Comment serait votre lieu de travail sans communication non verbale ?
Même si nous n’en sommes souvent pas conscients, nous l’utilisons tous les jours. Dans le domaine professionnel, elle joue un rôle très important. C’est pour cela qu’il est important d’apprendre à bien décoder les expressions du visage, les gestes, etc.
Le contact visuel
Le sens dominant de la plupart des gens est la vue. En effet, la manière dont nous regardons les gens au travail peut en dire beaucoup sur ce que nous sommes, comment nous pensons et nous sentons vraiment. Par exemple, si nous ne parvenons pas à maintenir un contact visuel lors d’une conversation, nous communiquons involontairement que nous ne sommes pas intéressés par cette conversation ou que nous ne pouvons pas dire toute la vérité.
En outre, la façon dont nous regardons les gens dans le milieu professionnel peut également communiquer nos pensées et sentiments. Par exemple, si nous fronçons les sourcils en regardant une personne, ou si nous écarquillons nos yeux et soulevons nos sourcils, nous pouvons communiquer la colère, la surprise ou le dégoût.
Au travail, si vous envoyez des messages négatifs par contact oculaire, vos collègues peuvent être moins enclins à vous faire confiance ou vos partenaires et clients pourraient supposer que vous ne dites pas la vérité sur votre produit ou service.
Les expressions faciales
Les expressions faciales peuvent être intentionnelles ou pas, et elles peuvent communiquer des émotions qui vont du bonheur et de la joie à la haine et la peur. Alors que vous êtes assis, travaillant tranquillement à votre poste de travail, votre visage pourrait communiquer des messages à vos collègues de travail, tels que « restez à l’écart » ou « je suis trop occupé pour vous parler ».
En outre, le stress peut trouver son chemin dans vos expressions faciales, et envoyer un message contradictoire à un employé que vous félicitez. Pour améliorer votre communication non verbale à travers vos expressions faciales, vous pouvez essayer de vous détendre et de bannir le stress ou éviter d’entrer dans des conversations sérieuses quand vous êtes trop stressé.
La gestuelle
Souvent, les gestes sont utilisés pour mettre en valeur un message exprimé verbalement, mais ils peuvent également être utilisés pour remplacer une conversation verbale si parler n’est pas autorisé. Par exemple, un pouce levé peut signifier qu’un membre de l’équipe peut aller de l’avant et commencer à travailler.
Dans le monde professionnel, les gestes peuvent être un outil important pour les managers et employés pour marquer l’importance de ce qu’ils disent.
L’espace
L’espace est l’un des outils les plus simples de la communication non verbale. Vous pouvez être debout près de quelqu’un simplement pour que la personne puisse vous entendre, mais elle peut interpréter votre proximité comme une intrusion dans son espace privé et y réagir négativement
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Ce concours intitulé « Avril en Vert au PMI France » (inspiré de mon expérience chez Orange) vise à sensibiliser au développement durable dans les entreprises et se déroule sur un mois, le mois où la nature et le vert se relance: Avril !
Une belle opportunité de partager sur ce sujet et de rappeler pendant tout le mois d’avril prochain aux chefs de projets et suiveurs du PMI en France quelques gestes verts à adopter pour le bien de tous.
Vos idées et suggestions, partages d’expériences sur ce que vous avez déjà réalisé ou vu dans vos entreprises et projets sont les bienvenus (à l’adresse ecopmi@pmi-france.org).
Proposez vos idées, exprimez votre volonté de participer et contribuer, par exemple en offrant des contacts, des témoignages ou même simplement des encouragements pour cette belle initiative.
Certains trucs qui peuvent paraître extrêmement simples n’en sont pas moins fort efficaces.
Maintenant c’est à VOUS (comme le dirait si bien Nicolas Hulot) !
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Partenaire de DantotsuPM, LE blog du management de projet
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Intégrez le Développement Durable dans nos pratiques de Management de Projet
Lors de la soirée de lancement de la saison 2015-2016 de la branche Cote d’Azur du PMI France, l’initiative ecoPMI a fait une rentrée riche en annonces
Olivier Lefebvre, leader de ce véritable programme, a décrit ainsi le chemin parcouru, depuis le 15 janvier 2015, soirée de présentation aux membres, de cette initiative visant à intégrer le Développement Durable dans les pratiques de Gestion de Projet.
Il a présenté cette communauté de plus de 50 « followers » sur LinkedIn, d’une équipe composée de professeurs en Gestion de Projet, d’une responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), de 2 « sages » du PMI France et bien évidemment de nombreuses et nombreux chefs de projet.
Visitez et participez au groupe sur LinkedIn
Comment ?
Ceci commence par l’affirmation suivante : « Un Projet fait du Chef de Projet, un acteur majeur du Développement Durable ».
Une conception et une planification plus responsables (écologiquement et socialement) d’un produit, d’un service ou d’un résultat gagnent en impact et en efficacité. Sans pour autant être précisément un(e) professionnel(le) de l’environnement ou du social, le Chef de Projet doit s’approprier certains de ces concepts et de ces valeurs.
Pour cela, il s’agit de décrire comment.
Tout d’abord par la sensibilisation des Chefs de Projet au Développement Durable. Puis, la prise en considération de nouveaux critères dans la réussite de leur projet. Parfois, il suffit de susciter simplement le bon réflexe qui consiste à questionner ses propres pratiques au regard de leur impact sur un développement durable et responsable. Enfin, faciliter l’accès des Managers de Projets à l’information, aux bonnes pratiques, aux standards existants, aux expériences réussies…
On ne peut réussir seul dans ce domaine. Les collaborations sont à la base de la progression.
Pour étoffer cette partie plus pratique, il fut présenté les principales collaborations en cours de développement
Association certifiante en Gestion de Projet, qui intègre dans ses standards les critères fondamentaux du Développement Durable : Écologie, Économie & Social. Notamment à travers la méthodologie PRiSM (PRojects Integrating Sustainable Management) et le standard P5. Collaborant avec les Nations-Unies, des universités, plusieurs chapitres du PMI ainsi que le PMI Global…
Par la voix de son président, Ken Tomlinson, PMI France est ouvert au développement de cette initiative et prêt à explorer ce domaine ainsi que plusieurs de ses branches régionales rencontrées cet été et fortement intéressées pour faire partie de l’aventure.
