70 % des personnes qui sont assignées pour mener une initiative de changement tombent dans les pièges qui sont souvent décrits mais pas suffisamment évités pour permettre un changement vraiment efficace, réussi et soutenu.
John Kotter dit que (mis à part les startups) peu réussissent à utiliser le potentiel humain et à diriger l’énergie sur les challenges de grandes entreprises parce qu’ils travaillent dans un système qui demande essentiellement à la plupart des personnes de se taire, de prendre ses ordres et d’exécuter leurs emplois d’une façon répétitive.
John Kotter a publié un nouveau rapport qui aide à renverser la tendance en “accélérant le changement”.
Vidéo en anglais de John Kotter sur le sujet:
Les Huit Accélérateurs
1. Créer le sens de l’urgence autour d’une unique grande opportunité. Ceci est absolument critique. 2. Construire et entretenir une coalition directrice.
3. Formuler une vision stratégique et développer des initiatives de changement conçues pour exploiter la grande opportunité.
4. Communiquer la vision et la stratégie et la vendre et attirer une armée de plus en plus nombreuse de volontaires.
5. Accélérer le mouvement vers la vision et l’opportunité en assurant que le réseau supprime les barrières.
6. Célébrer les victoires rapides qui sont visibles et significatives.
7. Ne laissez jamais tomber. Continuez à apprendre de l’expérience. Ne déclarez pas victoire trop tôt.
8. Institutionnaliser les changements stratégiques dans la culture.
Essentiellement ces 8 étapes créent d’abord un climat pour le changement, ensuite elles engagent et préparent l’organisation entière avant l’implémentation et le support du changement.
John Kotter explique que la première étape, la plus importante et la plus difficile dans le processus est d’établir notre sens d’urgence et de le maintenir tout le temps et partout dans notre processus de changement. La plupart des organisations aiment sauter cette étape, avec beaucoup de leaders de changement qui assument par erreur « puisque je ressent l’urgence, tous les autres doivent aussi la ressentir”. Ils mettent si peu d’effort à établir l’urgence que leurs efforts de changement échouent.
John Kotter a écrit “A Sense of Urgency” pour souligner l’importance de l’urgence et démontrer comment la créer et savoir quand vous l’avez. Dans ce livre, il a introduit le principe important “de la vraie urgence.” Il a écrit …
La vraie urgence est un principe clé pour mener le changement.
Elle est enracinée dans le leadership dans toute notre organisation. Quand nous l’avons réalisé avec succès, la chose suivante se produira :
Les masses de collaborateurs penseront que “d’excellentes opportunités et chances se trouvent là.”
Les masses de collaborateurs ressentiront un sens intensifié d’urgence autour d’un objectif commun.
Les masses de collaborateurs sentiront un puissant désir de se bouger et de gagner. Maintenant.
En comprenant comment créer la vraie urgence parmi un nombre suffisant de personnes qui sont concentrées sur une forte valeur et un travail avec beaucoup d’impact est crucial à la réussite du changement.
basiques du management du changementdans les projets
Hors sujet par rapport à la gestion du changement dans les organisations notamment grâce aux projets, mais néanmoins utile je pense aux chefs de projets, ce rappel des principes de base du contrôle des modifications au sein du projet avec cette vidéo en anglais de Jennifer Whitt: « What Is Change Management? »
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La création de Bureaux de Management de Projet (Project Management Offices : PMOs) dans les années 90s a fourni aux organisations de par le monde un centre d’expertise dédié pour délivrer des projets avec succès. Tandis que ceci reste toujours l’objectif primaire du PMO, c’est en réalité la valeur perçue du PMO sur laquelle son succès est plus généralement mesuré.
Pas étonnant, alors, que la visibilité du PMO évolue conformément à ses efforts constants de prouver sa valeur par rapport à l’investissement consenti. La mesure de sa propre efficacité est une méthode avec laquelle les PMOs ont essayé de justifier leur existence.
Et depuis la conception de l’enquête en 2011, quand 51% des personnes interrogées ont indiqué que leur PMO mesurait sa propre efficacité, le chiffre a maintenant atteint 68% en 2013.
Ceci n’est pas difficile à croire quand vous considérez que l’on voit toujours le PMO comme un surcoût qui est souvent remis en question par une grande partie des équipes de direction.
Pourtant l’enquête de cette année indique que, dans l’ensemble, moins de PMOs sont challengés ce qui confirme le point de vue que l’on considère toujours largement le PMO comme un organisme de valeur dans une organisation.
Plus le PMO est visible, plus il sera minutieusement examiné par le comité exécutif, mais on peut en réalité voir ceci comme un développement positif : un signe que les PMOs attirent davantage d’attention à cause de leur position en première ligne.
Donc voir revient de près à croire lorsqu’il s’agit de valeur perçue.
La visibilité accrue est aussi un résultat direct du nombre croissant de PMOs qui mesurent leur efficacité.
Ceci est parce que leur capacité de le faire dépend de la mesure dans laquelle un PMO est actif dans les domaines clés de la formation, de la motivation d’équipe et de la satisfaction client, en plus de la livraison réussie de projets dans le budget et dans les temps.
Ceci est illustré par le fait que 89% des PMOs actifs revendiquent qu’ils ont mesuré leur propre efficacité en 2013, comparée avec 47% pour les non-actifs.
Une nouvelle image apparaît donc du PMO actif, qui est fortement impliqué tant dans des efforts faisant face au client ainsi que dans le management efficace d’équipes projet. Les PMOs les plus valorisés sont, en effet, responsables de fournir un parcours professionnel structuré pour des professionnels en management de projet.
En général, les PMOs avec un accent sur la mesure de performance sur le lieu de travail et le support à l’apprentissage ont été vus les plus positivement. C’étaient aussi ceux les plus optimistes sur l’obtention de davantage de budget l’année prochaine.
Comme avec quoi que ce soit, plus il y a d’investissement dans les personnes, plus les efforts seront perçus comme étant de valeur. Des PMOs visibles qui comprennent qu’ils auront moins de danger de licenciement et sont plus aptes à être intégrés dans la structure globale de l’entreprise.
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Un des inconvénients à avoir d’excellents instincts et perspicacité politiques est que cela augmente le besoin de prendre des décisions politiques. Si vous avez compris quels sont les agendas cachés et découvert les stratégies, tactiques et jeux des gens, qu’allez-vous maintenant faire à ce propos ? Comment allez-vous y répondre ?
Votre prochaine étape va probablement faire de vous un moteur politique, quelqu’un qui est un acteur dans la situation plutôt que seulement un observateur, un témoin ou un pion dans le jeu.
A partir de ce moment-là, vous attirerez l’attention de leurs acteurs; vous deviendrez potentiellement une cible, particulièrement si vous présentez une menace pour leurs desseins. Une fois que vous fait ce pas en avant dans la lumière, il vous sera difficile de reculer dans l’ombre. Et, c’est pourquoi être politiquement actif demande un énorme courage.
Une forte détermination et un cœur vaillant sont de bons points de départ, mais en dehors de ceux-ci, une préparation prudente peut significativement améliorer votre niveau de bravoure.
Aussi, avant que vous ne vous avanciez dans la lumière, prenez bonne note de ces sept idées …
1. Renouez avec vos alliés.
Ces relations doivent être en excellente forme au cas où vous auriez besoin d’un peu d’aide. Assurez-vous de chercher leurs conseils et gagner leur support pour vos mouvements. Si vous ne pouvez pas l’obtenir, obtenez au moins la compréhension et l’acceptation de votre position.
2. Prédisez des réponses.
Quand vous gagerez votre mouvement, comment vos adversaires répondront-ils ? Quelles seront leurs actions les plus probables ? A qui parleront-ils, que feront-ils ?
