le « pacte de responsabilité » des chefs de projets serait-il une combinaison d’éthique et de RACI ?

Alors que l’on nous rebat les oreilles avec le « pacte de responsabilité » entre état et patrons, je pense que les chefs de projet comme d’autres professionnels  ont depuis bien longtemps un pacte de responsabilité bien établi.

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Et, il me semble pour les PMs avoir 2 composantes principales: Le « code de déontologie » et la matrice des Rôles et Responsabilités (RACI).

Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
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En effet, le code de déontologie et de conduite professionnel, celui que je connais bien vient du PMI (Learn more and read the Code), décrit les attentes que nous entretenons pour nous et nos collègues praticiens dans l’arène globale du management de projet. Il présente les idéaux auxquels nous aspirons ainsi que les comportements que nous nous devons d’adopter dans nos rôles de professionnels et de volontaires. Il propose même une Structure de Prise de Décision Éthique avec les étapes qui peuvent être utilisées pour guider un professionnel du management de projet confronté à un dilemme éthique au travers d’un processus de prise de décision.

Relisez: le Code de déontologie et de conduite professionnelle et la Structure de Prise de Décision Éthique du PMI

D’autre part, la Matrice d’Affectation des Responsabilités (Responsibity Assignment Matrix : RAM), aussi connue comme la grille RACI (Responsabilité-Autorité-Consulté-Informé), décrit les rôles divers des participants dans l’achèvement de tâches ou produits pour un projet ou une procédure. Elle est particulièrement utile pour clarifier les rôles et responsabilités dans les projets et processus transverses aux organisations.

confianceL’une des manières de l’utiliser qui n’est pas décrite explicitement dans le PMBoK mais qui fonctionne bien pour moi consiste à partir des livrables des organisations en présence. Il est facile avec le RACI de réaliser un tableau partagé de « qui fait quoi ». En effet, les livrables sont très concrets, exacts et beaucoup plus précis que les descriptifs des rôles et responsabilités des organisations. Ceux-ci, pour être honnête, donnent souvent une image de ce que l’on voudrait qu’ils soient idéalement plutôt que la réalité. Pour chaque livrable, il est relativement aisé de tomber d’accord sur qui le produit, avec qui, en le communiquant à qui et qui en porte ultimement la responsabilité car le livrable est concret, palpable.

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aussi connue comme la grille RACI (Responsabilité-Autorité-Consulté-Informé), décrit les rôles divers des participants dans l’achèvement de tâches ou produits pour un projet ou une procédure. Il est particulièrement utile pour clarifier les rôles et responsabilités dans les projets et processus transverses aux organisations.

6 éléments à inclure dans votre Charte Projet

6 Things to Include in Your Project Charter

La Charte Projet est le début officiel du projet. Elle vous autorise formellement vous et votre équipe à commencer le travail sur les tâches requises, donc c’est un document vraiment important. Sans charte, vous n’avez pas le mandat de faire faire des choses, donc, dans un monde idéal, vous devriez insister pour que la charte soit préparée et approuvée avant que vous ne vous engagiez vous ou quelqu’un d’autre à faire n’importe quel travail.

Idéalement, si vous allez être le chef de projet sur ce Projet, vous devriez être assigné au moment où la charte est écrite pour pouvoir l’influencer. Dans les faits, on vous demandera probablement d’écrire tout cela pour le compte de la personne initiant le projet. Alors, si on vous demande d’assembler une charte de projet, qu’est-ce qui devrait y entrer ?

Commençons par cette vidéo de Jennifer Whitt

Voici six choses critiques à inclure dans votre charte.

1. Déclaration des besoins fonctionnels

D’abord, votre Charte projet a besoin d’une déclaration des besoins fonctionnels. Autrement dit, pourquoi faites-vous ce projet ? Ceci peut prendre la forme d’une description à un haut niveau du projet et du problème que le projet essaie d’adresser. Cela pourrait inclure un retour d’information de clients, un peu de statistiques ou autres résumés qui expliquent le pourquoi des besoins fonctionnels de ce projet. On pourrait aussi parler des livrables du projet, le produit ou le service qu’il produira, et pourquoi ceux-ci sont importants pour la société.

Ne faites pas trop long. On espère que le raisonnement qui amène à faire le projet est très clair, donc vous devriez pouvoir faire comprendre vos points et expliquer pourquoi le Projet Est important en moins d’une page. Si cela demande plus, vous devriez vous demander pourquoi il est si difficile d’expliquer en quoi cela vaut la peine d’avancer sur ce projet !

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2. Besoins du Projet

À ce point vous ne pourriez pas avoir la spécification complète des besoins, mais vous pouvez au moins exposer les besoins principaux pour le projet. Ceux-ci devraient couvrir les besoins de divers groupes de parties prenantes: les clients externes (utilisateurs finaux) et vos clients internes (comme votre sponsor de projet) peuvent attendre quelque chose de différent du projet.

Une façon d’exposer les besoins est selon qu’ils soient critiques, voulus ou souhaitables. Les besoins sont des choses qui doivent absolument être livrées, les besoins critiques sans lesquels on considérera le projet comme un échec. Les besoins voulus sont des choses que les clients du Projet voudraient avoir, mais ne sont pas impérativement essentiels. Les souhaitables seraient agréable à avoir et sont ces articles qui sont sur « la liste au père Noël » : Si nous avions tout le temps et l’argent du monde, ils seraient très appréciés à la livraison mais tout le monde sait qu’il y a peu de chance de les avoir.

3. Chef de projet assigné

managerCeci est une brève section exposant qui est assigné comme chef de projet. Cela va probablement être vous, donc mettez-y votre nom. Cette section devrait aussi couvrir le niveau d’autorité que vous avez. Ceci pourrait inclure la capacité à engager des dépenses jusqu’à un certain budget, la capacité d’assembler une équipe et autres responsabilités ou autorité qui viennent avec le travail.

Si vous ne savez pas exactement ce dont vous allez être responsables, copiez la Charte projet d’un autre projet et copiez-la ! Si vous écrivez cette section, donnez-vous autant de responsabilités que vous vous sentez à l’aise et laissez le sponsor de projet vous dire si vous avez dépassé les limites lorsqu’il passe le document en revue.

4. Jalons de Projet

La charte de projet devrait inclure un échéancier sommaire. À ce point vous n’avez probablement pas fait beaucoup de planification. Vous pourriez même ne pas encore avoir une équipe projet complète, donc vous pouvez à peine avoir demandé leur apport sur les tâches requises ou combien de temps tout cela prendra. Ajoutez un grand avertissement à l’échéancier des jalons principaux si c’est le cas, déclarant qu’une revue appropriée de l’échéancier aura lieu plus tard et que ces dates peuvent changer.

L’échéancier des jalons majeurs est particulièrement important si vous travaillez avec certaines dates fixes, comme un gel de code de fin d’année, un produit qui doit être lancé à une certaine date ou une disposition réglementaire ou légale qui exige que vous soyez conforme à quelque chose avant une date fixe. Ces dates ne bougeront pas, donc cela vaut certainement la peine de les noter pour les prendre en compte. D’autres dates seront en grande partie des ambitions, mais il est bon d’avoir une idée de quand votre sponsor s’attend à ce que le travail soit achevé. Une façon facile de compléter cette section est d’inclure une copie d’écran de votre outil de management de projet.

5. Assomptions de projet

estimatingÀ cette première étape dans le projet, vous devrez faire quelques suppositions. Celles-ci sont des choses que vous assumez pour être vraies. Vous les vérifierez plus tard. Un exemple serait que vous aurez l’accès à toutes les ressources dont vous avez besoin. Les assomptions tombent dans trois catégories principales : des suppositions organisationnelles, environnementales et externes, mais vous verrez aussi des façons différentes de les catégoriser et vous pourrez utiliser celles qui fonctionnent le mieux pour vous.

Des suppositions organisationnelles sont liées à comment fonctionne la société, par exemple, quoi que ce soit que vous commandez peut être fourni sous 30 jours. Si cette supposition n’est pas vraie, elle affectera votre prévisionnel de projet quand vous prévoirez d’avoir tout votre kit livré dans 30 jours après commande.

Des suppositions environnementales sont liées à l’environnement dans lequel vous opérez comme le niveau d’autorité et de tolérance qui vous ai donné comme chef de projet.

Des suppositions externes touchent aux choses à l’extérieur de la société, comme des conditions du marché et les normes de l’industrie qui doivent être suivies. Une supposition pourrait être qu’elles ne changeront pas pendant le cycle de vie du projet. Si elles changent vraiment, vous devrez repenser le but et les objectifs du projet.

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6. Parties prenantes du projet

Finalement, vous devriez vous assurer votre charte inclut une liste des parties prenantes principales et leurs rôles. Ceci est important car ceci confirme leurs rôles et responsabilités sur le projet. Incluez aussi votre sponsor de projet dans la liste et notez lesquelles de ces personnes font partie de votre comité de projet ou autre forum de gouvernance. Vous pourriez aussi noter comment elles seront impliquées : prendront-elles des décisions ou agiront-elles seulement juste à titre consultatif ? Seront-elles responsables de fournir des ressources ou seront-elles les destinataires des produits livrés ? Cette section s’assure que tout le monde sait qui est responsable de quoi.

La charte projet est un début essentiel à un projet. Vous pouvez la réviser plus tard, particulièrement si votre projet va avoir des phases multiples, ne considérez donc qu’elle soit gravée dans la pierre. Cependant, une déclaration claire du travail à faire, comment il sera fait, l’environnement dans lequel ce sera fait et des gens qui le feront vous donne une clarté sur les objectifs du projet dès le début.

Rappelez-vous d’inclure le développement de la charte projet dans le planning de projet. Faites de ce processus un de vos jalons clés et enregistrez-le dans ProjectManager.com. Vous pouvez y documenter tous les jalons sommaires et en faire une copie d’écran pour votre charte de projet.

voici une proposition d’approche de développement des chefs de Projet et directeurs de Programme de votre société

J’entends de différentes sociétés “nous ne sommes pas très bons en management de projet …”

…mais n’obtiennent-elles pas tout simplement ce qu’elles méritent compte tenu de l’attention (je devrais dire du peu d’attention) qu’elles dédient à cette si difficile profession ?

negativeEn effet, la profession de Management de Projet doit être :

1. Managée : avec une trajectoire d’évolution définie, les partages organisés de meilleures pratiques et la formation adéquate à chaque étape
  • Centre d’Excellence en management de projet  / Meilleures pratiques
  • PMO pour développer et améliorer les méthodes
  • Curriculum de formations spécifiques (hard et soft skills, secteur industriel ou service)
  • Approche de certification globale (externe et interne)
2. Facilitée et animée : une communauté active de Chefs de projet
  • Un leader pour la profession de PM au niveau de l’entreprise et éventuellement des relais dans chaque entité majeure de l’entreprise
  • Leaders locaux / facilitateurs (partie intégrante du mécanisme de certification)
  • Les coachs/parrains pour des PM juniors (débutants et plus confimés)
  • Des comités de Certification internes des chefs de projets (culture, outils et méthodes spécifique à l’entreprise et à son business)
  • Journées de mise en valeur du Management de Projet et des chefs de projet de l’entreprise
  • Gestion des connaissances et outils de collaboration (wikis, forum, partage de document, réutilisation, réseau social d’entreprise)
  • Programme de reconnaissance pour la profession (ressources humaines, plan de développement)

Les sociétés qui se plaignent du management de Projet et de Programme ne devraient-elles pas adopter pas ce que font les meilleures et implémenter une structure claire de développement professionnel pour leurs PMs ?