Maitrise GEDD(Gestion de l’Environnement et du Développement Durable) de l’Université de Nice
Des projets communs pourraient voir le jour rapidement
Initiatives déjà lancées
1. La création d’un pôle responsabilité sociétale au PMI France Cote d’Azur
Mary-Cathryn Biscroma-Accardi, co-créatrice du plan d’action en faveur du développement durable de l’Université Nice Sophia Antipolis : le « Plan Vert » qu’elle mène depuis 2010, assurera l’animation de ce pôle. La vocation est principalement de rendre nos évènements plus responsables, de créer une nouvelle culture Projet, par une charte co-construite avec nos membres, sollicités pour faire émerger de nouvelles idées et pratiques…
2. L’organisation d’une conférence baptisée «La Gestion VERT’ueuse de Projet » le 30 juin 2016.
Axée sur le Développement Durable, proposée par Alix Bongiorno et Sébastien Jacques (membres actifs du PMI France Côte d’Azur), cette conférence aura aussi pour ambition de servir de référence. Le challenge des organisateurs est de proposer un évènement dans un lieu non conventionnel et en quasi autosuffisance énergétique. Un beau pari !
3. Concours « Avril en Vert au PMI France »
Une initiative proposée par Michel Operto (Programme Manager, « Sage » du PMI France, blogueur DantotsuPM, ancien Président PMI France Sud…): un concours intitulé « Avril en Vert au PMI France » (inspiré de son expérience chez Orange), visant à sensibiliser au développement durable dans les entreprises et se déroulant sur un mois, le mois où la nature et le vert se relance: Avril ! Une belle opportunité de partager sur ce sujet et de rappeler pendant tout le mois d’avril prochain aux chefs de projets et suiveurs du PMI en France quelques gestes verts à adopter pour le bien de tous. Vos idées et suggestions, partages d’expériences sur ce que vous avez déjà réalisé ou vu dans vos entreprises et projets sont les bienvenus (à l’adresse ci-dessous).
Et pour finir, l’annonce d’une nouvelle adresse: ecopmi@pmi-france.com, sur laquelle, ceux qui le souhaitent pourront proposer des idées, exprimer leur volonté de participer et contribuer, par exemple en offrant des contacts, des témoignages ou même simplement des encouragements.
Maintenant c’est à VOUS !
A bientôt, Olivier Lefebvre, PMP®, Leader de cette belle initiative !
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Ne jetons pas trop d’huile sur VW qui avait fait sienne cette phrase dans de nombreuses publicités et se fait ces derniers jours descendre en flammes.
Il n’est pas facile de ne pas faire d’erreurs et les chefs de projets ne devraient pas craindre d’en faire. Après tout, un projet étant le plus souvent unique et n’ayant jamais été réalisé auparavant, les erreurs sont inévitables.
Ce qui est inexcusable pour le chef de projet (comme pour VW) est de ne pas respecter l’éthique et manquer d’intégrité.
En effet, le code de déontologie et de conduite professionnelle pour les PMs existe.
Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
Celui que je connais le mieux vient du PMI. Il décrit les attentes à créer et respecter pour nous et nos collègues praticiens du management de projets. Il présente à la fois les idéaux auxquels nous aspirons et les comportements que nous nous devons d’adopter dans nos rôles de professionnels et dans notre vie.
Ce code, développé par des professionnels du métier, propose aussi une Structure de Prise de Décision Éthique avec des étapes simples dans un processus de prise de décision à utiliser pour guider tout professionnel du management de projet qui serait confronté à un dilemme éthique.
Cette matrice répertorie et décrit les rôles des multiples participants dans l’achèvement de tâches ou produits du projet. Elle aussi est particulièrement utile pour « ne pas se tromper » car elle clarifie les rôles et responsabilités de chacun, en particulier dans les projets transverses aux organisations.
L’une des manières de l’utiliser que je préfère mais qui n’est pas explicitement décrite dans le PMBoK consiste à se baser sur les livrables des organisations et personnes pour la réussite du projet. Il devient facile avec un tel RACI de réaliser un tableau visible de tous de « qui fait quoi ». Avec cette approche, les livrables sont très concrets, exacts et beaucoup plus précis que les descriptifs des rôles et responsabilités des organisations. Ceux-ci, pour être honnête, donnent souvent une image de ce que l’on voudrait qu’ils soient plutôt qu’un reflet de la réalité. Pour chaque livrable, il est nécessaire, même si ce n’est pas toujours aisé, de tomber d’accord sur qui va le produire, avec qui, en le communiquant à qui et qui en porte l’ultime responsabilité car un livrable est une chose concrète, « palpable ».
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Le chef de projet ne saurait avoir toutes les réponses à l’avance sur son projet.
Il est donc critique qu’il ou elle apprenne à poser les bonnes questions. Hors un biais cognitif usuel est celui de confirmation par lequel nous cherchons souvent à confirmer des hypothèses plutôt qu’écouter et comprendre les réponses données. Mais encore faut-il poser les bonnes questions…
Dans cette vidéo, Frédéric Falisse confirme que le fait de choisir la bonne question nous donne un formidable avantage dans la résolution de problèmes ou pour développer notre créativité.
Poser la bonne question est un art que Frédéric Falisse se propose de nous apprendre quelques techniques de base de cet art.
Et apprenez aussi à poser des questions qui amènent les gens à supporter vos idées et vos projets avec Dan Pink.
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What would happen if you funded every single new product idea from any employee, no questions asked ?
Learn why Adobe is giving away $1000 for free to any employee who wants to innovate and how it might change your organization.
As a serial entrepreneur, Mark Randall’s career conceiving, designing and marketing innovative technology spans nearly twenty years and three successful high-tech start-ups. He sold his most recent startup, Serious Magic, to Adobe Systems where he is now Chief Strategist, VP Creativity.
His talk raises the following question: What would happen if you funded every single new product idea from any employee, no questions asked?
As an experiment, Adobe did exactly that. Mark Randall shares the surprising discoveries from creating Kickbox, the radical new innovation process helping drive Adobe’s remarkable success. Each employee receives a mysterious red box packed with imagination, money and a strange game with six levels. Mark explains how aligning passion with purpose changes everything and how trust can transform good people into great innovators.
Learn why Adobe is giving away the Kickbox process for free and how it might change your organization.
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Une enquête récente auprès des utilisateurs de Prince2 a montré que la planification basé sur le Produit est leur partie préférée de Prince2 – sans lui, Prince2 ne serait pas Prince2, ont-ils dit. C’est leur préférée, mais est-ce « Lean » ?
Partenaire de DantotsuPM
La Planification basée sur le Produit est Lean essentiellement pour plusieurs raisons.
