ciselez votre empreinte personnelle

Focus Your Personal Brand

www.learntoinfluence.com/focus-your-personal-brand Colin Gautrey

Les sociétés dépensent des sommes faramineuses pour positionner leur marque dans l’esprit de leurs clients et publics. Combien dépensez-vous sur vous-même ?

Beaucoup de personnes préconisant le développement de votre « Marque Personnelle » suggéreront que vous deviez développer une phrase personnelle qui capture l’attention ou une « tag line », un slogan. Rien de mal à ça, sauf certains peuvent trouver l’exercice très difficile sans compétences spécifiques en marketing ou éditorialistes.

A la place, une façon rapide et facile de réaliser un progrès pratique est …

  1. footprintTrouvez trois mots que vous voudriez que d’autres aient à l’esprit quand ils pensent à vous
  2. Rendez-les aussi excitants que possible pour vous (éditez avec un thésaurus)
  3. Vérifiez que vous pouvez vivre en accord avec ces mots
  4. Chaque jour, pensez à une chose que vous pouvez faire pour augmenter la probabilité que ces mots viennent à l’esprit des autres quand ils pensent à vous
Des exemples issus de coaching récents incluent :
  • Implacable, Engageant et Expert;
  • Challenger, Accessible et Amusant.

Notez comment la combinaison de ces mots fonctionne pour modérer les impressions négatives.

désarmez votre public quand vous donnez une présentation

Disarm Your Audience When You Present

http://blogs.hbr.org/cs/2012/11/disarm_your_audience_when_you.html par Nancy Duarte

intervenant, orateurQuand vous entrez dans une pièce en tant que présentateur, il est facile de se sentir comme si vous étiez la cible centrale : Vous êtes sur scène et les gens sont venus pour vous entendre. En réalité, cependant vous n’êtes pas la star du spectacle. Le public l’est. Il est en leur pouvoir d’embrasser, ou de rejeter, vos idées. Vous faites cette présentation parce que vous avez besoin qu’ils changent leurs idées ou modifient leur comportement d’une certaine façon et les personnes trouvent qu’il est difficile de changer. Aussi, attendez-vous à ce qu’ils résistent.

La résistance n’a pas à être une mauvaise chose. En fait, si vous vous préparez pour cela, vous affûterez votre présentation et aurez une bien meilleure chance de convaincre votre public. En considérant des points de vue différents et vous attaquant aux doutes et craintes avant qu’ils ne deviennent des points de blocage, vous démontrerez un esprit ouvert et inviterez votre auditoire à répondre de la même manière.

Voici les types les plus communs de résistance et quelques astuces pour vous y préparer :

Résistance logique

chess playersComme vous planifiez votre présentation, essayez d’inventer des arguments contre votre perspective. Familiarisez-vous avec des différentes lignes de raisonnement en déterrant des articles, des billets de blog et rapports qui défient votre position. Cette sorte de recherche vous préparera aux questions et commentaires sceptiques et elle vous aidera à développer une compréhension plus profonde du sujet et un point de vue plus nuancé.

Résistance émotionnelle

emotionsVotre public a-t-il vite à un biais, dogme, ou code moral que vos idées violent d’une certaine façon ? Toucher le nerf sensible fera réagir certaines personnes. Regardez les choses de leur perspective et progressez avec précaution. Si, par exemple, vous êtes à une conférence médicale lançant une nouvelle vaccination contre le virus du papillome humain pour des enfants, soulignez l’importance de l’abstinence pour la jeunesse.

Résistance pratique

sharing experienceEst-il physiquement ou géographiquement difficile pour le public de faire ce que vous demandez ? Reconnaissez les sacrifices qu’ils font et montrez que vous endossez vous-même un peu de ce fardeau. Supposons que vous demandiez à votre équipe de travailler des nuits et des week-ends pour respecter un délai serré. Expliquez que vous serez aussi en mode 24/7, jusqu’à ce que le grand projet soit fini et que chacun recevra du temps compensatoire après.

S’attendre à de la résistance vous force à vraiment penser aux personnes auxquelles vous présentez rend plus facile de les influencer.

observez, regardezSi vous avez fait un effort sincère pour regarder le monde à travers leurs yeux, cela se verra quand vous parlerez. Vous vous sentirez plus proches d’eux, donc vous prendrez un ton plus conversationnel. Vous sonnerez, et serez, authentiques quand vous adresserez leurs préoccupations. En conséquence, vous les désarmerez et ils pourront plus probablement accepter votre message.

Si vous avez du mal à comprendre à quels genres de la résistance vous ferez face, partagez vos idées avec d’autres avant que vous ne présentiez et demandez-leur de challenger le contenu. Vous pouvez être si profondément connectés sur votre propre perspective que vous avez des difficultés à anticiper d’autres points de vue. Par exemple, utilisez votre patron comme une caisse de résonance quand vous vous préparez à parler au comité exécutif. Ou demandez à un collègue un test de vérité avant que de présenter à d’autres managers de son groupe.

Rappelez-vous toujours que les personnes dans votre public arrivent pour déterminer si votre idée va se disséminer ou mourir. Vous avez besoin d’eux plus qu’ils n’ont besoin de vous. Aussi, soyez humble dans votre approche. Leurs désirs et buts, et leurs frustrations et ennuis, devraient fortement influencer tout ce que vous présentez.

utilisez un langage puissant !

Un langage puissant de Mike Clayton

how to speak so people listenLe livre « How to speak so people listen » de Mike Clayton (comment parler pour que les gens vous écoutent) est paru récemment. A cette occasion Mike souhaite nous présenter quelques-unes des manières d’utiliser le langage avec puissance pour attirer l’attention, la conserver et en faire usage. Les mots importent et la façon dont vous les utilisez également.

10 façons d’utiliser le langage pour que les gens écoutent, prennent en compte, et agissent sur ce que vous dites.

Ces trucs vous serviront à la fois dans le langage écrit et parlé, dans les situations formelles et informelles.

Parce que

les 5 pourquoi, les 5 whysCes mots sont parmi les plus puissants car ils répondent à la question la plus profonde, puissante et fréquemment utilisée : « pourquoi ». Nous posons tous constamment cette interrogation, même si à la différence des enfants nous ne l’articulons pas toujours à haute voix. Mais tel est notre besoin de trouver du sens que sans un clair « parce que », nous ne serons pas motivés à croire, à agréer ou agir sur quoi que ce soit.

Histoires

L’homme est un conteur d’histoires, et raconter une histoire confère une énorme puissance à notre langage. Les auditoires d’une ou de milliers de personnes qui voient un film sont emportés par ceux-ci car il regroupent explication, sens, émotion, empathie, excitation et racontent une histoire. Ils nous invitent à écouter, nous persuadent par la démonstration, et ont le pouvoir de nous porter aux larmes, aux rires et à l’action.

Émotions

Aristote le savait : votre personnalité vous donne le droit d’être écouté, vos actions le droit d’être crûs, mais les émotions que vous suscitez sont ce qui commande comment votre audience va se comporter. N’ayez pas peur d’un langage émotionnel bien choisi parce que, quand il supporte votre argument, il provoque les choix que vous souhaitez.

Images

dessiner une imageLes images sont en elles-mêmes un langage et peuvent relayer bien plus que les mots. Mais ce sont les mots qui sont à votre disposition, utilisez les pour dessiner des portraits, esquisser des images et colorer le monde que vous présentez à votre public. Martin Luther King combinait les émotions et les images avec un incomparable pouvoir.

Rythme

Le rythme du langage que vous utilisez peut stimuler certaines réaction comme le savent très bien les hommes politiques. Observez les politiciens lors de leurs interventions en public et remarquez combien l’auditoire sait quand applaudir, simplement à partir des tournures de phrases et rythme de l’orateur. Les mauvais speakers découvriront parfois accidentellement que leur rythme hypnotique peut générer quant à lui une transe de l’auditoire.

Pronoms

Votre choix entre vous et je, nous et vous, moi et nous peut faire un grande différence dans la façon dont les personnes répondront à vos paroles. Utilisez nous, nos et notre quand vous voulez créer un sens de responsabilité partagée, une complicité ou un support mutuel. Utilisez je, moi, mes quand vous voulez être clair sur le fait que vous prenez la pleine responsabilité de vos paroles et actions. Utilisez Vous, votre, vos, quand vous souhaitez placez l’attention sur votre public qui trouvera le moi, moi, moi, insupportable.

Présupposition

lettreComparez : « Si vous lisez la fin de cette lettre… » à « Quand vous en serez à la fin de cette lettre ». La seconde version présuppose que vous lirez la lettre en entier et vous encourage davantage à l’action parce qu’elle exprime une attente et un niveau de confiance. Les gens tendent à faire ce que l’on attend d’eux, particulièrement si l’effort demandé est modeste. Alors attendes-vous aux actions que vous souhaitez.

Peur

AngoisseCependant, « si vous ne lisez pas la fin de cette lettre, vous manquerez la meilleure des astuces… » crée la peur de perdre quelque chose de valeur et les psychologues ont montré que la peur de perdre est un puissant motivateur. Voici pourquoi le mot « garantie » est également puissant. Il élimine la peur et fait votre public se sentir en sécurité entre vos mains.

Timing

Les humains apprécient la gratification instantanée, échangeant souvent un meilleur bénéfice dans l’avenir pour un plus faible qui serait immédiat. Aussi les mots « maintenant, instantané, immédiat » sont-ils souvent utilisés dans la publicité, pas seulement pour répondre à ce désir mais aussi pour se distinguer de leurs compétiteurs qui ne pourraient le faire. Vous pouvez d’ailleurs commander le livre de Mike maintenant, pas besoin d’attendre et risquer de louper ses avis éclairés 🙂

Nouveauté

La plupart des gens sont attirés par la nouveauté. Pensez à l’excitation qui entoure l’arrivée d’un nouveau « gadget »… et le désappointement s’il n’apporte pas suffisamment de nouveautés. Nouveau apporte avec lui l’excitation et l’opportunité d’être le premier. Mais nous aimons aussi le prouvé et testé parce que cela élimine les risques. Nouveau et de confiance était ce qui incita les premiers clients à acheter les iPhones. Maintenant d’autres marques sont tout aussi fiables et la nouveauté se périme… Il est temps d’innover.

Et une chose de plus

Vous avez vos 10 astuces mais que se passe-t-il si j’en ajoute une de plus en extra ? Maintenant cela semble être spécial. The facteur « une chose de plus » crée un sentiment de privilège, l’argument supplémentaire qui convainc, ou la dernière douceur dans un contrat. Ceci est pourquoi le Post Scriptum (PS) de vos lettres sera toujours lu !

