow practitioners in the global project management community. It articulates the ideals to which we aspire as well as the behaviors that are mandatory in our professional and volunteer roles.

I will continue to make mine these values that the global project management community defined as most important: responsibility, respect, fairness, and honesty.

9.     lead with a positive and collaborative attitude

I will certainly continue to be under heavy pressure from management and customers to deliver a superb product in a reduced timeframe and with limited resources.

This shall not prevent me from creating and maintaining a positive attitude in the team.

I shall also provide a collaborative environment where the team’s communications are facilitated. The tools are there, we just need to facilitate their implementation and usage.

The objective is to build an atmosphere that recognizes the urgency, the pressure, the amount of effort required by each of us and also one that shows confidence in our joint ability to succeed. The project manager like any leader is looked at by collaborators a little bit as an orchestra conductor. So, his positive leadership sets the tome and influences the overall ability of each player as well as the perception of the customers and engagement of stakeholders. More on Project Leadership.

10. focus on people

Focus on people: the team members I shall develop (see resolution 1), the customers and stakeholders I shall satisfy (see 2, 3, 6), my family with whom I will spend as much quality time as possible.

I will keep in mind that a project is a temporary endeavor while the relationships I build during its course last much longer.

10 bonnes résolutions pour un Chef de projet en 2010

Comme nous entrons dans une nouvelle année et même une nouvelle décennie, ce pourrait être un moment approprié pour examiner les bonnes résolutions que je pourrais prendre (et que vous pourriez vouloir envisager) afin d’améliorer mon (votre) efficacité en Management de projet.

  1. Développer les membres de l’équipe projet
  2. Comprendre les objectifs business du projet
  3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés
  4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes
  5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique
  6. Anticiper et gérer les changements
  7. Faire preuve de flexibilité
  8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet
  9. Manager avec une attitude positive et collaborative
  10. Se concentrer sur les personnes

1. Développer les membres de l’équipe projet

Très tôt dans ma vie professionnelle, comme j’atteignais ma première position de manager, j’ai rencontré Yves, un excellent Directeur des Ressources Humaines chez Digital Equipment. Il m’a demandé : « quelle est la priorité numéro 1 pour un manager ? ». Comme je réfléchissais encore à la question, sa propre réponse est arrivée très claire et forte : « votre priorité #1 est de développer les ressources qui sont sous votre responsabilité. S’il y a seulement une chose vous apprendrez chez DEC, c’est cela! » Bien qu’Yves se référait à ce moment là aux rôles de management de personnels plutôt que de projets, je suis convaincu que son conseil s’applique tout autant aux chefs de projets.

En tant que chef de projet, des ressources sont sous mon leadership pour la durée du projet, c’est ma responsabilité d’obtenir le meilleur de ces membres de l’équipe projet et les aider également à se développer autant que possible.

Cette approche sert le projet; elle aidera les membres de l’équipe à trouver une prochaine mission intéressante quand le projet sera terminé; et elle bénéficie à la société qui y gagne de meilleures ressources à son service. Ce développement des équipiers peut être réalisé par une combinaison d’exposition à de nouvelles tâches, de conseil, de les pousser à aller plus loin, de leur fournir l’appui et la formation nécessaire. Bien sûr, un préalable est de connaître mes membres de l’équipe. Je devrai donc avoir une bonne vue de leurs forces et faiblesses, de leurs expériences passées et objectifs personnels, me baser sur ceux-ci pour le succès du projet et pour leur propre développement professionnel.

2. Comprendre les objectifs business du projet

Trop souvent, comme chef de projet, j’ai reçu mes objectifs de projet seulement en termes de délais, de livrables à fournir et de budget, sans explications réelles de pourquoi le projet était critique ou important pour l’entreprise. Aussi, je me suis concentré sur la livraison d’un produit de qualité à l’heure et dans le budget. Pas si mal…

Mais, sur un projet (le déploiement d’un Progiciel de Gestion d’Entreprise – ERP), j’ai eu la surprise, alors que le triangle sacré du management de projet avait été satisfait et même quelque peu excédé sur l’une des dimensions (23M de dépenses sur les 25M budgétisés), mes clients n’ont été que partiellement satisfaits. Pourquoi ? J’ai appris alors que le projet tel que défini ne prenait pas totalement en compte ce que les utilisateurs critiques percevraient comme un succès. Leur perception était en fait limitée aux rapports et états qu’ils pourraient tirer du système pour manager le business. Ils avaient peu de visibilité sur l’efficacité plus grande des nouveaux processus métier, ou sur la garantie d’intégrité des données des nouveaux systèmes, ou sur les améliorations des mécanismes de consolidation de données, ou les avantages provenant de l’unification des processus…

Aussi, sur mes projets en 2010, je m’assurerai que je comprends mieux les résultats business attendus par mes clients, comment ils percevront et mesureront ceux-ci et comment je peux établir une base de départ, avec une image exacte de la situation actuelle, pour faire la preuve (l’évidence) des améliorations apportées par le projet.

