Avec ce deuxième baromètre, notre partenaire, CSP DOCENDI persiste dans sa volonté d’ouvrir la voie des soft skills.
Comme indiqué dans ce rapport, « Toute organisation se doit désormais d’être agile ».
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Pour être réellement Agiles dans vos projets, vous devez être flexibles et vos équipiers, en plus de leurs domaines d’expertise, doivent se montrer les plus polyvalents possibles. Vous allez en particulier apprendre à aménager les conditions de travail en fonction de vos objectifs et des appétences et contraintes des personnes qui travaillent avec vous. Cette accélération des transformations numériques due à la crise sanitaire nécessite de la part des collaborateurs, de disposer de compétences relationnelles, de communication, d’intelligence émotionnelle et collaborative et de management de projet – entre autres !
En bref, la dynamique des soft skills est de plus en plus une nécessité.
Les soft skills sont un sujet stratégique tant au plan individuel que collectif car elles ont un impact sur les individus et sur les équipes.
Les soft skills recouvrent une large palette de compétences dont les plus souvent sollicitées seraient : Écoute, Adaptabilité, communication, Coopération et autonomie.
Et en temps de crise d’autres soft skills sont particulièrement sollicitées : Gestion du stress et des émotions, empathie et connaissance de soi, mais aussi créativité et pensée critique par exemple.
Bref, ne manquez pas ce baromètre gratuit qui vous donnera quelques éléments pour passer à l’acte et générer concrètement le développement des soft skills dans votre projet et votre organisation.
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En ce lundi de Pâques, apprenez-vous à vos enfants à mettre tous les œufs qu’ils trouvent dans un seul et unique panier ? Ou bien à les répartir sur plusieurs paniers ?
La réponse n’est pas aussi évidente qu’il y parait dans votre vie de manager de projet. Il vous arrive souvent de devoir choisir entre mettre tous vos œufs (toutes vos forces et moyens) dans un seul panier ou bien en mettre quelques uns de côté dans d’autres endroits (pour ne pas tout risquer).
Alors, vaut-il mieux lancer toutes vos forces dans votre prochaine bataille ou bien garder quelques atouts en réserve, juste au cas où ?
Cette réserve pourrait-elle vous empêcher de gagner cette prochaine bataille et la victoire finale risquerait-elle alors d’être à jamais impossible ?
S’engager à 200% changerait peut-être la donne cette fois-ci mais est-ce pour autant une attitude que vous devriez adopter systématiquement ?
Alors, si chacun des œufs dans ce panier était l’un des risques sur votre projet, comment vous y prendriez-vous ?
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Nous ne sommes pas toujours prêts à admettre que la nouvelle méthode fonctionne très bien et que nous ne l’avons tout simplement pas bien mise en œuvre. Comment y parvenir ?
Il existe d’innombrables livres, vidéos YouTube et autres médias sur le thème de construire de bonnes habitudes et cesser de mauvaises. Très souvent, le désir de changer nos habitudes est mis en lumière grâce à notre prise de conscience qu’un problème existe. Nous apprenons et nous trouvons une meilleure façon de faire. Malheureusement, nous sabotons souvent nos efforts en abandonnant immédiatement l’élément validé de la meilleure manière que nous avons récemment découverte.
La seule connaissance authentique est celle de l’expérience réelle. Souvent, de nouvelles méthodes sont découvertes et mises en pratique pour être modifiées avant d’acquérir suffisamment d’expérience pour vraiment comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. En peu de temps, la nouvelle façon de faire les choses est abandonnée parce que la conclusion a été formée que la nouvelle méthode ne fonctionnait pas. Nous ne sommes pas toujours conscients (ou prêts à admettre) que la nouvelle méthode fonctionne très bien. Nous ne l’avons tout simplement pas bien mise en œuvre.
Rampez
La pensée conventionnelle est que les habitudes commencent à se former après environ 21 jours de pratique délibérée. Pendant cette période, cependant, rien ne semble juste. La nouvelle façon est, eh bien, nouvelle. Cela peut être excitant et amusant pour certaines personnes et inconfortable pour d’autres. Nous sommes tellement inexpérimentés avec la nouvelle pratique que nous n’avons pas découvert les nuances de ce qui fonctionne bien et de ce qui ne fonctionne pas. Il est possible que nous n’ayons pas découvert les modes d’échec possibles si on s’écarte des détails tout en nuances de la nouvelle méthode ou pratique.
Au début d’une nouvelle pratique, il n’y a pas assez de données de base, autres que notre état émotionnel, pour nous dire de changer pour mieux. Il n’est pas réaliste de suggérer que nous devrions fonder nos décisions uniquement sur des données et des faits. Notre cerveau ne fonctionne pas de cette façon. Nous prenons nos décisions en fonction des émotions. Avec un peu de chance, nous nous appuyons sur des données, des faits et des preuves pour développer l’état émotionnel qui conduit à une bonne prise de décision. Souvent, l’inconfort des nouvelles pratiques l’emporte sur la collecte et l’analyse des données. Il est courant que de bonnes nouvelles pratiques s’éteignent avant de surmonter l’inconfort de quelque chose de nouveau et de malaisé.
Adoptez une nouvelle façon de contrer un problème. Évitez de changer (même légèrement) une nouvelle pratique ou méthode qui a été prouvée plusieurs fois auparavant par d’innombrables autres personnes. Il suffit de le faire de la manière qui a été prouvée. Reconnaissez l’envie d’apporter des modifications, puis laissez repartir l’envie. Tenez-vous en à la méthode telle qu’elle a été enseignée. Évitez de rompre avec l’habitude d’une bonne pratique avant qu’elle n’ait la chance de devenir une habitude.
Marchez
Maîtrisez la nouvelle méthode. Bien sûr, cela pourrait être la question « Comment puis-je savoir que je suis compétent ? »
Repensez à l’époque où vous avez appris à conduire une voiture, à faire du vélo, à pratiquer un sport ou un instrument de musique. Il y a eu un moment où vous avez cessé de penser aux paramètres. Pour utiliser l’exemple de la conduite, vous avez commencé par réfléchir à combien et à quelle vitesse tourner le volant, à la pression à laquelle enfoncer la pédale d’accélérateur. Il n’a pas fallu longtemps avant que votre pensée ne se déplace pour arriver là où vous vouliez aller et que vous n’ayez plus besoin de vous concentrer sur vos entrées de processus. Ceci serait la compétence.
Gagnez de l’expérience avec la compétence nouvellement découverte. Parvenez à comprendre en profondeur ce qui à propos de votre méthode ou de votre pratique vous sert ainsi que ceux qui vous entourent. Comprenez également ce qui vous dessert.
Courrez
La combinaison de la compétence et de l’expérience mène à l’expertise. Être un expert dans une compétence ne signifie pas que vous devez en changer la pratique. Elle donne cependant le contexte pour mieux évaluer si ce changement en vaudrait la peine.
Considérez les quatre raisons de changement de Shingo pour vous aider à décider de renverser ou pas le panier de pommes. Ces 4 raisons sont : plus facile, meilleur, plus rapide, moins cher (dans cet ordre). Vous avez une pratique qui fonctionne. Ce n’est peut-être pas excitant ni même intéressant, mais cela fonctionne. Voulez-vous vraiment risquer les avantages que vous tirez de la pratique ? Peut-être le feriez-vous si votre changement vise à rendre votre travail plus facile, meilleur ou plus rapide. Moins cher est le résultat naturel de mieux et plus rapidement. Mieux et plus vite sont souvent le résultat de plus facile.
Faites votre changement si vous concluez que le changement proposé vous rapprochera des résultats que vous souhaitez. Fiez-vous à votre expertise, les données, les faits et vos preuves pour vous frayer un chemin PDCA (Plan Do Check Act) vers une méthode encore meilleure.