PS: Alors pourquoi ne pas commander livre de Mike Clayton dès aujourd’hui 🙂

ne soyez pas en retard à cette réunion

Don’t Be Late for That Meeting

http://hbr.org/tip?date=080513

en retardQuand vous pouvez envoyer un SMS ou un courrier électronique à un collègue et pour lui faire savoir que vous êtes en retard, il est facile de repousser des réunions. Cette capacité à rapidement communiquer est utile quand vous êtes réellement retenus, mais en abuser a des coûts. Une étude a constaté que le retard des personnels coûte £9 milliards par an à l’économie britannique.

Il y a quelque chose de bon à la ponctualité qui est cependant passée de mode.

Il y a soixante ans, il était important de tenir ses engagements parce qu’il y avait moins d’opportunité de reprogrammer une rencontre en temps réel. Mais même dans cette ère de « connectés en permanence » que nous sommes, être à l’heure reste important. Cela maintient votre concentration. Cela indique aux autres que vous êtes fiables.

Et cela montre votre respect envers des personnes qui n’ont pas à gaspiller leur temps à vous attendre.

Adapté de “Old-School Business Practices Worth Bringing Back,” by John Coleman.

Et si vous changiez complètement vos réunions « one to one » quand seuls deux participants se réunissent pour votre santé et celle de votre interlocuteur?

5 excellentes façons de démarrer une présentation

5 Powerful Ways to Open a Presentation

http://blog.slideshare.net/2013/07/22/5-powerful-ways-to-open-a-presentation par Scott Schwertly

Nous sommes tous passé par là : regard fixé notre écran vide sans la moindre idée sur la façon d’ouvrir ou commencer notre intervention. Pour commencer, vous ne devriez jamais ouvrir PowerPoint sans objectif clair (gardons cette conversation pour un autre jour), mais soyons honnête, nous avons eu des difficultés quand à la meilleure façon d’ouvrir une présentation.

Il est temps de démarrer.

Voici 5 façons puissantes d’ouvrir une présentation :

1. Utilisez le silence

silenceLa plupart des personnes ne pourront pas réaliser ceci très facilement, mais si vous avez envie de vous sentir comme une Rock-star lors de votre prochaine présentation, optez pour le silence. Dites quelques mots puis restez silencieux. Dites quelques mots de plus puis restez silencieux. C’est une façon rapide et facile de prendre possession de l’auditoire. Assurez-vous seulement que vous pouvez vous maîtriser.

2. Pointez l’auditoire vers le futur ou vers le passé

Signpost of TimeJ’ai deux instructions simples pour vous :

– prospective (regardez vers l’avenir) :« Dans 30 ans, votre travail n’existera plus. »

– rétrospective (regardez le passé) :« En 1970, le Japon possédait 9% du marché. Aujourd’hui, il en possède 37%. »

La réalité est que regarder le futur ou le passé suscite toujours de l’engagement puisque c’est là que nos cœurs battent.

3. Citez quelqu’un

La façon la plus facile d’ouvrir une conversation est simplement de citer quelqu’un. Pensez à ce dernier présentateur que vous avez entendu ouvrir son propos avec une citation d’Albert Einstein ou de Napoléon. Une citation donne une crédibilité instantanée.

4. Partagez quelque chose d’extraordinaire

intérêtJe ne sais pas pour vous, mais j’adore Snapple. Même plus, j’aime leurs bouchons de bouteille car ils partagent toujours des faits amusants ou extraordinaires sur des choses ordinaires. Ma vie va-t-elle être améliorée parce que je sais combien de fois les ailes d’une abeille s’agitent par seconde ? Non. Est-ce follement intéressant ? Oui.

5. Racontez une histoire

Voici la chose étonnante à propos des histoires : si votre présentation est basée seulement sur des faits et des statistiques alors votre public va réagir de deux façons: 1) d’accord ou 2) pas d’accord. Cependant, si vous racontez une histoire, votre public participera avec vous. Toujours pas convaincu ? On sait que les histoires augmentent la rétention d’audience de 26%.

Alors, qu’attendez-vous ? Faites-en l’expérience. Essayez quelque chose de nouveau. Sortez de votre zone de confort. Vous constaterez des résultats étonnants en essayant n’importe laquelle de ces techniques.

Au cas où, une sixième technique utilisée dans la vidéo ci-dessous par Hans Rossling: « parlez de sexe ! » (avec humour)

11 astuces pour vous permettre de mieux réseauter, même si vous êtes très occupés

Networking for Exceptionally Busy People

www.learntoinfluence.com/networking-for-exceptionally-busy-people par Colin Gautrey

 écouter vraiment l'autre personne« Bonjour Colin, que voulez-vous cette fois ? » Cette réaction à mon appel (il y a de nombreuses années) m’a stoppé net et m’en a appris beaucoup sur le management de son réseau. Par exemple …

  • La gestion de son réseau exige de donner et de prendre. Ce n’est pas une entreprise égoïste.
  • Si vous ne le maintenez pas en vie, il mourra. Probablement très rapidement.
  • À moins que la connexion sociale ne soit physiquement présente, ce sera du transactionnel en ligne.
  • C’est très dur à faire, particulièrement si vous êtes occupés.
  • Manager son réseau apporte d’excellents bénéfices sur le long terme.

Il n’y a aucune réponse simple à ce problème parce qu’au bout du compte, cela dépend de vous.

Vous avez le pouvoir de le faire arriver, ou de continuer à le laisser dériver. Mais, puisque nous aimons aider les gens, voici onze astuces rapides pour vous permettre de redémarrer…

  1. Augmentez la fréquence/Réduisez la profondeur. Vous n’avez pas à passer deux heures à déjeuner avec quelqu’un pour continuer à nouer une relation. Des courriers électroniques brefs, des SMS, messages instantanés ou des coups de fil peuvent vous maintenir visible et apportant de la valeur sans nécessiter beaucoup de temps.
  2. Variez les moyens de communication. La management de son réseau de nos jours est tellement plus qu’un déjeuner. La communication de différentes façons garde les choses animées et peut être aussi plus efficaces. Parvenez à connaître comment vos connexions aiment communiquer et utilisez tous les canaux disponibles.
  3. Mediassociaux-thumb-240x240-7066Utilisez la technologie. Ceci peut être controversé, mais pour rester dans le réseau de quelqu’un d’autre vous devez rester visibles, pas nécessairement avoir des interactions bilatérales tout le temps. En utilisant Twitter, LinkedIn, Facebook etc. tous ces moyens ont le potentiel de maintenir la relation vivante sans s’attendre à ce qu’ils répondent immédiatement. Is sont eux-aussi occupés vous savez.
  4. Donner plus de signification. Si vous pouvez déterminer exactement ce que vous voulez obtenir de votre réseautage, vous trouverez rapidement des façons de limiter l’activité qui ne contribue pas à l’objectif et vous pourrez vous concentrer sur le management de réseau le plus utile.
  5. Déléguez. Vous n’avez pas à faire tout cela vous-même. Vous déléguez d’autres tâches, pourquoi ne pas considérer ce que vous pourriez faire ici. Bien sûr, vous ne pouvez pas totalement déléguer vos relations, mais il pourrait y avoir beaucoup de façons de vous faire assister pour rendre cette activité plus efficace pour vous ? Ne serait-ce que d’organiser et envoyer vos billets et articles aux personnes de votre réseau.
  6. Segmentez le réseau selon sa valeur. Les vendeurs segmentent leurs clients et opportunités selon le revenu potentiel qu’ils pourraient produire. Vous pourriez adopter une approche similaire basée sur la valeur de chaque personne dans votre réseau. Rappelez-vous que cela doit être bilatéral.
  7. bridge the gapAnalysez les manques. Selon votre objectif, vous pouvez commencer à identifier des trous dans votre réseau, ou des endroits où vous devez améliorer la qualité des relations. Une fois que vous notez les manques, vous pouvez commencer à trouver des façons de les combler efficacement.
  8. Obtenez des références. Au lieu de vous donner du mal à essayer de trouver les personnes pour combler les vides, demandez aux personnes que vous connaissez déjà à qui elles recommanderaient que vous parlez. Souvenez-vous, réciprocité!
  9. Donnez-vous une métrique et des objectifs. Oui, pour certains ceci peut être une bonne façon de traiter le management de réseau comme une autre domaine de leur travail. Combien de personnes voulez-vous dans chaque zone de votre réseau ? Comment mesurerez-vous la qualité d’une connexion ? Combien de connexions de grande qualité aurez-vous à la fin du trimestre ? Continuez, amusez-vous !
  10. avis perso réseautageOrganisez-vous. La management fructueux de réseau réussie exige un plan (particulièrement si vous vous êtes donnés des objectifs). Le management de réseau est beaucoup plus complexe que de simplement vous présenter à des rencontres professionnelles. Aussi, développez-vous un plan simple et un échéancier d’activités.
  11. Créez des habitudes. Vous aurez beaucoup d’activités différentes qui contribuent à votre management de réseau, essayez de les rendre coutumières pour que même quand vous êtes vraiment occupés, vous le fassiez bien.

Voici juste quelques brèves idées et je suis sûr que vous avez aussi beaucoup d’astuces personnelles. Puisque ceci est un sujet si important, il serait intéressant que nous puissions bénéficier aussi de vos idées, ainsi nous pourrons tous apprendre à nous améliorer en management de réseau, bien que nous soyons exceptionnellement occupés.

pourquoi savons-nous que faire mais ne le faisons-nous pas ?

The Do Plan, or Why We Know But Don’t Do

http://zenhabits.net/do/ billet écrit par Leo Babauta.

Vous savez que vous devriez faire de l’exercice et manger plein de légumes et moins de produits alimentaires frits, salés et sucrés.

Mais savoir quelque chose et le faire en réalité sont deux choses très différentes.

Vous savez que vous devriez arrêter de remettre les choses à plus tard. Vous savez que vous devriez regarder moins de télé ou visiter les sites de médias sociaux (ou de nouvelles, ou votre messagerie électronique) moins souvent. Vous savez que vous devriez écrire, ou apprendre une langue que vous avez toujours voulu apprendre, ou pratiquer guitare, ou désencombrer votre maison.

Le savoir n’est pas le problème. C’est le faire qui nous piège chaque fois.

knowing doing gapDans le business, il y a un concept appelé The Knowing-Doing Gap, où les sociétés étudient toutes sortes de façons de s’améliorer, recrutent des consultants et organisent des séminaires sans fin, commencent un nouveau Grand Programme chaque année …, mais ne changent rien du tout en réalité. Ils savent quoi améliorer, mais ne l’implémentent pas dans les faits.