Un modèle clair et simple supporté par des certifications externes et/ou internes et avec des outils de collaboration appropriés et du coaching au sein de la société.

Par exemple, ils pourraient mettre en œuvre 4 niveaux d’expertise de Management de Projets correspondant à des niveaux définis de projets (budget, taille, durée, importance stratégique …) : je propose Associé PM, PM, Senior PM et le Project Director dans le dessin ci-dessous.

Ceux-ci pourraient amener à développer leurs futurs Programme Managers, Programme Directors puis Portfolio Managers, même si je comprends que ce n’est pas l’unique voie pour atteindre ce type de responsabilités.

spirale PMC’est une structure simple et lisible où l’on se déplace d’un niveau au suivant via des certifications externes, puis en interne, des examens ou revues de pairs.

Ce modèle de développement doit être accompagné d’un environnement collaboratif où les chefs de projets (et leur bureau de projet / PMO) peuvent partager des documents, apprendre de projets antérieurs et obtenir de la formation et des conseils de collègues PM et d’experts du PMO via des forums, réseaux sociaux d’entreprise ou wikis par exemple.

Il y va de l’intérêt de la compagnie …

1. Les risques sont gérés plus efficacement
  • risque financierDéfinition précise des projets
  • Gouvernance appropriée
  • Risques identifiés et gérés activement
2. Augmentations de productivité
  • Définition claire des rôles, responsabilités et produits à livrer
  • PMs certifiés
  • Réalisations plus rapide à l’aide de la gestion des connaissances
3. La communication devient plus facile
  • commumicate2Terminologie, méthodologie et indicateurs de performance communs
  • transparence vis-à-vis du client et satisfaction du client
  • Des plans, programmes, performance actuelle par rapport aux objectifs et engagements

…et c’est aussi dans l’intérêt des Chefs de projet, Directeurs de Programme…

Pour une profession riche et variée
  • Formations PMGS
    Partenaire DantotsuPM

    Des compétences techniques, finances, contractuelles, compétences relationnelles

  • Large gamme d’environnements et de rôles, diversité dans projets
Des emplois qui apportent une énorme valeur ajoutée pour la société et ses clients
  • Le PM est la personne responsable du projet
  • Les projets vont de quelques centaines de kilos € à plusieurs dizaines de millions d’Euros
Le PM se développe avec l’expérience
  • Dans la profession u Management de Projets avec de plus grands projets, des programmes plus stratégiques, plus complexes…
  • Vers d’autres professions (consultants, projets clients externes versus internes, responsable de compte client…)
  • Vers la profession de manager

Avez-vous une expérience d’exécution d’une telle approche dans votre société ?

Si oui, merci de la partager avec nos lecteurs.

5 façons de faire avancer les actions après une réunion

4 ways to get action after a meeting

http://pmtips.net/4-ways-action-meeting par Elizabeth Harrin

rencontre d'équiope projetSi, comme moi, vous avez déjà été à une réunion pour ensuite constater qu’il n’y avait pas de suite, vous saurez combien cela est décevant. En grande partie, les réunions de management de projet se terminent par des actions, sinon à quoi bon avoir la réunion ? D’accord, il y a certaines réunions où vous partagez simplement de la connaissance et elles n’ont pas pour intention que les gens repartent avec des actions, mais dans la majorité des cas, les gens qui participent à la réunion finissent par repartir avec des tâches à accomplir.

Combien de fois ces tâches font-elles l’objet d’un suivi ? Si c’est une réunion d’équipe régulière, vous aurez l’occasion de vérifier que les actions ont bien été faites à la réunion suivante, mais si la réunion a été provoquée spécifiquement pour discuter d’un problème particulier, vous pouvez ne pas avoir la chance de faire un suivi avec tout le monde dans un environnement structuré. Alors, comment vous assurer que tout le monde complète leurs actions après une réunion ? Voici quelques astuces.

1. Enregistrez les actions

lettreCela parait simple, mais assurez-vous que les minutes incluent une liste des actions avec qui va les faire et pour quand. Ceci rend l’action publique et visible et peut encourager la personne à en effet bien compléter ses propres tâches. Sans minutes formelles, envoyez un courrier électronique aux participants de la rencontre après l’événement et récapitulez quelles étaient les actions, même si vous ne rapportez rien d’autre sur la réunion.

2. Faites-les accepter les actions

acceptedN’inscrivez pas de force des personnes pour des actions qu’elles ne sont pas prêtes à faire. De nouveau, cela semble simple, mais le simple fait que vous demandiez à quelqu’un de faire quelque chose ne veuille pas dire qu’il le fera. L’individu doit aussi s’approprier l’action et cela ne nécessite qu’une conversation rapide pendant la réunion : « Sara, prendrez-vous la responsabilité de cela ? » : « Oui, OK ». Alors, vous pouvez noter Sara comme la personne qui réalisera l’action.

De même, ne donnez pas d’actions aux gens qui ne sont pas présents. Au lieu de cela, donnez l’action à quelqu’un qui est là d’expliquer ce qui doit être fait à la personne qui n’est pas là. Par exemple : « Chuck parlera à Kumar dur plan de test. »

3. Trouvez une façon de faire un suivi

hunter looking through binoculars..Si vous n’allez pas suivre les actions dans votre prochaine réunion d’équipe et les passer en revue avec les personnes, vous devez trouver une façon alternative de réaliser un suivi et de vérifier que le travail a été fait. Ajoutez les actions à une registre des actions.

Vous pourriez aussi ajouter de grandes tâches, significatives du projet à votre échéancier de projet, pour vous assurer que tout le monde peut voir la dernière version de ce qu’est effectivement la liste des tâches. Rappelez-vous ajouter un propriétaire au registre ou au plan pour savoir qui fera le travail.

4. N’essayez-pas d’être parfait

not perfectParfois les gens ne peuvent pas s’engager à faire d’une action de la façon dont vous voudriez le faire. C’est OK, il vaut mieux avoir une action qui est entreprise qu’une qui ne commence pas du tout. Vous pouvez toujours aider quelqu’un à la compléter à votre niveau élevé de standard ou baisser simplement vos standards ! Bien sûr, quelques actions ont besoin d’être accomplies selon des normes de qualité agréées et si c’est le cas vous devrez vous assurer que celles-ci sont respectées pour le bien du projet.

5. Chassez !

les détails du contratN’ayez pas peur de poursuivre les gens ! Certaines personnes travaillent mieux de leur propre initiative et compléteront des tâches sans aucune incitation de votre part. Certaines auront besoin de beaucoup d’encouragements et de suivi, particulièrement si elles ont d’autres tâches de plus forte priorité. D’autres ne feront rien à moins que vous ne continuiez spécifiquement à le demander. Vous connaissez les membres de votre équipe projet donc vous saurez quel genre de chasse vous devrez faire pour garantir que le travail soit fait.

Les projets n’avanceront pas à moins que les actions ne soient complétées, aussi, l’un des rôles majeurs du chef de projet est de s’assurer que le travail est fait selon le plan et la liste de tâches et que celles-ci sont cochées sur la liste comme complétées. Alors vous pouvez contrôler le progrès en général et vérifier que le projet est en bonne voie pour être livré à l’heure et selon le contenu requis. Ce n’est pas si difficile de faire faire aux gens le travail qu’ils ont promis de faire lors d’une réunion mais parfois ils auront besoin d’un peu de suivi ou de support pour compléter leurs tâches.

Restez proche de la liste des tâches inscrit et de la charge de travail des membres de l’équipe projet pour vous assurer qu’aucune action ne passe à travers les mailles du filet !

comment donner une superbe présentation en 22 étapes…

How To Give A Great Presentation

http://www.twistimage.com/blog/archives/how-to-give-a-great-presentation-seriously/

extrait d’un billet de Mitch Joel

Voici comment réellement se préparer pour une présentation en public:

  1. Quelqu’un vous demande de parler sur un sujet spécifique.
  2. Clock mechanismN’acceptez pas si vous n’avez pas le temps de préparer et de tester le contenu en face d’un vrai public (ce peut être une simple session « Lunch & Learn » à votre bureau, rejoindre votre groupe Toastmasters local ou demander à quelques amis de vous supporter pour quelques bières et pizzas).
  3. Ne donnez pas immédiatement votre accord sur le sujet demandé. Faites savoir aux personnes qui vous demandent d’intervenir que vous reviendrez vers elles sous 48 heures avec des propositions sur ce que devrait être le sujet.
  4. Passez la journée suivante à réfléchir à ce dont vous aimeriez parler et comment cela se présenterait. Notes quelques lignes et idées directrices sur le sujet.
  5. Obtenez confirmation de l’accord des organisateurs sur votre intervention avec votre sujet.
  6. Construisez un planning. Travaillez en rétro planning depuis la date de la manifestation et créez un échéancier avec quand vous préparerez le contenu,  quand vous le répéterez, le présenterez à vos collègues et enfin le jour J .
  7. Préparez un plan d’ensemble de votre présentation. Si vous ne l’avez jamais fait (pour un grand public), regardez les conseils de Nancy Duarte, Nick Morgan et Garr Reynolds. Les 3 offrent des contenus et idées sur comment structurer une présentation robuste.
  8. Développez votre présentation. Tenez-vous en à 3 points principaux.
  9. Demandez de l’aide. Si vous pensez que vos compétences en matière de présentation ne sont pas au top, faites-vous aider. Encre une fois, Toastmaters, un coach en présentations ou même un comédien local peuvent vous aider à améliorer le contenu et votre façon de présenter. Vous serez étonnés de voir tout ce que vous pourrez apprendre en seulement une ou deux heures.
  10. 42-16223431Répétez tout seul.
  11. Répétez face à un petit public.
  12. Demandez-leur un feedback honnête.
  13. Intégrez tout ce qui a du sens.
  14. Répétez face à un autre public réduit.
  15. Demandez-leur un feedback honnête.
  16. Intégrez tout ce qui a du sens.
  17. Demandez un retour de votre coach en présentation une fois que vous avez intégré les remarques précédentes.
  18. Intégrez les commentaires de votre coach.
  19. Pratiquez encore un peu tout seul et observez quelques orateurs que vous trouvez excellents (YouTube est excelelnt pour cela). Pensez à ce qu’ils font qui leur permet de vous embarquer. Essayez d’intégrer ces leçons dans votre présentation.
  20. Laissez reposer le tout quelques jours.
  21. Reprenez-le et pratiquez à nouveau.
  22. Présentez à la manifestation et épatez-les !