Elle focalise sur le livrable final
Guide des Bonnes Pratiques en Lean Project Management
La structure de décomposition du produit est un bon outil de travail en équipe et de consensus (je suggère de créer le PBS en utilisant des post-it sur un paperboard avec l’ensemble de l’équipe debout et en mode participatif)
La structure de décomposition du produit est un bon outil de communication
Elle réduit la complexité du processus de planification (typiquement il y a une vingtaine de produits mais des centaines de tâches)
Elle rend la planification en un processus structuré
Elle soutient le management par séquence, qui permet des décisions tardives (c’est une clef de voûte du management Lean)
Les descriptions de Produit aident à collecter les besoins clients et leurs critères qualité et aident donc à éviter de faire deux fois le même travail
Les descriptions de Produit peuvent être écrites sur une base de flux tendu (typiquement en séquence avant que le produit ne soit produit).
Alors Lean ou pas Lean ? La Planification Basée sur le Produit est très clairement Lean.
Partenaire de DantotsuPM
Lisez ou re-lisez ces billets sur le Lean dans le management de projets:
Je suis dans une situation assez inconfortable ces temps-ci. Avec une grande équipe, les personnes viennent assez souvent pour réclamer des choses différentes. Au début vous prenez les choses comme elles viennent et vous acceptez la plupart du temps puis vous établissez votre propre vue très rapidement.
C’est alors que les choses changent.
Vous commencez à dire OXI (non en grec).
Je comprend que vous ne le voulez probablement pas. Eh bien, personne ne le veut vraiment. Il serait juste plus facile de dire oui tout le temps et de rendre les gens heureux dans chaque situation et d’être le gars ou la femme si agréable qui est toujours supporter et jamais critique. De même, tout serait plus facile s’il y avait la paix dans le monde entier.
Le problème est que cela ne fonctionne pas de cette manière.
Vous, en tant que manager, avez quelques budgets, objectifs et d’autres grandes choses compliquées qui doivent être en ordre ou bien votre directeur, VP, ou quiconque est au dessus de vous, va commencer à hurler après vous. Vous n’aimez pas quand d’autres vous hurlent après, n’est-ce pas?
Donc vous apprenez à dire « NON » assez rapidement.
Alors non, elle n’obtiendra pas une augmentation. Non, il ne passera pas sur un autre projet. Non, ils ne peuvent prendre de jour de congé maintenant. Et non, il n’est pas possible d’ajouter plus de personnes sur le projet. Il est aussi évident que non, il n’y a aucun espoir de changer les échéances. Et sacrément non, nous ne recruterons pas davantage de personnes dans l’équipe. Aaargh!
Sauf que « comment vous le dites » importe vraiment.
Il y a quelques modèles malsains que j’ai remarqué çà et là quand j’entends non.
Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net
Non, parce que j’ai dit non. C’est le plus facile. J’ai le pouvoir et vous ne l’avez pas. Cela signifie que je peux dire non et vous ne pouvez rien y faire. Problème résolu. Le cas est clos. Au suivant, s’il vous plaît!
Non, parce que mon patron ne me le permettra pas. C’est aussi un « non » facile. Je voudrais dire oui, mais vous savez, mon patron ne me le permettra pas. C’est simplement si injuste, mais que puis-je y faire ? Je suis juste un pauvre petit manager sans aucune sorte d’autorité.
Non, parce que je m’en fous. Voici un « non » avec une certaine raison. Je ne me soucie pas vraiment de ce que vous pensez, mais puisque je vous ai donné un quelconque argument, j’en ai terminé. Allez pleurnicher ailleurs.
Non, bien que je ne vous dise oui. Je veux dire si vous avez acheté cet article défectueux, c’est essentiellement que vous cherchiez à vous faire avoir, donc c’est votre faute. Ce n’est pas moi qui me suis fait avoir; c’est vous qui avez permis d’être trompé. Et j’ai seulement obtenu quelques mois de tranquilité.
Si n’importe lequel de ces « non » vous semblent familiers, c’est que vous êtes probablement sur la mauvaise pente.
Si vous dites non, dites vraiment non.
ne vous cachez pas derrière de fausses raisons…
Portez assez de considération à votre interlocuteur pour partager les vraies raisons derrière cette décision. Et en ce qui concerne les décisions que l’on ne vous a pas autorisé à prendre, vous demandez-vous. Vous représentez l’organisation, que vous le vouliez ou pas. Donc prenez cette responsabilité et vivez avec. Quand l’organisation, votre diabolique de VP ou quiconque d’autre, prend une décision, c’est la vôtre. Même si vous ne vous sentez pas confortable avec celle-ci, il y a d’habitude quelques raisons bien fondées derrière la décision. Allez donc vous en convaincre d’abord, ce sera plus facile pour la suite.
Tant que vous êtes sûrs que vous faites le bon choix à chaque fois, même le plus difficile rejet peut être bien traité. Vous pourrez en établir les fondations, vous ne craindrez pas de le discuter et vous serez prêts à le porter sur vos épaules. Ne vous cachez donc pas derrière votre (manque d’) autorité ou votre patron. Prenez votre décision et vivez avec ses conséquences.
De plus, si vous êtes assez malchanceux pour constamment vivre avec les conséquences de décisions sur lesquelles vous n’êtes pas d’accord, vous êtes probablement dans la mauvaise organisation, mais ceci est une autre histoire.
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Cela m’étonne encore de visiter des organisations leaders dans leur domaine et constater que les gens arrivent constamment en retard aux réunions tard, utilisent leurs téléphones mobiles pendant ces rencontres, affiche une triste mine et une capacité à communiquer si limitée qu’elle cause confusion, malentendus et perte de temps et d’efforts.
La liste ci-dessous est un rappel simpliste de ce que ‘devrait’ être la seconde nature de toute personne qui prétend être un professionnel quelque soit le business.
Soyez professionnel, suivez les procédures, ne soyez pas paresseux.
Améliorez vos compétences de communication et tenez les gens informés.
Évitez de procrastiner. Gardez votre contrôle et soyez efficace. Planifiez et exécutez vos tâches.
Améliorez vos compétences de délégation. Donnez l’autorité accompagnée de la responsabilité à d’autres.
Évitez l’excuse d’avoir trop de courrier électronique. Débrouillez-vous avec.
Tenez à jour formulaires, demandes, bureau et fichiers.
Évitez l’arrogance. Elle réduit la sagesse et vous fait paraitre idiot.
Ayez le sens de l’humour – Mais pas trop.
Mettez l’accent sur les relations sur le long terme.
Ayez un vaste panel de sujets de conversation : Ne soyez pas borné.
Soyez à même de prendre la critique objectivement et de manière constructive.
Soyez à l’heure pour tous les rendez-vous; ou, au pire, donnez des raisons honnêtes si vous êtes en retard.