Pourquoi implémenter est-il si dur ? Comment passer de la connaissance à l’action ? Qu’est-ce qui nous arrête et comment le surmonter ?

Les réponses sont aussi simples, que difficiles. Jetons y un œil.

Faire versus ne pas faire

Ce n’est pas la connaissance de quoi faire qui nous arrête. C’est d’habitude assez simple :
  • daydreamingSi vous voulez perdre du poids, mangez moins de calories et bougez-vous plus.
  • Si vous voulez être en meilleure santé, mangez plus de légumes, de haricots, de noix, de graines, et de fruits.
  • Si vous voulez être en meilleure forme, faites de l’exercice.
  • Si vous voulez écrire un livre, mettez-vous-y, écrivez-le.
  • Si vous voulez apprendre une langue ou un instrument, pratiquez.
Mais ce n’est pas ce que nous faisons. Voici ce que nous faisons à la place :
  • knowledge shelvesNous lisons de divers programmes.
  • Nous en parlons beaucoup.
  • Nous remettons à plus tard de le faire et faisons quelque chose d’autre.
  • Nous nous sentons coupables et le repoussons ensuite au fin fond de notre esprit.
  • Nous décidons finalement d’agir, alors nous lisons encore et en parlons un peu plus.

Lire ce n’est pas faire (à moins que ce que vous vouliez soit lire plus de livres). Parler n’est pas faire (à moins que vous ne souhaitiez apprendre à mieux communiquer ou devenir un grand orateur). Seulement le faire est faire.

Alors, qu’est-ce qui nous empêche de faire le faire ? C’est assez simple.

La petite chose qui nous arrête

Il y a une chose qui nous empêche de faire ce que nous savons. Elle est cachée, c’est un mystère. Nous l’avons tous, mais savons rarement quoi en faire et pire, nous le reconnaissons rarement.

C’est la crainte.

AngoissePourquoi vous n’écrivez pas le chapitre de votre livre, ou un billet sur votre blog, mais allez au lieu de cela vérifier Facebook, Twitter et le courrier électronique ?

Parce que vous avez peur d’échouer. Vous avez peur de ne pas être assez bon. Vous avez peur de la tâche parce que vous ne savez pas où commencer.

Pourquoi mangez-vous des produits alimentaires frits au lieu des légumes ?

Vous avez peur du changement. Vous avez peur des choses qui ne sont pas confortables. Vous avez peur de ressembler à un idiot quand vous allez au dîner avec des amis et que tous mangent du fromage et du bacon et vous mangez des carottes et du chou rappé.

Pourquoi ne parlez-vous pas à votre petite amie quand les choses sont difficiles entre vous ?

Vous avez peur du rejet, de sembler stupide, d’être atteint dans votre fierté.

Pourquoi ne quittez-vous pas quelqu’un qui vous traite mal ?

Vous avez peur être seul, d’être impopulaire, de vous retrouver seul, de paraître stupide quand votre famille et amis sauront que vous avez échoué dans une autre relation.

Nous avons peur et donc nous faisons certaines choses plutôt brillantes pour éviter la chose dont nous avons peur.

Si nous avons peur d’échouer comme auteur, professeur, étudiant en langue étrangère, coureur, haltérophile, joueur de guitare, manager, leader, maman … nous créons toutes sortes de stratégies inconscientes afin d’éviter cet échec. Nous « ne nous sabotons pas »… nous essayons de nous aider nous-même à ne pas faire une chose dont nous avons peur qu’elle nous blesse!

Nous sommes très bons pour trouver de façons d’éviter cette douleur. Nous allons très loin pour l’éviter et ensuite nous nous demandons pourquoi nous ne pouvons pas faire ce que nous « savons » que nous devrions faire. Non, nous ne savons pas vraiment que nous devrions le faire – à l’arrière de nos pensées, nous savons que nous ne devrions pas.

Alors, pour arriver à faire, nous devons vaincre la crainte.

Le « Do Plan »

Nous allons vaincre la crainte en faisant. La seule façon d’apprendre à faire est de faire. Voici le plan … ne le lisez pas seulement, faites-le !

1. Apprenez en faisant.

doingN’apprenez pas par la lecture. Bien sûr, un peu de lecture est utile, mais si vous lisez, lisez juste un peu, puis faites. N’apprenez pas par la discussion. Nous parlons déjà bien trop. Commencez à faire et si vous allez parler, parlez en faisant. En faisant, vous apprenez quels manques vous avez qui vous arrête, vous apprenez qu’il y a des étapes que vous ne connaissiez pas ou n’aviez pas compris. Alors vous agissez pour vous combler ces lacunes, comprendre les étapes et continuer à progresser.

2. Écrivez noir sur blanc vos craintes.

writingSi vous avez des difficultés à faire, c’est que la crainte vous arrête. De quoi avez-vous peur ? Que pensez-vous que vous n’êtes pas assez bons pour réaliser ? Quelle croyance avez-vous qui vous empêche de faire quelque chose ? Écrivez ces choses. Écrire est une action.

3. Débarrassez-vous maintenant de vos craintes.

2 petites minutesNous allons vaincre les craintes en faisant. Avez-vous peur d’écrire ? Faites-le juste 2 minutes. C’est une si petite durée, un si petit engagement, que ce n’est pas effrayant. Vous avez peur de ne pas bien vous débrouiller en espagnol ? Écoutez 2 minutes de musique espagnole, 2 minutes d’un film espagnol, 2 minutes d’un podcast espagnol. Quel mal peut faire l’écoute de quelque chose pendant 2 minutes ? En faisant quelque chose avec de telles petites étapes, nous apprenons que les craintes ne sont pas réelles, que nous pouvons le faire et non complètement échouer.

4. Voyez l’échec comme moyen d’apprendre.

learningNous avons une peur mortelle de l’échec, parce que nous ceci voyons comme une déclaration de notre incompétence. Mais ça ne l’est pas. L’échec est une indication qu’il y a quelque chose que nous pouvons apprendre. L’échec est une étape nécessaire dans l’apprentissage. Si vous pouvez déjà faire quelque chose parfaitement, vous n’apprenez rien. Vous devez chuter, réitérer le processus d’une nouvelle manière et réussir ensuite . Parfois vous devez chuter 10 fois avant que vous n’appreniez, mais si vous le considérez comme une étape dans le processus d’étude, plutôt qu’un « je suis nul », alors tomber 10 fois n’est pas mauvais, c’est excellent ! L’échec est une opportunité.

5. Adaptez-vous et faites-en un peu plus.

cloud reachLe processus est faire, rater, apprendre, s’adapter, puis faire de nouveau. Une fois que vous avez échoué à quelque chose, comprenez comment vous pouvez vous adapter, puis essayez de nouveau. Cette nouvelle tentative pourrait être meilleur, ou peut-être pas. Si ce n’est pas le cas, adaptez-vous à nouveau, essayez de nouveau. Continuez à vous adapter jusqu’à ce que vous ayez compris et passez ensuite à l’étape suivante. Aucun plan ne peut vous dire exactement comment faire quelque chose sans échec. Aucune carte n’est exactement juste. Vous devez agir et vous adapter en avançant. Ceci est la compétence clé que vous apprendrez avec ce processus : comment devenir bons à vous adapter.

La crainte n’est pas le facteur déterminant dans nos vies. elle ne nous dit pas comment iront nos vies. C’est seulement la voix d’un petit enfant au fond de notre esprit, qui essaie d’avoir raison, qui essaie d’éviter l’inconfort. Mais nous pouvons apprendre que l’inconfort n’est pas si horrible : c’est le sentiment d’explorer un nouveau territoire, de grimper un nouveau sommet, de pousser vers de nouveaux niveaux.

Nous pouvons vaincre la crainte. Commençons tout de suite.

le 31 Août est la journée mondiale du blogging ! A propos, comment gérez-vous les gens qui vous dénigrent en ligne ?

How to handle people that dislike you online

http://www.linkedin.com/today/post/article/20121003155719-2970266-how-to-handle-people-that-dislike-you-online

Si vous êtes une société avec une présence en ligne ou si vous êtes un blogueur actif vous commencerez tôt ou tard à toucher des gens que vous ne connaissez pas. Je suis tout à fait certain que la plupart de vos efforts en ligne on l’objectif d’attirer plus de visiteurs et de les convertir en abonnés ou clients. Si ce n’est pas le cas, peut-être devriez-vous reconsidérer votre stratégie et partager en commentaire quels sont vos buts. Quand vous commencez à attirer des visiteurs de votre site Web, il est inévitable que quelques personnes réagissent négativement même si le contenu que vous publiez sont des informations de forte valeur et des solutions utiles.

Que faire des amateurs de scandales ?

frustrationQuand la société ou le blog dans lesquels vous mettez tant d’énergie et dur labeur sont critiqués de façon injuste et abrupte, la réaction la plus évidente est la défense. Alors est-il bon de commencer à soutenir un argument avec les gens qui vous traînent dans la boue sur votre page Facebook ou dans des commentaires sur votre blog ? Je dirais en aucune façon ! Laissez-moi expliquer pourquoi.

Pour simplifier les choses simples, nous répartirons les personnes visitant vos sites Web et médias sociaux fait le profil entre tris catégories.

  1. Les gens qui vous aiment et vous suivent (vous ou votre société)
  2. Les gens qui sont indécis
  3. Les gens qui ne vous aiment vraiment pas

Il est important de préciser que les personnes du dernier groupe écrivent généralement des messages ou commentaires négatifs et non constructifs. Ce ne sont pas les personnes qui fournissent une critique raisonnable et un retour d’information valable.

Typiquement, le groupe des personnes indécises est de loin le plus grand et le plus important dans votre business. Les personnes de ce groupe sont des abonnés potentiels ou même de futurs clients. Ce qui est important ici est qui vous autorisez à influencer ce groupe sur les canaux de communication en ligne que vous contrôlez.

indécis
Figure 1.- Qui devriez-vous laisser influencer les indécis ?

Je recommande fortement de laisser les personnes qui vous apprécient être les prescripteurs principaux tandis les amateurs de scandales seront  ignorés ou tenus au silence . Si vous commencez à vous disputer et vous défendre contre ce groupe, vous faites constamment remonter du négatif et cela peut même attirer plus d’amateurs de scandales.