3. Prévoyez une action détaillée.
Plus forts les intérêts, plus importante devient cette planification. Bien sûr, vous ne pouvez pas tout planifier, mais assurez-vous que vous couvrez tous les domaines critiques où vous êtes plus exposés dans le plus méticuleux détail.
4. Préparez votre échappatoire.
Si tout cela tourne terriblement mal, que ferez-vous ? Soyez réaliste et raisonnable. Oui, brûler des ponts est une option dans certaines campagnes militaires, mais je suis sûr que vous avez aussi des traites à payer.
5. Prenez une décision.
Si vous n’êtes pas sûr, ne le faites pas. Si vous agissez avec hésitation, vous allez probablement paraître vulnérable et risquerez davantage d’être broyé.
6. Faites attention à votre timing.
Il est très facile d’être totalement consumé par votre situation. Cela risque de vous faire manquer d’autres choses qui se passent et peuvent être plus importantes dans le plus grand environnement. Aussi judicieux et précis que soit votre mouvement, si le timing est mauvais, une personne avertie peut facilement vous faire passer pour un idiot déconnecté de la réalité.
7. Souriez.
Aux niveaux seniors, ces choses font partie de la façon dont cela fonctionne dans de nombreuses organisations. Gardez le sens de l’humour et rappelez-vous que votre image personnelle est saine. Le travail est important, mais la vie est toujours plus importante. Plus vous entrerez à l’aise dans ces situations tendues, plus vous le deviendrez et ceci est où l’expérience compte.
Voici une bonne note sur laquelle terminer. Jusqu’à ce que vous commenciez à entreprendre ces étapes courageuses, vous ne deviendrez pas compétents au management du côté politique de la vie organisationnelle. Plus souvent vous le ferez, plus cela deviendra facile. Une préparation prudente avant ces échanges est la meilleure façon de booster votre courage et d’acquérir une expérience positive qui augmentera encore vos compétences et votre bravoure.
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Having studied Agile Project Management™ using the manual, the thing that I noticed immediately was that there was no useful Agile Glossary. As I researched and started writing my new book Agile Change Management, I figured this was a big draw-back for anyone wanting to study a new subject so I have pulled together what I consider to be 47 of the most useful terms. With short descriptions intended to give the reader enough information from which to move onto the next step, I hope you find this us use when understanding this exciting new topic.
Click on this link Agile Glossary to download the pdf version.
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PMI Educational Foundation is pleased to announce its new Project Management Toolkit for Teachers™, an educational resource that’s available for no-cost download at www.pmief.org.
Teachers have been integral to the foundation’s efforts to impact K-12 education, so we want to provide them with the resources they need to introduce these important concepts to students. This resource will help young people understand and appreciate project management as a life, learning and professional skill.
Step-by-step instructions enable teachers to acquire an understanding of project management, and then to transfer this knowledge to students through engaging, hands-on activities.
You can learn more about the new curriculum in the September issue of PMI Today®.
Click here to download your free copy of the toolkit today.
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Vous venez d’obtenir un entretien d’embauche pour un poste que vous voulez vraiment. Félicitations. Maintenant, vous savez que vous aurez seulement une occasion de faire impression, mais comment exactement le faites-vous ? Étant donné tous les conseils contradictoires et les règles qui changent sans cesse pour obtenir un travail, il est pas étonnant que les demandeurs d’emploi soient empruntés sur comment se préparer au mieux et se comporter en entretien.
Ce que disent les experts
Un conseil usuel est de « prendre en charge » l’entretien. John Lees, un stratège de carrière et un auteur de The Interview Expert: How to Get the Job You Want et Job Interviews: Top Answers to Tough Questions, dit que ce conseil induit les candidats en erreur. « La réalité consiste en ce que l’interviewer soit en contrôle. Votre travail est de l’aider autant que vous le pouvez ». Claudio Fernández-Aráoz, un conseiller senior à Egon Zehnder International et l’auteur de Great People Decisions est d’accord : « Vous devez aider les intervieweurs à faire les bonnes choses car la plupart d’entre eux ne suivent pas de bonnes pratiques ». Selon Fernández-Aráoz, qui a interviewé plus de 20,000 candidats en 26 ans de consultant en recrutement, la plupart des interviewers sont la proie de biais inconscients et se focalisent trop lourdement sur l’expérience plutôt que la compétence. Il est de votre responsabilité de vous assurer que ceci n’arrive pas. Voici comment.
Préparez-vous, préparez-vous, préparez-vous
La plupart des personnes savent qu’elles doivent se présenter à l’entretien en ayant fait leurs devoirs, mais tous les deux, Fernández-Aráoz et John, reconnaissent que les gens se préparent rarement suffisamment. « Vous ne pouvez jamais assez investir en termes de préparation. Vous devriez en découvrir autant que vous le pouvez sur la société, comment elle est organisée, sa culture, les tendances pertinentes de l’industrie et quelques informations sur l’intervieweur » dit Fernández-Aráoz. Il conseille aussi de faire des recherches sur les challenges spécifiques du job. Ceci vous permettra de montrer que vous avez ce qu’il faut pour remplir le rôle.
Formulez une stratégie
Avant que vous n’entriez la pièce, décidez quels trois ou quatre messages vous voulez transmettre à l’intervieweur. Ceux-ci devraient « établir la connexion entre ce que vous avez déjà réalisé et ce qui est vraiment nécessaire pour réussir dans le travail et le contexte spécifique » dit Fernández-Aráoz. John Lees dit que la meilleure façon de faire ceci est de prévoir ses histoires à l’avance. « Les gens achètent beaucoup plus sur des histoires qu’ils ne le font sur les preuves ou les données » dit-il. Vos histoires devraient être concises et intéressantes. Assurez-vous qu’elles ont une bonne entame, comme, « je vais vous parler d’une fois où j’ai sauvé l’organisation ». Puis, apprenez-les sur le bout des doigts. Sachez comment elles commencent et finissent, ainsi vous pouvez les retransmettre sans trébucher ni ressembler à un robot. Chaque fois que possible, utilisez une de vos histoires pour répondre à une question d’entretien.
Soulignez votre potentiel
« Aucun candidat ne sera jamais parfait et vous ne ferez pas exception » dit Fernández-Aráoz. Au lieu de vous bloquer sur l’endroit où votre CV pourrait échouer, ou laisser l’interviewer faire de même, concentrez-vous sur votre potentiel. Ceci est souvent un bien meilleur indicateur de performance future dans le travail. « Si vos accomplissements passés ne sont pas directement liés au travail visé, mais vous avez démontré une grande capacité à apprendre et vous adapter à de nouvelles situations, vous devriez articuler cela très clairement » dit Fernández-Aráoz. Par exemple, si vous êtes interviewé pour un rôle à l’international, mais n’avez aucune expérience globale, vous pourriez expliquer comment votre capacité à influencer d’autres personnes dans un rôle transverse, comme entre la production et les ventes, prouve votre capacité à collaborer avec des personnes de cultures différentes.
Faites fort dans les 30 premières secondes
La première impression à de l’importance. John Lees indique que la recherche psychologique montre que les gens forment des avis sur votre personnalité et intelligence dans les 30 premières secondes de l’entretien. « Comment vous parlez, comment vous entrez la pièce et combien vous semblez à l’aise sont vraiment important » dit-il. Les gens qui réussissent le mieux en entretien commencent par parler clairement, mais lentement, se déplacent avec confiance et réfléchissent bien à ce qu’ils porteront afin de ne pas paraître surencombrés. John Lee suggère de répéter plusieurs fois votre entrée. Vous pouvez même vous enregistrer en vidéo et le rejouer sans le son pour voir précisément comment vous vous présentez et ensuite vous adaptez. Il en va de même pour les entretiens téléphoniques. Vous devez utiliser les 30 premières secondes de la conversation pour vous établir comme une voix confiante et calme.