Montrez toujours votre appréciation pour le temps que les gens vous consacrent.
Améliorer vos capacités de raisonnement.
Donnez suite à ce que vous dites que vous ferez. Si vous promettez de rappeler, écrire ou délivrer, faites-le.
Accroissez votre indépendance, enthousiasme, initiative, sang-froid, charme, réflexion et concentration des efforts.
Améliorez votre persistance, volonté, ambition et mémoire.
Agissez toujours avec une clarté d’objectif.
Pensez positivement à vos tâches. Ceci détermine comment vos équipiers pensent à leurs travaux. Donnez l’exemple.
Délivrez dans les temps. Prenez en compte tout inconvénient que votre incapacité à être ponctuel causerait aux autres.
Il y a beaucoup d’autres facteurs pour réussir dans vos domaines de prédilection, mais l’échec à réaliser la liste ci-dessus ne permet pas de gagner le respect professionnel de vos clients et collègues. Les processus et méthodologies les plus efficaces seront tous compromis si l’essentiel de ceux listés ci-dessus manque.
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Cette semaine, Christina Rebuffet nous propose une brève vidéo qui nous donne un modèle de message d’absence en anglais !
Partez en vacances l’esprit tranquille sachant que vos collègues étrangers (qui prennent peut-être moins de congés que nous…) n’attendront pas de réponse immédiate de votre part ! En 5 minutes vous serez prêt pour le départ…
N’oubliez pas: Il semble que ce ne soit jamais le bon moment pour que le chef de projet prenne des congés.
Cependant les vacances ne sont en rien facultatives et elles sont même absolument nécessaires.
Comme les chefs de projet carburent souvent à 150 % de leurs capacités pendant des périodes prolongées, leur motivation et performance risquent for de montrer des signes de fatigue…
…alors, déculpabilisez, positionnez votre message d’absence et déconnectez (tout en continuant à suivre DantotsuPM pour le plaisir 🙂 bien sûr)
Bonnes vacances !!!
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A l’heure de la mondialisation, les entreprises sont soumises à des contraintes économiques de plus en plus fortes. Dans ce monde en perpétuel changement, elles doivent par ailleurs être capables de s’adapter rapidement. Face à ces enjeux, les prises de décision managériales deviennent de plus en plus complexes : la pression qui pèse sur les épaules des managers laisse peu de place au temps et à la réflexion, pourtant nécessaires à la prise de décision.
le livre co-écrit par Yann Coirault et Pia De Buchet
Les prises de décision entre émotion, intuition et raison
« Aujourd’hui, un bon manager est un leader reconnu pour ses prises de décision efficaces et qui engendrent l’adhésion des collaborateurs. Mais la prise de décision requiert avant tout une connaissance de soi indispensable car elle est liée aux émotions, à l’intuition et à un zeste de raison. La bonne décision n’est pas toujours la plus rationnelle ! », précise Yann Coirault, consultant CSP Formation et pilote de l’innovation chez CSP Formation.
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Selon les Neurosciences, il n’y a pas de prise de décision sans émotion. Des travaux scientifiques démontrent ainsi que des personnes dont le cerveau a été affecté sur des parties qui gèrent les émotions, ne sont plus capables de prendre la moindre décision. Par ailleurs, les émotions conditionnent pleinement la prise de décision : ainsi, si nous sommes heureux, nous prenons plus de risques. Enfin, des études récentes* ont mis en lumière que le cerveau est capable d’anticiper les émotions suite à la prise de décision : par exemple, le regret d’avoir pris la décision, la fierté de l’avoir fait, etc.
Chacun est donc affecté différemment par la gestion des émotions dans la prise de décision, car elles sont influencées par notre profil de personnalité, comme l’ont démontré plusieurs écoles de pensée, et notamment celles qui ont travaillé sur les préférences cérébrales, comme le MBTI (Théorie des types de Carl Jung).
Le mode intuitif fait également parti du processus de décision : notre cerveau est en permanence en capacité de prédire l’avenir de manière non rationnelle et de se projeter dans des situations.
Comment faire pour prendre des décisions efficaces ?
La mise en place d’un processus décisionnel basé sur la logique et la raison reste un moyen efficace de prendre une décision. Le problème arrive souvent quand les options sont trop nombreuses ou que les données du passé ne sont pas toutes connues par exemple. Lorsqu’il manque des informations, la prise de décision s’immerge dans le brouillard, la méthode rationnelle ne fonctionne plus. L’une des clés est de réduire le temps de décision, réduire le nombre de critères en utilisant des critères discriminants (éliminer plutôt que choisir).
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Deuxième clé : s’écouter et faire confiance à son intuition en la considérant en tant que donnée comme une autre. Dès lors, comment faire pour écouter son intuition ? Le meilleur moyen est de ne pas écouter ses émotions et sa raison, le meilleur moment est souvent le plus inattendu ! Le matin sous la douche, au réveil, en marchant, après un jogging, bref dans des moments, où l’on ne pense pas…
Pour être un bon manager, il faut avoir conscience de l’enjeu des émotions et de l’intuition dans les prises de décision. « La prise de décision n’est pas seulement une question de raison elle implique les émotions. De plus, elle est liée à ses propres valeurs et à sa vision d’équipe ou à sa vision stratégique. C’est le propre des grands leaders dont l’exemple le plus célèbre est celui de Kennedy qui a eu un jour l’idée folle de faire marcher un homme sur la Lune ! », conclut Yann Coirault.
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Du temps que vous entendiez parler d’un problème c’est quasiment l’éruption volcanique.
Il pourrait avoir été managé facilement le mois dernier. Maintenant, il y a le feu et les équipes explosent.
Être tenu dans le noir et hors circuit empire toujours les choses.
Ceux qui dirigent avec la peur ont besoin de distance pas de connexion.
Entrez dans le cercle !
NE FAITES PAS :
Vous êtes hors circuit parce que vous êtes une plaie quand ils vous font entrer dans la boucle.
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Ne minimisez pas. Cela peut paraître comme une chose insignifiante pour vous mais c’est monstrueux pour ceux qui sont dedans. « débrouillez-vous » n’est pas une réponse.
Ne jugez pas. Des dénigrements de frustration comme « c’est ridicule » incitent les gens à s’éloigner de vous.
Ne résolvez pas. Votre besoin de réparer rapidement dévalue les autres et empêche la connexion.
Ne parlez pas autant.