Ça semble demander beaucoup de travail, non ?

intervenant, orateurC’est le cas. Les grands orateurs le font paraître facile. Il semble qu’ils présentent ce contenu pour la toute première fois. La vérité est que la plupart ont répété et testé leurs matériels depuis un bon moment. Ils l’enrichissent, le peaufinent et l’optimisent tout le temps. Ils paraissent à l’aise parce qu’ils le sont et grâce à leur familiarité avec le contenu. Il peut y avoir quelques parties nouvelles, mais c’est habituellement un processus itératif. Malheureusement, la majorité des orateurs son si peu préparés que leur unique objectif est d’atteindre la fin de de leurs transparents dans le temps alloué, ou de lire leur discours pré-écrit sans mouiller leur pantalon. Ce que la plupart ne réalisent pas est que tout le monde se fiche que vous passiez à travers toutes vos diapositives ou surviviez la lecture d’un document en public.

Les gens sont dans le public pour 2 raisons principales :

  1. Apprendre
  2. Se divertir en apprenant

sweatPeu importe combien l’événement est sérieux, les gens ne veulent pas rester assis toute la journée à s’ennuyer à écouter des gens lire des diapositives ou des discours. Alors, la prochaine fois que l’on vous demande de présenter, ne répondez pas simplement « oui » sans être engagé à fournir le temps, l’effort et l’énergie de bien le faire. Pourquoi ? Parce que si vous ne le prenez pas au sérieux, vous perpétuez un monde où nous avons tous à supporter une autre pénible présentation et réunion.

Et qui voudrait cela ?

et si nous commencions l’année par un peu de curiosité et de sérendipité ?

Ce film d’animation réalisé par Honda célèbre la curiosité de ses ingénieurs et nous remémore quelques 65 années d’innovations dans cette entreprise.

Lenny Rachitsky défend dans ce TED Talk humoristique le point de vue selon lequel la sérendipité peut changer nos vies de façons inattendues.

Article publié précédemment sur la sérendipité: apprenez à utiliser la sérendipité pour être plus créatif

améliorer la visibilité et le contrôle de vos projets et ressources augmente le rendement et l’efficacité de votre business

Comment la croissance de votre entreprise est renforcée par le management de projet en 15 bonnes pratiques

NetsFive LogoCet article est proposé par Vincent Coustillac qui a rejoint Netsfive – réseau d’experts en Management de Projets.
Net’sFive accompagne les entreprises pour favoriser leur développement par la maîtrise des projets à tous les niveaux de l’entreprise : depuis la conduite des projets individuellement, le contrôle global des projets de l’entreprise, l’optimisation des ressources et jusqu’au management du portefeuille des projets pour une gestion priorisée des projets alignés avec la stratégie de l’entreprise.

Découvrez comment améliorer la visibilité et le contrôle de vos projets et de vos ressources contribue à augmenter le rendement et l’efficacité de votre business.

Nous nous adressons ici plus particulièrement aux entreprises de tailles moyennes, que le terme « management de projets » peut effrayer, bien que leur croissance soit basée sur le développement de produits ou services, et donc sur le résultat de la conduite de projets.

Nous examinons 15 bonnes pratiques qui permettent aux entreprises de se développer plus efficacement, grâce à la maîtrise de leurs projets.

1.      Améliorer les processus d’estimations des projets
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Un processus d’estimation des projets fournit une méthode cohérente d’estimation des niveaux de ressources  et des dépenses tout au long du projet.

En mettant en œuvre une forme simple d’estimation des projets l’entreprise peut facilement comprendre l’impact de chaque projet sur la capacité des ressources et sur les budgets de fonctionnement.

Un processus d’estimation des projets contribue également à normaliser la façon dont les équipes de vente et les chefs de projets interagissent avec les clients et construisent les cotations des travaux, cela se traduit par un impact positif sur la productivité, la satisfaction du client et le nombre de projets livrés à temps et dans le budget.

2.      Acquérir une meilleure compréhension de la véritable capacité en ressources

funnelLa planification de la capacité en ressources est l’un des facteurs clés de succès pour toute entreprise qui réalise des projets ou des services. Grâce à elle, l’entreprise a le pouvoir d’analyser l’impact des projets sur la capacité des ressources en temps réel, lui permettant de mieux gérer les attentes des clients, d’améliorer la productivité globale de l’entreprise, de dépasser les attentes de la clientèle et de réduire les coûts.

Même pour une entreprise de petite taille, la planification de la capacité en ressources est vitale et fournit une représentation visuelle claire et cohérente de la charge totale de travail et la façon dont elle sera pourvue. Elle fournit également un outil essentiel pour la planification de la croissance de l’entreprise.

3.       S’assurer de sélectionner et prioriser les bons projets
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Prioriser les projets est bénéfique pour toute organisation  car cela permet de hiérarchiser les projets les uns par rapport aux autres pour définir un ordre cohérent, critique et optimisé.

Ce processus est essentiel pour toute organisation en expansion, car faire usage des ressources critiques pour optimiser les résultats tout en réduisant le taux d’échec des projets est sans aucun doute un énorme défi qui peut fournir le plus grand bénéfice.

La sélection et la priorisation des projets permettent d’évaluer rapidement et facilement le potentiel de rendement des investissements au regard des demandes en ressources, des dépenses et des risques potentiels.

Lorsque le processus d’estimation adopté par l’entreprise comprend l’évaluation des bénéfices apportés par les projets, ainsi que la planification de la réalisation de ces bénéfices, la sélection et la priorisation des projets en sont renforcées.

4.       Planifier les projets de manière claire et cohérente

gantt on whiteboardAfin de garantir la bonne exécution de tout projet, une période de planification est nécessaire avant le début du projet. Le processus de planification des projets doit fournir une méthode simple et facile afin d’aider  les équipes à planifier efficacement les tâches, les activités, les rôles, les responsabilités et les livrables nécessaires à chaque projet. La planification des projets permet de réduire les risques et de fournir des échéances précises avec prises de décisions qui contribuent à s’assurer que les projets sont livrés à temps et dans le budget.

5.       Optimisez l’utilisation des ressources

La planification des ressources constitue un élément essentiel pour établir la faisabilité des projets et pour établir un plan réaliste. En planifiant les ressources avant que les projets ne commencent, les chefs de projets peuvent évaluer la flexibilité qu’ils ont sur l’utilisation des ressources spécifiques, aligner les tâches avec la disponibilité des ressources, et lorsque les ressources ne sont pas disponibles, les chefs de projets peuvent anticiper d’autres approches, des compromis ou la redéfinition du séquencement des tâches.

6.       Gagner en visibilité de l’état des livrables en temps réel

checklistLa gestion efficace des livrables des projets est importante pour toute organisation, indépendamment de la taille ou de l’activité. Les livrables représentent les biens ou services produits par les projets. Matériels ou immatériels, gérer les livrables donnera aux dirigeants un moyen de gagner en visibilité en temps réel et ainsi d’anticiper les bénéfices que l’organisation  va pouvoir retirer de chaque projet.

7.       Améliorer le contrôle des budgets et coûts

Pour de nombreuses entreprises la perspective de générer un budget du projet est une difficulté, surtout si l’expérience en gestion de projet existe peu.

Toutefois, le budget du projet est essentiel pour mesurer la performance et les progrès de tout projet.

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Un logiciel de gestion de projet permet de créer facilement les budgets directement à partir des plans ou des estimations des projets. De plus, le logiciel permet de contrôler le budget, en comparant les dépenses réelles aux prévisions et aux perspectives financières futures.

8.       Améliorer la livraison de produits et services grâce à la flexibilité des logiciels de projets

Les logiciels de gestion de projets fournissent un moyen efficace pour gérer avec succès la livraison des produits ou des services que les projets doivent délivrer. Ils donnent aux chefs de projets les moyens nécessaires pour mener leurs équipes, décider des meilleures stratégies et impliquer les clients et les dirigeants qui bénéficient de visions claires des plans des projets et peuvent interagir sur a livraison des produits et services. De plus, les logiciels donnent une flexibilité appréciable pour les changements et les opportunités tactiques.

9.       Encourager et faciliter la collaboration des équipes

collaborateLes logiciels de projets offrent une plate-forme collaborative idéale pour encourager les membres des équipes projets à travailler en synergie et le partage des connaissances tout au long de la vie  du projet. Chaque membre de l’équipe apportant une contribution individuelle vers un but commun, les  projets bénéficieront d’une plus grande innovation, une meilleure résolution des problèmes, une plus grande efficacité dans l’exécution, une réduction des coûts et une implication plus efficace des ressources distantes.

10.   Réduire les risques et les défaillances des projets

Par la gestion centralisée des risques, les logiciels de projets donnent une visibilité en temps réel sur l’état des risques à chaque étape des projets, ainsi que les mesures d’atténuation prévues pour limiter les impacts des risques sur la qualité et la livraison finale des projets. Par la gestion des risques à chaque étape du cycle de vie du projet, depuis la demande initiale jusqu’à la livraison finale, les projets sont plus souvent délivrés en temps et dans les budgets prévus.

11.   Obtenir une image du progrès des projets en temps réel

ProgressAvec les membres des équipes qui mettent à jour l’état d’avancement de leurs tâches, et les chefs de projets qui effectuent un examen complet des projets et soumettent un rapport complet des projets entièrement vérifiable, les logiciels de projets fournissent un moyen simple pour que les dirigeants obtiennent une image claire, cohérente et instantanée  de l’avancement des projets.

12.   Mesurer la productivité, l’avancement et l’utilisation des projets

Les logiciels de projets offrent une solution efficace pour automatiser entièrement la capture des temps passés sur les projets et des dépenses, mettre à jour l’avancement du projet d’une manière cohérente, et pour améliorer le contrôle des coûts des projets et mesurer la productivité et l’utilisation des ressources. Ce qui de plus sera très utile pour procéder à l’estimation des projets futurs.

13.   Améliorer la satisfaction des clients

customer satisfactionDu fait de l’automatisation et la rationalisation du traitement des problèmes, les logiciels de projets permettent de répondre aux questions et requêtes des clients dans un temps plus court, de façon plus productive et efficace, augmentant la satisfaction des clients et établissant une relation de confiance.

14.   Améliorer la trésorerie et de réduire les erreurs de facturation

Certains logiciels de projets offrent la fonctionnalité d’automatiser entièrement la facturation des produits et services. Ce qui permet d’améliorer la trésorerie, maximiser les revenus et réduire les erreurs de facturation.

