bien terminer un projet pour mieux commencer le suivant

Finishing

http://www.tomcatalini.com/finishing par Tom Catalini

Bien finir est aussi importante que de bien débuter. Si un bon début assure une direction appropriée et un bon élan, bien finir fournit la complétude et l’emballage. Cet emballage – le rapport final, le discours de clôture, ou la dernière réunion d’équipe – apportent la clôture.

Et avec la clôture vient une occasion de réfléchir, d’analyser et d’apprendre.

  • Qu’avons-nous vraiment gagné de cette expérience ?

    méta Projets Management
    MPM est Partenaire de DantotsuPM
  • Avons-nous accompli tout ce que nous voulions faire ?
  • Pourquoi ou pourquoi pas ?
  • Où les choses se sont-elles bien déroulées ?
  • Où ont-elles mal tourné?
  • Qu’avons-nous appris ?
  • Où avons-nous confirmé certaines choses et où avons-nous appris quelque chose de totalement inattendu ?
  • Que ferions-nous différemment la prochaine fois ?
  • Quels leçons apprises sont transférables sur de nouveaux efforts ?

Cette « fin de travail » est très importante.

Dans la construction, c’est l’unique partie que tout le monde remarquera. Plus important, on remarque seulement les aspects du travail de finition qui manquent ou sont bancales comme la ligne de délimitation de la peinture entre le mur et le plafond, le calfeutrage le long du seuil de fenêtre, l’enduit de jointure entre les tuiles. Démarrer avec des fondations solides, une bonne charpente et une plomberie et électricité qui respectent les normes est crucial, mais le produit fini exige beaucoup d’attention à de nombreux détails. Et c’est là que la partie se gagne ou se perd dans bien des cas.

touche finaleSatisfaire aux exigences minimales et se jeter à toute vitesse sur le travail suivant peut être une façon de maximiser la productivité, mais ce n’est pas une bonne manière d’améliorer continuellement vos livrables de travail, de monter vers de plus hauts niveaux de performance, d’aiguiser vos compétences, de maîtriser votre métier, d’apprendre et d’enseigner à d’autres. Pour ce faire, vous devez bien terminer.

La fin apporte aussi de l’élan au projet suivant. Vous êtes alors libres de laisser aller, de passer à la suite (après avoir répondu à toutes les questions de clôture) et vous êtes prêts avec de nouveaux acquis à appliquer dans une nouvelle aventure.

Et c’est une excellente configuration pour un bon début – et une autre forte conclusion.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

donnez une excuse sincère et porteuse de sens

Avez-vous rabroué un collègue qui n’a pas fait son travail ?

Avez-vous manqué un délai important, perturbant totalement le planning d’un collègue ?

Quand votre erreur affecte quelqu’un d’autre, voici comment vous en excuser :

  • Oops! Road SignAdmettez que vous avez eu tort. Reconnaissez ce que vous avez fait ou avez manqué de faire.
  • Démontrez que vous en comprenez les répercussions. Ne présumez pas que vous savez ce que votre collègue ressent ou pense, mais reconnaissez que vous savez que vous l’avez négativement impacté.
  • Dites ce que vous ferez différemment une prochaine fois. Rassurez la personne sur le fait que vous ne vous comporterez pas de la même façon à l’avenir. Soyez spécifique à propos de ce que vous allez changer.

Adapté de “How to Give a Meaningful Apology” par Mark Goulston.

comment identifier les suppositions stratégiques ?

How to Identify Strategic Assumptions

http://leadingstrategicinitiatives.wordpress.com/2012/04/26/how-to-identify-strategic-assumptions/

Un des outils les plus importants pour transformer une vision en résultats est de manager les hypothèses stratégiques. Les techniques décrites ici sont faciles à suivre, ajoutent de la valeur et peuvent vous aider à lancer votre initiative stratégique.

Les basiques

quel est le probmème?Les suppositions sont des outils pour la planification et la définition de base d’une supposition (dans le contexte de la planification) est :

Les Suppositions sont ces facteurs que l’on considère vrais, réels, ou certains dans l’objectif de créer une compréhension partagée du plan.

Nous DEVONS faire des suppositions quand nous planifions, utilisant notre meilleur jugement et les données disponibles. Sinon, la chose appelée « le plan » est simplement un désir irrationnel et incohérent.

De plus, nous ne pouvons pas rester dans un mode étude : nous devons accepter le risque que nos hypothèses pourraient être fausses.

Heureusement, si nous suivons deux règles de bon sens nous pouvons éviter les erreurs majeures : documentez toujours les suppositions et validez-les toujours pendant l’exécution.

Des exemples de Suppositions Stratégiques

avis personnel sur les assomptions dans les projets
relisez ce billet en entier

Des suppositions stratégiques sont ces facteurs critiques qui si invalides, causeraient la fin ou des changements significatifs à l’initiative. Par contraste, comparez-les aux hypothèses dans les estimations qui sont les facteurs à la base de suppositions de coût, de durée, ou de niveau de ressources.

Voici quatre exemples de suppositions stratégiques :
  • Nous assumons que le marché répondra favorablement à notre nouveau produit et nous gagnerons 10 % de la part de marché de nos concurrents.
  • Nous assumons que l’organisation ne sera pas acquise par une autre organisation pendant les 12 mois à venir.
  • Nous assumons que les ingénieurs de développement peuvent résoudre les problèmes d’intégration et de compatibilité.
  • Nous assumons qu’il n’y aura aucune nouvelle législation significative ni de changement  règlement important dans notre industrie dans les 12 mois.

Qu’est-ce qui les rend stratégiques ? C’est que si elles sont invalides, il y aurait de bonnes raisons d’annuler l’initiative ou de la rediriger de façon majeure.

Utilisez M.O.T.R. pour identifier les Suppositions Stratégiques

Il s’avère que vous trouverez les suppositions stratégiques dans quatre domaines :

  • Marketing : Décrivez la réponse des clients et du marché
  • Organisationnel : Décrivez la configuration et la stabilité de l’organisation. Il est ardu de supporter un changement stratégique pendant des réorganisations d’entreprise.
  • Technique : Problèmes techniques et défis qui affecteront la conception de la solution.
  • Ressources : Disponibilité des capitaux, connaissances, compétences et ressources humaines.

Comment un dirigeant a testé son équipe de réalisation

travail de groupeJ’étais le conseiller d’un dirigeant qui avait personnellement des doutes sur la capacité de l’équipe de mise en œuvre à penser stratégiquement. Il soupçonnait que les réalisateurs avaient un travers « grand système technique » qui les amènerait à la conception d’une solution qui serait inadéquate au besoin.

Pendant une « réunion stratégique de préparation à la mise en œuvre » qui  impliquait l’équipe et lui-même, nous avons demandé à l’équipe de préparer des questions pour ce dirigeant. Ils ont échoué à penser stratégiquement et se sont reposés sur des suppositions usuelles.  En fait, ils faisaient plusieurs hypothèses erronées:

  • L’équipe n’a jamais questionné le climat politique, ils ont seulement demandé les dates de livraison !
  • L’équipe n’a jamais posé de question sur le désir de pénétrer une niche inexploitée du marché, ils ont assumé qu’ils allaient résoudre un problème pour la partie mâture de leur business.

Ce dirigeant a entraîné l’équipe à penser plus stratégiquement. Cependant, j’ai aussi vu des situations où l’équipe est devenue la cible du courroux en raison de leurs pauvres hypothèses.

Un défi majeur du leadership

42-16061104Les personnels techniques ont été formés pour trouver et appliquer « les bonnes formules ». Cette formation et cet état d’esprit fonctionnent bien dans des domaines qui sont bien délimités. Elle ne marche pas bien dans des domaines stratégiques.

Ils font l’erreur de faire des suppositions plutôt que de poser des questions.
Souvent ces suppositions sont invalides et amènent à de mauvaises solutions et des gaspillages de ressources.