Ne soyez pas vous-même
John Lee dit que le conseil « soyez vous-même » est « évidemment faux ». Il dit « c’est une performance improvisée répétée où vous essayez de présenter la meilleure version de vous ». Amenez autant d’énergie et d’enthousiasme à l’entretien que vous le pouvez. Mais ne vous vendez pas de façon excessive. Parce qu’il y a une offre excédentaire sur le marché aux talents et les employeurs sont circonspects sur les candidats qui exagèrent leurs expériences et compétences. « Si vous allez faire une déclaration sur ce que vous pouvez réaliser, vous devez en fournir la preuve ferme et explicite » dit John Lees.
Soyez prêt pour les questions difficiles
Beaucoup de personnes s’inquiètent de la façon de répondre aux questions sur un trou dans leur historique de travail, une courte durée dans un job récent, ou autres défauts de leur CV. De nouveau, la meilleure approche est de se préparer à l’avance. N’ayez pas une seule réponse pour ces questions difficiles. John Lees suggère trois lignes de défense. D’abord, ayez une réponse simple, directe qui n’entre pas dans trop de détail. Puis, ayez deux réponses supplémentaires prêtes si l’interviewer donne suite, vous avez quelque chose de plus à dire. Par exemple, si vous n’avez pas fini votre diplôme qui aurait été utile dans ce travail, soyez prêt à répondre à une question initiale avec quelque chose comme « j’ai estimé qu’il valait mieux entrer directement dans le monde de travail ». Si l’interviewer pousse plus loin, soyez prêt avec un autre niveau de détail, comme, « j’y ai soigneusement réfléchi. Je savais que cela apporterait des connotations négatives mais j’ai pensé que j’apprendrais beaucoup plus en travaillant ». Lees dit, « la clé est de ne jamais être poussé si loin que vous restiez en plan sans réponse intelligente ».
Soyez flexible
Même avec la meilleure préparation, vous ne pouvez jamais prévoir exactement comment ira l’entretien. « Vous avez besoin que votre radar fonctionne. Un bon candidat sait comment ajuster sa performance pour jouer avec des situations différentes », dit Lees. Demandez-vous : Dois-je fournir de meilleures réponses ? Dois-je travailler sur la tonalité de ma voix ? Dois-je juste me taire ? « Beaucoup d’intervieweurs aime s’entendre parler et vous devriez être enclins à les laisser faire » dit Lees. Adaptez-vous aux circonstances.
Quand ça va mal
Il y a des fois où il est clair que l’interview ne se passe pas bien. Peut-être l’interviewer n’est pas pleinement engagé ou vous avez trébuché sur des réponses à quelques questions importantes. Résistez à la tentation de vous inquiéter ce qui s’est déjà produit. « C’est une façon certaine de se perdre » dit Lees. Au lieu de cela, concentrez-vous sur l’instant présent. « Concentrez-vous sur la réponse à la question actuelle comme si c’était la première, » dit-il. Vous pouvez aussi rediriger la conversation en reconnaissant la situation. Vous pourriez dire quelque chose comme « je ne suis pas sûr de vous donner ce dont vous avez besoin » et voyez comment l’interviewer réagit. « Vous devez juste être sûrs que vous ne creusez pas encore plus profondément votre tombe » dit Lees.
Étude de cas #1 : Créez une connexion avec vos interviewers
Il y a trois ans, Pei-Cen Lin a postulé à un travail d’étude et de développement dans une agence gouvernementale. Comme le travail était à Washington et qu’elle vivait à New York, le manager recrutant a prévu un entretien téléphonique. Pour se préparer, Pei-Cen Lin a fait des recherches sur l’organisation et a étudié la description de poste. « J’ai regardé les mots clés et réfléchi à ma propre expérience et comment elle s’y rapportait, » dit-elle. « J’ai essayé de réfléchir à pourquoi ils se sont intéressés à moi et ce que je pourrais apporter à la table. »
Quand l’interview a commencé, Pei-Cen Lin a appris qu’il y avait trois personnes en ligne et qu’ils poseraient chacun des questions comportementales. Elle savait qu’elle a eu besoin d’engager tous les interviewers aussi rapidement que possible. « J’ai essayé de les imaginer assis dans leurs bureaux pour obtenir une image mentale de gens réels » dit-elle. Quand une question était posée, elle utilisait le nom de l’interviewer dans sa réponse. Puis elle a demandé aux autres, utilisant aussi leurs noms, s’il y avait quoi que ce soit sur lequel ils aimeraient qu’elle donne des détails. Cependant, il était dur de mesurer si elle créait cette connexion. « Je ne pouvais pas voir leurs visages ou si, par exemple, ils se passaient des notes l’un à l’autre dans la pièce » dit-elle. Mais ses tentatives pour les engager ont marché. Quelques semaines après l’entretien, elle a reçu une offre.
Étude de cas *2 : Inversez-les rôles quand cela progresse mal
Rutger Von Post avait récemment été promu et interviewait des candidats pour remplir son rôle précédent au marketing. La position exigé de fortes compétences de ventes et d’influence car la tâche principale était d’appeler et de convaincre des cadres de se rencontrer pour discuter des services de conseil de la société.
Dans un entretien, le candidat, Thomas*, échouait et Rutger désirait clore la conversation. « Il était incapable de me convaincre qu’il avait ce qu’il fallait pour influencer quelqu’un à accepter une rencontre » dit-il. Comme il bouclait la session, Rutger a demandé s’il avait des questions. Thomas a dit que oui et a ensuite demandé, « avez-vous des préoccupations sur ma capacité à réussir dans ce job ? ». Rutger dit, « j’ai été pris par surprise par cette question directe mais j’ai répondu que oui, j’avais vraiment en fait des préoccupations ». Il a alors dit à Thomas pourquoi il pensait que Thomas ne pourrait pas faire le travail. Thomas a demandé la permission d’adresser chacun des points de Rutger. Il l’a fait, à la grande surprise et satisfaction de Rutger. « Essentiellement, en résistant à mes objections il ‘ s’est vendu ‘ à moi et a démontré les compétences précises que je cherchais ». Rutger a fait passer Thomas au tour suivant d’entretiens et Thomas a finalement obtenu le travail.
*pas son nom réel
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Le livre « How to speak so people listen » de Mike Clayton (comment parler pour que les gens vous écoutent) est paru récemment. A cette occasion Mike souhaite nous présenter quelques-unes des manières d’utiliser le langage avec puissance pour attirer l’attention, la conserver et en faire usage. Les mots importent et la façon dont vous les utilisez également.
10 façons d’utiliser le langage pour que les gens écoutent, prennent en compte, et agissent sur ce que vous dites.
Ces trucs vous serviront à la fois dans le langage écrit et parlé, dans les situations formelles et informelles.
Parce que
Ces mots sont parmi les plus puissants car ils répondent à la question la plus profonde, puissante et fréquemment utilisée : « pourquoi ». Nous posons tous constamment cette interrogation, même si à la différence des enfants nous ne l’articulons pas toujours à haute voix. Mais tel est notre besoin de trouver du sens que sans un clair « parce que », nous ne serons pas motivés à croire, à agréer ou agir sur quoi que ce soit.