15.   Améliorer les rapports et les analyses

L’automatisation des rapports que fournissent les logiciels de projets réduisent les étapes manuelles, réduisant les erreurs et autorisant les analyses plus fiables.

Article basé sur le papier de Ian Needs | Business 2 Community

Précédents billets de Vincent Coustillac:

à quel point est-il difficile de prendre une décision ?

How hard is it to make a decision?

http://blog.apmg-international.com/index.php/2013/11/08/how-hard-is-it-to-make-a-decision

Dans ce billet, Tony Mann, Examinateur En chef et Auteur de la Formation Facilitation chez APMG International, explique pourquoi les compétences de Facilitation aident les gens à atteindre des décisions productives.

parcours professionnelA quel point peut-il être difficile pour un groupe de personnes de prendre une décision ? En premier lieu, cela dépend de s’ils sont en train de prendre une décision sur des Problèmes qui causent une situation ou s’ils envisagent d’implémenter des solutions.

Dans le premier cas les premières erreurs des groupes est sauter à la conclusion que ‘x’ ou ‘y’ ont causé le problème. En fait la première chose à faire est d’identifier TOUTES les causes possibles et seulement ensuite, de déterminer quelle est la cause principale ou majeure.

Si un groupe a suivi ce processus, ils ont déjà parcouru un long chemin pour faciliter leur travail. Trouver la cause principale revient à choisir le bon outil à utiliser pour réaliser le travail.

Récemment j’essayais d’expliquer à quelqu’un pourquoi le choix du bon outil était crucial et je suis tombé sur le concept de l’ouverture ‘de bouteilles et bocaux/boîtes de nourriture’. Quand nous ouvrons une bouteille de bière nous avons besoin d’un décapsuleur. Quand nous ouvrons une bonne bouteille de vin nous avons besoin d’un tire-bouchon. Quand nous ouvrons une boîte ou un bocal nous pouvons pouvoir le faire à mains nues mais parfois nous avons besoin ‘d’un dispositif’ qui renforce notre prise sur le bocal ou bien nous avons besoin ‘d’un ouvre-boîtes’ spécial si c’est en métal.

Que cela nous enseigne-t-il ? Cela nous dit que nous avons besoin de choisir le bon outil pour le travail à réaliser. Dans le cas ci-dessus nous essayions de trouver la cause d’un problème.

Où la Qualification de Facilitation APMG entre-t-elle en scène ?

brainstormingLe APMG Facilitation Programme enseigne aux participants comment utiliser une gamme d’outils commençant par la simple technique du ‘Braindumping‘ – rassembler les données d’une façon collaborative et engageante ‘, L’’Exercice du Supermarché ‘ au départ est une bonne opportunité de voir des outils et des techniques différents en action et de commencer à voir comment marche le Processus (de Facilitation). Observer un groupe trier et regrouper des données aide des participants à voir la pertinence de leurs rôles dans leur travail habituel.

Si le problème peut être vu seulement en termes de Symptômes, l’outil appelé : SCA – Le symptôme, la Cause (et l’Action) est puissant pour identifier les problèmes. Pendant la seconde journée, les participants ont l’occasion de pratiquer cet outil et d’autres dans une activité indépendante. Si le problème est ‘diffus’ – il a beaucoup de dimensions et de causes corrélées, alors on passe à l’exercice appelé : ‘ Est et n’Est pas ‘. Ceci teste leur capacité à respecter le Processus et résoudre le problème. Le cours de Facilitation APMG fournit aux individus une très bonne formation dans l’art, la science et la compétence de Facilitation.

Alors, que fait l’équipe quand ses membres ont identifié les causes en utilisant un des Outils de Processus ci-dessus ? Le cours leur montre comment utiliser une gamme d’outils de Priorisation et les participants apprennent à savoir lequel utiliser pour une efficacité maximale :

  • Vote – Ceci permet aux utilisateurs d’allouer un certain nombre ‘de votes’ au problème qu’ils pensent être le plus sérieux.
  • Quatre Boîtes – Ceci permet aux problèmes d’être positionnés sur une grille de quatre quadrants et d’annoter les axes ‘x’ et ‘y’ pour nous aider dans notre décision. Par exemple : (‘x’) « Sérieux » et (‘y’) « Difficulté de Mise de remise en ligne ».
  • Indispensable ou  Désirable / Doit, Devrait, Pourrait, Ne sera pas (Moscow : Must, Should, Could, Won’t) – Ces deux outils diffèrent seulement dans leur graduation. ‘ Le M, S, C, W, outil, souvent appelé : Moscow, aide à trier les causes entre celles que nous devons, devrions, pourrions ou pas aborder.
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Le cours montre aux participants comment ils peuvent combiner l’utilisation de ces outils, par exemple : utilisation du Vote dans Les quatre quadrants ou en association avec Indispensable versus Désirable.

Le résultat ? Les élèves apprendront à améliorer leurs décisions et être plus confiants parce que la manière dont ils le feront à l’avenir sera plus robuste.

Le choix entre différentes Solutions suit un cheminement similaire. La différence étant que nous devons d’abord identifier les Critères à travers lesquels nos options vont être mesurées. L’expression ‘ ajuster les preuves pour qu’elles répondent à la règle ‘ est un bien connue en politique. Cependant, elle peut s’appliquer également dans le business, où nous choisissons la solution qui nous plaît plutôt que la solution qui est juste.

De nouveau le cours aide en montrant comment : Braindumping les critères possibles, utiliser ensuite le Vote pour décider lesquels sont critiques ou se servir des Quatre Quadrabts ou Indispensable versus Désirable pour limiter les options. Utilisation une Matrice qui est un outil plus complexe montre comment vous pouvez alors Comparer les options de solution par rapport aux critères – et ensuite vous prenez une décision qui respecte les critères et aide à éviter les préjugés et la pensée de groupe. Le cours forme aussi les participants à comment se développer un plan d’action pour permettre à une équipe de direction de planifier les actions à prendre pour mener la solution à terme.

L’examen donne aux candidats une Qualification de ‘Practitioner’ et leur donne confiance pour montrer et utiliser ces compétences dans une variété de situations liées à leur travail.

Je suis ravi que nous ayons maintenant une telle qualification pour compléter la qualification PRINCE2® et les autres qualifications du portefeuille APMG.

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best management practice in 60 seconds…

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tueurs de conversation ou comment ruiner une opportunité d’agrandir son réseau

Conversation Killers: How To Ruin A Networking Opportunity

http://www.careerealism.com/conversation-killers-how-to-ruin-a-networking-opportunity/

Maîtriser « le papotage » est critique dans le management de réseau et le développement de relations. Cela vous permet d’établir efficacement un contact, d’attirer l’attention d’autres personnes et de booster votre confiance en vous dans les conversations. Dans quelle mesure vous êtes capable de bien communiquer peut faciliter ou tuer une occasion de réseauter.

the fine art of small talkIl y a quelque temps, j’ai interviewé Debra Fine sur le show radiophonique « Career Success ». Debra est l’auteur du livre, L’Art de Papoter (« The Fine Art of Small Talk »), qui offre une myriade de conseils sur la façon d’entamer une conversation, la poursuivre et laisser une impression positive et durable de vous.

Une des choses que Debra mentionne dans son livre est une liste de « Tueurs de Conversation »

Des sujets que vous voulez CERTAINEMENT éviter d’aborder dans une conversation. Ces tueurs de conversation incluent les questions et les sujets suivants:

  • Êtes-vous marié ? Avez-vous des enfants ?

Qu’allez-vous faire avec l’une ou l’autre de celles-ci si la réponse est « non ? »

  • Comment est votre travail dans la société ABC ?

À moins que vous ne connaissiez TRÈS bien la personne, n’assumez rien. Évitez de mettre la personne sur le grill ou dans une position inconfortable.

  • Comment va votre femme ? Comment va votre mari ?

De nouveau, ne faites pas de suppositions quant aux relations; la réponse à cette ligne de questions peut amener une conversation à un brutal arrêt.

  • Image courtesy of xedos4 / FreeDigitalPhotos.net
    Image courtesy of xedos4 / FreeDigitalPhotos.net

    Pour qui voterez-vous ?

La politique n’est certainement un sujet « non-non ». N’envisagez même pas de vous y engager.

  • Où avez-vous fait vos études supérieures ?

Ceux qui ne sont pas entrés à l’université ou n’ont pas achevé leur formation trouvent cette question inconfortable. Si le sujet se présente dans la conversation, il est ok d’en parler, mais évitez d’initier le sujet et évitez de faire de quelconques présomptions sur la formation de la personne.

Résultat, vous voudrez éviter de poser des questions personnelles auxquelles vous ne connaîtriez pas déjà la réponse.

9 qualités des personnes qui ont vraiment confiance en elles-mêmes

9 Qualities Of Truly Confident People

http://www.linkedin.com/today/post/article/20130606150641-658789-9-qualities-of-truly-confident-people par Dharmesh Schah

SourireCommençons par le début : la Confiance n’est pas bravade, ni démarche arrogante, ni une prétendue manifestation de courage. La confiance n’est pas une bouffée d’impétuosité ou d’auto-croyance dirigée vers d’autres.

La confiance est Calme : C’est une expression naturelle de capacité, d’expertise et de respect de soi.

J’ai la chance de connaître un certain nombre de personnes vraiment confiantes. Beaucoup travaillent avec moi chez HubSpot, d’autres sont les fondateurs de leur propre start-up que  j’ai rencontrés dans mon activité de business angel. Mais la majorité sont des personnes que j’ai rencontrées dans ma carrière et qui travaille dans une variété d’industries et de professions.

Sans aucune surprise, elles partagent toutes un certain nombre de qualités :

1. Elles adoptent une attitude non pas parce qu’elles pensent qu’eles ont … toujours raison, mais parce qu’elles n’ont pas peur de faire d’erreurs.

Les gens insolents et vaniteux ont tendance à prendre position et ensuite proclamer, se déchaîner et ne tenir absolument aucun compte d’avis ou de points de vue différents. Ils savent qu’ils ont Raison – et ils veulent (en réalité ils ont Besoin) que vous le sachiez aussi.

Cependant, leur comportement n’est pas un signe de confiance, c’est la signature d’un escroc intellectuel.

Les gens vraiment confiants n’objectent pas à être démentis. Ils trouvent que découvrir ce qui est juste est beaucoup plus important que d’Avoir Raison. Et quand ils ont tort, ils sont assez sûrs d’eux pour le reconnaître gracieusement.

Les gens vraiment confiants admettent souvent qu’ils ont tort ou n’ont pas toutes les réponses; les escrocs intellectuels ne le font jamais .