Le leader d’une initiative stratégique doit assumer le rôle de responsable de l’apprentissage.  Cela signifie être curieux, se méfier des erreurs et poser davantage et de meilleures questions.

Et vous, comment identifiez-vous et managez-vous les suppositions stratégiques sur vos projets ?

3 petites habitudes pour (re)trouver votre concentration

Three Little Habits to Find Focus

http://zenhabits.net/focused/ par Leo Babauta.

‘ La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement et c’est pourtant la plus grande de nos misères.Blaise Pascal

internetJe serai le premier à admettre que je suis victime du piège d’Internet: un merveilleux outil qui peut remplir votre journée de distractions, d’un million de petites tâches « productives » qui importent peu, d’interruptions constantes de mises à jour de statut et de messages.

Qui n’en est pas victime ?

Nous gaspillons nos vies.

Alors, comment pouvons-nous vaincre cela ? Comment utiliser au mieux le génie d’Internet (qui m’a donné le pouvoir de faire ce que j’aime) sans succomber à ses pouvoirs de distraction ? Ceci est une question qui a évidemment occupé les esprits des anciens, d’Aristote à Lao Tzu (qui était particulièrement accro à Lolcats), sans trouver de bonne réponse.

J’ai de bonnes nouvelles. Il existe une manière. Ce n’est pas toujours facile, mais je l’ai fait et si je peux le faire, tout le monde le peut.

Cela demande 3 petites habitudes :

1. Définissez des limites de temps.

minuteurChoisir quelque chose d’important à faire et se donner un temps limité pour le faire. Cela pourrait être une heure, ou 20 minutes, ou même juste 10 si vous avez du mal à y entrer. Les limites de temps aiguisent votre concentration. Si vous avez un temps limité pour faire quelque chose, vous serez forcés de décider ce qui est important. Cela signifie aussi que vous ne faites pas une certaine tâche illimitée qui pourrait prendre des heures, mais une très spécifique qui sera fini dans les X minutes. Donner une limite est valable aussi quand vous décidez de traiter votre courrier électronique. Seulement 20 minutes pour traiter autant de courriers électroniques que vous le pouvez, par exemple.

2. Fermez tout.

Cela signifie tout ce qu’il est possible de fermer sur votre ordinateur qui ne soit pas absolument nécessaire pour la tâche à portée de main. Si vous n’avez pas besoin d’Internet pour écrire quelque chose, fermez-le. Fermez le courrier électronique, toutes les notifications et rappels, tous les programmes non nécessaires pour votre tâche. Si vous avez besoin de votre navigateur, fermez tous les onglets – marquez-les, ou sauvez-les pour plus tard dans un service comme Instapaper. Vous pourrez toujours aller sur ces sites quand vous aurez fini.

3. Faites une pause avant de commuter.

pauseDonc, vous avez fermé tout le reste, vous avez mis une limite de temps pour votre tâche à portée de main et vous venez de commencer… mais alors vous ressentez une forte envie de vérifier votre courrier électronique ou Facebook ou Twitter. Vous voulez voir ce qui se passe sur Instagram ou Pinterest ou YouTube. STOP. Faites une pause pendant 5 à 10 secondes. Ceci est l’habitude clé qui fait que les deux autres marchent. Respirez à fond. Réfléchissez à si vous voulez vraiment gaspiller votre vie à faire ces choses toute la journée, chaque jour, ou si vous voulez faire quelque chose de grand. Choisissez a bonne solution, la plupart du temps.

Ce sont de petites habitudes et vous pouvez le faire. Quand votre temps est écoulé, vous pouvez vous accorder une pause de quelques minutes pour vérifier vos sites préférés et les fermer ensuite de nouveau. Mais quand vous essayez de vous concentrer, pratiquez ces habitudes. C’est un petit prix à payer pour une vie non gaspillée par des distractions.

« Ain’t no tuition for havin’ no ambition. »~Buddha

comment travailler le téléphone : 6 trucs et astuces

How to Work the Phone: 6 Tricks

http://www.inc.com/geoffrey-james/phone-skills-how-to-give-good-phone.html par Geoffrey James

antique phoneQuand vous ne pouvez pas rencontrer votre interlocuteur en personne, utilisez ces 6 règles…

Le téléphone existe depuis 137 ans, mais à la façon dont certaines personnes l’utilisent, vous penseriez qu’il a été inventé hier.

Avec des déplacements professionnels au plus bas, il n’y a simplement aucune compétence plus importante à la réussite dans les affaires, particulièrement dans les ventes [ndlr : et le management de projets] que la capacité à construire un relationnel pendant une conversation téléphonique. Quand vous ne pouvez pas vous serrer la main ou regarder quelqu’un dans les yeux, votre voix (et seulement votre voix) doit pouvoir communiquer « je suis capable et digne de confiance. »

Malheureusement, beaucoup de gens dans le business n’ont aucune idée qu’ils passent pour des idiots, des enquiquineurs ou des robots quand ils parlent au téléphone. Ils parlent trop vite, ils marmonnent, ils jacassent, ils font des remarques qui signifieraient quelque chose seulement si accompagnées d’un geste.

C’est fou. Vous ne croiriez pas les choses que j’ai entendues. Et c’est exactement cet aspect négatif, qui tue les ventes. Très peu de personnes utilisent activement leur voix et choisissent leurs mots pour créer un meilleur rapport avec la personne à l’autre bout de la ligne.

Voici rapidement quelques éléments de base sur comment faire :

1. éliminez vos faiblesses verbales.

Enregistrez quelques conversations (avec l’accord de l’autre personne, naturellement) et écoutez si vous faites quelque chose d’ennuyeux comme des « euh … » au milieu de chaque phrase par exemple, ou si vous ajoutez systématiquement un « vous savez … » à la fin de chaque phrase.

Important : Jamais au grand jamais ne transformez une déclaration en question en relevant un peu le ton à la fin de la phrase; c’est un tueur de crédibilité. Il en va de même pour les accents régionaux qui seraient stigmatisés dans d’autres régions. Si nécessaire, recrutez un coach vocal.

2. Ayez toujours un ordre du jour.

N’ayez jamais une conversation d’affaires, particulièrement au téléphone, sans savoir exactement ce que vous essayez d’accomplir. Ceci est aussi une bonne idée pour une rencontre en face à face ou l’envoi d’un courrier électronique, mais c’est encore plus important pendant un appel téléphonique. Deux raisons principales:

  • Vous pourriez ne pas avoir la pleine attention de l’autre personne.
  • À la différence de courrier électronique, cela se passe est temps réel, ce qui signifie que vous ne pouvez pas préparer un message puis le modifier avant d’appuyer sur la touche envoi.
écouter vraiment l'autre personne3. Écoutez (vraiment) l’autre personne.

Pendant la conversation, la plupart des personnes entendent à peine ce que dit l’autre personne; au lieu de cela, elles pensent à ce qu’elles vont dire ensuite. C’est vraiment stupide lors d’une conversation téléphonique parce que les nuances sont bien plus difficiles à saisir que si vous êtes face à face.

Cela demande un peu de pratique, mais ce que vous devez faire est de suspendre votre « que vais-je dire ensuite ? » tant que l’autre personne parle.

4. Prenez une seconde avant chaque réponse.

Quand vous faites une pause avant la réponse, l’autre personne sait que vous avez écouté. Si, par contraste, vous sautez directement et immédiatement sur votre réponse (ou pire, coupez la parole à l’autre personne), vous venez de communiquer que vous pensez que vos propres idées sont beaucoup plus importantes que quoi que ce soit que l’autre personne pourrait avoir dit.

5. Écoutez (vraiment) votre propre voix.

Ceci est l’inverse d’écouter l’autre personne. Quand vous êtes dans une conversation, la plupart des personnes, comme elles parlent, pensent à ce que l’autre personne va ensuite répondre. Cela garantit presque certainement que vous allez mal communiquer.