Histoires
L’homme est un conteur d’histoires, et raconter une histoire confère une énorme puissance à notre langage. Les auditoires d’une ou de milliers de personnes qui voient un film sont emportés par ceux-ci car il regroupent explication, sens, émotion, empathie, excitation et racontent une histoire. Ils nous invitent à écouter, nous persuadent par la démonstration, et ont le pouvoir de nous porter aux larmes, aux rires et à l’action.
Émotions
Aristote le savait : votre personnalité vous donne le droit d’être écouté, vos actions le droit d’être crûs, mais les émotions que vous suscitez sont ce qui commande comment votre audience va se comporter. N’ayez pas peur d’un langage émotionnel bien choisi parce que, quand il supporte votre argument, il provoque les choix que vous souhaitez.
Images
Les images sont en elles-mêmes un langage et peuvent relayer bien plus que les mots. Mais ce sont les mots qui sont à votre disposition, utilisez les pour dessiner des portraits, esquisser des images et colorer le monde que vous présentez à votre public. Martin Luther King combinait les émotions et les images avec un incomparable pouvoir.
Rythme
Le rythme du langage que vous utilisez peut stimuler certaines réaction comme le savent très bien les hommes politiques. Observez les politiciens lors de leurs interventions en public et remarquez combien l’auditoire sait quand applaudir, simplement à partir des tournures de phrases et rythme de l’orateur. Les mauvais speakers découvriront parfois accidentellement que leur rythme hypnotique peut générer quant à lui une transe de l’auditoire.
Pronoms
Votre choix entre vous et je, nous et vous, moi et nous peut faire un grande différence dans la façon dont les personnes répondront à vos paroles. Utilisez nous, nos et notre quand vous voulez créer un sens de responsabilité partagée, une complicité ou un support mutuel. Utilisez je, moi, mes quand vous voulez être clair sur le fait que vous prenez la pleine responsabilité de vos paroles et actions. Utilisez Vous, votre, vos, quand vous souhaitez placez l’attention sur votre public qui trouvera le moi, moi, moi, insupportable.
Présupposition
Comparez : « Si vous lisez la fin de cette lettre… » à « Quand vous en serez à la fin de cette lettre ». La seconde version présuppose que vous lirez la lettre en entier et vous encourage davantage à l’action parce qu’elle exprime une attente et un niveau de confiance. Les gens tendent à faire ce que l’on attend d’eux, particulièrement si l’effort demandé est modeste. Alors attendes-vous aux actions que vous souhaitez.
Peur
Cependant, « si vous ne lisez pas la fin de cette lettre, vous manquerez la meilleure des astuces… » crée la peur de perdre quelque chose de valeur et les psychologues ont montré que la peur de perdre est un puissant motivateur. Voici pourquoi le mot « garantie » est également puissant. Il élimine la peur et fait votre public se sentir en sécurité entre vos mains.
Timing
Les humains apprécient la gratification instantanée, échangeant souvent un meilleur bénéfice dans l’avenir pour un plus faible qui serait immédiat. Aussi les mots « maintenant, instantané, immédiat » sont-ils souvent utilisés dans la publicité, pas seulement pour répondre à ce désir mais aussi pour se distinguer de leurs compétiteurs qui ne pourraient le faire. Vous pouvez d’ailleurs commander le livre de Mike maintenant, pas besoin d’attendre et risquer de louper ses avis éclairés 🙂
Nouveauté
La plupart des gens sont attirés par la nouveauté. Pensez à l’excitation qui entoure l’arrivée d’un nouveau « gadget »… et le désappointement s’il n’apporte pas suffisamment de nouveautés. Nouveau apporte avec lui l’excitation et l’opportunité d’être le premier. Mais nous aimons aussi le prouvé et testé parce que cela élimine les risques. Nouveau et de confiance était ce qui incita les premiers clients à acheter les iPhones. Maintenant d’autres marques sont tout aussi fiables et la nouveauté se périme… Il est temps d’innover.
Et une chose de plus
Vous avez vos 10 astuces mais que se passe-t-il si j’en ajoute une de plus en extra ? Maintenant cela semble être spécial. The facteur « une chose de plus » crée un sentiment de privilège, l’argument supplémentaire qui convainc, ou la dernière douceur dans un contrat. Ceci est pourquoi le Post Scriptum (PS) de vos lettres sera toujours lu !
Quand vous pouvez envoyer un SMS ou un courrier électronique à un collègue et pour lui faire savoir que vous êtes en retard, il est facile de repousser des réunions. Cette capacité à rapidement communiquer est utile quand vous êtes réellement retenus, mais en abuser a des coûts. Une étude a constaté que le retard des personnels coûte £9 milliards par an à l’économie britannique.
Il y a quelque chose de bon à la ponctualité qui est cependant passée de mode.
Il y a soixante ans, il était important de tenir ses engagements parce qu’il y avait moins d’opportunité de reprogrammer une rencontre en temps réel. Mais même dans cette ère de « connectés en permanence » que nous sommes, être à l’heure reste important. Cela maintient votre concentration. Cela indique aux autres que vous êtes fiables.
Et cela montre votre respect envers des personnes qui n’ont pas à gaspiller leur temps à vous attendre.
Et si vous changiez complètement vos réunions « one to one » quand seuls deux participants se réunissent pour votre santé et celle de votre interlocuteur?
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Depuis 2001, PMGS a formé plus de 3.000 chefs de projet à la certification PMP® du PMI®. Aujourd’hui, près de 500.000 personnes sont certifiées PMP® à l’échelle mondiale. PMGS a développé un programme de préparation spécifique pour préparer les chefs de projets à cette certification, mondialement reconnue.
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Information et inscription : Amélie FERRIERE – aferriere@pmgsgroup.com +33 (0) 1 56 81 08 56
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Marc Burlereaux has presented an article written by Christine Rieu, Sylvain Gautier and himself about the pitfalls when introducing Agility at the Project Zone Congress 18,19 March 2013 in Frankfurt.
The Agile approach used for projects, or new product development, ensures a greater flexibility with iterative design, lighter documentation and formalization, more interactivity and efficiency in the conduct of meetings, and especially more customer involvement throughout the project (Pichler, 2010). By coupling a Lean approach to these Agile methods; we remove all unnecessary and ‘non-value added’ steps to minimize waste and to maximize the expected value of the product (Larman & Vodde, 2010). This seems to be the panacea!
But it is not straightforward to implement this type of approach and the Project Manager may be asked many questions:
o How will these approaches be integrated successfully in mature Project Management organizations that are more familiar with traditional software V-Model (software development) or Waterfall Model?
o How will the Release Manager be in a position to facilitate the delivery of products developed with Agile and Lean approaches? This is particularly relevant given his/her role is to keep adherence to rigid processes for minimizing the risks associated with change, which is often seen by the Agile Project Manager as an awful slowdown in the delivery process.
o How will these deliveries fit in the whole Release Management process, including testing procedures (unit, integration and acceptance testing of applications), the production of operating technical documentation, user guides, and the creation of installation and deployment procedures?
o How will you avoid Agile being used as an excuse for lax and ineffective behaviours, such as removing documentation?
The success of such projects imposes a balance between a comprehensive Agile approach and a discipline warranty by the Release Management process. Hence the title of our paper, « An Iron Fist in a Velvet Glove. »
This presentation is based on lessons learned gathered during project experiences combining Agility and Lean Management in various fields of industry and banking organizations. We explain our vision of the prerequisites for a project to be eligible for Agile methods. The thread of the presentation is to then illustrate our experiences with emphasis on Agile best practices that we have identified as key success factors. We have divided these keys points throughout the various phases of project development, with a particular emphasis on the early stages of scoping and preparation, and then the final stages of acceptance (technical and business) and finally the transition to production.
