Suiveur de meilleure pratique ou simple mouton de Panurge ?

Best Practice Follower? Or Method Lemming?

http://www.theagilityseries.com/best-practice-follower-method-lemming/ par Larry Cooper

L’expression “ Meilleure Pratique” fait partie de notre lexique depuis plus de ans. Elle est utilisée pour décrire quasiment tout : comment nous manageons les opérations, comment nous recrutons et licencions, comment traiter au mieux les patients atteints de maladie mortelle, comment nous dirigeons nos équipes sportives.

L’expression est devenue omniprésente. Mais y-a-t-il vraiment et réellement des pratiques « les meilleures » qui s’appliqueront dans tous les contextes pour toute organisation ?

Pratique et Contexte

Scott Ambler, qui est bien connu dans le monde Agile, challenge l’assomption qu’il peut y avoir une bonne pratique recommandée qui soit la meilleure dans tous les cas. Au lieu de cela, il propose une alternative, “la pratique contextuelle” dans laquelle la notion de ce qu’est « la meilleure » variera en fonction du contexte.

Le concept de la meilleure pratique, quand introduit dans notre lexique avait pour intention de capturer ce qui avait censément réalisé des résultats définis sur une base cohérente pour quelqu’un dans un certain contexte. Et là se trouve l’apparente simplicité et aussi son manque d’applicabilité directe ailleurs “quelqu’un dans un certain contexte”.

Tous nos contextes sont aussi différents que nous le sommes.

Scrum parle de « cérémonies » qui sont quelque peu la même chose que des pratiques – sauf que les cérémonies sont d’assez haut niveau, assez simples et il est facile de voir comment vous en respectez l’esprit et l’intention quand vous les appliquez sans être aussi doctrinaires que les promoteurs de la “meilleure pratique” le sont généralement . Quoique j’ai récemment vu un tweet disant “Nous sommes Agiles. Sauf quand on en vient à nos processus”. Je vous laisserai réfléchir sur ce tweet …

Agile dans un sens général est plus une question de comportements qu’autre chose. C’est quand nous essayons de faire Agile plutôt que démontrer de l’agilité que nous retrouvons nous-même dans ces débats et commençons à ajouter ce qui au mieux a potentiellement peu de valeur et au pire détruit notre capacité de faire preuve d’agilité.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Je crois que cette attention à ajouter des qualificatifs comme bonne ou meilleure empêche en fin de compte notre capacité de créer un écosystème agile.

“La meilleure Pratique” a-t-elle vu le jour ?

Ce qu’une personne peut penser être une « meilleure pratique », peut amener l’effet opposé pour quelqu’un d’autre dans un contexte différent.

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David Marquet dans « Turn the Ship Around » raconte pendant ses discours que mettre en oeuvre certaines des pratiques on lui a appris pour les sous-marins nucléaires qu’il a été à l’origine formé pour commander, aurait été un échec sur celui qu’il a commandé. Heureusement, un membre de son équipage l’a alerté. Cette sorte d’effet inverse peut coûter des vies. Bien que les pratiques puissent avoir été « les meilleures » sur son premier commandement, elles auraient été catastrophiques sur son poste actuel. Le contexte avait changé. Pensez-y.

De la description du livre : “il a fait du bateau le plus mauvais le meilleur défiant l’approche de disciple-leader traditionnelle de la Marine américaine et mettant en œuvre au lieu de cela sa propre structure leader-leader.”

Rod Collins dans son livre, Wiki Management, décrit 50 pratiques différentes qu’un petit groupe de sociétés d’avant-garde utilise pour s’adapter à la vitesse du changement, plutôt qu’essayer de manager le changement.

Selon Collins :

“Comme les managers luttent pour aller aussi vite que les changements dans leur environnement, ils prennent de plus en plus conscience d’un problème très dérangeant. Ils découvrent que les méthodes et les pratiques qui délivraient toujours des résultats prévisibles de par le passé ne fonctionnent plus désormais.

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Les prévisions deviennent soudainement incertaines comme de nouvelles technologies perturbatrices réorganisent radicalement les marchés. La réduction des coûts n’aboutit pas nécessairement des améliorations en efficacité et en productivité. Les méthodes analytiques prouvées sont maintenant trop lentes et inefficaces pour se maintenir à niveau avec un monde en rapide changement. Et mettre plus de contrôle semble mener les sociétés à perdre le contrôle et parfois leur business.

Dans un monde où le changement est une constante et les règles établies depuis longtemps semblent me plus travailler marcher, il n’est pas surprenant que beaucoup de managers se sentent dépassés par ce qui semble être complètement ingérable. ”

Collins a ajouté un avertissement sur ses cinquante pratiques que pas toutes fonctionneront dans tous les contextes et que même celles que vous considérez vraiment utiliser devront probablement être adaptées à votre contexte.

Remarquez qu’il n’a simplement utilisé le terme de « pratiques » dans qualificatif comme meilleures ou bonnes, seulement des pratiques. Se focaliser sur l’adoption et l’application de pratiques d’autres personnes se base sur le modèle de management hiérarchique traditionnel qui est fondé sur “ le leader omniscient” qui dit aux gens que faire.

Collins a aussi observé que beaucoup de questions challengeant les organisations modernes passent de problèmes discrets à des désordres holistiques. Les hiérarchies traditionnelles sont intrinsèquement inefficaces quand une rapidité de processus décisionnel est nécessaire pour manager à la vitesse des changements et résoudre ces désordres holistiques.

Ces désordres holistiques sont aussi beaucoup trop complexes pour que n’importe quel leader individuel puisse avoir toutes les réponses et solutions. De même ce serait de la folie pure que de supposer que nous pouvons prendre des pratiques inventées dans un contexte différent du nôtre et les appliquer sans plus de réflexion. Vous avez besoin de collaboration chez vos leaders et équipes pour co-créer les solutions qui peuvent marcher dans votre contexte.

Donc nous ne devrions pas perdre espoir en notre propre créativité et compréhension en appliquant simplement les pratiques d’autres personnes – c’est OK de considérer les avis et les idées d’autres (l’accent est mis sur le pluriel), mais si nous ne comprenons pas vraiment quelle est la pratique, comment l’appliquer, quand ne pas l’appliquer, ou si nous ne comprenons pas quand la pratique est faible ou inexistante dans un certain secteur compatible avec notre contexte, alors nous devenons ce que j’appelle un mouton de Panurge (Lemming Method). Nous suivons aveuglément quelque chose que nous ne comprenons fondamentalement pas.

Les qualificatifs ajoutent peu aux idées subjectives. Nous pouvons dire qu’une voiture est plus rapide qu’une autre en réalisant des mesures simples. Mais tant de choses peuvent affecter les résultats que nous obtenons du même jeu de pratiques utilisé par une autre équipe – même dans la même organisation – sans parler d’autres organisations et autres industries.

Nous avons besoin d’être capables de déterminer si incorporer les pratiques de quelqu’un d’autre dans notre propre cas nous apportera quelque chose de valeur.

Obtenons-nous de la valeur de cette pratique ?

générer de la valeurNous devrions toujours nous poser deux questions avant d’adopter les pratiques de quelqu’un d’autre :

  1. Quelle valeur supplémentaire obtiendrai-je je n’ai pas déjà ?
  2. Cela vaut-il le coût de mettre en œuvre cette pratique pour obtenir cette valeur additionnelle ?

Il y a des tas de pratiques de valeur égale ou d’une certaine valeur, sur n’importe quel sujet ou question à laquelle vous pouvez faire face. Il appartient à chaque personne ou équipe de trier comment adapter les pratiques des autres pour pouvoir les appliquer dans leur contexte pour obtenir quelque chose de plus auquel ils accordent de la valeur.

Ce sont des êtres humains, laissent les réfléchir!

Ester Derby a observé que “des adultes signent des contrats, choisissent des camarades de travail, élèvent des enfants et prennent toutes sortes de décisions importantes. Pourquoi nous attendons-nous à ce que ces mêmes adultes aient besoin de supervision rapprochée quand ils viennent  travailler ?”

Bonne question !

Les pratiques qui fonctionnent pour une équipe, peuvent échouer misérablement pour une autre. Il peut y avoir quelques vérités générales, mais il n’y en a aucune d’absolue.

Les gens doivent être capables et être encouragé à utiliser leur propre jugement, créativité et compréhension dans le choix de ce qui pourrait aller dans leur contexte, en adaptant les pratiques d’autres personnes à leur situation. Qui sait ? Ils pourraient même en inventer de nouvelles mais seulement si vous, en tant que leader, désirez créer l’environnement dans lequel cela peut arriver.

Bien qu’il y ait des tas de pratiques que vous pouvez vouloir, c’est à vous et vos équipes de décider de manière collaborative ce qui est bon pour votre organisation et dans votre contexte. Et si ce n’est pas bon ? Ne l’utilisez pas. Ou créez vos propres pratiques. Maintenant il y a une réflexion.

Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas apprendre des autres en examinant leurs pratiques.

Cela signifie que vous et vos équipes devriez avoir tant la confiance que le courage de considérer la création de vos propres pratiques appropriées à la résolution de vos propres désordres. Ou bien, combiner des aspects de différentes pratiques avec vos propres adaptations. Et soyez prêts à rapidement faire des adaptations en fonction de ce que vous observez. Et faites preuve d’assez de confiance pour laisser vos équipes et leurs membres réaliser ces adaptations.

CSP est partenaire de DantotsuPM

L’idée de meilleures pratiques est née d’une ère qui se termine.