5 étapes faciles sur la façon de traiter ces réponses

  • Déterminez si c’est une critique réglo ou simplement du spam. Toutes les questions réglos exigent une réponse. Alors que le spam devrait être ignoré et même supprimé des commentaires si considéré inopportun.
  • En répondant à une question/critique réglo, commencer toujours par remercier la personne d’attirer votre attention sur ce problème spécifique. Si vous ou votre business avez vraiment fait une erreur, rappelez-vous de présenter des excuses!
  • Prenez possession de la situation et répondez à la question soulevée (si il y en a une) aussi précisément que possible sans commencer de dispute.
  • Rappelez-vous de rester positif et d’éviter d’ajouter plus de négativité à la conversation, car cela se refléterait seulement négativement sur votre affaire.
  • Signez en utilisant votre nom et/ou intitulé de poste. (ajouter votre intitulé de poste donne de l’autorité et fait clairement savoir qu’une personne réelle traite leur question, pas une machine)
  • Utilisez des outils de suivi de comptes sociaux multiples et intégrez votre site Web avec Facebook, Twitter etc. pour rendre simple et facile à quelqu’un de participer. Par exemple, il y a beaucoup d’extensions WordPress pour Facebook qui rendent l’intégration beaucoup plus simple.

perso - commentaire négatif

Bien que la plupart des critiques prennent leurs racines dans des problèmes normaux et soient constructives, il y aura toujours des commentaires qui vous tireront vers une situation perdant- perdant. La meilleure chose est de reconnaître la situation, de vous assurer que vous adressez les situations réelles et solvables et évitez d’être entraîné dans une discussion que vous ne pouvez pas gagner. Ignorer des commentaires négatifs ne les fera pas s’en aller, cela pourrait même donner du carburant à d’autres qui verraient que vous ignorez simplement des utilisateurs mécontents. Cependant, traiter les commentaires négatifs de façon professionnelle et respectueuse rendra plus facile pour vous de leur faire face et cela vous donne l’occasion de transformer des utilisateurs mécontents en utilisateurs satisfaits récurrents.

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Comment traitez-vous les vraiment mauvais commentaires ?

tirer le meilleur des Webinaires

Making the Most of Webinaires

http://blogs.hbr.org/cs/2013/03/making_the_most_of_webinaires.html par Rachel Burstein

typingSi vous me ressemblez un peu, vous écoutez les webinaires d’une oreille, vérifiant de temps en temps sur votre écran si un graphique ou une image sont référencés, rattrapant peut-être du retard sur votre courrier électronique ou lisant des billets de blogs pendant que le webinaire tourne en arrière-plan. Malgré les défis pour les spectateurs, tout le monde, des sociétés commerciales aux organismes à but non lucratif aux associations professionnelles aux éditeurs comme HBR donnent des webinaires. Ces sessions sont conçues pour tout faire, depuis enseigner des compétences ou des outils spécifiques à discuter des tendances dans différents secteurs. Et ils visent toutes sortes de spectateurs, des clients aux collègues.

Mais alors qu’ils sont omniprésents, les webinaires ne sont généralement pas des formateurs particulièrement efficaces. Pourquoi ?

Businessman Using ComputerLe contenu n’est pas adapté au spectateur, l’expérience virtuelle offre peu d’occasions d’interagir avec les orateurs, il n’y a aucune conséquence si vous n’êtes pas présent et aucune récompense si vous y êtes. Bien sûr, il y a des exceptions. Mais voici le résultat final : il y a peu de surveillance ou de contrôle de qualité même avec des webinaires qui comptent dans des prérequis de développement professionnels, ou pour lesquels le participant ou son organisation ont payé des honoraires.

  • Comment les développeurs de webinaires peuvent-ils engager les spectateurs ?
  • Et comment les spectateurs peuvent-ils apprendre davantage des webinaires ?

La recherche sur quelles méthodes sont les plus efficaces pour partager la connaissance liée à l’innovation fournit quelques indices.

Dans l’enquête récente du California Civic Innovation Project (CCIP) d’administrateurs de communes et de comtés en Californie, nous avons constaté que les  webinaires essayant de fournir des informations sur l’innovation dans l’administration locale ne sont pas aussi efficaces que beaucoup d’autres techniques. Quand nous avons demandé aux fonctionnaires d’évaluer la valeur des sources d’informations utilisées dans les recherches et l’implémentation de nouvelles approches importantes, les webinaires étaient classés très bas dans la liste. Les sources de plus de valeur : celles qui ont permis un contact direct, informel avec des personnes : des contacts personnels, d’autres personnels de villes/comtés en Californie et des groupes communautaires. Les webinaires sont classés entre les mailing d’associations professionnelles et les magazines et lettres d’information d’associations professionnelles.

Les webinaires ont plus de valeur quand ils sont offerts et consommés dans les bonnes circonstances, ou quand ils adressent des domaines sans rapport avec l’innovation : formation pour utiliser une technologie, ou des informations sur les détails d’un nouveau prérequis législatif, par exemple. En effet, dans certains cas, les webinaires ont des avantages sur d’autres types de formation. Les webinaires n’exigent pas le temps ou la dépense du déplacement. Et la participation dans les webinaires n’exige généralement pas de vaste réseau.

Mais pour faire fonctionner les webinaires, tant ceux offrant des webinaires que ceux qui y participent ont besoin d’en faire plus pour rendre l’expérience digne d’intérêt.

Des entretiens de suivi avec des personnes interrogées pendant l’enquête et les découvertes de l’enquête liées à l’importance de relations personnelles et d’engagement du collaborateur suggèrent quelques approches pratiques de comment webinaires peuvent être rendus plus efficaces. Les associations professionnelles et autres faisant la promotion de webinaires devraient garder ces règles générales à l’esprit en développant le contenu du webinaire:

  • Choisissez soigneusement les sujets. Consultez les membres dans le processus de choix des sujets. Beaucoup d’organisations font voter leurs communautés sur les sujets de webinaires possible. En développant cette liste de possibilités, concentrez-vous sur les sujets qui peuvent être enseignés par des présentations courtes, pas les sujets qui exigent de longues explications ou des échanges substantiels.
  • training roomFocalisez-vous sur la formation, pas l’analyse. Comme en témoigne la recherche du CCIP, les webinaires semblent marcher moins bien quand ils traitent de sujets autour lesquels il n’y a aucun consensus, ou qui exigent une énorme personnalisation pour être pertinents pour tous les participants. D’autre part, les webinaires peuvent être de valeur quand ils se concentrent sur la formation ou diffuser des informations objectives sur un sujet précis de préoccupation partagée.
  • Créez des opportunités de dialogue. La technologie permet maintenant aux participants au webinaire de soumettre des questions en temps réel et des animateurs habiles peuvent intégrer ces questions ou thèmes dans la discussion. De plus, les associations professionnelles peuvent organiser des groupes de discussion régionaux ou à base d’intérêt plus réduite pour continuer la discussion après que les présentateurs du webinaire se déconnectent.
  • Permettez aux participants de cultiver leurs réseaux. Si les présentateurs et participants échangent leurs coordonnées à l’avance ou pendant le webinaire, tout le monde peut tirer plus de valeur du webinaire. Ils peuvent poursuivre la discussion après et présentateurs et participants peuvent créer des connexions qui seront utiles dans l’avenir, particulièrement sur les sujets qui ne se prêtent pas à des webinaires.
  • Fournissez des motivations aux participants pour démontrer leur compétence. Pour les cas dans lesquels un webinaire compte en tant que prérequis de développement professionnels, il peut y avoir une certaine mesure de la maîtrise acquise à la fin : un court quiz, par exemple. Mais ce système peut être utile dans d’autres cas, aussi. Si les participants peuvent accumuler des points de développement professionnels ou des dollars ou obtenir une reconnaissance basée sur leur performance, ils écouteront de plus près.

Et ceux assistant à des webinaires doivent tenir leur part du marché, aussi.

Voici quelques choses que les participants peuvent faire pour maximiser leurs expériences en webinaire :

  • selection
    soyez sélectif sur le choix du wébinaire
    Choisissez soigneusement vos webinaires. Le temps est limité et tous les webinaires ne pas créés égaux. En choisissant à quels webinaires être présent, considérez combien de valeur chacun apportera aux projets spécifiques sur lesquels vous êtes impliqués. Pensez à vos autres engagements pendant la période. Considérez aussi quelles associations professionnelles et autres groupes offrent le contenu le plus fascinant. Consultez des collègues sur les expériences qui ont été de plus de valeur pour eux.
  • Participez au webinaire avec un groupe. Une manager interviewée par CCIP a décrit comment elle convoque les groupes de collaborateurs pour participer aux webinaires. Non seulement cette pratique rend la présence et l’attention des collaborateurs plus probable, mais cela envoie aussi des signaux sur l’importance du sujet et la valeur que la direction de l’organisation donne au développement professionnel. De plus, cela permet d’une discussion plus complète sur la façon de personnaliser le contenu pour l’organisation.
  • Prenez et diffusez vos notes. Les prises de notes aident des participants à prêter attention. Leur distribution aux collègues pertinents est non seulement utile pour ceux qui n’ont pu assister à la session, mais il donne aussi une reconnaissance au preneur de note comme quelqu’un qui a appris et synthétisé le matériel présenté pendant le webinaire.
  • Utilisez le webinaire pour réseauter. Quand les présentateurs et autres personnes participant diffusent leurs coordonnées, ne soyez pas timide et faites leur suivre vos questions ou idées. Il est aussi parfaitement acceptable d’utiliser l’expérience partagée du webinaire pour présenter des requêtes sur d’autres sujets. Les réseaux personnels sont incroyablement importants pour faire des recherches et développer des approches novatrices aux problèmes. Les webinaires peuvent être le moyen d’étendre le vôtre.
  • Posez des questions. Profitez des techniques qui vous permettent de poser des questions aux présentateurs, donnez suite avec un courrier électronique si votre question n’arrive pas à être adressée. De plus, parler avec vos collègues de questions ou thèmes qui sont apparus lors du webinaire peut être une partie importante de bien comprendre les informations et les faire fonctionner pour votre organisation.

Bien sûr il n’y a aucune façon d’éviter totalement le piège occasionnel. Même le participant le plus consciencieux manquera un wébinaire de temps en temps, et oubliera sa promesse de regarder la session à une date ultérieure. Même les associations professionnelles qui dépensent beaucoup de temps et de réflexion à choisir des sujets et concevoir des programmes de formations choisiront parfois un mauvais speaker. De temps en temps, la technologie ne marchera pas. Mais les webinaires peuvent être de beaucoup plus de valeur si tant les sponsors que les participants en font un peu plus pour en faire des expériences dignes d’intérêt.