FAITES :
Connectez-vous en douceur. Connectez-vous sur de petites questions si vous voulez entendre les grandes. La confiance vient à pas de fourmi plutôt qu’à pas de géant. Invitez vos coéquipiers au café, pour une courte promenade, ou à déjeuner. Ne parlez pas business. Parlez d’eux.
Allez vers les gens. Les gens ne viendront pas à vous. Visitez leur monde fréquemment et souvent. Vous n’avez pas besoin d’un ordre du jour. Raccourcissez la distance.
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Restez optimiste. Les coéquipiers se protègent des leaders frustrés, découragés. Les collaborateurs ne veulent pas déranger une personne déjà dans les problèmes.
Penchez-vous sérieusement sur le sujet. Posez des questions. Qu’est-ce qui est important ? Quel comportement négatif se répète ? Que voulez-vous ? A quoi ressemble le succès ?
Augmentez les attentes.Le succès n’est pas l’absence de problèmes. S’attendre à ce que les problèmes disparaissent d’eux-mêmes est une garantie de frustration.
Créez des options. Ce qui fonctionne pour l’une ne marche pas pour un autre. Demandez « que pourrions-nous faire pour résoudre ceci ? » puis demandez « que pourrions-nous faire d’autre ? » et reposez enscore ces questions.
Soyez un modèle.Parlez avec les autres de la façon dont vous voulez qu’ils vous parlent. Ils ne seront jamais ouverts si vous êtes fermé.
Comment les leaders pourraient-ils entrer et rester dans la boucle ?
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Beaucoup d’entreprises n’ont pas attendu de mettre en place des processus ou des méthodes de gestion de projets pour faire des projets et en réussir; c’est d’ailleurs bien souvent l’inverse qu’on observe : des projets sont décidés et menés à bien sans que personne n’ait vraiment réalisé qu’il s’agissait d’un véritable effort projet.
Et oui, à l’image du Bourgeois Gentilhomme de Molière qui fait de la prose sans le savoir, on peut faire du projet sans le savoir et il existe bon nombre d’organisations qui mènent “naturellement” des projets, sans réel effort de formalisme, les projets étant eux-mêmes souvent plus tirés par les métiers, les enjeux techniques et les nécessités du marché. Les projets peuvent ainsi « naitre » spontanément, être commencés en douceur ou dans la précipitation mais souvent sans décision formelle et globale, et avancés au grès des aléas subis et changements contraints… Un univers parfois impitoyable qui peut parfois laisser penser que le processus, le formalisme et l’anticipation n’y ont guère de place ! Un maximum est fait pour gérer la situation et mener au mieux le travail… jusqu’au bout ; de là à croire qu’on manage les projets, voire qu’on manage par les projets !…
QUESTIONNEZ VOUS
Voici 5 questions simples que vous pouvez légitimement vous poser si vous voulez piloter des projets ou si vous êtes impliqués dans un portefeuille projets.
Voulez-vous améliorer vos temps de cycles ?
Voulez-vous optimiser l’allocation de vos ressources ?
Voulez-vous respecter vos engagements de fin projets ?
Voulez-vous faire plus de projets et les faire plus vite ?
Voulez-vous booster vos équipes en leur offrant un cadre de travail plus serein ?
Si vous avez à plusieurs reprises – et même une seule fois ! – opiné positivement, alors vous êtes mûr pour mettre en place la Chaine Critique, pratique de management de projet et de portefeuille de projets innovante et efficace pour répondre à vos envies.
Mais il n’y a pas d’évidence qui ne mérite d’être confortée par de plus fortes certitudes : celle de savoir plus précisément où vous en êtes de vos méthodologies en management de projet et portefeuille, celles de savoir aussi quelles sont les postures et comportements humains à l’origine de vos performances et peut être aussi de vos limites.
TESTEZ VOUS
Pour cela, pourquoi ne pas faire un test ? Celui qui est proposé ici (http://www.testmaturite.com) est simple et complet, gratuit et très instructif, pour vous et les collaborateurs à qui vous le proposerez. Vous disposerez ainsi d’une vision plus large, vous permettant par là même de valider ce qui est partagé de ce qui ne l’est pas en matière de gestion de projets. Et vous pourrez bien évidemment aller plus loin dans votre analyse en vous appuyant sur le référentiel de maturité sur lequel ce test est construit (http://www.smp2.org).
PROJETEZ VOUS
Et si à la suite de cette étape, vous voulez améliorer vos pratiques en management de projets et portefeuille, la Chaîne Critique aux travers du bons sens et des 3 règles fondamentales qui la caractérisent vous apportera directement la réponse à vos souhaits : respect des délais, arbitrage clair et pertinent de l’allocation des ressources, priorités stables et environnement propice à un travail serein et efficace des acteurs projets.
Ainsi, vous veillerez à :
1 – Limiter votre encours projets
Pour ne pas commencer plus de projets que vous ne savez en finir ! Grace à cette maitrise, vous allez également, de façon systémique, réduire le mauvais multitâche des ressources qui travaillent en même temps sur plusieurs projets. Et tout le monde de constater qu’une réduction du multitâche est gage d’efficacité et de sérénité : un premier pas non négligeable dans vos améliorations !
2 – Revoir la planification de chacun de vos projets
Et convenir qu’il est plus important de sécuriser le projet dans son ensemble que de sécuriser chacune de ses taches. Pour cela, mutualisez les sécurités disséminées aux niveaux des taches et constituez un « buffer » projet, conséquent, partagé et visible
3 – Piloter votre projet en fonction de ce buffer de temps et gérer les priorités de votre portefeuille en fonction de la santé de chacun des projets le constituant.
Surveiller la consommation du buffer
C’est justement la consommation du buffer en fonction de l’avancement du projet qui vous renseigne en temps réel sur la priorité relative des projets. Cette priorité n’est pas immuable, elle dépend des avancements de chaque projet, de semaine en semaine et des aléas auxquels ils devront faire face. Le pilotage dynamique que vous mettez en place vous aide à prendre les meilleures décisions de management pour votre système projet.
AMÉLIOREZ VOUS
Alors plus d’hésitation possible
5 questions et un test et vous voilà sur la bonne voie pour améliorer significativement la performance de votre portefeuille de projets, pourquoi pas en implémentant la Chaîne Critique ?
La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.