Celle des hiérarchies et du management traditionnels qui disent aux gens que faire, quand et comment le faire et pour combien de temps le faire. Pour un nombre croissant d’organisations, la rapidité des changements dans notre monde moderne écarte le fait de faire simplement ce que font tous les autres. De plus ce n’est pas très amusant non plus.

Amusez-vous avec vos pratiques, quelles qu’elles puissent être et partout où vous pourriez les trouver. Vous ne devez pas devenir un mouton de Panurge.

Il le mérite, mais est-ce que vous aussi ?

He deserves it, but do you?

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/07/he-deserves-it-but-do-you.html par Seth Godin

C’est pauvre type, un traitre, un manipulateur. Il mérite tout ce que vous lui jetez, vos remarques cinglantes, votre sarcasme, votre hostilité.

Il est totalement justifié que vous dépensiez du temps et de l’énergie pour égaliser le score. Vous êtes le vengeur.

Le truc est : il n’est pas si clair que nous bénéficions de trimballer tout ce vitriol. Tout le temps que nous dépensons sur la haine est autant de temps donné à quelqu’un qui ne le mérite pas. C’est du temps pendant lequel nous sommes contrôlés par quelqu’un que nous n’aimons pas ou ne respectons pas.

Donner une leçon à quelqu’un est souvent surestimé. Et s’imaginer en pensées de donner cette leçon n’aide personne.

Que se produit-il si nous nous éloignons et faisons quelque chose de magique au lieu de cela ?

Vous le méritez.

Créez l’espace virtuel de réunion idéal pour votre projet avec cette petite check-list

Create the Ideal Virtual Meeting Space with this Handy Checklist

https://www.guidedinsights.com/create-the-ideal-virtual-meeting-space-with-this-handy-checklist/ par Nancy Settle-Murphy

Si vous créiez une liste de contrôle pour une salle de réunion idéale, que placeriez-vous en premier ?

Des sièges confortables conçus pour l’interaction, de la lumière naturelle, de l’espace pour se déplacer, une bonne ventilation, des commandes faciles à utiliser de contrôle de la température, une bonne insonorisation et abondance d’espace mural ? Vous pourriez ajouter un bon système audio-vidéo, un grand choix de musique et l’accès continuel à des boissons et en-cas.

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Mais en ce qui concerne un « espace » de réunion virtuelle, à quoi cette liste de contrôle ressemblerait-elle ? Dans cette édition de Communique, Rick Lent, de  Meeting for Results et moi-même avons créé cette checklist  pour son livre Leading Great Meetings: How to Structure Yours for Success.

Cette liste de contrôle dispose un jeu de base de besoins pour une réunion virtuelle. Cette check-list encourage et permet l’interaction et une participation active, indépendamment de la technologie que vous pouvez vouloir utiliser.

1. Penser à l’emplacement des participants.

Si possible, faites participer toutes les personnes à distance, plutôt qu’en avoir certaines dans une salle alors que d’autres sont ailleurs. Une rencontre « hybride » avec quelques personnes réunies et d’autres à distance crée un terrain de jeu en soi inégal, désavantageant les personnes distantes. Même si quelques personnes peuvent se rassembler dans une pièce, résistez à la tentation et faites-les plutôt participer de leurs bureaux. Si quelques personnes doivent réunir dans une pièce, vous devrez faire un effort particulier pour vous assurer que tous se sentent également inclus. Vous trouverez ici quelques astuces rapides.

2. Utiliser la technologie de réunion virtuelle la plus appropriée.

Pensez soigneusement à quel type de technologie répondra le mieux à vos objectifs et maintiendra les gens engagés. Parfois un outil de simple partage d’écran simple fera l’affaire. À d’autres moments, l’interaction en ligne entre les participants sera cruciale. Parfois, un coup de fil peut être tout ce qui est nécessaire. Choisissez seulement ce dont vous avez besoin et pas plus. Assurez-vous que chacun a un accès facile à l’outil et se sent confortable avec son l’utilisation (vous y compris !). Prenez des dispositions pour une démonstration ou formation à l’avance pour ceux qui en auraient besoin. Si possible, prévoyez quelqu’un pour aider sur les questions techniques et fournir du support si nécessaire. Prévoyez deux ou trois minutes au début de chaque réunion virtuelle pour vous assurer que chacun puisse se joindre à vous.

Choisissez l’outil qui permettent à toutes et tous d’être bien connectés
3. Soigner la qualité audio.

Sans bon son, il est impossible d’avoir une bonne réunion virtuelle. Voici quelques considérations : Demandez aux participants d’éviter d’utiliser des haut-parleurs et des téléphones portables dans la mesure du possible. Les haut-parleurs (aussi bien que la voix sur IP) peuvent créer un bruit de fond et souvent des interruptions.  Certains haut-parleurs rendent aussi difficile à d’autres de contribuer à la réunion, car certains téléphones “éliminent” les interjections. De plus, plusieurs systèmes de conférence audio ne permettent pas aux gens d’intervenir quand  quelqu’un d’autre parle. Demandez aux participants d’utiliser des casques audio et d’appeler une ligne de conférence partagée. Si vous avez moins de 10 personnes sur l’appel, demandez aux participants de s’abstenir de couper le son de leur micro. Bien que l’utilisation du mode muet puisse bloquer le bruit de fond, il autorise aussi les gens à faire  du multitâche et plus personne n’écoute.

4. Créer d’une présence visuelle.

Businessman Using ComputerMême si les gens ne sont pas assis à une table réelle, vous pouvez les aider à se sentir comme s’ils l’étaient. La vidéo peut certainement aider ici, si vous êtes attirés. D’autre part, les plates-formes de réunion virtuelles peuvent souvent montrer les images de participants. Une solution à faible composante technologique qui travaille à chaque fois, mais exige un peu de travail : Faites-vous envoyer une photo des participants par eux-mêmes, que vous pourrez coller dans une diapositive avec leurs noms. Vous pouvez l’afficher dans votre salle de réunion virtuelle, ou l’envoyer à l’avance. Demandez aux participants d’avoir cette diapositive sous leurs yeux pendant la réunion. En tant qu’organisateur, vous pouvez utiliser cette diapositive pour noter les participants.

5. Prendre des notes visibles en temps réel.

Gardez une réunion vivante en laissant chacun voir la discussion comme elle progresse en affichant vos notes comme elles sont saisies. Vous pouvez le faire de plusieurs façons. Demandez à un volontaire de prendre les notes sur un écran partagé pendant que vous animez la discussion. Encore mieux : Utilisez une technologie qui permet à chacun d’ajouter des notes et des idées. Par exemple, Google Drive marche bien pour cela. Encore mieux : Utilisez une technologie de réunion virtuelle qui permet aux gens de saisir des notes dans une boîte de discussion ou un tableau électronique, qui peuvent alors être inclus dans le résumé de réunion complet qui inclut toutes les notes de toutes les sources.

6. Créer de l’espace pour une interaction fréquente.

Vous voulez que les gens soient capables de participer librement, sans nécessairement devoir interrompre les autres. Beaucoup d’outils de réunion virtuelle ont des fonctions pour encourager la participation fréquente, comme un outil permettant d’indiquer que l’on souhaite intervenir, une boîte de bavardage ou des sondages rapides. Si vous prévoyez d’avoir des tours de table fréquents, assurez-vous que vous allouez le temps nécessaire et préparez des questions auxquelles l’on puisse répondre succinctement.

Et voici quelques astuces de plus pour faire de cette réunion virtuelle un succès qui dépasse toutes considérations virtuelles ou physiques

Avant la réunion : Définissez les attentes avec des communications claires.

Assurez-vous que chacun sait quelle préparation est exigée et de qui. Postez ou envoyez tout contenu qui peut être passé en revue à l’avance pour sauver un temps de réunion de valeur. Assurez-vous que chacun a les informations nécessaires pour se connecter à l’audioconférence et sur l’espace de réunion en ligne. Envoyez un ordre du jour détaillé bien en avance et invitez les questions. Appelez ceux qui peuvent avoir besoin de quelques conseils ou encouragements.

Après la réunion : Faites un suivi.
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Que doit-il se produire après cette réunion, par qui ? Comment les gens seront-ils tenus responsables des actions ou autres étapes suivants ? Quel genre de communication doit avoir lieu, avec qui et comment, avant la prochaine réunion? Est-ce que les notes de cette rencontre sont suffisantes, ou est-il nécessaire d’aller plus loin ?

Si vous voulez une réunion virtuelle super-productive à chaque fois, créez votre propre “to do” liste de contrôle, empruntant certains des points ci-dessus et ajoutant un peu des vôtres. Encouragez d’autres à suivre votre exemple. La conception et la planification d’une réunion virtuelle réussie ne sont pas exactement une science, mais elles exigent vraiment une préparation réfléchie qui mérite du temps et de l’attention et beaucoup de pratique.

Voir le livre de Nancy, Leading Effective Virtual Teams, qui inclut des chapitres sur la conception d’une efficace réunion virtuelle.

24 questions à utiliser lors de sessions de leçons apprises sur votre projet

J’ai accumulé au fil de mes projets, lectures et expérience de très nombreuses questions à (se) poser avec son équipe et ses parties prenantes en fin de projet ou, mieux, à la fin de chaque phase ou passage de jalon majeur.

Quelle est notre efficacité en matière de gouvernance et de communications ?