Évitez l’écueil du changement prématuré
Il existe une stratégie simple pour empêcher les nouvelles pratiques d’échouer dès le début. Convenez avec votre équipe de la raison pour laquelle une nouvelle pratique est introduite. Comprenez en profondeur le problème à résoudre. Enseignez et discutez de la nouvelle méthode avant qu’elle ne soit mise en pratique. Engagez-vous envers vous-même et les uns envers les autres à ce que la nouvelle pratique ne soit en aucun cas modifiée pendant 30 jours.
La période de 30 jours de pratique quotidienne nous aide à aller au-delà de l’inconfort émotionnel d’apprendre quelque chose de nouveau. Les nouvelles pratiques deviennent familières après environ un mois. Convenez avec l’équipe qu’ils auront la liberté d’améliorer la nouvelle méthode une fois la période initiale de 30 jours écoulée tant que le problème initial ne se reproduira pas.
À ce stade, la nouvelle pratique devient une habitude, la compétence a été acquise, l’expertise mène au PDCA et la nouvelle pratique se poursuit.
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Nilofer Merchant suggère une petite idée qui pourrait avoir un impact important sur votre vie et votre santé
La prochaine fois que vous avez une réunion en tête-à-tête, faites-en une « réunion en marchant » et laissez les idées venir naturellement pendant que vous marchez et parlez.
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En ce qui concerne les tests de logiciels, deux termes importants entrent en jeu. Ce sont « Plan de test » et « Stratégie de test ».
Bien que les deux soient des éléments essentiels du processus de QA, ces termes risquent souvent être mal interprétés et utilisés de manière interchangeable.
Alors, quelle est la différence entre un plan de test et une stratégie de test ? Quand devez-vous utiliser un plan et quand est-il préférable d’utiliser une stratégie ?
Plan de test
Un plan de test est un document formel dérivé des documents d’exigences.
Ce document décrit les différentes actions qui seront effectuées dans le processus de test.
Il définit l’approche, l’estimation, les attentes, les actifs et le calendrier des activités de test planifiées.
Il identifie la portée et l’objectif du processus de test logiciel, les différentes fonctionnalités qui doivent être testées, les techniques utilisées pour concevoir les tests et bien plus encore.
Fondamentalement, il enregistre l’ensemble du processus de planification des tests à effectuer sur le produit.
Stratégie de test
Une stratégie de test est un document de haut niveau décrivant la manière dont les tests seront effectués dans une organisation.
Elle contient un ensemble d’instructions, de lignes directrices ou de principes qui déterminent la conception du test et la manière dont le processus de test sera effectué.
Elle vise essentiellement à fournir une approche systématique du processus de test de logiciels afin d’assurer la qualité, la traçabilité, la fiabilité et une meilleure planification.
Les documents tels que les plans de test tirent leur contenu du document de stratégie de test.
Différence entre plan de test et stratégie de test
Une stratégie de test définit la norme générale pour les activités de test. Un plan de test, d’autre part, définit les détails spécifiques des responsabilités et du processus de QA.
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Vous allez être confrontés à de nombreuses nouvelles aujourd’hui. Certaines vraies, d’autres farfelues mais présentées de manière si vraisemblable que vous allez aussi les croire !
Selon wikipédia, la pensée critique (traduction littérale de l’anglais critical thinking, traduit le plus souvent par esprit critique) est un concept dont les définitions sont nombreuses et parfois contradictoires. La pensée critique désigne, dans les grandes lignes, les capacités et attitudes permettant des raisonnements rigoureux afin d’atteindre un objectif, ou d’analyser des faits pour formuler un jugement.
Voici une vidéo introductive sur la chaine Youtube Par Le Début ! Merci aux auteurs.
Quelles fausses vérités avez-vous su déjouer en ce 1er Avril ?
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Je suppose que le titre de cet article est stupide parce que bien sûr, vous connaissez les gens que vous dirigez. Vous connaissez leur nom. Vous connaissez leur description de poste et vous connaissez… ?
Que savez-vous de plus ?
Vous prenez des décisions concernant les personnes que vous dirigez quotidiennement et il est très possible que lorsque vous vous arrêtez vraiment pour y réfléchir, vous n’en sachiez pas vraiment beaucoup à leur sujet.
À quand remonte la dernière fois que vous avez directement demandé aux personnes que vous dirigez ce qui les passionnait ? Leur avez-vous déjà demandé quel travail ils feraient gratuitement s’ils pouvaient se le permettre ? Leur avez-vous déjà demandé, ne serait-ce qu’une seule fois, comment vous pouviez les mettre à l’honneur ou les reconnaître. À quand remonte la dernière fois que vous avez posé des questions sur leur famille ? Qu’en est-il de leurs passe-temps et de leurs intérêts en dehors du travail, à quand remonte la dernière fois que vous avez posé des questions à ce sujet ?
La plupart des personnes occupant des postes de direction disent qu’elles n’ont pas le temps d’apprendre à connaître leurs employés à ce niveau. Ce qu’ils veulent dire en réalité, c’est que ce n’est pas une priorité pour eux.
Les leaders authentiques font de la connaissance des membres de leurs équipes (de leur réelle connaissance) une priorité absolue.
Ils investissent du temps chaque jour, chaque jour, pour mener une « innerview » discussion personnelle avec une ou plusieurs des personnes qu’ils dirigent. Ce n’est peut-être que 5 ou 10 minutes, mais ils vous diraient que ce sont les 5 ou 10 minutes les plus importantes de leur journée.
Ce n’est pas un « interview » qui est ce que vous faites lorsque vous embauchez quelqu’un. Une « innerview » est ce que vous faites lorsque vous voulez connaître les personnes à un niveau qui vous permet vraiment de les diriger. Pour savoir ce qui les motive. Comprendre leurs objectifs dans la vie. Comprendre leur point de vue et leurs actions.
La plupart des leaders diraient que leurs employés sont le plus grand atout de leur organisation. Puis, ils vous disent qu’ils ne peuvent pas trouver 5 minutes pour investir dans cet actif. Au lieu de cela, ils passent leur temps sur quelque chose qu’ils reconnaissent être moins important… ce n’est pas la recette d’un leadership réussi.
Si connaître les membres de vos équipes n’est pas une priorité, alors vous pouvez être un chef, vous pouvez être un manager, mais je suis désolé de vous dire qu’il est peu probable que vous soyez un leader.
Investissez du temps aujourd’hui et chaque jour pour apprendre à connaître les personnes que vous dirigez. Tant que vous ne le ferez pas, ils ne vous suivront probablement pas vraiment et c’est certain, si personne ne vous suit, alors vous ne dirigez pas.
Apprenez à connaître votre personnel et soyez un leader dès aujourd’hui !
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Voici un partage intéressant sur même sujet de Warren Valdmanis à TED – What Makes a Job « Good »
Warren Valdmanis change notre perspective, il décompose les 4 ingrédients essentiels d’un « bon » travail et explique pourquoi ils sont essentiels pour créer de grandes entreprises.
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Je manage ma vie comme un long projet. Revue rapide : C’est un projet parce que ma vie est une entreprise temporaire (je ne veux pas vivre éternellement) qui est unique et vient avec un budget. La vie est désordonnée, donc il faut vraiment la manager ! Voici pourquoi je manage ma vie de projet et vous devriez aussi manager la vôtre.
Les priorités sont importantes – et la partie prenante principale est exigeante.
Comme tout projet, il existe de nombreux résultats possibles et de multiples façons d’atteindre chaque résultat. Prioriser les résultats et décider comment les atteindre est mon approche des projets : Comprendre les possibilités, examiner les stratégies alternatives et choisir la meilleure.
Pour mon projet de vie, je décide ce que je veux, comment je peux réaliser ces choses, et je choisis mon chemin. La grande différence entre ma vie et un projet est la partie prenante principale… Je suis plus exigeante et je me remets en question plus que n’importe laquelle de mes autres parties prenantes de projet ne l’a jamais fait !
Vous ne récupérez jamais de temps.
La première question à propos d’un projet est généralement « quel est l’échéancier ? ».