Au lieu de cela, écoutez votre propre voix comme si vous écoutiez une autre personne. (À propos, ceci est beaucoup plus facile si vous suivez les règles 1 et 3.)

6. Adaptez votre tonalité à votre interlocuteur.

Comme vous parlez, reprenez progressivement les éléments les moins évidents de la voix d’autre personne. La clé est ici de le rendre subtil, non évident – de peur que les changements ne tombent à plat ou, plus pire, ressemblent à de la moquerie.

Par exemple, si vous parlez avec quelqu’un avec un accent du sud, faites traîner vos voyelles très légèrement – mais n’exagérez pas. Croyez-le ou pas, cette astuce construit vraiment rapidement le relationnel.

Une note finale

mobile technoJe n’ai probablement pas à dire que les règles ci-dessus s’appliquent aussi aux conversations en face à face. Cependant, les règles ne sont pas tout à fait aussi importantes en personne, quand votre langage du corps et apparence créent tant d’interférences que les choses comme la tonalité de voix peuvent se perdre dans le mélange. Ceci est particulièrement vrai pour les personnes très séduisantes. Quand j’étais célibataire, j’ai souvent été stupéfié de combien une femme qui était fascinante en personne pouvait être ennuyeuse au téléphone.

En fait, si je peux faire une observation non-scientifique, il semble souvent qu’il y ait une proportionnalité inversée entre l’attrait physique et les bonnes compétences au téléphone. C’est presque comme si « les belles personnes » sont devenues dépendantes de leur apparence pour lisser des défauts de caractère qui apparaissent en force quand elles sont au téléphone.

éliminez tout jargon de votre prochaine présentation

Les expressions à la mode, les concepts d’initié et le jargon de chaque industrie n’ont aucune place dans votre présentation.

Chaque domaine a son propre vocabulaire qui est familier aux experts, mais totalement étranger à tous les autres.

À moins que vous ne parliez à un groupe de personnes qui baignent dans ce sujet, il vaut mieux que vous évitiez tout langage fortement technique ou spécifique à une industrie.

grand-mèreVotre présentation passerait-elle « le test grand-mère » : si votre grand-mère ne comprendrait pas ce que vous dites, retravaillez votre message. Utilisez des mots d’utilisation qui résonneront avec les personnes que vous voulez supporter et influencer. S’ils ne peuvent pas suivre vos idées, ils ne risquent pas de les adopter.

Adapté de “Five Presentation Mistakes Everyone Makes” by Nancy Duarte.

le stress dans les projets : la boite à outils du préventeur

Guillaume Pertinant, consultant et formateur, est passionné par les problématiques de l’audit et du management social en entreprise.

J’ai eu la chance de participer à l’une de ses formations il y a déjà plusieurs années et cela m’a permis de mieux comprendre ce qu’est le stress, ses manifestations et nos moyens pour le gérer le plus efficacement possible.

Guillaume nous propose sur son blog « Un ingénieur chez les DRH » une série d’articles de vulgarisation pour aider celles et ceux qui gèrent le capital humain en entreprise à prévenir les conséquences du stress.

Hors, les projets sont souvent mentionnés comme source de stress. Une série de trois articles intitulée « La boite à outils du préventeur » vous sera utile pour commencer à appréhender ce domaine complexe tant dans la vie professionnelle que personnelle.

Voici les liens vers ces articles :

  1. comprendre le stress
  2. repérer le stress
  3. identifier les causes du stress

DCRH LogoTout récemment, Guillaume a produit un logiciel décisionnel RH, DeciRH, pour la Qualité de Vie au Travail et la prévention des risques sociaux-économiques. Il a déjà reçu le prix du développement durable le plus rapide sur 2 ans du pôle de compétitivité mondial SCS début 2013 dans le concours « promotion de l’innovation » !

Écoutez-le nous présenter cette plate-forme logicielle. DéciRH est le premier logiciel décisionnel RH en mode SAAS pour La Qualité de Vie au travail et la Prévention des risques sociaux économiques (absentéisme, pénibilité, RPS, roulement du personnel, etc.).

Merci Guillaume.

quand le management des projets s’améliore, la cohésion s’améliore !

la vision projet SMP2Pour une organisation, les projets internes représentent concrètement les transformations en cours et à appréhender.

D’ailleurs, tout le monde s’accorde à dire que la maturité d’une équipe dirigeante dans le management de ses projets est un facteur de succès ‘moderne’, de la gouvernance d’entreprise.

Dans cette optique d’une gouvernance qui intégrerait les projets comme levier de développement de sa vision, quatre piliers structurent le management par projets.

les 4 piliers du management par projets

L’Appartenance

C’est le fait de créer une identité pour le portefeuille des projets et pour chacun des programmes qui le structure.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? Les projets sont vécus comme des vecteurs visibles et positifs du changement ! Il y a un cap que les projets matérialisent. Il est lisible.

La Congruence

Il s’agit de positionner la notion de valeur au centre de la performance des projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? La recherche commune et permanente de création de valeur est au centre des choix, des revues et des arbitrages en projets. Il y des règles qui encadrent les transformations. Elles sont factuelles.

La Cohérence

C’est l’action de faire vivre les managers et leurs ressources dans deux systèmes qui cohabitent mais qui sont néanmoins concurrents : Opérations et Projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? L’Agilité se développe et un véritable leadership prend place dans l’organisation ‘hiérarchique’. Le travail et la performance en projet est reconnue et valorisée.

La Convergence

Il s’agit de doter l’équipe Dirigeante d’un langage, de pratiques, d’outils communs de gouvernance.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante : Efficacité de gestion. Professionnalisme. Alignement. Il y a une méthode. Elle est partagée.

La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

IQar
Partenaire de DantotsuPM

Les Quatre Catégories De Dette Technique

The Four Grades of Technical Debt

http://madebymany.com/blog/the-four-grades-of-technical-debt par James Higgs

Presque toutes les communications entre les développeurs et collègues non techniques ou clients sont composées d’un jeu de métaphores. Certaines d’entre elles (la métaphore du bâtiment, par exemple) sont activement nuisibles, mais d’autres sont potentiellement très utiles.

L’idée de Dette technique est l’une de celles-ci, mais, comme avec toute métaphore, il est important de comprendre où se trouvent les limites de son applicabilité. Pour que ces métaphores soient utiles, elles doivent être utilisées avec précision.

Il y a une tendance prononcée à s’approprier des termes techniques et ensuite les utiliser de façon inexacte (‘ le système d’exploitation ‘ est la locution du jour), vraisemblablement pour apparaître mieux informé sur la technique, mais, à quelqu’un qui connaît ce que ces choses signifient vraiment, l’effet est de faire apparaître l’utilisateur de cette métaphore comme un baratineur.

Abusé de cette façon, des termes utiles deviennent progressivement dépouillés de leur sens et des remplaçants doivent être trouvés. Je m’inquiète que ceci puisse arriver avec ‘ la dette technique ‘. J’espère que ce billet aidera à clarifier sa signification.

Ward Cunningham
Ward Cunningham

Selon Wikipedia, Dette Technique est « La dette technique est une métaphore du développement logiciel inventée par Ward Cunningham. Il s’inspire du concept existant de dette dans le contexte du financement des entreprises et l’applique au domaine du développement logiciel ». Comme avec la dette financière, ceci est souvent inévitable et les résultats peuvent finalement être paralysants si non correctement identifiés et a traités.

Tous les projets encourent de la dette technique et ce n’est pas une mauvaise chose. Un projet sans dette avance trop précautionneusement et génère certainement des pertes. Dans un projet Lean, tout particulièrement, ce serait une erreur de produire le code sans dette tout le temps. Une approche plus raisonnable serait de tester une hypothèse en l’exécutant aussi rapidement que possible et apprenant de son utilisation dans la vraie vie. C’est seulement si les utilisateurs aiment la nouvelle fonctionnalité que cela a du sens de rembourser la dette.

