Download a new white paper that explains how change and project management practices work together to achieve project success. It also demonstrates why the structure and rigor of project management practices enhance change efforts. Plus it tells you how to create an integrated plan that incorporates change management perspectives into a set of project activities.
Étiquette : change management
appelez un chat un chat: un changement est un changement !
Call It What It Is
http://blog.projectconnections.com/project_practitioners/2014/10/call-it-what-it-is.html par Ann Drinkwater
Toute personne dans le domaine du management de projet a entendu parler du placage à l’or fin (« Gold Plating »).
Pour ceux moins familiers de l’expression, cela signifie essentiellement ajouter des fonctionnalités à l’extérieur du périmètre de contenu défini et des besoins originaux. Les équipes moins familières de tous les impacts et des risques qui en découlent, peuvent penser que ce scénario n’est pas si dangereux et aidera à faire plaisir au client. Je suis 100% partisan de servir le client, mais trop souvent ajouter ce qui ressemble à un petit et innocent changement amène à une avalanche qui peut retarder le projet et ce qui était censé excéder les attentes des clients peut finir par causer plus de problèmes de service client que de remettre cette requête à une phase ultérieure.
L’autre côté de l’équation est d’ôter des besoins ou contenus agréés.

Plusieurs fois nous pensons à une demande de changement comme un ajout de fonctionnalité, mais la suppression d’une fonctionnalité est aussi un changement. Nous pouvons être rapides à réagir et penser que la suppression d’une fonctionnalité nous fera gagner du temps, mais de nouveau sans réfléchir à tous les impacts aval et risques, cela pourrait causer les mêmes déconfitures que l’ajout d’une fonctionnalité. Cette caractéristique est-elle totalement indépendante et non connectée à une autre fonction ou à un autre système ? Dans le monde intégré actuel, c’est peu probable.
Un autre point de conflit peut être des cas où vous utilisez un produit standard et vous le personnalisez.
Si vous voulez faire une modification sur une configuration standard, ceci est un changement. Juste parce que vos besoins ne s’inscrivent pas dans les caractéristiques standards, ne signifie pas que vous devez modifier le comportement d’une fonctionnalité. C’est assez évident quand vous pensez à cette définition de changement standard à l’extérieur du contexte de votre projet.
Le prudent management des changements et l’analyse d’impact sont nécessaires en approche classique, agile ou toute autre méthode hybride.
Dans le royaume agile, vous devez contrôler vos histoires d’utilisateur dans chaque sprint et ajouter de nouveaux items ou changements à votre arriéré de produit (« product backlog »).
Cela peut parfois être un combat que d’éduquer nos organisations et équipes sur le traitement approprié des changements, mais un combat que nous devons continuer à relever. Bien exécuté, le management des changements assure que vous respectez des objectifs établis et délivrez le contenu défini.
Building your capability to lead change par Melanie Franklin
« La gestion de projet et la gestion du changement sont comme des pommes et des poires » par Jeff Ball
Le chef de projet doit‐il aussi être responsable du changement?

Hier, la réponse était OUI, un chef de projet devait être capable de gérer le changement. Aujourd’hui, le plus souvent, la réponse est NON, étant donné qu’il existe de meilleures façons de gérer le changement.
Les initiatives de changement utilisent de plus en plus un nouveau rôle de Responsable de la Conduite du Changement afin de gérer des changements complexes. Dans de tels cas, le chef de projet n’est plus un responsable du changement.

Les pommes sont des pommes, et les poires sont des poires: les chefs de projets gèrent des projets. Et les responsables du changement gèrent les changements.
Pourquoi un chef de projet ne pourrait‐il pas gérer le changement? Pourquoi créer ce nouveau rôle de Responsable de la Conduite du Changement?
En analysant la relation Client ‐ Fournisseur dans les projets, nous comprendrons pourquoi. La relation Client ‐ Fournisseur est à la base de la plupart des initiatives de changement : les équipes de projet, du côté du fournisseur, apportent une solution. Les équipes commerciales, du côté du client, utilisent la solution.
Cette relation « client ‐ fournisseur » n’est pas qu’une question de contrat ou de facturation. Cette relation existe même pour des équipes de projet internes travaillant dans une même entreprise ‐ un fournisseur interne apporte une solution à un client interne.
C’est pourquoi il existe deux rôles différents, celui de chef de projets et celui de responsable du changement. Un rôle du côté du fournisseur, et un rôle à part, différent, du côté du client. Il s’agit d’une relation d’égal à égal, dans laquelle les deux rôles sont au même niveau, sans hiérarchie.
Les méthodes de management de programme telles que MSP (Managing Successful Programmes) reconnaissent cette séparation. MSP a deux processus clés :
Un processus côté fournisseur, appelé “Gestion de la Capacité”, permettant d’élaborer la solution dans le cadre d’un projet ;- Un processus de gestion du changement côté client, appelé « Réalisation des Bénéfices », permettant d’effectuer la transition vers la nouvelle solution et d’évaluer la réussite de ce changement.
Cette approche présente de nombreux avantages. Elle reconnaît notamment que les motivations du Chef de Projet et celles du Responsable de la Conduite du Changement sont bien différentes.
Généralement, les motivations du Chef de Projets sont :
- Technologie (performance, fonctions, innovation) ;
- Ratification et approbation ;
- Mesure des performances du projet comme le respect des délais et du budget.
Les préoccupations du Responsable de la Conduite du Changement sont différentes :

- Fiabilité, stabilité ;
- Facilité d’utilisation, formation, support ;
- Bonne documentation ;
- Bénéfices à long terme.
Le rôle du Responsable de la Conduite du Changement requiert des aptitudes commerciales, plutôt que des aptitudes de management de projet. Le Responsable de la Conduite du Changement devra être choisi dans le département qui utilisera la nouvelle solution. Après l’implémentation de la solution, il est très important que le Responsable de la Conduite du Changement reprenne ses habitudes au sein de l’entreprise, et qu’il utilise la solution semaine après semaine, mois après mois.
Ceci révèle une autre différence importante entre les motivations des deux rôles. Le Responsable de la Conduite du Changement (et ses collègues) vont utiliser la nouvelle solution, alors que le Chef de Projet ne l’utilisera probablement jamais. Il s’agit d’une différence conséquente, et c’est une raison supplémentaire pour laquelle il est nécessaire d’avoir un Responsable de Changements dédié.
Donc, lors de la prochaine initiative de changement dans votre entreprise, essayez de ne pas mélanger les pommes et les poires. Ne confondez pas les équipes de projet (pommes) et les équipes commerciales (poires). Les chefs de projets doivent gérer des projets. Et les responsables du changement doivent gérer les changements. Maintenez ces pommes et ces poires séparées.