La compréhension des attentes (exprimées ou pas) des parties prenantes du projet me permettront également de communiquer plus clairement vers l’équipe projet et concentrer notre attention sur celles-ci.

3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés

La première chose que je ferai pour réussir cette assertion est d’apprendre à dire « NON ». Il n’est jamais facile de dire non mais nous apprenons tous à la dure qu’il est encore plus difficile de respecter un engagement impossible.

Cela s’applique bien sûr pour définir le budget, les délais, des ressources … Cela s’applique aussi à comment je gère mes rapports aux autres : les membres de l’équipe auxquels je pourrais être tenté de faire des promesses qui sont au-delà de mon contrôle (particulièrement vrai dans les organisations matricielles), les sponsors qui peuvent décider de nommer un autre PM, les parties prenantes qui ont souvent des exigences conflictuelles et néanmoins compréhensibles, le boss qui subit la pression du top management…

Il sera aussi sage que j’ordonne ces engagements selon leur priorité pour mes clients et que nous soyons très clairs sur lesquels sont négociables si nécessaire.

Un de mes premiers managers disait souvent : « temps, coût, qualité : choisissez-en deux et laissez-moi un peu de liberté sur le troisième ».

4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes

Je planifierai la totalité du projet à un niveau aussi détaillé que possible. Bien sûr, les prochaines phases peuvent être prévues avec une plus grande granularité mais il est important d’avoir un niveau raisonnable de détails pour la totalité du projet. Sans cela, il n’est pas possible de prévoir le temps, les dépenses et les ressources nécessaires pour le projet. Cela donne le ton et clarifie les livrables du projet pour moi-même et pour les membres de l’équipe ainsi que les parties prenantes et sponsors.

Il est aussi particulièrement utile d’avoir la vue complète avant d’accepter de réduire les délais ou travailler avec une limite de temps fixe ou répondre à une demande de réduire les ressources ou le budget. Elle me permet de comprendre où nous acceptons des compromis, les risques que cela crée et ajuster les attentes en conséquence.

L’exécution du projet bénéficiera presque toujours d’une livraison étagée des produits à fournir. Cette approche par étape permet à l’équipe de se concentrer sur une portée limitée; elle nous stimule pour terminer dans des délais plus proches de nous; elle construit la confiance en nos capacités et entre nous et le client car il peut commencer à voir et toucher quelques livrables; une boucle d’ajustement plus rapide est alors en place dans le cas où des changements seraient exigés; et cela permet des tests progressifs.

5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique

Le chemin critique est un bon outil de communication vers des équipes et la direction. Il présente une succession logique de tâches qui mènent à une conclusion couronnée de succès quand tous sont exécutés à l’heure. Il permet de se concentrer sur des tâches importantes et peut servir de base pour la décision des priorités.

Cependant, la plupart des outils de PM montrent seulement un chemin critique sur mon projet basé sur les ressources, les dépendances entre tâches et le progrès réalisé. J’ai appris au fil du temps qu’il peut y avoir de multiples autres activités critiques que l’outil ne détectera pas comme des tâches « sur le chemin critique ». Cependant, certaines pourraient mener à des retards plus grands si non complétées à l’heure. Un exemple sur l’un de mes projets était la tâche liée à la communication des objectifs d’une application informatique aux utilisateurs finaux dont le travail serait impacté par son introduction. Nous avions pléthore de temps pour le faire pendant la construction du logiciel et cela n’a demandé que quelques jours pour être exécuté. Cependant, parce que ce n’était pas fortement visible sur le chemin critique du projet (un faible effort, une date d’expiration éloignée), nous ne nous y sommes concentrés que très tard et ceci a causé des complications majeures car traité en mode « pompier » pas des plus efficaces.

Aussi, utilisez votre expérience, bon sens et votre compréhension holistique du projet plutôt que de faire aveuglément confiance au chemin critique proposé par l’outil que vous utilisez. Interrogez-vous sur le chemin critique proposé pour comprendre pourquoi certaines tâches que vous n’avez pas soupçonnées critiques y sont et d’autres que vos boyaux disent que vous feriez mieux de vous en inquiéter n’y sont pas.

6. Anticiper et gérer les changements

Commençons par le début: pour anticiper les changements, je commencerai par solidifier les exigences avec les commanditaires de manière très robuste pour établir une portée claire et un périmètre bien défini pour le projet.

Bien sûr, cela n’empêchera jamais que des changements justifiables soient demandés mais cela peut les limiter de manière significative Et, je mettrai en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification (y compris qui peut en soumettre, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision).