L’importance d’une stratégie de gestion documentaire efficace pour la réussite des projets (R)

Par Neil Stolovitsky, Consultant Senior en gestion de projets en mars 2010. Vous trouverez ici l’original en anglais de son article sur le site Australien de Project Perfect.

Et sa traduction intégrale en Français sur la section « livres blancs » du site de Genius Inside.genius inside web site

Comme l’auteur, Neil, le fait très justement remarquer, au cours de la vie du projet, le chef de projet produit de nombreux documents tels que plan projet, prévisions d’utilisation des ressources, budget, études de faisabilité, contrats fournisseurs, états d’avancement, gestion des risque, revues d’implémentation, demandes de changement, minutes de réunions…

La manière dont les documents sont gérés par le Chef de Projet est souvent un facteur clé de succès, ou d’échec du projet. D’où l’importance d’une stratégie de gestion documentaire efficace pour les Chefs de Projets et son incidence sur la visibilité projet et son utilité dans la gestion des changements.

Le rôle des documents projet

Le concept de la planification est, par nature, destiné à atténuer et gérer l’inattendu. Les documents projets jouent un rôle central pour le développement du planning, et également pour communiquer sur l’avancement et le statut du projet vers toutes les parties prenantes. La façon dont les documents sont gérés permet même de déterminer la maîtrise du PM et sa capacité à répondre aux impondérables.

Les chefs de projets expérimentés et ceux qui bénéficient d’un PMO efficace auront le plus souvent développé un certain nombre de documents standards pour exécuter leurs projets avec excellence dans chacune des phases du cycle de vie des projets :

4 phases project lifecycle1. Définition du projet – La charte du projet est au cœur de cette phase de  démarrage. Ce document détaille les objectifs et fournit les indicateurs de performance critiques pour réussir le projet.

2. Planification du projet – Dans cette étape, les responsables du projet planifient les activités, s’efforcent d’anticiper les risques, définissent les étapes et ressources nécessaires. Les documents détaillent le planning, les ressources, les points d’acceptation client et le management des risques.

3. Exécution du projet – Dans cette étape, les mots clés sont : suivi et réactivité. Ici les documents du projet capturent les données réelles, les comparent au prévisionnel et le planning est mis à jour. Le suivi des coûts, temps passés, dates, incidents et l’avancement sont documentés dans cette étape.

4. Clôture du projet – Les documents de cette étape détaillent les problèmes non encore résolus, les livrables, les résultats du projet, les processus et meilleures pratiques à utiliser dans le futur : les leçons apprises.

Les risques d’une mauvaise gestion documentaire

pile de papiersGratte-papier ! Bureaucrate ! Aucun chef de projet n’aime se voir affublé d’une telle étiquette. Et, il est vrai qu’il est facile de tomber dans le piège de créer des tonnes de documents qui peuvent aller jusqu’à fausser les jugements et conduire à l’échec. Par exemple, lorsque les documents sont mal gérés, et que des informations pas forcément à jour créent de la confusion ou de la frustration chez les personnes qui cherchent des réponses ou produisent des livrables.

Le premier problème rencontré en gestion documentaire est la donc la quantité d’information, le second sa pertinence (par exemple l’identification des réels points de vigilance), et la mise à disposition  des informations pertinentes pour chaque personne partie prenante du projet.

Neil remarque que la plupart des entreprises n’ont pas mis en place de stratégie qui permette de consolider les informations et de gérer la circulation des documents au sein de l’équipe projet. Il en résulte les symptômes suivants:

Manque de visibilité – Les Chefs de Projet et acteurs du projet n’ont pas tous une vision claire de l’avancement des tâches qui les concernent et du statut d’ensemble du projet. Les documents du projet sont traités de manière isolée et sans lien les uns avec les autres. De plus, ces documents contiennent souvent une redondance d’information qui contribue au manque de visibilité.

Faible sécurité – De faibles mesures de sécurité sont en place, sans règles de gestion et sans workflows pour traiter les documents sensibles. Ceci peut conduire à ce que des informations critiques tombent entre de mauvaises mains, et fassent dévier le projet de ses objectifs.

Perte de données – De nombreux services qui managent des projets n’ont pas les processus et la  capacité nécessaire de stockage de tous leurs documents. Typiquement, ces documents peuvent facilement se perdre ou ne pas être d’un accès facile et donc contribuer au manque d’intégrité des données, ce qui pourrait être préjudiciable lors de la prise de décision.

Collaboration limitée – Les documents d’un projet (feuilles de calcul, textes…) sont souvent gérés en tant que données non structurées dans des emails, sur les postes de travail individuels ou sur format papier. Dans la plupart des cas, ces informations ne sont pas facilement partagées avec tous les membres de l’équipe projet qui pourraient en avoir besoin, et ne sont pas nécessairement sur le même lieu géographique.

Identifier les problèmes entourant la gestion documentaire est donc la première étape essentielle pour éliminer le désordre dans les documents des projets. L’étape suivante est d’adopter les meilleures pratiques développées par des experts en gestion documentaire, leur travail étant de rationaliser la gestion des documents.

Quelques éléments pour une solution idéale

Dans un monde idéal, un chef de projet devrait pouvoir accéder au moindre détail des documents de ses projets, tout en retrouvant facilement les informations les plus pertinentes quand cela est nécessaire. Avant d’adopter une stratégie de gestion documentaire, les chefs de projet ont besoin de bien comprendre leur rôle en tant que « Knowledge Worker » . « Chaque « Knowledge Worker » est un “décideur” qui, si par sa position ou sa connaissance, est responsable d’une contribution qui affecte matériellement la capacité d’une société à fonctionner et à obtenir des résultats » selon Peter Drucker dans son livre « The effective executive »

Lorsque l’on comprend que le succès des projets est intimement lié à la capacité des Chefs de Projets à retrouver les informations pertinentes pour prendre les bonnes décisions, la gestion documentaire ne joue plus seulement un rôle de soutien dans la gestion quotidienne des projets.

Neil explique que les experts en gestion de l’information et en gestion documentaire utilisent les meilleures pratiques de stockage, de gestion, et de suivi des documents afin de renforcer l’entreprise en développant les « Knowledge Worker » qui sont en première ligne dans les sociétés :

Capture de documents – stocker des documents électroniques ou papier de différents formats dans un répertoire unique. Il s’agit surtout de faciliter la recherche des informations pertinentes, ainsi que d’archiver l’historique des données.

Contrôle des versions – avoir des options de réservation/mise à jour, différents niveaux de sécurité afin de contrôler les accès en lecture/écriture et préserver l’intégrité des documents.

Workflows – créer et d’appliquer des workflows personnalisables reprenant les processus et cycle d’approbation des documents de la société.

Reporting et Analyses – échanger des informations entre les documents, comme des consolidations de données afin de créer des rapports et analyses donnant une meilleure visibilité.

Collaboration – partager l’information avec les bons interlocuteurs tout en restreignant l’accès aux autres personnes.

Ces meilleures pratiques sont d’autant plus importantes pour les Chefs de Projets que leur travail quotidien est axé autour de la documentation produite, afin d’assurer le succès des projets dont ils s’occupent.

quand ne pas leur dire ce que vous allez leur dire

When Not to Tell ‘Em What You’re Gonna Tell ‘Em

http://blogs.hbr.org/cs/2012/04/when_not_to_tell_em_what_youre.html Jerry Weissman

Une des phrases les plus fréquemment répétées comme conseil pour des présentateurs est : « Dites-leur ce que vous allez leur dire, dites-le leur, puis dites-leur ce que vous venez de leur dire ». En fait, j’offre le même conseil dans ma propre pratique de formation et d’écriture. L’intention est d’imposer et entretenir un flux narratif clair dans des présentations et des discours; et la raison pour laquelle c’est répété si souvent est que la plupart des présentateurs et orateurs, qui se lancent régulièrement dans de longs patchworks de propos décousus, injustifiés, ont désespérément besoin de ce rappel. Le Triple  » Dites-leur » est une solution.

Cependant, trop d’une bonne chose peut être une mauvaise chose; une épée peut couper de ces deux tranchants. L’extrémisme dans n’importe quelle entreprise peut dépasser la cible et aboutir à l’opposé de ce dont vous aviez intention. Le Sénateur Barry Goldwater, le candidat Républicain à la présidence des États-Unis en 1964 a appris cette leçon difficile quand sa déclaration tristement célèbre, « l’Extrémisme dans la défense de la liberté n’est pas un vice » qui a aidé à lui coûter l’élection.

progressive agendaNous sommes tous péniblement familiers avec les présentateurs qui essayent d‘imposer de l’ordre dans leurs propos en utilisant des diapositives pour suivre le flux. Comme dans cette image, les présentateurs insèrent les copies d’une diapositive d’ordre du jour entre chaque section, changeant progressivement la ligne surlignée pour « Dites-leur ce que vous allez leur dire » dans la prochaine section. Cette technique peut être utile dans de longues présentations didactiques, mais s’il y a seulement une ou deux diapositives entre les items de l’ordre du jour dans des présentations courtes (et des présentations courtes sont obligatoires en ces temps de messages de 140 caractères), l’auditoire, se sentant materné, réagira avec un grand Bah!

Mais des diapositives répétitives exaspérantes ne les énerveront pas moins que les présentateurs qui imposent « une liste à puces narrative de course »s en disant « D’abord, je voudrais parler de … » puis se déplacent sur à la deuxième puce, « Ensuite, je voudrais parler de … » et passerais ensuite sur chaque puce de la même façon jusqu’à la fin, quand ils disent (attendez…) « Pour conclure… »

allez-yLes présentateurs ne sont pas les seuls coupables de tels dispositifs délibérés de continuité. Geoff Dyer, qui écrit la colonne « Reading Life » dans le New York Times Book Review, considère le suivi excessif « une méthode essentiellement laborieuse ». Dans une de ses colonnes, il a critiqué l’historien d’art Michael Fried, dont livre, Why Photography Matters as Art as Never Before, « porte à l’extrême le style d’annonce perpétuelle de ce qui est sur le point d’arriver ». M. Dyer a dit qu’il est « comme regarder un programme d’informations sur CNN: à venir ensuite sur CNN… Un aperçu de ce qui va venir sur CNN ». En conclusion de sa critique, M. Dyer a écrit, « Je continue à me demander pourquoi un éditeur n’a pas griffonné ‘allez-y maintenant!’ en énormes lettres rouges sur chaque page du manuscrit. »

Pour empêcher votre auditoire de penser « vas-y! », appliquez la règle du Moins =Davantage, pas seulement dans votre conception de diapositive mais dans votre contenu (ceci est un sujet auquel je me suis attaqué dans les billets « In Presentations, Kill Your Darlings, » et « How Long Should a Presentation Last?« ).