“Change Readiness: Focusing Change Management Where It Counts” by Marge Combe
How can change m
anagement succeed if the organization is not ready ?
Judging Change Readiness, i.e. is the organization or person ready for change is a key step in leading any change or transformation project. Yet, it’s not so easy to determine…
What and who needs to be ready?
When are we ready enough for the change?
Ready from which point of view?
Read this whitepaper if you want to better understand how Culture, Capacity and Commitment form the basis of readiness for change.
êtes-vous un Leader Transformationnel ? Faites le test !
Are You a Transformational Leader? — Take the Test
http://www.leadershipthoughts.com/transformational-leader-leadership-test
Le Leadership Transformationnel consiste à transformer le business et changer la culture de l’organisation.
Passez notre test et voyez combien de points vous marquez.
Leadership Transformationnel
Le point clé à la transformation de quoi que ce soit se trouve dans notre capacité à le repositionner. – Marianne Williamson
Le leader transformationnel est quelqu’un qui a la vision et transforme des idées créatives en action.
Qui plus est, le leader transformationnel a un effet unificateur positif sur les gens, qui aboutit à de meilleurs résultats pour les collaborateurs, les équipes et le business.
Mais que fait un leader transformationnel ? Et qu’est-ce qui différencie le leadership transformationnel du Leadership transactionnel ?

Le Leader Transformationnel
Le leader transformationnel est intéressé par l’individu et l’équipe. Son but est de voir que tout le monde atteint son plein potentiel.
Pour ce faire, le leader de transformation se distingue des leaders transactionnels. Le leader de transformation change le business, la fonction ou l’équipe et modifie pour toujours les habitudes et la culture de l’organisation.
Êtes-vous un Leader Transformationnel ?
Le leader transformationnel a les qualités de leadership suivantes. Combien de celles-ci possédez-vous ? Faites le test*…
Le leadership Transformationnel est le « Comment ? » du Leadership. Le leader transformationnel :
montre sa préoccupation envers les autres
Les leaders transformationnels montrent leur sincère préoccupation envers leurs équipes. Ils écoutent et encouragent. Le leader de transformation aide tout le monde pendant les périodes de changement.
influence les parties prenantes
Les leaders transformationnels sont sensibles aux besoins et aspirations des parties prenantes. Ils ont aussi des bonnes compétences politiques et engagent des parties prenantes pour créer une plate-forme pour le changement.
est visionnaire
Les leaders transformationnels ont de l’imagination. Ils savent transformer des idées en vision. Et, ils encouragent les autres à modeler la vision et en faire une réalité.
développe les potentiels de leadership des autres personnes
Les leaders transformationnels autorisent l’action. Ils délèguent la responsabilité et développent le potentiel de leadership chez les autres.
est intègre
Le leader transformationnel est honnête, ouvert et cohérent. Il est un modèle de leadership à copier.
est accessible
Les leaders transformationnels se rendent disponibles pour l’équipe. Ils sont accessibles, approchables et sensibles aux autres. Ils écoutent avec attention.
prend des décisions
Le leader transformationnel est décisif. Il est confiant, résistant et est décidé à obtenir les bons résultats.
inclut les autres dans la prise de décisions
Les leaders transformationnels impliquent les autres dans la prise de décisions. Ils savent que l’incertitude est contreproductive et posent clairement les limites.
est un penseur stratégique
Le leader transformationnel encourage la pensée critique et stratégique. Il accepte l’ambiguïté et l’incertitude et pousse toujours pour faire arriver le changement.
est polyvalent
Les leaders transformationnels sont versatiles. Ils comprennent les problèmes et l’objectif et prennent le chemin inexploré quand nécessaire pour que le changement se produise.
gère le changement
Le leader transformationnel gère le changement dans le business avec sensibilité et compétence. Il parviennent au cœur de changement et savent le faire se matérialiser.

prend des risques
Les leaders transformationnels savent prendre des risques. Ils démontrent une capacité à entreprendre. Et, ils savent que l’erreur est humaine et que c’est ainsi que nous apprenons. Chaque erreur nous mène plus près du changement.
Je crois que les entrepreneurs jouent un rôle inégalé d’accélérateurs d’innovation et transforment les défis. Vous devez penser à la solution différemment quand vous essayez d’avoir un impact sur 1 milliard de personnes plutôt qu’1 million de personnes. – Naveen Jain
Comment vous positionnez-vous en tant que leader transformationnel ?
Dans quelle mesure votre équipe ou business le font-ils ? Y-a-t-il des modèles ou tendances ? Que changeriez-vous ?
*d’après le questionnaire Beverley Alimo-Metclafe Transformation Leadership.
interview de Brigitte Tasiaux sur la gestion du changement (avant de la rencontrer le 2 octobre à Paris)
Lire l’intégralité de cet entretien sur le blog QRP.
Pourriez-vous me parler des projets sur lesquels vous travaillez plus en détails ?
« Je suis consultante indépendante en gestion du changement et gestion de projet et travaille actuellement sur deux projets de fusion entre les hôpitaux de Dinant et Godinne.
Le premier projet est un projet de fusion entre les laboratoires des deux hôpitaux. Le projet a débuté en avril et doit se terminer en janvier. A terme, l’objectif est d’avoir à disposition un site avec un laboratoire d’urgence et l’autre site avec un laboratoire de routine et ainsi de mutualiser les coûts.
Le second projet est de fusionner les services de pédiatrie de ces deux mêmes hôpitaux afin de créer un pôle « Mères et enfants » au sein du centre hospitalier de Dinant. La clôture de ce projet est programmée pour le mois de janvier. Nous travaillons en binôme sur ces deux projets.
Je suis la coordinatrice du projet et m’occupe essentiellement des parties organisationnelles et relationnelles du projet. Mon collège est quant à lui biologiste, occupe le poste de pilote projet et se charge de la partie plus technique du projet. »
Qu’est-ce qui vous attire dans la gestion de projet ?
« C’est un métier d’action. On construit quelque chose, on participe à faire réellement avancer les choses. La planification, l’organisation et la communication sont également des aspects que j’affectionne particulièrement.
On peut assimiler la gestion de projet à la sculpture. PRINCE2 fournit des outils comme le marteau et le ciseau du sculpteur tandis que le chef de projet est la main qui tient et utilise ces outils. De bons outils entre de bonnes mains donneront une belle sculpture. Dans le cadre du projet, cela doit faciliter et participer à la réussite du projet. »