The following anecdote illustrates that sometimes agile’s team are surprisingly facing rigidity:
Jack Duggal, a seasoned Program Manager with over 30 years of experience in project management, said at a conference organized by PMI (Project Management Institute) in Geneva in 2012: « You can sometimes blame rigidity in the application of agility. In a Scrum meeting, which assumes that you are standing, a person a little tired had expressed the need to sit down: this was refused, as matter of principle! »
Whatever method is chosen, we should be able to get inspired by other approaches and benefit from best practices:
As an example, PMI, which is the authority in the management of « traditional » projects, has naturally opened the door to the principles of Agility by recently creating a new credential PMI-ACP (Agile Certified Practitioner) and integrating Agile and Lean Management into traditional project management. For example, the PMBOK 5th edition now takes into account Agile « Adaptive Life Cycles » with section 2.4.2.4 covering iterative and incremental methods. These methods involve short iterations of 2 to 4 weeks with fixed time and resources (i.e. time boxing).An important aspect to add is the risk management: this is an example of good practice derived from traditional methods integrated into agile approaches.
Finally, we conclude by reminding the four principles issued by the Manifesto for Agile software development written by Kent Beck and 16 other signatories (K. Beck et al, 2001) which by the way could be followed regardless of the chosen project management methodology:
We are uncovering better ways of developing software by doing it and helping others do it. Through this work we have come to value:
Individuals and interactions over processes and tools
Working software over comprehensive documentation
Customer collaboration over contract negotiation
Responding to change over following a plan
That is, while there is value in the items on the right, we place more value to the items on the left.
The Agile approach should be considered rather as a philosophy of development
In this presentation, we wanted to give very practical advice to implement a successful agile approach, especially in organizations which will combine it with more traditional models. It is inspired by our experiences in various project contexts and emphasizes the importance of deeply understanding the benefits and implementation impacts of this new way (i.e. not just use it as a « tool box with an integrated checklist »). The Agile approach should be considered rather as a philosophy of development, which focuses on employee involvement and commitment. One has to take in each method that is « good for business », knowing that every business is unique and has its own specific operational characteristics. Opposed to traditional methods, Agile methods are a revolution, but they can also bring their share of the burden and stress, depending on the implementation and the use.
The Agility is good but to control it is even better …
– The Scrum approach is not a panacea, especially if it is not understood and supported by the Management and Business Analyst (MOA)
– The Lean Approach coming from the industry may not be implemented in all contexts
– The AGILE mindset is primarily the key success factor that will ensure a smooth Agile implementation
– We must select the right AGILE tools best suited to the company
– A pragmatic coaching is a key success factor
– The dogmatism must be forgotten
– And we must contextualize the process that could not be standard for all areas (from the space industry to Google, through aerospace, automotive, banking …).
Last but not least, misunderstood and badly launched / implemented Agility may cause more damage than traditional methods.
Let’s Be WAGILE! Contraction of WATERFALL (traditional methods of development) and AGILE … hence Agility: An Iron Fist in a Velvet Glove!
Christine RIEU, works as an Associate Professor in the Listic laboratory and has carried out research on Knowledge Management for the past 15 years. Christine teaches Project Management at the IUT of Annecy where she also holds the position of Head of International Relationships. . Christine is also a founding member of “PMI Pôle des Pays de Savoie”, France Chapter.
Marc BURLEREAUX, has more than 27 years of expertise in Project, Program and Portfolio Management with a proven track record in the field of Swiss Private Banking. Marc is a Senior Volunteer at PMI, Director of “Pôle des Pays de Savoie” (part of the France Chapter) and also a member of the PgMP® & PMI-RMP® Credentials PRC (Panel Review Committee). Marc has been applying agile technics for the past 10 years, and more recently has spent two years as Head of European Release Management in a Swiss Private Bank.
Sylvain GAUTIER, has more than 27 years of expertise in IT and started his career working as a consultant, and then as an architect, within the Software Industry (Computer Associates, Sybase). Sylvain focused mainly on data design, DBA, and project management methodologies for major European projects before becoming Head of IT Operations for an important private bank in Geneva. Sylvain is now a freelance consultant applying Agile, ITIL, Archimate and Service Design best practice to companies within the Banking and Insurance sector.
Bonus video : « Agile: An Introduction »
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Je suis très heureux de renouveler ce partenariat avec MPM et ses dirigeantes, Agnès et Nathalie!
MPM continue de se développer dans le domaine de la formation et du conseil en management de projet et offre aux lecteurs de DantotsuPM une réduction exceptionnelle de -15% sur la prochaine session inter-entreprise à Sophia Antipolis du 18 au 22 Novembre prochain: 5 jours de formation + un module de révisions en E-learning avec un service d’assistance assuré par Méta Projets Management
Comment mieux caractériser le succès d’une formation qu’en recueillant les commentaires de ceux et celles qui l’ont suivie ?
o Laurie FURIA, Chef de Projets Fonctionnels: « je me suis sentie coachée et soutenue jusqu’à l’obtention de la certification »
L’approche pédagogique de la formation « Préparation à la certification PMP du PMI » par Méta Projets m’a permis d’aborder le PMBOK avec plus d’aisance, notamment grâce aux points clés repris sur le support de cours. L’expérience professionnelle que partage le formateur durant la formation m’a permis de mettre une réalité sur des thèmes apparaissant théoriques car peu rencontrés en situation professionnelle. Grâce au suivi proposé par Méta Projet, je me suis sentie coachée et soutenue jusqu’à l’obtention de la certification. Depuis, le PMBOK est sur mon bureau, et c’est pour moi un outil de travail très précieux au quotidien dans la gestion de mes projets. Grâce à la certification je suis plus sure de moi car je sais que mes connaissances et mon approche reposent sur les bonnes pratiques de gestion de projet.
o Frédéric BERTON, Track Developments Project Manager: « 2 mois après la formation j’ai décroché un poste de chef de projet«
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La formation a été animée par Agnès Laville, une personne aux qualités pédagogiques évidentes, dynamique et enthousiaste. Elle a animé la session avec entrain et talent, a répondu à toutes nos questions en nous faisant partager sa riche expérience. Elle a toujours su trouver des exemples concrets pour illustrer les points les plus complexes à assimiler, nous permettant ainsi de mémoriser toutes les subtilités de la méthode. Lors de ma préparation en autonomie, Méta Projets Management a mis à ma disposition des fiches d’auto-évaluation numériques sous forme d’e-learning. Cet outil et la disponibilité d’Agnès ont grandement facilité mes révisions. L’apport de cette certification dans le quotidien de son emploi ou dans la recherche d’un emploi : A l’époque de ma recherche d’emploi, cela m’a permis d’avoir une vision nouvelle de la gestion de projet, de prendre confiance en mes compétences dans ce domaine. Deux mois après la formation j’ai décroché un poste de chef de projet dans une start-up en informatique pour l’environnement. La formation m’a donné envie d’approfondir mes connaissances dans le domaine de la gestion de projet et d’étudier d’autres méthodes que j’ai dû mettre en place au sein de mon entreprise (management agile). Aujourd’hui Scrum master, j’utilise quotidiennement les notions abordées lors de ma formation.
o Cyril LAURENT, Project Manager: « J’ai pu utiliser de manière très approfondie l’outil d’entraînement que vous avez mis à ma disposition »
J’ai suivi une formation très complète et parfaitement ciblée pour la certification. Le groupe, d’une taille restreinte, aux profils variés s’est révélé riche en partage et en retours sur expérience. J’ai pu utiliser de manière très approfondie l’outil d’entraînement que vous avez mis à ma disposition X-AM. Fort de cette formation, des auto-évaluations, des contacts noués avec le chapitre PMI PACA et aussi avec l’aide de votre formatrice qui a vérifié mon dépôt de dossier auprès du PMI, je me suis inscrit à la certification un mois plus tard et ai obtenu la certification sans difficulté. Cette certification amène une reconnaissance par nos clients d’un savoir-faire en gestion de projet, et nous sert donc à renforcer leur confiance lorsqu’ils nous achètent des projets. Dans la vie de tous les jours, la certification est les compétences associées permet d’avoir une vision sur des outils ou des manières de faire qui auraient pu nous échapper ou mettre longtemps à être mises en place. Je pense notamment aux mécanismes de gestion des risques et du contrôle d’exécution via l’utilisation des outils présentés par le PMBoK.