Paul et moi-même en discutions l’autre jour et j’ai inventé ce que je décris comme quatre ‘catégories’ de dette.

Catégorie Une : dette accumulée au fil du temps en raison de changements de structure

facturesSi vous développez du logiciel de façon raisonnable, vous construirez sur le travail d’autres en utilisant des structures prédéfinies – comme « Ruby on Rails » – qui sont largement comprises et supportées. Une des caractéristiques de telles structures est qu’elles évoluent, parce que la seule alternative serait l’atrophie.

Dans une structure saine, ces changements rendent les choses plus simples, plus sécurisées, plus rapides, plus faciles à maintenir, plus flexibles et plus riches en fonctionnalités. Le compromis est qu’elles n’assurent souvent pas la compatibilité-arrière. Aussi, à moins que votre équipe de développement ne fasse l’effort d’adopter les nouvelles caractéristiques, vous encourrez progressivement de la dette technique. Pourquoi ?

Il est presque inévitable qu’une structure s’améliore au point que vous vouliez adopter les versions plus récentes, même s’il s’agit simplement d’appliquer un patch de sécurité. Si vous ne gardez pas un œil attentif sur ces changements dans les fondations et ne maintenez pas votre code de base relativement à jour, il deviendra de plus en plus difficile d’adopter les versions plus récentes. Peut-être quelqu’un sortira-t-il un nouveau plug-in, ou intégrera un nouveau service social auquel vous tenez. Mais qui va prendre le temps d’écrire le code pour le supporter sur les versions antérieures ?

Cette sorte de dette est la moins destructrice et peut facilement être évitée en adoptant une bonne stratégie de mise à jour. Il ne suffit pourtant pas de simplement mettre à jour la plate-forme sous-jacente. Vous devez aussi prendre le temps de vous assurer que votre système adopte les nouveaux principes de la structure qui a changé pour qu’il puisse tirer le plein avantage des nouvelles fonctionnalités.

Catégorie Deux : les développeurs cherchant à se senti plus à l’aise

developer womanUne des compétences que vous devez acquérir pour être un excellent développeur de logiciels est la capacité de travailler avec du code écrit par quelqu’un d’autre. Quelqu’un peut venir et récrire un système à partir de zéro, mais seulement d’excellents développeurs peuvent vraiment faire un bon travail de maintenance du code de quelqu’un d’autre.

Beaucoup de développeurs n’aiment pas le faire et vous les entendrez souvent dire « Le code de base a trop de dette technique et doit être récrit ». C’est un peu comme dire que les fenêtres dans votre maison sont sales et donc le bâtiment doit être démoli et reconstruit.

Selon mon expérience, au moins 99 % du temps, quand on vous dit que quelque chose doit être récrit à partir de zéro, on vous dit juste que le développeur est trop paresseux pour se donner la peine de comprendre le code de quelqu’un d’autre.

Vous feriez mieux d’ignorer un tel conseil et vous trouver simplement de meilleurs développeurs. Concentrez-vous plutôt sur les trois autres catégories de dette.

La catégorie deux de dette est presque toujours de la dette fantôme.

Catégorie Trois : l’héritage du pragmatisme

ça sent mauvais...La réalité du développement logiciel de manière professionnelle consiste en ce qu’il n’y a jamais assez de temps pour faire un travail parfait. Tôt ou tard, vous devrez vous boucher le nez et implémenter quelque chose d’une façon bien moins qu’idéale afin de terminer dans les délais et le budget.

Comme toute dette raisonnable dans le monde réel, ceci n’est pas toxique. Souvent vous pouvez vous permettre d’accepter un compromis sur la qualité, mais savoir quand est une caractéristique que seuls possèdent les bons développeurs.

Voici la chose clé de la saine dette de catégorie Trois: le coût d’implémenter une fonctionnalité d’une façon sous-optimale est le coût de faire de ceci Deux fois ! Une fois pour terminer dans les délais et une fois à la ré-implémenter de façon plus durable.

Si vous échouez à rembourser la dette dans une période raisonnable, alors vous a fait l’équivalent de mettre votre carte de crédit dans le rouge. Et, tôt ou tard, vous finirez avec de la Catégorie dette numéro Quatre.

Catégorie Quatre : Impossible d’avancer

La Catégorie Quatre est le prêt hypothécaire à haut risque de la dette technique.

leg ironsAccumulez assez de dettes de Catégories Un ou Trois et vous constaterez qu’il devient presque impossible d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à un système existant d’une façon opportune. Vous constaterez probablement aussi que vous avez beaucoup plus de bogues dans votre système qu’il est acceptable et vous dépenserez aussi davantage sur la maintenance opérationnel. Avant cette étape, vos utilisateurs auront probablement commencé à remarquer des erreurs, des failles de sécurité ou des problèmes de performance.

Ces choses sont le coût d’entretien de la dette qui ressemble aux intérêts sur vos achats à crédit et que vous devez encore trouver une façon de rembourser.

Évidemment, ceci est une situation que vous devriez vous efforcer d’éviter, mais elle est trop courante. C’est que les gens oublient de compter le coût de remboursement de la dette qu’ils ont accumulée au fil du temps. On se sent bien quand on ajoute des fonctionnalités, comme on se sent bien quand on va faire du shopping, mais, tout comme avec vos finances domestiques, la discipline est sa propre récompense à long terme. Vous pourrez vous permettre de dépenser plus de votre argent sur de nouvelles fonctionnalités au fil du temps si vous réglez vos dettes de façon raisonnable. Seulement, vous ne pourrez pas le faire immédiatement.

Si vous vous trouvez dans cette situation, il peut être tentant parfois de vous demander si cela vaut la peine de recommencer à partir de zéro, mais c’est une réaction extrême au problème, l’équivalent se déclarer en faillite personnelle. Mieux vaut de créer un plan structuré pour rembourser la dette sur une période de temps raisonnable.

Si méticuleusement géré, le résultat peut être une amélioration générale du système, qui devient moins cher à supporter et améliorer et des utilisateurs plus heureux.

Pour mieux comprendre la dette technique tant côté business que technique, je vous propose de suivre ce webinar en anglais. Steve McConnell y explique en détail les types différents de dette technique, quand les organisations devraient et ne devraient pas les contracter et les bonnes pratiques de management, suivi et remboursement de la dette. Vous gagnerez en perspicacité dans la façon d’utiliser la dette technique stratégiquement et aussi comment garder le personnel technique et business impliqué dans le processus.

le printemps revient! Faisons un peu de nettoyage dans nos processus

Et oui, le mercredi 20 mars marque le début du printemps.

Spring is coming, let’s do some process clean up !

http://www.ginaabudi.com/spring-is-coming-lets-do-some-process-clean-up Par Gina Abudi

faire le ménageTout business devrait régulièrement passer en revue ses processus. Un peu comme nous avons tendance à nous lancer dans le grand nettoyage de printemps à la maison quand cette saison arrive, pourquoi ne pas en profiter cette année pour passer en revue vos processus business ?

Je conseille à mes clients de régulièrement revisiter leurs processus, idéalement deux fois par an, mais au minimum annuellement. Quand les processus sont régulièrement revus et peaufinés, ils augmentent en efficience et en efficacité [ndlt : L’efficience est l’efficacité au moindre coût].

Adoptez ces bonnes pratiques pour passer en revue vos processus :

  • Allez voir les personnes qui font le travail pour leur demander comment la manière dont ils font le travail peut être améliorée. Demandez-leur aussi s’ils ont déjà changé leur façon de faire le travail (souvent les collaborateurs trouvent tous seuls de meilleures approches.)
  • Considérez ces questions :
    • Une nouvelle technologie a-t-elle modifié comment les collaborateurs devraient travailler ?
    • Y a-t-il plus ou moins de ressources pour exécuter la charge de travail ?
    • Certaines des attentes clients ont-elles changé ?
    • Avez-vous fait grossir l’organisation?