1. Qu’est-ce que le comité de projet a réussi qui pourrait être réutilisé sur de futurs comités de projet ?

2. Où aurait-il pu faire mieux ? et comment ?

3. Comment était le niveau d’information du business et des communautés d’utilisateurs ?

4. Les canaux de communication et médias que nous avons utilisés étaient-ils appropriés ? Étaient-ils suffisants ? Quels autres médias ou techniques auraient pu apporter un plus ?

5. Les multiples audiences ont-elles reçu des informations appropriées à leurs besoins et au bon moment sur le projet ?

6. Est-ce que trop ou trop peu d’informations ont été communiquées à un moment donné ?

Comment gérons-nous les demandes de changements ?

7. Quels changements ont été demandés ou introduits pendant le projet ?

8. Ces changements ont-ils démontré la valeur ? Par exemple, des bénéfices accrus, des réductions de dépenses globales, des gains en rapidité de déploiement de la solution, une meilleure satisfaction des utilisateurs et clients finaux… Si non, merci de donner des exemples concrets et de comprendre pourquoi le changement avait été tout de même accepté.

9. Quels objectifs du projet ont éventuellement été compromis par l’introduction d’un changement ?

Quelle est notre efficacité dans le management des risques ?

10. Combien de risques prévus se sont matérialisés et comment les avons-nous managé ? Donner des exemples concrets.

11. Combien de risques imprévus sont survenus et comment les avons-nous géré ?

12. Quels risques ont été bien managés et lesquels pourraient avoir été mieux gérés ?

13. Avons-nous passé un temps suffisant et approprié sur la gestion des risques ?

Que pouvons-nous retenir sur la gestion des délais ?

14. Le projet a-t-il été livré dans les temps ? Si non, merci d’en exposer les raisons perçues à partir d’exemples concrets.

15. La gouvernance de projet a-t-elle été mise en place au bon moment ?

16. L’équipe de management du projet et la gouvernance du projet ont-elles pris des décisions efficaces, opportunes pour le bénéfice du projet et du business ?

17. Tout est-il en place pour engranger et mesurer les bénéfices prévus le plus tôt possible ?

Qu’en est-il de notre gestion financière du projet ?

jeter l'argent
Avons-nous fait bonne utilisation des moyens qui nous ont été confiés ?

18. Le projet a-t-il complété sa revue de business case et des bénéfices en fin de projet ?

19. Les dépenses réelles du projet correspondent-elles aux évaluations de pré-projet ? Où diffèrent-elles et pourquoi ?

20. Qu’est-ce qui a coûté plus ou moins que budgétisé et pourquoi ?

21. Comment les dépenses pourraient-elles être réduites à l’avenir sur des projets similaires sans mettre en péril les objectifs ?

22. Est-ce que le plan de réalisation des bénéfices a été atteint dans les temps et avec un bon engagement business?

Comment avons-nous managé la qualité ?

Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

23. Le projet a-t-il atteint ses objectifs de qualité ? Quelles sont les mesures objectives de ces résultats ?

Que pouvons-nous retenir sur les outils de management du projet ?

24. Les outils de support au projet ont-ils bien supporté votre travail et ont-ils bien fonctionné ?

Passez-vous suffisamment de temps sur cet exercice et réutilisez-vous ces leçons sur les prochains projets? Enfin, quelles autres questions ajouteriez-vous à cette petite liste ?

Gardez votre projet en bonne forme au plan financier

Cherchons des façons de surveiller et contrôler nos coûts plus intentionnellement.

Http://projectriskcoach.com/2017/01/30/how-to-keep-your-projects-financially-fit/ par Harry Hall

4 façons de contrôler les coûts et garder vos projets en bonne forme financière:

1. Rendez vos coûts visibles

Image courtesy of renjith krishnan / FreeDigitalPhotos.net

Le chef de projet et l’équipe projet doivent être capables de VOIR leur performance financière sur une base régulière. Si l’information est cachée, de mauvaises choses vont probablement se produire. Jour après jour, euro après euro, l’équipe dérivera probablement des coûts et de la valeur escomptée du projet.

Dans votre gestion de risques, vous pouvez mettre des seuils sur les écarts de coûts (par exemple, Vert, Orange et Rouge). Si vous atteignez le seuil d’avertissement et que le feu Orange s’allume (par exemple, des dépenses supérieures de 5 à 10 % au prévisionnel), notifiez votre sponsor et votre équipe et déterminez les actions correctives. Quand vous avez un écart rouge (par exemple, supérieur à 10 %), il est temps de prendre des actions plus significatives.

2. Observez les tendances

Que vous utilisez la gestion par la Valeur Acquise (Earned Value Management) ou pas, contrôlez vos tendances. Développez une méthode de collecte et de présentation des tendances d’évolution des coûts par rapport au temps.

3. Comparez vos dépenses à votre ligne de référence de coûts

Quand nous déterminons le budget, nous créons une ligne de référence des coûts qui soutient les objectifs financiers du projet. Sur une base régulière, nous devons comparer nos dépenses réelles à la ligne de référence pour déterminer les écarts. Il est beaucoup plus facile de faire des ajustements mineurs tout au long du chemin que des changements énormes subitement et proches de la fin.

4. Demandez à quelqu’un de vous aider

Pensez aux assistants électroniques pour vous aider à maintenir votre forme personnelle; vous pouvez leur demander de suivre votre performance et vous en tenir responsable. Devinez quoi ? Ce principe marche ici aussi ! Trouvez quelqu’un (un pair, un comptable, un patron, ou quelqu’un du PMO) qui peut vous aider, particulièrement pour des projets très en vue à maintenir votre projet en bonne forme financière.

Prenez des mesures

J’ai un mot d’avertissement sur ces astuces. Certaines personnes n’aiment pas la transparence. Leur crainte est que quelqu’un puisse voir leur manque de performance et qu’il y ait des conséquences personnelles. En outre, une idée courante est que si nous pouvons tenir des choses cachées assez longtemps, nous aurons le temps de nous en remettre. Ceci arrive rarement ou jamais, n’est-ce pas ? Nous retardons les conséquences et elles sont typiquement plus importantes.

Si c’est la mentalité de votre culture d’entreprise, soyez-y sensible et sage sur comment approcher ces étapes pour rester en bonne forme financière. Cherchez des façons de créer un environnement de confiance.

Avez-vous un projet qui souffre d’embonpoint et aurait besoin d’un régime et un plan d’exercice ? Quelle serait une étape simple que vous prendriez pour mieux contrôler vos dépenses ?

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Les deux vocabulaires (parce qu’il y a deux auditoires)

The two vocabularies (because there are two audiences) par Seth Godin

Nous sommes parfois « adopteurs précoces » et d’autre fois plus « traditionnels ».

Les adopteurs précoces (early adopters) veulent acheter une expérience différente de celles des gens qui s’identifient comme le grand public.

Les innovateurs veulent quelque chose de frais, excitant, nouveau et intéressant.

Le grand public ne recherche pas cela. Ils veulent quelque chose qui marche.

Cela vaut la peine de noter ici que vous êtes parfois un adopteur précoce, seulement quand vous voulez l’être. Et vous êtes parfois dans le grand public par choix également. C’est une attitude.

Les gens qui apportent de nouvelles idées sont eux-mêmes des adopteurs précoces (parce que c’est souvent plus palpitant que de travailler dans un domaine où l’on fait aujourd’hui ce que l’on y faisait déjà hier). Ils utilisent souvent des mots qui font appel aux gens comme eux, par opposition au groupe ciblé.

Plus rarement, il y a des personnes avec une mentalité « grand public » qui sont chargées de lancer quelque chose pour des adopteurs précoces et ils font l’erreur inverse, habillant leur innovation comme quelque chose qui semble sécurisant.

Quand vous apportez un produit ou un service ou une innovation à des personnes qui aiment y aller en premier, considérez des mots et images comme :

  • Nouveau
  • Innovateur
  • Pionnier
  • Premier
  • Maintenant
  • Limité
  • Percée
  • Controversé
  • Technologie
  • Courageux
  • Peu
  • Chaud
  • Non testé
  • Diviser/dominer/vaincre
  • Privé
  • Dangereux
  • Changement
  • Secret

À l’autre extrême, les gens qui ne cherchent pas de rupture vont plus probablement répondre favorablement à :

  • Testé
  • Établi
  • Prouvé
  • Leader de l’industrie
  • Sûr
  • Répandu
  • Accepté
  • Facile
  • Escompté
  • Chacun
  • Expérimenté
  • Certifié
  • Meilleure évaluation
  • Efficace
  • Simple
  • Garanti
  • Accrédité
  • Public

Bien sûr, il est important que ces mots soient vrais, que votre produit ou votre service et sa place dans le monde correspondent à l’histoire que vous racontez.

Une fois que vous faites cette distinction, cela semble si évident, cependant notre désir d’adresser tout le monde se met en travers de l’utilisation des mots les plus appropriés pour notre audience.

Que diriez-vous de trouver un job de Chef de projet en utilisant justement vos compétences en management de projet ?

How to Find a Job Using Your Project Management Skills

http://www.liquidplanner.com/blog/find-job-using-project-management-skills/ par Cesar Abeid

Vous êtes chef de projet et vous excellez dans votre travail. Vous communiquez bien, êtes un leader efficace, vous avez de l’expérience et savez délivrer des projets remarquables. Vous pourriez même parler plusieurs langues et avoir un CV intéressant, voire fascinant.

Vous communiquez bien, êtes un leader efficace, vous avez de l’expérience et savez délivrer des projets remarquables, vous pourriez même parler plusieurs langues…

Mais lorsqu’il s’agit de trouver votre prochain job, vous vous sentez toujours un peu perdu.