Éditez la quantité de matière que vous présentez : Soyez court ET concis

storyboardPuis, avec une histoire plus courte et plus succincte, regardez votre présentation d’une vue de 10,000 mètres – comme un storyboard – dans la vue de Trieuse de Diapositive de Microsoft PowerPoint (Microsoft PowerPoint Slide Sorter), ou utilisez le Storyboard de Power Presentations (comme ci-contre et téléchargeable ici).

De même que la télévision et les réalisateurs de films utilise la technique du storyboard pour voir la pleine portée de leurs histoires, regardez votre slide-show dans cette vue panoramique pour voir votre flux. Répétez alors votre présentation à haute voix, en vous déplaçant de boite en boite. Faites-ceci plusieurs fois.

En chemin, vous constaterez que vous pourriez vouloir ajouter, supprimer, ou réordonnancer des diapositives. Comme vous continuez vos itérations, vous développerez des liens connectifs verbaux pour votre récit.

En fin de compte, vous aurez une présentation dans laquelle le Triple « Dites-leur » est implicite de manière transparente.

Vous aurez une histoire qu’il sera facile à délivrer et, ce qui est plus important, facile à suivre pour votre auditoire – sans une liste de commissions, sans énigme du style CNN et encore mieux, sans ces transparents exaspérant de diapositives répétant sans cesse d’ordre du jour.

Allez-y maintenant!

bien terminer un projet pour mieux commencer le suivant

Finishing

http://www.tomcatalini.com/finishing par Tom Catalini

Bien finir est aussi importante que de bien débuter. Si un bon début assure une direction appropriée et un bon élan, bien finir fournit la complétude et l’emballage. Cet emballage – le rapport final, le discours de clôture, ou la dernière réunion d’équipe – apportent la clôture.

Et avec la clôture vient une occasion de réfléchir, d’analyser et d’apprendre.

  • Qu’avons-nous vraiment gagné de cette expérience ?

    méta Projets Management
    MPM est Partenaire de DantotsuPM
  • Avons-nous accompli tout ce que nous voulions faire ?
  • Pourquoi ou pourquoi pas ?
  • Où les choses se sont-elles bien déroulées ?
  • Où ont-elles mal tourné?
  • Qu’avons-nous appris ?
  • Où avons-nous confirmé certaines choses et où avons-nous appris quelque chose de totalement inattendu ?
  • Que ferions-nous différemment la prochaine fois ?
  • Quels leçons apprises sont transférables sur de nouveaux efforts ?

Cette « fin de travail » est très importante.

Dans la construction, c’est l’unique partie que tout le monde remarquera. Plus important, on remarque seulement les aspects du travail de finition qui manquent ou sont bancales comme la ligne de délimitation de la peinture entre le mur et le plafond, le calfeutrage le long du seuil de fenêtre, l’enduit de jointure entre les tuiles. Démarrer avec des fondations solides, une bonne charpente et une plomberie et électricité qui respectent les normes est crucial, mais le produit fini exige beaucoup d’attention à de nombreux détails. Et c’est là que la partie se gagne ou se perd dans bien des cas.

touche finaleSatisfaire aux exigences minimales et se jeter à toute vitesse sur le travail suivant peut être une façon de maximiser la productivité, mais ce n’est pas une bonne manière d’améliorer continuellement vos livrables de travail, de monter vers de plus hauts niveaux de performance, d’aiguiser vos compétences, de maîtriser votre métier, d’apprendre et d’enseigner à d’autres. Pour ce faire, vous devez bien terminer.

La fin apporte aussi de l’élan au projet suivant. Vous êtes alors libres de laisser aller, de passer à la suite (après avoir répondu à toutes les questions de clôture) et vous êtes prêts avec de nouveaux acquis à appliquer dans une nouvelle aventure.

Et c’est une excellente configuration pour un bon début – et une autre forte conclusion.

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

donnez une excuse sincère et porteuse de sens

Avez-vous rabroué un collègue qui n’a pas fait son travail ?

Avez-vous manqué un délai important, perturbant totalement le planning d’un collègue ?

Quand votre erreur affecte quelqu’un d’autre, voici comment vous en excuser :

  • Oops! Road SignAdmettez que vous avez eu tort. Reconnaissez ce que vous avez fait ou avez manqué de faire.
  • Démontrez que vous en comprenez les répercussions. Ne présumez pas que vous savez ce que votre collègue ressent ou pense, mais reconnaissez que vous savez que vous l’avez négativement impacté.
  • Dites ce que vous ferez différemment une prochaine fois. Rassurez la personne sur le fait que vous ne vous comporterez pas de la même façon à l’avenir. Soyez spécifique à propos de ce que vous allez changer.

Adapté de “How to Give a Meaningful Apology” par Mark Goulston.

comment identifier les suppositions stratégiques ?

How to Identify Strategic Assumptions

http://leadingstrategicinitiatives.wordpress.com/2012/04/26/how-to-identify-strategic-assumptions/

Un des outils les plus importants pour transformer une vision en résultats est de manager les hypothèses stratégiques. Les techniques décrites ici sont faciles à suivre, ajoutent de la valeur et peuvent vous aider à lancer votre initiative stratégique.

Les basiques

quel est le probmème?Les suppositions sont des outils pour la planification et la définition de base d’une supposition (dans le contexte de la planification) est :

Les Suppositions sont ces facteurs que l’on considère vrais, réels, ou certains dans l’objectif de créer une compréhension partagée du plan.

Nous DEVONS faire des suppositions quand nous planifions, utilisant notre meilleur jugement et les données disponibles. Sinon, la chose appelée « le plan » est simplement un désir irrationnel et incohérent.

De plus, nous ne pouvons pas rester dans un mode étude : nous devons accepter le risque que nos hypothèses pourraient être fausses.

Heureusement, si nous suivons deux règles de bon sens nous pouvons éviter les erreurs majeures : documentez toujours les suppositions et validez-les toujours pendant l’exécution.

Des exemples de Suppositions Stratégiques

avis personnel sur les assomptions dans les projets
relisez ce billet en entier

Des suppositions stratégiques sont ces facteurs critiques qui si invalides, causeraient la fin ou des changements significatifs à l’initiative. Par contraste, comparez-les aux hypothèses dans les estimations qui sont les facteurs à la base de suppositions de coût, de durée, ou de niveau de ressources.

Voici quatre exemples de suppositions stratégiques :
  • Nous assumons que le marché répondra favorablement à notre nouveau produit et nous gagnerons 10 % de la part de marché de nos concurrents.
  • Nous assumons que l’organisation ne sera pas acquise par une autre organisation pendant les 12 mois à venir.
  • Nous assumons que les ingénieurs de développement peuvent résoudre les problèmes d’intégration et de compatibilité.
  • Nous assumons qu’il n’y aura aucune nouvelle législation significative ni de changement  règlement important dans notre industrie dans les 12 mois.

Qu’est-ce qui les rend stratégiques ? C’est que si elles sont invalides, il y aurait de bonnes raisons d’annuler l’initiative ou de la rediriger de façon majeure.

Utilisez M.O.T.R. pour identifier les Suppositions Stratégiques

Il s’avère que vous trouverez les suppositions stratégiques dans quatre domaines :

  • Marketing : Décrivez la réponse des clients et du marché
  • Organisationnel : Décrivez la configuration et la stabilité de l’organisation. Il est ardu de supporter un changement stratégique pendant des réorganisations d’entreprise.
  • Technique : Problèmes techniques et défis qui affecteront la conception de la solution.
  • Ressources : Disponibilité des capitaux, connaissances, compétences et ressources humaines.

Comment un dirigeant a testé son équipe de réalisation

travail de groupeJ’étais le conseiller d’un dirigeant qui avait personnellement des doutes sur la capacité de l’équipe de mise en œuvre à penser stratégiquement. Il soupçonnait que les réalisateurs avaient un travers « grand système technique » qui les amènerait à la conception d’une solution qui serait inadéquate au besoin.

Pendant une « réunion stratégique de préparation à la mise en œuvre » qui  impliquait l’équipe et lui-même, nous avons demandé à l’équipe de préparer des questions pour ce dirigeant. Ils ont échoué à penser stratégiquement et se sont reposés sur des suppositions usuelles.  En fait, ils faisaient plusieurs hypothèses erronées:

  • L’équipe n’a jamais questionné le climat politique, ils ont seulement demandé les dates de livraison !
  • L’équipe n’a jamais posé de question sur le désir de pénétrer une niche inexploitée du marché, ils ont assumé qu’ils allaient résoudre un problème pour la partie mâture de leur business.

Ce dirigeant a entraîné l’équipe à penser plus stratégiquement. Cependant, j’ai aussi vu des situations où l’équipe est devenue la cible du courroux en raison de leurs pauvres hypothèses.

Un défi majeur du leadership

42-16061104Les personnels techniques ont été formés pour trouver et appliquer « les bonnes formules ». Cette formation et cet état d’esprit fonctionnent bien dans des domaines qui sont bien délimités. Elle ne marche pas bien dans des domaines stratégiques.

Ils font l’erreur de faire des suppositions plutôt que de poser des questions.
Souvent ces suppositions sont invalides et amènent à de mauvaises solutions et des gaspillages de ressources.

Le leader d’une initiative stratégique doit assumer le rôle de responsable de l’apprentissage.  Cela signifie être curieux, se méfier des erreurs et poser davantage et de meilleures questions.

Et vous, comment identifiez-vous et managez-vous les suppositions stratégiques sur vos projets ?

3 petites habitudes pour (re)trouver votre concentration

Three Little Habits to Find Focus

http://zenhabits.net/focused/ par Leo Babauta.

‘ La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement et c’est pourtant la plus grande de nos misères.Blaise Pascal

internetJe serai le premier à admettre que je suis victime du piège d’Internet: un merveilleux outil qui peut remplir votre journée de distractions, d’un million de petites tâches « productives » qui importent peu, d’interruptions constantes de mises à jour de statut et de messages.

Qui n’en est pas victime ?

Nous gaspillons nos vies.

Alors, comment pouvons-nous vaincre cela ? Comment utiliser au mieux le génie d’Internet (qui m’a donné le pouvoir de faire ce que j’aime) sans succomber à ses pouvoirs de distraction ? Ceci est une question qui a évidemment occupé les esprits des anciens, d’Aristote à Lao Tzu (qui était particulièrement accro à Lolcats), sans trouver de bonne réponse.