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Isabelle ICORD, Fondatrice et gérante de Pro CC (http://www.procc-conseil.com) a 20 ans d’expérience en pilotage de projets internationaux de développement en entreprise. Experte de la pratique de la Chaîne Critique et à l’origine des toutes premières implémentations pratiques de ce concept en France, avec une expérience récente et réussie de mise en œuvre chez e2v semi-conducteurs Grenoble. Auteure d’un programme complet de formation vidéo sur la CCPM Boost Project System (boost-project-system.fr) et d’un livre « La Chaîne Critique en Pratique »
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De bonnes pratiques pour faire participer tout le monde pour et partager idées et réflexions
Tout le monde dans l’équipe ne va être spontanément un participant actif et consentant dans les discussions. Certains individus peuvent être timides et donc réticents à participer; d’autres peuvent simplement ne pas vouloir participer pour nombre de raisons. Cependant, il est important que tout le monde dans l’équipe participe aux discussions pour s’assurer qu’une variété d’idées est présentée et que les meilleures solutions ou décisions sont retenues par l’équipe et pas seulement celles de quelques personnes.
Envisagez ces bonnes pratiques pour faire participer des membres d’équipe réticents aux discussions :
Facilitez les discussions d’équipe pour garantir que tout le monde participe en demandant aux individus (à tour de rôle) leurs idées, réflexions, etc.
Avant une réunion d’équipe, joignez individuellement les membres qui ont tendance à être plus silencieux et demandez-leur s’ils accepteraient de partager leurs pensées à la prochaine réunion.
Assurez-vous que les participants aient les informations nécessaires AVANT la réunion pour qu’ils puissent se sentir préparés à discuter de sujets spécifiques.
Quand quelques membres dominent et réduisent d’autres au silence, structurez les discussions vous adressant en premier aux membres plus silencieux, puis en demandant l’apport de ceux qui parlent plus facilement.
Quand vous remarquez qu’il y a quelques personnes dans l’équipe qui ont tendance à être plus en retrait, découvrez pourquoi c’est le cas. Certaines personnes ont juste tendance à être un peu timides et ne pas parler aussi facilement que d’autres. Dans d’autres cas, il se pourrait qu’il y ait des membres si extravertis que les gens plus calmes semblent juste ne pas avoir une chance de placer un mot dans la conversation. En joignant individuellement les membres plus introvertis de l’équipe, vous pourrez mieux comprendre comment les engager pour qu’ils puissent participer et partager leurs idées et leurs connaissances avec les autres.
Que faites-vous pour faire participer les membres les plus réticents de votre équipe ?
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Récemment, je travaillais sur un projet d’une organisation avec laquelle j’ai une relation de longue date. L’équipe avait toujours connu des challenges et avait toujours eu une culture compétitive, mais vous y trouviez toujours en grande majorité des personnes qui étaient heureuses et qui voulaient que l’équipe réussisse. Maintenant, il semblait que tout le monde dans l’équipe ressemblait à l’un des zombies du film « Le Retour des Morts vivants », mais au lieu de manger des cerveaux, ils se contentaient de rester là à trainer dans l’attente d’un licenciement économique.
Je l’ai moi-même ressenti quand j’ai été présenté à un nouveau senior leader qui m’a grogné quelque chose quand on m’a présenté à lui, ne m’a pas reconnu lors de rencontres ultérieures et, à chaque fois que je l’ai vu, affichait sur son visage des sourcils froncés. L’effet contagieux de ceci était tout à fait visible et le changement d’attitude de l’équipe était réellement manifeste. Ce qui était autre fois l’une des équipes les plus constructives dans l’organisation était maintenant l’une des plus conflictuelles. Leur leader précédent était jovial et leur nouveau leader était bougon.
Cela m’a conforté dans l’idée que si vous n’êtes pas heureux, positif et à l’aise avec vous-même, comment pouvez-vous vous attendre à être une influence positive sur d’autres ?
Alors, la leçon est simple : Le sourire, c’est contagieux !
Si vous voulez contrôler vos projets, vous devriez utiliser des feuilles de temps. Ou pas ? Cette pratique courante est-elle vraiment une bonne pratique ?
Les feuilles de temps permettent de mesurer l’effort; c’est-à-dire de mesurer le travail en jours-hommes. Toutes les méthodes de gestion de projet préconisent un contrôle du temps et du coût. L’effort humain est une des dimensions du coût. Il est normalement exprimé en heures-hommes ou en jours-hommes de travail (qui peut en principe être converti en coût financier). Pour contrôler l’effort, il faut en faire une estimation lors de la planification, puis en faire un suivi dans la pratique. On utilise alors les feuilles de temps pour mesurer l’effort réel.
La méthode de gestion de projet Prince2 utilise cette approche.
Sous Prince2, l’estimation est une des étapes du processus de planification. Pour Prince2, l’effort est la ressource principale dans l’estimation de chaque tâche (les ressources secondaires incluent l’équipement, les déplacements ou l’argent). Lorsque Prince2 préconise un contrôle de l’effort, il recommande de planifier l’effort puis d’en faire un suivi. Prince2 suppose donc que vous allez utiliser des feuilles de temps.
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Prenons l’exemple d’une importante banque qui utilise Prince2 et procède de cette manière. L’effort est, nous l’avons mentionné, le facteur principal d’estimation de ressources de projets. Le budget d’effort d’un petit projet bancaire est de l’ordre de 50 jours-hommes, alors que celui d’un projet de plus grande envergure peut être de 3000 jours-hommes. Pour contrôler l’évolution, cette banque utilise des feuilles de temps afin de réaliser le suivi de l’effort réel de ses équipes de projets. Donc, par exemple, un projet de 10 jours estimé à 50 jours pourra être mené à bien en 45 jours (ou 55 jours, peu importe) d’effort réel. Ce calcul est obtenu à partir des feuilles de temps remplies par tous les membres des équipes de projets au cours des 10 semaines.
Grâce aux feuilles de temps, vous pouvez rassembler énormément de données provenant de nombreuses personnes.
Pour gérer ces feuilles de temps, vous aurez besoin d’un programme qui devra pouvoir être utilisé par beaucoup de gens et de manière régulière. Et c’est là que la chose se complique. Les vendeurs de softwares vous diront que leur programme est simple d’utilisation (ce qui peut être vrai, ou pas!), mais ce qu’ils ne vous diront pas toujours, c’est la quantité de travail nécessaire pour arriver à une solution viable, accessible à tous, qui apportera de vrais avantages à votre entreprise.
Dans certaines entreprises, il peut y avoir des centaines de personnes travaillant sur différents projets.
Un grand hôpital a essayé d’implémenter une solution basée sur des feuilles de temps afin de contrôler l’effort de ses projets. Appliquée à son département informatique de 50 personnes, la méthode a fonctionné correctement. Mais la plupart de ses projets dépassaient les limites de son département informatique. L’hôpital employait près de 3000 personnes, dont beaucoup pouvaient être affectées à un projet. On ne peut pas demander à 3000 personnes de remplir des feuilles de temps, uniquement parce que certaines d’entre elles travaillent sur un projet de temps en temps.