Vous pourriez vouloir réaliser ceci par une combinaison d’enquêtes, de réunions de services, en petits groupes et individuelles. Ce simple processus de revue, réalisé à intervalles réguliers, vous permet de trouver des façons d’améliorer comment le travail est fait.

Quand vous trouvez des opportunités d’améliorations, assignez une équipe d’amélioration de processus à cette initiative. Assurez-vous que l’équipe comprend une bonne représentation des diverses fonctions.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

comment écrire de façon claire?

Chaque fois que vous écrivez un courrier électronique, un billet, une proposition, ou un rapport, c’est à vous qu’il appartient de vous assurer,  et non pas au lecteur, que votre point sera compris.

Voici quatre façons d’éviter que vos idées soient mal interprétées :

  1. frustrationPrenez la perspective du lecteur. Captez son attention. Mettez-vous dans ses chaussures pour évaluer votre clarté. Encore mieux, demandez à un collègue de récapituler les points principaux de votre brouillon après une lecture rapide.
  2. Adoptez un langage simple. Efforcez-vous d’utiliser des mots et des phrases courts. Eliminez le gras. Ciblez une moyenne de 20 mots au plus par phrase. A chaque phrase, demandez-vous si vous pourriez l’exprimer plus brièvement.
  3. Montrez, n’énoncez pas. Soyez assez spécifique pour que les lecteurs en tirent leurs propres conclusions (qui corresponde à la vôtre, bien sûr), par opposition à exprimer vos avis sans argumentation en espérant que les gens seront d’accord.
  4. Soignez votre grammaire, ponctuation et orthographe.

Tiré du HBR Guide to Better Business Writing.

Vous n’irez probablement pas jusqu’à faire de vos mémos des poèmes mais si l’envie vous en prenait, regardez cette vidéo. En combinant son humour pince-sans-rire à sa profondeur artistique, Billy Collins partage un projet dans lequel plusieurs de ses poèmes ont été transformés en de délicieux films d’animation en collaboration avec Sundance Channel. Cinq d’entre eux font partie de cet exposé émouvant et merveilleusement divertissant — et ne manquez pas le poème final hilarant!

comment manager les problèmes sur votre projet

Managing Your Project Issues

http://pm-foundations.com/2012/03/20/pm-foundations-managing-your-project-issues/ par Steve Hart

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

Pour moi le plus ennuyeux et parfois le truc le plus perturbateur dans le projet est le management des problèmes. Les problèmes en cours distraient les membres de l’équipe du travail à réaliser et ralentissent souvent la progression nécessaire pour atteindre les jalons du projet. Au pire, davantage de temps peut être passé à parler des problèmes qu’à exécuter le travail de projet. Si le taux d’ouverture des problèmes dépasse celui de leur clôture, le projet peut être écrasé sous ces problèmes. Les projets sont paralysés par des problèmes projet quand les membres de l’équipe ne peuvent plus compléter leurs tâches et livrables parce qu’ils attendent la résolution de certains problèmes projet.

L’accumulation significative de  problèmes est généralement due à un manque de focus ou d’urgence de l’équipe projet à fermer les problèmes ouverts. Dans certaines cas, l’équipe peut ne pas avoir l’autorité pour prendre les actions ou les décisions requises pour clore des questions. Dans le cas, les problèmes qui restent ouverts créent des « bagages » de plus en plus lourds à trimbaler pour l’équipe et créent finalement des blocages ou des risques pour le projet.

J’espère que ce billet vous fera réfléchir à comment percevoir quand les problèmes commencent à avoir un impact négatif sur votre projet et ce que vous pouvez faire pour les ramener sous contrôle. Les problèmes ne sont pas une mauvaise chose, tant que vous pouvez les manager et non l’inverse.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

Comment les problèmes écrasent-ils les projets ?

Voici certains des indicateurs usuels que les problèmes pourraient commencer à écraser votre projet, ou au minimum en empêcher la progression.

  • surcharge de problèmesTrop – L’indication évidente de malaise est le nombre de problèmes en cours (ouverts), particulièrement si un nombre important est tagué « haute priorité ». Quand il y a tant de problèmes que vous ne savez plus par où commencer pour les tenir sous contrôle, vous en avez probablement trop. Quand le nombre de problèmes devient significatif, vous commencez à voir que des processus comme « le triage » doivent être introduits pour identifier ceux qui « importent vraiment ».
  • Ils passent de mains en mains – Certaines équipes projet ne semblent pas fermer les problèmes. Elles les réassignent seulement à quelqu’un qui doit mener une autre réunion pour discuter du problème. Une bonne façon d’identifier l’incapacité à fermer efficacement les problèmes est de regarder l’historique associé à ceux-ci. Quand les problèmes appartiennent à de multiples personnes et deviennent la source de multiples réunions, l’équipe ne se concentre probablement pas sur les bonnes actions nécessaires pour clore le sujet.
  • boomerangIls continuent à revenir – Un des aspects les plus ennuyeux du management des problèmes est quand des problèmes fermés sont ré-ouverts. Cela se produit si toutes les bonnes personnes n’ont pas été impliquées, ou les actions correctes n’ont pas été prises pour fermer le problème original. Quand cela arrive plusieurs fois sur un projet, je ne suis plus certain de si je suis davantage énervé par la personne qui ré-ouvre le problème, ou par la personne qui ne l’a pas fermé correctement en premier lieu.
  • Ils surgissent de nulle part – Souvent, un problème est soulevé qui fait vous vous demander, « je me demande pourquoi ceci n’a pas été remonté auparavant ? ». Plus un problème potentiel est identifié tôt dans le cycle de vie de projet, plus facile et moins coûteux ce sera de le résoudre. Donc, plus les problèmes sont identifiés tard dans le projet, plus la résolution de problème devient perturbatrice. En tant que chef de projet, vous devez trouver le bon équilibre entre manager agressivement la résolution de problème et encourager les membres de l’équipe à les identifier. La dernière chose que vous voulez est de faire en sorte que des membres de l’équipe gardent pour eux des problèmes parce qu’ils pensent que ce sera vu comme « une mauvaise chose » de remonter un nouveau problème.

6 Astuces pour manager vos problèmes de projet

expérience personnelle de gestion des problèmes1. Capture – Ma première astuce est assez évidente. Assurez-vous que les problèmes soient bien capturés dès qu’ils sont identifiés. Cela signifie que des processus et outils doivent être établis en début de projet de permettre l’identification et le suivi des problèmes. De plus, il est important pour le chef de projet de créer un environnement où les personnes se sentent « confiantes » de soulever une question épineuse. Cela dit, j’encourage vraiment les membres de l’équipe à penser aux façons de résoudre le problème quand ils le remonte. Le vieil adage « si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites partie du problème » décrit parfois certains membres de l’équipe.

2. Responsabilité – À mon avis l’élément le plus important pour efficacement manager les problèmes est d’avoir une unique personne qui se sente vraiment responsable de résoudre le problème. La meilleure allocation des problèmes est aux personnes qui ont quelque chose « en jeu » dans le résultat de la résolution du problème. Le problème devrait avoir un impact sur le composant ou le livrable du projet dont elles sont responsables.

action3. Action – Quand les membres de l’équipe fournissent des mises à jour sur des problèmes, le focus devrait être sur quelles actions ont été identifiées pour clore le problème. Je ne considère pas nécessairement un « nous avons prévu une réunion pour discuter de ce problème » comme étant une étape suivante très efficace. Une action plus appropriée est de se concentrer sur quelles décisions doivent être prises, analyse effectuée, ou prérequis définis pour déterminer comment progresser et résoudre le problème.