Et dans la gestion du changement ?
« Dans le cadre du changement, il est primordial de communiquer avec les personnes impliquées, d’informer, de leur donner un rôle actif et d’obtenir l’adhésion des personnes. Tout cela rentre dans le cadre de la communication et c’est ce qui m’attire le plus dans la gestion du changement.
C’est utiliser le savoir des personnes de terrain pour améliorer considérablement l’organisation et la réalisation du projet. »
Comment, selon vous, obtient-on l’adhésion des personnes ?
« Il est primordial d’impliquer les personnes le plus tôt possible dans le cadre d’un changement. Il s’agit, dans une cadre bien délimité, de prendre en compte leurs opinions, recueillir les questions et tenter d’y répondre et donner le sentiment que ces personnes sont aussi importantes que les résultats attendus.
La communication, l’ouverture, l’écoute ou encore l’humilité me paraissent être des qualités essentielles. On rentre alors dans le cadre des soft skills. Il existe des outils de communication telle que l’écoute silencieuse qui consiste à laisser la personne s’exprimer sans interruption en la relançant et la poussant à dépasser le discours habituel qu’elle peut tenir. On peut également user de la reformulation qui donne un sentiment d’écoute à l’interlocuteur en reformulant ses propos afin de montrer de l’intérêt, de la compréhension et que l’on écoute la personne. »
Envie d’écouter et de discuter avec Brigitte Tasiaux ?
Si comme nous vous êtes impatient de découvrir ce que nous réserve son intervention le 02 Octobre 2014 prochain. Si vous avez le même sentiment et souhaitez en découvrir davantage sur la gestion du changement, les soft skills et comment PRINCE2 aborde cet aspect du management de projet, inscrivez-vous maintenant pour assister gratuitement à une matinée de conférences sur le thème de la gestion de projet. L’événement commence à 8h30 et aura lieu à l’espace du Centenaire (189 rue de Bercy, 75009 Paris).
Pour s’inscrire au forum, c’est par ici : S’inscrire

PMI Pulse 2014 : « Le coût élevé des faibles performances (en management de projet) »
La version française du rapport est maintenant PMI’s 2014 Pulse of the Profession® est disponible

PMI’s 2014 Pulse of the Profession®, le rapport annuel du PMI examine chaque année l’impact du management de projets, programmes et portefeuilles de projets.
Cette édition 2014 met en exergue le fait que pour rester compétitives, les organisations doivent placer un focus stratégique tout autant sur les personnes que sur les processus.
Lisez notamment les pages 12 et 13 dédiées au rôle prépondérant des sponsors « actifs » de projets et au processus de gestion des modifications.
Download the 2014 Pulse of the Profession

vos billets préférés en Mai 2014 sur DantotsuPM
« C’est quand qu’on va où ? » par Synertal
La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde et ce, depuis la nuit des temps et depuis des siècles. Les occasions d’évolution, voire de révolution, sont aujourd’hui nombreuses dans le quotidien des États, des organisations et des entreprises : mondialisation, systèmes d’information, communication numérique, nouveaux marchés, nouveaux outils, nouveaux produits, restructuration… Mais derrière ces besoins réels d’évolution, quoi ? L’inertie, les défenseurs des droits acquis, la résistance, les freins…
lors de votre prochaine présentation, tirez le max de votre session de questions-réponses
Quand vous donnez une présentation, une session de questions-et-réponses est une manière puissante d’adresser les préoccupations de votre auditoire et de faire passer votre message. Voici trois astuces pour le faire encore mieux.
free eBook by Brad Egeland: « Planning Your Project Like a Pro »

Changement et métaphore de l’escalator par Christian Hohmann
Le changement est impératif, ne serait-ce que pour maintenir le niveau de performance, compétences, revenus, etc.

la gestion des talents en management de projet est un levier de succès des organisations
Selon le rapport du PMI Pulse of the Profession® In-Depth Report: Talent Management, les organisations qui alignent leurs talents sur la stratégie business de l’entreprise réussissent davantage de projets et gaspillent donc moins d’investissements. Le bon management des compétences, en particulier en management de projet, est l’un des moteurs de réussite des organisations.

Des délais à respecter ? Utilisez les blocs de temps ! par Jeff Ball
Le respect des délais est l’eldorado de la gestion de projets. Personne ne veut rater une échéance clé. À mesure qu’une date butoir approche, si vous avez pris du retard, votre chef de projet et son équipe devront travailler d’arrache-pied pour finir dans les temps. Tout le monde travaillera tard le soir et même le week-end, ce qui provoquera du stress, une surcharge de travail et de l’épuisement.

Connaissez-vous mitula, le méta-moteur d’offres d’emploi ?
Quand vous passez un entretien d’embauche, il est important d’y amener toute votre passion et votre énergie.
quand vous recevez un coup de pied dans le derrière, vous savez que vous êtes devant !
Le philosophe grec Aristote a dit, « la critique est quelque chose vous pouvez facilement éviter, en ne disant rien, ne faisant rien et n’étant rien. » Évidemment, ce n’est pas une option pour quelqu’un qui veut réussir comme leader.
Qu’est-ce qu’un PMO et quand en avez-vous besoin ?
Nous allons commencer par répondre à la deuxième partie de la question. La réponse est simple. Vous avez besoin d’un PMO quand vous entendez quelqu’un dire « les projets semblent être réalisés « tant bien que mal » par ici ».