Ma première tâche tous les matins est de vérifier mon emploi du temps. Que ce soit pour du temps personnel ou dans un projet, chaque minute est quelque chose que vous ne pouvez pas récupérer. Il est important de tirer le meilleur parti du temps, que je manage des livrables ou que je prépare un dîner pour des amis.
L’argent crée équilibre et sécurité.
Un budget aide à équilibrer les revenus et les dépenses dans les projets et dans la vie.
La gestion efficace des finances aide à soutenir mon style de vie : Ma maison, ma voiture, mes voyages d’agrément et ma philanthropie. Pensez aux rapports coûts-avantages. Les finances soutiennent les outils et les personnes qui livrent mon « style de vie » et minimisent le risque que mon projet de vie soit annulé !
Des bilans de santé réguliers sont essentiels.
Faire de l’exercice, rester en forme, bien manger et des examens médicaux réguliers maintiennent ma vitalité.
Outre l’embauche des bonnes personnes, le déploiement des bons outils et la gestion diligente, il est important de planifier régulièrement des réunions sur l’état de santé. Pas seulement des examens médicaux.
Il est important de prendre le temps d’évaluer ma vie et de décider si mes objectifs ont changé. Les réunions sur l’état de vie sont également un bon moment pour identifier ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et ce que je pourrais faire mieux. (Si vous n’aimez pas les rendez-vous avec vous-même, envisagez de créer un conseil d’administration de votre vie, ce qui sera le sujet d’un autre article.)
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Une grande partie de la réussite d’un projet consiste à atteindre les objectifs business. La qualité d’un projet est la mesure du degré avec lequel un projet atteint ses objectifs.
Voici cinq conseils pour assurer la qualité des résultats de votre projet.
#1 – Ne sautez pas à la solution trop rapidement.
La base de la qualité est de s’assurer que votre projet résout le problème ou soutient l’opportunité ciblée. Pour vous assurer de fournir une solution de qualité, prenez le temps de rechercher les outils, les processus, les forces et les faiblesses actuels dans votre secteur d’activité.
Malheureusement, les projets sont souvent lancés avec une solution spécifique à l’esprit. Par exemple, si votre organisation exécute un projet de mise en œuvre d’un nouveau logiciel financier alors que le manque de contrôle financier est dû à de mauvais processus de contrôle, le projet est une perte de temps et d’argent. Faites vos recherches pour identifier le problème et sa cause racine avant de lancer un projet.
#2 – Renforcez l’engagement client dès le début du projet.
Ecoutez les clients
Vous avez besoin de l’apport des bonnes personnes pour fournir une solution qui répond aux besoins des parties prenantes. Il vous faut non seulement des personnes bien informées mais aussi des personnes de chaque groupe de parties prenantes concerné.
Consultez ces personnes lorsque vous rassemblez les exigences et ne supposez pas que vous comprenez les besoins des parties prenantes. Sinon, les livrables de votre projet pourraient rester inutilisés si les parties prenantes insatisfaites les déclarent inadaptés pour l’entreprise.
#3 – Ne court-circuitez pas les tests.
Les tests sont souvent planifiés à la fin du projet. À mesure que les dates cibles approchent, les tests sont souvent réduits pour tenir les calendriers de livraison.
Bien que cette approche puisse livrer dans les temps, la probabilité de problèmes avec les livrables est élevée. Pour garantir des résultats de projet de qualité, sacralisez le temps de test et incorporez les activités de test tout au long du cycle de vie de votre projet.
Relisez ce billet
Par exemple, des revues de livrables papier, de modèles d’ingénierie, de simulations de procédures commerciales et de prototypes de logiciels vous permettront d’économiser du temps et de l’argent dans le long terme.
#4 – Concentrez-vous sur les processus business.
Deux activités liées aux processus sont cruciales, mais souvent négligées.
Tout d’abord, assurez-vous de capturer les processus actuels afin que votre projet ne néglige pas les activités business qu’il doit prendre en charge. Deuxièmement, mettre à jour les processus opérationnels à mesure que les livrables sont créés et que les modifications sont prises en compte.
Si vous ne le faites pas, la formation du personnel ne couvrira pas les changements apportés, ce qui pourrait entraîner des malentendus sur ce que votre produit peut et ne peut pas faire. Pour obtenir des résultats opérationnels, mettez en œuvre des activités de projet standard pour capturer et documenter les processus opérationnels tels qu’ils existent au départ et ceux à venir.
Au fur et à mesure que l’équipe produit des livrables, elle doit également créer et documenter les processus métier nouveaux ou modifiés correspondants.
#5 – Tenez compte des facteurs humains.
Les gens ne résistent pas au changement. Ils résistent à être changés. Peter M. Senge
La qualité perçue de vos livrables dépend de votre capacité à accompagner vos parties prenantes dans le voyage du changement de votre projet. Impliquez vos parties prenantes dès le début, tenez-les informées au fur et à mesure que vous progressez, en particulier lorsque des changements sont réalisés.
Ce faisant, vous augmenterez vos chances que vos résultats satisfassent les objectifs de l’entreprise.
Avec le retour de températures plus chaudes dans l’hémisphère Nord, le printemps nous donne l’occasion de passer quelques heures chaque semaine à jardiner.
Le jardinage est un excellent moyen de vaincre le stress car les retours d’un point de vue visuel et potentiellement culinaire sont convaincants.
Mais cela nous fournit également un certain nombre de leçons qui peuvent être appliquées au développement et au soutien des équipes.
N’arrosez ni trop ni trop peu
C’est tout un art d’arroser correctement sa pelouse. Arrosez-la trop rarement et trop peu et l’herbe deviendra dormante ou votre jardin commencera à ressembler au désert du Sahara. Arrosez trop souvent et les racines resteront proches de la surface au lieu de pousser en profondeur et vous encouragerez la croissance des champignons et des mauvaises herbes.
Reconnaître les membres de votre équipe fonctionne de la même manière.
Négligez-les et leur engagement diminuera, mais allez trop loin dans les éloges et la reconnaissance perdra tout son sens.
Désherbez rapidement
Les mauvaises herbes poussent vite même dans les jardins les mieux entretenus, quel que soit le volume d’herbicide utilisé. Tergiverser sur leur élimination peut entraîner leur prolifération.
Il en va de même pour les conflits malsains entre membres de l’équipe ou autres dysfonctionnements. Fermez les yeux sur l’un d‘eux et le problème va s’envenimer et se propager de la même façon que la croissance incontrôlée des mauvaises herbes peut étouffer les bonnes plantes.
Laissez la terre en jachère
Laisser un potager récupérer pendant une saison ou deux après la récolte est une bonne pratique.
Bien qu’il puisse être tentant de planifier la charge de travail à 100% de la capacité disponible des membres de l’équipe, cette approche donne rarement le temps d’apprendre.
La meilleure source d’apprentissage est peut-être l’expérience dans le travail, mais il est également avantageux de donner aux membres de l’équipe la chance de s’éloigner du travail quotidien de temps en temps pour assister à une conférence, regarder un webinaire ou lire un ou deux livres. Leur aménager une pause et une chance de recharger leurs batteries, leur donne également l’occasion d’apporter de nouvelles idées dans l’équipe à leur retour de formation.
La diversité est le sel de la vie
Peut-être que si vous aimez vraiment les roses, vous pourriez décider de ne planter que des rosiers dans votre jardin. Mais cela ne vous donnera pas nécessairement le jardin le plus beau.
Le métisser en plantant une variété de plantes pourrait offrir l’avantage d’avoir des fleurs tout au long de l’année. Ceci couvrira également vos risques d’infestations par des insectes ou de maladies ciblant un seul type de plante et qui anéantiraient tout votre jardin.
Il pourrait être tentant de construire une équipe uniquement de personnes qui vous ressemblent, mais vous obtiendrez de bien meilleurs résultats si vous encouragez la diversité.
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Thomas Jefferson parlait peut-être de team building quand il a dit :
Aucune occupation n’est aussi agréable pour moi que la culture de la terre, et aucune culture comparable à celle du jardin.