Je garderai aussi à l’esprit que le processus ne fonctionne pas sous vide et que des changements à l’extérieur du périmètre du projet peuvent l’affecter. Ce pourrait être un changement d’un dirigeant qui est partie prenante du projet, un mouvement de la compétition, de nouveaux entrants ou des modifications du marché …

À propos, il pourrait aussi y avoir les changements positifs qui me permettent de produire de meilleurs produits plus tôt ou moins chers. Par exemple, ceci m’est arrivé avec un système de management des services de support nous développions pour une de nos régions et qui a été choisi pour être déployé dans le monde entier. Bien qu’il ait augmenté la portée du projet, les dépenses et les délais, le coût par utilisateur final de la solution a été très significativement réduit et cela a permis de fournir de meilleurs et plus homogènes services à plus faible coût.

7. Faire preuve de flexibilité

Bien sûr, j’ai appris comme tout chef de projet un certain nombre d’approches, méthodes et meilleures pratiques pour chacun des neuf domaines de connaissance spécifiques de management de projet proposés par PMI ® (Www.pmi.org) : intégration, contenu, risque, délais, coûts, qualité, ressources humaines, communications et approvisionnement.

Cependant, il est crucial que je reste ouvert et flexible sur lesquels appliquer à mon projet spécifique et son contexte. Par exemple, une approche de développement agile peut bien s’adapter au développement d’une nouvelle interface utilisateur Web la visualisation mensuelle d’indicateurs de performance, tandis qu’une approche en cascade peut être plus appropriée pour un système de gestion des ressources de l’entreprise.

Je serai en permanence à la recherche de nouvelles techniques, approches et outils.

Particulièrement ceux que d’autres membres de l’équipe peuvent avoir utilisés avec succès sur des projets précédents: Je chercherai toujours à apprendre et progresser. Par exemple, j’ai appris à mettre en œuvre des réunions de revue de problèmes quotidiennes courtes très productives pour des projets critiques comme cela avait été utilisé avec succès dans le passé par mon sponsor. Sur un projet différent, j’ai appris combien il est critique de comprendre la culture locale. J’ai essayé au départ et sans succès de diriger une session de brainstorming multi-niveaux hiérarchiques avec mes collègues japonais, avant de comprendre qu’il existe des approches plus appropriées pour obtenir leurs besoins et établir les priorités avec eux.

8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet

Depuis 1981, PMI ® a progressivement développé avec ses membres une déontologie et une conduite professionnelle pour les chefs de projet. Http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

En tant que Professionnel de Management de projet certifié (PMP ®), je suis tenu de faire ce qui est juste et honorable. Cette déontologie et conduite professionnelle décrivent les attentes que nous avons de nous-mêmes et collègues praticiens dans la communauté mondiale de management de projet. Il articule les idéaux auxquels nous aspirons ainsi que les comportements qui sont obligatoires dans nos activités professionnelles et associatives.

Je continuerai à faire miennes ces valeurs que la communauté de management de projet mondiale définies comme les plus importantes : responsabilité, respect, justice et honnêteté.

9. Manager avec une attitude positive et collaborative

Je continuerai certainement à être sous pression de la direction et des clients pour livrer de superbes produits dans un temps réduit et avec des ressources limitées.

Cela ne m’empêchera pas de créer et entretenir une attitude positive dans l’équipe.

Je fournirai aussi un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe. Les outils sont là, nous devons seulement faciliter leur mise en œuvre et leur utilisation.

L’objectif est de construire une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et aussi qui montre la confiance en notre capacité commune à réussir. Les collaborateurs regardent le chef de projet comme tout leader, un peu comme un chef d’orchestre. Ainsi, son leadership positif donne le ton et influence la capacité de chaque joueur, la perception des clients et l’engagement des parties prenantes. Davantage de détails sur le Leadership de Projet.

10.  Se concentrer sur les personnes

Se concentrer sur les personnes : les membres de l’équipe que je développerai (voir la résolution 1), les clients et les dépositaires que je satisferai (voir 2, 3, 6), ma famille avec laquelle je passerai autant de temps que possible.

Je garderai à l’esprit qu’un projet est un effort provisoire alors que les rapports je construis pendant son déroulement dureront beaucoup plus longtemps.

Top 10 – 2009: Les articles les plus lus / Most often read articles

A mix of original articles and translations from other blogs.

Un panaché d’articles originaux et de traductions des meilleurs articles de PM lu sur le web.

1. Grand Winner: 7 attributes of leadership for the project manager

I have been so often asked “why are some project managers considered as administrators of projects while others were real leaders?” that I studied the question. […] I tried to synthesize attitudes, qualities and characteristics which I identified in the most brilliant of the project managers whom I know in 7 main attributes which make them exceptional leaders.

et En Français: https://dantotsupm.wordpress.com/2009/09/06/7-attributs-du-leadership-pour-le-chef-de-projet/

On m’a si souvent demandé ce qui faisait que certain chefs de projet étaient considérés comme des gestionnaires de projet alors que d’autres avaient une véritable dimension de leader que je me suis penché sur la question.