J’interagis avec beaucoup de chefs de projet qui trouvent la transition entre des emplois successifs un réel défi, même s’ils sont déjà des vétérans de cet exercice.

L’aspect intéressant dans ce phénomène est que les projets sont cycliques et ont par définition un début, un milieu et une fin. Notre profession est cyclique de par sa nature même. Alors, pourquoi ne pas appliquer ceci pour diriger nos transitions professionnelles et avoir un plan en place ?

Comme tout projet, chaque recherche d’emploi est unique et a sa propre histoire.

Pour cet article, imaginons que vous cherchez du travail et décidez de faire ce que vous faites le mieux : Approcher votre recherche d’emploi comme un projet et commencer à la manager en tant que telle. Voici à quoi ressemblerait ce processus.

L’initiation

Avant l’écriture ou la mise à jour du CV, commencez par le pourquoi !

Avant l’écriture du CV et son envoi aléatoire à différentes sociétés, commencez par un peu de brainstorming. Comme dans chaque projet, commencez par le « Pourquoi ? ».

  • Pourquoi avez-vous besoin d’un nouveau job ?
  • Une promotion suffirait-elle ?
  • Pour quelle sorte de société voulez-vous travailler ?
  • Serait-ce le bon moment pour lancer votre propre business ?

Si vous décidez que vous voulez un nouveau poste dans une autre société avec la bonne culture projet, il est temps de vous mettre à la planification.

La planification

Quand les gens me demandent des astuces pour trouver une nouvelle mission, je réponds souvent par une question simple : Comment avez-vous trouvé votre dernier travail ?

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Les sites d’offres d’emploi en ligne et les moteurs de recherche sont utiles, mais ils peuvent aussi être problématiques. Il est facile de penser que parce que vous avez créé un super CV et un brillant modèle de lettre d’accompagnement, vous pouvez passer toute la journée à appliquer en ligne à des dizaines de postes différents et ainsi penser que vous avez accompli quelque chose de significatif.

Au lieu de faire cela, rappelez-vous comment vous avez trouvé votre dernier job. Il y a de fortes chances que c’était grâce à quelqu’un vous connaissiez. Selon Forbes, plus de 40 % des emplois sont trouvés par réseautage. Alors, reprenez le fil de votre propre histoire et répondez par vous-même :

  • Comment avez-vous trouvé vos jobs dans le passé ?
  • Pouvez-vous essayer de reproduire ce processus ?
  • Combien de vos amis et amis-d’amis bossent dans des sociétés que vous aimeriez rejoindre ?

Une bonne ressource pour planifier votre recherche d’emploi est le livre anglais “Manage Your Job Search” Par Johanna Rothman. Johanna y partage pas à pas l’approche de la planification d’une recherche d’emploi comme un projet.

L’exécution

Maintenant il est temps de vous bouger !

Une des meilleures façons de trouver du travail est par la bonne gestion de son réseau. Donc, une bonne stratégie est de rencontrer et se connecter avec beaucoup de monde.

Les chapitres locaux d’organisations professionnelles sont d’excellents endroits pour rencontrer ceux qui œuvrent dans votre industrie. Je recommanderais d’assister non seulement aux événements, mais aussi de vous porter volontaire et de contribuer autant que possible à ses activités. En étant impliqué dans les organisations qui représentent quelque chose pour vous, vous commencerez à développer des relations qui se transformeront en références et ouvriront des opportunités de travail. Quand vous vous portez volontaire, les gens peuvent constater ce que travailler avec vous veut dire. Quand vous participez activement, vous devenez connu, apprécié et digne de confiance.

N’attendez pas d’avoir besoin d’un nouveau job pour commencer à travailler sur votre réseau. Le management de réseau est nécessaire et même absolument indispensable dans la vie de tout professionnel en management de projet.

Le suivi

Enfin, vous avez déposé une candidature pour un poste avec une société, ainsi que plusieurs autres.

À cette étape, il est important de faire un suivi minutieux pour vous assurer que les choses avancent. Ont-ils vu votre CV ? Ont-ils des questions ?

Ne négligez pas cette étape importante. Vous pourriez être le seul candidat qui donne suite, ce qui vous mettra immédiatement en pole position. Communiquez avec quelqu’un que vous connaissez et qui travaille dans la société que vous ciblez et faites-lui savoir que vous avez postulé dans son entreprise. Les décisions d’embauche font souvent l’objet de discussions en interne et il est nécessaire que les personnes que vous connaissez soient conscientes que vous êtes candidat sur ce poste.

La conclusion

Disons que vous obtenez le travail. BRAVO !

Maintenant il est temps d’envoyer un grand merci à votre communauté.

Souvenez-vous quand j’ai dit que vous devez toujours réseauter ? Ceci est particulièrement important à cette étape. Vous avez passé des semaines, sinon des mois, à faire savoir à tout le monde que vous cherchiez le travail. Les gens ont essayé de vous aider. Certains ont peut-être répondu à des appels des recruteurs cherchant à valider vos références.

Faites savoir à vos contacts que vous avez trouvé un poste. Remerciez-les. Si vous avez reçu plusieurs offres, soignez les relations que vous avez au passage construites avec ces sociétés. Envoyez-leur des billets de remerciement écrits à la main et continuez à réseauter avec elles lors de séminaires, conférences, etc.

Faites tout ce que vous pouvez pour rendre les personnes qui vous ont aidés heureuses de l’avoir fait.

Car, peu importe à quel point le chemin pour découvrir le job de vos rêves est complexe et unique, les chances sont grandes que celui-ci viendra d’une personne qui a besoin de vous connaître, de vous apprécier et de vous faire confiance.

Traitez donc votre recherche d’emploi comme un projet et n’oubliez pas de faire ce qu’il faut pour être connu, apprécié et digne de confiance.

Le Blog du Management de Projet / DantotsuPM a rejoint un réseau de recrutement de professionnels des métiers IT et PM

Comme indiqué la semaine dernière, DantotsuPM peu vous aider dans ce projet de changement de poste car j’ai sélectionné un réseau de recrutement à taille humaine et aussi profondément humain qui nous fournit fréquemment des offres dans le domaine du management de projets !

Alors, lancez-vous, contactez-moi !

faites preuve d’authenticité pour davantage de leadership

Voix sur haut-parleur

Quand le haut-parleur est branché dans la salle de conférence, parlez-vous différemment ?

Speakerphone voice, http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/11/speakerphone-voice.html par Seth Godin

C’est assez commun.

Nous respirons d’une manière différente, positionnons notre cage thoracique différemment, resserrons nos gorges et essayons généralement de crier nos mots à travers les océans.

Les personnes vous écoutant sur haut-parleur y sont habituées. Les gens qui sont dans la pièce avec vous, moins.

Les gens n’ont pas une longue histoire culturelle avec les microphones. Nous ne comprenons pas instinctivement qu’ils fonctionnent bien. Donc, en l’absence de cela, nous crions. Et crier change comment on nous croit, nous fait confiance et nous entend en fin de compte.

Apprendre à utiliser un microphone est une grande compétence.

Quand vous parlez normalement, il s’avère que le microphone a abondance de volts, de watts et d’amplification  pour envoyer votre voix jusqu’en Lettonie si vous le souhaitez.

Et ensuite, on entendra vraiment vos paroles.

La dérive de contenu n’existe pas !

C’est seulement un changement mal managé.

No such thing as scope creep

http://www.mindtheproduct.com/2016/12/no-such-thing-as-scope-creep/ par Jessica Hall et Jeff Nielsen

Cela commence par “Pourriez-vous  juste … ?”, “En ce qui concerne …” ou “ne me tuez pas, mais … ?”. Ce qui vient est ensuite une nouvelle idée, fonctionnalité, ou demande qui n’a pas été abordée auparavant. Cette conversation arrive tout le temps et cause beaucoup de bougonnement sur “la dérive de contenu”.

Mais si vous considérez l’étude et la découverte comme étant des parties naturelles du processus de développement de logiciel, il n’existe pas de dérive de contenu. C’est seulement un changement mal managé.

Nous ne savons pas de quoi nous avons besoin quand nous commençons. De nouvelles choses surviennent  toujours . Le client a besoin de changement. Le marché force le changement. Des personnes à l’extérieur de l’équipe trouvent de nouvelles idées. Les gens dans l’équipe ont de nouvelles idées. Ce changement constant est la seule chose sur laquelle nous pouvons compter. Donc arrêtons de feindre de pouvoir l’arrêter et améliorions-nous dans bien le manager.

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Appréciez l’apprentissage

Un des problèmes avec la terminologie « dérive de contenu » est qu’elle implique que nous n’avons pas fait assez bien notre travail.  Elle implique que quelqu’un, quelque part, a failli et si nous étions de meilleurs managers, ce ne serait pas arrivé.  Nous aurions prévu toutes les demandes possibles ou nous aurions la force ou la capacité de dire « Non » à chaque fois quelqu’un a une nouvelle idée.  Elle implique que la dérive de contenu est un monstre effrayant qui doit être tenu éloigné par un chef de produit toujours vigilant qui garde jalousement la porte de grange.

Cela décourage le changement et l’apprentissage.  Une des leçons du mouvement de développement de logiciel Agile est qu’il n’y a aucune façon fiable de spécifier à l’avance ce que nous devons construire.  Apprendre sur les besoins est nécessaire pour pouvoir converger sur une solution idéale.