Je pense que l’une des choses les plus difficiles lors des événements de réseautage est tout simplement d’entamer une conversation avec quelqu’un sans se sentir maladroit.
Approcher quelqu’un de nouveau peut être stressant, mais cela n’a pas à l’être.
Alors, quelles façons naturelles et faciles de briser la glace ? Voici quelques trucs et astuces :
Allez piocher au buffet
En faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ? Qu’est-ce qui paraît bon ?
Donc, au lieu de juste rester debout en silence, commencez une conversation. Voici quelques entrées en matière pour cette situation :
« Oh mon dieu, tout semble si bon … Que choisir ? je ne suis pas sûr! Qu’en pensez-vous ? «
« Miam-miam, ils ont du ___! L’avez-vous jamais essayé ? »
« Hmm, je suis pas de ce qu’est ce plat … le sauriez-vous ? »
Qui sait, vous pourriez quitter le buffet avec une meilleure assiette de nourriture ET un nouveau contact! Pour moi, c’est du gagnant-gagnant.
Trouvez un solitaire
Si vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation.
Voici quelques brise-glace :
« Mon dieu, ces événements de réseautage peuvent être si animés. Cela vous ennuierait-il que je vous rejoigne ici où c’est un peu plus tranquille ? »
« Ouah, il y a plein de gens ici! La nourriture doit être bonne, non ? »
Si quelqu’un est seul, il ou elle se sent probablement inconfortable ou peu confiante. Si vous initiez la conversation, cela pourrait les faire se sentir plus détendus et enclins à se connecter.
Complimentez-les
Tout le monde aime les compliments, particulièrement quand ils se sentent peu sûrs d’eux (et beaucoup de personnes se sentent ainsi en assistant aux événements de réseautage). Si vous avez du mal à commencer une conversation avec quelqu’un, trouvez une chose sur laquelle faire un compliment.
Voici certaines idées:
« Ah, cette boisson semble intéressante. Qu’est-ce ? «
« Belles chaussures ! Où les avez-vous achetées ? »
Discutez sport
Les gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !
Vous voyez quelqu’un porter une casquette de Reds Sox ? Dites quelque chose comme, « je vois que vous êtes fan des Red Sox ? Avez-vous vu la partie hier ? »
Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.
Dites juste bonjour
Parfois, la façon la plus facile de rencontrer quelqu’un est d’offrir une poignée de main et de dire, « Bonjour, je suis Peter ». Présentez-vous vous-même simplement avec un sourire et un brin de confiance peut faire des merveilles.
Entretenez la conversation
Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ?
C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Voici quelques idées:
« Je suis Gina, à propos, heureuse de vous rencontrer … »
« Est-ce votre première fois à l’un de ces événements ? »
« Et au fait, comment avez-vous entendu parler de cet événement ? »
« Quel excellent endroit pour un événement, n’est-ce pas ? étiez-vous jamais venu ici auparavant ? »
Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Les questions peuvent inclure:
« êtes-vous de la région ? »
« Dans quel domaine exercez-vous ou essayez-vous d’entrer ? »
Étape suivante : faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment généralement parler d’eux-mêmes. Puis, une fois qu’ils vous disent ce qu’ils font, posez-leur des questions. En voici quelques-unes :
« C’est très intéressant… »
« Qu’est-ce qui vous a amené dans ce domaine professionnel ? »
« Qu’aimez-vous dans votre travail ? »
« Pourquoi êtes-vous spécifiquement intéressés par cette industrie ? »
BONUS : Votre stratégie de sortie
Il est temps : votre boisson est vide et vous êtes prêts à passer à autre chose. Quand la conversation commence à tirer à sa fin, n’essayez pas de la faire durer. Souvenez-vous, vous devez vous mélanger et rencontrer, ne vous enchaînez pas à une personne toute la soirée.
Si vous voulez quitter une conversation, essayez une de ces approches :
« Bien, je vais aller chercher un peu de _______ maintenant que la queue s’est un peu réduite. C’était un plaisir de vous rencontrer ! «
« Avez-vous déjà rencontré Lisa ? Elle travaille aussi dans votre industrie. Je suis sûr vous aurez tous les deux l’abondance de sujets sur lesquels échanger. Je dois dire bonjour à quelqu’un, mais je reviendrai. »
« Eh bien, je pense qu’il est le temps pour moi de partir. J’aimerais cependant vous reparler. Puis-je vous demander votre carte de visite ? «
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relisez l’article et regardez les vidéos publiées le mois dernier
Face à la confusion actuelle sur la terminologie de ‘Big Data’, voici un guide pratique – et quelque peu cynique – de certaines des définitions clés que vous pourriez trouver.
La première chose à noter est que, malgré ce qu’en dit Wikipédia, tout le monde dans l’industrie reconnaît généralement qu’avec le Big Data il ne s’agit pas d’avoir plus de données (puisque ceci est juste inévitable et ennuyeux).
(1) Le Big Data Original
Big Data comme les trois Vs : Volume, Vitesse et Variété. Ceci est la définition la plus vénérable et célèbre, donnée d’abord par Doug Laney de Gartner il y a plus de douze ans. Depuis lors, beaucoup d’autres ont essayé de l’élargir à 11 V avec entre autres Validité, Véracité, Valeur et Visibilité.
(2) Big Data comme Technologie
Pourquoi un terme vieux de 12 ans a-t-il soudainement grossi sous les projecteurs ? Ce n’est pas simplement parce que nous avons maintenant beaucoup plus de volume, vitesse et variété qu’il y a une décennie. Il a plutôt été alimenté par de nouvelles technologies et en particulier la croissance rapide de techniques de code en open source comme Hadoop et autres NoSQL façons de stocker et manipuler des données.
Les utilisateurs de ces nouveaux outils ont eu besoin d’un terme qui les différencie des techniques précédentes, et ce sont arrêtés sur le terme très tristement inadéquat de Big Data. Si vous allez à une grande conférence Big Data, vous pouvez être assurés que des sessions parlant de bases de données relationnelles, peu importe à combien de Vs elles répondent, seront minoritaires.
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(3) Big Data comme Différenciation dans les Données
Le problème avec « Big Data comme une technologie » est que (a) c’est assez vague pour que tous les vendeurs de l’industrie se soit empressé de le revendiquer pour eux et (b) tout le monde ‘savait’ qu’ils devraient élever le débat et parler de quelque chose de plus orienté business et utile.
Voici deux bonnes tentatives pour aider les organisations à comprendre pourquoi le Big Data de maintenant diffèrent du Big Data du passé :
Transactions, Interactions et Observations de Shaun Connolly de Hortonworks. Les transactions composent la majorité de ce que nous avons rassemblé, avons stocké et avons analysé dans le passé. Les interactions sont les données qui viennent de choses comme les clics des gens sur des pages Web. Les observations sont des données collectées de manière automatique.