Même pour son petit département informatique, l’hôpital a rencontré un problème de dérive des objectifs. Une fois les estimations de l’effort de leurs équipes obtenues pour le projet, ils disposaient de prévisions partielles de l’emploi du temps de tout le département. Ils ont donc décidé d’aller plus loin, en incluant une planification du temps en dehors des heures de travail (vacances, etc.) et du travail hors projets (support, maintenance, réunions, etc.). Chercher à gérer la totalité de la semaine de travail de toute une équipe complique considérablement la situation, pour n’obtenir que peu de bénéfices. L’hôpital n’a pas pu maintenir l’effort, et la solution des feuilles de temps a finalement échoué.
Beaucoup de tentatives d’implémentation de feuilles de temps échouent.
C’est un travail complexe, qui rencontre souvent beaucoup de résistance. Les gens n’aiment pas remplir des feuilles de temps. Faire que tout le monde remplisse chaque semaine une feuille de temps (et ce, 52 semaines par an) demande beaucoup de travail. En outre, même si vous y arrivez, il est possible que les données que vous obteniez soient peu fiables, et par conséquent, que vous n’obteniez que de maigres bénéfices pour votre projet.
Les feuilles de travail peuvent fonctionner dans certains environnements, par exemple lorsque les heures sont facturées au client. Ou dans des environnements fermés, tels que des équipes de développement de programmes, dans lesquels tous les projets sont réalisés par un nombre limité de membres d’équipes du projet. Les bénéfices pour l’entreprise sont alors évidents, et les feuilles de temps remportent plus facilement de succès.
Si vous choisissez de ne pas implémenter les feuilles de temps, quelle solution vous reste-t-il ?
Prenons maintenant l’exemple d’une importante entreprise pharmaceutique, qui a décidé de ne pas utiliser les feuilles de temps pour ses projets. Ils savent que ce serait prématuré – les feuilles de temps ne pourraient pas fonctionner à l’heure actuelle. Leur solution consiste donc à contrôler les coûts et le temps, mais pas l’effort. Ils contrôlent les coûts (dépenses), le temps (dates de début et de fin des activités) ; mais l’effort n’est ni estimé, ni contrôlé.
Jeff Ball
Devez-vous utiliser les feuilles de temps ?
Si votre but est de faire gagner votre équipe ou votre entreprise en maturité de gestion de projet, alors oui, les feuilles de temps doivent faire partie de vos projets. Cela doit-il être une priorité ? Vous devez considérer la mise en place des feuilles de temps comme un projet à long terme. Ce n’est pas projet d’implémentation de software à effet immédiat – obtenir des bénéfices demande un engagement soutenu et à long terme. Faites une analyse de rentabilité, étudiez les risques d’échec.
Mettre en place un système de feuilles de temps ne vous semblera peut-être pas un projet prioritaire. Le retour sur investissement est sans doute trop incertain, et le risque trop élevé. Il sera plus judicieux de vous concentrer pour l’instant sur des améliorations de gestion de projet plus simples, offrant plus de garanties de bénéfices.
Patientez un peu avant de vous attaquer aux feuilles de temps..
Si votre société ressemble à la plupart, l’attribution des places de chacun a été déterminée par quelqu’un d’autre que vous. Arbitrairement ou pas, vous avez eu peu ou pas de contrôle sur la façon dont votre équipe est installée. Mais réalisez-vous que cela a un grand impact sur comment fonctionne votre équipe ?
Réfléchissez-y ! Que donne la disposition ? Quels mobiliers utilisez-vous ? Combien est-il difficile d’aller d’un point A à un point B ? Qui est assis où ?
Cela peut sembler étrange, mais vous pouvez avoir des équipes de management de projets beaucoup plus efficaces en changeant la disposition de vos locaux. Vous pouvez promouvoir la communication et la cohésion d’équipe pour moins d’un après-midi de déménagement de meubles.
Comment, vous demandez-vous ?
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Placez les équipes en fonction du flux du processus
Si vos projets se déroulent selon un système rigide, séquentiel, vous pourriez vouloir positionner les gens en conséquence. Avoir de l’équipe Assurance Qualité proche des développeurs peut économiser un temps utile, car l’équipe QA peut juste aller tirer par la manche un développeur et lui faire voir un bug ou un problème au lieu de devoir envoyer de longs et compliqués courriers électroniques.
Positionnez ensemble des équipes qui coopèrent souvent
Dans mon ancienne agence, nous avions l’habitude d’entasser des équipes de management des comptes clients dans des zones spécifiques de l’étage de production. Le concepteur, le représentant qualité, l’auteur et le chef de projet se trouvaient ensemble dans un même endroit pour une communication optimisée. Quand certains membres de l’équipe passaient sur des comptes différents, ils changeaient de sièges et se déplaçaient à l’emplacement de leur nouveau groupe.
Laissez beaucoup d’espaces « ouverts » (machine à café)
En planifiant une nouvelle disposition, laissez de la place pour que les gens puissent être debout et interagir. Ce pourrait être pour des réunions impromptues ou de simples discussions amicales. L’objectif est d’avoir des espaces libres, sympathiques qui promeuvent l’interaction et la cohésion dans l’équipe.
Vous devez aussi prendre en compte les besoins de votre équipe en prévoyant les chemins de déplacement. Les membres de l’équipe qui ont besoin de confidentialité devraient être éloignés des endroits et passages à fort trafic, ou avoir d’autres moyens de limiter les distractions.
Culture versus Processus de Travail
La commutation d’attributions des places assises est une excellente occasion d’obtenir certains retours de la part de l’équipe. Les membres peuvent vous dire avec qui ils travaillent le mieux et proposer des suggestions sur comment les choses pourraient être rationalisées. Cependant, vous devez vous assurer qu’ils ne cherchent pas seulement à réunir tous leurs amis autour d’eux. Ceci pourrait potentiellement être sujet à plus de distractions et donc moins productif que leurs places actuelles. Idem avec les membres de l’équipe qui ne s’entendent pas. Les rassembler pourrait juste générer des ennuis.
Le déplacement de meubles et de cloisons de séparation pourrait sembler ardu, mais vous pouvez essayer de commencer petit et vous concentrer sur les attributions de sièges. Une fois que vous êtes plus à l’aise avec l’idée, vous pouvez être un peu plus audacieux et planifier un espace de bureau qui permettra vraiment à la productivité de votre équipe de circuler librement.