Change Agility : 2 new whitepapers from PMI®
I hope that you have not missed these two interesting white-papers that PMI® recently published. If you have, it’s not too late…

You will be questioned on how ready you think you are as an organization for successfully executing your strategy. And, see how change Agility could be a mean to improve your case !
Agility in Change is to be prepared and planned and the second white paper will provide you with an approach to attack the beast.
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Changement et métaphore de l’escalator par Christian Hohmann
Le changement est impératif, ne serait-ce que pour maintenir le niveau de performance, compétences, revenus, etc.
Voici par exemple les changements survenus en 60 ans dans le domaine des ravitaillement en F1…
« C’est quand qu’on va où ? »: Conduire les changements et les transformations par Synertal
1994, et déjà tout est dit sur la problématique de conduite du changement avec le style de Mister Renaud dans « C’est quand qu’on va où ? »
La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde et ce, depuis la nuit des temps et depuis des siècles. Les occasions d’évolution, voire de révolution, sont aujourd’hui nombreuses dans le quotidien des États, des organisations et des entreprises : mondialisation, systèmes d’information, communication numérique, nouveaux marchés, nouveaux outils, nouveaux produits, restructuration… Mais derrière ces besoins réels d’évolution, quoi ? L’inertie, les défenseurs des droits acquis, la résistance, les freins…
Et ce ne sont pas les techniques et méthodes qui y changeront quelque chose. Nécessaires peut-être mais pas suffisantes. Alors quoi ? Exit les changements et évolutions ?
À en croire l’histoire, pas vraiment. Si de tout temps la résistance au changement a régné, les changements et transformations ont aussi eu leurs heures de gloire. Ces succès pourraient se résumer en 3 mots : « donner du sens ! ».
Donner du sens suscite l’intérêt, motive, donne confiance, touche les émotions, génère l’optimisme…
Le changement et les transformations sont avant-tout une aventure humaine, c’est savoir dire aux homme et aux femmes « c’est quand qu’on va où » ?
Contours de la transformation
Toute transformation peut se définir selon :
- 4 natures (facteurs de transformation) : Services , Processus- technologie, Ressources , Valeurs- stratégie
- 3 critères : Finalité (intérêt) – Cause (nécessité) – Enjeux (résultat). Pour qu’il y ait transformation, il faut qu’il y ait les 3.
- 4 niveaux d’intensité : Réglage, Réforme, Restructuration, Refondation
L’approche systémique de la transformation se compose de 4 phases.
Phase 1 – définir la stratégie et l’alignement stratégique (où va t-on?)
Définir la finalité de la transformation (par rapport aux valeurs, métiers/ activités, clés de succès/ atouts, aux produits, au périmètre géographique, …) : cahier des charges, types de stratégie (faire plus ou faire mieux), objectifs stratégiques à atteindre, contour de la transformation (nature, critères, intensité)
- Vérifier les hypothèses de départ, la capitalisation des précédentes transformations, l’alignement de la transformation à la stratégie
- Mesurer les impacts et les risques (à la fois humain mais aussi économique, d’image, technologiques, organisationnels….)
Phase 2 – Comprendre le capital humain – Une transformation est avant tout une aventure humaine
Prendre la température du capital humain → mesurer la situation, les conditions, le contexte existant … afin de bien cerner l’état actuel à partir duquel va s’opérer la transformation (niveaux d’enjeux, de confiance, compréhension de la transformation, climat social…)
- Identifier les acteurs de la transformation (opposants et promoteurs), les personnes qui comptent (sponsor, coach, pilote…). Tout groupe, quel qu’il soit, peut être représenté par un ballon de rugby (opposant et promoteur de part et d’autre et les autres au milieu qui penchent d’un côté ou de l’autre). → nécessité de cartographier les acteurs par rapport au ballon de rugby : quelle perception de la transformation par rapport à leur réalité actuelle ?
- Identifier les forces en présence et dans quelle phase elles se situent tout au long du processus de transformation. Chaque acteur va passer obligatoirement par 5 phases (Refus, Résistance-colère, Hésitation-Doute, Résignation, Engagement). Selon les acteurs, le passage d’une phase à l’autre est plus ou moins long et jamais linéaire. → Mesurer les avancées du groupe (combien d’acteurs dans chacune des phases) et agir pour accélérer le mouvement.
Phase 3 – Définir la tactique & processus (comment y va-t-on?) – Partant de la stratégie, quelle est la meilleure tactique à adopter ?
Commencer par identifier les différentes tactiques en utilisant selon les besoins ou l’importance une ou plusieurs méthodes (SWOT, TOC, Risques, …) et ce à 3 instants cibles (avant-pendant-après la transformation).
- Sélectionner la tactique la plus pertinente (analyse comparative en fonction de critères de choix pré-définis → dossier de choix)
Phase 4 – Mettre en œuvre de la transformation (le planning d’actions)
La mise en œuvre de la transformation consiste à établir une feuille de route (management de projet). Cette feuille de route permet de conduire une succession de changements aboutissant à la transformation souhaitée.
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cliquez sur cette image pour voir un billet d’explication Formaliser les bases de la transformation → Préparer le terrain, organiser le projet, cadrer, planifier
- Anticiper le lancement du projet → Donner un élan, mesurer l’état / la maturité/…, comprendre la situation actuelle…
- Lancer le projet → Annoncer le changement (sous forme SMART Spécifique- Mesurable – Atteignable- Réaliste-Temporel)
- Soutenir la dynamique de transformation → écouter, animer des brainstorming, gérer des conflits, entretiens, construire de nouveaux repères
- Suivre le projet (avancement, résultats…)
- Consolider, améliorer en continu vers une nouvelle culture d’entreprise

La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde depuis des siècles. Dans le monde moderne dans lequel nous vivons, un changement élémentaire ne suffit pas, ce sont de véritables transformations qu’il nous faut conduire. C’est l’objet de la synthèse de Synertal (ce billet n’en est qu’un bref extrait) réalisée par Pierre BAUDRY, Gilbert GARELLI, Frédéric LEVY, Vincent IACOLARE (et aussi Ousmane, Patrice, Cristina, Laurent).
Pour ceux qui souhaitent la synthèse complète, avec méthodes et outils, n’hésitez pas à visiter: http://www.synertal.fr/content/4514-diffusion-synthese-transformations-changements