J’ai de bonnes nouvelles. Il existe une manière. Ce n’est pas toujours facile, mais je l’ai fait et si je peux le faire, tout le monde le peut.

Cela demande 3 petites habitudes :

1. Définissez des limites de temps.

minuteurChoisir quelque chose d’important à faire et se donner un temps limité pour le faire. Cela pourrait être une heure, ou 20 minutes, ou même juste 10 si vous avez du mal à y entrer. Les limites de temps aiguisent votre concentration. Si vous avez un temps limité pour faire quelque chose, vous serez forcés de décider ce qui est important. Cela signifie aussi que vous ne faites pas une certaine tâche illimitée qui pourrait prendre des heures, mais une très spécifique qui sera fini dans les X minutes. Donner une limite est valable aussi quand vous décidez de traiter votre courrier électronique. Seulement 20 minutes pour traiter autant de courriers électroniques que vous le pouvez, par exemple.

2. Fermez tout.

Cela signifie tout ce qu’il est possible de fermer sur votre ordinateur qui ne soit pas absolument nécessaire pour la tâche à portée de main. Si vous n’avez pas besoin d’Internet pour écrire quelque chose, fermez-le. Fermez le courrier électronique, toutes les notifications et rappels, tous les programmes non nécessaires pour votre tâche. Si vous avez besoin de votre navigateur, fermez tous les onglets – marquez-les, ou sauvez-les pour plus tard dans un service comme Instapaper. Vous pourrez toujours aller sur ces sites quand vous aurez fini.

3. Faites une pause avant de commuter.

pauseDonc, vous avez fermé tout le reste, vous avez mis une limite de temps pour votre tâche à portée de main et vous venez de commencer… mais alors vous ressentez une forte envie de vérifier votre courrier électronique ou Facebook ou Twitter. Vous voulez voir ce qui se passe sur Instagram ou Pinterest ou YouTube. STOP. Faites une pause pendant 5 à 10 secondes. Ceci est l’habitude clé qui fait que les deux autres marchent. Respirez à fond. Réfléchissez à si vous voulez vraiment gaspiller votre vie à faire ces choses toute la journée, chaque jour, ou si vous voulez faire quelque chose de grand. Choisissez a bonne solution, la plupart du temps.

Ce sont de petites habitudes et vous pouvez le faire. Quand votre temps est écoulé, vous pouvez vous accorder une pause de quelques minutes pour vérifier vos sites préférés et les fermer ensuite de nouveau. Mais quand vous essayez de vous concentrer, pratiquez ces habitudes. C’est un petit prix à payer pour une vie non gaspillée par des distractions.

« Ain’t no tuition for havin’ no ambition. »~Buddha

comment travailler le téléphone : 6 trucs et astuces

How to Work the Phone: 6 Tricks

http://www.inc.com/geoffrey-james/phone-skills-how-to-give-good-phone.html par Geoffrey James

antique phoneQuand vous ne pouvez pas rencontrer votre interlocuteur en personne, utilisez ces 6 règles…

Le téléphone existe depuis 137 ans, mais à la façon dont certaines personnes l’utilisent, vous penseriez qu’il a été inventé hier.

Avec des déplacements professionnels au plus bas, il n’y a simplement aucune compétence plus importante à la réussite dans les affaires, particulièrement dans les ventes [ndlr : et le management de projets] que la capacité à construire un relationnel pendant une conversation téléphonique. Quand vous ne pouvez pas vous serrer la main ou regarder quelqu’un dans les yeux, votre voix (et seulement votre voix) doit pouvoir communiquer « je suis capable et digne de confiance. »

Malheureusement, beaucoup de gens dans le business n’ont aucune idée qu’ils passent pour des idiots, des enquiquineurs ou des robots quand ils parlent au téléphone. Ils parlent trop vite, ils marmonnent, ils jacassent, ils font des remarques qui signifieraient quelque chose seulement si accompagnées d’un geste.

C’est fou. Vous ne croiriez pas les choses que j’ai entendues. Et c’est exactement cet aspect négatif, qui tue les ventes. Très peu de personnes utilisent activement leur voix et choisissent leurs mots pour créer un meilleur rapport avec la personne à l’autre bout de la ligne.

Voici rapidement quelques éléments de base sur comment faire :

1. éliminez vos faiblesses verbales.

Enregistrez quelques conversations (avec l’accord de l’autre personne, naturellement) et écoutez si vous faites quelque chose d’ennuyeux comme des « euh … » au milieu de chaque phrase par exemple, ou si vous ajoutez systématiquement un « vous savez … » à la fin de chaque phrase.

Important : Jamais au grand jamais ne transformez une déclaration en question en relevant un peu le ton à la fin de la phrase; c’est un tueur de crédibilité. Il en va de même pour les accents régionaux qui seraient stigmatisés dans d’autres régions. Si nécessaire, recrutez un coach vocal.

2. Ayez toujours un ordre du jour.

N’ayez jamais une conversation d’affaires, particulièrement au téléphone, sans savoir exactement ce que vous essayez d’accomplir. Ceci est aussi une bonne idée pour une rencontre en face à face ou l’envoi d’un courrier électronique, mais c’est encore plus important pendant un appel téléphonique. Deux raisons principales:

  • Vous pourriez ne pas avoir la pleine attention de l’autre personne.
  • À la différence de courrier électronique, cela se passe est temps réel, ce qui signifie que vous ne pouvez pas préparer un message puis le modifier avant d’appuyer sur la touche envoi.
écouter vraiment l'autre personne3. Écoutez (vraiment) l’autre personne.

Pendant la conversation, la plupart des personnes entendent à peine ce que dit l’autre personne; au lieu de cela, elles pensent à ce qu’elles vont dire ensuite. C’est vraiment stupide lors d’une conversation téléphonique parce que les nuances sont bien plus difficiles à saisir que si vous êtes face à face.

Cela demande un peu de pratique, mais ce que vous devez faire est de suspendre votre « que vais-je dire ensuite ? » tant que l’autre personne parle.

4. Prenez une seconde avant chaque réponse.

Quand vous faites une pause avant la réponse, l’autre personne sait que vous avez écouté. Si, par contraste, vous sautez directement et immédiatement sur votre réponse (ou pire, coupez la parole à l’autre personne), vous venez de communiquer que vous pensez que vos propres idées sont beaucoup plus importantes que quoi que ce soit que l’autre personne pourrait avoir dit.

5. Écoutez (vraiment) votre propre voix.

Ceci est l’inverse d’écouter l’autre personne. Quand vous êtes dans une conversation, la plupart des personnes, comme elles parlent, pensent à ce que l’autre personne va ensuite répondre. Cela garantit presque certainement que vous allez mal communiquer.

Au lieu de cela, écoutez votre propre voix comme si vous écoutiez une autre personne. (À propos, ceci est beaucoup plus facile si vous suivez les règles 1 et 3.)

6. Adaptez votre tonalité à votre interlocuteur.

Comme vous parlez, reprenez progressivement les éléments les moins évidents de la voix d’autre personne. La clé est ici de le rendre subtil, non évident – de peur que les changements ne tombent à plat ou, plus pire, ressemblent à de la moquerie.

Par exemple, si vous parlez avec quelqu’un avec un accent du sud, faites traîner vos voyelles très légèrement – mais n’exagérez pas. Croyez-le ou pas, cette astuce construit vraiment rapidement le relationnel.

Une note finale

mobile technoJe n’ai probablement pas à dire que les règles ci-dessus s’appliquent aussi aux conversations en face à face. Cependant, les règles ne sont pas tout à fait aussi importantes en personne, quand votre langage du corps et apparence créent tant d’interférences que les choses comme la tonalité de voix peuvent se perdre dans le mélange. Ceci est particulièrement vrai pour les personnes très séduisantes. Quand j’étais célibataire, j’ai souvent été stupéfié de combien une femme qui était fascinante en personne pouvait être ennuyeuse au téléphone.

En fait, si je peux faire une observation non-scientifique, il semble souvent qu’il y ait une proportionnalité inversée entre l’attrait physique et les bonnes compétences au téléphone. C’est presque comme si « les belles personnes » sont devenues dépendantes de leur apparence pour lisser des défauts de caractère qui apparaissent en force quand elles sont au téléphone.

éliminez tout jargon de votre prochaine présentation

Les expressions à la mode, les concepts d’initié et le jargon de chaque industrie n’ont aucune place dans votre présentation.

Chaque domaine a son propre vocabulaire qui est familier aux experts, mais totalement étranger à tous les autres.

À moins que vous ne parliez à un groupe de personnes qui baignent dans ce sujet, il vaut mieux que vous évitiez tout langage fortement technique ou spécifique à une industrie.

grand-mèreVotre présentation passerait-elle « le test grand-mère » : si votre grand-mère ne comprendrait pas ce que vous dites, retravaillez votre message. Utilisez des mots d’utilisation qui résonneront avec les personnes que vous voulez supporter et influencer. S’ils ne peuvent pas suivre vos idées, ils ne risquent pas de les adopter.

Adapté de “Five Presentation Mistakes Everyone Makes” by Nancy Duarte.

le stress dans les projets : la boite à outils du préventeur

Guillaume Pertinant, consultant et formateur, est passionné par les problématiques de l’audit et du management social en entreprise.

J’ai eu la chance de participer à l’une de ses formations il y a déjà plusieurs années et cela m’a permis de mieux comprendre ce qu’est le stress, ses manifestations et nos moyens pour le gérer le plus efficacement possible.

Guillaume nous propose sur son blog « Un ingénieur chez les DRH » une série d’articles de vulgarisation pour aider celles et ceux qui gèrent le capital humain en entreprise à prévenir les conséquences du stress.

Hors, les projets sont souvent mentionnés comme source de stress. Une série de trois articles intitulée « La boite à outils du préventeur » vous sera utile pour commencer à appréhender ce domaine complexe tant dans la vie professionnelle que personnelle.

Voici les liens vers ces articles :

  1. comprendre le stress
  2. repérer le stress
  3. identifier les causes du stress

DCRH LogoTout récemment, Guillaume a produit un logiciel décisionnel RH, DeciRH, pour la Qualité de Vie au Travail et la prévention des risques sociaux-économiques. Il a déjà reçu le prix du développement durable le plus rapide sur 2 ans du pôle de compétitivité mondial SCS début 2013 dans le concours « promotion de l’innovation » !