2. Elles écoutent dix fois plus qu’elles ne parlent.

active listeningLa vantardise est un masque pour cacher l’insécurité. Les personnes vraiment confiantes sont calmes et modestes. Elles savent déjà ce qu’elles pensent; elle veulent savoir que Vous pensez.

Donc, elles posent des questions ouvertes qui donnent aux autres personnes la liberté d’être réfléchies et introspectives. Elles demandent ce que vous faites, comment vous le faites, ce que vous y appréciez, ce que vous en avez appris … et ce que vous feriez si vous vous trouviez dans une situation semblable.

Les gens vraiment confiants se rendent compte qu’ils savent beaucoup de choses, mais regrettent de ne pas en savoir plus… et ils savent que la seule façon d’en apprendre davantage est d’écouter davantage.

3. Elles évitent la lumière des projecteurs pour qu’elle brille sur d’autres.

Peut-être est-il vrai qu’elles ont fait la plus grande partie du travail. Peut-être ont-elles vraiment surmonté des obstacles majeurs. Peut-être est-il vrai qu’elles ont transformé une collection disparate d’individus en une équipe incroyablement performante.

Les gens vraiment confiants ne s’en soucient pas, du moins ils ne le montrent pas (à l’intérieur ils sont fiers, et devraient l’être). Les gens vraiment confiants n’ont pas besoin de gloire; ils savent ce qu’ils ont réalisé.

Ils n’ont pas besoin de la validation d’autres personnes, parce que la vraie validation vient de l’intérieur.

Donc ils restent en retrait et célèbrent leurs accomplissements à travers les autres. Ils reculent et laissent d’autres briller – une augmentation de confiance qui aide ces gens à devenir vraiment confiants, eux aussi.

4. Elles n’hésitent pas à demander de l’aide.

help wantedBeaucoup de personnes estiment que demander de l’aide est un signe de faiblesse; implicite à la requête est un manque de connaissance, de compétence, ou d’expérience.

Les gens confiants sont assez sûrs d’eux pour admettre une faiblesse. Donc ils demandent souvent à d’autres de les aider, non seulement parce qu’ils sont assez sécurisés pour admettre qu’ils ont besoin d’aide, mais aussi parce qu’ils savent que quand ils vont chercher de l’aide ils payent d’un énorme compliment la personne à laquelle ils la demandent.

Dire, « pouvez-vous m’aider ? » montre le grand respect envers l’expertise de l’individu et son jugement. Sinon, vous ne demanderiez pas.

5. Elles pensent, « Pourquoi pas moi ? »

Beaucoup de personnes estiment qu’elles doivent attendre : être promue, être louée, être choisie, être sélectionnée … comme un vieux cliché de Hollywood, être découvert d’une façon ou d’une autre.

Les gens vraiment confiants savent que l’accès est presque universel. Ils peuvent se connecter avec presque tout le monde avec les médias sociaux. (Tout le monde que vous connaissez connaît quelqu’un vous devriez connaître). Ils savent qu’ils peuvent attirer leur propre financement, créer leurs propres produits, nouer leurs propres relations et réseaux, choisir leur propre chemin – ils peuvent choisir le chemin qu’ils souhaitent.

Et très tranquillement, sans attirer l’attention sue eux, ils sortent et le font.

6. Elles ne dénigrent pas d’autres personnes.
Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
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En général, les personnes qui aiment potiner, critiquer les autres, le font parce qu’elles espèrent en comparaison paraître meilleures.

La seule comparaison que fasse une personne vraiment confiante en elle-même est par rapport à la personne qu’elle était hier – et la personne qu’elle espère devenir un jour .

7. Elles n’ont pas peur de paraître idiotes …

Courir en sous-vêtements est certainement extrême… mais quand vous êtes vraiment confiant, vous ne rechignez pas de temps en temps à vous trouver dans une situation où vous n’êtes pas à votre meilleur.

( Et assez curieusement, les gens ont tendance à vous respecter encore plus quand vous le faites – et non pas moins.)

8. … Et elles acceptent leurs erreurs.

L’insécurité a tendance à faire croître la superficialité; la confiance élève la sincérité et l’honnêteté.

C’est pourquoi les gens vraiment confiants admettent leurs erreurs. Ils se repaissent de leurs fiascos. Cela ne les ennuient pas de servir d’histoire d’avertissement. Ils n’objectent à être une source de rire – pour d’autres comme pour eux.

Quand vous êtes vraiment confiants, vous ne vous souciez pas de temps en temps « de paraître à votre désavantage ». Vous vous rendez compte que quand vous êtes vrais et sans prétention, les gens ne rient pas de vous.

Ils rient Avec vous.

9. Elles cherchent uniquement l’approbation des personnes qui comptent vraiment.

Vous dites que vous avez 10000 suiveurs sur Twitter ? Bien. 20000 amis sur Facebook ? Cool. Un réseau professionnel et social de centaines ou même de milliers de personnes ? C’est super.

Mais cela aussi fait pâle figure en comparaison de gagner la confiance et le respect de peu de personnes qui comptent vraiment dans votre vie.

Quand nous gagnons leur confiance et respect, peu importe où nous allons ou ce que nous essayons, nous le faisons avec la vraie confiance – parce que nous savons que les personnes qui comptent vraiment le plus sont vraiment derrière nous.

devenez un meilleur manager de réunion

The Good Meeting Manager

Brad Egeland
Brad Egeland

http://www.projectsmart.co.uk/the-good-meeting-manager.html par Brad Egeland

Au travail, il peut sembler que nous soyons constamment en train de participer à des réunions, d’en provoquer, ou d’essayer de trouver une façon de les esquiver. Si vous êtes comme nous, vous voyez probablement les réunions comme une ponction sur votre productivité. Vous vous sentez probablement frustrés quand vous êtes forcés d’assister à beaucoup de réunions auxquelles vous êtes invité parce que vous considérez probablement 80 % d’entre elles comme un gaspillage de votre temps. En fait, vous êtes probablement l’un de ceux qui prennent leur ordinateur portable et continuent de faire ‘le vrai travail’ pendant que vous assistez à une autre réunion ‘insensée’. Cela vous semble-t-il familier ?

rappeler, ne pas oublier, reminders
Relisez le billet « 10 astuces pour de meilleures réunions de projet »

Mettez maintenant à la place de l’organisateur d’une réunion. Parce que c’est aussi souvent vous. Si vous êtes un chef de projet ou dans un rôle concernant le management de projet, vous avez créé et continuerez à créer votre quota de réunions. Voulez-vous que la description ci-dessus soit les sentiments des participants à vos réunions ? Voulez-vous qu’ils simulent leur participation tandis qu’en fait ils travaillent et réfléchissent aux façons de se lever et partir ? Certainement pas… et il peut être perturbant en tant que facilitateur de regarder autour de soi et de voir que les gens taper sur des ordinateurs portables, sans vous regarder, ou envoyer un SMS sur leurs iPhones. De la productivité qui s’envole.

Ainsi comment vous assurez-vous vos réunions ne sont pas comme celles des autres ? Vous ne pouvez pas garantir que tout le monde attendra avec impatience vos réunions, ou qu’elles connaîtront un énorme succès. Ce que vous pouvez faire, cependant, est de prendre toutes les mesures possible pour essayer de vous assurer que vous aurez le plus haut niveau de présence, la réunion la plus productive possible et maintenir l’intérêt et la participation de tous pour la durée de la réunion. Pour ce faire, j’essaye toujours de suivre ces étapes de préparation, planification et exécution pour les réunions que je dois faciliter…

Documentez les objectifs de la réunion

differentes cibles et objectifsTrop de personnes se jettent juste sur ‘la convocation de la réunion’ sans planifier exactement pourquoi ils la font ou ce qu’ils veulent y accomplir. Ce n’est pas une rencontre entre amis… elle doit en réalité accomplir quelque chose ou vous allez vous retrouver seul pour vos futures réunions. Comprenez ce qui a besoin d’être discuté et quels devront être les livrables ou produits de cette réunion.

Créez un ordre du jour détaillé avec un timing

Ensuite, réunissez un ordre du jour détaillé pour la réunion et n’ayez pas peur de mettre des durées à côté des articles principaux. Vous donnerez aux participants potentiels l’espoir que vous avez l’intention de respecter votre horaire prévu de rencontre. Trop de personnes proposent des réunions de 30 minutes qui se transforment en réunions de deux heures. Ne le faites pas. Et évitez de tenir vos réunions en fin d’après-midi. Beaucoup de participants peuvent être physiquement là, mais mentalement déjà en rentrés à la maison. Une étude a montré que le moment le plus productif de la journée de travail est 10:26 et le moins productif est 14:55. Utilisez cette connaissance à votre avantage.

Votre réussite passe par la performance de vos projets !
MPM Partenaire de DantotsuPM

Faites-le circuler aux parties prenantes principales

emailEnvoyez l’ordre du jour à plusieurs participants clés ou au sponsor de projet si c’est une réunion majeure de projet. Assurez-vous qu’ils comprennent les objectifs de la réunion et qu’ils savent que leur participation est critique. Incorporez tout retour de leur part dans un ordre du jour de réunion révisé. Si ceci devient une réunion de projet répétée comme une réunion de statut hebdomadaire de projet, par exemple, après avoir fait ceci deux ou trois fois vous n’aurez probablement pas à inclure cette étape pour les réunions suivantes.

Envoyez l’invitation à la réunion

Ensuite, envoyez l’invitation à la réunion avec l’ordre du jour planifié à vos participants. Assurez-vous que votre courrier n’est pas trop verbeux. Rendez-le concis ou ils peuvent être soucieux en pensant que vos réunions seront aussi peu concentrées que votre correspondance. Une invitation de rencontrant ne devrait pas lire comme une discussion informelle, cela doit sembler professionnel et formel.

Faites avancer l’agenda

progressive agendaFinalement, pour des réunions répétées, assurez-vous de respecter le planning. Vous pouvez penser que sauter une réunion hebdomadaire quand il n’y a pas grand-chose à discuter est une bonne chose pour tout le monde mais ce n’est pas le cas. Tenez la réunion même s’il n’y a pas beaucoup de nouveau matériel, assurez-vous seulement que l’ordre du jour reflète ceci. Mais tenez-la vraiment de toute façon. Si vous commencez à sauter des réunions hebdomadaires régulières la participation baissera parce que les individus commenceront à voir vos réunions comme pas vraiment nécessaires.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

7 avantages secrets de l’orateur qui utilise le « story-telling »

7 secret advantages of the story-telling speaker

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/10/7-secret-advantages-of-story-telling.html

Vous avez entendu dire qu’il est bon de raconter des histoires et que le storytelling est une compétence recherchée parmi ceux qui souhaitent se former à la prise de parole en public, mais pourquoi ?