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Les compétences concernent l’individu et le comportement concerne l’équipe en tant que groupe. Le comportement de tous les membres de l’équipe contribue à comment l’équipe travaille ensemble pour atteindre son objectif.
La deuxième catégorie d’attributs qui sont importants pour que les équipes soient efficaces est celle des attributs comportementaux. Ces attributs décrivent comment les individus et les équipes dans leur ensemble agissent. Alors que la première catégorie, les compétences, concerne l’individu, le comportement concerne l’équipe en tant que groupe. Le comportement de tous les membres de l’équipe doit contribuer à la façon dont l’équipe travaille ensemble pour atteindre son objectif.
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Les attributs comportementaux les plus importants sont les suivants.
Dans quelle mesure les membres de l’équipe se soutiennent-ils mutuellement ?
Dans l’équipe, chaque personne se combine avec ses voisines pour créer un tout.
Par définition, une équipe exige que les membres interagissent et jouent un rôle. Une bonne équipe est comme une mosaïque photo qui a besoin de chaque carreau mais chaque pièce se chevauche avec ses voisines pour créer un tout. J’adore le baseball, je lisais récemment un article sur la valeur du joueur utilitaire. Ce joueur peut combler un vide pour que toute l’équipe puisse aller de l’avant.
L’équipe communique-t-elle bien ?
Les équipes qui ne communiquent pas bien se retrouvent avec beaucoup de choses à refaire et de frictions. La définition de « bien » comprend la clarté, la liberté et la capacité d’aborder les questions difficiles.
J’ai récemment observé un Daily Scrum quelques jours de suite dans lequel deux membres se sont épanchés pendant plusieurs minutes sur des réunions qu’ils avaient prévues. Aucun membre de l’équipe n’a senti qu’il avait l’autorité ou la responsabilité de dire quoi que ce soit, ils ont progressivement abandonné et envoyé des courriels sur leur second moniteur. Une rétrospective a fait apparaître un problème de communication et de respect.
Les membres de l’équipe se font-ils confiance ?
La confiance, c’est mettre sa confiance dans une personne ou une chose. La confiance est notre conviction que nous entendons la vérité, que quand quelqu’un dit qu’il livrera, il le fera, que nous ne serons pas jugés pour nos échecs si honnêtes.
La confiance n’apparaît pas comme par magie parce que nous le voulons.
Nous construisons et gagnons la confiance comme Jeff Dalton l’a déclaré.
Est-ce que tout le monde contribue aux objectifs de l’équipe ?
Personne n’aime un passager clandestin. Lorsque les membres de l’équipe ne comprennent pas la valeur que chaque membre apporte à la table, cela génère des frictions qui réduisent l’efficacité et l’efficience.
Les équipes ont parfois besoin d’aide pour comprendre que la valeur qu’une personne offre peut augmenter et diminuer en fonction du problème de l’entreprise ou de leur situation personnelle.
Est-ce que tout le monde se concentre sur les mêmes objectifs et résultats ?
Les objectifs et les résultats ont un impact considérable pour aider les équipes à se concentrer. Les objectifs et les résultats agissent comme un point d’ancrage pour se connecter à de nouveaux comportements. Les objectifs fournissent aux équipes un mécanisme pour générer des retours afin que l’équipe puisse ajuster son comportement.
Les membres de l’équipe se respectent-ils les uns les autres ?
Le respect et la confiance vont de pair.
Les membres de l’équipe qui n’ont pas le respect des capacités, des qualités et/ou des réalisations de chacun ne fonctionneront pas bien ensemble.
Dit simplement, le respect et la confiance vont de pair, sans l’un vous n’aurez jamais l’autre.
Le comportement est observable, mais assurez-vous de ne pas tirer de conclusions hâtives parce que vous voyez quelque chose se produire une fois. J’aime la règle de l’évidence :
Voir quelque chose deux fois et l’entendre de deux personnes différentes avant de le croire.
En fin de compte, le comportement est un choix et il est modifiable.
Ne tombez pas dans le piège de l’ancien adage : « C’est culturel, donc nous ne pouvons pas changer ». Le terme culture est une excuse pour tenir le changement à distance.
La culture n’est pas un obstacle au changement, c’est un choix.
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La motivation au travail constitue aujourd’hui une préoccupation majeure pour la plupart des entreprises confrontées à la nécessité d’attirer et de conserver des talents.
Les composantes de la motivation sont nombreuses. Focus sur les dimensions de la motivation et sur les leviers permettant aux entreprises d’y répondre.
Motivation, de quoi parle-t-on ?
La motivation au travail peut se définir comme « un processus qui active, oriente, dynamise et maintient le comportement des individus vers la réalisation d’objectifs attendus » Patrice Roussel, Professeur de Gestion des Ressources Humaines, Toulouse School of Management de l’Université Toulouse 1 Capitole.
La motivation des hommes dans leur travail est conditionnée par leur aptitude à trouver une réponse à certaines de leurs aspirations. Naturellement, celles-ci sont diverses et évoluent dans le temps.
4 éléments constitutifs de la motivation
La motivation est constituée par quatre éléments principaux
#1 – Le déclenchement du comportement : C’est le passage de l’absence d’activité à l’exécution de tâches nécessitant une dépense d’énergie (qu’elle soit physique ou intellectuelle).
La motivation fournit l’énergie nécessaire pour effectuer le comportement.
#2 – La direction du comportement : La motivation dirige le comportement vers les objectifs à atteindre.
Elle agit en tant que force incitatrice.
#3 – L’intensité du comportement : La motivation incite à dépenser l’énergie en adéquation avec les objectifs à atteindre.
Elle se manifeste par le niveau des efforts déployés.
#4 – La persistance du comportement : La motivation incite à dépenser l’énergie nécessaire à l’exécution régulière et fréquente de tâches permettant d’atteindre des objectifs.
La persistance du comportement traduit la capacité à maintenir dans la continuité la direction et l’intensité de la motivation.
Les dimensions de la motivation
On s’accorde pour considérer que la motivation des salariés est influencée sur deux plans (voir notamment à cet égard les travaux de Frederick Herzberg) :
Des critères, dont l’absence ou l’insuffisance provoque des insatisfactions, Herzberg parle de facteurs d’hygiène ;
Des critères positifs, dont la présence provoque des satisfactions, Herzberg parle de facteurs moteurs.
Les facteurs d’insatisfaction sont relatifs aux aspects environnementaux et matériels de l’emploi, tandis que les facteurs de satisfaction sont relatifs, pour leur part, à l’épanouissement de l’individu dans son travail.
Les facteurs d’insatisfaction vont notamment s’incarner au travers :
Des conditions de travail (modes de collaborations, environnements de travail, ergonomie des postes, bruits, etc) ;
Du salaire et des dispositions qui lui sont associées (primes, intéressement, participation, etc) ;
Du mode de management (autoritaire et centralisé, délégatif et décentralisé, etc) ;
De la sécurité de l’emploi.
Les facteurs de satisfaction, pour leur part, vont notamment s’incarner au travers :
Le degré d’autonomie conféré ;
Les possibilités d’évolution ;
La considération et la reconnaissance apportées ;
La diversité des tâches confiées.
La motivation d’un collaborateur repose donc sur l’absence d’insatisfaction ET la présence de facteurs de satisfaction. Ne pas être insatisfait ne signifie pas être satisfait ; les deux facteurs sont parfaitement indépendants.
Ainsi, et contrairement aux idées reçues, le salaire constitue avant tout une source d’insatisfaction quand il est considéré insuffisant mais pas forcément de satisfaction dans le cas contraire. Au-delà des récompenses matérielles, agir sur la motivation des salariés implique donc d’activer d’autres leviers.
Collaborateurs insatisfaits, clients insatisfaits et coûts cachés
Il est acquis qu’un collaborateur insatisfait et démotivé n’aura pas le niveau d’implication attendue et finira probablement par quitter l’entreprise, non sans avoir pris soin, au passage, d’écorner son image. Ce qui, cercle vicieux, rendra fragile la position de l’entreprise concernée pour attirer les talents.