5 façons d’éviter la dérive de contenu sur vos projets
5 Ways to Avoid Scope Creep
Lire le billet original en anglais sur Projectmanager.com

Un chef de projet travaillait sur un petit projet, trois mois pour livrer une nouvelle partie de logiciel. Après environ deux semaines, le sponsor de projet a décidé d’ajouter quelques nouveaux besoins. Le chef de projet les a incorporé. Un peu plus tard, le sponsor a fait un peu plus de changements et a demandé un peu de nouvelle fonctionnalité. De nouveau, le chef de projet a dit que ce n’était pas un problème. Les changements ont été faits. Vers la fin des trois mois, le sponsor est allé chez le chef de projet se plaindre que le projet soit en retard sur le calendrier. Le chef de projet a essayé d’expliquer que tous les changements signifiaient qu’il n’y avait aucune possibilité que le logiciel puisse être achevé dans le délai original. Le sponsor n’était pas content et le chef de projet a été viré du projet parce qu’il était « trop lent ».
Cela vous semble familier ? J’espère que non ! La dérive de contenu est ce qui arrive quand les changements sont faits sur la portée d’un projet sans contrôle. Bien sûr, les changements arrivent tout le temps dans les projets et il est très rare qu’un projet livre au final exactement ce que l’on avait demandé au premier jour. Cependant, les changements sans contrôle signifient que le chef de projet a une très faible chance de rester en contrôle du travail sur le projet et manager efficacement le projet.
La dérive de contenu prend généralement la forme de nouveaux besoins qui sont ajoutés après que le projet ait commencé.
Typiquement ceux-ci ne sont pas correctement passés en revue et l’équipe projet est escomptée les livrer avec les mêmes ressources et dans le même temps que le périmètre original. D’autre part, vous pourriez finir avec un projet qui a des tas de changements dûment considérés et approuvés, mais qui ne finit jamais parce que, chaque fois vous pensez que vous avez fini, un nouveau besoin arrive dans votre boîte à lettre et vous devez faire davantage de changements.
Voici 5 façons d’empêcher la dérive de contenu d’endommager votre projet.
1. Documentez les besoins
L’unique et plus importante chose à faire sur votre projet lorsqu’il s’agit de dérive de contenu est de documenter vos besoins. Parlez à toutes les parties prenantes du projet et mettez au point exactement ce qu’elles veulent que le projet réalise. Documentez leurs besoins. Vous aurez à gérer quelques conflits – si une partie prenante veut que le nouveau site Web soit bleu et une autre partie prenante veut du vert, vous aurez besoin de quelqu’un pour arbitrer et rendre une décision finale. De plus, vous devriez prioriser certains des besoins car il peut ne pas être possible de les réaliser tous.
Cela peut prendre du temps de consulter toutes les parties prenantes et d’enregistrer tout ce qu’elles disent. Une fois que vous l’avez fait, capturez tous les besoins dans un document. Alors, vous pouvez ceci partager dans votre espace de stockage de fichiers en ligne pour que tout le monde puisse les consulter facilement.
2. Mettez en place un Processus de Contrôle des Changements

Votre documentation des besoins est le point de départ, mais que se passe-t-il quand quelqu’un veut changer quelque chose ? Il est peu réaliste de penser que rien ne changera. Ce que vous visez est un changement managé et contrôlé sur votre projet et pour cela vous avez besoin d’un processus de contrôle des changements.
Un processus de contrôle des changements est très simple. Votre logiciel de management de projet peut avoir la fonctionnalité de gérer des demandes de changement et vous pouvez alors l’utiliser. Essentiellement, quelqu’un suggère un changement, il est passé en revue, approuvé ou rejeté et si approuvé, incorporé ensuite dans le plan de projet.
La mise en place du processus pour votre projet signifie de vraiment réfléchir à qui va passer en revue et approuver les changements. Vous pourriez les revoir avec votre sponsor de projet ou lors d’une réunion d’équipe. Vous n’avez pas besoin de planifier une réunion formelle et récurrente de revue des changements à moins que vous ne pensiez en recevoir énormément et qu’il sera alors plus facile d’être assis avec vos collègues pour les passer en revue tous en même temps.
3. Créez un échéancier de projet qui soit très clair
Utilisez vos besoins pour créer une liste détaillée de tâches. L’échéancier de projet résulte de savoir ce que livrera votre projet, donc il devrait montrer tous les besoins et comment ils seront réalisés, sous forme de tâches et d’activités.
Vous pouvez établir des références croisées entre votre échéancier et votre documentation des besoins, juste être sûr que vous n’avez rien oublié.
4. Vérifiez la définition du contenu avec les parties prenantes