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J’en suis venu à croire que le stress élevé, l’anxiété constante sur des tâches, le travail et la vie courante, l’anxiété sociale… font tous partie du mode de vie moderne.
La plupart des personnes ne ressentent pas juste un sentiment de paix, de calme, de sérénité, à travers leur journée.
Je dois admettre que je fais parfois de même, mais j’ai appris quelques trucs qui m’ont aidé à créer un sentiment de calme beaucoup plus souvent que jamais auparavant.
C’est une série d’habitudes qui se sont développées au fil de ces dernières années. Je n’y suis pas parfait, mais je les pratique vraiment et elles sont toujours utiles.
Ce sont des habitudes, pas un changement unitaire dans mon environnement ou modèle de travail. Changer votre environnement est excellent, mais très souvent vous ne pouvez pas contrôler les choses qui vous arrivent et vous ne pouvez certainement pas contrôler comment les autres personnes agissent. La seule chose que vous pouvez contrôler est votre réponse – et cette réponse est importante. Vous pouvez répondre à un même événement avec de l’anxiété ou de la colère, ou vous pouvez y répondre par la paix et le calme.
Comprenons comment.
Les Habitudes de Calme – Voici les habitudes à développer qui vous aideront à développer le calme (selon mon expérience) :
Beaucoup de personnes démarrent dans l’urgence leurs matinées, commençant la journée dans un rush stressant. Je me réveille un peu plus tôt (5h00 ces temps-ci, quoique cela change) et commence avec un peu de méditation, puis quelques poses de yoga. Je commence alors à écrire, avant que je n’aie laisser entrer le bruit. L’exercice physique est un autre composant de ma routine du matin. Vous ne devez pas faire ces mêmes choses, mais parvenir à trouver le calme du matin et en profiter.
2. Apprenez à observer votre réponse.
Quand quelque chose de stressant se produit, quelle est votre réponse ? Quelques personnes sautent dans l’action – quoique si la situation stressante est une autre personne, parfois l’action peut être néfaste. D’autres se mettent en colère, ou se sentent débordés. D’autres encore commencent à s’auto-plaindre et aimeraient que les choses soient différentes. Pourquoi les autres personnes ne peuvent-elle pas mieux se comporter? Observez cette réponse : c’est une habitude importante.
3. Ne prenez pas les choses personnellement.
Plusieurs fois la réponse (que vous avez noté dans l’Habitude 2) est de prendre les choses personnellement. Si quelqu’un fait quelque chose que nous n’apprécions pas, souvent nous avons tendance à interpréter ceci comme un affront personnel. Nos enfants ne nettoient pas leurs chambres ? Ils nous défient ! Notre conjoint ne montre pas d’affection aujourd’hui ? Il/elle ne doit pas se soucier de nous autant qu’il/elle le devrai ! Quelqu’un agit grossièrement au travail ? Comment peuvent-ils nous traiter de cette façon ?! Quelques personnes pensent même que l’univers est personnellement contre elles. Mais la vérité est : Ce n’est pas personnel. C’est le problème de l’autre personne avec laquelle elles traitent. Ils font du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez apprendre à ne pas interpréter des événements comme un affront personnel et les voir au lieu de cela comme un certain événement externe non-personnel (comme la chute d’une feuille, un oiseau qui passe en volant) auquel vous pouvez soit répondre sans stress, soit me pas répondre du tout.
4. Soyez reconnaissant.
Pour sûr, des tas de gens parle de gratitude…, mais combien de fois l’appliquons-nous aux événements de notre journée ? Les choses s’effondrent au travail, ou notre patron est fâché, ou nos collaborateurs sont grossiers, ou nos enfants se conduisent mal, ou quelqu’un ne nous aime pas comme nous le voudrions… Ceci génère-t-il colère/anxiété/tristesse, ou pouvons-nous en être reconnaissants ? Laissez tomber les griefs et trouvez une façon d’être reconnaissant, peu importe laquelle. Et ensuite, souriez. Cette habitude inflexible peut changer votre vie.
5. Créez des habitudes qui se chargent du stress.
Souvent, quand nous sommes face au stress, nous avons des réponses malsaines : être en colère, se sentir dépassé et en retrait, mal nous alimenter, boire de l’alcool, dépenser ou achetant des choses, aller sur des sites qui nous font perdre notre temps, procrastiner, et cetera. Au lieu de cela, nous avons besoin de façons saines de faire face au stress qui viendra inévitablement. Quand vous remarquez le stress, observer soigneusement comment vous y faites face et remplacez ensuite toutes les habitudes malsaines par de plus saines. Des habitudes saines de faire face au stress incluent : Boire du thé, faire de l’exercice, du yoga, de la méditation, masser votre cou et vos épaules, faire une promenade, boire de l’eau, parler avec quelqu’un dont vous vous souciez.
6. Une tâche à la fois.
J’ai écrit de nombreux billets dans le passé sur le monotâche contre le multitâche, mais je pense les gens multitâchent maintenant plus que jamais. Les gens envoient un sms dans le train, en marchant, en conduisant. Ils tweetent et postent sur Facebook et Instagram, ils envoient des courriers électroniques et lisent des blogs et des nouvelles, ils observent des vidéos en faisant d’autres choses, ils regardent la télévision en mangeant, ils planifient leur journée en faisant les tâches ménagères. Ceci est une super façon de causer un niveau d’anxiété qui transpire dans tout que vous faites, parce que vous êtes toujours inquiets : Vous devriez faire plus, faire quelque chose d’autre. Et si, au lieu de cela, vous faisiez juste une chose et avez appris à croire que vous ne devriez pas faire autre chose ? Cela demande de la pratique : seulement manger. Seulement laver son bol. Juste se promener. Parler juste à quelqu’un. Uniquement lire un article ou un livre, sans commuter. Simplement écrire. Traiter juste votre courrier électronique, message par message, jusqu’à ce que votre boîte d’arrivée soit vide. Vous apprendrez qu’il y a de la paix dans le fait de faire une seule chose et lâcher de tout le reste.
7. Réduisez le bruit.
Nos vies sont remplies de toutes les sortes de bruit – du désordre visuel, des notifications, des médias sociaux, des nouvelles, toutes ces choses que nous devons lire. Et sincèrement, rien de cela n’est nécessaire. Réduisez toutes ces choses et plus et créez un certain espace, un certain calme, dans votre vie.
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7 milliards de kg de serviettes en papiersont utilisées par les Américainschaque année.Si l’on pouvait réduire l’usage des serviettes en papier,d’une feuille par personne et par jour,300 millions de kg de papier serait économisés chaque année. Or, nous POUVONS très facilement le faire.
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