Au-delà de cette évidence, il nous parait important et intéressant d’insister sur la symétrie qui existe entre motivation et satisfaction des collaborateurs d’une part, et satisfaction des clients d’autre part.
Il est vain de penser que des collaborateurs insatisfaits pourront, dans leurs interactions quotidiennes avec les clients, véhiculer une image engageante et positive de l’entreprise.
Les premiers promoteurs de l’entreprise sont ses salariés, prendre soin de ses clients, c’est prendre soin de ses collaborateurs.
En outre, la démotivation des collaborateurs a un impact majeur sur les coûts de l’entreprise :
Absentéisme (dont le cout total annuel est estimé en France à 108 milliards évidemment la démotivation n’est pas la seule cause d’absentéisme) ;
Turnover et donc sur la continuité des services proposés aux clients ou aux usagers ;
Une étude datée de 2013 chiffrait à 13 500 €, par an, et par salarié français, ce cout du mal être au travail.
Comment améliorer la motivation des salariés ?
Nous l’avons dit, la motivation repose sur plusieurs mécanismes profonds et les aspects matériels, au premier rang desquels le salaire, n’en constitue qu’une partie seulement.
Si l’on reconnait le modèle de Herzberg comme valide, il est nécessaire de limiter autant que possible les facteurs d’insatisfaction des collaborateurs, et de favoriser les facteurs de satisfaction.
Il existe au moins trois axes sur lesquels une entreprise peut agir directement pour développer les facteurs de satisfaction : l’organisation, le management et la communication.
Axe #1 – Organisation et motivation
Il s’agit de jouer sur l’intérêt des fonctions ou missions confiées en diversifiant les tâches (polyvalence). Ce qui suppose la mise en place de modifications d’organisation. L’enrichissement des tâches, vise à agir sur le « contenu » des fonctions. Il s’agit, de redonner une signification aux postes, en confiant à leurs titulaires un ensemble d’attributions cohérentes, de donner une certaine autonomie de décision, de responsabiliser, d’informer les opérationnels sur ses résultats, etc.
Mais cet enrichissement du travail implique une décentralisation et des changements majeurs dans les rôles assumés par l’encadrement et les services fonctionnels. Il va parfois à l’encontre du productivisme qui vise à dégager du résultat à court terme en centralisant les opérations par pôles de spécialisation, dans une logique de silos.
Enfin, la motivation pourra être renforcée par la gestion prévisionnelle des mobilités des salariés et l’ouverture de possibilités d’évolution de postes et de progression de carrières.
Axe #2 – Management et motivation
Il s’agit de revenir sur la notion d’équité. Les dispositifs de motivation financiers et extra financiers, peuvent devenir des facteurs de démotivation si les salariés ont le sentiment qu’ils sont répartis de façon non équitable, ou s’ils favorisent une mise en concurrence malsaine des collaborateurs. Les managers interviennent directement sur le dynamisme du personnel par leur propre façon de diriger.
Ils doivent être conscients que motiver, ce n’est pas seulement distribuer des stimulants, mais plutôt canaliser les énergies des collaborateurs, en créant les conditions pour qu’ils SE motivent.
En somme les managers doivent adopter une posture de leader, basée sur :
La vision ;
La confiance ;
Les valeurs ;
La responsabilité ;
La légitimité ;
La persévérance ;
L’autorité ;
L’Empathie ;
L’exemplarité.
Axe #3 – Communications et motivation
Les modalités de communication entre collègues et avec le responsable ont un impact majeur sur la motivation. Il est indispensable pour l’entreprise de proposer une information transparente qui donne du sens à ce qui est à faire (vision partagée, enjeux clairs, etc.), ainsi que de garantir les possibilités d’expression et l’écoute attentive du responsable. La communication institutionnelle de l’entreprise doit également être transparente et ne pas donner dans l’autosatisfaction excessive ou dans les injonctions paradoxales (faire l’inverse de ce que l’on dit) car elle perd alors toute crédibilité et peut faire perdre celle des hiérarchies.
L’Excellence Opérationnelle, levier majeur pour motiver
L’Excellence Opérationnelle, qui constitue à la fois un Système de Management et un ensemble de pratiques d’outils et de méthodes visant à améliorer durablement et globalement les performances, permet de répondre à ces enjeux.
Elle repose notamment sur un changement de paradigme matérialisé par une pyramide inversée au sein de laquelle la vocation du top et du middle management est avant tout l’accompagnement des salariés et le développement des compétences plutôt que simplement de la supervision et du contrôle des réalisations.
Favorise la participation et les dispositifs permettant aux initiatives individuelles d’émerger et d’être effectivement prises en considération (notamment au travers les dispositifs d’innovation participative)
Donne du sens aux changements en communiquant une vision claire et cohérente avec les objectifs formalisés ;
Favorise la transversalité pour sortir des logiques de silos qui cloisonnent les organisations. L’Excellence Opérationnelle favorise en effet la recherche d’un optimum global, au détriment d’optimum locaux ;
Contribue à l’adoption de postures managériales fondées sur l’exemplarité en plaçant notamment le Gemba (terrain) au cœur des enjeux ;
Développe un sentiment d’appartenance aux valeurs de l’entreprise (dont elle permet la formalisation et la diffusion).
À propos de l’auteur, Sébastien Lo Presti
Sebastien Lo Presti
Passionné par les sciences sociales, la gestion de projet et le management de la qualité.
Animé par la volonté de partager et de transmettre des connaissances.
Je suis par ailleurs cofondateur de Lean en ligne, organisme de formation spécialisé en Excellence Opérationnelle.
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S’il n’y a pas de Plan B, alors la première règle est « Faites marcher le Plan A ! »
Et il vous faudra peut-être être agressif pour faire fonctionner le Plan A… sans aucune hésitation.
Aucun plan B
Attendez! N’y a-t-il pas toujours un Plan B quelque part ?
Un général m’a dit une fois : S’il n’y a pas de Plan B, invente-le !
Relisez ce billet sur les plans de contingences.
Vous assurer en cas d’échec ?
Vous pouvez peut-être vous assurer contre l’échec du Plan A. Peut-être que ceci est votre Plan B, juste de récupérer votre argent, même si vous devez renoncer aux résultats fonctionnels d’un Plan A réussi.
Mais on ne peut pas souscrire une assurance vie pour chaque risque. À un moment donné, il faut se poser la question de l’acceptabilité. Si le risque est acceptable, ne l’assurez pas; sinon, envisagez des mesures d’atténuation.
Perdre en fonctionnalité
Quelle est la perte de fonctionnalités acceptable pour un MVP ? Produit Viable Minimum
Mais la perte fonctionnelle ou relationnelle est tout à fait différente.
On ne peut pas acheter d’assurance pour ça.
Il n’y a peut-être pas de Plan B.
Et alors ?
Lorsqu’il n’y a pas de plan B, changez les comportements.
C’est bel et bon de suivre la première règle : Faire du Plan A un succès.
Mais atténuer une perte fonctionnelle ou relationnelle est souvent et en grande partie question d’interactions en des personnes, de comportements, de prise de risques personnels, et de repousser les limites.
Et vous seul pouvez régler ceci ; vous seul pouvez évaluer le coût pour vous-même, pas nécessairement en euros.
Pensez à ce qu’il vous en coûtera s’il n’existe pas de Plan B !
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Donner les mêmes opportunités en management de projet à toutes et tous.
PMI France WomenByPMI écrit collaborativement un Livre Blanc pour promouvoir la diversité !
PMI® est l’une des plus importantes associations sans but lucratif au monde pour la profession de chef de projet. WomenByPMI est un programme du PMI de sensibilisation et de networking dont l’objectif est de donner les mêmes opportunités en management de projet à toutes et tous.