L’équipe de développement doit apprendre ce qui est possible en fonction des contraintes des outils et de la technologie disponible. Les chefs de produit doivent valider leurs suppositions sur quelles fonctions ou technologies particulières sont les plus susceptibles de répondre à un besoin, tandis que les consommateurs du produit ne savent souvent pas vraiment ce qu’ils veulent avant qu’ils ne le voient.

Nous pouvons penser qu’une solution donnée sera idéale quand nous la considérons sur le papier ou sur un tableau blanc, mais quand nous mettons une application entre les mains d’un utilisateur, nous obtiendrons toujours une compréhension nouvelle et plus profonde de ce qu’est la « bonne » chose à construire. Apprendre est quelque chose qui doit être recherché et pas craint.

Le management du changement est une compétence

Une équipe de développement a une capacité fixée et aucune quantité de désirs, de pressions ni de contraintes ne générera de production plus significative.  Au lieu de cela, la gestion du changement réussie est l’art d’optimiser le travail qui est fait avec cette capacité.

Cela commence par un processus pour rassembler toutes les nouvelles idées, demandes et choses apprises à travers toute votre organisation. Des modèles apparaîtront, montrant quelles nouvelles choses sont les plus importantes.  Le management du changement n’a pas pour objet d’agir sur toutes ces idées;   il s’agit plutôt de trouver l’équilibre entre être réactif et disruptif.

Si nous avons un processus robuste pour gérer notre capacité, nous pouvons considérer autant de nouvelles idées que nous voulons, sachant que le processus exigera que nous nous engagions seulement sur ce que nous pouvons raisonnablement faire.  Les équipes arrêtent de craindre la dérive de contenu quand elles se rendent compte que de nouvelles idées ne signifient pas automatiquement des nuits plus courtes.

Certaines nouvelles idées qui surgissent sont suffisamment bonnes pour remplacer de vieilles idées.  Certaines ne sont pas aussi bonnes que ce que nous avons déjà, et nous devrions y renoncer.  Et parfois l’union d’une vieille idée avec une nouvelle crée quelque chose de magique.

Finalement, nous avons besoin d’un rythme raisonnable pour considérer de nouvelles idées et changer de direction.  Si une équipe consomme une grande partie de son temps chaque jour à considérer de nouvelles choses, elle fait probablement peu de progrès sur le livrable. Plusieurs méthodes agiles spécifient une période courte pendant laquelle aucun changement de ce sur quoi l’équipe travaille n’est permis. Mais tout est alors à prendre en considération aux frontières de cette courte période de temps.

La dérive de contenu est un ennemi imaginaire

diriger ses choixNous n’avons absolument ni le temps ni les ressources pour agir sur toutes les bonnes idées qui sont déposées sur la table pendant le déroulement du projet.  Mais agir sur quelques-unes de ces idées peut être essentiel.

Alors, la prochaine fois une nouvelle demande arrive, arrêtez-vous et considérez-la. Cette dérive de contenu à laquelle vous avez résisté pourrait juste être la chose qui fait réussir votre projet.

Vouloir tout comprimer dans la toute dernière minute d’une session…

Squeezing the last minute out of a session

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/02/squeezing-the-last-minute-out-of-a-session.html par Seth Godin

Il est trop tard maintenant.

Si vous êtes le modérateur d’une table ronde et voulez prendre de toute urgence encore une question…

Ou si vous êtes l’intervenant et devez parcourir encore trois diapositives…

Ou si vous êtes l’auteur ou le designer et voulez encore ajouter juste un idée…

Ou si vous êtes l’enseignant et il y a juste encore un concept à discuter bien que la cloche soit sur le point de sonner.

Trop tard.

Finissez sur une pause.

Finissez avec calme et confiance et oui, s’il vous plaît, respectez suffisamment votre auditoire pour pas vous attendre à ce que ce compactage de dernière minute ne les aide ni vous-même.

Personne, pas une fois dans l’histoire des chronométreurs, n’a jamais dit, « je suis vraiment heureux qu’ils aient dépassé leur temps de trente secondes, soufflant et haletant et nous suppliant de leur prêter notre attention. C’était la meilleure partie et je les respecte d’avoir fait le forcing pour cela. »

Attitude Positive par Mike Clayton

10 attitudes « facile à adopter » qui vous rendront plus positif, mieux aimé et avec plus de chances de succès par Mike Clayton

J’ai listé 10 slogans pour une attitude positive dans tout ce que vous faites.

écoutezVous

Le point de départ pour être perçu comme positif est quand je vous écoute, plutôt que de parler de moi. Apprenez à aimer le silence intérieur d’écouter d’autres personnes, sans sentir le besoin de raconter votre propre histoire.

Moi

Mais ne pensez pas que vous devez avoir l’approbation d’autres dans vos choix. La rechercher peut gaspiller beaucoup de votre énergie. Faites ce en quoi vous croyez. La raison pour laquelle je poursuis mes buts est simple : ce sont les miens.

plonger plongeur plongeonOh

Parfois, pour faire le grand progrès, vous devez sauter vous jeter dans une eau froide. Cela peut être parfois effrayant de faire ce que vous savez être juste. Mais le plus souvent, cela s’avère ne pas être aussi mauvais que l’aviez imaginé.

Je le ferai

Quel est le travail que personne d’autre ne fait ? Si ce travail doit être fait, c’est précisément celui qui a besoin d’un héros pour l’entreprendre. Ceci est votre chance. Juste trois mots : ‘ je le ferai. ‘

premiers pasPetit pas

La plupart d’entre nous sont intimidés par les grands défis. Ceux qui réussissent ne sont en rien différents. L’approche positive ne consiste pas à laisser la grandeur de la tâche insuffler la crainte, mais se concentrer sur le prochain pas qui nous fera avancer.

Apprendre

Vous savez quoi ? Malgré toute cette positivité, les problèmes surviendront. Nous apprenons plus de nos échecs que nos succès. Donc la seule question est de savoir si vous utiliserez ce que vous apprenez ou l’oublierez.

Fait

finiSi seulement… Les gens positifs savent quand s’arrêter; quand ils en ont assez fait. La recherche effrénée de toujours plus mène à la misère. Pour une vie heureuse, sachez ce à quoi ressemble « fait » et soyez content quand vous y parvenez.

Mieux

Si « fait » signifie abandonner la perfection, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas apprendre comment être meilleur demain. Réfléchissez après chaque expérience; bonne comme mauvaise. Tenez un journal et notez-y ce qu’elle vous a appris.

Plus

Pas plus du même. Juste plus. Continuez à avancer, continuer à apprendre, continuer à persévérer, continuer à vous améliorer. Faites plus que la personne suivante et faites-le gaiement.

Célébrer

Reconnaissez et célébrez vos accomplissements. Mais, pour des gains maximum de positivité, reconnaissez et célébrez surtout les accomplissements des gens qui vous entourent. Chaque jour, dites merci à quelqu’un.

Alors, merci à vous lecteurs d’avoir lu ce billet !

5 astuces pour de meilleures réponses aux courriels/emails

Fatigué d’échanger des emails dans les deux sens ?

http://captaintime.com/5-tips-for-better-email-replies/

Voici 5 astuces pour de meilleures réponses par courrier électronique et pour vous aider à obtenir l’information dont vous avez besoin du premier coup.

1. Limitez-vous à un sujet par email

Vous commencez à écrire un email ayant pour sujet “le programme marketing pour les prochaines années”. En écrivant le courrier électronique, vous posez des questions ou fournissez de l’information sur les ressources humaines nécessaires et mises à jour informatiques.

Quand vos destinataires recherchent plus tard des informations sur les ressources humaines ou la mise à jour des applications informatiques pour le marketing, ils ne vont pas les retrouver facilement parce que sujet du message mentionne quelque chose de complètement différent.

Je trouve que si je pose à un client beaucoup de questions dans un email, il a tendance à répondre à quelques-unes des premières et sauter le reste. Donc j’ai appris que j’obtiens de meilleures réponses aux emails qui comportent au plus 3 questions avec un unique sujet et une ligne d’objet d’email simple.

2. Fournissez des instructions claires et concises

Souvent nous sommes dans un tourbillon d’activités et jetons juste précipitamment un peu d’information dans un email. Ou bien nous essayons de faire du multitâche et ne donnons pas notre pleine attention à ce courriel.

Ralentissez ! Arrêtez le multitâche et accordez la PLEINE attention à ce courrier électronique. Prenez le temps de donner des instructions détaillées sur ce que vous attendez exactement de l’autre personne. Prendre un peu plus de temps maintenant pour donner des instructions meilleures et plus claires vous permettra de recevoir des réponses du premier coup et vous économiserez de nombreux emails plus tard.

3. Gardez à l’esprit le résultat désiré

Quel est votre but en écrivant cet email ? Que voulez-vous voir se produire ? Avec un résultat clair en tête, vous pouvez travailler soigneusement l’email pour vous donner de meilleures chances d’atteindre le résultat désiré.

4. Dites au lecteur que faire ensuite

Spécifiez quelle action vous voulez que les destinataires prennent. Dites-leur que faire, avec qui entrer en contact, où auprès de qui obtenir de l’aide s’ils ne sont pas sûrs de comment procéder et comment vous prévenir quand ce sera fait.

S’ils ne doivent pas répondre à l’email, dites-le leur. En particulier si vous le leur envoyez seulement pour information. Cela vous économisera la lecture de réponses d’email avec un simple « ok ». Ces courtes réponses remplissent souvent votre boîte à lettre et sont tout à fait inutiles.