4. Mesure – Comme c’est le cas dans la plupart des processus de management de projet, il est important d’avoir mis en place une métrique appropriée pour manager les problèmes. Pour établir un fort niveau de focus et le sentiment d’urgence, je préfère mesurer et communiquer les problèmes prioritaires triés sous forme de nombres absolus (numéro 1, 2, 3…). Une métrique comme le nombre absolu et l’âge moyen est efficacement utilisée dans une analyse des tendances. De plus, il est important de suivre l’impact total des problèmes sur le projet. Cette métrique peut être suivie dans le processus de contrôle du changement.

fini5. Clôture – Assurez-vous que le processus de management de problème inclut une étape pour valider que le problème est bien fermé. Cette étape peut être aussi simple qu’une revue rapide des problèmes récemment fermés à vos réunions d’équipe principale. Il est important que les membres de l’équipe reconnaissent que les actions appropriées ont été prises pour résoudre le problème de façon permanente.

6. Temps mort – Si un problème, un groupe de problèmes, ou les problèmes dans leur ensemble écrasent vraiment votre projet, il est parfois approprié de l’accepter et de demander un temps mort. Cela se produit quand les problèmes font manquer au projet des jalons significatifs et que des actions correctives ne sont pas en place pour en formaliser l’impact et remettre le projet « en piste ». Pendant ce temps mort, l’effort devrait être placé sur la résolution des problèmes à fort impact, la réduction du nombre total de problèmes, la formalisation de l’impact des problèmes et repositionnement des lignes  de base du plan de projet. Je recommande aussi un processus rapide de  leçons apprises pour identifier la source des problèmes et les ajustements requis pour empêcher que l’équipe projet ne se retrouve au même point dans une phase future du projet.

en cette St Valentin comme au bureau, soyez entendu !

Be Heard

http://svprojectmanagement.com/be-heard

Par Lisa DiTullio Le 17 février 2012

Selon Marshall Goldsmith, expert en leadership et auteur et à succès, « 80 pour cent de notre succès à apprendre d’autres personnes est basé sur à quel point nous écoutons bien« . Nous savons que c’est la « bonne » chose à faire, cependant nous sommes continuellement mis au défi pour bien le faire. Qu’est-ce qui nous empêche d’écouter ?

distraitTrop de distractions.

Il est difficile de rester concentré sur ce que quelqu’un d’autre dit quand il y a des conversations en parallèle, une mauvaise qualité de ligne et le bourdonnement de gadgets électroniques, ou du multitâche effréné. Assurez-vous de poser les règles du jeu pour vos équipes afin de créer l’environnement le plus productif possible. En engageant avec des membres distants de l’équipe, assurez-vous que chacun connaît les détails pour la conférence téléphonique et que faire si l’appel est inopinément déconnecté. Évitez de mettre votre téléphone en attente pendant la téléconférence, tout particulièrement si vous appelez d’un téléphone qui jouera une musique de mise en attente.

Trop de suppositions.

questions réponsesSouvent, nous faisons l’erreur de supposer qu’une situation est la même qu’une autre, quand elle peut être très différente. Nous avons tous le potentiel de faire des suppositions sur ce que d’autres nous disent. Pour éviter de faire des suppositions, écoutez aussi objectivement que possible. Il y a deux compétences essentielles qui nous aideront à identifier des suppositions et les manager. La première est de répéter aux personnes ce que nous croyons qu’elles nous ont dit, en utilisant nos propres mots. Cela permet à l’autre personne de corriger immédiatement tout malentendu. La deuxième chose que nous pouvons faire pour vérifier notre compréhension des informations est de poser des questions ouvertes. Les questions qui débutent par « quand », « qui », « que » et « comment » sont particulièrement utiles pour réunir des faits.

Prévoir notre réponse.

cogs & gearsSi nous commençons à formuler notre réponse pendant que quelqu’un d’autre parle, nous avons cessé d’écouter. Un excellent exercice pour souligner l’importance d’une totale écoute est : assemblez les participants deux par deux et demandez à chaque paire de se tenir debout face à face. Identifiez qui commencera la conversation. La personne commence par une phrase simple. L’autre participant répond à cette phrase en commençant avec un mot qui commence par la dernière lettre de la phrase de l’autre personne. Faites continuer la conversation entre les participants en utilisant la même procédure pendant environ 3 minutes. L’écoute active est un must !

Donnez à chaque personne qui parle votre pleine et entière  attention. Cela signifie non seulement s’écouter mutuellement, mais aussi démontrer votre écoute par des signaux verbaux et non-verbaux. Parfois écouter calmement est la meilleure façon d’être entendu.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

pourquoi dormir au travail (et ailleurs) peut aider votre carrière

Why Sleeping at Work Can Help Your Career

http://workawesome.com/office-life/sleeping-at-work par Juliana Weiss-Roessler

dormirJusqu’à maintenant, c’est quelque chose que vous faites en secret. Au lieu de partir déjeuner avec tous les autres, vous verrouillerez la porte de votre bureau, éteignez la lumière et vous endormez au travail. Ou vous allez jusqu’à votre voiture et faites de votre mieux pour vous pelotonner et vous assoupir sans que quiconque le remarque.

Après tout, vous êtes un adulte et nous ne sommes pas supposés avoir besoin de petits sommes pendant la journée. Sauf que de plus en plus de recherches montrent non seulement que nous le faisons, mais aussi que quand nous prenons ces petites siestes énergisantes, nous sommes en réalité de meilleurs collaborateurs, bien plus productifs. Arrêtez donc de cacher vos tendances à sommeiller et embrassez-les.

Beaucoup de sociétés font déjà ceci en désignant des pièces de repos et proposant même des masques de nuit pour des collaborateurs. Adhérez à la révolution du petit somme et vous pourriez simplement accélérer votre carrière.

Comment ?

Il améliore votre mémoire.

Les experts d’études sur le sommeil ont constaté que les petits sommes semblent « consolider l’apprentissage » pour que nous trouvions plus facile de nous rappeler des choses. La prochaine fois que vous avez une grosse présentation, envisagez de faire un petit somme rapide après l’avoir revue pour la dernière fois.

dormir au travailIl vous met de meilleure humeur.

Beaucoup trop d’entre nous n’obtiennent pas assez de sommeil la nuit, mais même un petit somme de simplement 30 minutes peut aider à se débarrasser de cette humeur changeante qui pourrait vous faire rabrouer un client ou un collègue.

Il rend la mémorisation visuelle plus facile.

Les chercheurs ont longtemps constaté que nous empirons sur des tests de mémorisation visuelle au fil de la journée. Après un somme, cependant, cette détérioration non seulement disparaît, mais la performance peut en réalité s’améliorer par rapport à ce qu’elle était juste avant le petit somme.

Il augmente votre énergie.

Vous vous réveillez de petits sommes en vous sentant régénérés et revigorés, ce qui peut remettre un coup de collier dans notre job et faire que ces boîtes que vous devez décharger ou ces que vous devez envoyer soit réalisé plus rapidement, même en incluant le temps du petit somme.

Il vous rend plus d’alerte.

Quand nous sommes fatigués, nous allons beaucoup plus probablement manquer des choses et faire généralement plus d’erreurs. Un petit somme rapide recharge votre cerveau pour que ce soit beaucoup plus facile pour vous de remarquer ce qui se passe autour de vous et de prendre de bonnes décisions.

énergieIl aide dans la résolution de problème.

Vous savez qui a sommeillé ? Einstein et Edison. Il y a beaucoup de recherches pour montrer que juste parce que nous sommeillons, cela ne signifie pas que notre intelligence arrête de travailler sur un problème. En fait, c’est tout à fait le contraire. Sans nos pensées conscientes qui entravent le chemin, notre intelligence « débarrassée du désordre » se concentre ce qui nous cause des problèmes, inventant souvent des solutions créatives qu’il pourrait nous avoir pris bien plus de temps à réaliser en restant éveillés.