Écoutez-le nous présenter cette plate-forme logicielle. DéciRH est le premier logiciel décisionnel RH en mode SAAS pour La Qualité de Vie au travail et la Prévention des risques sociaux économiques (absentéisme, pénibilité, RPS, roulement du personnel, etc.).

Merci Guillaume.

quand le management des projets s’améliore, la cohésion s’améliore !

la vision projet SMP2Pour une organisation, les projets internes représentent concrètement les transformations en cours et à appréhender.

D’ailleurs, tout le monde s’accorde à dire que la maturité d’une équipe dirigeante dans le management de ses projets est un facteur de succès ‘moderne’, de la gouvernance d’entreprise.

Dans cette optique d’une gouvernance qui intégrerait les projets comme levier de développement de sa vision, quatre piliers structurent le management par projets.

les 4 piliers du management par projets

L’Appartenance

C’est le fait de créer une identité pour le portefeuille des projets et pour chacun des programmes qui le structure.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? Les projets sont vécus comme des vecteurs visibles et positifs du changement ! Il y a un cap que les projets matérialisent. Il est lisible.

La Congruence

Il s’agit de positionner la notion de valeur au centre de la performance des projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? La recherche commune et permanente de création de valeur est au centre des choix, des revues et des arbitrages en projets. Il y des règles qui encadrent les transformations. Elles sont factuelles.

La Cohérence

C’est l’action de faire vivre les managers et leurs ressources dans deux systèmes qui cohabitent mais qui sont néanmoins concurrents : Opérations et Projets.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante ? L’Agilité se développe et un véritable leadership prend place dans l’organisation ‘hiérarchique’. Le travail et la performance en projet est reconnue et valorisée.

La Convergence

Il s’agit de doter l’équipe Dirigeante d’un langage, de pratiques, d’outils communs de gouvernance.

Les bénéfices pour l’équipe Dirigeante : Efficacité de gestion. Professionnalisme. Alignement. Il y a une méthode. Elle est partagée.

La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

IQar
Partenaire de DantotsuPM

Les Quatre Catégories De Dette Technique

The Four Grades of Technical Debt

http://madebymany.com/blog/the-four-grades-of-technical-debt par James Higgs

Presque toutes les communications entre les développeurs et collègues non techniques ou clients sont composées d’un jeu de métaphores. Certaines d’entre elles (la métaphore du bâtiment, par exemple) sont activement nuisibles, mais d’autres sont potentiellement très utiles.

L’idée de Dette technique est l’une de celles-ci, mais, comme avec toute métaphore, il est important de comprendre où se trouvent les limites de son applicabilité. Pour que ces métaphores soient utiles, elles doivent être utilisées avec précision.

Il y a une tendance prononcée à s’approprier des termes techniques et ensuite les utiliser de façon inexacte (‘ le système d’exploitation ‘ est la locution du jour), vraisemblablement pour apparaître mieux informé sur la technique, mais, à quelqu’un qui connaît ce que ces choses signifient vraiment, l’effet est de faire apparaître l’utilisateur de cette métaphore comme un baratineur.

Abusé de cette façon, des termes utiles deviennent progressivement dépouillés de leur sens et des remplaçants doivent être trouvés. Je m’inquiète que ceci puisse arriver avec ‘ la dette technique ‘. J’espère que ce billet aidera à clarifier sa signification.

Ward Cunningham
Ward Cunningham

Selon Wikipedia, Dette Technique est « La dette technique est une métaphore du développement logiciel inventée par Ward Cunningham. Il s’inspire du concept existant de dette dans le contexte du financement des entreprises et l’applique au domaine du développement logiciel ». Comme avec la dette financière, ceci est souvent inévitable et les résultats peuvent finalement être paralysants si non correctement identifiés et a traités.

Tous les projets encourent de la dette technique et ce n’est pas une mauvaise chose. Un projet sans dette avance trop précautionneusement et génère certainement des pertes. Dans un projet Lean, tout particulièrement, ce serait une erreur de produire le code sans dette tout le temps. Une approche plus raisonnable serait de tester une hypothèse en l’exécutant aussi rapidement que possible et apprenant de son utilisation dans la vraie vie. C’est seulement si les utilisateurs aiment la nouvelle fonctionnalité que cela a du sens de rembourser la dette.

Paul et moi-même en discutions l’autre jour et j’ai inventé ce que je décris comme quatre ‘catégories’ de dette.

Catégorie Une : dette accumulée au fil du temps en raison de changements de structure

facturesSi vous développez du logiciel de façon raisonnable, vous construirez sur le travail d’autres en utilisant des structures prédéfinies – comme « Ruby on Rails » – qui sont largement comprises et supportées. Une des caractéristiques de telles structures est qu’elles évoluent, parce que la seule alternative serait l’atrophie.

Dans une structure saine, ces changements rendent les choses plus simples, plus sécurisées, plus rapides, plus faciles à maintenir, plus flexibles et plus riches en fonctionnalités. Le compromis est qu’elles n’assurent souvent pas la compatibilité-arrière. Aussi, à moins que votre équipe de développement ne fasse l’effort d’adopter les nouvelles caractéristiques, vous encourrez progressivement de la dette technique. Pourquoi ?

Il est presque inévitable qu’une structure s’améliore au point que vous vouliez adopter les versions plus récentes, même s’il s’agit simplement d’appliquer un patch de sécurité. Si vous ne gardez pas un œil attentif sur ces changements dans les fondations et ne maintenez pas votre code de base relativement à jour, il deviendra de plus en plus difficile d’adopter les versions plus récentes. Peut-être quelqu’un sortira-t-il un nouveau plug-in, ou intégrera un nouveau service social auquel vous tenez. Mais qui va prendre le temps d’écrire le code pour le supporter sur les versions antérieures ?

Cette sorte de dette est la moins destructrice et peut facilement être évitée en adoptant une bonne stratégie de mise à jour. Il ne suffit pourtant pas de simplement mettre à jour la plate-forme sous-jacente. Vous devez aussi prendre le temps de vous assurer que votre système adopte les nouveaux principes de la structure qui a changé pour qu’il puisse tirer le plein avantage des nouvelles fonctionnalités.

Catégorie Deux : les développeurs cherchant à se senti plus à l’aise

developer womanUne des compétences que vous devez acquérir pour être un excellent développeur de logiciels est la capacité de travailler avec du code écrit par quelqu’un d’autre. Quelqu’un peut venir et récrire un système à partir de zéro, mais seulement d’excellents développeurs peuvent vraiment faire un bon travail de maintenance du code de quelqu’un d’autre.

Beaucoup de développeurs n’aiment pas le faire et vous les entendrez souvent dire « Le code de base a trop de dette technique et doit être récrit ». C’est un peu comme dire que les fenêtres dans votre maison sont sales et donc le bâtiment doit être démoli et reconstruit.

Selon mon expérience, au moins 99 % du temps, quand on vous dit que quelque chose doit être récrit à partir de zéro, on vous dit juste que le développeur est trop paresseux pour se donner la peine de comprendre le code de quelqu’un d’autre.

Vous feriez mieux d’ignorer un tel conseil et vous trouver simplement de meilleurs développeurs. Concentrez-vous plutôt sur les trois autres catégories de dette.

La catégorie deux de dette est presque toujours de la dette fantôme.

Catégorie Trois : l’héritage du pragmatisme

ça sent mauvais...La réalité du développement logiciel de manière professionnelle consiste en ce qu’il n’y a jamais assez de temps pour faire un travail parfait. Tôt ou tard, vous devrez vous boucher le nez et implémenter quelque chose d’une façon bien moins qu’idéale afin de terminer dans les délais et le budget.

Comme toute dette raisonnable dans le monde réel, ceci n’est pas toxique. Souvent vous pouvez vous permettre d’accepter un compromis sur la qualité, mais savoir quand est une caractéristique que seuls possèdent les bons développeurs.

Voici la chose clé de la saine dette de catégorie Trois: le coût d’implémenter une fonctionnalité d’une façon sous-optimale est le coût de faire de ceci Deux fois ! Une fois pour terminer dans les délais et une fois à la ré-implémenter de façon plus durable.

Si vous échouez à rembourser la dette dans une période raisonnable, alors vous a fait l’équivalent de mettre votre carte de crédit dans le rouge. Et, tôt ou tard, vous finirez avec de la Catégorie dette numéro Quatre.

Catégorie Quatre : Impossible d’avancer

La Catégorie Quatre est le prêt hypothécaire à haut risque de la dette technique.

leg ironsAccumulez assez de dettes de Catégories Un ou Trois et vous constaterez qu’il devient presque impossible d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à un système existant d’une façon opportune. Vous constaterez probablement aussi que vous avez beaucoup plus de bogues dans votre système qu’il est acceptable et vous dépenserez aussi davantage sur la maintenance opérationnel. Avant cette étape, vos utilisateurs auront probablement commencé à remarquer des erreurs, des failles de sécurité ou des problèmes de performance.

Ces choses sont le coût d’entretien de la dette qui ressemble aux intérêts sur vos achats à crédit et que vous devez encore trouver une façon de rembourser.

Évidemment, ceci est une situation que vous devriez vous efforcer d’éviter, mais elle est trop courante. C’est que les gens oublient de compter le coût de remboursement de la dette qu’ils ont accumulée au fil du temps. On se sent bien quand on ajoute des fonctionnalités, comme on se sent bien quand on va faire du shopping, mais, tout comme avec vos finances domestiques, la discipline est sa propre récompense à long terme. Vous pourrez vous permettre de dépenser plus de votre argent sur de nouvelles fonctionnalités au fil du temps si vous réglez vos dettes de façon raisonnable. Seulement, vous ne pourrez pas le faire immédiatement.

Si vous vous trouvez dans cette situation, il peut être tentant parfois de vous demander si cela vaut la peine de recommencer à partir de zéro, mais c’est une réaction extrême au problème, l’équivalent se déclarer en faillite personnelle. Mieux vaut de créer un plan structuré pour rembourser la dette sur une période de temps raisonnable.

Si méticuleusement géré, le résultat peut être une amélioration générale du système, qui devient moins cher à supporter et améliorer et des utilisateurs plus heureux.

Pour mieux comprendre la dette technique tant côté business que technique, je vous propose de suivre ce webinar en anglais. Steve McConnell y explique en détail les types différents de dette technique, quand les organisations devraient et ne devraient pas les contracter et les bonnes pratiques de management, suivi et remboursement de la dette. Vous gagnerez en perspicacité dans la façon d’utiliser la dette technique stratégiquement et aussi comment garder le personnel technique et business impliqué dans le processus.