Voici 7 excellentes raisons, toutes des avantages que vous pourriez avoir manqués en considérant ce que des histoires ajouteraient à vos discours et présentations :

1. Les histoires prolongent votre message.

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytellin avec Steve Denning
relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytelling avec Steve Denning

Les histoires sont l’exemple suprême, une partie clé de toute présentation. Essayez de faire passer votre message en ajoutant un ou deux faits pertinents et en utilisant ensuite une histoire pour le prolonger. Vous pouvez commencer par une vérité universelle, soutenue par des données nationales et aller plus loin avec un conte personnel, ramenant ce grand message à un niveau humain.

2. Les histoires construisent la connexion en ajoutant la couleur, l’émotion et le détail personnel sur vous-même.

Les facteurs qui déplacent des spectateurs sont souvent les petits détails émotionnels trouvés dans les histoires. Les histoires sont un endroit où il est facile et naturel pour vous de parler de vous, vous rendant plus accessible et sympathique en tant que présentateur. Quand vous établissez un rapport avec l’auditoire, les histoires accélèrent ce processus.

3. Les histoires ajoutent l’élément dramatique.

dramaVous pouvez décrire la recherche d’un héros dans votre profession ou l’histoire pathétique de quelqu’un qui a ignoré les faits et en a payé le prix, ou l’histoire d’une tragédie épouvantable. Dans tous les cas, les histoires peuvent ajouter l’élément dramatique et aider votre présentation à progresser vers une fin réussie.

4. Vous pouvez raconter des histoires sans utiliser de notes… et sembler plus détendu et spontané.

Ne gaspillez jamais de temps à écrire une histoire personnelle ou une anecdote. La version écrite ne passera jamais aussi bien que vous regardant simplement votre auditoire et racontant l’histoire. Si c’est une expérience que vous connaissez bien, vous n’aurez pas besoin de notes et vous semblerez plus confiant. Si vous êtes un speaker qui travaille à partir d’un texte, mais voudrait sembler plus spontané, travaillez une histoire ou deux que vous pouvez énoncer sans les lire. Assurez-vous alors que vos notes portent une mention « Raconter [le nom de l’histoire] ici ».

5. Les histoires vous permettent d’éduquer ou de négocier sans enseignement magistral.

Teacher Explaining Map of EuropeVous pouvez pousser vos arguments directement vers un auditoire que vous essayez d’instruire, ou avec les parties impliquées dans une négociation mais seulement jusqu’à un certain point. S’ils gardent des souvenirs « pas si bons » de leurs jours d’écoliers, ils peuvent commencer à se tortiller plutôt qu’absorber votre sagesse. Si la négociation est tendue, des faits conflictuels n’aident pas toujours votre cause, même s’ils vous donnent raison. Mais une histoire qui parle à tout le monde peut vous faire gagner des points et même rassembler des parties en guerre, de façon non-menaçante, et non-conflictuelle.

6. Nous sommes habitués à apprendre avec des histoires.

Que ce soient les contes de votre mère sur ses leçons apprises pendant son enfance ou des paraboles et allégories, raconter est une méthode antique pour partager des informations avec un large public et elle survit aujourd’hui pour une bonne raison: Votre public répondra toujours positivement à une bonne histoire.

7. Les histoires ont été faites pour être rappelées et racontées de nouveau.

Avant que nous n’ayons écrit les choses, nos cultures ont toutes utilisé les histoires pour transmettre les nouvelles et les informations, parce qu’on pouvait facilement se rappeler les histoires et les faire passer à la personne suivante. Si vous voulez que votre public fasse de même avec votre message, trouvez une histoire qui illustre très brièvement vos points principaux, pour qu’il soit facile de se les rappeler et se les répéter.

ciselez votre empreinte personnelle

Focus Your Personal Brand

www.learntoinfluence.com/focus-your-personal-brand Colin Gautrey

Les sociétés dépensent des sommes faramineuses pour positionner leur marque dans l’esprit de leurs clients et publics. Combien dépensez-vous sur vous-même ?

Beaucoup de personnes préconisant le développement de votre « Marque Personnelle » suggéreront que vous deviez développer une phrase personnelle qui capture l’attention ou une « tag line », un slogan. Rien de mal à ça, sauf certains peuvent trouver l’exercice très difficile sans compétences spécifiques en marketing ou éditorialistes.

A la place, une façon rapide et facile de réaliser un progrès pratique est …

  1. footprintTrouvez trois mots que vous voudriez que d’autres aient à l’esprit quand ils pensent à vous
  2. Rendez-les aussi excitants que possible pour vous (éditez avec un thésaurus)
  3. Vérifiez que vous pouvez vivre en accord avec ces mots
  4. Chaque jour, pensez à une chose que vous pouvez faire pour augmenter la probabilité que ces mots viennent à l’esprit des autres quand ils pensent à vous
Des exemples issus de coaching récents incluent :
  • Implacable, Engageant et Expert;
  • Challenger, Accessible et Amusant.

Notez comment la combinaison de ces mots fonctionne pour modérer les impressions négatives.

désarmez votre public quand vous donnez une présentation

Disarm Your Audience When You Present

http://blogs.hbr.org/cs/2012/11/disarm_your_audience_when_you.html par Nancy Duarte

intervenant, orateurQuand vous entrez dans une pièce en tant que présentateur, il est facile de se sentir comme si vous étiez la cible centrale : Vous êtes sur scène et les gens sont venus pour vous entendre. En réalité, cependant vous n’êtes pas la star du spectacle. Le public l’est. Il est en leur pouvoir d’embrasser, ou de rejeter, vos idées. Vous faites cette présentation parce que vous avez besoin qu’ils changent leurs idées ou modifient leur comportement d’une certaine façon et les personnes trouvent qu’il est difficile de changer. Aussi, attendez-vous à ce qu’ils résistent.

La résistance n’a pas à être une mauvaise chose. En fait, si vous vous préparez pour cela, vous affûterez votre présentation et aurez une bien meilleure chance de convaincre votre public. En considérant des points de vue différents et vous attaquant aux doutes et craintes avant qu’ils ne deviennent des points de blocage, vous démontrerez un esprit ouvert et inviterez votre auditoire à répondre de la même manière.

Voici les types les plus communs de résistance et quelques astuces pour vous y préparer :

Résistance logique

chess playersComme vous planifiez votre présentation, essayez d’inventer des arguments contre votre perspective. Familiarisez-vous avec des différentes lignes de raisonnement en déterrant des articles, des billets de blog et rapports qui défient votre position. Cette sorte de recherche vous préparera aux questions et commentaires sceptiques et elle vous aidera à développer une compréhension plus profonde du sujet et un point de vue plus nuancé.

Résistance émotionnelle

emotionsVotre public a-t-il vite à un biais, dogme, ou code moral que vos idées violent d’une certaine façon ? Toucher le nerf sensible fera réagir certaines personnes. Regardez les choses de leur perspective et progressez avec précaution. Si, par exemple, vous êtes à une conférence médicale lançant une nouvelle vaccination contre le virus du papillome humain pour des enfants, soulignez l’importance de l’abstinence pour la jeunesse.

Résistance pratique

sharing experienceEst-il physiquement ou géographiquement difficile pour le public de faire ce que vous demandez ? Reconnaissez les sacrifices qu’ils font et montrez que vous endossez vous-même un peu de ce fardeau. Supposons que vous demandiez à votre équipe de travailler des nuits et des week-ends pour respecter un délai serré. Expliquez que vous serez aussi en mode 24/7, jusqu’à ce que le grand projet soit fini et que chacun recevra du temps compensatoire après.

S’attendre à de la résistance vous force à vraiment penser aux personnes auxquelles vous présentez rend plus facile de les influencer.

observez, regardezSi vous avez fait un effort sincère pour regarder le monde à travers leurs yeux, cela se verra quand vous parlerez. Vous vous sentirez plus proches d’eux, donc vous prendrez un ton plus conversationnel. Vous sonnerez, et serez, authentiques quand vous adresserez leurs préoccupations. En conséquence, vous les désarmerez et ils pourront plus probablement accepter votre message.

Si vous avez du mal à comprendre à quels genres de la résistance vous ferez face, partagez vos idées avec d’autres avant que vous ne présentiez et demandez-leur de challenger le contenu. Vous pouvez être si profondément connectés sur votre propre perspective que vous avez des difficultés à anticiper d’autres points de vue. Par exemple, utilisez votre patron comme une caisse de résonance quand vous vous préparez à parler au comité exécutif. Ou demandez à un collègue un test de vérité avant que de présenter à d’autres managers de son groupe.

Rappelez-vous toujours que les personnes dans votre public arrivent pour déterminer si votre idée va se disséminer ou mourir. Vous avez besoin d’eux plus qu’ils n’ont besoin de vous. Aussi, soyez humble dans votre approche. Leurs désirs et buts, et leurs frustrations et ennuis, devraient fortement influencer tout ce que vous présentez.

utilisez un langage puissant !

Un langage puissant de Mike Clayton

how to speak so people listenLe livre « How to speak so people listen » de Mike Clayton (comment parler pour que les gens vous écoutent) est paru récemment. A cette occasion Mike souhaite nous présenter quelques-unes des manières d’utiliser le langage avec puissance pour attirer l’attention, la conserver et en faire usage. Les mots importent et la façon dont vous les utilisez également.

10 façons d’utiliser le langage pour que les gens écoutent, prennent en compte, et agissent sur ce que vous dites.

Ces trucs vous serviront à la fois dans le langage écrit et parlé, dans les situations formelles et informelles.

Parce que

les 5 pourquoi, les 5 whysCes mots sont parmi les plus puissants car ils répondent à la question la plus profonde, puissante et fréquemment utilisée : « pourquoi ». Nous posons tous constamment cette interrogation, même si à la différence des enfants nous ne l’articulons pas toujours à haute voix. Mais tel est notre besoin de trouver du sens que sans un clair « parce que », nous ne serons pas motivés à croire, à agréer ou agir sur quoi que ce soit.

Histoires

L’homme est un conteur d’histoires, et raconter une histoire confère une énorme puissance à notre langage. Les auditoires d’une ou de milliers de personnes qui voient un film sont emportés par ceux-ci car il regroupent explication, sens, émotion, empathie, excitation et racontent une histoire. Ils nous invitent à écouter, nous persuadent par la démonstration, et ont le pouvoir de nous porter aux larmes, aux rires et à l’action.

Émotions

Aristote le savait : votre personnalité vous donne le droit d’être écouté, vos actions le droit d’être crûs, mais les émotions que vous suscitez sont ce qui commande comment votre audience va se comporter. N’ayez pas peur d’un langage émotionnel bien choisi parce que, quand il supporte votre argument, il provoque les choix que vous souhaitez.

Images

dessiner une imageLes images sont en elles-mêmes un langage et peuvent relayer bien plus que les mots. Mais ce sont les mots qui sont à votre disposition, utilisez les pour dessiner des portraits, esquisser des images et colorer le monde que vous présentez à votre public. Martin Luther King combinait les émotions et les images avec un incomparable pouvoir.