2. Comment le PM devrait-il gérer un dominateur pendant une réunion d’équipe ?

3. trucs et astuces avec MS Project – MS Project Tips

4. Modèles de Plan de Projet par Microsoft – MS Project Plan templates

5. astuces pour tirer le meilleur de vos formations en management de projet (et autres cours)

also often read in English: tips to get the best of your project management training (and any other class)

6. Diagramme de causes et effets – Ishikawa – Fishbone Diagram

7. gérer les conversations difficiles pour les Chefs de projet

8. avantages et inconvénients des diagrammes de Gantt / pros and cos of Gantt Charts

9. L’examen PMP en quelques mots – PMP in a nutshell

10. préparer un entretien d’embauche de chef de projet – preparing for a PM job interview

some cool and short tutorial videos about Web 2.0 and social networking in plain English

A blogger named Kareem Shaker from Dubaï has regrouped a set of short 3 minutes videos on most of the web 2.0 social collaboration tools. Happy viewing. Thank you Kareem.

Project Management is a Service / Le Management de Projet est un Service

5There are Five Dimensions of Service that Project Managers should keep in mind as they provide project management services to their customers and teams.

Let’s start with a simple question: why do customers switch?

http://blogs.orange-business.com/live/2009/10/project-management-is-a-service-business.html

en Français:

http://blogs.orange-business.com/live-france/2009/10/le-management-de-projet-est-du-service.html

La méthode de la chaîne critique ou théorie des contraintes

shovel-readyLa méthode de la chaîne critique ou théorie des contraintes élaborée dans l’industrie mérite que nous nous y intéressions de très près en management de projet !

Article complet sur Orange Business Live :

http://blogs.orange-business.com/live-france/2009/10/quest-ce-que-la-methode-de-la-chaine-critique-en-management-de-projet.html

Une approche vers la certification des chefs de Projet et directeurs de Programme

J’entends de différentes sociétés “nous ne sommes pas très bons en management de projet …”

…mais n’obtiennent pas ce qu’ils méritent compte tenu de l’attention (ou du manque d’attention) qu’ils dédient à cette difficile profession?

En effet, la profession de Management de Projet doit être :

1. Managée : avec une trajectoire d’évolution définis, les partages de meilleures pratiques et la formation

  • Centre d’Excellence en management de projet  / Meilleures pratiques
  • PMO pour développer et améliorer les méthodes
  • curriculum de formations spécifiques
  • Approche de certification globale (externe et interne)

2. Facilitée et animée : une communauté de Chefs de projet

  • Un leader pour la profession de PM au niveau de l’entreprise et dans chaque entité majeure de l’entreprise
  • Leaders locaux / facilitateurs (partie intégrante du mécanisme de certification)
  • Les coach pour des PM juniors (débutants et plus confimés)
  • Conseils de Certification internes réguliers
  • Jours de mise en valeur du Management de Projet
  • Gestion des connaissances et outils de collaboration (wikis, forum, partage de document, réutilisation)
  • Programme de reconnaissance pour la profession

Pourquoi les sociétés qui se plaignent du management de Projet et de Programme n’adopteraient pas ce que font les meilleures : implémenter une structure de développement professionnelle claire pour les PMs.

Un modèle clair et simple supporté par des certifications externes et/ou internes et avec des outils de collaboration appropriés et du coaching au sein de la société ?

Par exemple, ils pourraient mettre en œuvre 4 niveaux d’expertise de PMs correspondant à des niveaux définis de projets (budget, taille, durée, importance stratégique …) : j’ai proposé Associé PM, PM, Senior PM et le Exécutif PM dans le dessin ci-dessous. C’est une structure simple où l’on se déplace d’un niveau au suivant via des certifications, des examens ou revues de pairs. Il doit être baigné dans un environnement collaboratif où les PMs peuvent partager des documents, apprendre de projets antérieurs et obtenir la formation et le conseil de pairs et d’experts via des forum ou wikis par exemple.