5. Incluez tous les liens et ressources utiles

Vous trouvez-vous à répondre à la même question ou à donner les mêmes instructions à maintes reprises ? Créez un document de questions fréquemment posées avec lequel vous pouvez communiquer un simple lien. Pour les utilisateurs externes, j’ai mis une section de « Frequently Asked Questions » FAQ sur mon site Web. Pour l’utilisation au sein de mon équipe, j’ai tendance à utiliser d’autres outils de partage interne.

trouver les informationsCréez et joignez des documents avec des instructions et guides sur comment faire (les vidéos fonctionnent aussi très bien en interne comme en externe).

J’utilise aussi text expander pour automatiser les réponses communes aux emails. Le « text expander » me laisse créer des « Frequently Asked Questions », des courriers commerciaux, des réponses pour le support et même des propositions commerciales en quelques secondes.

Obtenir de meilleures réponses aux emails est facile

Il n’est pas si difficile d’améliorer les réponses à vos emails. Un peu plus de soin et de réflexion en composant votre propre email réduira les échanges dans les deux sens et rendra la communication plus claire.

Couper, couper, couper : Stratégies d’élimination afin de booster la productivité

Cut, Cut, Cut: Elimination Strategies To Boost Productivity

http://projectmanagementhacks.com/cut-cut-cut-elimination-strategies-to-boost-productivity/ par Bruce Harpham

Bruce Harpham

L’élimination est une stratégie de productivité sous-estimée que nous devons tous pratiquer. C’est l’une des meilleures façons d’éliminer le sentiment d’être “follement occupé” qui fait filer la semaine à toute vitesse.

Si l’élimination est une si grande stratégie, pourquoi n’est-elle pas plus populaire ?

Il y a quelques raisons à cela. La première est la pression culturelle commençant pendant nos études selon laquelle « je dois être bon partout et aussi avoir “des activités périscolaires” » qui fait paraître l’ajout d’activités comme la voie vers le succès. Deuxièmement, vous avez le comportement “faire plaisir aux gens”, beaucoup d’entre nous aiment rendre les autres heureux en répondant oui à leurs nouvelles demandes. Comment surmonter ce scénario ?

Une productivité alimentée par l’élimination

Devenir plus productif par l’élimination est utile une fois que vous avez commencé. Avant que vous ne commenciez ce processus d’élimination, vous aurez besoin d’un but positif.

1. Identifier votre but numéro 1

Livre sur Amazon

Pour quoi faites-vous de la place par l’élimination ? Pour commencer, identifiez votre but numéro un. Vous pouvez avoir des objectifs multiples pendant l’année. Dans ce cas, je vous encourage à utiliser la question du livre “The One Thing”.

Quelle est LA chose unique je peux faire telle qu’en la faisant tout le reste sera plus facile ou deviendra inutile ?

Exemple : Si plusieurs de vos autres buts exigent de l’argent (par exemple : contribuer aux investissements, prendre des cours, voyager), votre but numéro 1 impliquera probablement de gagner davantage d’argent.

2. Faites un remue-méninges pour composer une liste de 10 idées d’élimination

Maintenant que vous avez un but clair à l’esprit, il est temps de trouver des idées d’élimination. Le focus est sur le volume, plutôt que la qualité.

Voici des exemples inventés :

  1. Me désabonner de listes d’email qui ne m’intéressent plus (utilisez Unroll.me)
  2. Jeter 5 vieux vêtements trop portés (rendre plus facile d’évaluer les options d’habillement le matin)
  3. Passer en revue les abonnements actuels : y a-t-il des abonnements à des magazines à éliminer (1-2 par mois peut faire une grosse différence)
  4. Automatiser un paiement de facture pour des paiements récurrents
  5. Examiner les réunions récurrentes sur mon calendrier professionnel : Lesquelles éliminer ou consolider ?
  6. Faire une liste des rapports mensuels que je produis et vérifier si l’auditoire a vraiment besoin d’eux (demandez-vous : “ qu’arriverait-il si j’arrêtais de livrer ce rapport ?”). Cette méthode a été un sauveur de temps majeur pour moi dans le monde d’entreprise.
  7. Revoir vos engagements de volontariat en fonction de leur valeur et signification. Se porter volontaire est louable… Cependant, vous devez positionner de telles activités dans le contexte global de votre vie. Par exemple, si vous voulez réaliser directement un projet ou un programme, servir sur un comité de projet peut ne pas répondre à cet objectif.
  8. Réduire le désordre digital. Plus tôt cette semaine, j’ai nettoyé mon ordinateur de bureau pour qu’il y ait seulement une rangée d’icônes. C’est une petite façon d’ajouter de la clarté et de l’ordre à votre monde. Idem pour les apps sur votre téléphone.
  9. Éliminer des responsabilités annexes dans le travail. Au fil du temps, beaucoup d’entre nous acceptent “de petits devoirs supplémentaires” au travail. Prenez le temps de les analyser et demandez-vous s’ils contribuent à votre évaluation de performance. Par exemple, peut-être vous demande-t-on de servir d’expert sur un sujet pour répondre aux autres départements. Mais cela vous détourne de votre activité de production de code. Dans ce cas, utilisez le même processus que le point 6 ci-dessus pour chercher l’élimination.
  10. Réduire le temps sur les médias sociaux. Les médias sociaux peuvent être merveilleux! Cependant, ces services font facilement perdre tout un après-midi (ou plus). Si ce scénario résonne juste pour vous, considérez des plages horaires (par exemple, aucun média social avant 18 :00) pour garder le contrôle sur ces outils.

Note : Demandez-vous d’abord si vous pouvez entièrement éliminer une tâche ou une activité. Si ce n’est pas faisable, considérez une réduction de fréquence ou des options d’automatisation.

3. Mettre en œuvre 1 première élimination dans les 24 Heures

Maintenant c’est l’heure de vérité. Il est temps de passer à l’action. Passez en revue la liste des options d’élimination que vous avez identifiées dans l’étape précédente. Pour commencer le processus, choisissez la plus facile à éliminer (c’est-à-dire celle qui nécessite moins de 15 minutes de votre temps). Par exemple, se connecter sur un site pour annuler son abonnement est facile.

Si votre idée d’élimination est plus complexe, comme éliminer un rapport d’entreprise, vous pouvez tout de même agir.

Comment ? En 15 minutes, écrivez pourquoi vous voulez éliminer le rapport, qui le reçoit et envoyez une invitation de rencontre avec ces personnes pour proposer de l’éliminer.

CSP est partenaire de DantotsuPM

4. Planifier activement du « temps de travailleur »

L’investisseur et essayiste célèbre Paul Graham fait une distinction entre “le Temps du Manager ” et “le Temps du travailleur ” dans son essai Maker’s Schedule, Manager’s Schedule. Dans la gestion de projet, il est facile de tomber dans le piège d’allouer la majorité ou même toute votre énergie au mode « manager ». Cependant, cela ne va pas le faire si vous voulez atteindre vos objectifs.

Avant que vous ne finissiez cet article, prenez des mesures pour bloquer du « temps de travailleur » dans votre agenda. Dites-nous également si vous avez d’autres stratégies à ajouter à cette petite liste !

Réalisez-vous des démonstrations éblouissantes ?

Voici quelques-unes des choses à faire et ne pas faire pour accroître la valeur que votre équipe tirera des  démonstrations.

Do you deliver dazzling demos?

https://kbondale.wordpress.com/2017/01/08/dos-and-donts-for-delivering-demos/ par Kiron Bondale

Les démonstrations ou « showcase » comme elles sont parfois appelées, sont des cérémonies critiques quand elle sont menées efficacement car elles adressent des objectifs multiples du projet en un événement simple incluant :

  • démonstrationValider que ce que l’équipe a achevé jusqu’à présent est de valeur de la perspective de leur client et d’autres parties prenantes importantes
  • Aider l’équipe et les parties prenantes à changer ou développer leur compréhension de la solution souhaitée
  • Obtenir l’acceptation des parties de travail achevées dans les organisations où une telle signature est un préalable exigé pour mettre en œuvre le changement
  • Faciliter un rapport d’avancement transparent car les parties prenantes voient ce qui a été promis par l’équipe et ce qui a été livré
  • Fournir aux membres d’équipe des retours réguliers et une reconnaissance de leur travail , ce qui augmente les niveaux de satisfaction au travail et l’engagement

Mais les démonstrations peuvent (comme d’autres pratiques de management de projet) aboutir à un résultat pire que si elles avaient été omises.

Voici quelques-unes des choses à faire et ne pas faire pour accroître la valeur que votre équipe tirera des  démonstrations.

  • A faire : Envoyez les invitations pour la rencontre à l’avance et si vous suivez une cadence de sprint ou d’itération standard (par exemple toutes les deux ou trois semaines). Envoyez un jeu d’invitations récurrentes.
  • A ne pas faire : Les démonstrations le vendredi après-midi afin d’éviter d’avoir les parties prenantes absentes de corps ou d’esprit.
  • A faire : Partagez la richesse en vous assurant que chaque membre de l’équipe ait son opportunité de  présenter une démonstration.
  • A ne pas faire : S’en servir pour vous plaindre de l’équipe, des points de blocage ou ce qui aurait pu ou dû être fait différemment.
  • A faire : Fournissez objectivement le contexte sur le sprint ou résultats itératifs (par exemple le prévu versus le réalisé).
  • A ne pas faire : Présenter une démonstration sans avoir testé à l’avance ce que vous allez montrer.
  • A faire : Invitez les représentants du client et parties prenantes associées appropriées à vos démonstrations.
  • A ne pas faire : Submerger vos parties prenantes de contenu.
  • A faire : Enregistrez les présentations à l’avance ou, si vous vous sentez chanceux, pendant la démonstration elle-même pour le bénéfice de parties prenantes qui ne pourraient se libérer.
  • A ne pas faire : Prendre les retours négatifs personnellement.