Rythme

Le rythme du langage que vous utilisez peut stimuler certaines réaction comme le savent très bien les hommes politiques. Observez les politiciens lors de leurs interventions en public et remarquez combien l’auditoire sait quand applaudir, simplement à partir des tournures de phrases et rythme de l’orateur. Les mauvais speakers découvriront parfois accidentellement que leur rythme hypnotique peut générer quant à lui une transe de l’auditoire.

Pronoms

Votre choix entre vous et je, nous et vous, moi et nous peut faire un grande différence dans la façon dont les personnes répondront à vos paroles. Utilisez nous, nos et notre quand vous voulez créer un sens de responsabilité partagée, une complicité ou un support mutuel. Utilisez je, moi, mes quand vous voulez être clair sur le fait que vous prenez la pleine responsabilité de vos paroles et actions. Utilisez Vous, votre, vos, quand vous souhaitez placez l’attention sur votre public qui trouvera le moi, moi, moi, insupportable.

Présupposition

lettreComparez : « Si vous lisez la fin de cette lettre… » à « Quand vous en serez à la fin de cette lettre ». La seconde version présuppose que vous lirez la lettre en entier et vous encourage davantage à l’action parce qu’elle exprime une attente et un niveau de confiance. Les gens tendent à faire ce que l’on attend d’eux, particulièrement si l’effort demandé est modeste. Alors attendes-vous aux actions que vous souhaitez.

Peur

AngoisseCependant, « si vous ne lisez pas la fin de cette lettre, vous manquerez la meilleure des astuces… » crée la peur de perdre quelque chose de valeur et les psychologues ont montré que la peur de perdre est un puissant motivateur. Voici pourquoi le mot « garantie » est également puissant. Il élimine la peur et fait votre public se sentir en sécurité entre vos mains.

Timing

Les humains apprécient la gratification instantanée, échangeant souvent un meilleur bénéfice dans l’avenir pour un plus faible qui serait immédiat. Aussi les mots « maintenant, instantané, immédiat » sont-ils souvent utilisés dans la publicité, pas seulement pour répondre à ce désir mais aussi pour se distinguer de leurs compétiteurs qui ne pourraient le faire. Vous pouvez d’ailleurs commander le livre de Mike maintenant, pas besoin d’attendre et risquer de louper ses avis éclairés 🙂

Nouveauté

La plupart des gens sont attirés par la nouveauté. Pensez à l’excitation qui entoure l’arrivée d’un nouveau « gadget »… et le désappointement s’il n’apporte pas suffisamment de nouveautés. Nouveau apporte avec lui l’excitation et l’opportunité d’être le premier. Mais nous aimons aussi le prouvé et testé parce que cela élimine les risques. Nouveau et de confiance était ce qui incita les premiers clients à acheter les iPhones. Maintenant d’autres marques sont tout aussi fiables et la nouveauté se périme… Il est temps d’innover.

Et une chose de plus

Vous avez vos 10 astuces mais que se passe-t-il si j’en ajoute une de plus en extra ? Maintenant cela semble être spécial. The facteur « une chose de plus » crée un sentiment de privilège, l’argument supplémentaire qui convainc, ou la dernière douceur dans un contrat. Ceci est pourquoi le Post Scriptum (PS) de vos lettres sera toujours lu !

PS: Alors pourquoi ne pas commander livre de Mike Clayton dès aujourd’hui 🙂

ne soyez pas en retard à cette réunion

Don’t Be Late for That Meeting

http://hbr.org/tip?date=080513

en retardQuand vous pouvez envoyer un SMS ou un courrier électronique à un collègue et pour lui faire savoir que vous êtes en retard, il est facile de repousser des réunions. Cette capacité à rapidement communiquer est utile quand vous êtes réellement retenus, mais en abuser a des coûts. Une étude a constaté que le retard des personnels coûte £9 milliards par an à l’économie britannique.

Il y a quelque chose de bon à la ponctualité qui est cependant passée de mode.

Il y a soixante ans, il était important de tenir ses engagements parce qu’il y avait moins d’opportunité de reprogrammer une rencontre en temps réel. Mais même dans cette ère de « connectés en permanence » que nous sommes, être à l’heure reste important. Cela maintient votre concentration. Cela indique aux autres que vous êtes fiables.

Et cela montre votre respect envers des personnes qui n’ont pas à gaspiller leur temps à vous attendre.

Adapté de “Old-School Business Practices Worth Bringing Back,” by John Coleman.

Et si vous changiez complètement vos réunions « one to one » quand seuls deux participants se réunissent pour votre santé et celle de votre interlocuteur?

5 excellentes façons de démarrer une présentation

5 Powerful Ways to Open a Presentation

http://blog.slideshare.net/2013/07/22/5-powerful-ways-to-open-a-presentation par Scott Schwertly

Nous sommes tous passé par là : regard fixé notre écran vide sans la moindre idée sur la façon d’ouvrir ou commencer notre intervention. Pour commencer, vous ne devriez jamais ouvrir PowerPoint sans objectif clair (gardons cette conversation pour un autre jour), mais soyons honnête, nous avons eu des difficultés quand à la meilleure façon d’ouvrir une présentation.

Il est temps de démarrer.

Voici 5 façons puissantes d’ouvrir une présentation :

1. Utilisez le silence

silenceLa plupart des personnes ne pourront pas réaliser ceci très facilement, mais si vous avez envie de vous sentir comme une Rock-star lors de votre prochaine présentation, optez pour le silence. Dites quelques mots puis restez silencieux. Dites quelques mots de plus puis restez silencieux. C’est une façon rapide et facile de prendre possession de l’auditoire. Assurez-vous seulement que vous pouvez vous maîtriser.

2. Pointez l’auditoire vers le futur ou vers le passé

Signpost of TimeJ’ai deux instructions simples pour vous :

– prospective (regardez vers l’avenir) :« Dans 30 ans, votre travail n’existera plus. »

– rétrospective (regardez le passé) :« En 1970, le Japon possédait 9% du marché. Aujourd’hui, il en possède 37%. »

La réalité est que regarder le futur ou le passé suscite toujours de l’engagement puisque c’est là que nos cœurs battent.

3. Citez quelqu’un

La façon la plus facile d’ouvrir une conversation est simplement de citer quelqu’un. Pensez à ce dernier présentateur que vous avez entendu ouvrir son propos avec une citation d’Albert Einstein ou de Napoléon. Une citation donne une crédibilité instantanée.

4. Partagez quelque chose d’extraordinaire

intérêtJe ne sais pas pour vous, mais j’adore Snapple. Même plus, j’aime leurs bouchons de bouteille car ils partagent toujours des faits amusants ou extraordinaires sur des choses ordinaires. Ma vie va-t-elle être améliorée parce que je sais combien de fois les ailes d’une abeille s’agitent par seconde ? Non. Est-ce follement intéressant ? Oui.

5. Racontez une histoire

Voici la chose étonnante à propos des histoires : si votre présentation est basée seulement sur des faits et des statistiques alors votre public va réagir de deux façons: 1) d’accord ou 2) pas d’accord. Cependant, si vous racontez une histoire, votre public participera avec vous. Toujours pas convaincu ? On sait que les histoires augmentent la rétention d’audience de 26%.

Alors, qu’attendez-vous ? Faites-en l’expérience. Essayez quelque chose de nouveau. Sortez de votre zone de confort. Vous constaterez des résultats étonnants en essayant n’importe laquelle de ces techniques.

Au cas où, une sixième technique utilisée dans la vidéo ci-dessous par Hans Rossling: « parlez de sexe ! » (avec humour)

11 astuces pour vous permettre de mieux réseauter, même si vous êtes très occupés

Networking for Exceptionally Busy People

www.learntoinfluence.com/networking-for-exceptionally-busy-people par Colin Gautrey

 écouter vraiment l'autre personne« Bonjour Colin, que voulez-vous cette fois ? » Cette réaction à mon appel (il y a de nombreuses années) m’a stoppé net et m’en a appris beaucoup sur le management de son réseau. Par exemple …

  • La gestion de son réseau exige de donner et de prendre. Ce n’est pas une entreprise égoïste.
  • Si vous ne le maintenez pas en vie, il mourra. Probablement très rapidement.
  • À moins que la connexion sociale ne soit physiquement présente, ce sera du transactionnel en ligne.
  • C’est très dur à faire, particulièrement si vous êtes occupés.
  • Manager son réseau apporte d’excellents bénéfices sur le long terme.

Il n’y a aucune réponse simple à ce problème parce qu’au bout du compte, cela dépend de vous.

Vous avez le pouvoir de le faire arriver, ou de continuer à le laisser dériver. Mais, puisque nous aimons aider les gens, voici onze astuces rapides pour vous permettre de redémarrer…

  1. Augmentez la fréquence/Réduisez la profondeur. Vous n’avez pas à passer deux heures à déjeuner avec quelqu’un pour continuer à nouer une relation. Des courriers électroniques brefs, des SMS, messages instantanés ou des coups de fil peuvent vous maintenir visible et apportant de la valeur sans nécessiter beaucoup de temps.
  2. Variez les moyens de communication. La management de son réseau de nos jours est tellement plus qu’un déjeuner. La communication de différentes façons garde les choses animées et peut être aussi plus efficaces. Parvenez à connaître comment vos connexions aiment communiquer et utilisez tous les canaux disponibles.
  3. Mediassociaux-thumb-240x240-7066Utilisez la technologie. Ceci peut être controversé, mais pour rester dans le réseau de quelqu’un d’autre vous devez rester visibles, pas nécessairement avoir des interactions bilatérales tout le temps. En utilisant Twitter, LinkedIn, Facebook etc. tous ces moyens ont le potentiel de maintenir la relation vivante sans s’attendre à ce qu’ils répondent immédiatement. Is sont eux-aussi occupés vous savez.
  4. Donner plus de signification. Si vous pouvez déterminer exactement ce que vous voulez obtenir de votre réseautage, vous trouverez rapidement des façons de limiter l’activité qui ne contribue pas à l’objectif et vous pourrez vous concentrer sur le management de réseau le plus utile.
  5. Déléguez. Vous n’avez pas à faire tout cela vous-même. Vous déléguez d’autres tâches, pourquoi ne pas considérer ce que vous pourriez faire ici. Bien sûr, vous ne pouvez pas totalement déléguer vos relations, mais il pourrait y avoir beaucoup de façons de vous faire assister pour rendre cette activité plus efficace pour vous ? Ne serait-ce que d’organiser et envoyer vos billets et articles aux personnes de votre réseau.
  6. Segmentez le réseau selon sa valeur. Les vendeurs segmentent leurs clients et opportunités selon le revenu potentiel qu’ils pourraient produire. Vous pourriez adopter une approche similaire basée sur la valeur de chaque personne dans votre réseau. Rappelez-vous que cela doit être bilatéral.
  7. bridge the gapAnalysez les manques. Selon votre objectif, vous pouvez commencer à identifier des trous dans votre réseau, ou des endroits où vous devez améliorer la qualité des relations. Une fois que vous notez les manques, vous pouvez commencer à trouver des façons de les combler efficacement.
  8. Obtenez des références. Au lieu de vous donner du mal à essayer de trouver les personnes pour combler les vides, demandez aux personnes que vous connaissez déjà à qui elles recommanderaient que vous parlez. Souvenez-vous, réciprocité!
  9. Donnez-vous une métrique et des objectifs. Oui, pour certains ceci peut être une bonne façon de traiter le management de réseau comme une autre domaine de leur travail. Combien de personnes voulez-vous dans chaque zone de votre réseau ? Comment mesurerez-vous la qualité d’une connexion ? Combien de connexions de grande qualité aurez-vous à la fin du trimestre ? Continuez, amusez-vous !
  10. avis perso réseautageOrganisez-vous. La management fructueux de réseau réussie exige un plan (particulièrement si vous vous êtes donnés des objectifs). Le management de réseau est beaucoup plus complexe que de simplement vous présenter à des rencontres professionnelles. Aussi, développez-vous un plan simple et un échéancier d’activités.
  11. Créez des habitudes. Vous aurez beaucoup d’activités différentes qui contribuent à votre management de réseau, essayez de les rendre coutumières pour que même quand vous êtes vraiment occupés, vous le fassiez bien.