Il vous conserve en bonne santé.

Un des plus grands coûts pour les employeurs, tant en primes d’assurance qu’en productivité perdue, est la mauvaise santé de leurs collaborateurs. Le sommeil aide nos organisme à se  renouveler et renforce même nos systèmes immunitaires, cz qui signifie moins de jours de maladie et moins de temps passé chez le toubib.

Il améliore votre énergie.

Cela ne devrait pas être une surprise que si nous sommes plus fatigués notre énergie baisse. Ceci est particulièrement désastreux si vous travaillez dans une profession où ces compétences sont primordiales, comme dans le bâtiment, ou pilote ou conducteur d’autobus. Mais quand on a dit aux pilotes sur des vols trans-Pacifique de sommeiller pendant 40 minutes pour une étude, cela a démontré une amélioration de 34 pour cent de leur performance.

Avec tous ces avantages vous permettant d’améliorer votre performance au travail, vous ferez tourner la chance en votre faveur au prochain bonus ou si le patron cherche quelqu’un à promouvoir.

Qui aurait pensé que dormir au travail pouvait être si utile ? Arianna Huffington !

Dans ce bref discours, Arianna Huffington partage une petite idée qui peut en éveiller de bien plus grandes : le pouvoir d’une bonne nuit de sommeil. Au lieu de nous vanter de notre manque de sommeil, elle nous incite à fermer les yeux pour mieux voir les enjeux. Nous pouvons dormir de tout notre soûl pour accroître notre productivité et notre bonheur — et prendre de meilleures décisions.

ne laissez plus personne vous micromanager

Stop Being Micromanaged

http://hbr.org/tip?date=112211

Avoir d’un patron qui vérifie en détail votre travail ou vous dit précisément comment faire des choses est irritant.

Si vous avez un manager excessivement dans le contrôle, essayez ces trois choses :

  1. micromanagerNe vous battez pas avec. Ne vous répandez pas en reproches contre ce comportement. Cela causera seulement que votre manager se méfiera de vous et deviendra encore plus impliqué.
  2. Comprenez-en la cause. Votre patron est sous une intense pression ? Il n’a pas les bonnes compétences pour le travail ? Connaissez ce qui soucie votre patron et essayez d’apaiser ses préoccupations.
  3. Gardez votre patron dans la boucle. Les micro-managers sont souvent motivés par  l’anxiété. Gardez pro-activement votre manager informé de vos progrès. Augmentez progressivement le niveau de confiance. Prévoyez des points réguliers ou envoyez les courriers électroniques non sollicités qui l’aident à faire partie du processus.

Adapté de « Stop Being Micromanaged » par Amy Gallo

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

la gestion des changements sur le blog du management de projet: DantotsuPM

Voici quelques billets postés sur DantotsuPM sur ce sujet qui est souvent au cœur des problématiques de dérives de coûts et de délais : la Gestion des changements

  1. établir la référence de base du plan projet est le commencement pour établir des métriques de projet 

  2. conseils utiles pour manager les changements de contenu de projet 

  3. comment empêcher que la dérive de contenu n’emporte votre projet 

  4. manager la dérive de contenu de projet 

  5. prioritizing agile project requirements 

  6. cadrage projet avec Jean Baptiste Jourdant de CSP Formations

florilèges d’astuces pour gagner des PDUs

Rappel sur les billets publiés sur « Comment gagner des PDUs »

voici qq liens qui devraient vous être utiles pour renouveler votre re-certification.

1. PDUs gratuits / free pdus

PMGS Formations en Management de Projet
Partenaire de DantotsuPM

2. revendiquez des PDUs pour votre travail usuel de chef de projet

3. comment gagner des PDUs avec les nouvelles catégories établies par le PMI

4. puis-je gagner des PDUs en écrivant des articles sur le management de projet

5. gagner des PDUs est chose facile

6. comment obtenir vos 60 PDUs pour la re-certification pmp

la rhétorique n’est pas une mauvaise chose ou les 16 dispositifs rhétoriques régulièrement utilisés par Steve Jobs

Rhetoric isn’t a bad thing—16 Rhetorical Devices Regularly Used by Steve Jobs

http://blog.duarte.com/2011/03/rhetoric-isn%E2%80%99t-a-bad-thing%E2%80%9416-rhetorical-devices-regularly-used-by-steve-jobs/ par Nancy Duarte

CBR001356Le mot « rhétorique » obtient une mauvaise presse comme une forme de manipulation par l’éloquence; je le vois comme un outil de communication. Quand bien utilisé, il peut déplacer des montagnes. Très répandu en politique mais peu dans le business, jetons un coup d’œil à certains outils rhétoriques que Mr. Jobs a utilisé dans sa présentation de lancement de l’iPhone en 2007. Tout simplement brillant.

Anaphore (signifie porter en haut ou en arrière) : la répétition d’un mot, d’une expression au début de chaque clause.

“As you know, we’ve got the iPod, best music player in the world. We’ve got the iPod Nanos, brand new models, colors are back. We’ve got the amazing new iPod Shuffle.”
—Steve Jobs

Epiphora: La répétition d’un mot ou d’une expression à la fin de chaque clause.

“Well, these are their home screens. And again, as you recall, this is the iPhone’s home screen. This is what their contacts look like. This is what iPhone’s contacts look like.”

Symploke: La combinaison d’un ou plusieurs anaphore(s) avec un ou plusieurs Epiphora(s).

In 1984, we introduced the Macintosh, it didn’t just changeApple, it changed thewhole computer industry. In 2001, we introduced the first iPods, and…it didn’t just change the way we all listen to music, It changed the entire music industry.”*

*With parallelism and germinatio

Germinatio: La répétition d’un mot ou d’un groupe de mot dans une phrase.

“That’s 58 songs everysecond of every minute of every hour of every day.”

“And so I’ve got voice mail how I wanna listen to it, when I wanna listen to it, in any order I wanna listen to it with visual voice mail.”

Anadiplosis: La répétition du dernier mot d’une phrase qui est aussi le premier mot de la phrase suivante.

“And they garnered two percent market share. Two percent market share. iPod had 62 percent market share, and the rest had 36.”

 Asyndeton: Séquence de mots ou d’expressions semblables sans l’utilisation de conjonctions.

“We’ve got movies, TV shows, music, podcasts, photos.”

 Polysyndeton: Répétition de conjonctions dans une série coordonnée de mots, phrases, ou expressions.

“It’s got everything from Cocoa and the graphics and it’s got core animation built in and it’s got the audio and video that OSX is famous for.”

 Interrogatio: Une question rhétorique dans laquelle la réponse est évidente en soi.

 » N’est-ce pas incroyable ? »
« Voulez-vous le voir à nouveau ? »
« Assez cool, non ? »

Exclamatio: Une exclamation qui exprime l’affection émotionnelle de l’orateur.

“I just take my unit here, and I turn it landscape mode, oh, look what happens! I’m in cover flow.”

“Wha, whoa, what is this?”

Aporia: Une feinte déclaration de doute par l’orateur et une question à l’auditoire sur comment il devrait agir.

« Maintenant, comment sont allons-nous communiquer ceci ? Nous ne voulons pas trimballer une souris, n’est-ce pas ? Qu’allons-nous faire ? « 

Hyperbole: Une exagération des caractéristiques d’un objet ou d’une circonstance.

“Best version of Google Maps on the planet, widgets, and all with Edge and Wi-Fi networking.”

Comparaison: Une comparaison explicite entre deux choses, utilisant « comme ».

« Cela fonctionne comme par magie. »

Antitheton: L’opposition de deux faits de contenus contrastés.

“The kind of things you would find on a typical phone, but in a very untypical way now.”

 Métaphore: Une comparaison faite en se référant à une chose en en mentionnant une autre.