Ceci est une autre approche orientée business qui divise le monde selon l’intention et le cadencement plutôt que le type de données, avec l’aimable autorisation de Steve Lucas de SAP. ‘ L’ancien monde ‘ est à propos de transactions et au moment où ces transactions sont enregistrées, il est trop tard pour faire quoi que ce soit d’elles : les sociétés ‘managent constamment dans le rétroviseur’. Dans ‘le nouveau monde’, les sociétés peuvent au lieu de cela utiliser de nouvelles données ‘de signal’ pour anticiper ce qui va arriver et intervenir pour améliorer la situation.
Les exemples incluent le suivi de la perception des marques sur les médias sociaux (si votre nombre de ‘likes’ diminuent abruptement, vos ventes suivront sûrement) et la maintenance prédictive (des algorithmes complexes déterminent quand vous devez remplacer une pièce d’un avion, avant que l’avion ne coûte cher, scotché sur la piste).
(5) Big Data comme Opportunité
Celle-ci est de Matt Aslett de 451 Research et définit largement Big Data comme ‘l’analyse des données qui étaient précédemment ignorées à cause de limitations technologiques.’ (OK, donc techniquement, Mat utilisé le terme ‘Dark Data’ plutôt que Big Data, mais c’est assez proche). Mon favori personnel, puisque je crois qu’il s’aligne le mieux sur comment le terme est utilisé dans la réalité dans la plupart des articles et discussions.
(6) Big Data comme Métaphore
Dans son merveilleux livre The Human Face of Big Data, le journaliste Rick Smolan dit que Big Data est « le processus d’aider la planète à cultiver un système nerveux, celui dans lequel nous sommes juste un autre type de capteur, humain. » Profond, euh ? Mais d’ici que vous ayez lu certaines des histoires dans le livre ou sur l’application mobile, vous hocherez la tête en signe d’accord.
(7) Big Data comme Nouveau Terme pour Vieux Truc
Ceci est l’utilisation la plus paresseuse et la plus cynique du terme, où les projets qui étaient de technologie précédente et auraient été appelés Business Intelligence (BI) ou l’analytique dans le passé ont soudainement été rebaptisés dans une tentative assez flagrante de sauter sur le train en marche du Big Data.
Le résultat : indépendamment des désaccords sur la définition, tout le monde convient d’une chose : le Big Data est important et amènera d’énormes nouvelles opportunités dans les années à venir.
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Nous sommes tous passé par là : regard fixé notre écran vide sans la moindre idée sur la façon d’ouvrir ou commencer notre intervention. Pour commencer, vous ne devriez jamais ouvrir PowerPoint sans objectif clair (gardons cette conversation pour un autre jour), mais soyons honnête, nous avons eu des difficultés quand à la meilleure façon d’ouvrir une présentation.
Il est temps de démarrer.
Voici 5 façons puissantes d’ouvrir une présentation :
1. Utilisez le silence
La plupart des personnes ne pourront pas réaliser ceci très facilement, mais si vous avez envie de vous sentir comme une Rock-star lors de votre prochaine présentation, optez pour le silence. Dites quelques mots puis restez silencieux. Dites quelques mots de plus puis restez silencieux. C’est une façon rapide et facile de prendre possession de l’auditoire. Assurez-vous seulement que vous pouvez vous maîtriser.
2. Pointez l’auditoire vers le futur ou vers le passé
J’ai deux instructions simples pour vous :
– prospective (regardez vers l’avenir) :« Dans 30 ans, votre travail n’existera plus. »
– rétrospective (regardez le passé) :« En 1970, le Japon possédait 9% du marché. Aujourd’hui, il en possède 37%. »
La réalité est que regarder le futur ou le passé suscite toujours de l’engagement puisque c’est là que nos cœurs battent.
3. Citez quelqu’un
La façon la plus facile d’ouvrir une conversation est simplement de citer quelqu’un. Pensez à ce dernier présentateur que vous avez entendu ouvrir son propos avec une citation d’Albert Einstein ou de Napoléon. Une citation donne une crédibilité instantanée.
4. Partagez quelque chose d’extraordinaire
Je ne sais pas pour vous, mais j’adore Snapple. Même plus, j’aime leurs bouchons de bouteille car ils partagent toujours des faits amusants ou extraordinaires sur des choses ordinaires. Ma vie va-t-elle être améliorée parce que je sais combien de fois les ailes d’une abeille s’agitent par seconde ? Non. Est-ce follement intéressant ? Oui.
5. Racontez une histoire
Voici la chose étonnante à propos des histoires : si votre présentation est basée seulement sur des faits et des statistiques alors votre public va réagir de deux façons: 1) d’accord ou 2) pas d’accord. Cependant, si vous racontez une histoire, votre public participera avec vous. Toujours pas convaincu ? On sait que les histoires augmentent la rétention d’audience de 26%.
Alors, qu’attendez-vous ? Faites-en l’expérience. Essayez quelque chose de nouveau. Sortez de votre zone de confort. Vous constaterez des résultats étonnants en essayant n’importe laquelle de ces techniques.
Au cas où, une sixième technique utilisée dans la vidéo ci-dessous par Hans Rossling: « parlez de sexe ! » (avec humour)
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Une des questions que l’on me pose souvent est « Comment as-tu commencé ta carrière dans le management de projet ? ».
C’était en réalité par accident. Je dirigeais une équipe d’informaticiens et d’analystes business chargés d’adapter et déployer un progiciel sur étagère dans les services de support clients de chaque pays européens chez un grand constructeur informatique.
Or, en sus du rôle de manager de développement de programmes informatiques (analyse des besoins, intégration avec les systèmes existants et localisations nécessaires dans chaque pays), il est très vite apparu qu’il s’agissait davantage d’un programme de changement fondamental dans les manières de travailler et processus associés, voire organisationnel, que de développement informatique.
Cela a été un voyage passionnant vers le réel management de projet et de programme qui n’a cessé de me fasciner depuis.
J’ai donc décidé de me concentrer sur le métier du management de projet en commençant par préparer une certification au management de projet.
Je suis aujourd’hui convaincu que ce fut la bonne décision car le métier de chef de projet est au cœur de toutes les transformations et à au moins trois titres.
1. Au niveau personnel, tout d’abord passer une certification professionnelle en management de projet fut intéressante car elle me permit de poser mon expérience acquise sur le terrain sur des bases théoriques solides.
Ce étude me força aussi à élargir ma vue du métier de chef de projet à des aspects jusqu’alors quasiment ignorés dans mes jobs et qui me furent par la suite fort utiles. De plus, les certifications, en particulier en management de projet, sont un appel à s’engager dans une démarche de développement continu de ses compétences, de travail sur son réseau relationnel, de contribution à une communauté de pratique de professionnels du métier, trouver les pointeurs vers les bons outils et documents… Ce fut donc pour moi le début d’une aventure et d’une quête constante de nouvelles rencontres, techniques, expériences et processus. D’abord en créant un chapitre du PMI dans le sud de la France puis en créant DantotsuPM, blog dédié à cette passion du management de projet et du leadership. De surcroît, le management de projet est un métier dans lequel la crédibilité est particulièrement importante et une certification reconnue internationalement ne pouvait qu’être un plus pour moi dans ce domaine. Elle m’a déjà prouvé toute sa valeur lors de mes 2 derniers changements d’employeur !
“If you don’t have a theory, you don’t have an experience.”
“Without theory there is no observation, there is no experience.”
W. Edwards Deming
2. Au niveau de l’équipe, la certification en management de projet fournit un langage, un référentiel, des méthodes communs à tous et toutes.
En effet, je me suis vite aperçu que le management de projet réussi repose pour beaucoup sur une bonne qualité des communications et une compréhension réellement partagée des rôles et responsabilités. Avoir un référentiel et des méthodes communes m’ont largement aidé à installer ces deux aspects dans les organisations avec lesquelles j’ai travaillé.