Téléchargez ce rapport
L’un des projets de l’année 2022 du PMI France est la rédaction d’un livre blanc dont l’objectif est de partager des bonnes pratiques afin de promouvoir les femmes dans le management de projet. Ce livre blanc sera écrit collaborativement avec des témoignages de réseaux d’entreprises qui mènent des actions afin de promouvoir la diversité.
Vous souhaitez participer ?
Contactez women-by-pmi@pmi-france.org qui organise mardi 8 Mars (18H30 – 19H30) une réunion d’information afin de présenter le cadre de ce livre blanc et discuter ensemble des thématiques à y aborder.
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À la fin d’une journée de travail, il peut y avoir la pratique simple de remballer les choses et de fermer pour la journée.
Mais beaucoup d’entre nous se sentent coupables simplement de s’arrêter, avec ce sentiment que nous devrions en faire plus… Cela pousse certains d’entre vous à continuer aussi longtemps que vous le pouvez.
Cela peut entraîner un surmenage, un épuisement professionnel, de la fatigue et ne jamais vous laisser profiter d’un moment de repos.
Êtes-vous familier de cette culpabilité de simplement vous arrêter et vous reposer ?
Le truc à propos de cette culpabilité, c’est qu’elle n’a pas besoin d’être rationnelle. C’est simplement la peur, que vous n’en fassiez pas assez, que vous de soyez pas au top des choses, que vous ne serez pas OK si vous ne faites pas tout.
Je connais bien cette peur. Je l’ai encore, au quotidien. Ce n’est pas rationnel, mais la peur ne l’est jamais.
Cette peur vous contrôlera si vous n’y apportez pas une conscience bienveillante et ne commencez pas à travailler sur vous-même. Elle vous possédera, et vous vérifierez toujours vos téléphones, répondrez aux messages, coincés dans un mouvement perpétuel. Le repos devient difficile, la joie devient la plupart du temps inaccessible.
Voici comment je travaille sur cette culpabilité et cette peur
Reconnaissez-les quand cela se produit.
Quand il est tard dans la journée, et que vous pourriez conclure les choses et clore votre journée de travail … remarquez l’envie d’en faire plus. Remarquez la culpabilité de vous arrêter. Il suffit de prendre conscience de la peur et de la culpabilité, sans les juger ni avoir besoin qu’elles disparaissent.
Respirez et ressentez-le.
Faites une pause, respirez profondément et ne vous laissez pas envahir par la peur.
Ressentez la sensation physique de la peur, mais ne la croyez pas.
Accordez-vous un peu de bienveillance.
Rappelez-vous une vérité plus grande.
L’idée que vous devriez être au top de tout et travailler plus dur et vérifier les e-mails et les messages… cela semble vrai sur le moment. Mais c’est très rarement vrai.
Quelle est une plus grande vérité ?
Que vous avez besoin de repos pour pouvoir servir les autres. Que vous êtes autorisé à faire d’autres choses, à passer du temps avec les autres, à prendre soin de vous, à ressentir de la joie devant l’étendue de votre vie.
Et c’est un modèle pour la façon dont les autres pourraient vivre aussi. Prendre du repos est utile au monde entier. Rappelez-vous cette vérité.
Ensuite, prenez du repos.
Sentez dans votre cœur à quel point cela en vaut la peine. Et laissez-vous profiter de cet espace. Vous n’avez pas besoin de remplir chaque instant avec plus de travail, plus de messages, plus d’e-mails.
Comment aimeriez-vous pratiquer cela pour vous-même ?
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Recevoir une mission de projet avec un délai prédéterminé arrive souvent dans le monde du travail. Bob McGannon a ces quelques conseils pour faire face à cette situation inconfortable en tant que manager de projet.
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Comprendre la source de la date limite.
Les réglementations gouvernementales, les événements de marketing une fois par an et d’autres circonstances peuvent nécessiter des délais imposés. Le meilleur point de départ est de comprendre la nécessité de l’échéance et la flexibilité qui peut exister sur les livrables. La date limite peut représenter l’engagement en interne d’un dirigeant ou son espoir. Un salon professionnel ou une conférence est une échéance fixe qui ne peut pas être reculée.
Pour avoir des conversations factuelles sur l’échéance du projet, examinez d’abord ce qu’il faudra pour fournir la portée demandée. En tant que manager de projet, demandez à vos sponsors de vous traiter comme leur réparateur automobile. Vous n’emmèneriez pas votre voiture chez le mécano et ne diriez pas : « Vous me facturerez €120 et la voiture sera prête à 14 heures ». Vous posez des questions sur les frais potentiels et quand le véhicule pourrait être prêt.
Adoptez la même approche à l’attribution de projets : Acceptez les aspirations de la direction, mais demandez la possibilité de les valider pour déterminer si elles sont atteignables.
Accomplissez votre devoir en tant que manager de projet.
Il est irresponsable de dire « je vais le faire » avant de déterminer si les triples contraintes de coût, de portée et de temps sont raisonnables. Bien qu’il soit difficile de repousser les contraintes déraisonnables, c’est plus facile que de justifier plus tard pourquoi vous avez manqué à vos engagements.
Votre manager sponsor peut ne pas être conscient des défis auxquels votre équipe de projet sera confrontée. Partagez ces défis et les avantages et inconvénients de les relever peut vous aider à définir des objectifs de projet réalisables. Le management de projet responsable consiste à mettre des faits sur la table et à faciliter des conversations sur ce qui peut être livré et les circonstances dans lesquelles vous pouvez effectuer cette livraison.
Effectuez les recherches appropriées.
Bien que vous puissiez avoir l’intuition qu’une date limite de projet soit déraisonnable, les décisions du management sont rarement prises sans raisons.
Examinez les projets antérieurs pour connaître les échéanciers et le niveau d’effort requis pour produire les livrables. Déterminez le temps dont vos managers ont typiquement besoin pour prendre des décisions liées au projet.
Déterminez le personnel dont vous disposez. Les membres de votre personnel les plus talentueux pourraient ne pas être disponibles, ce qui pourrait signifier que plus de risques surviendront et/ou que votre projet demandera plus de temps pour être livré.
Utilisez ces données pour expliquer pourquoi s’engager à respecter l’échéance actuelle du projet peut présenter un risque élevé.
Soyez prêt à négocier.
Prévoir l’achèvement du projet est un peu un art. La science se développe au fur et à mesure que le projet progresse et que vous en apprenez davantage. Discutez des éléments qui peuvent vous aider à respecter l’échéance cible, tels que l’obtention des meilleurs membres de l’équipe, l’embauche de fournisseurs qualifiés ou la réduction des éléments de portée (du contenu) qui peuvent être difficiles à produire.
Discutez des jalons dans la chronologie du projet où vous pourrez réévaluer la date d’achèvement du projet et être prêt à partager ce qui sera nécessaire pour avancer cette date.
Parfois, vous devez traiter avec quelqu’un qui s’oppose à votre projet. Voici quelques conseils pour gérer cette situation inconfortable et assez courante.
Ce problème ne va pas disparaître de lui-même. Il est essentiel de bien comprendre l’opposition à votre projet et de l’adresser. Sinon, l’opposition s’intensifiera et deviendra plus difficile à manager. Si vous avez besoin d’aide pour le faire, demandez de l’aide à votre sponsor. Maintenez un dialogue ouvert avec vos parties prenantes qui résistent et les représentants de leur organisation, afin que vous puissiez en apprendre le plus possible pour répondre à leurs préoccupations.
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#2 – Mettez l’accent sur les avantages et les risques business.
L’opposition au projet provient souvent de malentendus ou de peur du changement. Mettez l’opposition à votre projet en balance avec les bénéfices. Traitez les préoccupations comme des risques et travaillez des stratégies d’atténuation. Incluez les personnes qui poussent le projet et celles qui s’y opposent à mesure que vous élaborez des stratégies de management des risques. Comme votre projet progresse, assurez-vous que vos rapports d’étape fournissent assez de détails pour informer les partisans et les opposants du projet. Des opposants au projet qui ne sont pas informés sont susceptibles de faire remonter leurs préoccupations à l’égard de votre projet. Veillez donc à ce que les rapports d’étape soient transmis à toutes les parties intéressées.