000Le susdit est dans l’intérêt de la compagnie …

1. Les risques sont gérés plus efficacement

  • Définition précise des projets
  • Gouvernance appropriée
  • Risques identifiés et gérés activement

2. Augmentations de productivité

  • Définition claire des rôles, responsabilités et produits à livrer
  • PMs certifiés
  • Réalisations plus rapide à l’aide de la gestion des connaissances

3. La communication devient plus facile

  • Terminologie, méthodologie et indicateurs de performance communs
  • transparence vis-à-vis du client et satisfaction du client
  • Des plans, programmes, performance actuelle par rapport aux objectifs et engagements

Et c’est aussi dans l’intérêt du Chef de projet, du Directeur de Programme…

Pour une profession riche et variée

  • Des compétences techniques, finances, contractuelles, compétences relationnelles
  • Large gamme d’environnements et de rôles, diversité dans projets

Des emplois qui apportent une énorme valeur ajoutée pour la société et ses clients

  • Le PM est la personne responsable suprême pour le projet
  • Projets de quelques centaines de kilos € à plusieurs dizaines de millions d’Euros

Le PM se développe avec l’expérience

  • Dans la profession de PM avec de plus grands projets, des programmes stratégiques …
  • Vers d’autres professions (consultants, projets clients versus internes, responsable de compte client…)
  • Vers la profession de manager

Avez-vous une expérience d’exécution d’une telle approche dans votre société ?

Écrivez-moi ou laissez un commentaire.

An approach towards Project / Programme Managers certification

I hear from different companies « we’re not very good at Project Management… »

…but aren’t they getting what they deserve for the (lack of) attention they’re dedicating to this difficult profession?

Indeed, the PM profession needs to be:

1. managed: defined certification path, best practices and training

  • Project Management Center Of Excellence / Best practices
  • PMO to develop and improve methods
  • specific training curriculum
  • Worldwide certification approach (external and internal)

2. facilitated and animated: a community of Project Managers

  • a leader for the PM profession at company level and in each major entity of the company
  • local leaders / facilitators (part of certification board)
  • coaches for junior PMs (associate and PMs)
  • regular internal Certification Boards
  • PM Days
  • knowledge management and collaboration tools (wikis, forums, document sharing, reuse
  • reward programme for the profession

why wouldn’t these companies complaining about Project and Programme management implement what some of the best have done : a clear professional development framework for Project Managers.

A clear and simple model supported by external certification and/or internal ones, and with proper collaboration tools and coaching in place within the company?

For example, they could implement 4 levels of PM expertise corresponding within the company to clearly defined levels of projects (budget, size, durations, strategic importance…): I named these Associate PM, PM, Senior PM and Executive PM in the drawing below. It is a simple  framework where moving from one level to the next happens via certifications, exams or board reviews. It needs to be accompanied all along by a collaborative electronic environment where PMs can share documents, learn from prior projects and get coaching and advice from peers and experts via forums or wikis for example.

000

the above is in the best interest of the company…

1. risks are managed more effectively

  • proper definition of projects
  • proper governance
  • identified and proactively managed risks

2. productivity increases

  • clear definition of roles, responsibilities and deliverables
  • empowered PMs
  • faster launch through the use of knowledge management

3. communication becomes easier

  • common terminology, methodology and performance indicators
  • customer visibility and satisfaction
  • of plans, schedule, actual performance against objectives and commitments

and also, it is in the best interest of Project Manager, Programme Manager, Project Director…

for a rich and wide profession

  • technical competencies, finance, contractual, soft skills
  • broad range of environments and roles, diversity in projects

with jobs that carry tremendous value add for the company and its customers

  • the PM is the ultimate responsible person for the project
  • projects ranging from a few hundred K€ to several dozens million Euros

the PM evolves with experience

  • within the PM profession with larger projects, strategic programmes…
  • towards other professions (consultants, external versus internal customer projects, customer account management…)
  • towards the management profession

Do you have any experience with implementing such a framework in your company?   Please drop me a note or leave a comment.

deliver on time with the critical chain aka « theory of constraints »

weak linkThe method of the critical chain or « theory of constraints » is coming from manufacturing and I believe it deserves very close attention. At PMI France Sud, I attended a presentation of Eric Robien on this approach and how it applies to project management and I found it quite interesting.

I am wondering if any of you are already using it, how and with what results?

I summarized what I understood at: http://blogs.orange-business.com/live/2009/10/what-is-the-critical-chain-or-theory-of-constraints-in-project-management.html

tips to get the best of your project management training (and any other class)

formationI suggest in this note looking closely at the ways each of us could improve the effectiveness of the trainings in which we get the chance to participate. This is only a personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

An approach in three points: 1. Before, 2. During and 3. After the training.

1. Before: a large part of the success resides in the preparation

This phase of preparation is indeed critical as in any project. First of all, let’s address some relatively simple questions:

  • What would I like to learn?

It is necessary to try to be as precise as possible (taking into account the fact that it is difficult to have certainties on a subject which we do not know yet). If we go on training, it is generally to discover a new domain, acquire or perfect a skill, learn to use new tools, processes or methods…

  • Why? And am I ready?

What are my motivations for this training? Will it be really useful in a relatively close future? Personally, I avoid any specialized training which I cannot put into practice in the coming 3 months. It also allows me to start to prepare the « post training » phase.

a vos marquesOther important criterion: pre-requisites. Do I have the experience and the necessary knowledge so that this learning can be beneficial? If I attend an advanced class of preparation for the PMP® certification without the required experience (3 years minimum as a PM) and without having done the preliminary classes, there is a strong risk that it’ll be of little value.