Il est important aussi de vérifier que vous ayez correctement compris les besoins. Ce que vous pensez que veux le sponsor de projet pourrait en réalité ne pas correspondre exactement à ce qu’il a voulu dire. Souvent les gens se contredisent sans le réaliser, prenez le temps de retourner voir vos sponsors et de partager votre documentation de ses besoins avec eux. Vous pouvez aussi leur montrer votre échéancier de projet et vous assurer que tous les éléments qu’ils se seraient attendus à y voir y sont bien présents dans la liste des tâches.
Vous pouvez aussi faire ceci avec toutes les autres parties prenantes. Prévoyez un peu de temps avec chaque partie prenante et parlez leur précisément de ce que le projet va livrer. Montrez-leur le plan et donnez-leur la chance d’exprimer des remarques. Vous pourriez constater qu’ils changent d’avis, même à cette étape, mais il vaut mieux le savoir maintenant que poursuivre votre projet et constater dans deux ou trois mois qu’ils vous amènent des besoins différents.
Vous pouvez aussi utiliser ces discussions pour parler à votre sponsor et parties prenantes du processus de contrôle des changements. Expliquez comment vous gérerez des changements sur le projet et de quelle approbation vous aurez besoin de leur part pour les accepter. Ceci est un bon moment pour leur rappeler qu’ils peuvent avoir à peu près tout ce qu’ils veulent – s’ils sont préparés à payer pour cela et à autoriser le projet à prendre plus de temps comme ils incluent de nouveaux besoins !
5. Parlez à l’équipe projet
Si vos parties prenantes sont satisfaites, vous devriez vous assurer que votre équipe projet l’est aussi. Ils ont besoin de connaître le processus de contrôle des changements et comment il les impactera. Parfois les membres de l’équipe d’équipes projet voudront être vraiment serviables et ils accepteront de changer certaines choses sans utiliser le processus formel. Utilisez votre discussion avec eux pour expliquer qu’ils ne peuvent pas dire oui à un changement sans que ce changement ait été formellement approuvé. S’ils veulent aider une partie prenante, la meilleure chose à faire est d’expliquer le processus et offrir d’aider à documenter la demande de changement.
La dérive de contenu peut être un réel problème sur des projets, particulièrement quand l’équipe et les parties prenantes ne comprennent pas l’impact que les changements peuvent avoir sur les ressources, le budget et les délais. Heureusement, cela ne doit pas être un problème majeur si vous êtes clairs de la portée initiale du projet et managez soigneusement les demandes de changements pendant le cycle de vie de votre projet.
Relisez ce billet sur l’engagement des parties prenantes:
et ceux-ci sur le contrôle du contenu:
Présentation par Elizabeth Harrin du nouveau guide pratique du PMI : Gestion de Changement
Introducing the new PMI Practice Standard: Managing Change
http://pmtips.net/introducing-pmi-practice-standard-managing-change par Elizabeth Harrin
Le management des changements, selon le nouveau guide pratique du PMI, est « une approche complète, cyclique et structurée pour faire passer des individus, des groupes et des organisations d’un état actuel à un état futur avec des bénéfices business escomptés. »
Ce nouveau guide comporte de 130 pages et a pour but de compléter les autres standards du PMI. Le management des changements peut être géré dans des projets par un manager dédié aux changements, mais il est plus commun que les chefs de projet doivent adopter ce rôle dans le cadre de leurs propres responsabilités. C’est un jeu de compétence pour les membres de l’équipe projet et les chefs de projet et il couvre le leadership, la compréhension du business et des compétences techniques de management de changement.
Ceux-ci sont couverts par le nouveau guide de pratique qui regarde entre autre ces zones :
- Le cycle de vie du changement
- Manager le changement dans un contexte organisationnel de conduite de projet
- Le Changement au niveau des projets, programmes et portefeuilles de projets.
Le cycle de vie du changement
Le guide expose le cadre du cycle de vie du changement.

Ceci couvre 5 Étapes:
- Formuler le changement
- Planifier le changement
- Implémenter le changement
- Manager la transition
- Supporter le changement
Comme vous pouvez le constater si vous avez été impliqués dans la gestion de changement auparavant, ou même le management de projets où le changement était seulement une petite partie, ces étapes vous sembleront très familières. Le guide les décrit dans le détail, mais vous pouvez comprendre ce qu’elles signifient pour votre business et votre environnement de projet. Voici un peu de contexte sur ce que chacune de ces étapes pourrait couvrir.
1. Formuler le changement
Ceci permet essentiellement de mettre au point ce que vous allez faire. En termes de management de projet c’est l’étape d’initiation d’un projet. Pensez à comment vous pourriez aligner vos objectifs fonctionnels sur les actions qui aboutiraient au changement désiré de comportement. Cette étape consiste en l’identification du besoin de changer et la mise au point précise de ce que vous ferez.
2. Planifier le changement
Ceci est la phase de planification qui regarde comment le changement aura lieu dans la réalité. Pensez aux personnes, processus, technologie, structure organisationnelle et culture d’entreprise qui devront changer. Planifiez alors comment vous pouvez y parvenir. Cette étape exige aussi la production d’un plan, comme un plan de projet. Vous identifierez aussi les parties prenantes et mettrez au point comment fonctionner au mieux avec elles.
3. Implémenter le changement
Ceci est l’étape où vous ferez la plus grande partie du travail. Faites les changements, livrez les produits ou complétez les tâches. Mais vous impliquerez aussi les parties prenantes et vous assurerez que l’organisation est prête pour le changement en effectuant vos activités planifiées de management du changement en parallèle de la réalisation des livrables de projet.
4. Manager la transition
Ceci est le passage des vieilles façons de faire aux nouvelles et l’assurance que les nouveaux changements deviennent la façon courante de travailler. Intégrez les nouvelles façons de travailler ou les changements dans les pratiques normales opérationnelles. Cette étape inclut aussi une activité de mesure. Vous voudrez mesurer les résultats tant en termes d’adoption et d’accomplissement, qu’en termes de résultats de performance et de bénéfices. En conséquence, vous aurez dû mettre au point comment faire ceci avant d’atteindre cette étape!
5. Supporter le changement
Les gens ont l’habitude de retourner aux anciennes façons de travailler si vous ne rendez pas facile pour elles de coller aux nouvelles manières. Donc, soutenir le changement pendant une longue période de temps (particulièrement s’il se rapporte à la culture) peut être difficile. Cette partie du cycle de vie du changement définit comment ceci sera réalisé. La communication en régulière et l’engagement continu des parties prenantes sont une façon de réaliser ceci et toutes ces activités devront aussi être planifiées. Une autre chose que le guide suggère est de conduire des activités pour donner du sens au changement. Ce sont des conversations en continu et des pratiques sociales qui permettent aux personnes de saisir la signification de ce qui se passe pendant (et après) les processus de changement. Vous devez penser à ce que ceux-ci pourraient être dans votre organisation (Déjeuners de travail, réunions d’équipes, etc.) et comment vous pouvez les implémenter.
Ce cycle de vie du changement a beaucoup de sens, mais il exigera un peu d’intégration dans la planification normale des activités de votre projet. Assurez-vous d’ajouter ces activités à votre échéancier pour n’en manquez aucune !
Pour une période limitée vous pouvez télécharger le guide de pratique de PMI sur la management des changements gratuitement du site Web PMI. Il est ici.
PMI Pulse of the Profession 2014: Sponsors et Change Management sont à l’honneur !