Bien que cet article soit principalement destiné aux équipes qui utilisent une approche de développement Agile, il est également applicable aux projets traditionnels. Les démonstrations éblouissantes peuvent aider à maintenir l’attention, conserver l’appui de votre client et maintenir les membres de l’équipe concentrés sur délivrer de la valeur.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

15 Janvier = Blue Monday (Le jour le plus déprimant de l’année)

Avec force équations faisant appel à différents facteurs, le psychologue Cliff Arnall, un professeur d’université, aurait déterminé que le jour le plus déprimant de l’année répondait aux critères suivants:

  • c’est forcément un lundi, premier jour de la semaine de travail,
  • plutôt vers la fin du mois, mais pas trop, quand le salaire n’est pas encore tombé,
  • quand les finances sont au plus bas après les dépenses des fêtes de fin d’année,
  • quand Noël est déjà loin et les résolutions du Nouvel An presque oubliées,
  • quand la météo est hivernale…

Bon, ceci dit, ce ne serait pas la première fois qu’une élégante équation ne donnerait rien d’intéressant !!!

Pour contrer le mauvais sort prédit à cette journée, faites-en celle du combat contre la bureaucratie qui ralentit votre métabolisme et celui de vos projets.

 

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

 

Intelligence émotionnelle et management de projet

Reconnaître ou réguler les émotions en nous-même et chez les autres

Emotional Intelligence and Project Management

http://abhinavpmp.com/2016/11/17/emotional-intelligence-project-management/ par Cornelius Fichtner

Cornelius Fichtner

L’intelligence émotionnelle est la capacité à contrôler vos émotions ou les émotions d’autres personnes et utiliser ceci pour guider vos actions. Une façon plus courte de le dire est de reconnaître ou réguler les émotions en nous-même et chez les autres.

En tant que chefs de projet, nous interagissons avec des personnes toute la journée, chaque jour et nous comptons sur elles pour faire le travail. Dans cet article, je vous montrerai comment vous pouvez utiliser votre intelligence émotionnelle dans les différents secteurs de connaissance en management de projet et comment vous pouvez améliorer vos compétences. Mais d’abord, jetons un coup d’œil à comment cette branche de pensée du management a tout d’abord commencé.

L’histoire de l’Intelligence Émotionnelle

La recherche en intelligence émotionnelle peut être tracée jusqu’à environ 1964 quand Michel Beldoch a écrit un premier papier sur le sujet. En 1989 Stanley Greenspan a créé un modèle pour aider à décrire ce qu’était l’intelligence émotionnelle, qui a été alors expliqué plus en détail par Peter Salovey et John Mayer.

Nous arrivons alors à Daniel Goleman, que vous trouverez probablement plus dans les résultats de recherche sur internet à propos de l’Intelligence Émotionnelle que n’importe lequel des autres auteurs. Il est souvent la référence pour l’intelligence émotionnelle dans le monde des affaires parce qu’il écrit des articles pour la Harvard Business Review, Forbes et d’autres périodiques sur une base régulière.

« EQ” ou “Intelligence Émotionnelle” : qui est correct ?

Vous pourriez entendre parler d’intelligence émotionnelle appelée EQ, pour Quotient Émotionnel. Généralement, ces termes sont utilisés pour signifier la même chose, donc vous pouvez utiliser l’un ou l’autre. Cependant, j’ai constaté dans mes lectures qu’un chercheur les a utilisés pour signifier des choses légèrement différentes: EI pour discuter le potentiel avec lequel nous sommes nés et EQ pour parler de notre réelle application pratique de ces talents. La différence est très légère, donc, utilisez n’importe lequel de ces termes sans crainte de vous tromper. Dans cet article nous utiliserons EQ (le quotient émotionnel) et EI (l’intelligence émotionnelle) de façon interchangeable.

Intelligence Émotionnelle et management de projet

Pourquoi l’intelligence émotionnelle est importante pour nous chefs de projet ? Elle est importante parce que c’est un différenciateur significatif dans notre succès. Travis Bradberry, qui est aussi un chercheur dans ce secteur, dit que 58 % de notre succès tient à notre capacité à être émotionnellement intelligent. Si vous regardez les gens qui sont les meilleurs, 90 % d’entre eux ont un taux d’EQ plus élevé que leurs collègues. Ceci dit, être fortement intelligent émotionnellement en tant que chef de projet ne renie pas le besoin pour vous d’avoir d’excellentes compétences techniques.

EQ est l’intégration suprême des compétences douces et techniques. Vous pouvez utiliser votre intelligence émotionnelle pour prendre les meilleures décisions pour l’équipe et communiquer efficacement sur ce que vos compétences techniques vous ont permis de calculer, comme la valeur acquise et des dates de planification.

Le Quotient Émotionnel et les Secteurs de Connaissance du management de projet

Mon but primaire dans cet article est de donner aux étudiants qui préparent leur certification de Professionnel en Management de Projet (PMP®) une compréhension de base de comment EQ compte dans l’examen. Mais même si vous n’êtes pas actuellement en train de préparer l’examen, cela devrait tout de même être un guide utile.

Alors, comment les composants d’intelligence émotionnelle touchent-ils aux secteurs de connaissance en management de projet du PMBOK® Guide ?

Eh bien, nous n’avons pas suffisamment de place ici pour les passer tous en détail, mais voici quelques exemples de comment vous pouvez appliquer l’intelligence émotionnelle dans vos activités quotidiennes de management de projet.

Gestion du Périmètre

Souvent les gens se sentent sous pression de signer pour un contenu de projet qui n’est pas exactement ce qu’ils veulent parce qu’ils ne veulent pas ralentir le processus. L’EI peut vous aider à remarquer ceci et en faire quelque chose. Un chef de projet avec une forte intelligence émotionnelle le remarquera et donnera suite parce qu’il sait que cela pourrait causer un problème plus tard.

Gestion des Délais

Quand votre équipe fait face aux pressions sur les délais, savoir comment ils pensent et comment obtenir le meilleur d’eux peut vous aider à mettre au point une solution pour les aider à produire davantage. Être émotionnellement intelligent peut vous aider à formuler une demande vers un sponsor pour gagner plus de temps ou de moyens pour payer des ressources supplémentaires.

Gestion des Coûts

Des estimations incorrectes peuvent causer bien des maux de tête dans les projets et l’intelligence émotionnelle vous donne les outils pour les manager.

  • Vous ignorez les évaluations incorrectes et espérez que l’expert ne le remarque pas ?
  • Vous asseyez-vous avec eux pour une discussion en privé ?
  • Devez-vous faire entrer un autre expert dans la conversation ou va-t-il embarrasser l’expert en place ?

L’EI vous donne une compréhension dans ce qui va fonctionner le mieux.

Gestion de la Qualité

Travailler avec des auditeurs peut impliquer des négociations difficiles. L’EI peut vous aider à équilibrer les besoins de l’équipe avec ceux de l’auditeur et compléter l’audit avec succès.

Gestion des Ressources Humaines

c’est peut-être le secteur le plus évident pour appliquer l’EI. Vous pouvez l’utiliser pour la résolution de conflit, les négociations et la construction de bonnes relations de travail avec vos collègues et vos pairs.

Gestion des Communications

Vous devriez toujours ajuster votre méthode de communication aux besoins du destinataire, pas les vôtres. L’EI vous aide à identifier de quoi ils ont besoin et rend donc vos communications plus réussies.

Gestion de Risque

L’EI est un outil pour aider dans le brainstorming sur les risques, particulièrement utile quand vous devez assigner leur priorité aux risques et que l’équipe ne peut pas trouver un consensus sur les priorités les plus fortes.

Gestion des Approvisionnements

Si vous n’avez pas eu beaucoup d’expérience de négociation de contrat ou de facilitation de ce processus, votre prise de conscience de vos propres faiblesses entre ici en jeu. Être conscient des limites de temps et du rôle des autres membres de l’équipe vous aidera à tenir les délais dans ce processus d’achat.

Gestion des Parties Prenantes

L’EI vous permet de travailler sur les défis avec les parties prenantes. Pensez à la politique de bureau !

Management de l’Intégration

L’EI est le fil qui lie ensemble toutes vos relations de travail. C’est la base de comment vous présentez l’information, comment vous travaillez avec quelqu’un qui est challengé et comment vous voulez communiquer. C’est au cœur de tout ce que nous faisons parce que je ne vois pas de monde où nous pouvons vraiment séparer nos compétences douces de nos compétences techniques. Nous les utilisons pour qu’elles se supportent les unes les autres.

Partenaire de DantotsuPM

Améliorer son Intelligence Émotionnelle

L’amélioration de l’intelligence émotionnelle est possible. Voici 4 choses vous pouvez faire pour améliorer votre intelligence émotionnelle.

Premièrement, observez ceux que vous voyez réussir. Notez comment ils se comportent et comprennent ce qu’ils font. Trouvez alors votre propre façon de faire la même chose : une imitation sera ressentie comme non sincère.

Deuxièmement, prenez conscience de vous-même. Parlez avec d’autres de comment vous êtes perçu. Faites une évaluation de votre intelligence émotionnelle. Cela peut mettre en évidence des secteurs où vous pouvez vous améliorer.