“A huge heart transplant to Intel microprocessors.”

 Apogée: L’augmentation d’une expression faible à une expression plus forte. Ainsi, une séquence de mots est arrangée dans l’ordre croissant.

“First was the mouse. The second was the click wheel. And now, we’re gonna bring multi-touch to the market.”

 Personnification: L’attribution de propriétés humaines aux choses ou animaux.

It already knows how to power manage….and if there’s a new message it will tell me.”

Slogans

Mr. Jobs avait aussi des expressions spécifiques qu’il voulait répéter à plusieurs reprises. Selon Carmine Gallo, c’était tout à fait intentionnel puisque « réinventer le téléphone » était dans le communiqué de presse qu’Apple a envoyé avant la présentation publique.

« Aujourd’hui, Apple va Réinventer le téléphoneEt voici cela. « 

« Ainsi, nous allons Réinventer le téléphone. « 

« Nous voulons Réinventer le téléphone. « 

« …vous serez d’accord, Nous avons Réinventé le téléphone. « 

« Aujourd’hui Apple Réinvente le téléphone. « 

7 avantages secrets de l’orateur qui sourit

7 secret advantages of the speaker who smiles

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/ Denise Graveline

Cet orateur là-bas qui sourit … connaîtrait-il un secret ? Oui, sept secrets : les avantages secrets du speaker qui sourit. Ron Gutman a récapitulé de nombreuses recherches sur les bénéfices de sourire dans cette présentation TED :

 Et je l’ai passée en revue pour partager avec vous les points les plus pertinents pour des orateurs, avec quelques astuces souriantes que je partage avec mes étudiants. Le speaker qui sourit :

  1. smile, sourireSe sent mieux. Quand vous étirez vos muscles dans un sourire, votre visage envoie un retour d’information au cerveau qui modifie comment votre cerveau traite le contenu émotionnel. Le résultat final : Vous vous sentez mieux quand vous souriez. Certaines recherches suggèrent même que sourire génère un sentiment de bien-être dans votre cerveau que le chocolat (vous pourriez vouloir tester ceci à la maison).
  2. Ne semble pas sinistre ou ennuyé : Quand votre visage est au repos, votre physiologie œuvre contre vous, puisque la plupart des bouches des personnes forment soit une ligne plate ou légèrement courbée vers le bas. Même un petit sourire neutralisera cette apparence. (Pour vous en convaincre, observez les personnes à la télévision qui ne pensent pas que la caméra est posée sur elles et vous verrez ces lignes de la bouche plates ou courbées vers le bas).
  3. Peut cacher ce qu’elle pense : un sourire bénin est un excellent et sûr masque à porter, particulièrement quand vous parlez d’une négociation délicate. Que pense-t-il ? Se demanderont-ils. Faites comme Mona Lisa pour empêcher votre visage de trahir vos sentiments si vous êtes fâchés, nerveux ou ne vous sentez pas si confiant. Le sourire est le meilleur truc que je connaisse pour « faire comme si ».
  4. Plus intéressant et impressionnant à observer : Comment l’auditoire vous perçoit forme une grande partie de votre succès quand vous parlez en public. Quelques études montrent une augmentation avantageuse de la perception du speaker qui sourit – spécifiquement, le sourire vous fait paraître courtois, sympathique et compétent.
  5. sourireSera mieux sur des photos ou sur la vidéo : si vous avez jamais tressailli quand vous avez vu une vidéo ou des photos de vous pendant une intervention parce que vous semblez sinistre ou fâché, embarrassé ou triste, souriez tout simplement. Il est particulièrement bon de garder le sourire quand vous écoutez (pendant la partie questions-réponses de votre présentation). Faites-en votre expression par défaut quand vous êtes « au repos ».
  6. Obtiendra le retour d’information plus positif de l’auditoire, parce que la recherche montre « il est difficile pour nous de froncer les sourcils quand on regarde quelqu’un qui sourit. » Le sourire est « incroyablement contagieux » dit Gutman.
  7. Se sent moins stressé en parlant : le sourire réduit votre tension, augmente l’endorphine qui améliore l’humeur et réduit les hormones qui augmentent votre stress, comme le cortisol, l’adrénaline et la dopamine. J’entraîne des orateurs à commencer à sourire 10 minutes avant leur speech juste pour cette raison.

Vous pouvez aussi commander son livre Smile: The Astonishing Powers of a Simple Act.

Ne souriez-vous pas déjà ?

construire un relationnel est primordial pour les chefs de projet

Building Rapport with FROGS

http://managementpocketbooks.wordpress.com/2012/07/17/building-rapport-with-frogs/

Qu’est-ce qu’un relationnel ?

rencontresLe relationnel est une relation harmonieuse dans laquelle deux personnes communiquent facilement et efficacement. Construire un relationnel est une compétence de valeur pour quelqu’un qui veut mieux communiquer et influencer les personnes.

Techniques Familières

Il y a bien des choses que vous pouvez faire pour renforcer le relationnel pendant une conversation et la plupart d’entre elles reflètent des choses qui arriveront naturellement de toute façon. Le mimétisme et répondre aux rythmes des propos par des signes de tête  approbateurs et de petits mouvements peuvent être aussi subtils que puissants. Ceux-ci favorisent souvent le focus de la formation aux soft skills.

D’autres, des techniques plus faciles sont souvent oubliées ou minimisées, comme de reprendre les mots clés et répéter des expressions, et montrer que vous êtes d’accord avec ce que vous entendez et approuvez ce qui est dit : les gens aiment être réaffirmés et soutenus !

Revenons à l’essentiel

Mais une des façons les plus simples et les meilleures de construire rapidement un relationnel et d’établir ou renforcer un intérêt ou une expérience communs avec quelqu’un. Ce blabla conversationnel simple est ce que nous faisons souvent naturellement quand nous rencontrons une nouvelle personne pour la première fois : nous posons des questions simples espérant trouver quelque chose que nous ayons dans commun.

  • ‘ Oh, vous venez de Rotterdam. Je connais Rotterdam. ‘
  • ‘ Oh, vous avez travaillé pour ABC Inc – J’ai fait du business avec eux. ‘
  • ‘ Vraiment, vous êtes un fan de Sumo ? Moi aussi. ‘

Le point commun est la base la plus facile pour le relationnel.

Les 5 sources principales de relations

[…]

Il existe au moins cinq sources de relations avec quelqu’un – et donc cinq sujets de conversation que nous pouvons utiliser pour commencer une rencontre et construire ainsi le relationnel.

  1. Amis : Qui connaissons-nous en commun ? Demandez des nouvelles des amis communs. Intéressez-vous à leurs amis.  LinkedIn vous donne un point d’entrée possible pour recherches ce sujet.
  2. Relations : Vous pourriez interpréter ceci comme la famille, si vous les connaissez assez bien, ou comme des relations d’affaires sinon.
  3. Organisations : Organisations actuelles ou passées avec lesquelles ils sont connectés que soit dans un contexte tant formel qu’informel.  Pensez aux employeurs, aux organisations professionnelles. Les organisations politiques et religieuses doivent être approchées avec prudence.
  4. LisbonneLieux : Les emplacements géographiques sont un ancrage important pour beaucoup d’entre nous, ainsi quand nous partageons des connexions avec des villes, des villages ou des pays, cela peut créer un fort rapprochement. Souvent il y a des allégeances et des expériences qui vont avec et peuvent aussi renforcer le rapport.
  5. Activités Sociales : … ou, pour quelques personnes, simplement le sport .Mais il est bien meilleur de penser aussi largement que possible aux connexions sociales, dans des groupes de volontaires et autres intérêts. Ceux-ci sont souvent les choses que les gens veulent faire volontairement, donc elles doivent nécessairement être importantes pour eux. Les questionner sur celles-ci et s’y intéresser est donc un signal fort de sympathie et de respect.