PretConsidering my workload, is the timing convenient to undertake this training course? I had the chance to follow several intense education programs (several months long): IT consulting university, preparation for the PMP® certification, Intrapreneurship University. All three were very dense and demanding with long periods out of the office and far away from home. With on top of it, personal work I had to provide between the classes of the programme, and requiring availability and concentration. If I engage in a long cursus: will my family bear with me?

  • Will my boss support me in this education?

chiefLet’s not waste time pointlessly seeking classes which would not be approved (unless you have decided to pay from your own pocket or to use your DIF for the French people). Of course, my ability to convince can be essential as well as my positioning of the training in a logical manner with regard to my job and ambitions. But, the budgets are not extensible and some classes very expensive in cost and at time: so, do not jump this step. Will my boss be ready to help me to put into practice what I will learn: new tasks, responsibilities or projects, with coaching (by him or others), by giving me some time to prepare for the certification …

  • What are the classes which can address your expectations?

questionDiverse vectors of research are to be used: the human resources department of the company, colleagues, manager, the Internet and especially professional forums and blogs, the training companies and bodies… For larger studies, it is also interesting to take into account: the reputation of the provider and of its education programme, the trainer (a lot of information on internet if you succeed in obtaining a name). For example, some trainers for the PMP® Exam preparation have a success rate of their students that is close to 100 %. Select these!

2. During the class: focus and concentration

That’s it, I am there, the long awaited class is starting.

  • The logistics

no phoneI cut the telephone, emails, and I took my precautions to avoid any non-absolutely critical interrupt. The periods of training are rare enough that we take advantage of these well by dedicating ourselves 100 %. I thus made sure that all those who could need to join me as a matter of urgency know who to contact in my place or at what time I shall be contactable. Personally, I try to set time slots to read urgent emails, check the answering machine and SMS in an asynchronous mode (i.e. when it is the best moment for me) and I stick to these.

  • The contents

I try hard to mentally apply what I learn in the class to concrete situations of my professional and personal life. Very often, it allows to memorize better and to verify my understanding. For example, when I attended the training courses preparing for the Project Management Professional PMP® certification, I had already quite a lot of experience in project management and several active projects. When we approached a new PMI® domain of competence with techniques relating to it, I tried to identify a project on which I thought I had observed (or applied) good practices on the topic and another one where things did not go so well. These reference points allowed me to very quickly associate the theory with practical experience and try to understand why I had experienced success or difficulties.

  • an open mind

It is not rare during classes to learn things which we did not expect: what you will retain may not always be directly the purpose of the training. For example, it is frequent to meet people for the first time and have to practice exercises in small team with them. It can be with persons coming from other countries, cultures, professions, experiences… During a class about the methods to elaborate of a business plan, I learned how to undermine some conflicts that arise during the building of a team thanks to objectives alignment and dialogue. It was not directly what I expected to learn from the class, but it turned out to be very valuable upon return in my day to day job and also to take on new responsibilities!

3. After: how to really benefit

We learnt, now we need to practice this fresh knowledge so that it becomes a real competence.

  • The practice

practiceIt is necessary to create for ourselves opportunities to practice what we recently acquired. Otherwise we’ll very rapidly forget it. If the initial preparation stage prior to the course was well followed, I have defined my motivations for this training and convinced my boss to invest in me. It is necessary upon my return to review this list of motivations and to turn it into a list of concrete objectives to implement in order to really master the new skill. For example, if I attended a class on risk management, I will commit upon return to revise within a couple of weeks the risk analysis of my main project (in the lights of the new methodology) and to produce corresponding deliverables: risks register, risk evaluation, priorities, risk management plan, method for periodic control … If it was a course on the presentation skills, I try to create an opportunity in the month to come to deliver a presentation to a wide audience…

  • Personal work

It is rather rare that a class will provide all methods, techniques, know-how. On the other hand, I now have pointers, vocabulary, basic skills to go further (books, studies, web sites). If the subject is of real interest to me, I will follow up on evolutions. For example, the project managers certified before 2009 will study the changes brought by PMI in the new version of the PMBOK standard. They will join forums and blogs on the topic. They’ll follow the evolutions of the domain … If my boss accepted to coach me or to provide me with an experienced coach, I’ll establish concrete objectives with him.