Troisièmement, tenez un journal. Je ne parle pas de tenir un journal personnel, mais garder la trace de conversations peut être incroyablement utile. Si vous savez qu’à cette date, pendant cette conversation, cela s’est produit, vous pouvez alors revenir dessus et voir si vous pouvez trouver un modèle pour quand les choses ne se déroulent pas aussi facilement que vous l’aviez pensé. Cela pourrait vous permettre de découvrir un comportement spécifique ou un déclencheur.

Finalement, développez une large gamme de compétences en management de projet. Il est souvent plus facile d’être confiant sur l’utilisation de votre EI si vous êtes déjà confiant sur vos compétences techniques de gestion de projet, parce que vous pouvez utiliser celles-ci et vos données pour soutenir des conversations difficiles.

Pourquoi développer un plan à 90 jours a-t-il du sens, tant au niveau professionnel que personnel ?

Why developing a personal 90-Day Plan makes sense!

http://www.thebrsblog.com/2016/10/25/why-developing-a-personal-90-day-plan-makes-sense/ par Graham-Sutton Kelly

Comment se fait-il que dans notre travail nous pouvons nous tenir responsables, suivre à la trace nos progrès, nous concentrer et prendre des actions qui donnent des résultats remarquables, alors que nous pouvons souvent avoir du mal à atteindre le même niveau de succès dans nos vies personnelles ?

Dans le business, notre entreprise est fortement disciplinée avec des revues trimestrielles pour mesurer nos progrès par rapport à notre plan stratégique. Nous nous assurons tout sujet inachevé qui devrait être reporté au trimestre suivant soit toujours approprié et aligné sur notre stratégie, tout en ajustant nos priorités et actions clés pour la prochaine période.

Alors, pourquoi beaucoup d’entre nous n’appliquent-ils la même discipline, mise en place d’actions réfléchies et d’énergie dans nos vies personnelles ?

En fait, nous le pouvons et nous le devons !

Il y a pléthore d’applications web et de livres qui parlent de réaliser vos aspirations et donner du sens dans votre vie. Même si je crois que nous sommes en fin de compte en contrôle de comment nous vivons nos vies, il est utile d’équilibrer cette grande image de nos aspirations avec quelques stratégies pratiques qui sont faciles à mettre en œuvre et aident à faire passer cette belle image dans votre tête en un plan couronné de succès.

“Si vous ne concevez pas votre propre plan de vie, les chances sont grandes que vous tombiez dans le plan de quelqu’un d’autre. Et savez-vous ce qu’ils ont projeté pour vous ? Pas grand chose.” – Jim Rohn

J’ai personnellement constaté qu’il est utile de se servir d’une approche de planification plus formalisée dans laquelle je puisse décomposer mes objectifs à longs termes en buts plus petits, plus réalisables. J’ai un plan stratégique personnel qui expose mes ambitieux grands objectifs et ensuite un plan à 90 jours plus orienté sur l’action et qui résulte de la délinéation de ce sur quoi je dois me concentrer maintenant pour parvenir là où je veux aller.

Il y a une variété de façons de concevoir votre plan personnel à 90 jours

Cela varie pour chacun selon ses préférences personnelles selon que vous préfériez des listes structurées ou un plan plus visuel. Dans les deux cas, vous pouvez appliquer les conseils suivants en développant votre propre plan personnel à 90 jours :

Moins est Plus

Positionnez-vous pour le succès en identifiant des actions spécifiques et réalisables. Vous éroderez votre confiance en vous si votre liste d’actions est trop longue et vous ne pourrez pas les rayer comme faites dans les temps que vous vous allouez.

Soyez réaliste

Ne vous obligez pas à être un superhéros et vouloir tout cocher dans les 4 premières semaines. Étalez vos actions sur un trimestre ! C’est OK si quelques actions doivent être différées ou reportées au trimestre suivant. Mais ne prenez pas l’habitude de reporter des articles sans réfléchir. Exécutez l’action dans la période avec laquelle vous étiez en accord avec vous-même ou éliminez l’action si elle n’est plus appropriée ou alignée sur vos objectifs à long terme.

Vous ne devez pas forcément y aller seul

Pour beaucoup d’entre nous demander de l’aide ne vient pas naturellement. Même s’il est possible d’y parvenir seul, assurez-vous que vous comprenez le compromis en termes de temps, d’argent et d’effort et voyez comment cela s’intègre dans votre plan stratégique personnel.

Je recommande de faire un auto-audit rapide pour identifier :

  • là où vous excellez,
  • là où vous pourriez avoir besoin d’un peu d’aide et
  • ce que vous pouvez déléguer ou externaliser.
Avoir d’un plan ne vous rend pas inflexible

Tandis qu’il est utile de définir où vous voulez aller et ce que vous pouvez faire pour y parvenir, il est important de reconnaître que notre environnement change constamment. Ne soyez pas obtus sur le comment, restez au lieu de cela adaptable et concentrez-vous sur le progrès plutôt que la perfection.

Le focus, le focus, le focus

Apprenez à dire non. Votre temps et énergie sont précieux : protégez-les! Il est facile d’être détourné, mais si vous voulez progresser vers la réalisation de vos buts, apprendre à dire non sera salvateur.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Consacrez-vous actuellement du temps pour votre planification personnelle ?

La planification personnelle n’est pas une chose sur laquelle j’ai eu l’habitude de me concentrer. Pourtant, quand vous y pensez, cela devrait être une chose facile pour chacun d’entre nous !

Surmontez les 68% de désengagement de vos équipes avec les 5 principes d’engagement de Goldstein ou pourquoi des déneigeuses à Miami ?

Les robots font ce que l’on leur demande, mais les gens ont besoin de se sentir en capacité et en contrôle pour être pleinement engagés.

Overcome 68% Disengagement with Goldstein’s 5 Principles of Engagement

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/10/24/overcome-68-disengagement-with-goldsteins-5-principles-of-engagement/ par Dan Rockwell

Dans les organisations traditionnelles, le management consiste à garder le contrôle, pas à le donner. Pas étonnant que le taux de désengagement avoisine les 70%. (selon Gallup)

5 essentiels pour l’engagement :

  1. Confiance.
  2. Formation.
  3. Outils.
  4. Priorités. Savoir ce qui est important.
  5. Donner le contrôle. Les gens qui font le travail y exercent le plus de contrôle.

(Adapté de : Pourquoi des déneigeuses à Miami ?)

“L’Engagement doit commencer au sommet et il s’écoulera de haut en bas partout dans l’organisation, comme de l’eau.” Steven D. Goldstein

Les 5 Principes de Goldstein pour l’Engagement :

Téléchargez gratuitement un chapitre du livre

#1. Yeux neufs

L’inertie est une forme de dégagement. Il est normal de tomber dans des habitudes et des modèles qui aboutissent au dégagement robotique.

  1. Écoutez les nouveaux employés.
  2. Prenez les plaintes des clients au sérieux.
  3. Recrutez des consultants.

#2. Connexion

Vous devez vous engager aux côtés des gens si vous vous attendez à ce qu’ils soient engagés. Les leaders isolés ont des employés désengagés.

Si vous ne retenez pas leurs noms, ne vous attendez pas à de l’engagement.

“Les leaders se connectent en interagissant authentiquement avec les employés, pas en leur donnant des ordres.” Steven D. Goldstein

Allez vers votre humanité, pas votre titre.
  1. Racontez des histoires.
  2. Laissez les gens voir votre personnalité.
  3. Montrez un peu d’émotion.
  4. Éloignez-vous des comportements stéréotypés de petit chef.

#3. Points marquants

Les gens ne peuvent pas pleinement s’engager sur 25 priorités.

Des focus d’attention multiples diluent l’engagement. Établissez deux ou trois points chauds. Choisissez les choses qui vont faire la plus grande différence à cet instant précis.

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#4. Transparence

L’engagement exige d’avoir assez d’information pour prendre sans risque des actions sans avoir à constamment chercher la permission de faire.

  1. Comment communiquez-vous une information opportune, précise et appropriée aux employés ?
  2. Comment communiquez-vous les priorités et les valeurs ?
  3. Comment répondez-vous aux erreurs ?

#5. Rapidité

“Les grandes organisations doivent vraiment voler les règles du jeu utilises dans les start-ups. Les mois, trimestres et années, doivent être remplacés par des heures, jours et semaines.” Goldstein

L’engagement exige l’urgence.

Ce billet résulte de la lecture par Dan Rockwell du livre Why Are There Snowblowers in Miami?: Transform Your Business Using the Five Principles of Engagement  et de sa conversation avec l’auteur Steven D. Goldstein. Steven a une expérience de plus de 35 années comme un cadre de direction dans des sociétés du Fortune 500.

Lequel des 5 Principes de Goldstein trouvez-vous le plus important pour l’engagement ? Pourquoi ?

Quelles autres astuces pourriez-vous suggérer pour accroitre l’engagement ?

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PMI lance une nouvelle série de podcasts

PMI is excited to announce the launch of a brand new podcast series; Projectified with PMI.

Projectified with PMI is a lively series of conversations about hot topics and emerging trends impacting the world of projects including:

  • Innovation
  • Artificial intelligence
  • Career development
  • Digital transformation
  • Persuasive communication
  • Going agile
  • Projects for social good

Listeners will hear from senior and rising project managers, business leaders in Fortune 500 companies as well as startups, best-selling authors, top researchers and a wide range of leading-edge thinkers in and outside the profession.

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