Voici juste quelques brèves idées et je suis sûr que vous avez aussi beaucoup d’astuces personnelles. Puisque ceci est un sujet si important, il serait intéressant que nous puissions bénéficier aussi de vos idées, ainsi nous pourrons tous apprendre à nous améliorer en management de réseau, bien que nous soyons exceptionnellement occupés.

pourquoi savons-nous que faire mais ne le faisons-nous pas ?

The Do Plan, or Why We Know But Don’t Do

http://zenhabits.net/do/ billet écrit par Leo Babauta.

Vous savez que vous devriez faire de l’exercice et manger plein de légumes et moins de produits alimentaires frits, salés et sucrés.

Mais savoir quelque chose et le faire en réalité sont deux choses très différentes.

Vous savez que vous devriez arrêter de remettre les choses à plus tard. Vous savez que vous devriez regarder moins de télé ou visiter les sites de médias sociaux (ou de nouvelles, ou votre messagerie électronique) moins souvent. Vous savez que vous devriez écrire, ou apprendre une langue que vous avez toujours voulu apprendre, ou pratiquer guitare, ou désencombrer votre maison.

Le savoir n’est pas le problème. C’est le faire qui nous piège chaque fois.

knowing doing gapDans le business, il y a un concept appelé The Knowing-Doing Gap, où les sociétés étudient toutes sortes de façons de s’améliorer, recrutent des consultants et organisent des séminaires sans fin, commencent un nouveau Grand Programme chaque année …, mais ne changent rien du tout en réalité. Ils savent quoi améliorer, mais ne l’implémentent pas dans les faits.

Pourquoi implémenter est-il si dur ? Comment passer de la connaissance à l’action ? Qu’est-ce qui nous arrête et comment le surmonter ?

Les réponses sont aussi simples, que difficiles. Jetons y un œil.

Faire versus ne pas faire

Ce n’est pas la connaissance de quoi faire qui nous arrête. C’est d’habitude assez simple :
  • daydreamingSi vous voulez perdre du poids, mangez moins de calories et bougez-vous plus.
  • Si vous voulez être en meilleure santé, mangez plus de légumes, de haricots, de noix, de graines, et de fruits.
  • Si vous voulez être en meilleure forme, faites de l’exercice.
  • Si vous voulez écrire un livre, mettez-vous-y, écrivez-le.
  • Si vous voulez apprendre une langue ou un instrument, pratiquez.
Mais ce n’est pas ce que nous faisons. Voici ce que nous faisons à la place :
  • knowledge shelvesNous lisons de divers programmes.
  • Nous en parlons beaucoup.
  • Nous remettons à plus tard de le faire et faisons quelque chose d’autre.
  • Nous nous sentons coupables et le repoussons ensuite au fin fond de notre esprit.
  • Nous décidons finalement d’agir, alors nous lisons encore et en parlons un peu plus.

Lire ce n’est pas faire (à moins que ce que vous vouliez soit lire plus de livres). Parler n’est pas faire (à moins que vous ne souhaitiez apprendre à mieux communiquer ou devenir un grand orateur). Seulement le faire est faire.

Alors, qu’est-ce qui nous empêche de faire le faire ? C’est assez simple.

La petite chose qui nous arrête

Il y a une chose qui nous empêche de faire ce que nous savons. Elle est cachée, c’est un mystère. Nous l’avons tous, mais savons rarement quoi en faire et pire, nous le reconnaissons rarement.

C’est la crainte.

AngoissePourquoi vous n’écrivez pas le chapitre de votre livre, ou un billet sur votre blog, mais allez au lieu de cela vérifier Facebook, Twitter et le courrier électronique ?

Parce que vous avez peur d’échouer. Vous avez peur de ne pas être assez bon. Vous avez peur de la tâche parce que vous ne savez pas où commencer.

Pourquoi mangez-vous des produits alimentaires frits au lieu des légumes ?

Vous avez peur du changement. Vous avez peur des choses qui ne sont pas confortables. Vous avez peur de ressembler à un idiot quand vous allez au dîner avec des amis et que tous mangent du fromage et du bacon et vous mangez des carottes et du chou rappé.

Pourquoi ne parlez-vous pas à votre petite amie quand les choses sont difficiles entre vous ?

Vous avez peur du rejet, de sembler stupide, d’être atteint dans votre fierté.

Pourquoi ne quittez-vous pas quelqu’un qui vous traite mal ?

Vous avez peur être seul, d’être impopulaire, de vous retrouver seul, de paraître stupide quand votre famille et amis sauront que vous avez échoué dans une autre relation.

Nous avons peur et donc nous faisons certaines choses plutôt brillantes pour éviter la chose dont nous avons peur.

Si nous avons peur d’échouer comme auteur, professeur, étudiant en langue étrangère, coureur, haltérophile, joueur de guitare, manager, leader, maman … nous créons toutes sortes de stratégies inconscientes afin d’éviter cet échec. Nous « ne nous sabotons pas »… nous essayons de nous aider nous-même à ne pas faire une chose dont nous avons peur qu’elle nous blesse!

Nous sommes très bons pour trouver de façons d’éviter cette douleur. Nous allons très loin pour l’éviter et ensuite nous nous demandons pourquoi nous ne pouvons pas faire ce que nous « savons » que nous devrions faire. Non, nous ne savons pas vraiment que nous devrions le faire – à l’arrière de nos pensées, nous savons que nous ne devrions pas.

Alors, pour arriver à faire, nous devons vaincre la crainte.

Le « Do Plan »

Nous allons vaincre la crainte en faisant. La seule façon d’apprendre à faire est de faire. Voici le plan … ne le lisez pas seulement, faites-le !

1. Apprenez en faisant.

doingN’apprenez pas par la lecture. Bien sûr, un peu de lecture est utile, mais si vous lisez, lisez juste un peu, puis faites. N’apprenez pas par la discussion. Nous parlons déjà bien trop. Commencez à faire et si vous allez parler, parlez en faisant. En faisant, vous apprenez quels manques vous avez qui vous arrête, vous apprenez qu’il y a des étapes que vous ne connaissiez pas ou n’aviez pas compris. Alors vous agissez pour vous combler ces lacunes, comprendre les étapes et continuer à progresser.

2. Écrivez noir sur blanc vos craintes.

writingSi vous avez des difficultés à faire, c’est que la crainte vous arrête. De quoi avez-vous peur ? Que pensez-vous que vous n’êtes pas assez bons pour réaliser ? Quelle croyance avez-vous qui vous empêche de faire quelque chose ? Écrivez ces choses. Écrire est une action.

3. Débarrassez-vous maintenant de vos craintes.

2 petites minutesNous allons vaincre les craintes en faisant. Avez-vous peur d’écrire ? Faites-le juste 2 minutes. C’est une si petite durée, un si petit engagement, que ce n’est pas effrayant. Vous avez peur de ne pas bien vous débrouiller en espagnol ? Écoutez 2 minutes de musique espagnole, 2 minutes d’un film espagnol, 2 minutes d’un podcast espagnol. Quel mal peut faire l’écoute de quelque chose pendant 2 minutes ? En faisant quelque chose avec de telles petites étapes, nous apprenons que les craintes ne sont pas réelles, que nous pouvons le faire et non complètement échouer.

4. Voyez l’échec comme moyen d’apprendre.

learningNous avons une peur mortelle de l’échec, parce que nous ceci voyons comme une déclaration de notre incompétence. Mais ça ne l’est pas. L’échec est une indication qu’il y a quelque chose que nous pouvons apprendre. L’échec est une étape nécessaire dans l’apprentissage. Si vous pouvez déjà faire quelque chose parfaitement, vous n’apprenez rien. Vous devez chuter, réitérer le processus d’une nouvelle manière et réussir ensuite . Parfois vous devez chuter 10 fois avant que vous n’appreniez, mais si vous le considérez comme une étape dans le processus d’étude, plutôt qu’un « je suis nul », alors tomber 10 fois n’est pas mauvais, c’est excellent ! L’échec est une opportunité.

5. Adaptez-vous et faites-en un peu plus.

cloud reachLe processus est faire, rater, apprendre, s’adapter, puis faire de nouveau. Une fois que vous avez échoué à quelque chose, comprenez comment vous pouvez vous adapter, puis essayez de nouveau. Cette nouvelle tentative pourrait être meilleur, ou peut-être pas. Si ce n’est pas le cas, adaptez-vous à nouveau, essayez de nouveau. Continuez à vous adapter jusqu’à ce que vous ayez compris et passez ensuite à l’étape suivante. Aucun plan ne peut vous dire exactement comment faire quelque chose sans échec. Aucune carte n’est exactement juste. Vous devez agir et vous adapter en avançant. Ceci est la compétence clé que vous apprendrez avec ce processus : comment devenir bons à vous adapter.

La crainte n’est pas le facteur déterminant dans nos vies. elle ne nous dit pas comment iront nos vies. C’est seulement la voix d’un petit enfant au fond de notre esprit, qui essaie d’avoir raison, qui essaie d’éviter l’inconfort. Mais nous pouvons apprendre que l’inconfort n’est pas si horrible : c’est le sentiment d’explorer un nouveau territoire, de grimper un nouveau sommet, de pousser vers de nouveaux niveaux.

Nous pouvons vaincre la crainte. Commençons tout de suite.