  • The network

networkI met new persons (including the trainer). Some of them very interesting and with whom I have discovered affinities. I’ll keep in touch. I’ll send them a message after the class, suggest remaining connected via a professional network (Linkedin, Viadeo or others), send them regularly some news about me and interesting articles on the subject we studied together, if possible I’ll organizing meetings to keep the link alive…

As indicated in the introduction, this is only my personal return of experience and I encourage you to enrich it with your comments.

astuces pour tirer le meilleur de vos formations en management de projet (et autres cours)

formation

Je me propose dans ce billet de regarder de plus prés la manière dont chacun d’entre nous pourrait améliorer l’efficacité des formations auxquelles il/elle a la chance de participer. Il ne s’agit que d’un retour d’expérience personnel que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

Une approche en trois temps, Avant, Pendant et Après la formation.

1. Avant: Une grande partie du succès réside dans la préparation

Cette phase de préparation est en effet cruciale comme dans tout projet. Il s’agit tout d’abord de se poser quelques questions relativement simples:

  • Que voudrais-je apprendre?

Il faut ici s’efforcer d’être le plus précis possible compte tenu du fait qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur un sujet que nous ne connaissons pas ou pas suffisamment. Si nous allons en formation, c’est généralement pour découvrir un nouveau domaine, acquérir ou perfectionner une compétence, apprendre à se servir de nouveaux outils, processus ou méthodes…

  • Pourquoi? et suis-je prêt?

a vos marquesQuelles sont mes motivations pour cette formation? Me sera-t-elle réellement utile dans un futur relativement proche? Personnellement, j’évite toute formation spécialisée dont je ne pense pas pouvoir utiliser les enseignements dans les 3 mois. Cette réflexion permet également de préparer l’ « Après formation ».

Autre critère important: les pré-requis. Ai-je l’expérience et les connaissances nécessaires pour que ce cours soit profitable? Aller à un cours avancé de préparation à l’examen PMP® sans avoir l’expérience requise (3 ans de PM minimum) et sans avoir suivi les formations préalables risque fort de n’être que de peu d’utilité.

pretLe moment est-il propice compte tenu de ma charge de travail pour suivre cette formation? J’ai eu la chance de participer à plusieurs programmes musclés de formation sur plusieurs mois : école de consulting informatique, préparation au PMP®, Intrapreneurship University. Les trois furent très intenses et exigeants avec des  périodes de plusieurs semaines hors du bureau et loin de la maison. Avec en sus, du travail personnel et d’équipe à réaliser entre les étapes de la formation et exigeant une disponibilité d’esprit et de concentration. Une question à se poser pour une  formation longue: Ma famille me supportera-t-elle?

  • Mon supérieur me supportera-t-il dans cette formation?

Ne perdons pas de temps à rechercher inutilement des formations qui vont être refusées (à moins que vous ne soyez décidés à les financer de votre poche ou à utiliser votre DIF pour les Français).

chiefBien sûr, mon habileté à convaincre peut être primordiale ainsi que ma capacité à bien positionner la formation de manière logique par rapport à mon job et mes ambitions. Mais, les budgets n’étant pas extensibles et certaines formations très chères en argent et en temps.

Autre aspect, mon boss sera-t-il  prêt à m’aider à mettre en pratique ce que j’aurais appris : par de nouvelles tâches, responsabilités ou projets, en me « coachant » (ou identifiant un coach), en me donnant du temps pour préparer une certification…

  • Quelles sont les formations qui peuvent répondre à cette attente?

questionDivers vecteurs de recherche sont à exploiter: le département ressources humaines de l’entreprise, les collègues, le manager, le web avec en particulier les forums et blogs professionnels, les organismes de formation… Il est également intéressant de prendre en compte pour des formations supérieures ou plus longues : la réputation de l’organisme et du cursus de formation, le formateur (beaucoup d’infos sur internet si vous parvenez à obtenir son nom). Par exemples, certains formateurs à l’examen PMP® atteignent des taux de réussite de leurs élèves qui frisent les 100%. Autant choisir ceux-là!

2. Pendant: focus et concentration

Ça y est, nous y sommes, la formation tant attendue débute.

  • la logistique

no phoneJe coupe le téléphone, les emails, et je prends mes précautions pour éviter toute interruption non réellement critique. Les périodes de formation sont suffisamment rares pour bien en profiter en s’y consacrant à 100%. Je m’assure donc que tous ceux qui peuvent avoir besoin de me joindre en urgence sachent qui joindre à ma place ou à quelle heure je serai joignable. Je me définis des créneaux pour vérifier de manière asynchrone (quand c’est le bon moment pour moi) les emails, répondeurs téléphoniques, SMS… et je n’en déroge pas.

  • le contenu

Je m’efforce de faire le parallèle entre ce que j’apprends et des situations concrètes de ma vie professionnelle et personnelle. Cela me permet très souvent de mieux mémoriser et de valider ma compréhension. Par exemple, lorsque j’ai suivi les formations préparant à la certification Project Management Professional PMP®, j’avais déjà pas mal d’expérience de management de projet et plusieurs projets en cours. Lorsque nous abordions un nouveau domaine de compétence de PMI® avec ses techniques et outils, je réfléchissais à un projet sur lequel je pensais avoir observé (ou exécuté) de bonnes pratiques sur le sujet et un autre où les choses s’étaient moins bien passées. Ces points de références me permettaient d’associer très rapidement la théorie du cours avec mon expérience pratique et essayer de mieux comprendre les raisons de ces succès ou difficultés.