#3 – Établissez un solide cas d’affaire.
Téléchargez ce document de notre partenaire QRP International
Assurez-vous que l’analyse du cas d’affaire donne un aperçu des bénéfices pour l’ensemble du business. Tirez parti des parties prenantes qui vous appuient pour mettre en évidence votre analyse. Les éléments qui bénéficient à certaines parties prenantes peuvent créer des préoccupations pour d’autres. Assurez-vous que votre sponsor est au courant de tout souci afin qu’il puisse aider à surmonter les obstacles créés par les intervenants sceptiques.
#4 – Cherchez des occasions de soutenir votre partie prenante réticente.
fournissez tout votre support pour leur permettre d’y gagner quelque chose de significatif pour elles-mêmes
La compréhension des préoccupations de vos parties prenantes peut donner lieu à des idées de futurs projets qui génèreront des bénéfices. Les aider à établir un cas d’affaire pour un projet suivant vous aidera à préserver votre relation et à faire progresser votre entreprise. Vous démontrez également votre capacité à voir la situation dans son ensemble dans le contexte de votre environnement business.
Pour en savoir plus sur la gestion des parties prenantes, consultez le cours de Bonnie : Project Management Foundations.
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Contrairement aux méthodes de gestion de projet traditionnelles, le rôle de testeur dans les projets Agiles dépasse être simplement un exécuteur. Il comprend des activités qui génèrent et fournissent des retours (feedback) non seulement sur l’état du test, la progression du test et la qualité du produit, mais également sur la qualité du processus en collaborant de façon rapprochée avec toute l’équipe et ses parties prenantes.
En plus de compétences techniques reconnues (les tests d’acceptation, boîte blanche, boîte noire, les automatisations de test …), un testeur agile doit avoir de bonnes compétences interpersonnelles.
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Ayez une attitude constructive et une approche communicative
Une grande partie des problèmes se résument à un manque de communication. En tant que testeur, impliqué du concept au produit final, il est important de communiquer de manière ouverte et honnête. Il est également important de considérer la façon dont nous disons les choses. Il est préférable de dire « Je ne pense pas que cela fonctionne comme il se doit, il manque la fonctionnalité X » au lieu de « Cela ne fonctionne pas ».
Une discussion en face à face est souvent plus efficace.
En outre, il est important de déterminer quand utiliser des outils digitaux pour communiquer ou quand une bonne conversation en face à face est nécessaire.
Coachez les autres membres de l’équipe sur les aspects pertinents du test .
En partageant les connaissances de test avec l’équipe, vous leur montrez que, non seulement vous êtes un apprenant passionné, mais vous voulez les aider à apprendre et à améliorer le travail de l’équipe.
L’objectif d’un testeur n’est pas de trouver plus de bugs mais de construire un produit de valeur et de qualité.
Collaborez avec les développeurs, le Product Owner et les stakeholders pour clarifier les exigences, spécialement en termes de testabilité, consistance et complétude.
Le travail d’équipe rend les choses meilleures. Pour les testeurs de logiciels, travailler seul peut devenir la situation par défaut même si vous faites partie d’une équipe. N’oubliez pas que vous n’êtes jamais seul sur un projet.
Les testeurs doivent être impliqués dans les sessions de Pré-planification et de user stories grooming (analyse détaillée des besoins des utilisateurs) en ajoutant de la valeur lors de la :
Définition des user stories et des critères d’acceptation
Participation aux analyses de risques et de qualité de projet
Création de tests d’acceptation pour les user stories
Participez pro-activement aux rétrospectives d’équipe, suggérez et implémentez des améliorations .
Soyez impliqué, proactif, coopératif et soyez le membre de l’équipe avec qui vous aimeriez travailler. Soyez un modèle de bon membre d’équipe et, espérons-le, les membres de votre équipe le reconnaîtront et travailleront ensemble, avec vous, pour développer des pratiques de travail d’équipe.
Les testeurs Agile doivent ajouter de la valeur à chaque étape de la livraison du logiciel dans un projet agile.
Reportez les défauts et travaillez avec l’équipe pour les résoudre.
Au sein d’une équipe Agile, chaque membre de l’équipe est responsable de la qualité du produit et joue un rôle dans l’exécution des tâches liées aux tests. Le retour d’information dès que possible vers l’équipe en cas de problème économise temps et budget.
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Voici quelques conseils pour déterminer les écarts acceptables dans la triple contrainte (portée, temps et coût) de votre projet.
Examinez le comportement de votre entreprise.
Que « réussir un projet » veut-il dire dans votre entreprise?
Votre entreprise est susceptible d’avoir des approches usuelles pour manager la portée (contenu/exigences), le temps et les coûts.
Votre projet doit être conforme à ces normes de tolérance pour autoriser les changements de contenus, les dérapages de calendrier ou les dépassements de budget.
Alors que certaines entreprises se concentrent sur tenir un budget et un calendrier serrés, d’autres, en raison de la concurrence intense sur leur marché, peuvent se concentrer sur le développement d’un contenu de valeur, même si cela signifie dépasser le budget ou prendre du retard. Dans d’autres environnements d’affaires, les délais sont essentiels. Les règlementations gouvernementales qui entrent en vigueur à une certaine date doivent avoir des systèmes et des processus de soutien prêts à l’usage lorsque le décret d’application de la loi est promulgué.
Des événements planifiés auront une incidence sur l’acceptabilité des écarts.
De nombreuses entreprises travaillent sur des calendriers de lancement marketing, de sorte que les produits doivent être prêts pour des démonstrations lors de salons professionnels clés ou d’autres événements marketing. Peu ou aucun de glissement de délai ne sont tolérables dans ces cas. Il peut toutefois y avoir une certaine tolérance quant à la réduction du contenu si le produit répond toujours aux attentes du marché.
Les économies de coûts en tant que résultats du projet auront une incidence sur vos objectifs de variance.
Il est probable qu’il y ait peu ou pas de tolérance pour les dépassements de budget lorsque les économies de coûts sont la justification du projet. Toutefois, si les économies de coûts proviennent de l’amélioration des processus ou de la production de produits à faible coût, le contenu peut être la contrainte sur laquelle les écarts sont inacceptables. Les changements de processus qui constituent la portée du projet peuvent devoir rester inchangés pour atteindre les objectifs d’économies de coûts. Dans certains cas, l’augmentation du budget peut être acceptable pour s’assurer que les économies de coûts à long terme seront réalisées.
À l’approche de la fin de votre projet, l’écart acceptable sur les délais a tendance à se resserrer.
En effet, vous avez moins de temps pour vous remettre tout retard. Les contraintes budgétaires peuvent également se renforcer. Toutefois, si vous êtes en deçà du budget, votre capacité à accepter des dépassements de coûts sur certaines tâches spécifiques peut s’accroître vers la fin de votre projet. Attention cependant, ce n’est pas parce que vous êtes en dessous du budget alloué que vous pouvez dépenser trop sur un poste donné : La direction peut compter sur ces fonds excédentaires pour les donner à un autre projet.
Désormais, vos équipes ne veulent plus rester assises pour des réunions qui pourraient avoir été un simple courriel. Suivez ces recommandations pour éviter cette erreur.
5 Frequent Meetings That Could Have Been an Courriel
Vous savez déjà (j’en ai bon espoir) qu’il est critique de bien mener vos réunions. C’est non seulement important pour votre projet, mais aussi une bonne façon de présenter vos compétences de leadership.
Et les membres de vos équipes sont épuisés de dépenser des heures en réunions inutiles. Je ne peux pas compter le nombre de fois où j’ai entendu des collègues dire “Je dois sortir de ces réunions pour parvenir à faire un peu de travail !”
Donc, vous pouvez faire de votre mieux pour mener de superbes réunions.
Mais avant que vous ne lanciez l’invitation pour votre prochaine réunion, prenez le temps de considérer si vous en avez même besoin.