PMI’s 2014 Pulse of the Profession®, le rapport annuel du PMI examine chaque année l’impact du management de projets, programmes et portefeuilles de projets.
Cette édition 2014 met en exergue le fait que pour rester compétitives, les organisations doivent placer un focus stratégique à la fois sur les personnes et sur les processus.
Lisez notamment les pages 12 et 13 dédiées au rôle prépondérant des sponsors « actifs » de projets et le processus de gestion des modifications.
Download the 2014 Pulse of the Profession

comment le chef de projet peut-il bien mener le Comité de Contrôle des Changements (CCB) ?
Leading the Change Control Board (CCB)
http://projectmanagers.org/leading-the-change-control-board-ccb par Ange Berniz
Chaque Chef de projet invoque tôt ou tard le Comité de Contrôle des Changements (Change Control Board – CCB) pour gérer des changements sur son projet. Mais les meilleurs chefs de projet ne font pas seulement appel au CCB, ils en prennent aussi le leadership.
Le CCB est clé pour implémenter le processus intégré de contrôle des changements.

Le CCB est un comité formé par des parties prenantes clés comme le Sponsor, la Direction générale, des Représentants des Clients, des Représentants du PMO, le Chef de projet et d’autres comme nécessaire.
L’idée est de prendre des décisions importantes à propos de requêtes de changement sur le projet. Ces requêtes de changement peuvent être soumises par le Client, mais aussi par le Sponsor ou l’Équipe projet, quand quelque chose défini à la phase d’introduction du projet doit maintenant être changé.
Le CCB analysera et passera en revue les requêtes de changement soumises et prendra la décision de les accepter ou les rejeter.
Mener ces décisions
Comme il a été dit au début de cet article, le Chef de projet doit mener ces décisions, étant un conseiller reconnu pour les parties prenantes dans le CCB.
Un Chef de projet en tant que conseiller expérimenté n’entre jamais au CCB avec la crainte d’y perdre. Il/elle entre non seulement avec des questions, mais aussi avec des réponses, valeurs, idées et avec le désir de gagner des bénéfices à long terme attendus pour son projet.
Donner des conseils, ce n’est pas dire : « Ayez confiance en moi, nous devons le faire ». Non. L’idée est de présenter des options au comité. Il/elle les aide aussi à comprendre quel est le problème. Car le Chef de projet devra probablement mieux expliquer et instruire les tenants et aboutissants du sujet pour lequel une décision va être prise. Toujours en essayant de leur donner des informations objectives, basées seulement sur des faits, pas des avis subjectifs.
Finalement, si le Chef de projet pense que le comité est aussi intéressé par avoir son avis, il/elle peut donner sa recommandation. Si ce n’est pas le cas, le Chef de projet ne fournira pas d’informations subjectives.
Dans tous les cas, mener et influencer ne signifient pas prendre la décision finale, ceci sera bien sûr fait par le comité.
Rappelez-vous que personne ne connaît mieux le projet que le Chef de projet. Le Chef de projet connaît tous les problèmes sous-jacents et ceux auxquels le projet fait déjà face et il/elle connaît probablement aussi les meilleures solutions. Donc, le Chef de projet doit aller au CCB avec des solutions et demander à la permission les appliquer, non pas se contenter de demander à d’autres de fournir des solutions.
Quand le Chef de projet devient un conseiller reconnu pour le CCB, quelque chose grandit qui durera plus que le projet lui-même.
Assurez-vous les actions que vous prenez et décisions que vous influencez vont dans le meilleur intérêt à long terme du Client, pas seulement dans le court terme ou pour votre propre bénéfice. L’auto-orientation et l’ego sont à l’opposé de la confiance.
Vos clients comptent sur vos conseils pour les aider à produire un résultat et réaliser un bénéfice. S’ils vous laissent contribuer aux décisions importantes du CCB, c’est parce que vous représentez aussi leurs intérêts et que vous allez vous efforcer de trouver la meilleure solution pour eux.
La maîtrise du conseiller expérimenté vient seulement quand vous y êtes devenu compétent.
C’est non seulement une question de maîtrise de vos actions en tant que un conseiller reconnu, mais aussi être en accord avec elles et avec votre intégrité. L’intégrité est l’outil le plus utile que vous ayez pour persuader le CCB.
Pour être un conseiller reconnu dans le CCB, vous devez prouver votre fiabilité et votre cohérence. De cette façon, ils seront non seulement intéressés par les changements et les problèmes, mais compteront aussi sur vous pour les aider à trouver les réponses.
C’est l’état d’esprit qu’ils recherchent en vous comme Chef de projet dirigeant le CCB : un conseiller reconnu et un leader pour manager les projets et aussi trouver les solutions.
Quel est votre rôle dans le CCB ? Cherchez-vous à ce que d’autres prennent vos décisions ?
Change management in PMI’s Standard for Program Management
In the third edition of PMI’s Standard for Program Management, the change management aspects are emphasized.
Michel Thiry, MSc, FAPM discusses how Version 3 of PMI’s Standard for Program Management takes a more strategic view of program management and introduces important concepts such as adaptive change and transition.
Michel explains in this other video why change management is so vital Today.
And what happens if you dare to change ?
développer son Leadership agile par Sofia Rufin