  • l’ouverture d’esprit

Il n’est pas rare lors de formations d’apprendre des choses auxquelles on ne s’attendait pas: Ce que je retiens n’est peut-être pas directement l’objet de la formation. Par exemple, il est fréquent de rencontrer en formation des personnes que l’on ne connaît absolument pas et de devoir réaliser des exercices en petites équipes. Il y a souvent des personnes provenant d’autres pays, cultures, métiers, expériences… Lors d’une formation sur les méthodes de préparation d’un business plan, j’ai pu apprendre à déminer certains conflits qui surviennent lors de la création d’une équipe grâce à l’alignement des objectifs de chacun et le dialogue. Ce n’était pas directement ce que je m’attendais à apprendre, mais cela s’est avéré extrêmement utile de retour dans mon job et pour prendre de nouvelles responsabilités!

3. Après: en tirer les bénéfices

Nous avons appris, maintenant appliquons ce nouveau savoir pour que cela devienne une réelle compétence.

  • la pratique

practiceIl faut se créer les opportunités de pratiquer ce que nous avons récemment acquis sous peine de l’oublier très rapidement. Si l’étape de préparation a bien été suivie, j’ai défini mes motivations pour cette formation et convaincu mon chef d’investir sur moi. Il est nécessaire au retour de formation de reprendre cette liste de motivations et d’en faire une liste d’objectifs concrets à mettre en œuvre pour réellement maîtriser cette nouvelle compétence. Par exemple, si j’ai assisté à un cours sur le management des risques, je m’engage au retour à revoir sous quinzaine l’étude des risques de mon projet principal aux lumières de la nouvelle méthodologie et de produire les livrables correspondants: registre des risques, évaluation, priorités, plan de management, méthode de suivi périodique… Si c’était un cours sur les techniques de présentation, j’essaierai de me créer une opportunité de présenter à une large audience dans le mois qui suit…

  • le travail personnel

Il est assez rare qu’une formation donne toutes les méthodes, techniques, savoir-faire. Par contre, j’ai maintenant les pointeurs, le vocabulaire, les compétences de base pour aller plus loin (livres, études, sites internet…). Si le sujet m’intéresse réellement, je peux rester informé des évolutions. Par exemple, les chefs de projet certifiés avant 2009 étudieront les changements apportés par PMI dans la nouvelle version du standard PMBOK. Participeront aux forums et blogs sur le sujet. Suivront les évolutions du domaine… Si mon supérieur a accepté de me « coacher » ou de me fournir un coach expérimenté, je vais établir des objectifs concrets avec lui.

  • le réseau

networkJ’ai rencontré de nouvelles personnes (dont le formateur). Certaines très intéressantes et avec lesquelles j’ai des affinités. Je garde le contact. J’envoie un message après le cours à ces personnes, suggérant de rester connectés sur un réseau professionnel (Linkedin, Viadeo ou autres), j’envoie régulièrement de mes nouvelles et des articles intéressants sur le sujet étudié ensemble, si possible j’organise des rencontres pour garder le lien…

Comme indiqué en introduction, il ne s’agit ici que de mon retour personnel d’expérience que je vous invite à enrichir de vos commentaires.

Agile en environnement onshore/offshore – Agile in an onshore/offshore environment

Excellent article dans la newsletter du mois de juin du chapitre PMI de Bombai en Inde (pages 16 à 18). Comment implémenter une approche agile de type Scrum dans un environnement où une partie de l’équipe est offshore? Un retour d’expérience vu depuis le coté offshore pour une fois. Voilà qui devrait intéresser beaucoup d’entre nous qui avons des équipes distribuées sur plusieurs pays et continents!

You will read a very good article in the PMI Mumbai’s newsletter on pages 16 to 18. How can an Agile approach such as Scrum be implemented with success in an environment where part of the team is offshore? An experience sharing that is coming from the offshore side this time. This shall be of interest to many of us who run teams distributed across several countries/continents.

http://64.78.9.230/sharepoint/mumbai/documents/Shared%20Documents/June_2009.pdf

Agile 2

Function Points Analysis basics

tout savoirUn bon article d’introduction et de démystification de cette technique d’estimation des points de fonction qui est très répandue pour l’évaluation des charges de développement logiciel (documentations et tests compris).

http://www.modernanalyst.com/Resources/Articles/tabid/115/articleType/ArticleView/articleId/512/Software-Sizing-During-Requirements-Analysis.aspx