Il y a des fois où vous pouvez organiser des réunions qui pourraient avoir été un courriel.
Tenir des réunions inutiles est pire que vous le pensez
Vous pourriez ne pas l’avoir considéré, mais amener des membres d’équipe dans des réunions a un coût.
Chacun dans cette salle (ou sur cet appel) gagne un salaire et tous ces salaires pendant toutes ces heures passées dans vos réunions s’additionnent.
Les participants à votre réunion louperont la chance de se concentrer sur un travail plus significatif s’ils participent à une réunion mal dirigée.
L’addition de réunions inutiles pendant la journée aboutit à des changements de contexte répétés quand ils portent successivement leur attention sur des sujets différents et multiples. Cela fait perdre leur focus aux membres d’équipe, leur temps et leurs efforts sur un travail de valeur.
Vos collègues détestent ces réunions inutiles et peuvent aussi en venir à associer ces sentiments négatifs à vous-même.
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Maintenant que vous êtes convaincus de réduire les réunions dont vous n’avez pas besoin, apprenez lesquelles peuvent être remplacées par un courriel.
La liste suivante vous y aide. Parcourez-la et demandez-vous ensuite si vous deviez prévoir une rencontre, ou simplement envoyer un message à la place.
Toutes les communications n’exigent pas de réunion et parfois un courriel est tout ce dont vous avez besoin. Avant que vous ne prévoyiez cette prochaine réunion, prenez un moment pour décider si votre réunion pourrait être remplacée par un courriel.
5 réunions qui pourraient avoir été un courriel
Pour donner une perspective complémentaire, j’ai demandé à des amis de partager leurs expériences avec les réunions qui auraient pu être un courriel. Je partage ici leurs histoires et vous pouvez voir combien de gens n’aiment pas participer à ces réunions inutiles. Et oui, ils en font cas !
#1 – Obtenir des retours
Une amie m’a dit qu’elle avait un patron qui montait des réunions pour revoir des documents, la ligne par ligne, pour avoir des retours. Cela se produisait souvent et c’était une torture. Mon amie m’a dit “nous pourrions avoir fait cela en ligne. Il pourrait avoir partagé un lien vers le document dans un courriel et nous aurions pu facilement donner no retours.”
C’est vrai.
Si vous devez obtenir des réactions de pairs ou de votre équipe sur quelque chose que vous pouvez partager avec eux en dehors d’une réunion, commencez coûte que coûte par là. Vous pouvez déposer votre document sur un emplacement auquel d’autres peuvent avoir accès, ou l’attacher simplement à un courriel en leur indiquant quel type de retours vous recherchez.
Relisez ce billet sur le biais cognitif de la pensée de groupe
Vous obtiendrez des réactions plus honnêtes. Les gens ne se sentiront pas bousculés et seront capables d’y accorder leur pleine attention et vous obtiendrez des retours de meilleure qualité. Et vous vous améliorerez aussi les contenus en évitant la pensée de groupe, la tendance à penser comme le groupe pour maintenir un consensus des participants.
Après que votre équipe vous ait envoyé ses commentaires, vous pourrez vous rencontrer pour discuter si nécessaire.
#2 – Rassembler des mises à jour de statut qui n’exigent pas d’action
Maggie : À peu près chaque réunion à laquelle je participe. Particulièrement les réunions de mise à jour de statut d’avancement. Toutes les mises à jour sont dans un tableau et nous nous asseyons juste autour de la table, virtuelle ou pas, et lisons ce qui est dans le tableau. Quelques personnes AIMENT juste s’entendre parler.
Martin : La plupart des réunions de mon management pourraient avoir été un courriel. Ils ajoutent rarement de la valeur, mais sont là pour cacher combien le management est confus sur ce qui se passe réellement. …Je pense vraiment que ces sortes de réunions sont à rapprocher du fait qu’ils ne comprennent tout simplement pas ce qu’ils lisent dans les courriels qu’ils reçoivent. …bien que ce soient eux qui nous demandent de leur envoyer ces courriels. …Ils ont demandé un statut via courriel. Puis, il est discuté pendant la réunion bihebdomadaire.
Si vous partagez ou demandez de l’information pour une mise à jour de statut, vous pouvez facilement le faire via courriel. Si vous avez besoin de plus d’information ou de clarté, envoyez un courriel complémentaire ou décrochez le téléphone et appelez.
#3 – Partager de l’information
Carmen : La réunion de personnel hebdomadaire. Quand elles étaient en face à face, je pouvais les voir comme de la construction d’équipe, même si toutes les mises à jour auraient été plus efficaces via courriel. Mais quand elles sont en téléconférence et que la moitié des gens n’allume pas leur vidéo (moi y compris) et que la discussion est découragée pour économiser du temps : Pourquoi sommes-nous ici ?
Si vous délivrez de l’information à sens unique à votre équipe sans avoir besoin de leur retour ni de dialogue, vous pouvez le faire via courriel.
Deux situations pour lesquelles vous pouvez devoir tenir une réunion :
Si le management ou les dirigeants le voient comme une façon d’être disponibles pour leurs équipes, cela peut être une bonne utilisation du temps. Partager l’information et donner aux participants l’occasion de poser des questions peut booster le moral et aider l’équipe à se sentir plus soutenue.
Si la direction partage une information sensible qui pourrait impacter négativement le moral, il vaut mieux la donner en personne.
#4 – Ne donner aucun but clair ni résultats attendus
Janet : J’en aurais trop à mentionner. Souvent cela se produit parce que l’hôte n’avait pas d’ordre du jour ou de structure. Donc, leurs réunions tournaient en rond ou s’éternisaient plutôt que de partager cela dans un courriel puis reprendre ces idées en réunion pour débattre.
Sans objectif, peu de résultats…
Si vous n’avez pas de buts clairs, de résultats escomptés, ou même d’ordre du jour, il vous reste du travail à faire. Communiquez via courriel pour obtenir l’information dont vous avez besoin plutôt que de rassembler les gens pour en discuter dans une réunion. Il se peut fort bien que vous n’ayez jamais besoin de cette réunion.
Et si vous avez vraiment besoin d’une discussion de groupe ou d’une session de travail, passez du temps pour clairement comprendre les buts et les résultats attendus de votre réunion.
#5 – N’avoir aucun changement notable depuis la dernière réunion
Si vous avez une réunion de projet sur une cadence régulière et n’avez aucune nouvelle information, progrès, ou changement depuis la dernière réunion – ni rien à discuter – envoyez s’il vous plaît un courriel avec cette mise à jour et laissez chacun utiliser ce temps pour un vrai travail. Ils vous en remercieront.
Améliorez vos communications pour de meilleurs résultats
Mon ami John a partagé ses pensées.
Presque toute réunion pourrait être un courriel si deux conditions sont rencontrées :
1. Le manager a d’assez bonnes compétences d’écriture pour communiquer clairement.
2. Les collaborateurs sont suffisamment disciplinés pour lire, traiter, considérer soigneusement et envoyer par courriel des questions complémentaires sur ce qui a été écrit.
Ces deux conditions sont rarement rencontrées.
Pour une réunion comme pour un courriel, soyez clair sur ce que vous attendez.
Bien que je ne pense pas que quasiment toute réunion puisse être remplacée par un courriel, John partage quelques points utiles :
Dans votre communication, soyez clair dans votre message. Si vous envoyez un message pour informer, organisez l’information d’une façon qui la rendez facile à comprendre pour les lecteurs.
Si vous demandez quelque chose, comme des commentaires, soyez clairs sur ce que vous demandez et incluez des dates attendues de ces retours ou toute autre information importante.
En bref
Le livre de Leigh Espy sur Amazon. Je n’en ai pas trouvé de traduction française.
La prochaine fois que vous ouvrez votre calendrier pour planifier une réunion, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin. Vous pourriez être capables d’atteindre vos objectifs avec un simple courriel. Si vous planifiez moins de réunions, votre équipe appréciera ces heures gagnées pour travailler.