« Je suis diplômée de l’Institut National des Télécommunications en 1994. Après une carrière à l’international dans l’IT, j’accompagne aujourd’hui les individuels et entreprises dans l’amélioration des compétences humaines via le coaching et la formation. Je suis également responsable de la section Leadership du MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world » et interviens en développement personnel & professionnel dans plusieurs autres organismes. » Sofia Rufin, Luxor Group Formations, Conseil & Coaching
• 75% de sociétés n’ont pas de processus pour anticiper et gérer les changements et futures tendances
• 83% des directions attendent des changements substantiels dans leur organisation sans pouvoir les prédire
• 50% des employés ne font pas confiance à leur management
→ 37% de revenu supplémentaire est généré par les sociétés ayant un leadership agile
L’agilité organisationnelle est la faculté de s’adapter continuellement à un environnement complexe. Elle permet de développer un panel de compétences permettant de réagir aux changements rapidement et
d’identifier de nouveaux angles de croissance.
Dans un environnement en constante évolution, renforcer l’agilité de l’entreprise permet d’anticiper et de répondre aux challenges et opportunités avec des managers flexibles, opportunistes et focalisés sur les objectifs.
✔ Les 5 axes du Leadership agile
1) Anticiper les changements
Développer sa vision, sa compréhension des situations complexes, sa capacité d’analyse et d’organisation, se projeter pour voir le long terme et prendre de la hauteur
2) Générer de la confiance
Influencer, amener de l’enthousiasme, aligner objectifs et méthodes, engager les acteurs internes et externes à l’entreprise dans une collaboration efficace, mettre le team building en avant…)
3) Initier des actions efficaces
Mettre en exergue les options avec les challenges et obstacles rencontrés, gérer les problèmes d’ordres technique et humains, renforcer son esprit de décision, impliquer diverses ressources.
4) Ouvrir le champ des possibles
Trouver des perspectives inédites, ré-évaluer les actions passées en internes et pour les clients, définir les alternatives, sortir du cadre conventionnel, de ses limites, innover !
5) Évaluer les résultats
Se focaliser sur les objectifs finaux, développer son « accountability », poser les jalons adéquats et agir pro-activement, mettre en place un système de mesures rationnel et systémique (metrics) auquel se référer régulièrement et qui peut évoluer dans le temps…et communiquer l’avancement et le succès des projets en donnant du feed back.
Peut on évaluer son Leadership et les zones à renforcer ?
Oui, un questionnaire est disponible, le LAP (Leadership Agility Profile) fondé sur l’Agile Model® (élu l’un des meilleurs modèles en leadership par l’AMA, American Management Association)
Le LAP permet de mesurer notamment ses ressources (ou celles de l’équipe) dans les 5 axes de l’agilité et de mettre en place son « development planner » et plan d’actions.
Télécharger le Livret Blanc/White paper (référence et accréditations): Leadership agility model
8 Accélérateurs de changement
8 Accelerators of Change
http://www.consult-llewellyn.com/8-accelerators-of-change Sur Consult Llewellyn
70 % des personnes qui sont assignées pour mener une initiative de changement tombent dans les pièges qui sont souvent décrits mais pas suffisamment évités pour permettre un changement vraiment efficace, réussi et soutenu.
John Kotter dit que (mis à part les startups) peu réussissent à utiliser le potentiel humain et à diriger l’énergie sur les challenges de grandes entreprises parce qu’ils travaillent dans un système qui demande essentiellement à la plupart des personnes de se taire, de prendre ses ordres et d’exécuter leurs emplois d’une façon répétitive.
John Kotter a publié un nouveau rapport qui aide à renverser la tendance en “accélérant le changement”.
Vidéo en anglais de John Kotter sur le sujet:
Les Huit Accélérateurs
1. Créer le sens de l’urgence autour d’une unique grande opportunité. Ceci est absolument critique.
2. Construire et entretenir une coalition directrice.
3. Formuler une vision stratégique et développer des initiatives de changement conçues pour exploiter la grande opportunité.
4. Communiquer la vision et la stratégie et la vendre et attirer une armée de plus en plus nombreuse de volontaires.
5. Accélérer le mouvement vers la vision et l’opportunité en assurant que le réseau supprime les barrières.
6. Célébrer les victoires rapides qui sont visibles et significatives.
7. Ne laissez jamais tomber. Continuez à apprendre de l’expérience. Ne déclarez pas victoire trop tôt.
8. Institutionnaliser les changements stratégiques dans la culture.
Essentiellement ces 8 étapes créent d’abord un climat pour le changement, ensuite elles engagent et préparent l’organisation entière avant l’implémentation et le support du changement.
John Kotter explique que la première étape, la plus importante et la plus difficile dans le processus est d’établir notre sens d’urgence et de le maintenir tout le temps et partout dans notre processus de changement. La plupart des organisations aiment sauter cette étape, avec beaucoup de leaders de changement qui assument par erreur « puisque je ressent l’urgence, tous les autres doivent aussi la ressentir”. Ils mettent si peu d’effort à établir l’urgence que leurs efforts de changement échouent.
John Kotter a écrit “A Sense of Urgency” pour souligner l’importance de l’urgence et démontrer comment la créer et savoir quand vous l’avez. Dans ce livre, il a introduit le principe important “de la vraie urgence.” Il a écrit …
La vraie urgence est un principe clé pour mener le changement.
Elle est enracinée dans le leadership dans toute notre organisation. Quand nous l’avons réalisé avec succès, la chose suivante se produira :
- Les masses de collaborateurs penseront que “d’excellentes opportunités et chances se trouvent là.”
- Les masses de collaborateurs ressentiront un sens intensifié d’urgence autour d’un objectif commun.
- Les masses de collaborateurs sentiront un puissant désir de se bouger et de gagner. Maintenant.
En comprenant comment créer la vraie urgence parmi un nombre suffisant de personnes qui sont concentrées sur une forte valeur et un travail avec beaucoup d’impact est crucial à la réussite du changement.
basiques du management du changement dans les projets
Hors sujet par rapport à la gestion du changement dans les organisations notamment grâce aux projets, mais néanmoins utile je pense aux chefs de projets, ce rappel des principes de base du contrôle des modifications au sein du projet avec cette vidéo en anglais de Jennifer Whitt: « What Is Change Management? »
free download – Managing Change in Organizations: A Practice Guide by PMI
Change Management
All strategic change happens through programs and projects.
Projects and programs by their nature create change, and sophisticated organizations know strategic change happens through projects and programs. Project, program and portfolio managers who want their organizations be successful need the skills to manage change front and center in their talent portfolio.
To answer this growing need, PMI has launched Managing Change in Organizations: A Practice Guide – currently available for free download for a limited time only. This guide helps project and program managers successfully identify change elements and account for them within a project/program plan. It also helps create clear and powerful strategies to guide organizational development, including a means of executing those strategies reliably and effectively.

Not a separate role or function, change management is a skillset for project practitioners that bridges leadership, business acumen and technical skills. The guide is the culmination of PMI’s 20 years of thought leadership in change management and is the definitive guide to help you lead a proactive, planned approach to change.
Take an in-depth look at change management practices embedded in PMI’s foundational standards. It is a practical resource for effective change management in projects and programs.
For a limited time, download a free PDF of the Guide (a US$34.95 value).