3. Au niveau de l’entreprise, des qualifications reconnues permettent de garantir un niveau élevé de compétences au service du client, donc une crédibilité et une valeur commerciale accrues.
En effet, le management de projet professionnel c’est aussi la garantie de dormir tranquille pour les responsables de l’organisation en sachant qu’ils se reposent sur des techniques qui ont fait leurs preuves et des personnels qualifiés qui géreront et remonteront tout problème rapidement. Dans certaines industries, la certification en management de projet est même exigée de toute personne proposée pour exercer le rôle de chef de projet dans un contrat de prestation de services.
Alors, qu’attendez-vous pour rejoindre les rangs des managers de projets et préparer votre prochaine certification ?
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La Facilitation est un terme couramment utilisé dans un grand nombre de contextes.
Mais, «être un facilitateur» pour un groupe et «faciliter des réunions ou des manifestations» exigent des compétences essentielles et une connaissance approfondie des principes et concepts associés.
Fort de son expérience de plus de 20 ans dans ce domaine, Tony Mann a développé une solide méthodologie proposant une structure permettant aux spécialistes et aux managers de faciliter de façon efficace. La méthodologie Process Iceberg s’applique à une large variété d’organisations et de scénarios, et son approche pragmatique et pratique lui a acquis un grand nombre d’adhérents au sein des secteurs public, privés et caritatifs, non seulement au Royaume-Uni, mais également dans le monde entier.
En travaillant avec Tony et en nous appuyant sur son ouvrage intitulé Facilitation – an art, science, skill or all three? et le manuel qui l’accompagne Facilitation – A Manual of Models, Tools and Techniques for Effective Group Working, nous avons créé un atelier de formation pour vous aider à acquérir l’expertise requise pour exceller dans ce domaine.
APMG International est partenaire de DantotsuPM
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Un des buts atteints par Eric Ries’ Lean Startup’ et porteur du plus de valeur est de populariser le terme de « Minimal Viable Product » (MVP), ou Produit Minimum Viable en français. Bien sûr le concept n’est pas nouveau. Nous utilisions l’idée de « Minimal Marketable Feature » (MMF) depuis les tous premiers jours de Kanban et elle était basée sur la même façon de penser. Il y a aussi davantage de concepts similaires.
La prémisse de base est que nous devrions construire la chose la plus petite possible ou faire fonctionner l’expérimentation la plus petite possible qui reste raisonnable et ajoute de la valeur. Selon le contexte la valeur peut être quelque chose qui aide des utilisateurs, mais peut aussi être simplement la découverte de nouvelles connaissances ou la vérification d’une hypothèse.
Une chose que j’ai réalisée récemment est à quel point j’applique largement cette pensée. Initialement, c’était simplement la façon de décomposer le contenu. J’ai voulu que mes équipes construisent des morceaux de logiciel probablement petits, mais toujours de valeur, et qu’un client puisse donc vérifier et nous donner un retour avec des informations utiles. Alors, après Lean Startup, il s’agissait de faire fonctionner un produit. Ce que nous voulons construire est quelque chose de nouveau qui frappe les esprits. Quelle est la fonctionnalité la plus petite qui peut prouver ou réfuter l’hypothèse que cela puisse fonctionner ?
D’une façon ou d’une autre j’utilise maintenant la même façon de penser, la pensée MVP si vous voulez, pour discuter des idées de marketing, définir des plans d’action pendant des rétrospectives, etc. Souvent il est difficile de définir un produit en soi, mais il y a toujours une idée des résultats attendus et un effort minimal définissable permettant d’obtenir ce résultat.
Ainsi comment définirais-je la pensée MVP ?
1. Définir le plus petit prochain objectif de valeur que vous voulez réaliser.
2. Définir l’effort minimal qui vous permettra d’atteindre ce but.
3. Exécuter.
4. Analyser les résultats et apprendre.
5. Itérer.
Une partie potentiellement délicate est la définition de l’objectif parce que c’est totalement contextuel. C’est aussi quelque chose qui me plaît vraiment car je n’aime pas les recettes toutes prêtes. En fait, s’il y a quoi que ce soit de nouveau ici, c’est essentiellement l’application extrêmement large du modèle car l’idée elle-même n’est pas nouvelle. Je veux dire, nous limitons d’habitude notre contexte de travail au périmètre d’un projet, au management d’un produit, à faire tourner une affaire, etc. Alors, nous inventons un nouveau terme et s’il marche nous en faisons nos carrières de consultants excessivement bien payés.
Ce n’est pas du tout mon but. J’essaye juste d’élargir un contexte applicable d’idées que nous connaissons déjà et que j’ai personnellement trouvées utiles.
résolution de problème
Donc si mon problème est une fuite sous le toit près d’une lucarne, mon objectif minimal suivant peut être de vérifier si la fuite a un rapport avec un volet externe. Un tel objectif est acceptable parce que l’effort minimal peut être simplement d’attendre l’averse suivante avec le volet ouvert ou fermé. Je ne me précipite certainement pas pour réparer le toit.
marketing
Si nous parlons de marketing ? Donnons un objectif général, disons: TechCrunch parlera de nous. Quelle serait l’expérimentation de valeur la plus petite qui pourrait nous rapprocher de la réalisation de cette sorte d’objectif ? Je suppose qu’étendre et manager son réseau peut être une première étape très raisonnable. Cela n’exige même pas d’avoir une idée, sans parler d’un produit, que nous voudrions voir couvert.
développement de produit
Que diriez-vous d’un produit ? Eh bien, celui-ci a été couvert pratiquement partout. Construire la fonction minimale, probablement même une simulation, qui permet de vérifier que l’idée pour le produit a du sens.
leçons apprises
Rétrospectives ? Quel est le simple, plus petit possible, changement qui aura un impact positif sur l’équipe ? Essayez-le. Vérifiez-le. Répétez.
achats
Zut, j’achète même mon équipement de marin de cette façon. Quel est le plus petit jeu d’équipements possible qui donne une chance de survie raisonnable ? Puis, j’utilise le résultat et je réitère, par exemple la prochaine fois j’aurai besoin de nouveaux gants, de caleçons longs et de protection imperméable pour un téléphone.
Quand vous y pensez c’est essentiellement du Kaizen – faire systématiquement de petites expériences d’amélioration partout. Alors oui, il n’y a rien de nouveau. C’est seulement l’idée spécifique de Produit Viable Minimal qui me parle personnellement et m’a donné une contrainte agréable qui peut être utilisée dans les différents domaines de ma vie.
À propos, malgré sa définition très ouverte je trouve aussi que Kaizen est d’habitude appliqué dans un contexte très limité. Aussi, peu importe quelle idée marche pour vous, souvenez-vous juste que vous pouvez l’utiliser dans un contexte beaucoup plus large.
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Le PMI France a récemment annoncé que ses membres ont maintenant l’accès illimité et gratuit en ligne aux modèles de PMI® basés sur le PMBOK®.
Les formulaires sont dérivés du très populaire livre « A Project Manager’s Book of Forms », de Cynthia Stackpole Snyder, PMP®, Vice-président, MBA, un best-seller en Project Management d’une valeur de plus de 60 euros.
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La célébration de la journée de la maladie d’Alzheimer est une campagne internationale de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer et afin de réduire la stigmatisation qui lui est associée.
Ce bref témoignage très émouvant vous parlera certainement mieux qu’un long article. Et, en plus de bien vous nourrir, faire de l’exercice, entretenir votre esprit, il offre quelques pistes pour se préparer à avoir la maladie si elle devait hélas vous toucher.
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